Les réserves de la Banque centrale de Russie reculent à 767,5 milliards de dollars, contre 775,4 milliards précédemment, selon les dernières données publiées

Les réserves de la banque centrale russe ont reculé à 767,5 Mds$ contre 775,4 Mds$. La variation correspond à une baisse de 7,9 Mds$ sur la dernière période de publication. Cette baisse des réserves montre une défense active du rouble : la banque centrale vend des devises (monnaies étrangères) pour éviter que sa monnaie ne se déprécie (baisse de sa valeur). Les premiers signes de tension apparaissent après un premier trimestre 2026 relativement calme. Cette intervention indique que des pressions économiques sous-jacentes l’obligent à agir. L’USD/RUB (le taux de change dollar/rouble, c’est-à-dire le prix d’un dollar en roubles) est resté durant des mois dans une fourchette inhabituellement étroite de 105-110. Mais ce mouvement suggère que le flottement administré (un taux de change partiellement contrôlé par la banque centrale) pourrait rompre. La volatilité implicite (la volatilité anticipée par le marché, déduite des prix des options) sur les options de rouble a déjà bondi de 19% à 24% cette semaine. Il faut envisager d’acheter des options d’achat hors de la monnaie (options qui ne vaudraient rien si elles étaient exercées immédiatement, car le seuil n’est pas atteint) sur l’USD/RUB, en pariant sur une hausse rapide au-delà de 115. La pression vient probablement de la baisse des prix des matières premières : le Brent (pétrole de référence) est retombé à 82$ le baril contre plus de 95$ au quatrième trimestre 2025. Cela réduit nettement les recettes de l’État et les entrées de dollars dans le pays. Le budget dépend alors davantage des réserves pour combler les déficits et stabiliser la monnaie. Nous avons observé un schéma similaire fin 2024 : une stabilité contrôlée a été suivie d’une dévaluation (baisse officielle ou brutale du taux de change) lorsque les interventions sont devenues trop coûteuses. Ceux qui avaient acheté de la volatilité via des options (parier sur de forts mouvements, à la hausse ou à la baisse) ont gagné lorsque la période calme a pris fin. Le contexte actuel y ressemble fortement, ce qui rend les stratégies acheteuses de volatilité pertinentes.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Troisième estimation du BEA : le PIB réel américain a progressé de 0,5 % en rythme annualisé au T4 2025, en deçà des prévisions de 0,7 %

Le PIB réel américain a progressé à un rythme annualisé de 0,5 % au T4 2025, selon la troisième estimation du BEA (Bureau of Economic Analysis, l’organisme public américain qui publie les comptes nationaux). Ce chiffre est en baisse par rapport à 0,7 % lors de l’estimation précédente et inférieur à la prévision de marché de 0,7 %. Le BEA indique que le PIB a été révisé en baisse de 0,2 point de pourcentage par rapport à la deuxième estimation, principalement en raison d’une estimation plus faible de l’investissement (dépenses des entreprises en équipements, bâtiments et autres projets). La consommation des ménages et l’investissement ont augmenté sur le trimestre.

Facteurs de révision de l’estimation du PIB

Ces hausses ont été en partie compensées par des baisses des dépenses publiques et des exportations. Les importations ont reculé, ce qui augmente mécaniquement le PIB, car les importations sont retranchées du calcul (le PIB mesure la production intérieure, pas les biens achetés à l’étranger). L’indice du dollar (US Dollar Index, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) n’a pas réagi immédiatement après la publication et évoluait près de 99,00, proche de la clôture de mercredi. Au vu de ce rapport, les contrats à terme sur taux (interest rate futures, produits dérivés qui reflètent les anticipations de taux directeurs) intègrent désormais une probabilité supérieure à 70 % d’une baisse des taux d’ici juin. Le ralentissement, combiné à une inflation restée au-dessus de 3 %, place la Fed (Réserve fédérale, banque centrale américaine) dans une position délicate. Dans ce contexte, certains investisseurs peuvent envisager d’acheter des options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance) pour se protéger contre une baisse des marchés.

