Les économistes d’UOB estiment que le GBP/USD reste orienté à la hausse, avec un objectif à 1,3520, à condition de clôturer au-dessus de 1,3480 en données quotidiennes.

Les économistes d’UOB ont indiqué que le GBP/USD reste orienté à la hausse à court terme après être passé au-dessus de 1,3450. Selon eux, la livre sterling pourrait se rapprocher de 1,3520, mais uniquement si la paire enregistre une clôture quotidienne au-dessus de 1,3480 (c’est-à-dire une fin de séance au-dessus de ce niveau, signe que le mouvement est confirmé). Ils ont noté que le GBP a atteint 1,3485 avant de se replier. Ils ont aussi estimé que la hausse de court terme semblait excessive lorsque le cours au comptant (le prix immédiat) évoluait à 1,3400 le 8 avril, puis ont répété la nécessité d’une clôture au-dessus de 1,3480 lorsque le cours au comptant était à 1,3390 le 9 avril.

Vue technique à court terme

Ils ont relevé le niveau de « support fort » à 1,3330 contre 1,3280 (un support est une zone de prix où la baisse a tendance à s’arrêter car les achats réapparaissent). Ils ont indiqué que la probabilité d’une clôture au-dessus de 1,3480 demeure tant que ce support tient. Pour le trading intrajournalier (des opérations dans la même journée), ils anticipaient une évolution comprise entre 1,3390 et 1,3465. L’article précisait qu’il avait été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur.

Perspectives de positionnement via options

Les statistiques récentes confortent la faiblesse actuelle de la livre sterling. Les dernières données de l’Office for National Statistics (ONS, l’institut public de statistiques britannique) montrent que l’inflation au Royaume-Uni, bien qu’en baisse, reste difficile à faire reculer à 3,1%, ce qui complique les décisions de la Banque d’Angleterre sur d’éventuelles baisses de taux. À l’inverse, l’inflation américaine a donné des signes plus réguliers d’accalmie à 2,8%, ce qui réduit la pression immédiate sur la Réserve fédérale (Fed) pour assouplir sa politique. Pour les intervenants sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici la paire GBP/USD), cela suggère un biais allant de baissier à neutre dans les prochaines semaines. Acheter des options de vente (« put », des contrats qui gagnent en valeur si le cours baisse) avec des prix d’exercice sous le seuil psychologique de 1,2500 (niveau rond suivi par le marché) peut être une façon prudente de se positionner en cas de cassure à la baisse. Cette approche permet un risque défini (la perte maximale correspond en général à la prime payée) si la livre remonte contre toute attente, notamment alors que les prévisions de croissance du PIB britannique pour 2026 ont été révisées à seulement 0,5% (le PIB mesure la production totale de l’économie). À l’inverse, pour ceux qui pensent que la paire va surtout évoluer latéralement en attendant des signaux plus clairs, vendre des options d’achat (« call », des contrats qui gagnent en valeur si le cours monte) très au-dessus du marché, au-delà de la résistance de 1,2700 (une résistance est une zone où la hausse a tendance à buter car les ventes se renforcent), peut générer des revenus. Cette stratégie profite de l’érosion du temps (la valeur d’une option diminue en approchant de son échéance si le marché ne bouge pas assez). L’indice de volatilité du sterling du CBOE (BPVIX, un indicateur du niveau de fluctuations anticipées) reste modérément élevé, ce qui signifie que les vendeurs d’options peuvent encore encaisser une prime (le prix payé pour l’option) jugée correcte en contrepartie de ce risque. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Pesole estime que les données sur l’emploi de mars, en particulier le taux de chômage, orienteront les anticipations concernant la Banque du Canada et le dollar canadien.

