L’économiste d’UBS Paul Donovan estime que l’inflation américaine de mars montre que les coûts de la guerre pèsent sur les consommateurs et mettent l’accessibilité financière sous tension

L’inflation des prix à la consommation (CPI, **indice des prix à la consommation**) aux États-Unis en mars sert à évaluer le coût économique lié à la guerre et les tensions sur le pouvoir d’achat, avec la précision que certaines données peuvent être inexactes. Le pouvoir d’achat dépend aussi de la manière dont les ménages perçoivent l’inflation. La perception de l’inflation est surtout influencée par les achats fréquents, comme l’alimentation et le carburant. Le pouvoir d’achat peut aussi peser sur la politique, les gouvernements réagissant davantage à mesure que la situation se dégrade.

Liens entre perception de l’inflation et pouvoir d’achat

La capacité de dépense des ménages est également abordée, en particulier la question de savoir si les foyers modifient leur comportement d’épargne pour faire face à la hausse des prix. Cela décrit un ajustement possible de la gestion du budget au quotidien (entrées et sorties d’argent). Le rapport de février sur le déflateur des dépenses de consommation des ménages (PCE, **indice d’inflation suivi de près par la banque centrale américaine**) est cité comme montrant des pressions inflationnistes concentrées dans certains postes, ce qui peut limiter l’impact sur l’ensemble du pouvoir d’achat. Les prix des meubles servent d’exemple : des hausses plus rapides touchent surtout ceux qui achètent des meubles maintenant. Les données du CPI de mars ont renforcé l’idée que le pouvoir d’achat des consommateurs américains est la principale préoccupation des marchés actuellement. La perception est tirée par les achats récurrents, avec un prix moyen national de l’essence à 3,75 dollars le gallon, en hausse de près de 5 % le mois dernier. Cette pression sur les budgets des ménages incite à la prudence sur les options liées aux grands indices de consommation (**options : contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé à l’avance**).

Risque politique et volatilité des marchés

Ces tensions sur le pouvoir d’achat sont très politiques, et l’on anticipe une réaction de l’administration, pouvant accroître la volatilité des marchés (variations rapides des prix). Avec l’indice de volatilité du CBOE (VIX, **baromètre de la nervosité des marchés**) déjà remonté à 17, les traders peuvent envisager des stratégies comme les straddles sur des ETF de consommation (**straddle : achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, pour profiter d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre ; ETF : fonds coté en Bourse reproduisant un indice**). Cela peut aider à se couvrir contre des mouvements brusques liés à des annonces de politique économique. La capacité des ménages à continuer de dépenser est incertaine, car le taux d’épargne a récemment reculé à 3,8 %. Cela suggère que les foyers puisent dans leurs réserves de liquidités pour payer les dépenses essentielles, laissant moins de marge pour les achats non indispensables. C’est un signal en faveur d’options de vente sur des distributeurs très dépendants de la consommation non essentielle (**option de vente/put : contrat dont la valeur augmente quand le cours baisse**). En regardant dans le détail, les pressions se concentrent sur les services et le logement, tandis que les biens durables restent stables (**biens durables : produits achetés rarement, comme l’électroménager ou les meubles**). Comme pour les meubles début 2025, cette inflation inégale permet des positions plus ciblées. Des paris à la baisse sur les promoteurs immobiliers ou sur les foncières cotées (REIT, **sociétés immobilières cotées distribuant une grande part de leurs revenus**) peuvent être plus pertinents que de vendre tout le secteur de la consommation. On a déjà observé ce schéma : en 2025, des chiffres d’inflation surprenants ont souvent provoqué d’abord des replis des valeurs de consommation dite « discrétionnaire » (**dépenses non essentielles, faciles à reporter**). La publication des données d’emploi et d’inflation d’avril 2025, par exemple, a déclenché une forte baisse du secteur sur deux jours. De nouvelles statistiques d’inflation élevées pourraient provoquer une réaction similaire et rapide, que les options peuvent capter.