Couverture de marché et risque de volatilité

L’indice de volatilité du CBOE, le VIX (souvent appelé « indice de la peur », il mesure la volatilité anticipée du S&P 500 via les options), évoluait autour d’un niveau relativement bas de 14, mais cette statistique de PIB pourrait déclencher une hausse. Une approche prudente consiste à acheter des options de vente de protection (protective puts : options de vente utilisées comme assurance contre une baisse) sur les grands indices actions, afin de se couvrir face au risque de résultats d’entreprises plus faibles au premier semestre 2026. Historiquement, des ralentissements marqués du PIB ont souvent précédé des périodes de volatilité plus élevée. Le rapport montre aussi un repli des dépenses publiques et des exportations, deux composantes importantes de l’activité. Cette faiblesse plus générale est plus préoccupante qu’un ralentissement limité à un seul segment. Certains opérateurs peuvent également regarder les dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) sur des ETF sectoriels (fonds cotés en Bourse) sensibles au commerce mondial et aux commandes publiques pour se positionner à la baisse (parier sur une baisse, via la vente ou des instruments équivalents).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Après un repli à 0,870, l’EUR/GBP pourrait encore légèrement reculer, la livre restant sous pression malgré la hausse des actions

ING estime que l’EUR/GBP a peu de marge pour reculer davantage après sa baisse à 0,870, un mouvement lié à la sensibilité de la livre sterling à une forte hausse des actions (rebond des marchés boursiers). Selon la banque, les anticipations de taux en zone euro pourraient rester « tenaces » (c’est‑à‑dire difficiles à ajuster), tandis que les taux britanniques pourraient être réévalués dans un sens plus accommodant (avec l’idée de baisses de taux plus probables). ING indique que cela pourrait se produire si les prix de l’énergie continuent de baisser et si les marchés révisent leurs attentes concernant la Banque d’Angleterre (BoE). La banque note que la BoE était prête à baisser ses taux avant le début de la guerre et que les « effets de second tour » au Royaume‑Uni (quand la hausse des prix entraîne ensuite des hausses de salaires et de nouveaux relèvements de prix) sont plus faibles qu’en 2022.

Divergence de politique entre la BoE et la BCE

ING souligne que les prochains commentaires du gouverneur de la BoE, Andrew Bailey, ainsi que de Catherine Mann et Megan Greene, peuvent influencer les anticipations de marché. Selon ING, les marchés intègrent actuellement 30 points de base (pb, soit 0,30 point de pourcentage) et pourraient réduire ces anticipations en‑dessous d’une seule hausse de taux cette année. ING estime que cela pourrait favoriser un retour de l’EUR/GBP vers 0,880 ce trimestre. L’article précise qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. En revenant sur l’analyse de l’an dernier, l’idée était que l’euro s’apprécierait face à la livre à mesure que les politiques des banques centrales divergeraient. Ce scénario reposait sur le fait que la BoE avait davantage de marge pour adopter une position plus souple que la Banque centrale européenne (BCE). C’est ce qui s’est produit, l’EUR/GBP remontant depuis le niveau de 0,870 évoqué à l’époque. Cette prévision s’appuyait sur la baisse des prix de l’énergie et sur les données d’inflation jusqu’à fin 2025. L’inflation britannique a ralenti plus vite que prévu, pour terminer l’année à 4,0%, tandis qu’en zone euro elle est restée plus persistante autour de 4,5%. Cela a permis à la BoE de signaler une trajectoire plus accommodante, confirmant la révision des anticipations.

Perspectives de stratégie sur l’EUR/GBP

La divergence de politique monétaire reste, selon nous, le facteur déterminant, les marchés à terme (contrats dont le prix reflète les anticipations) évaluant désormais à 75% la probabilité d’une baisse de taux de la BoE d’ici août 2026, tandis que la BCE resterait ferme. Des intervenants sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un sous‑jacent, ici la paire de devises) pourraient viser une poursuite de la hausse de l’EUR/GBP en achetant des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix donné) avec un prix d’exercice (niveau fixé à l’avance) à 0,8850 et une échéance au troisième trimestre. Cette stratégie encadre le risque (perte limitée à la prime payée) tout en permettant de profiter d’une hausse si la BoE se rapproche d’une baisse de taux. La livre devrait rester sensible aux statistiques de croissance britanniques dans les prochaines semaines: tout signe de faiblesse économique renforcerait les paris sur une baisse de taux de la BoE. Cette configuration rappelle la divergence observée en 2014, qui avait entraîné plusieurs mois de sous‑performance de la livre. Dans ce contexte, des stratégies visant à profiter d’une hausse graduelle de l’EUR/GBP paraissent les plus adaptées.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le BEA indique que l’inflation PCE annualisée aux États-Unis est restée à 2,8 % en février, conforme aux attentes du marché