Le Canada a publié les chiffres de l’emploi de mars, avec une prévision de hausse des emplois salariés de 15 000 après une baisse de 83 000 en février. Le taux de chômage est considéré comme un indicateur plus fiable que les variations mensuelles des emplois, souvent instables. Les marchés anticipent environ 40 points de base de resserrement de la Banque du Canada d’ici décembre (un point de base = 0,01 point de pourcentage ; « resserrement » = hausse des taux). Les attentes de nouvelles hausses de taux sont limitées, et les risques à court terme pour les taux canadiens à court terme penchent vers un scénario plus accommodant (c’est‑à‑dire des taux plutôt stables ou plus bas). L’attention pourrait se déplacer vers la renégociation de l’ACEUM (accord Canada–États‑Unis–Mexique), ce qui pourrait peser sur l’activité et l’emploi au Canada. L’USD/CAD (le taux de change dollar américain/dollar canadien) a été guidé par les nouvelles liées à la guerre, et une nouvelle détente pourrait ramener la paire vers 1,3700. En revenant au début de 2025, nous avions noté que les marchés anticipaient environ 40 points de base de resserrement de la Banque du Canada, ce qui semblait excessif. Selon nous, le signal clé pour la banque centrale était le taux de chômage, plutôt que des chiffres mensuels de l’emploi volatils. Cette lecture plus accommodante des taux canadiens à court terme (les taux « court terme » étant ceux liés aux échéances les plus proches, très sensibles à la politique monétaire) suggérait un dollar canadien plus faible. Cette analyse s’est vérifiée, la Banque du Canada ayant depuis adopté une position neutre (ni orientation claire vers une hausse, ni vers une baisse des taux). L’attention reste portée sur les capacités inutilisées du marché du travail (« slack » : présence de main‑d’œuvre disponible, signe d’une économie moins tendue), et le dernier rapport de Statistique Canada montrant un taux de chômage national en hausse à 5,9 % en mars 2026, l’argument en faveur de hausses de taux a disparu. Les marchés commencent désormais à intégrer la possibilité d’une baisse de taux d’ici la fin du troisième trimestre. Cela contraste fortement avec les États‑Unis, où les dernières données d’inflation sont ressorties à 3,4 %, ce qui conduit la Réserve fédérale à rester en attente. Cette divergence de politique monétaire — une Banque du Canada pouvant baisser ses taux face à une Fed stable — exerce une pression à la hausse sur l’USD/CAD. Cette semaine, la paire s’échange autour de 1,3650. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous‑jacent, comme une devise), cet environnement plaide pour un positionnement en faveur d’un affaiblissement supplémentaire du dollar canadien face au dollar américain. Nous voyons un intérêt à acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur l’USD/CAD avec des prix d’exercice autour de 1,3750 et 1,3800, arrivant à échéance dans les deux à trois mois. Cette stratégie permet de profiter d’une hausse tout en limitant les pertes potentielles si la tendance se retourne.

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Les actions asiatiques progressent après les gains de Wall Street, alors que le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran fait baisser le pétrole, atténuant les craintes d’inflation et de relèvements de taux

Les actions asiatiques ont progressé après une hausse à Wall Street, soutenues par le repli du pétrole après le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. Au Japon, le Nikkei 225 gagnait 1,85% vers 56.900 points. À Hong Kong, le Hang Seng avançait de 0,64% vers 25.900 points. En Chine, le Shanghai Composite (SSE Composite) prenait 0,77% vers 4.000 points. En Corée du Sud, le Kospi montait de 1,55% vers 5.870 points. Les marchés sont restés prudents, faute de visibilité sur la durée du cessez-le-feu. Des discussions États-Unis–Iran attendues ce week-end à Islamabad n’étaient toujours pas confirmées. Vendredi, aucune confirmation officielle n’indiquait l’arrivée de délégations.

Incertitude géopolitique et impact sur les marchés

Israël a poursuivi ses frappes contre le Hezbollah, malgré des projets de négociations directes avec le Liban. Le président américain Donald Trump a déclaré que les forces américaines resteraient déployées autour de l’Iran jusqu’à une application complète de l’accord. Au Japon, les anticipations d’une hausse des taux par la Banque du Japon, dès avril, se sont renforcées. Le rendement (taux d’intérêt) de l’emprunt d’État à 10 ans évoluait autour de 2,4% vendredi, proche de son plus haut niveau depuis 1998. En Chine, l’indice des prix à la consommation (CPI, indicateur de l’inflation payée par les ménages) a progressé de 1% sur un an en mars, contre 1,3% en février, et sous le consensus de 1,2% (prévision moyenne du marché). Sur un mois, le CPI a reculé de 0,7% après une hausse de 1,0% précédemment. L’indice des prix à la production (PPI, prix « sortie d’usine ») a augmenté de 0,5% sur un an, après une baisse de 0,9%, signant la première hausse depuis septembre 2022.