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Les économistes d’UOB estiment que l’AUD/USD dépasse sa fourchette, pourrait atteindre 0,7135, tandis que 0,7000 offre un solide support

L’AUD/USD est sorti de sa précédente fourchette (zone de fluctuation) et s’est rapproché de 0,7100. Une nouvelle hausse vers 0,7135 reste possible, tandis que 0,7000 est désormais identifié comme un support solide clé (niveau où la baisse a tendance à buter, car les acheteurs reviennent). Le 9 avril, avec un cours au comptant (prix immédiat) à 0,7030, la paire était décrite comme ayant connu une hausse rapide jugée excessive, tout en conservant la possibilité de tester 0,7135. Pour préserver la dynamique haussière (tendance à monter), il était indiqué que le taux devait rester au-dessus de 0,6970.

Niveaux clés et perspective à court terme

Les résistances à court terme (niveaux où la hausse peut buter) se situent à 0,7100 et 0,7135. Les premiers supports (niveaux où la baisse peut s’arrêter) sont à 0,7060 et 0,7040. Le niveau de 0,7135 était présenté comme une résistance majeure et ne devait pas être atteint rapidement. L’article précise qu’il a été rédigé avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle (logiciel qui génère du texte à partir de données) et relu par un éditeur. En regardant à la même période l’an dernier, l’idée était que la hausse du dollar australien était excessive, tout en laissant une marge pour tester des niveaux plus élevés proches de 0,7135. Un support solide était repéré autour de 0,7000. La dynamique était alors clairement orientée à la hausse, malgré des signes d’excès. Après un pic peu après cette analyse en avril 2025, l’AUD/USD est toutefois entré dans une baisse de plusieurs mois, finissant par passer sous 0,6400 au quatrième trimestre. Ce retournement s’explique surtout par la Banque de réserve d’Australie (RBA, banque centrale) qui a marqué une pause dans ses hausses de taux, tandis que la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale) a conservé un ton restrictif (priorité à la lutte contre l’inflation, donc taux élevés). Cela a élargi l’écart de taux d’intérêt (différence de rendement entre les deux pays), un facteur souvent déterminant pour les devises. Cet épisode rappelle que les facteurs fondamentaux (taux, inflation, croissance) peuvent rapidement prendre le dessus sur l’analyse technique (lecture des graphiques et des niveaux de prix).

Approches via les options pour gérer la volatilité

Au 10 avril 2026, la paire évolue dans une fourchette plus étroite, autour de 0,6650. Les dernières données d’IPC australien (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) du premier trimestre 2026 sont ressorties légèrement au-dessus des attentes à 3,8%, ce qui accroît la pression sur la RBA pour maintenir les taux inchangés plus longtemps que le marché ne l’anticipait. Cette résurgence des inquiétudes sur l’inflation alimente des forces opposées (acheteurs et vendeurs actifs), rendant l’orientation moins claire. Compte tenu du souvenir du retournement de l’an dernier et des incertitudes liées à l’inflation, les opérateurs peuvent utiliser des options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour encadrer le risque et se positionner sur la volatilité (ampleur des variations). Acheter un straddle (stratégie consistant à acheter à la fois une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice) proche de 0,6650 permettrait de profiter d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre dans les prochaines semaines. Cette approche convient lorsque le marché semble prêt à « sortir » de sa zone, mais que la direction est incertaine. Pour ceux qui estiment qu’une inflation australienne persistante obligera la RBA à rester plus restrictive et soutiendra l’AUD, l’achat de calls (options d’achat) est une manière de limiter le risque à l’avance. Un opérateur pourrait acheter des calls à échéance mai (date d’expiration) avec un prix d’exercice à 0,6700. Cela donne une exposition à une hausse potentielle vers 0,6800 (résistance), tout en plafonnant la perte maximale à la prime (coût payé) des options. À l’inverse, si l’idée est que la vigueur de l’économie américaine et la solidité du dollar domineront, l’achat de puts (options de vente) offre une protection en cas de baisse. Se positionner via des puts autour de 0,6600 servirait de couverture (protection d’un portefeuille) contre une rupture du support actuel. Cela protégerait contre un repli possible vers 0,6500, niveau observé plus tôt dans l’année.

