En Asie, l’EUR/USD recule vers 1,1650, l’incertitude autour du cessez-le-feu dopant le dollar américain

L’EUR/USD a reculé vers 1,1655 en début de séance asiatique jeudi, l’euro s’affaiblissant face au dollar. Le mouvement suit l’incertitude autour d’un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran. Reuters a fait état de combats sporadiques au Moyen-Orient, notamment au Liban. Des responsables iraniens ont estimé que cela violait la trêve, en place depuis moins d’un jour, et ont jugé « déraisonnable » de poursuivre les discussions avec Washington en vue d’un accord durable.

Perspectives d’inflation aux États-Unis

Le rapport sur l’indice des prix à la consommation (CPI, principal indicateur de l’inflation payé par les ménages) pour mars est attendu vendredi. Le CPI global (mesure qui inclut l’énergie et l’alimentation) est prévu à 3,3% sur un an, contre 2,4%, en lien avec la hausse des prix du pétrole pendant la guerre. Dans la zone euro, des responsables de la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe les taux d’intérêt) ont indiqué qu’une hausse de taux en avril reste possible, même si juin est jugé plus probable. Selon Reuters, les marchés intègrent désormais deux hausses de taux et une probabilité supérieure à 50% d’une troisième d’ici décembre (c’est-à-dire que les investisseurs parient sur ce scénario). L’euro est utilisé par 20 pays de l’UE dans la zone euro et, en 2022, a représenté 31% des transactions mondiales sur le marché des changes (FX, marché des devises). Le volume moyen quotidien a dépassé 2.200 milliards de dollars; l’EUR/USD pèse environ 30% des échanges, suivi par l’EUR/JPY (4%), l’EUR/GBP (3%) et l’EUR/AUD (2%). Avec le recul sur 2025, l’EUR/USD évoluait près de 1,1650, porté par une BCE dite « hawkish » (restrictive: favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation) et de nouvelles tensions géopolitiques. Aujourd’hui, le 9 avril 2026, la situation a changé: la paire évolue bien plus bas, autour de 1,0820. L’écart d’orientation des politiques monétaires entre banques centrales (policy divergence: l’une reste stricte, l’autre s’assouplit) est devenu le principal moteur, au-delà du choc initial lié au conflit au Moyen-Orient.

Moteurs de l’écart de politique monétaire

Le conflit de faible intensité qui perdure au Moyen-Orient continue de soutenir discrètement le dollar, considéré comme une valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude). Surtout, l’inflation américaine reste élevée: les dernières données de CPI de mars 2026 montrent une hausse annuelle de 2,8%, ce qui empêche la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) d’indiquer des baisses de taux. Cela soutient le dollar face aux autres devises. À l’inverse, la posture restrictive de la BCE en 2025 s’est nettement atténuée avec le ralentissement de l’économie de la zone euro. Les dernières données montrent que le PMI manufacturier allemand (enquête auprès des entreprises; sous 50, elle signale un recul de l’activité) s’est contracté pendant six mois d’affilée. En outre, l’inflation HICP (indice harmonisé des prix à la consommation, mesure comparable entre pays) de mars pour la zone est retombée à 2,2%, plus proche de l’objectif que celle des États-Unis. Les marchés envisagent désormais une baisse de taux de la BCE d’ici le troisième trimestre. Pour les traders sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), ce contexte suggère une poursuite de la faiblesse de l’EUR/USD. Acheter des options de vente (puts: contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) avec des prix d’exercice (strike: niveau auquel l’option peut être exercée) autour de 1,0700 ou 1,0650 pour les prochaines semaines permet de se positionner sur une nouvelle baisse avec un risque plafonné. La volatilité implicite (niveau de volatilité attendu par le marché, intégré dans le prix des options) est modérée, ce qui suggère un coût d’option raisonnable. Le principal risque de ce scénario est un changement soudain de discours des banques centrales (rhetoric: communication officielle) ou un rapport sur l’emploi américain nettement plus faible que prévu. Il faudra donc suivre de près les prochaines statistiques de Non-Farm Payrolls (NFP: créations d’emplois hors secteur agricole, indicateur majeur de l’emploi aux États-Unis) et la prochaine déclaration de politique monétaire de la BCE, susceptibles d’infléchir la tendance baissière actuelle. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les investisseurs étrangers ont acheté pour 2 milliards de yens d’actions japonaises, effaçant la précédente cession nette de 4 milliards de yens