L’inflation américaine, mesurée par l’indice des prix des dépenses de consommation des ménages (PCE, *Personal Consumption Expenditures*), est restée stable à 2,8% sur un an en février, selon le Bureau of Economic Analysis (BEA). Ce chiffre est conforme aux attentes du marché. Sur un mois, l’indice PCE a augmenté de 0,4%, comme prévu. L’indice PCE « cœur » (hors énergie et alimentation, c’est-à-dire sans ces postes souvent très volatils) a ralenti à 3% sur un an, contre 3,1% en janvier.

Données clés et réaction immédiate des marchés

Le revenu des ménages a reculé de 0,1% sur un mois, tandis que les dépenses ont progressé de 0,5%. Le rapport n’a pas provoqué de mouvement notable sur les marchés. Au moment de la publication, l’indice du dollar (US Dollar Index, mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) était quasi inchangé à 98,96. En regardant les données du début 2025, on voit que le marché anticipait une baisse régulière de l’inflation. Le rapport de février 2025, avec un PCE cœur à 3%, a conforté l’idée que la politique monétaire restrictive (taux d’intérêt élevés pour freiner l’économie et l’inflation) de la Réserve fédérale (Fed) fonctionnait. Beaucoup s’attendaient alors à des baisses de taux d’ici la fin de l’année. Cette accalmie s’est toutefois révélée temporaire. On sait désormais qu’un rebond des coûts de l’énergie et des tensions persistantes sur les salaires durant l’été 2025 ont fait remonter le PCE cœur à 3,4% au quatrième trimestre. Cela a mis fin à l’idée d’une désinflation durable (baisse progressive du rythme de l’inflation) et a entraîné une forte révision des anticipations sur les marchés de taux (c’est-à-dire des prix des instruments liés aux taux d’intérêt).

Conséquences pour la politique monétaire et le positionnement

En conséquence, la Fed ne s’est pas contentée d’une pause : elle a procédé à une ultime hausse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) en septembre 2025, surprenant des intervenants qui s’étaient positionnés pour une phase de baisse des taux. Cela montre que même lorsque l’inflation semble ralentir, des pressions sous-jacentes peuvent réapparaître rapidement. La Fed restera dépendante des données (elle ajuste sa politique selon les chiffres publiés) et prudente avant de crier victoire. Dans les prochaines semaines, des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé) misant sur des taux stables ou en légère hausse paraissent plus raisonnables que des paris sur des baisses importantes. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les contrats à terme de taux à court terme est restée élevée : après s’être tassée début 2025, elle demeure au-dessus de sa moyenne sur cinq ans, autour de 95. Les traders peuvent envisager de vendre des options de vente (« puts », qui profitent en général d’une baisse du prix du contrat) sur les futures SOFR de juin 2026 afin de tirer parti de cette prime élevée (prix élevé des options) et de la faible probabilité d’une baisse de taux à court terme. Le SOFR (Secured Overnight Financing Rate) est un taux de référence américain adossé à des opérations garanties, souvent utilisé comme base pour les produits de taux. L’écart observé dans le rapport de 2025 — dépenses en hausse malgré un revenu en baisse — a été un premier signal d’une dépendance accrue à l’épargne. La tendance s’est poursuivie, avec un taux d’épargne des ménages au niveau national passé de 4,1% fin 2024 à un nouveau plus bas de 2,7% le mois dernier. Cela suggère que la résistance des consommateurs approche de ses limites, rendant les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) liés aux valeurs de consommation discrétionnaire (biens et services non essentiels, sensibles au cycle économique) plus fragiles.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le département américain du Travail a annoncé que les inscriptions initiales au chômage ont augmenté à 219 000, au-dessus des prévisions, lors de la semaine close le 4 avril.

Les demandes initiales d’allocations chômage aux États-Unis ont augmenté à 219 000 lors de la semaine se terminant le 4 avril, contre 203 000 la semaine précédente (chiffre révisé, auparavant 202 000). Ce niveau est supérieur au consensus de 210 000, selon le rapport du département américain du Travail publié jeudi. La moyenne mobile sur quatre semaines (moyenne des quatre dernières semaines, utilisée pour lisser les à-coups) a progressé de 1 500 à 209 500, contre 208 000 la semaine précédente (révisé). Les demandes continues (nombre de personnes qui continuent à percevoir des allocations) ont reculé de 38 000 à 1,794 million lors de la semaine se terminant le 28 mars.