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L’or reste sous les 4 750 $ tandis que le dollar se renforce, alors que les pourparlers États-Unis–Iran et l’IPC américain retiennent l’attention

L’or (XAU/USD) s’est échangé sous 4 750 $ en début de séance européenne vendredi, dans une fourchette déjà connue. Les mouvements de prix ont montré peu de baisse supplémentaire avant la publication du dernier CPI américain (indice des prix à la consommation). Le rapport CPI américain devrait indiquer une nouvelle hausse de l’inflation en mars, liée à la montée des prix du pétrole brut. Les minutes du FOMC (comité de politique monétaire de la Réserve fédérale) des 17–18 mars ont indiqué que les responsables n’étaient pas pressés de baisser les taux, en raison de risques de reprise de l’inflation liés à des chocs sur les prix de l’énergie au Moyen-Orient.

Risques géopolitiques et pressions inflationnistes

L’Iran a interrompu le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz après des attaques israéliennes au Liban, et le risque d’escalade a été évoqué par le président américain Donald Trump. Des prix du pétrole plus élevés peuvent alimenter l’inflation, ce qui tend à renforcer le dollar (USD) et à peser sur l’or, qui ne verse pas d’intérêt. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a ordonné l’ouverture de discussions directes avec le Liban, et un responsable du Département d’État américain a indiqué que ces discussions auront lieu la semaine prochaine à Washington. Des échanges États-Unis–Iran sont prévus par étapes entre la fin de vendredi soir et samedi, ce qui pourrait limiter la hausse du dollar et la baisse de l’or. D’un point de vue technique, l’or reste sous la moyenne mobile simple (SMA) 200 périodes en graphique 4 heures, vers 4 883 $, proche du retracement de 61,8% (niveau technique souvent surveillé après un mouvement important). Le RSI (indice de force relative, un indicateur de “surachat/survente”) est proche de 56 et le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) est légèrement négatif ; une résistance se situe aussi à 4 908,40 $, puis 5 131,50 $ et 5 415,69 $, tandis que les supports (zones où les achats apparaissent souvent) se trouvent à 4 751,70 $, puis 4 595,00 $, 4 401,11 $ et 4 087,71 $.

Stratégies d’options dans un marché en range

Pour les traders de dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’or), cela suggère que des approches profitant d’une faible volatilité (faibles variations de prix) peuvent être adaptées à court terme. Vendre la prime d’options (encaisser le prix de l’option) via des stratégies comme l’iron condor (combinaison de quatre options pour viser un prix stable) ou le short strangle (vente d’un call et d’un put en dehors du prix actuel) peut fonctionner si le prix reste dans le canal actuel. L’essentiel est de placer les prix d’exercice (strike, le prix auquel l’option peut être exercée) au-delà des derniers niveaux de support et de résistance. Le déclencheur du prochain mouvement marqué sera probablement une surprise importante dans les statistiques économiques ou un changement géopolitique. Une cassure sous 4 700 $, niveau qui a servi de support pendant trois semaines, pourrait signaler une baisse vers les niveaux observés à l’automne dernier. À l’inverse, un dépassement net de la résistance à 4 850 $ indiquerait que la demande de valeur refuge (achats en période d’incertitude) l’emporte sur les inquiétudes liées aux taux d’intérêt.

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Les analystes de Commerzbank s’attendent à une accélération de l’inflation en mars après la hausse de février, renforçant le real brésilien, à tonalité « faucon »

