Les stratèges d’ING estiment que le dollar s’est stabilisé après des accusations de violation du cessez-le-feu par l’Iran, mais pourrait de nouveau s’affaiblir

Le dollar américain s’est stabilisé après que l’Iran a déclaré qu’un cessez-le-feu avait été violé, ce qui a permis d’effacer une petite partie des pertes enregistrées plus tôt. Cet épisode souligne une incertitude persistante et le risque de brusques tensions, même si le conflit s’oriente vers une issue plus large. Les minutes (compte rendu détaillé) de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) ont entraîné un léger durcissement des anticipations de marché (moins d’attente de baisse des taux). Les taux de swap (taux implicites tirés de contrats d’échange de taux, utilisés pour lire les anticipations de politique monétaire) intègrent désormais 7 points de base de baisse d’ici la fin de l’année, contre 15 points de base plus tôt dans la même journée.

Les minutes de la Fed modifient le scénario sur le dollar

Les minutes évoquent aussi des risques « dans les deux sens » liés à la guerre, notamment la possibilité de baisses de taux plus rapides si les pertes d’emplois augmentent plus vite que l’inflation. Cela laisse la porte ouverte à de nouveaux changements d’anticipations vers des taux plus bas. Les mouvements de marché restent dictés par les titres d’actualité. Des signes d’augmentation du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz pourraient peser sur le dollar. Un mouvement plus durable dépendra de la capacité du cessez-le-feu à s’installer. À défaut, la nervosité pourrait remonter à mesure que l’échéance du cessez-le-feu de deux semaines approche.

Les traders de produits dérivés réévaluent le risque de baisse des taux cet été

Début 2025, le dollar avait connu une forte volatilité (variations rapides et importantes des prix) liée à un cessez-le-feu dans le Golfe. Cela rappelle que l’actualité géopolitique peut créer des opportunités de trading à court terme, même lorsque la tendance de fond est dictée par la macroéconomie (croissance, inflation, emploi). Le marché cherchait à comprendre si la Fed allait adopter un ton plus accommodant (plus favorable à des baisses de taux) avec un marché du travail qui se dégradait. La révision des prix vers un scénario plus accommodant (les investisseurs intègrent davantage de baisses de taux dans les prix) a bien eu lieu, mais plus lentement que certains ne l’avaient prévu. La Fed avait maintenu ses taux au pic de 5,50% avant d’entamer finalement son cycle d’assouplissement (phase de baisse des taux) au second semestre 2025. Cette prudence est importante: elle montre la réticence de la Fed à baisser les taux trop tôt tant que l’inflation reste un sujet. Aujourd’hui, alors que le taux des Fed funds (taux directeur américain) est plus bas, les traders de produits dérivés doivent éviter de miser sur des baisses agressives. Les données récentes montrent une inflation américaine tenace, avec un dernier chiffre du CPI (indice des prix à la consommation) à 2,9%, tandis que le dernier rapport sur l’emploi a fait état de 215 000 créations de postes. Cela suggère que la Fed pourrait marquer une pause dans son cycle de baisse, ce qui crée des opportunités d’utiliser des options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour se positionner contre un excès d’anticipations accommodantes pour l’été. On retrouve aussi des tensions géopolitiques semblables à celles de 2025. Les tensions autour du détroit d’Ormuz refont surface, ce qui a déjà ramené le pétrole WTI (référence américaine du brut) au-dessus de 80 dollars le baril ces dernières semaines. Le CBOE Crude Oil Volatility Index (OVX, indice de volatilité implicite des options sur le pétrole) a progressé de près de 15% sur un mois, signe que le marché de l’énergie se prépare à de possibles perturbations. Cette incertitude redonne de l’intérêt aux stratégies acheteuses de volatilité (positions visant à profiter de grands mouvements de prix). Les traders peuvent envisager des options sur des paires de devises comme USD/JPY, très sensible à l’écart de taux d’intérêt (différence entre les rendements) et à l’appétit pour le risque (hausse ou baisse de la prise de risque). L’achat de straddles (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou de strangles (achat d’un call et d’un put à des prix d’exercice différents) peut permettre de profiter d’un mouvement important, qu’il soit lié à une surprise de la Fed ou à une nouvelle escalade dans le Golfe.