Les achats d’actions japonaises par des investisseurs étrangers se sont élevés à 2 milliards de yens le 3 avril, contre -4 milliards de yens auparavant. La dernière donnée montre un retournement de 6 milliards de yens : on passe d’un solde vendeur (les étrangers vendent plus qu’ils n’achètent) à un solde acheteur (ils achètent plus qu’ils ne vendent).

Les flux étrangers repassent en positif

On observe un changement clair le 3 avril : les investisseurs étrangers redeviennent acheteurs nets d’actions japonaises. L’entrée de 2 milliards de yens inverse la sortie de 4 milliards de yens de la période précédente. Cela peut être un premier signe d’un retour des capitaux étrangers sur le marché. Ce mouvement intervient alors que le yen reste faible, avec le taux USD/JPY autour de 162 (c’est-à-dire le nombre de yens pour 1 dollar). Un yen plus bas rend les actions japonaises moins chères pour les investisseurs étrangers et augmente, une fois convertis, les revenus des grands exportateurs japonais. La Banque du Japon a aussi indiqué qu’elle maintiendrait une politique monétaire souple (taux bas et soutien à l’économie), ce qui tend à soutenir les actions. Le Nikkei 225 (indice boursier des 225 principales valeurs de la Bourse de Tokyo) évolue sans tendance marquée autour de 44 500 après sa forte performance l’an dernier. En 2025, des entrées de capitaux étrangers ont parfois précédé de fortes hausses, ce qui peut servir de déclencheur. Les réformes de gouvernance d’entreprise (meilleures règles de gestion et de transparence) restent un facteur de soutien de long terme. Dans ce contexte, on peut envisager un positionnement en vue d’une possible sortie par le haut. Acheter des options d’achat (« call », un contrat qui donne le droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur le Nikkei 225 permet de viser une hausse avec un risque plafonné (la perte maximale est la prime payée). La volatilité implicite (niveau de fluctuations anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) reste relativement faible pendant cette phase, ce qui rend les primes d’options plus abordables. Pour une approche plus directe, des positions acheteuses sur des contrats à terme (« futures », accords d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le Nikkei peuvent être envisagées. Pour limiter l’effet du change, cela peut être associé à une position acheteuse sur USD/JPY via des futures ou des options. Cette stratégie profite à la fois d’une hausse des actions et d’un yen qui s’affaiblit.

Points à considérer pour la mise en place d’une stratégie

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’Iran menace de riposter alors qu’Israël élargit ses attaques au Liban ; les affrontements en cours au Moyen-Orient ont fait des centaines de morts, selon Reuters

Des combats sporadiques se poursuivaient au Moyen-Orient, notamment au Liban, faisant des centaines de morts, a rapporté Reuters jeudi. Des responsables iraniens ont déclaré que cela violait les termes d’un cessez-le-feu en vigueur depuis moins de 24 heures. Le principal négociateur iranien et président du Parlement, Mohammed Bager Qalibaf, a estimé qu’il serait « déraisonnable » de poursuivre les discussions avec les États-Unis sur un accord de paix durable dans ces conditions. Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI, force militaire d’élite de l’Iran) a affirmé que le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz (passage étroit et stratégique entre le Golfe et l’océan Indien) s’était arrêté après l’élargissement des frappes israéliennes au Liban.