L’inflation au Brésil est passée de 3,8 % à 4 % en février, avant le choc sur les prix de l’énergie, tandis que l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et les produits alimentaires) a aussi légèrement augmenté. Les chiffres de mars devraient montrer une nouvelle hausse sensible des prix, en partie liée aux coûts de l’énergie. Le chiffre de mars pourrait avoir un impact plus limité sur le taux en glissement annuel (comparaison avec le même mois de l’an passé), car des effets de base (un niveau de prix déjà élevé ou faible l’an dernier qui fausse la comparaison) influencent aussi cette mesure. Cela intervient alors que les anticipations d’inflation (prévisions des ménages, entreprises et économistes sur l’inflation future) continuent de progresser. La Banque centrale du Brésil (Banco Central do Brasil) a entamé un cycle de baisse des taux, mais les dernières minutes de réunion (compte rendu détaillé des discussions) laissent entrevoir, pour l’instant, une ligne plus restrictive (politique visant à freiner l’inflation, notamment via des taux plus élevés). Plusieurs baisses de taux restent attendues dans les prochains mois, même si le rythme envisagé pourrait être reporté. Le real brésilien s’est renforcé ces dernières semaines, dans le sillage de ce changement de ton de la politique monétaire. Il devrait rester proche de son niveau actuel tant que les prochaines étapes de la banque centrale ne seront pas plus claires. L’inflation s’avère plus persistante que prévu, les dernières données de mars confirmant une hausse à 4,65 %, après l’accélération à 4,50 % en février en glissement annuel. Cela conduit la banque centrale (BCB) à réévaluer le rythme de ses baisses de taux directeurs (taux d’intérêt fixés par la banque centrale, qui influencent le coût du crédit). Cette prudence se retrouve dans l’enquête Focus (sondage hebdomadaire de la banque centrale auprès d’économistes), où les économistes ont relevé leurs prévisions d’inflation de fin d’année pendant quatre semaines d’affilée. Cette posture plus prudente a soutenu le real. Des taux plus élevés plus longtemps rendent la détention de la monnaie plus attractive, ce qui a contribué à renforcer le real face au dollar, le taux de change USD/BRL (nombre de reals pour un dollar) évoluant récemment autour de 4,95. Pour l’instant, la devise devrait rester soutenue près de ce niveau, dans l’attente de signaux plus clairs lors de la prochaine réunion de la BCB en mai. Pour les intervenants sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le change), cela suggère que la stabilité récente du taux USD/BRL pourrait durer encore quelques semaines. Vendre la volatilité (par des stratégies sur options visant à profiter d’un marché calme) peut permettre de tirer parti d’un taux de change qui reste dans une fourchette. Attention toutefois : un changement de ton inattendu de la banque centrale pourrait rapidement mettre fin à ce calme. Côté taux, le marché anticipait encore le mois dernier des baisses rapides depuis le taux Selic à 11,25 % (taux directeur brésilien). À mesure que ces attentes sont repoussées, les contrats à terme de taux (instruments qui reflètent les anticipations de taux futurs) à court terme pourraient ne pas baisser aussi vite qu’escompté. Cela ouvre la possibilité de se positionner sur un assouplissement (baisse des taux) plus lent que ce que le marché avait déjà intégré.

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Le brut WTI progresse vers 93 dollars le baril, alors que les restrictions dans le détroit d’Ormuz se durcissent et que la trêve fragile de l’Iran est mise à rude épreuve davantage

Les prix du pétrole ont progressé pour une deuxième séance consécutive vendredi, avec le brut américain West Texas Intermediate (WTI) proche de 93,00 dollars le baril. Le passage par le détroit d’Ormuz reste limité, ce qui maintient un blocus de fait (restriction effective des passages, même sans annonce officielle) et accroît la pression sur un cessez-le-feu fragile avec l’Iran. Les données de Hormuz Strait Monitor montrent que 12 navires ont franchi ce passage maritime au cours des dernières 24 heures, contre jusqu’à 140 par jour avant la guerre. Le président américain a mis en cause la gestion du détroit par les autorités iraniennes et a écrit sur Truth Social (son réseau social) : « Ce n’était pas l’accord que nous avions ».

Des négociations de paix incertaines

Les discussions de paix entre les États-Unis et l’Iran, attendues samedi, restent incertaines. Téhéran affirme qu’il ne participera pas aux négociations tant qu’Israël ne cessera pas ses attaques au Liban. Israël dit avoir autorisé des discussions directes avec les autorités libanaises, tout en indiquant que les opérations contre le Hezbollah continueront. L’Iran a averti qu’il répondrait fermement si les attaques se poursuivent, et le Hezbollah aurait tiré des missiles sur Israël. L’attention se porte aussi sur l’indice des prix à la consommation (CPI, indicateur de l’inflation aux États-Unis) attendu plus tard vendredi. Les tensions sur les prix (hausse de l’inflation) sont attendues au-delà de la cible de 2% de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine), ce qui renforce l’idée d’au moins une hausse des taux (relèvement du coût du crédit) cette année. Une correction publiée le 10 avril à 10h15 GMT a précisé que les discussions doivent commencer samedi, et non mardi. Créer votre compte VT Markets en réel et commencer à trader dès maintenant.