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L’EUR/USD progresse alors que le dollar s’affaiblit, tandis que les traders surveillent l’IPC américain et l’évolution des négociations entre les États-Unis et l’Iran

L’euro a progressé face au dollar américain jeudi, avec l’EUR/USD proche de 1,1676, signant une quatrième hausse quotidienne consécutive. Le mouvement s’explique par la faiblesse persistante du dollar après un cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran et des espoirs de désescalade (baisse des tensions). Les échanges sont restés prudents, en raison des doutes sur la durée du cessez-le-feu. Le Dollar Index (DXY) — un indice qui mesure le dollar par rapport à un panier de grandes devises — évoluait autour de 98,93, après être tombé mercredi à un plus bas d’un mois proche de 98,50.

Principales données et réaction du marché

Les statistiques américaines ont eu un impact limité. L’inflation PCE « core » (indice des prix des dépenses de consommation hors énergie et alimentation, un indicateur suivi par la Fed) a augmenté de 0,4% sur un mois en février, tandis que le rythme annuel a ralenti à 3% contre 3,1%. La croissance finale du PIB du T4 (produit intérieur brut, mesure de la croissance) a été révisée à la baisse à 0,5% contre 0,7%. Les demandes initiales d’allocations chômage (nouveaux dossiers de chômage) se sont établies à 219 000, contre 210 000 attendu. Les marchés se tournent désormais vers l’IPC américain (CPI, indice des prix à la consommation) attendu vendredi. Les économistes anticipent un IPC « global » à 0,9% sur un mois, après 0,3% en février, et une inflation annuelle à 3,3% contre 2,4%. L’attention porte aussi sur les discussions États-Unis–Iran prévues samedi au Pakistan. L’incertitude demeure après que l’Iran a affirmé que trois points de l’accord avaient été violés à la suite de frappes israéliennes au Liban.

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Revue des vagues d’Elliott sur Meta Platforms : retour sur le support « blue box », avec une réaction des cours attendue déjà en cours

Meta Platforms Inc. ($META) a été analysé après avoir atteint des zones de support « blue box » identifiées auparavant. Le titre a rebondi sur ces zones, ce qui préserve la séquence haussière tant que le cours reste au-dessus du niveau d’invalidation (le seuil qui rend le scénario haussier caduc s’il est cassé). L’analyse précédente présentait la zone « blue box » comme un point probable de fin de correction (un mouvement de baisse temporaire au sein d’une tendance principale). Les cours ont ensuite réagi nettement à cet endroit, puis sont repartis à la hausse. Les zones « blue box » sont utilisées en analyse des vagues d’Elliott (une méthode d’analyse technique qui découpe les marchés en vagues de hausse et de baisse) pour repérer des niveaux extrêmes où les corrections s’arrêtent souvent. Ici, la pression vendeuse s’est atténuée après le test du support (un niveau de prix où la demande tend à réapparaître), et le cours est reparti à la hausse plutôt que de céder. La mise à jour indique que $META a terminé une jambe corrective (une sous-phase du mouvement correctif) dans la zone « blue box » 528,43–394,14. Le rebond depuis cette zone est présenté comme un signe que la vague (II) (la phase corrective numérotée « II » dans ce cadre) pourrait être terminée et qu’une nouvelle impulsion haussière (une phase de reprise en tendance) pourrait démarrer. Le niveau clé mentionné est le plus bas du 30 mars à 520,26. Le scénario accepte des replis à court terme, mais les considère comme de simples corrections tant que le cours se maintient au-dessus de 520,26. Le résumé technique souligne que le support a tenu dans les zones « blue box », ce qui a déclenché un rebond. Il ajoute qu’un potentiel de hausse supplémentaire demeure tant que 520,26 n’est pas enfoncé.