Rupture des négociations de cessez-le-feu

La Maison-Blanche a indiqué que les États-Unis maintiendraient malgré tout des discussions directes avec l’Iran, malgré les affrontements. Le vice-président américain JD Vance doit conduire une délégation à Islamabad, la première session étant prévue samedi matin, heure locale. CNN a rapporté qu’Israël avait frappé plus de 100 sites au Liban mercredi. Les Forces de défense israéliennes (armée israélienne) ont déclaré qu’il s’agissait de la plus grande série coordonnée de frappes au Liban depuis le début de la guerre. Le West Texas Intermediate (WTI, référence du pétrole américain) progressait de 0,53 % à 91,40 dollars au moment de la rédaction. On se souvient des fortes tensions de fin 2025, lorsque des combats intermittents avaient entraîné des menaces de l’Iran et une intensification des frappes israéliennes au Liban. Le pétrole WTI s’échangeait à 91,40 dollars, et les marchés restaient nerveux face au risque de fermeture du détroit d’Ormuz. Les discussions prévues entre Washington et Téhéran à Islamabad, menées par le vice-président Vance, créaient un climat très incertain pour les prix de l’énergie.

Perspectives de volatilité sur le marché pétrolier

Après ces événements, les prix du pétrole ont connu de fortes variations, le WTI dépassant brièvement 115 dollars le baril début 2026 avant de se replier. L’indice de volatilité du pétrole du CBOE (OVX, indicateur des anticipations de fortes variations de prix implicites dans les options) a atteint des plus hauts de plusieurs années, signe des craintes du marché et de la rapidité avec laquelle une prime de risque peut s’intégrer aux prix. Ces semaines ont montré qu’une simple menace de perturbation suffit à provoquer de fortes fluctuations. L’affirmation du CGRI sur l’arrêt du trafic maritime ne s’est pas traduite par une fermeture totale et durable du détroit d’Ormuz. En revanche, ces menaces ont suffi à faire bondir les primes d’assurance « risque de guerre » (surcoût d’assurance facturé en zone de conflit) pour les pétroliers, augmentant le coût de chaque baril transitant par ce passage clé. Environ 21 % de la consommation mondiale quotidienne de pétrole, soit près de 21 millions de barils, y transite, ce qui en fait un point critique pour la stabilité des prix. Les discussions à Islamabad ont ensuite débouché sur une désescalade fragile, ce qui explique des prix aujourd’hui plutôt autour du milieu des 80 dollars que proches de 100 dollars. Cette accalmie semble se fissurer, la mise en œuvre de l’accord temporaire étant désormais remise en cause. Pour les opérateurs, le souvenir de la forte volatilité de fin 2025 redevient central. Face au risque d’un nouvel embrasement, les opérateurs peuvent envisager d’acheter des options d’achat à échéance lointaine (call, droits d’acheter à un prix fixé à l’avance) pour se couvrir contre une hausse brutale des prix dans les prochaines semaines. Des spreads haussiers sur calls (achat d’un call et vente d’un autre call à un prix plus élevé, afin de réduire le coût initial) peuvent limiter la mise de départ tout en conservant une exposition à la hausse. Le marché a montré l’an dernier sa capacité à réagir très vite, et ne pas être couvert peut coûter cher.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En début de séance asiatique, l’or recule vers 4 705 $, sous la pression d’un cessez-le-feu de deux semaines fragile entre les États-Unis et l’Iran

L’or (XAU/USD) évoluait autour de 4.705 dollars lors des premiers échanges en Asie jeudi, après avoir enregistré de modestes gains près de 4.720 dollars plus tôt dans la séance. Les prix ont légèrement reculé, les marchés réagissant à un cessez-le-feu temporaire de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran. Le président américain Donald Trump a déclaré mardi avoir accepté de suspendre pendant deux semaines les bombardements et attaques contre l’Iran, à condition que l’Iran rouvre le détroit d’Ormuz. Les combats ont toutefois continué dans la région, notamment des affrontements Israël-Hezbollah au Liban, et des responsables iraniens ont estimé que cela violait les termes du cessez-le-feu.