Couverture par produits dérivés et positionnement sur la volatilité

La forte baisse du pétrole est le principal moteur, mais sa stabilité reste incertaine, comme lors des à-coups liés aux perturbations du transport maritime en mer Rouge fin 2023 et début 2024. La volatilité (ampleur des variations de prix) dans l’énergie paraît probable, ce qui met en avant des stratégies à base d’options, comme un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) sur des ETF pétroliers (fonds cotés en Bourse répliquant un indice). Cette stratégie profite d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre, possible si le cessez-le-feu tient ou échoue. L’idée que la Banque du Japon puisse relever ses taux est un élément important, dans la continuité de la fin des taux négatifs observée en mars 2024. Cette décision avait, au final, renforcé le yen; un schéma comparable est possible. Se positionner sur un yen plus fort via des contrats à terme sur devises (futures, produits standardisés en Bourse) ou via des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) face au dollar semble cohérent. En Chine, des données de mars 2025 contrastées — inflation des ménages faible, mais hausse des prix industriels — suggèrent une reprise inégale. Ce type de dynamique avait souvent pesé sur le marché en 2023 et 2024. Dans ce contexte, toute hausse des actions chinoises pourrait être limitée, ce qui peut ouvrir la voie à l’achat d’options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) sur des ETF exposés à la Chine.

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Comme prévu, les contrats à terme E-mini S&P 500 échéance juin ont bondi, déclenchant une figure de tête-épaules inversée, pour atteindre la moyenne mobile à 100 jours à 6 825.

Les contrats à terme Emini S&P juin ont formé une figure en « tête-épaules inversée » (schéma graphique de retournement haussier) et ont atteint l’objectif de la moyenne mobile à 100 jours (moyenne des cours sur 100 séances, utilisée comme repère de tendance) à 6 825. La résistance (zone où les ventes freinent la hausse) à 6 825/6 835 a été franchie, ouvrant un objectif à 6 885/6 890, avec une résistance intermédiaire entre 6 880 et 6 900. Le support (zone où les achats freinent la baisse) se situe à 6 805/6 800. Une cassure sous 6 790 pourrait conduire vers 6 765/6 755. Les niveaux de stop (seuil de sortie automatique pour limiter les pertes) des positions acheteuses se situent sous 6 740. Une cassure au-dessus de 6 900 pourrait viser 6 925, puis 6 960/6 970.

Niveaux clés des futures Nasdaq

Les contrats à terme Emini Nasdaq juin ont finalisé une figure en « tête-épaules inversée » et ont progressé vers 25 250/25 300. Le support a été retesté à 25 030/25 000, avec un rebond depuis 24 953. Une cassure au-dessus de 25 350 pourrait viser 25 600/25 630. À l’inverse, une cassure sous 24 900 pourrait ramener vers 24 800/24 750, avec des stops sous 24 600. Les contrats à terme Emini Dow Jones juin ont franchi 48 100 pour viser 48 400/48 500, un objectif atteint. Un passage au-dessus de 48 600 pourrait ouvrir 48 850/48 900. Le support se situe à 48 100/48 000. Une cassure sous 47 900 pourrait ouvrir 47 800/47 700, avec des stops sous 47 550. Jason Sen a débuté sur le parquet des options du LIFFE (ancienne place boursière londonienne où se négociaient des options, c’est‑à‑dire des contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) en 1987, à 19 ans. En 2001, après la fermeture du parquet, il s’est tourné vers le trading à la journée sur écran. Les futures Emini S&P ont franchi la résistance pour atteindre l’objectif de 6 825 et se rapprochent désormais de 6 890. La hausse s’appuie sur les dernières données de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de mars, ressorties à 2,8%, ce qui réduit les craintes d’une réaction forte de la banque centrale (relèvement rapide des taux). Avec un marché en zone de surachat (après une hausse rapide, risque de pause ou de repli) avant le week-end, nous privilégions l’achat sur repli plutôt que de tenter une vente à découvert (parier sur la baisse). Le Nasdaq affiche une dynamique similaire, en remontant vers la zone de résistance 25 250/25 300. Cela s’inscrit dans la solidité du secteur technologique observée tout au long de 2025, avec des rebonds réguliers après des replis. Nous surveillerons une cassure au-dessus de 25 350 pour confirmer une nouvelle phase de hausse, avec un objectif à 25 600.

Plan de trading sur les futures Dow

Sur le Dow Jones, le scénario haussier s’est également matérialisé, avec l’atteinte de l’objectif 48 400/48 500. Le sentiment de marché reste stable, le CBOE Volatility Index (VIX, indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») évoluant autour de 14, ce qui encourage les achats sur faiblesse. Une cassure nette au-dessus de 48 600 constituerait un signal d’entrée acheteuse, avec un objectif vers 48 900. Notre stratégie pour les prochaines semaines reste de rechercher des replis vers des supports déjà identifiés, plutôt que de parier sur une baisse de cette hausse. Cette approche s’appuie sur le rapport sur l’emploi de la semaine dernière, qui a montré une hausse solide mais modérée de 195 000 créations d’emplois en mars. Cela suggère une économie stable, sans surchauffe, un contexte porteur pour les actions.