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Francesco Pesole, d’ING, estime que le dollar oscille sous 99, vulnérable aux risques liés à l’inflation et à la paix au Moyen-Orient

L’indice du dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) évolue juste sous 99,0, avec un risque de baisse supplémentaire si un accord de paix durable au Moyen-Orient est conclu et si le trafic maritime via le détroit d’Ormuz (passage stratégique pour le pétrole) revient à la normale. L’attention se porte sur la publication de l’IPC (CPI, l’indice des prix à la consommation) américain de mars. Le marché attend une hausse de l’IPC « global » (tous postes, énergie et alimentation comprises) de 0,9 point, à 3,4% sur un an. L’IPC « sous-jacent » (hors énergie et alimentation, car plus représentatif de la tendance de fond) est attendu en légère hausse de 0,2% à 0,3% sur un mois.

La Réserve fédérale se concentre sur l’inflation sous-jacente

La Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) devrait surveiller les effets « de second tour » liés à l’énergie (quand la hausse du pétrole finit par faire monter d’autres prix, comme les transports), susceptibles d’apparaître dans l’inflation sous-jacente après quelques mois. Le rapport sur l’IPC ne devrait pas modifier les anticipations de marché (le scénario intégré dans les prix des actifs) concernant la Fed, sauf si l’inflation dépasse nettement les prévisions. Une inflation plus élevée peut aussi peser sur la politique intérieure américaine, certains républicains s’opposant à la guerre et à la hausse du prix de l’essence. Cela pourrait accentuer la pression sur le président Donald Trump pour rechercher un accord de paix. Avec l’inflation au centre de l’actualité, une nouvelle faiblesse du dollar à très court terme pourrait être plus difficile à prolonger. Les événements au Moyen-Orient restent présentés comme le principal facteur des mouvements à court terme du dollar (USD). Retour sur l’analyse de 2025 : les moteurs restent les mêmes aujourd’hui, tensions géopolitiques et inflation. À l’époque, l’attention portait sur un éventuel accord de paix au Moyen-Orient et son effet sur le dollar. Ce cadre reste utile pour lire le marché.

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USD/CAD rebondit près de 1,3833, se redressant après avoir touché un plus bas à 1,3805, alors que les acheteurs reviennent après quatre séances consécutives de baisse

USD/CAD est remonté vers 1,3833 vendredi après un plus bas de deux semaines à 1,3805, mettant fin à quatre séances de baisse. Le mouvement s’explique par un raffermissement du dollar américain avant des discussions États-Unis–Iran prévues ce week-end au Pakistan, autour des conditions d’une proposition de paix en 10 points. L’indice du dollar (DXY, un indicateur qui mesure le dollar américain face à un panier de grandes devises) gagnait 0,15% autour de 98,95 au moment de la rédaction. Plus tôt dans la semaine, l’Iran a présenté une proposition en 10 points après avoir accepté la réouverture du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole) et une trêve de deux semaines, tandis qu’un cessez-le-feu permanent reste discuté.

Données clés à surveiller

Les marchés attendent aussi les chiffres de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation payée par les ménages) aux États-Unis pour mars, à 12h30 GMT, susceptibles d’influencer les anticipations de politique de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis). Au Canada, les données sur l’emploi à 12h30 GMT sont attendues en hausse de 15 000 emplois après une baisse de 83 900 en février, avec un taux de chômage vu à 6,8% contre 6,7%. USD/CAD évoluait près de 1,3830, avec la moyenne mobile exponentielle à 20 jours (EMA, un lissage des prix récent plus sensible aux dernières variations) qui s’aplatit autour de 1,3824 après près d’un mois de hausse. Le RSI (indice de force relative, indicateur de momentum: au-dessus de 50 il suggère un biais plutôt haussier) ressortait à 53,6. Les supports se situent vers 1,3800 puis 1,3752, tandis que les résistances se trouvent à 1,3870 et 1,3967. Le couple USD/CAD se stabilise près de 1,3650 aujourd’hui, le 10 avril 2026, après un léger repli en début de semaine. Le mouvement intervient alors que le dollar américain reste globalement solide avant des chiffres d’inflation importants. Cela suggère des achats sur des niveaux techniques suivis par le marché. L’indice du dollar se maintient au-dessus de 104,50, après la publication de l’indice des prix à la consommation il y a deux jours. Les données ont montré une inflation globale de 3,1% sur un an, supérieure aux 2,9% attendus. Cela a repoussé les attentes de baisse des taux de la Fed (taux directeurs: principal outil de la banque centrale pour influencer le crédit et l’activité).