Les demandes de chômage au-dessus des prévisions

L’indice du dollar (DXY, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) évoluait juste sous 100,00, le billet vert (le dollar) cédant légèrement du terrain sur fond d’incertitudes géopolitiques. Les statistiques du marché du travail servent à mesurer l’état de l’économie et peuvent influencer la valeur des devises. Le niveau d’emploi peut soutenir la consommation et la croissance, tandis qu’un marché du travail tendu (peu de main-d’œuvre disponible) peut pousser les salaires à la hausse. La progression des salaires peut alimenter l’inflation (hausse généralisée des prix) et est surveillée par les banques centrales lorsqu’elles fixent leur politique monétaire (leurs décisions sur les taux d’intérêt et les conditions de crédit). La Réserve fédérale américaine (Fed) a un double mandat : le plein emploi et la stabilité des prix, tandis que la Banque centrale européenne (BCE) se concentre sur l’inflation. Toutes deux intègrent la situation du marché du travail dans leur analyse des pressions inflationnistes et de la santé économique. La récente hausse des demandes initiales à 219 000 est un signal à noter, car elle dépasse à la fois les attentes et le niveau de la semaine précédente. Cela peut indiquer un léger refroidissement du marché du travail, même s’il reste à voir s’il s’agit d’une tendance ou d’un simple incident ponctuel.

Perspectives de volatilité des marchés

Cette hausse compte, mais les demandes évoluent depuis des mois dans une fourchette globalement stable, comme en 2024 et 2025. Surtout, les dernières données de mars montrent que le salaire horaire moyen progresse toujours au rythme annuel de 4,1 %, ce qui maintient la Fed concentrée sur l’inflation. Cette pression salariale persistante complique l’idée d’un ralentissement rapide de l’économie. La Fed doit arbitrer entre des signes de moindre dynamisme de l’emploi et des salaires qui restent orientés à la hausse, ce qui rend sa prochaine décision moins lisible. Cela réduit la probabilité d’une forte hausse des taux, mais rend également improbable un passage rapide à des baisses de taux. Dans ce contexte, les stratégies de marché qui misent sur une direction claire des taux d’intérêt comportent un risque élevé dans les prochaines semaines. Dans ce climat d’incertitude, nous anticipons une hausse de la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans les prix des options) sur les marchés de taux et de change. Les opérateurs peuvent envisager des stratégies qui profitent des mouvements de prix, comme l’achat d’un straddle ou d’un strangle (stratégies d’options visant à gagner si le prix bouge fortement, à la hausse ou à la baisse) sur les contrats à terme SOFR (futures indexés sur le taux SOFR, un taux de référence du financement au jour le jour en dollars). Ces positions peuvent gagner même si le marché finit par partir nettement à la hausse ou à la baisse après une publication macroéconomique importante. Le passage du DXY sous le seuil de 100,00 reflète cette évolution du sentiment au détriment du dollar. Après la forte hausse du dollar observée en 2022, cette faiblesse pourrait s’accentuer si de nouvelles données confirment un ralentissement de l’économie américaine. Nous surveillons donc d’éventuelles opportunités de vendre le dollar contre des devises dont les banques centrales restent plus restrictives (plus enclines à maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les dépenses de consommation personnelle sous-jacentes aux États-Unis au quatrième trimestre ont progressé de 2,7 % en rythme trimestriel, conformément aux attentes des analystes.

Les dépenses de consommation des ménages américaines (PCE) « core » ont augmenté de 2,7 % en rythme trimestriel au quatrième trimestre. Ce chiffre est conforme aux attentes du marché. L’indice des prix PCE « core » mesure l’inflation en excluant l’alimentation et l’énergie (prix souvent très changeants). Il sert à suivre la tendance de fond des prix dans la consommation.