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Selon Scotiabank, la GBP se consolide après un rebond face à l’USD, avec des risques domestiques limités avant les commentaires de la BoE et les publications de données

Les stratégistes de Scotiabank Shaun Osborne et Eric Theoret ont indiqué que la livre sterling (GBP) se stabilise après le rebond de mercredi face au dollar américain (USD). Selon eux, les risques internes au Royaume-Uni semblent limités avant les prochains discours et statistiques de la Banque d’Angleterre. La GBP gagnait 0,1% contre l’USD, ce qui suggère une phase de stabilisation après la reprise de la veille. Ils ont relié les mouvements récents à une « prime de risque géopolitique » (supplément de prix lié aux tensions internationales) pesant sur la livre, et ont ajouté qu’un meilleur climat de marché pourrait soutenir de nouveaux gains.

Les signaux de momentum favorisent la livre

Ils estiment que les fondamentaux (données économiques de base) et les indicateurs de sentiment (mesures de l’humeur des investisseurs) soutiennent la vigueur de la GBP et réduisent le risque de baisse. Le RSI (indice de force relative, un indicateur technique qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) est passé en zone haussière après être remonté au-dessus de 50. La GBP a atteint un plus haut d’un mois dans la zone des 1,34, mais ils signalent une résistance (niveau où le cours a du mal à monter) au-dessus de 1,3480. Ils indiquent que les moyennes mobiles à 50 jours et 200 jours (moyennes des prix sur ces périodes, utilisées pour repérer la tendance) à 1,3439 et 1,3414 ont été franchies, avec des objectifs haussiers à 1,35 et 1,3580. Ils fixent une fourchette de court terme entre 1,3350 et 1,3450. L’article a été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur.

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Stockage de gaz naturel aux États-Unis : l’EIA fait état d’une hausse de 50 milliards de pieds cubes, au-dessus des 41 milliards attendus début avril

L’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) a publié une hausse des stocks de gaz naturel de 50 Bcf (milliards de pieds cubes) pour la semaine close le 3 avril. Ce chiffre dépasse les attentes du marché, fixées à 41 Bcf. Les données montrent une augmentation des stocks supérieure aux prévisions sur la période. Le rapport compare la hausse constatée (50 Bcf) au consensus (41 Bcf).

Hausse des stocks : signal baissier sur l’équilibre du marché

L’injection en stockage de 50 milliards de pieds cubes, plus élevée que prévu, indique que l’offre dépasse la demande à la sortie de l’hiver. C’est un signal baissier (négatif pour les prix), qui suggère une pression à la baisse sur les contrats à terme (prix fixés à l’avance) de gaz naturel les plus proches de l’échéance. Le marché pourrait rester fragile à court terme, le temps d’absorber cet excédent. La production de gaz « sec » (gaz traité, dont les liquides ont été retirés), autour de 104 Bcf par jour, contribue à cette situation de surplus. La hausse annoncée est aussi nettement au-dessus de la moyenne sur cinq ans pour la première semaine d’avril, plus proche de 22 Bcf. Un excédent aussi marqué dès le début de la saison d’injection pèse sur le sentiment de marché pour les semaines à venir. Pour les investisseurs qui traitent des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre) sur les échéances mai (NGK26) et juin (NGM26), acheter des puts (options de vente, qui gagnent de la valeur si le prix baisse) ou mettre en place des bear put spreads (stratégie combinant l’achat et la vente de puts pour chercher un gain en cas de baisse, avec un coût réduit) peut être une approche adaptée. La surprise a probablement fait monter la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) à court terme. Cela peut aussi créer une occasion de vendre de la prime (encaisser le prix de l’option) si l’on estime que le marché réagit de manière excessive à une seule publication. Au printemps 2025, une situation comparable, avec des injections précoces et importantes, avait plafonné les prix jusqu’aux mois d’été.

Le précédent historique suggère un potentiel de hausse limité

Si ces hausses de stocks supérieures à la moyenne se prolongent en avril et en mai, les prix pourraient peiner à trouver un plancher (niveau où la baisse se stabilise). Dans ce contexte, les rebonds pourraient être brefs et offrir des points de vente.