Risque géopolitique et prix de l’or

L’or a subi ces dernières semaines des ventes, les investisseurs craignant qu’une hausse des prix du pétrole liée au conflit n’alimente l’inflation (hausse générale des prix) et ne limite les baisses de taux. L’or est souvent recherché en période d’incertitude géopolitique, mais il ne verse pas de rendement (pas d’intérêts), ce qui peut réduire l’intérêt des investisseurs lorsque les taux sont élevés. Les minutes de la Réserve fédérale (compte rendu détaillé de la réunion de politique monétaire) publiées mercredi indiquent que les responsables, lors de la réunion de mars, s’attendaient toujours à baisser les taux cette année, malgré les incertitudes liées à la guerre avec l’Iran et aux droits de douane (taxes sur les importations). Les décideurs ont indiqué devoir rester « agiles » (prêts à ajuster rapidement leur politique), alors que l’inflation restait au-dessus de l’objectif de la Fed, tandis que l’emploi avait globalement stagné sur l’année écoulée. Les banques centrales ont ajouté 1.136 tonnes d’or, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, soit le niveau d’achats annuel le plus élevé depuis le début des statistiques. Le World Gold Council a indiqué que des économies émergentes, notamment la Chine, l’Inde et la Turquie, avaient augmenté leurs réserves.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

La livre sterling face au dollar recule après un pic à 1,3485, sur fond de cessez-le-feu fragile entre les États-Unis et l’Iran, négocié par le Pakistan, qui a d’abord soutenu puis tempéré le sentiment de marché

La paire GBP/USD a progressé de plus de 1 % mercredi après l’accord entre les États-Unis et l’Iran sur un cessez-le-feu de deux semaines négocié par le Pakistan, atteignant environ 1,3485. Elle est ensuite revenue vers 1,3400, des doutes apparaissant sur la durée de l’accord. JD Vance a parlé d’une « trêve fragile », et Israël a lancé sa plus grande attaque contre le Liban depuis le début de la guerre, tout en excluant le front Hezbollah des termes de l’accord. Les statistiques britanniques publiées mercredi ont déçu. Les prix des logements Halifax ont reculé de 0,5 % sur un mois en mars, contre une hausse de 0,1 % attendue. L’indice PMI (indice des directeurs d’achat, qui mesure l’activité du secteur) de la construction S&P Global est ressorti à 45,6, contre 44,5 précédemment. Le solde des prix immobiliers du RICS (enquête auprès des professionnels de l’immobilier) a chuté à -23 %, son plus bas niveau depuis début 2024.