Impact sur les marchés et volatilité

Au 9 avril 2026, un PCE core du T4 2025 conforme à 2,7 % réduit une incertitude importante. L’absence de surprise suggère une baisse possible de la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options), car les investisseurs n’ont pas à réévaluer brutalement les prix. L’attention se porte désormais sur l’interprétation de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) : une inflation stable, mais toujours élevée. À 2,7 %, l’inflation reste nettement au-dessus de l’objectif de 2 % de la Fed, ce qui rend des baisses de taux à court terme moins probables. Le rapport sur l’emploi de mars 2026, avec 215 000 créations d’emplois, réduit la pression pour assouplir la politique monétaire (orientation des taux et des conditions de crédit). Les marchés de dérivés de taux (contrats financiers liés à l’évolution future des taux) réagissent : la probabilité d’une baisse de taux en juin 2026 passe sous 30 %. Pour les traders d’indices actions, cela favorise des stratégies consistant à vendre des options d’achat (calls, droit d’acheter à un prix fixé) ou à mettre en place des spreads de crédit sur calls (vente d’un call et achat d’un call plus haut pour limiter le risque). Un scénario de taux « plus élevés plus longtemps » limite souvent la hausse des grands indices comme le S&P 500. Ces positions peuvent gagner si le marché reste dans une fourchette (range) ou recule légèrement dans les prochaines semaines. Une dynamique comparable a été observée en 2024, lorsque des données d’inflation durablement élevées ont conduit les traders à repousser à plusieurs reprises leurs anticipations de baisse de taux. Cette période a souvent favorisé les stratégies misant sur une faible amplitude des cours, plutôt que sur un mouvement directionnel marqué. L’historique incite à éviter de parier sur un fort rebond tant que l’inflation ne ralentit pas plus clairement.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Aux États-Unis, les prix des dépenses de consommation des ménages au quatrième trimestre ont progressé de 2,9 % en rythme trimestriel, conformément aux attentes du marché, sans surprise.

Les prix des dépenses de consommation personnelle (PCE) aux États-Unis ont augmenté de 2,9% d’un trimestre sur l’autre au T4. Ce chiffre correspond à la prévision du marché, à 2,9%. Cet indicateur mesure l’évolution des prix des biens et services achetés par les ménages. Il fait partie des mesures de l’inflation suivies aux États-Unis.

Réaction des marchés et volatilité

Les données du T4 2025 sur l’indice PCE sont sorties conformes aux attentes à 2,9%, sans élément déclencheur immédiat de choc de marché. Comme ce chiffre était largement anticipé, la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) pourrait se détendre à court terme. Les investisseurs doivent garder à l’esprit que le marché intègre une information déjà connue, plutôt que de réagir à une surprise. Cette inflation, toujours nettement au-dessus de l’objectif de 2%, renforce l’idée que la Réserve fédérale (banque centrale américaine) ne se précipitera pas pour baisser ses taux. Les données récentes de mars 2026 vont dans ce sens, avec 215 000 créations d’emplois et un taux de chômage stable à 3,7%. Pour les intervenants sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), cela suggère qu’un pari sur un virage rapide vers une politique plus accommodante (plus favorable à la baisse des taux) est sans doute prématuré. Dans ce contexte, se positionner sur des taux « élevés plus longtemps » reste une approche prudente. Des options sur contrats à terme de taux d’intérêt (produits permettant de se couvrir ou de prendre position sur l’évolution des taux), comme les contrats SOFR (référence de taux à court terme basée sur le coût de financement au jour le jour garanti par des titres du Trésor), peuvent servir à se couvrir ou à spéculer sur le maintien de taux élevés jusqu’au T2 2026. Cela incite aussi à la prudence sur les secteurs sensibles aux taux, où l’achat de puts de protection (options de vente destinées à limiter les pertes) sur des ETF concernés (fonds indiciels cotés) peut être envisagé.

Positionnement et stratégie

Un schéma comparable s’est observé en 2024, lorsque la persistance de l’inflation a conduit le marché à repousser à plusieurs reprises ses anticipations de baisse de taux. Dans ce contexte, des stratégies profitant d’une volatilité stable ou en léger recul, comme la vente de spreads d’options hors de la monnaie sur des indices (positions sur options avec prix d’exercice éloigné du niveau actuel), ont bien fonctionné. L’environnement actuel, avec des données prévisibles, suggère que la vente de prime (encaisser le prix des options vendues) peut rester une approche pertinente dans les prochaines semaines.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En février, les dépenses des ménages américains ont progressé de 0,5 %, conformément aux prévisions, signe que les consommateurs ont maintenu un niveau de dépenses stable

Les dépenses des ménages américains ont augmenté de 0,5 % en février, conformément aux attentes du marché. Ce chiffre indique des dépenses des ménages régulières en début d’année. La hausse de 0,5 % en février correspond aux prévisions, ce qui suggère une économie stable, sans surchauffe. Cela renforce l’idée que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) a peu de raisons de modifier rapidement sa politique de taux d’intérêt. Nous y voyons un signal indiquant que la tendance actuelle des marchés pourrait se poursuivre sans choc majeur lié à une décision de politique monétaire (les choix de la banque centrale sur les taux et la liquidité).