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Après plusieurs mois d’analyse, GOOGL a fortement rebondi, après une baisse en trois vagues vers 270, rétablissant une dynamique haussière

GOOGL a terminé une baisse en trois vagues jusque vers 270, suivie d’un rebond sur les deux dernières semaines. Ce mouvement fait suite à une impulsion précédente en cinq vagues, qui a préparé cette phase de correction (repli temporaire dans une tendance). Le cours est sorti d’un canal baissier (zone de baisse encadrée par deux droites parallèles) et est repassé au-dessus de 317. Cela est présenté comme un changement de direction à court terme, avec un potentiel mouvement vers les anciens sommets proches de 345. Le niveau de 270 est décrit comme un support (zone où les acheteurs sont souvent présents), et le biais reste positif tant que le cours se maintient au-dessus. Une approche de court terme consiste à acheter les replis dans ce scénario. Une note précise que ceux qui ont acheté dans la « zone jaune » peuvent utiliser des stops plus serrés (ordre de vente automatique pour limiter les pertes). Le texte renvoie aussi à l’enregistrement d’un webinaire en direct diffusé le 7 avril pour plus d’analyse. À la date du 9 avril 2026, la lecture est plus délicate, GOOGL évoluant autour de 380 dollars après un repli depuis ses records de 410 dollars atteints en février. La tendance de fond reste haussière, mais les derniers chiffres officiels d’inflation « Core PCE » à 2,9% (indice d’inflation hors éléments les plus volatils, très suivi par la banque centrale américaine) entretiennent une incertitude de court terme sur le marché. Cette hésitation se voit dans un titre qui peine à choisir une direction avant la publication de ses résultats plus tard ce mois-ci. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) des options GOOGL a progressé de plus de 15% en deux semaines, rendant l’achat direct de calls ou de puts coûteux. Avec cette prime élevée (surcoût lié à la volatilité), les traders peuvent envisager des stratégies qui vendent de la volatilité, comme un iron condor (montage d’options qui vise un cours stable dans une fourchette), afin de profiter d’un possible mouvement en range (évolution dans une fourchette) entre le support clé à 370 dollars et la résistance à 400 dollars (zone où les vendeurs apparaissent souvent). Cette stratégie gagne si l’action reste dans la zone définie et si la volatilité retombe après les résultats (« volatilité qui retombe » après l’événement). Pour ceux qui ont un biais plus directionnel, les put credit spreads (vente d’un put et achat d’un put plus bas, pour encaisser une prime avec un risque plafonné) offrent une position haussière avec une probabilité de succès souvent supérieure à l’achat de calls. Il est possible de vendre un spread de puts avec un strike vendeur (prix d’exercice) sous le support critique de 370 dollars, afin d’encaisser une prime tout en bornant le risque. Historiquement, GOOGL a souvent trouvé un appui sur sa moyenne mobile à 50 jours (moyenne des cours sur 50 séances, utilisée pour repérer la tendance), actuellement proche de 372 dollars, un niveau important à surveiller. À l’inverse, les investisseurs plus prudents face à la concurrence renforcée dans l’IA peuvent recourir à un call credit spread (vente d’un call et achat d’un call plus haut, stratégie plutôt baissière/neutralisée, risque plafonné). Elle consiste à vendre un call au-dessus des derniers sommets vers 410 dollars afin de parier contre une envolée marquée dans les prochaines semaines. Cela permet de générer un revenu (prime encaissée) tout en gardant un risque limité si le titre repart à la hausse.

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La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a déclaré que les banques centrales devaient relever leurs taux afin d’éviter un désancrage des anticipations d’inflation et une spirale inflationniste

Kristalina Georgieva a déclaré que les banques centrales devraient relever leurs taux d’intérêt si les anticipations d’inflation (ce que les ménages et les entreprises pensent que l’inflation sera) risquent de se désancrer, c’est-à-dire de ne plus rester stables, et d’alimenter une spirale inflationniste (hausse auto-entretenue des prix et des salaires). Elle a indiqué que les réunions FMI-Banque mondiale de la semaine prochaine se concentreront sur la gestion du choc lié à la guerre au Moyen-Orient, désormais en pause. Elle a ajouté que même le scénario le plus optimiste conduirait à abaisser les prévisions de croissance en raison des dégâts sur les infrastructures, des perturbations d’approvisionnement et d’une confiance plus faible. Elle a précisé que le choc d’offre (baisse de la quantité de biens disponibles) continuerait de se diffuser dans l’économie à cause des arrêts de raffineries de pétrole et des pénuries de produits.