Options et niveaux techniques

Au Canada, le rapport sur l’emploi de la semaine dernière a montré une hausse proche de 40 000 postes, un élément favorable au dollar canadien («loonie»). Mais cet effet est limité par une économie américaine encore solide et une Fed prudente. Le pétrole, avec le WTI (pétrole de référence américain) près de 85 dollars le baril, soutient le dollar canadien sans déclencher de hausse marquée. Une stratégie peut viser la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) sur des options USD/CAD de court terme, jugée potentiellement faible avant l’indice des prix à la production (PPI, mesure de l’inflation au niveau des producteurs) attendu plus tard. Des opérateurs peuvent acheter un «straddle» (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) s’ils anticipent un mouvement important dans un sens ou dans l’autre après la publication. Pour un scénario haussier, un «bull call spread» (achat d’une option d’achat et vente d’une autre plus chère, même échéance) permet d’exprimer une hausse avec un risque mieux encadré. L’idée consiste à acheter une option d’achat échéance mai avec un prix d’exercice à 1,3700 et à vendre simultanément une option d’achat à 1,3800. Cela réduit le coût initial et plafonne le gain potentiel. Le support clé se situe désormais sur la moyenne mobile à 50 jours (moyenne des prix sur 50 séances) autour de 1,3610. Une cassure nette sous ce niveau modifierait le biais actuel et pourrait justifier l’achat d’options de vente («puts», qui gagnent en valeur si le taux baisse) pour couvrir des positions acheteuses. D’ici là, le scénario le plus probable reste une évolution latérale à légèrement haussière.

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Près de 112,50, l’AUD/JPY recule, l’aversion au risque et la faiblesse du dollar australien persistant après la publication de l’IPC chinois de mars

L’AUD/JPY a légèrement reculé après quatre séances de hausse, autour de 112,50 vendredi en séance européenne. La paire est restée sous pression, le dollar australien conservant ses pertes après la publication des chiffres d’inflation (CPI, indice des prix à la consommation) de mars en Chine. Le CPI chinois a progressé de 1 % sur un an en mars, contre 1,3 % en février, sous le consensus de 1,2 %. Sur un mois, le CPI a reculé de 0,7 % après une hausse de 1,0 % précédemment.

Les chiffres d’inflation chinois pèsent sur le dollar australien

Le PPI chinois (indice des prix à la production, qui mesure l’évolution des prix « sortie d’usine ») a augmenté de 0,5 % sur un an, après une baisse de 0,9 %, signant sa première hausse depuis septembre 2022. Le mouvement est en partie lié à la hausse des coûts de l’énergie, sur fond de perturbations dans le détroit d’Ormuz. Le dollar australien a aussi souffert d’un regain d’aversion au risque (repli des investisseurs vers des actifs jugés plus sûrs) lié à l’incertitude autour du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. Les discussions prévues ce week-end à Islamabad entre Washington et Téhéran n’étaient toujours pas confirmées vendredi. Le yen japonais a été soutenu, les marchés intégrant la possibilité d’une hausse de taux de la Banque du Japon dès avril, dans un contexte de risques inflationnistes liés au pétrole. Le rendement (taux d’intérêt) de l’obligation d’État japonaise à 10 ans est monté près de 2,4 %, proche de son plus haut niveau depuis 1998. Le gouvernement japonais a envisagé de libérer l’équivalent d’environ 20 jours de réserves stratégiques de pétrole à partir de début mai afin de stabiliser l’approvisionnement domestique. L’article a été corrigé le 10 avril à 08h32 GMT pour confirmer un CPI à 1 % et préciser que l’AUD/JPY avait reculé après quatre jours de hausse.