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La production industrielle autrichienne en glissement annuel a accéléré de 0,3 % à 1,1 % en février

La production industrielle autrichienne a progressé de 1,1% sur un an en février, après 0,3% lors de la période précédente. Cette hausse signifie que la production augmente plus vite qu’auparavant.

La production industrielle autrichienne signale un redressement plus large

Ces données positives de février en Autriche confortent l’indice PMI manufacturier de la zone euro publié en mars, qui montre que l’industrie repasse en expansion pour la première fois depuis plus d’un an, à 50,3. (Un PMI est une enquête auprès des directeurs d’achats: au-dessus de 50, l’activité augmente; en dessous de 50, elle recule.) Cela suggère que le ralentissement industriel observé pendant une grande partie de 2025 pourrait enfin s’inverser. La reprise semble s’étendre au-delà de quelques secteurs isolés. Ce regain d’activité, combiné à l’inflation de la zone euro en mars restée à 2,6%, rend moins probable une baisse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) au prochain trimestre. (La BCE fixe les taux directeurs, c’est-à-dire le coût auquel les banques se refinancent, ce qui influence les crédits et l’économie.) Il faut donc envisager que les contrats à terme sur taux d’intérêt sous-estiment la probabilité d’un maintien des taux actuels pendant l’été. (Les contrats à terme sur taux d’intérêt sont des produits financiers qui reflètent les anticipations du marché sur l’évolution des taux.) Cela remet en cause le consensus de marché du début d’année. Sur le marché des changes, cette résistance peut soutenir l’euro. (Le marché des changes est le marché où s’échangent les devises.) Une BCE moins accommodante pourrait inciter à acheter des options d’achat à court terme sur l’EUR/USD pour viser une hausse si le scénario de baisse rapide des taux s’éloigne. (Une option d’achat, ou « call », donne le droit d’acheter un actif à un prix fixé; elle gagne en valeur si le prix monte.) L’écart entre les surprises économiques en Europe et aux États-Unis s’est réduit, et ces données vont dans ce sens. Compte tenu du lien direct avec l’industrie, un potentiel de hausse existe sur les produits dérivés actions européens. (Un produit dérivé est un contrat dont la valeur dépend d’un actif, comme un indice boursier.) Il convient d’étudier des options d’achat sur les indices boursiers autrichien ATX et allemand DAX dans les prochains mois, deux indices fortement exposés aux industriels et aux exportateurs, souvent les premiers à bénéficier d’une reprise de la production. (L’ATX et le DAX sont des indices qui regroupent de grandes sociétés cotées; « industriel » renvoie à la production; « exportateur » à la vente à l’étranger.)

Stratégie sur dérivés actions dans les industrielles européennes

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Philip Wee, de DBS, estime que le DXY est resté dans sa fourchette de 96 à 101 malgré un Brent à 100-120 dollars au 1er trimestre 2026

Le Brent s’est échangé dans une fourchette de 100 à 120 dollars au 1er trimestre 2026, mais le Dollar Index (DXY, indice du dollar face à un panier de grandes devises) est resté dans sa bande de 96 à 101, en place depuis la mi-2025. Le mouvement du DXY a été plus limité que lors des précédents chocs énergétiques, y compris en 2022. Le rapport attribue la faiblesse du mouvement « valeur refuge » (flux vers des actifs jugés plus sûrs en période de stress) en faveur du dollar à une Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) moins pressée d’ajuster sa politique monétaire. Il cite aussi une politique monétaire plus restrictive au regard de l’inflation (taux d’intérêt élevés par rapport à la hausse des prix) et un essoufflement de la dynamique du « Trump Trade » (pari de marché sur des politiques pro-croissance/protectionnistes supposées soutenir le dollar et certains actifs américains).

La politique de la Fed maintient le dollar dans sa fourchette

Le texte ajoute que, contrairement à 2022, la Fed ne cherche pas à rattraper une inflation tirée par la demande (hausse des prix alimentée par une consommation forte). Résultat : le DXY n’a pas franchi durablement 100 et reste dans une fourchette, la Fed adoptant une posture d’attente sur ses taux directeurs (taux d’intérêt fixés par la banque centrale, qui influencent le coût du crédit). L’article précise qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. Nous observons un Dollar Index (DXY) étonnamment calme, conservant la fourchette 96–101 établie depuis la mi-2025. Même le choc pétrolier du premier trimestre, qui a poussé le Brent au-delà de 100 dollars, n’a pas déclenché de nette hausse du dollar en tant que valeur refuge. Cela favorise des approches qui profitent d’une faible volatilité (amplitude limitée des variations de prix), comme la vente d’options très éloignées du prix du marché (« out-of-the-money », options qui n’auraient pas d’intérêt à être exercées au prix actuel) sur les principales paires de devises. La réaction modérée du dollar marque une rupture avec les épisodes récents. Les dernières données indiquent que les indices de volatilité sur le marché des changes (mesures de l’ampleur des fluctuations des devises) sont retombés à des plus bas de neuf mois, plusieurs indicateurs clés passant sous 7,0 pour la première fois cette année. D’après les contrats à terme sur les fed funds (produits de marché qui reflètent les anticipations de taux de la Fed), les investisseurs n’attribuent aujourd’hui qu’une probabilité inférieure à 15 % à une hausse de taux lors de la prochaine réunion, ce qui renforce ce scénario de faible volatilité.