Soutien du FMI et hausse des besoins de financement

Elle a déclaré que le FMI pourrait augmenter son soutien aux pays via des programmes existants, et que d’autres programmes étaient prévus. Elle a estimé que la demande à court terme d’aide du FMI pourrait grimper de 20 à 50 milliards de dollars en raison des effets indirects de la guerre (répercussions sur d’autres pays et marchés). Elle a indiqué que 45 millions de personnes supplémentaires sont confrontées à l’insécurité alimentaire (accès insuffisant à une alimentation adéquate), portant le nombre total de personnes touchées par la faim à plus de 360 millions. Elle a expliqué que le choc de guerre relève les anticipations d’inflation à court terme, tandis que les anticipations à plus long terme n’ont pas changé. Elle a exhorté les pays à éviter les restrictions à l’exportation (limites ou interdictions de vendre à l’étranger) et les contrôles des prix (prix imposés par l’État), qui pourraient aggraver la situation mondiale. Elle a prévenu qu’un plan de soutien financé par le déficit (dépenses publiques non compensées par des recettes, donc financées par endettement) alourdirait la tâche de la politique monétaire (action de la banque centrale sur les taux et la liquidité).

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Les stratégistes d’OCBC indiquent que l’USD/CNH a fortement reculé, un fixing du yuan plus ferme et une amélioration de l’appétit pour le risque ayant soutenu des niveaux clés.

L’USD/CNH a fortement reculé après un fixing quotidien du yuan chinois (CNY) plus fort et un meilleur appétit pour le risque, dans la foulée d’un cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. Le fixing du CNY a été fixé à 6,8680 contre 6,8854 la veille. Le fixing à 6,8680 est le plus bas niveau de fixing USD/CNY depuis avril 2023. Ce mouvement prolonge une tendance d’appréciation du RMB (renminbi, nom officiel du yuan) guidée par les autorités, en place depuis avril 2025.

Fixing plus fort et appétit pour le risque

La demande de valeur refuge (achat par prudence en période d’incertitude) pour le dollar américain s’est atténuée, les marchés adoptant un ton « risk-on » (plus d’achats d’actifs risqués), lié à un cessez-le-feu de deux semaines. Des analystes anticipent une appréciation régulière du CNH (yuan offshore, négocié hors de Chine continentale), tout en soulignant que le fixing quotidien doit être surveillé pour détecter tout changement de rythme. L’USD/CNH s’échangeait dernièrement autour de 6,8335. Un support technique (zone où le cours a tendance à trouver des acheteurs) est identifié vers 6,8200/70, décrit comme un « double creux » (figure graphique où le prix rebondit deux fois sur une zone similaire, signalant un possible plancher). Si l’USD/CNH passe sous cette zone, les supports suivants sont situés à 6,81 puis 6,79. L’attention se porte aussi sur une rencontre Trump-Xi à Pékin, prévue les 14-15 mai.

Facteurs actuels de l’USD/CNH et points de surveillance

Aujourd’hui, la dynamique économique est très différente, avec une divergence de politique économique entre les États-Unis et la Chine. La croissance du PIB chinois au T1 2026 vient d’être publiée à 4,7%, légèrement sous les attentes, ce qui renforce la pression sur la PBoC (Banque populaire de Chine, la banque centrale) pour assouplir sa politique monétaire (baisser les taux et/ou injecter plus de liquidités). À l’inverse, le dernier indice core PCE américain (mesure de l’inflation sous-jacente, hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) publié la semaine dernière reste élevé à 3,5%, ce qui suggère que la Réserve fédérale pourrait maintenir ses taux plus longtemps. Cette divergence a poussé la paire USD/CNH vers son niveau actuel proche de 7,29, très loin des 6,83 observés il y a un an. Le marché surveille désormais une résistance clé (zone où le cours bute souvent) à 7,32, testée à deux reprises au cours du dernier trimestre. De nouveaux signes de faiblesse dans les prochaines statistiques de production industrielle chinoise pourraient déclencher une cassure. Dans ce contexte, nous estimons que les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) USD/CNH à trois mois, avec un prix d’exercice (strike, niveau auquel l’option permet d’acheter) à 7,35. L’objectif est de se positionner sur une hausse potentielle, en profitant de l’écart de taux d’intérêt (différence de rémunération entre les deux devises) qui se creuse entre les deux économies. Le coût de ces options reste relativement faible malgré la tendance. On observe aussi une hausse de la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options), passée de 4,5% à 5,2% sur le dernier mois. Cela indique que le marché anticipe davantage de variations de prix. Dans cet environnement, les traders peuvent structurer des stratégies visant une cassure, la PBoC pouvant avoir plus de mal à freiner la faiblesse du yuan si les données économiques continuent de décevoir.