Anticipations de la BoJ et stratégie de couverture

L’écart de dynamique entre le dollar australien et le yen japonais crée une opportunité. L’inflation chinoise plus faible qu’attendu pèse sur l’AUD, compte tenu des liens commerciaux étroits entre les deux pays. Dans le même temps, le marché parie de plus en plus sur une hausse des taux de la Banque du Japon ce mois-ci, ce qui renforce le yen. Le climat « risk-off » (baisse de l’appétit pour le risque), alimenté par la fragilité du cessez-le-feu États-Unis–Iran, se reflète sur les marchés : l’indice VIX du CBOE (mesure de la volatilité attendue sur le S&P 500, souvent vu comme un baromètre de la peur) a bondi de plus de 15 % sur la semaine, pour s’établir près de 16,5. Cela traduit une demande accrue de protection de portefeuille. Nous estimons que l’achat d’options de vente (put options, instruments qui prennent de la valeur si le cours baisse) sur l’AUD/JPY, avec des échéances après la réunion de fin avril de la BoJ, peut permettre de se positionner sur une poursuite du repli depuis 112,50. D’un point de vue technique (analyse basée sur les graphiques de prix), le niveau de 111,80 est surveillé : il correspond à la moyenne mobile à 100 jours (moyenne des prix sur 100 jours, utilisée pour repérer la tendance) et a servi de support clé ces dernières semaines. Un passage net sous ce support pourrait déclencher une baisse plus marquée. La forte hausse du rendement à 10 ans au Japon vers 2,4 % indique que le marché local prend très au sérieux la perspective d’une nouvelle hausse de taux. L’attention se portera sur la réunion de politique monétaire de la Banque du Japon des 25 et 26 avril. Le projet de libération de réserves de pétrole souligne aussi les tensions internes liées à une inflation tirée par l’énergie.

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Sur fond de tensions au Moyen-Orient, le GBP/JPY a atteint un plus haut de deux mois, en hausse pour la cinquième séance consécutive et se rapprochant de 214,00

La paire GBP/JPY a progressé pour une cinquième séance consécutive et a atteint un plus haut de deux mois, proche de 213,85, en début de séance européenne vendredi. La paire se dirigeait vers une forte hausse hebdomadaire. Le yen japonais est resté faible, sur fond d’inquiétudes liées à l’instabilité dans le détroit d’Ormuz. L’Iran a de nouveau interrompu le trafic sur cette route après des attaques israéliennes au Liban, et Donald Trump a averti de nouvelles frappes si un accord avec l’Iran échoue.

Risque lié au détroit d’Ormuz et dépendance énergétique du Japon

Environ 90% des importations japonaises de pétrole brut passent par le détroit d’Ormuz. Cela alimente les craintes d’un impact sur l’économie japonaise si les perturbations se prolongent. Benjamin Netanyahu a déclaré avoir demandé aux responsables de lancer dès que possible des négociations directes avec le Liban. Un responsable du Département d’État américain a indiqué que des discussions Liban–Israël auront lieu la semaine prochaine à Washington, DC. Des discussions États-Unis–Iran étaient prévues par étapes entre la fin de vendredi soir et samedi. L’espoir d’un cessez-le-feu a contribué à limiter la hausse des prix du pétrole brut et à réduire la pression sur le yen. Un dollar américain plus ferme a pesé sur la livre sterling et a aidé à plafonner le GBP/JPY. Malgré cela, la paire est restée orientée à la hausse, avec des replis jugés limités.

Soutien du « carry trade » et positionnement

Une correction datée du 10 avril à 08h14 GMT a précisé qu’il s’agissait d’un plus haut de deux mois proche de 213,85, et non d’un plus haut d’un mois proche de 133,85. Le principal moteur de la faiblesse du yen reste l’écart important de taux d’intérêt (différence entre les taux directeurs des deux pays), encore plus marqué aujourd’hui. Alors que la Banque d’Angleterre maintient ses taux à 5,5% pour contenir l’inflation (hausse générale des prix), la Banque du Japon, avec un taux à seulement 0,1%, apporte peu de soutien à sa monnaie. Cet écart rend attractif le « carry trade » (stratégie consistant à emprunter dans une monnaie à faible taux, ici le yen, pour investir dans une monnaie à taux plus élevé, ici la livre), ce qui favorise les positions acheteuses sur GBP/JPY. Le risque géopolitique (risque lié aux tensions et conflits internationaux) reste aussi une fragilité majeure pour le yen. La dépendance du Japon au pétrole du Moyen-Orient n’a pas diminué, avec des données récentes du METI (ministère japonais de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie) indiquant que plus de 92% des approvisionnements transitent encore par la région. Une nouvelle montée des tensions pourrait donc déclencher une vente rapide du yen (baisse brusque de la monnaie). Compte tenu de la tendance haussière, les replis du GBP/JPY peuvent être vus comme des points d’entrée en vue d’une poursuite de la hausse. Des achats d’options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) ou une stratégie de « bull call spread » (achat d’un call et vente d’un autre call à un prix plus élevé pour limiter le coût et encadrer le risque) peuvent permettre de viser la hausse tout en définissant le risque. Ces approches profiteraient à la fois d’une progression graduelle liée aux écarts de taux et d’un éventuel sursaut de volatilité (variations rapides des prix) en cas de nouvelles géopolitiques.