Conséquences de marché d’un DXY calme

À la différence de 2022, la Fed ne montre pas d’empressement à durcir fortement sa politique (monter les taux rapidement) face à des tensions de prix venues de l’offre (hausse des coûts liée à l’énergie et aux chaînes d’approvisionnement). En 2022, les relèvements rapides de taux ont été le principal moteur de la force historique du dollar ; ce soutien n’est pas présent aujourd’hui. La stratégie actuelle d’attente de la banque centrale est le facteur central qui maintient le DXY sous pression et limite sa progression autour de 100. Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme les options et les contrats à terme), cela suggère qu’exploiter les extrémités de la fourchette du DXY peut rester pertinent. Vendre des contrats à terme près de la résistance à 101 (zone où le marché bute souvent) et acheter près du support à 96 (zone où le marché trouve souvent un plancher) pourrait rester une approche cohérente. Cet environnement implique aussi que les mouvements les plus marqués pourraient se trouver sur des croisements de devises sans dollar (paires comme EUR/JPY), notamment lorsque d’autres banques centrales affichent des intentions de politique monétaire plus claires.

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Sur fond de marchés chahutés, l’euro progresse légèrement face à la livre, s’échangeant juste au-dessus de 0,8700

L’euro a légèrement progressé face à la livre sterling vendredi, repassant au-dessus de 0,8700 en début de séance européenne. Il restait toutefois parti pour une petite baisse sur la semaine, les deux devises ayant réduit leurs gains face au dollar américain, tandis que le cessez-le-feu avec l’Iran vacillait. Téhéran a menacé de quitter le processus de paix après des attaques israéliennes ayant fait plus de 300 morts au Liban. Le président américain Donald Trump a déclaré que l’Iran avait mal géré la navigation dans le détroit d’Ormuz, écrivant sur Truth Social : « Ce n’est pas l’accord que nous avons ».

Perturbation du détroit d’Ormuz

Le Hormuz Trail Monitor a indiqué que sept navires ont franchi le détroit d’Ormuz au cours des dernières 24 heures. Cela représente environ 5% des 140 navires qui y passaient habituellement chaque jour avant la guerre, et les autorités iraniennes auraient imposé des frais aux pétroliers (navires qui transportent du pétrole). En Allemagne, les données ont montré que l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, mesure de l’inflation comparable entre pays européens) a augmenté de 1,2% en mars et de 2,8% sur un an, contre 0,4% et 2,0%. Cette hausse a été liée au renchérissement de l’énergie pendant le conflit au Moyen-Orient. Ces chiffres ont renforcé les anticipations de hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE), possiblement dès avril. La Banque d’Angleterre (BoE) est décrite comme adoptant une attitude d’attente, sans resserrement (hausse de taux) à court terme. Une correction datée du 10 avril à 07h50 GMT indiquait que le chiffre sur un an était de 2,8% contre 2,0%, et non de 2,7% contre 1,9%.