Signaux de la Fed et réaction des marchés

Le compte rendu (minutes) de la Fed pour mars montre un vote de 11 voix contre 1 pour maintenir le taux des fonds fédéraux (taux directeur américain) dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 %. Les responsables ont signalé des anticipations d’inflation à court terme plus élevées, liées aux prix du pétrole et aux droits de douane (taxes à l’importation). Le scénario médian prévoit toujours une baisse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) cette année, et certains membres estiment qu’une hausse pourrait être nécessaire si l’inflation reste au-dessus de l’objectif. Jeudi sont attendus l’enquête de la BoE sur les conditions de crédit au T1, ainsi qu’aux États-Unis l’indice core PCE (inflation sous-jacente des dépenses de consommation, hors éléments volatils) de février, le PIB du T4 et les inscriptions hebdomadaires au chômage. Vendredi suivront l’inflation CPI (indice des prix à la consommation) de mars et l’enquête préliminaire de l’Université du Michigan sur le moral des ménages et leurs anticipations d’inflation. Sur un graphique 15 minutes, la paire GBP/USD s’affichait à 1,3399, au-dessus de l’EMA 200 périodes (moyenne mobile exponentielle, indicateur de tendance) à 1,3354, avec un Stochastic RSI (oscillateur qui mesure la force du mouvement) proche de 81. L’an dernier, début 2025, la paire GBP/USD avait déjà connu un sursaut temporaire sur fond de cessez-le-feu fragile. La hausse avait été brève, les doutes sur l’accord et la faiblesse économique au Royaume-Uni reprenant rapidement le dessus. Cela rappelle que les titres géopolitiques peuvent créer un mouvement trompeur. La faiblesse des données immobilières britanniques de mars 2025, avec une baisse des prix et des enquêtes en chute, a été un signal précoce du ralentissement qui a conduit la Banque d’Angleterre à baisser ses taux à deux reprises au second semestre. Aujourd’hui, l’amélioration reste limitée : le dernier indice Nationwide des prix immobiliers pour mars 2026 ne montre qu’une hausse annuelle de 0,2 %. La croissance britannique reste atone, avec un PIB du T4 2025 confirmé à seulement 0,1 %, ce qui explique que le marché intègre au moins une nouvelle baisse de taux de la BoE d’ici l’automne.

Conséquences en termes de stratégie sur GBP/USD

À l’inverse, le ton plus « hawkish » (restrictif, c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés pour contenir l’inflation) des minutes de mars 2025 de la Réserve fédérale s’est révélé justifié, la Fed n’ayant procédé qu’à une seule baisse de taux tard dans l’année. L’inflation américaine reste tenace : le core PCE de février 2026 s’établit à 2,9 %, toujours nettement au-dessus de l’objectif de la Fed. Cet écart durable de politique monétaire entre une BoE plus « dovish » (accommodante, donc encline à baisser les taux) et une Fed patiente continue de peser sur la livre sterling. Dans ce contexte, toute hausse de GBP/USD peut être vue comme une occasion de se positionner à la baisse. L’achat d’options de vente (put, contrat dont la valeur augmente si le prix baisse) avec une échéance dans 4 à 6 semaines permet de viser une baisse avec un risque plafonné (la perte maximale est connue à l’avance). Cela limite l’exposition aux retournements brusques provoqués par l’actualité, comme l’an dernier. Le pic rapide à 1,3485 en 2025 rappelle que la volatilité (ampleur des variations de prix) peut surprendre. Dans ce cadre, vendre des spreads de calls hors de la monnaie (stratégie consistant à vendre un call et en acheter un autre plus haut, pour encaisser une prime tout en limitant le risque) peut permettre de générer un revenu si la hausse reste limitée. Cela devient intéressant si la paire remonte vers la résistance de 1,2700 (niveau de prix où la hausse bute souvent), un seuil technique important début 2026.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Royaume-Uni : le solde des prix immobiliers RICS inférieur aux prévisions, à -23 % contre -18 % attendu

Les données de l’enquête immobilière du RICS au Royaume-Uni montrent un solde des prix de l’immobilier de -23 % en mars. Ce chiffre est inférieur à la prévision de -18 %. Un solde négatif signifie que davantage de personnes interrogées déclarent une baisse des prix qu’une hausse. Cela indique que la dynamique des prix (l’évolution récente des prix) est plus faible que prévu en mars.