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Les stocks de gros aux États-Unis ont progressé de 0,8 % en février, dépassant les prévisions qui tablaient sur un recul de 0,2 %

Les stocks de gros aux États-Unis ont augmenté de 0,8 % en février. C’est supérieur à l’attente de -0,2 %. Les données montrent que les niveaux de stocks ont progressé par rapport au mois précédent. Cela indique une hausse des stocks plus forte que prévu en février.

La hausse des stocks ravive les craintes sur la demande

Le rapport de février sur les stocks de gros a constitué une surprise marquée, avec une hausse de 0,8 % alors qu’une légère baisse était attendue. Cela signifie que les marchandises se vendent moins vite que ne l’avaient prévu les entreprises, un signal classique d’un ralentissement de la demande des ménages et des entreprises. Un stock plus élevé peut aussi indiquer que les sociétés ont trop commandé par rapport aux ventes réelles. Ce surplus inattendu de stocks suggère un risque de résultats d’entreprises plus faibles (les « résultats », ce sont les bénéfices publiés), ce qui incite à la prudence sur une exposition large aux actions. Une approche défensive peut passer par des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme un indice boursier), par exemple l’achat d’options de vente (« put options » : contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé, utilisé comme assurance en cas de baisse) sur l’ETF S&P 500 (SPY) ou l’ETF Nasdaq 100 (QQQ). L’indice de volatilité du CBOE, le VIX (mesure des anticipations de volatilité sur le S&P 500, souvent vu comme un baromètre de stress de marché), évoluant récemment sous 15, les primes d’options (le prix payé pour acheter l’option) restent relativement faibles, ce qui peut réduire le coût d’une couverture contre une baisse. Un tel signal de refroidissement économique rend moins probable un nouveau relèvement de taux de la Réserve fédérale (Fed) au deuxième trimestre 2026. Au contraire, ces chiffres renforcent la probabilité de baisses de taux plus tard dans l’année. Le CME FedWatch Tool (outil qui traduit les prix des contrats à terme sur les taux de la Fed en probabilités implicites de décision) intègre désormais une probabilité proche de zéro d’une hausse d’ici juillet. Dans ce contexte, une position acheteuse sur les contrats à terme (« futures » : contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur les bons du Trésor américain peut se justifier, car les prix des obligations montent en général quand les taux attendus reculent. Les matières premières industrielles sont directement sensibles à ce ralentissement de la demande. Cela pourrait peser sur les prix du pétrole brut et du cuivre dans les prochaines semaines. Cette lecture est cohérente avec de récents rapports de l’Energy Information Administration (EIA, agence américaine de statistiques de l’énergie) indiquant des stocks de pétrole brut en hausse plus forte que prévu sur trois semaines consécutives, ce qui va dans le sens d’une consommation moins dynamique.

Implications de positionnement sur les classes d’actifs

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Les économistes de Commerzbank estiment que la volatilité des indicateurs et les révisions du marché du travail américain brouillent l’orientation de la politique de la Réserve fédérale

Les récentes données sur le marché du travail américain, comme les créations d’emplois hors agriculture (nonfarm payrolls, c’est-à-dire le nombre d’emplois ajoutés en dehors du secteur agricole) et le total des heures travaillées, sont plus instables depuis plusieurs mois. Elles sont aussi plus souvent révisées, ce qui rend les nouvelles publications plus difficiles à lire. Chaque nouveau rapport sur l’emploi modifie les chiffres des deux mois précédents, et pas seulement lors de la mise à jour annuelle de référence (révision “benchmark”, qui recale les estimations sur des données plus complètes). Ce schéma augmente l’incertitude lorsqu’il s’agit d’évaluer la situation actuelle.