Se positionner sur une hausse de l’euro

Compte tenu de l’écart de politique monétaire (différence d’orientation des banques centrales sur les taux) qui se creuse entre la BCE et la BoE, il faut envisager de se positionner en faveur d’un euro plus fort face à la livre. L’inflation allemande à 2,8% rend une hausse de taux de la BCE très probable, tandis que la BoE reste en retrait. Cette vue peut s’exprimer en achetant des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur EUR/GBP ou des contrats à terme (futures, contrats standardisés négociés en Bourse), en visant un mouvement vers 0,8800. Cette approche s’appuie sur des épisodes passés, notamment la hausse d’EUR/GBP lors de la crise du « mini-budget » au Royaume-Uni fin 2022, quand les politiques des banques centrales divergeaient fortement. L’environnement actuel rappelle cette période d’incertitude, ce qui donne un avantage à l’euro. Le marché intègre de plus en plus une BCE plus offensive, ce qui devrait prolonger la tendance. Le principal moteur de cette inflation et de la volatilité (variations rapides et importantes des prix) est la forte perturbation du détroit d’Ormuz. Avec un trafic limité à 5% du niveau normal, un choc énergétique se met en place, car environ 20% de la consommation mondiale de pétrole passe par ce point de passage étroit. Il est donc pertinent d’établir ou d’augmenter des positions acheteuses sur le pétrole brut, par exemple via des options d’achat sur des futures Brent (référence du pétrole en Europe), afin de profiter de la hausse des prix et d’une volatilité accrue. Cette tension géopolitique pourrait accroître l’aversion au risque (mouvement des investisseurs vers des actifs jugés plus sûrs), rendant une stratégie acheteuse de volatilité cohérente. L’incertitude autour de l’Iran et le risque d’escalade peuvent provoquer des mouvements brusques et difficiles à anticiper. On peut se positionner via des futures sur le VIX (indice de volatilité implicite des actions américaines) ou des stratégies d’options comme les straddles (achat simultané d’un call et d’un put, qui gagne si le marché bouge fortement, quel que soit le sens) sur de grands indices actions. En conséquence, les actions européennes, notamment en Allemagne, paraissent fragiles. La combinaison de coûts de l’énergie en forte hausse et de hausses de taux imminentes de la BCE constitue un obstacle pour les bénéfices des entreprises et l’activité économique. Il faut envisager une couverture (protection contre une baisse) ou des positions vendeuses sur l’indice DAX (principal indice boursier allemand) via des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) ou des contrats à terme. Le ton restrictif (dit « hawkish », favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation) autour de la BCE offre une opportunité sur les marchés de taux. Les données d’inflation allemandes devraient pousser la BCE à agir, possiblement dès la prochaine réunion. On peut jouer cette attente en vendant des futures de taux européens à court terme, comme les contrats Euribor (taux interbancaire de référence en zone euro), afin de profiter de la hausse des taux.

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Les actions mondiales poursuivent leur hausse, tirées par les marchés américains, les cycliques surperformant tandis que les valeurs défensives et à faible volatilité sont à la traîne

Les actions mondiales ont de nouveau progressé, tirées par les marchés américains. Les secteurs cycliques (qui montent surtout quand l’économie accélère) ont surperformé, tandis que les valeurs défensives (recherchées en période d’incertitude) et les titres à faible volatilité (dont le cours varie généralement moins) ont sous-performé. Le VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») est repassé sous 20. Les actions asiatiques ont avancé, les contrats à terme européens (indications des marchés avant l’ouverture) étaient orientés à la hausse, et les contrats à terme américains sont restés globalement stables, malgré des tensions géopolitiques persistantes.

Divergence au sein du secteur technologique

Dans la technologie, les logiciels ont pris du retard tandis que les semi-conducteurs (puces électroniques) ont mené la hausse. Les semi-conducteurs ont surperformé les logiciels d’environ 4 points de pourcentage aux États-Unis et d’environ 7 points en Europe sur la séance. Sur les neuf derniers mois, le matériel (équipements et composants) a été le segment le plus performant aux États-Unis et les logiciels le moins performant. Le matériel a fait mieux que les logiciels d’environ 125 points de pourcentage sur cette période. La note évoquait aussi l’allocation d’actifs (répartition des investissements) au-delà des actions cotées, notamment le capital-investissement (investissement dans des entreprises non cotées) et le crédit privé (prêts accordés hors banques et marchés cotés). Elle décrivait un changement des tendances de performance à l’intérieur du secteur technologique. Nous observons un signal net: le rallye cyclique se confirme, car les valeurs défensives et à faible volatilité sont vendues. Le rapport sur l’emploi américain (non-farm payrolls, créations d’emplois hors secteur agricole) de mars 2026, avec 285 000 créations, renforce ce climat « risk-on » (appétit pour le risque). Cela plaide pour privilégier des options d’achat (calls, droit d’acheter à un prix fixé) sur des ETF (fonds cotés en Bourse) industriels et financiers dans les prochaines semaines, ces secteurs pouvant rester en tête.