Les données immobilières britanniques signalent un ralentissement plus rapide

Les données de mars sur les prix de l’immobilier sont nettement plus faibles que prévu : -23, contre -18 attendu. C’est un signe clair que l’économie britannique ralentit plus vite qu’anticipé. Cela accroît la pression sur la Banque d’Angleterre pour envisager plus tôt une baisse des taux (réduction des taux directeurs, c’est-à-dire les taux d’intérêt fixés par la banque centrale). Il faut s’attendre à un affaiblissement de la livre sterling face au dollar et à l’euro dans les prochaines semaines. Les dernières données de l’Office for National Statistics indiquent une inflation britannique encore élevée à 2,9 %, mais ce rapport sur l’immobilier devrait peser davantage, en mettant au premier plan les anticipations de baisse des taux. Dans ce contexte, acheter des options de vente (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé, utilisés pour se protéger ou parier sur une baisse) sur GBP/USD avec une échéance en juin paraît une manière prudente de se positionner sur ce recul attendu. Cette dégradation du climat immobilier pèse directement sur les actions britanniques, en particulier les entreprises tournées vers le marché domestique dans le FTSE 250 (indice boursier de sociétés britanniques de taille moyenne). Nous anticipons une sous-performance des secteurs de la construction et des banques. Sur les options des principaux constructeurs de logements, la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) a déjà progressé de 15 % ce matin, signe que le marché réévalue rapidement ce risque. Historiquement, ce repli semble plus marqué que le bref refroidissement observé au troisième trimestre 2025. À l’époque, le marché avait rebondi sur l’espoir d’un « atterrissage en douceur » (ralentissement de l’économie sans récession). Or, ces données suggèrent que les effets des hausses de taux de 2024 et 2025 se diffusent encore dans l’économie. Cela augmente la probabilité que la volatilité des marchés (ampleur des variations de prix) reste élevée au cours du mois à venir.

La volatilité des marchés devrait rester élevée

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le cessez-le-feu réduit les achats de valeurs refuges, faisant reculer l’USD/JPY de 0,66 %, de près de 160,00 à environ 158,50

USD/JPY a reculé de 0,66% mercredi, passant de près de 160,00 à environ 158,50. La zone des 160,00 n’a été testée qu’une fois depuis la campagne d’intervention de Tokyo en juillet 2024, et le mouvement a inscrit des sommets de plus en plus bas, tandis que le prix restait juste sous la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) à 200 périodes sur 15 minutes à l’ouverture asiatique. La baisse a suivi l’annonce d’un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que l’accord de Téhéran pour rouvrir le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole). Cela a réduit l’attrait des actifs « refuge » (placements recherchés en période de stress, comme le dollar ou le yen), après avoir soutenu le dollar et le pétrole brut en mars, ce qui a permis au yen de regagner du terrain.

Risques liés au cessez-le-feu et lecture du marché

Le cessez-le-feu reste incertain, car aucune des deux parties n’a signé le cadre sous-jacent en 10 points. Les marchés traitent cette période de deux semaines comme une fenêtre limitée, plutôt que comme un règlement durable. Le calendrier japonais est peu chargé jusqu’à vendredi, tandis que la Banque du Japon (BoJ) devrait relever ses taux le 28 avril, avec environ 70% de probabilité déjà intégrée dans les prix (c’est-à-dire que les marchés l’anticipent largement). Côté américain, les statistiques attendues incluent le PCE « core » (indice d’inflation des dépenses de consommation hors éléments volatils comme l’énergie et l’alimentaire) et le PIB du T4 (produit intérieur brut, mesure de la croissance) jeudi, puis le CPI de mars (indice des prix à la consommation) ainsi que l’enquête de l’Université du Michigan sur le moral des ménages et leurs anticipations d’inflation vendredi. Sur le graphique 15 minutes, l’USD/JPY était à 158,57, sous l’EMA 200 périodes à 158,92, avec un Stochastic RSI (indicateur de momentum qui mesure si le marché paraît « suracheté » ou « survendu ») proche de 14. La résistance se situe vers 158,92.