Les données d’inflation plaident pour la prudence de la Fed

Cette stabilité est confortée par les dernières données d’inflation de mars : l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) a légèrement ralenti à 2,9 % sur un an. En conséquence, les contrats à terme sur le taux des fonds fédéraux (des produits de marché qui reflètent les anticipations de taux directeurs de la Fed) n’intègrent plus qu’une probabilité inférieure à 15 % d’un changement de taux lors de la prochaine réunion de mai. Ces chiffres permettent aux responsables de temporiser. Pour les intervenants sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme un indice ou une action), ce contexte suggère une baisse de la volatilité implicite dans les semaines à venir (volatilité « attendue » par le marché, déduite des prix des options). Les stratégies qui profitent du passage du temps et de prix relativement stables — comme la vente d’options d’achat couvertes (covered calls : vendre une option d’achat tout en détenant l’action, pour encaisser une prime) ou la vente d’options de vente sécurisées par du cash (cash-secured puts : vendre une option de vente en gardant les liquidités nécessaires pour acheter l’actif en cas d’exercice) — peuvent être envisagées. Vendre des primes d’options (encaisser la prime en vendant des options) paraît plus intéressant que d’en acheter à ce stade. Du côté de l’indice de volatilité du CBOE (VIX, baromètre de la volatilité anticipée sur le S&P 500), il évolue dans une zone basse, récemment sous 15. Cela traduit une absence de peur immédiate sur les marchés. Certains peuvent envisager de vendre des contrats à terme sur le VIX (parier sur une baisse ou une stabilité de la volatilité) ou de vendre des « put spreads » sur de grands indices comme le S&P 500 (stratégie consistant à vendre une option de vente et à en acheter une autre à un niveau inférieur pour limiter le risque), en anticipant une accalmie durable. Il faut toutefois rester attentif au prochain rapport sur l’emploi, qui pourrait agir comme déclencheur. Un chiffre nettement plus fort ou plus faible que prévu pourrait modifier rapidement l’analyse de la Fed. Toute stratégie basée sur la vente de volatilité doit donc intégrer un risque strictement encadré (taille de position, limites de pertes, scénarios défavorables).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’indice des prix du PIB des États-Unis au quatrième trimestre est ressorti en dessous des attentes, à 3,7 % contre 3,8 % prévu.

L’indice des prix du PIB (produit intérieur brut) des États-Unis au quatrième trimestre est ressorti en dessous des prévisions. Le marché attendait 3,8 %, contre 3,7 % en réalité. Les données de l’indice des prix du PIB du quatrième trimestre 2025 ont été légèrement plus faibles que prévu. Cela confirme une tendance observée, d’autant que le dernier rapport de mars 2026 sur le CPI (indice des prix à la consommation, un indicateur de l’inflation payée par les ménages) a montré un ralentissement de l’inflation à 3,1 % sur un an. Ce schéma suggère que les tensions inflationnistes (la hausse des prix) s’atténuent de façon régulière.