Volatilité et opportunités de couverture

Avec un VIX sous 20, cela rappelle la période de calme observée en 2025 avant la correction d’automne. Une volatilité durablement basse, l’indice restant entre 17 et 19 pendant l’essentiel de mars 2026, rend l’achat d’options relativement peu coûteux. Cela offre une opportunité d’acheter des options de vente (puts, droit de vendre à un prix fixé) « hors de la monnaie » (prix d’exercice éloigné du niveau actuel, donc moins chères) sur le S&P 500, comme couverture (hedge: protection) à faible coût contre un retournement brusque. La tendance clé est l’écart entre matériel et logiciels. Depuis le début de 2026, l’indice SOX (indice des valeurs de semi-conducteurs) gagne plus de 25%, tandis que des ETF de logiciels comme IGV peinent à rester en hausse. Nous estimons qu’une stratégie de « pairs trade » (position acheteuse sur un actif et vendeuse sur un autre, pour jouer un écart) — acheter des calls sur les semi-conducteurs tout en achetant des puts sur des fonds du secteur des logiciels — est une manière efficace de profiter de cette divergence. Cet environnement rappelle le risque de réagir à chaque nouvelle de dernière minute, leçon tirée du bruit géopolitique de 2025. Des données récentes du CBOE (opérateur des marchés d’options aux États-Unis) montrent un ratio put/call à 0,75, ce qui indique une forte demande de calls et une demande limitée de protection contre la baisse. Il convient donc de se concentrer sur ces rotations sectorielles (déplacement des capitaux d’un secteur à l’autre) plutôt que sur le bruit quotidien des marchés.

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Levi Strauss : résultats du T1 2026 fiscal supérieurs aux attentes, avec un BPA et un chiffre d’affaires en hausse et des ventes DTC en progression de 16% sur un an

Levi Strauss & Co. a publié pour le 1er trimestre de son exercice 2026 un BPA ajusté (bénéfice par action, corrigé des éléments exceptionnels) de 42 cents, au-dessus des 37 cents attendus, et en hausse de 10,5% par rapport aux 38 cents d’il y a un an. Le chiffre d’affaires net a atteint 1,74 milliard de dollars, contre 1,65 milliard attendu, en hausse de près de 14% en données publiées et de 9% en « organique » (à périmètre et taux de change constants). Les revenus nets en vente directe au consommateur (DTC, c’est-à-dire ventes via boutiques et site de la marque, sans intermédiaire) ont progressé de 16% en publié et de 10% en organique, à 911,5 millions de dollars, avec une croissance organique DTC de 10% aux États-Unis, 5% en Europe et 16% en Asie. Les ventes comparables DTC (ventes à magasins comparables, c’est-à-dire à surface identique) ont augmenté de 7%. Le commerce en ligne (e-commerce) a progressé de 21% en publié et de 17% en organique, et le DTC a représenté 52% des revenus nets. Les revenus nets de gros (wholesale, ventes à des distributeurs/enseignes partenaires) ont augmenté de 12% en données publiées, à 831 millions de dollars, et de 8% en organique, tandis que les revenus de Beyond Yoga ont progressé de 23% selon les deux mesures. Les estimations par canal de Zacks étaient de 890 millions de dollars pour le DTC et de 757 millions pour le wholesale. Par région, les revenus ont progressé de 9% en publié dans les Amériques (7% en organique; États-Unis +4% en organique), de 24% en Europe (10% en organique) et de 13% en Asie (12% en organique). Le profit brut (chiffre d’affaires moins coût des ventes) a augmenté de 13,7% à 1,1 milliard de dollars, et la marge brute (profit brut rapporté au chiffre d’affaires) a reculé de 20 pb (points de base, soit 0,20 point de pourcentage) à 61,9%. Les frais de vente, généraux et administratifs ajustés (SG&A, coûts d’exploitation hors coût des ventes; « ajusté » = hors éléments exceptionnels) ont augmenté de 15,7% à 860,5 millions de dollars, soit 49,4% des revenus (en hausse de 70 pb). La trésorerie et équivalents de trésorerie s’élevaient à 716,6 millions de dollars, la liquidité (ressources disponibles, incluant trésorerie et lignes de crédit) à environ 1,6 milliard, la dette à long terme à 1 milliard, et les capitaux propres (shareholders’ equity, valeur comptable attribuable aux actionnaires) à 2,2 milliards. Le flux de trésorerie opérationnel (cash-flow généré par l’activité courante) a été de 211,5 millions de dollars et le flux de trésorerie disponible ajusté (free cash flow, trésorerie après investissements; « ajusté » = nettoyé d’éléments non récurrents) de 152,1 millions; les stocks ont augmenté de 4%. Levi a redistribué près de 214 millions de dollars aux actionnaires, en hausse de 163% sur un an, dont 54 millions de dividendes, et a lancé un rachat d’actions accéléré de 200 millions de dollars (programme de rachat exécuté rapidement via une banque), retirant environ 8 millions d’actions. Un dividende de 14 cents par action, totalisant 54 millions de dollars, sera payé le 6 mai 2026, et 240 millions de dollars restent disponibles au titre de l’autorisation de rachat. Pour l’exercice 2026 se terminant le 29 novembre 2026, les prévisions intègrent des droits de douane américains (tariffs, taxes à l’importation) de 30% sur la Chine et de 20% pour le reste du monde, et Dockers classé en « activités abandonnées » (discontinued operations, activité sortie du périmètre et présentée séparément). Levi anticipe désormais une croissance du chiffre d’affaires publié de 5,5%-6,5% (contre 5%-6%), une croissance organique d’environ 4,5%-5,5% (contre 4%-5%), une marge brute stable à légèrement en hausse, une progression de la marge d’EBIT ajusté (résultat opérationnel avant éléments exceptionnels, rapporté au chiffre d’affaires) d’environ 12%, un taux d’imposition proche de 23% (deux points plus élevé) et un BPA ajusté de 1,42-1,48 dollar (contre 1,40-1,46), incluant un impact fiscal défavorable de 4 cents (headwind, effet négatif). Les résultats du premier trimestre confirment une dynamique solide, avec des publications supérieures aux attentes sur le chiffre d’affaires et le bénéfice. Le relèvement des objectifs 2026 traduit une confiance élevée malgré la pression des droits de douane et de la fiscalité. La hausse de 16% des ventes DTC souligne une demande robuste pour la marque.