Réunion de la BoJ et risque d’événement

Côté japonais, prudence avant la réunion de la Banque du Japon du 28 avril, même si une hausse de taux est déjà largement anticipée. Lorsque la BoJ avait relevé ses taux pour la première fois en 17 ans en 2024, le yen s’était pourtant affaibli, car les indications de la banque sur la suite (« forward guidance », c’est-à-dire ses signaux sur la trajectoire future) étaient restées très prudentes. Une réaction de type « vendre la nouvelle » (baisse après l’annonce car l’événement était déjà attendu) demeure possible, ce qui rend risqué le fait d’être simplement acheteur de yen avant l’événement. La fragilité géopolitique maintient un risque élevé d’échec du cessez-le-feu, ce qui pourrait faire remonter la paire vers 160,00. Enfin, le niveau 160,00 reste un seuil critique en raison du risque d’intervention officielle, comme en juillet 2024. De la même façon que le Japon était intervenu en 2022 pour soutenir le yen, toute poussée marquée au-dessus de 160,00 devrait rencontrer une forte opposition, ce qui en fait un niveau clé à surveiller.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Alors que l’optimisme autour d’un cessez-le-feu s’est estompé, l’AUD/USD a effacé ses gains initiaux, évoluant autour de 0,7050 et restant sous 0,7100.

L’AUD/USD a effacé une partie du rebond de mercredi et s’est stabilisé près de 0,7050 après avoir gagné plus de 1% plus tôt. La paire a touché un plus haut de trois semaines autour de 0,7085 après l’annonce d’un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran, puis a évolué dans une fourchette étroite avant l’ouverture asiatique. Le cessez-le-feu prévoit la réouverture par l’Iran du détroit d’Ormuz, ce qui a réduit la demande de dollar américain et soutenu les monnaies sensibles au risque (devises qui montent quand les marchés acceptent davantage de risque). Selon des informations, aucune des deux parties ne s’est engagée sur le cadre de fond en 10 points (plan de principes), et l’accord est considéré comme limité à la période de deux semaines.

Perspectives des données en Australie

L’Australie publie peu de statistiques nationales d’ici la fin de la semaine. La Reserve Bank of Australia (banque centrale australienne) a relevé son taux directeur (taux d’intérêt de référence) de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) à 4,10% lors de sa réunion de mars, et les marchés intègrent une nouvelle hausse possible en mai, les coûts de l’énergie maintenant la pression sur l’inflation (hausse générale des prix). Les indicateurs américains seront au centre de l’attention: jeudi sont attendus l’indice core PCE de février (mesure de l’inflation suivie par la Fed, hors alimentation et énergie) et le PIB du quatrième trimestre (valeur de la production totale, mesure de la croissance). Vendredi inclut les données de CPI de mars (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) ainsi que l’enquête de l’Université du Michigan sur la confiance des consommateurs et les anticipations d’inflation (attentes de hausse des prix). Sur un graphique 15 minutes, l’AUD/USD se traite à 0,7047 et reste au-dessus de l’EMA 200 périodes à 0,7005 (moyenne mobile exponentielle, indicateur de tendance). Le Stochastic RSI est proche de 71 (indicateur de momentum, vitesse du mouvement des prix), avec un support toujours centré sur 0,7005 (zone où les achats freinent la baisse). On retrouve un schéma d’incertitude sur l’AUD/USD, désormais proche de 0,6615. En repensant à 2025, un cessez-le-feu temporaire entre les États-Unis et l’Iran avait provoqué une hausse rapide, finalement retombée, vers 0,7085. Cet épisode rappelle que les titres géopolitiques peuvent avoir un effet court et qu’il vaut mieux éviter de courir après les hausses initiales.