Focus sur la tendance de long terme

Pour limiter le “bruit” statistique (variations de court terme qui masquent la tendance), on privilégie des tendances de plus long terme. Une moyenne sur une période plus longue suggère que la croissance de l’emploi s’est stabilisée à un niveau légèrement supérieur à zéro. L’objectif est de faire ressortir le mouvement de fond plutôt que les à-coups d’un mois sur l’autre. Le total des heures travaillées par l’ensemble des salariés est considéré comme un indicateur clé, au même titre que le nombre d’emplois. Si l’emploi augmente mais que la durée moyenne du travail baisse, la quantité totale de travail peut malgré tout reculer. Le rapport souligne qu’il faut s’appuyer sur un ensemble large d’indicateurs, dont le taux de chômage, pour juger la tendance. Il indique aussi que la complexité croissante augmente le risque que la politique monétaire (décisions de la banque centrale sur les taux) réagisse trop tard. L’article a été créé avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur.

Implications de marché et approche de trading

Les chiffres mensuels de l’emploi aux États-Unis sont devenus très difficiles à interpréter, ce qui réduit la confiance dans le chiffre “titre” publié en premier. Les fortes révisions des mois précédents compliquent l’évaluation de l’économie par la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis). La Fed a donc moins de raisons de réagir fortement à un seul rapport. Par exemple, le rapport sur l’emploi de mars 2026 a affiché une hausse étonnamment forte. Mais les chiffres de janvier et février ont été révisés à la baisse de 85.000 emplois au total. Ce type de séquence s’est répété en 2025: une première lecture solide était souvent corrigée ensuite, renforçant la prudence des intervenants. Cela plaide pour un suivi des tendances de long terme, qui montrent une progression de l’emploi à peine au-dessus de zéro. Même si le chiffre principal peut sembler favorable, il faut aussi regarder le total des heures travaillées, qui est resté stable à légèrement en baisse. Dans le même temps, le taux de chômage a progressivement augmenté à 4,1%, en hausse par rapport aux points bas d’il y a un an. Ce mélange de signaux suggère un marché du travail plus fragile que ne l’indique le seul chiffre des “payrolls”. Dans ce contexte, la Fed devrait rester prudente et maintenir ses taux directeurs inchangés lors de sa réunion de mai. Le risque est d’agir trop tard, mais avec des données peu fiables, agir plus tôt devient un pari risqué. Cette semaine, les marchés à terme sur les fonds fédéraux (Fed funds futures, contrats qui reflètent les anticipations de taux de la Fed) n’intègrent qu’environ 30% de probabilité de baisse de taux d’ici la réunion de juin, contre plus de 60% il y a un mois. Face à cette incertitude, il vaut mieux éviter de prendre de grosses positions directionnelles uniquement sur la première publication. Une approche peut être d’utiliser des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour jouer une hausse attendue de la volatilité (amplitude des variations de prix) autour des publications macroéconomiques. Des straddles ou des strangles (stratégies d’options visant à profiter d’un mouvement fort, sans parier sur le sens; le straddle utilise un prix d’exercice proche du cours, le strangle des prix d’exercice plus éloignés) sur les grands indices peuvent être adaptés, car le marché pourrait connaître des mouvements marqués mais parfois brefs. On peut aussi s’attendre à une volatilité implicite (volatilité déduite des prix des options, perçue comme l’attente du marché) élevée sur les produits dérivés de taux (instruments financiers dont la valeur dépend des taux), comme les options sur futures SOFR (SOFR: taux au jour le jour adossé aux pensions livrées, une référence des taux en dollars). Le marché peine à estimer le calendrier du prochain mouvement de la Fed, et la confusion liée aux données devrait prolonger cette incertitude. Cela favorise les stratégies qui tirent parti de cette hésitation plutôt que celles qui misent sur un scénario unique.

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