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Volkmar Baur, de Commerzbank, estime que les marchés se recentrent sur une inflation américaine tirée par le pétrole, qui orientera le dollar et la trajectoire de la Fed

Les marchés des changes pourraient délaisser les tensions dans le Golfe pour se concentrer sur la manière dont la hausse des prix du pétrole pèse sur l’inflation américaine et sur le dollar. Les chiffres de l’inflation américaine de mars devraient montrer une hausse mensuelle de l’indice des prix à la consommation (CPI, c’est-à-dire l’indicateur qui mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) de 0,9%, portant le taux annuel à 3,4%, son plus haut niveau depuis deux ans. L’inflation « core » (hors énergie et alimentation, donc une mesure plus stable) est attendue en hausse de 0,3% sur le mois.

Prix du pétrole et inflation au centre de l’attention

Une pression supplémentaire sur les prix pourrait venir du diesel via le transport de marchandises, plutôt que de la consommation directe de carburant par les ménages. Aux États-Unis, les prix du diesel ont progressé de 32% le mois dernier. Les entreprises de logistique ont relevé les tarifs du transport routier en réponse. Fin mars, ces tarifs étaient de plus de 10% supérieurs à ceux de fin février. La hausse des coûts de transport peut se répercuter sur le prix des biens dans l’ensemble de l’économie. Cela peut influencer les décisions de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine, la « Fed ») sous la direction de son président Kevin Warsh, et peser sur le dollar.

Conséquences de marché pour les anticipations de taux

Alors que le pétrole WTI (West Texas Intermediate, un pétrole de référence aux États-Unis) s’échange autour de 95 dollars le baril, les chiffres d’inflation de mars 2026 publiés cette semaine indiquent que l’indice des prix à la consommation reste élevé à 3,8%. Cette persistance montre comment la hausse de 32% du diesel observée en mars 2025 s’est installée dans les prix payés par les consommateurs. Le dernier indice des prix à la production (PPI, qui mesure l’évolution des prix facturés par les entreprises) pour le transport routier de fret a aussi confirmé cette tendance, avec une hausse supplémentaire de 0,5% le mois dernier. En conséquence, la Réserve fédérale maintient une politique restrictive (« hawkish », c’est-à-dire orientée vers des taux plus élevés pour freiner l’inflation). Après le dernier rapport sur le CPI, les contrats à terme sur les fed funds (anticipations de marché sur le taux directeur américain) intègrent désormais 60% de probabilité d’une nouvelle hausse de taux d’ici juillet. Cela soutient le Dollar Index (indice qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes devises), proche de 108. Pour les prochaines semaines, des stratégies sur options (instruments dérivés donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) misant sur une poursuite de la fermeté du dollar face à des devises dont les banques centrales sont plus accommodantes (« dovish », donc plus enclines à baisser les taux), comme l’euro ou le yen, paraissent pertinentes. Le risque persistant d’inflation suggère aussi que des options d’achat sur contrats à terme (futures, contrats standardisés négociés en Bourse) sur le pétrole, ou sur des ETF du secteur de l’énergie (fonds cotés répliquant un indice), peuvent servir de protection contre une nouvelle flambée des prix de l’énergie. Les opérateurs devraient également suivre de près les dérivés de taux (produits liés aux taux d’intérêt) afin de se positionner si la Fed devait agir plus fortement que ce que le marché anticipe. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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