Implications pour la politique de la Fed

Ces signaux de désinflation (ralentissement de la hausse des prix) renforcent l’idée que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) pourrait commencer à baisser ses taux directeurs (taux d’intérêt fixés par la banque centrale) plus tard cette année, à partir du niveau actuel de 4,75 %. En conséquence, l’activité sur les contrats à terme SOFR (contrats à terme basés sur le SOFR, un taux de référence à court terme des États-Unis) s’intensifie, le marché intégrant une probabilité plus élevée d’au moins deux baisses de taux avant la fin de l’année. Les investisseurs peuvent envisager des positions qui profitent d’un recul des taux d’intérêt à court terme. Pour les marchés actions, ce contexte est favorable aux valeurs de croissance et au secteur technologique, sensibles aux taux (leur valorisation dépend davantage du coût du financement). Il est possible d’envisager des options d’achat (call, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur le Nasdaq 100 afin de se positionner sur un potentiel rebond, à mesure que le coût de l’emprunt baisse. La volatilité implicite (volatilité “anticipée” intégrée dans le prix des options) pourrait aussi diminuer, rendant des stratégies comme la vente de spreads de puts (vendre une option de vente et en acheter une autre pour limiter le risque) plus intéressantes si le marché anticipe un scénario plus stable. Sur le marché des changes, l’anticipation de taux américains plus bas pourrait affaiblir le dollar. L’indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) est déjà passé sous 103 le mois dernier, à l’opposé des sommets observés fin 2025. Des stratégies via produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif) peuvent consister à acheter des options de vente sur le dollar ou des options d’achat sur des devises comme l’euro. Cette situation rappelle le tournant de marché de fin 2023, lorsque la Fed avait signalé la fin de son cycle de hausses de taux. À l’époque, les actions avaient progressé pendant plusieurs mois et les rendements obligataires (taux de rémunération des obligations) avaient reculé. L’histoire montre qu’un positionnement précoce sur ce type de changement peut être avantageux.

Parallèles historiques et positionnement

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En mars, les inscriptions continues au chômage aux États-Unis ont totalisé 1,794 million, en deçà de l’estimation de 1,84 million.

Les demandes continues d’allocations chômage aux États-Unis se sont établies à 1,794 million pour la semaine close le 27 mars. Ce chiffre est inférieur au consensus de 1,84 million. Le niveau publié est inférieur de 46 000 aux attentes. Ces données concernent les personnes qui continuent de percevoir des allocations chômage.

Marché du travail toujours tendu

Les demandes continues de fin mars, qui montrent moins de personnes au chômage qu’anticipé, indiquent un marché du travail toujours très tendu (c’est-à-dire avec peu de personnes disponibles et des entreprises qui peinent à recruter). Cette solidité donne à la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) peu de raisons de se hâter de baisser les taux d’intérêt (le coût de l’argent). Un marché du travail robuste peut soutenir la hausse des salaires, ce qui entretient des pressions inflationnistes (hausse générale des prix). Nous estimons que ce tableau de l’emploi permet aux décideurs de maintenir des taux élevés plus longtemps que ce que les marchés anticipent. Nous nous souvenons qu’à la mi-2025, le marché avait pris de l’avance en intégrant des baisses de taux que la Fed hésitait à mettre en œuvre en raison d’une vigueur similaire des données. Le récent rapport de mars sur l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation payée par les ménages) — qui montre une inflation persistante à 3,1% — renforce cette prudence. Par conséquent, nous nous positionnons pour des taux d’intérêt qui resteraient élevés jusqu’à l’été. Une façon de l’exprimer est d’acheter des options de vente (put options, contrats qui gagnent en valeur si le prix de l’actif baisse) sur des contrats à terme SOFR (futures, contrats standardisés qui reflètent les anticipations de taux à court terme fondés sur le SOFR, le taux de référence du marché monétaire américain). Cette stratégie peut être favorable si le marché renonce à anticiper une baisse des taux en juillet. Le rendement du Treasury à 2 ans (taux d’intérêt des obligations d’État américaines à deux ans) repassé au-dessus de 4,75% après la publication montre que cet état d’esprit se met déjà en place. Ce contexte pèse aussi sur les actions, et nous cherchons à renforcer la protection contre une baisse. Nous voyons de l’intérêt à acheter des options de vente sur le Nasdaq-100 (indice centré sur les grandes valeurs technologiques et de croissance), car ces titres sont particulièrement sensibles à la hausse des coûts d’emprunt. Avec le VIX (indice de volatilité, souvent vu comme un baromètre de la nervosité du marché) récemment remonté au-dessus de 16, la couverture (hedging, protection du portefeuille contre un mouvement défavorable) devient plus attractive. Le dollar américain devrait rester bien soutenu si la Fed reste immobile tandis que d’autres banques centrales envisagent d’assouplir leur politique (c’est-à-dire de baisser les taux). L’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) a déjà franchi 105,50, reflétant cet écart de politique monétaire. Nous envisageons des options d’achat (call options, contrats qui gagnent en valeur si le prix de l’actif monte) sur le dollar contre le yen japonais, en pariant que cette différence de politique continuera de favoriser le billet vert.

Écart de politique et vigueur du dollar

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code