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Près de 96 dollars, le Brent se stabilise après de fortes variations, les titres sur le Moyen-Orient perturbant les flux maritimes dans le détroit d’Ormuz

Le Brent s’échange autour de 96 dollars le baril après de forts mouvements en séance liés aux actualités au Moyen-Orient. Il a presque atteint 100 dollars, puis est passé sous 95 dollars après des informations sur Israël et le Liban, avant de remonter vers 96–97 dollars. Les contrats à terme sur le Brent (des contrats permettant d’acheter ou de vendre du pétrole à une date future à un prix fixé) s’établissaient à 96 dollars le baril au moment de la rédaction. Les prix intègrent aussi une prime de risque plus élevée (un surcoût lié à l’incertitude) associée à la région.

Perturbation du détroit d’Ormuz

Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz reste fortement perturbé, à moins de 10% des niveaux habituels, malgré un cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. L’Iran demande aux navires de passer près de l’île de Larak, en invoquant des risques de mines (explosifs placés en mer). Selon certaines informations, l’Iran pourrait instaurer des droits de passage en cryptomonnaies (paiements en monnaies numériques), une idée qui se heurte à l’opposition de dirigeants occidentaux et de l’Organisation maritime internationale (agence de l’ONU chargée de la sécurité du transport maritime). Des pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran, sous médiation du Premier ministre pakistanais, doivent débuter samedi, mais des désaccords sur l’ordre du jour persistent. Les tensions demeurent aussi sur la question de savoir si le cessez-le-feu doit inclure le Liban, après les attaques meurtrières d’Israël sur place mercredi. L’article précise qu’il a été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur.

Stratégies de positionnement et de volatilité

La quasi-paralysie du détroit d’Ormuz en 2025, avec un trafic tombé sous 10% d’un flux normal d’environ 21 millions de barils par jour, constitue un rappel important. Cet épisode a montré à quelle vitesse le risque géopolitique se répercute dans les options (des contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé), entraînant une hausse de la volatilité implicite (la volatilité “anticipée” par le marché à partir des prix des options). Il faut donc surveiller tout renforcement naval ou toute friction diplomatique dans la région comme signal avancé. Dans les prochaines semaines, on peut envisager des stratégies qui gagnent surtout lorsque les prix bougent, et pas uniquement quand ils montent ou baissent. Lors de la crise de 2025, l’indice de volatilité du pétrole (OVX, indicateur de la nervosité du marché à partir des options sur pétrole) a bondi au-dessus de 60, des niveaux plus vus depuis début 2022, ce qui a avantagé les détenteurs de straddles acheteurs (stratégie consistant à acheter simultanément une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre). Avec un OVX désormais autour de 35, ce type de position peut constituer une couverture (assurance) relativement peu coûteuse en cas de nouvel épisode. L’échec des discussions États-Unis–Iran l’an dernier a clairement déclenché des achats d’options d’achat (paris sur une hausse). Il faut rester prêt à recourir à des tactiques similaires si la voie diplomatique se dégrade à nouveau. À l’inverse, toute avancée inattendue sur les sanctions ou la sécurité maritime serait un signal de se protéger contre une baisse rapide via des options de vente (protection contre une chute). Il faut aussi intégrer le comportement de l’OPEP+ (pays membres de l’OPEP et alliés), facteur secondaire lors de la frayeur de 2025. La capacité inutilisée du cartel (production supplémentaire mobilisable rapidement), estimée aujourd’hui autour de 3,5 millions de barils par jour, constitue le principal amortisseur face à une flambée des prix. Toute déclaration de membres clés suggérant une réticence à utiliser cet amortisseur serait un signal haussier marqué pour les contrats à terme les plus proches (échéance la plus courte). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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