Écart de politique monétaire et volatilité

Comme à l’époque, l’attention se porte sur l’écart de politique monétaire entre banques centrales (différences de trajectoire des taux). La Reserve Bank of Australia maintient son taux directeur à 4,35% et, avec une inflation du T1 2026 restée élevée à 3,8%, le marché repousse les anticipations de baisse de taux à la fin de l’année. Cela offre un soutien de fond au dollar australien. En face, la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis) indique une trajectoire dépendante des données (décisions guidées par les statistiques), les opérateurs surveillant chaque publication d’inflation. Le dernier core PCE de mars 2026 est ressorti à 2,7%, légèrement au-dessus des prévisions, ce qui retarde le calendrier de la première baisse de taux attendue. Le dollar reste ainsi ferme et limite le potentiel de hausse de l’AUD/USD. Dans ce contexte, les intervenants sur les produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) peuvent envisager des stratégies qui profitent d’une hausse de volatilité autour des publications majeures, notamment le prochain CPI américain. La volatilité implicite à un mois sur l’AUD/USD (volatilité anticipée par le marché via les prix des options) évolue autour de 9,5%, un niveau cohérent avec l’incertitude macroéconomique (contexte économique global). Acheter un straddle ou un strangle avant le CPI peut être une manière de se positionner sur un mouvement important, quel qu’en soit le sens: un straddle consiste à acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, un strangle à des prix d’exercice différents. L’analyse technique suggère aussi une phase de consolidation (marché sans direction nette) avant un mouvement plus marqué. Tant que la paire reste en range (fourchette), une sortie déclenchée par une surprise sur l’inflation peut être rapide et ample. L’expérience de 2025 montre à quelle vitesse le sentiment peut changer, transformant une hausse de court terme en repli quand les facteurs fondamentaux (moteurs économiques) reprennent le dessus.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

NZD/USD évolue autour de 0,5830, le regain de demande pour le dollar américain, alimenté par la géopolitique, limitant les gains du kiwi

Le NZD/USD évoluait près de 0,5830 jeudi, le dollar néo-zélandais se reprenant légèrement avec l’évolution des nouvelles géopolitiques. La demande de dollar américain est revenue, le sentiment de marché restant instable. Des informations sur un cadre de cessez-le-feu entre les États-Unis, l’Iran et Israël ont brièvement soutenu le sentiment. Cet appui s’est vite dissipé, les modalités restant floues et l’activité militaire au Moyen-Orient se poursuivant.

RBNZ : arbitrage entre inflation et croissance

La Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, banque centrale) fait face à une inflation encore légèrement au-dessus de sa cible de 1 % à 3 %, alors que la croissance est faible. Les responsables indiquent qu’ils pourraient « regarder au-delà » des hausses de prix liées à l’énergie (c’est-à-dire ne pas réagir immédiatement) tant qu’elles ne se propagent pas à l’ensemble des prix (inflation plus large). La Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale) conserve une ligne prudente mais ferme, soutenue par des rendements obligataires élevés (taux servis par les obligations) et une communication régulière. Les Minutes du FOMC (compte rendu de la réunion du comité de politique monétaire) soulignent une approche dépendante des données (décisions guidées par les statistiques à venir) et des risques d’inflation liés à un pétrole plus cher. Sur le graphique en quatre heures, le NZD/USD se situait à 0,5822, au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période) à 20 périodes près de 0,5750 et de la SMA à 100 périodes autour de 0,5780. Le RSI (indice de force relative, indicateur de momentum) était proche de 70, signalant une dynamique forte mais tendue (marché proche de la surchauffe). Les résistances (zones où le prix peut buter) se situaient à 0,5839 et 0,5847, puis 0,5907, 0,5930 et 0,5965. Les supports (zones où le prix peut se stabiliser) se situaient à 0,5816 et 0,5809, puis 0,5780 et 0,5750.

Scénario central de marché

Avec une géopolitique fragile, la demande de dollar américain devrait rester élevée en tant que valeur refuge (actif recherché quand le risque augmente). L’optimisme initial sur d’éventuels cessez-le-feu paraît temporaire, ce qui entretient l’incertitude. Ce contexte pèse en général sur les devises sensibles au risque comme le dollar néo-zélandais. La position ferme de la Fed renforce le dollar, d’autant que les statistiques récentes vont dans ce sens. Par exemple, le rapport sur l’emploi américain « Non-Farm Payrolls » (emplois créés hors secteur agricole) de mars 2026 a signalé 255 000 créations de postes, ce qui pousse la Fed à maintenir ses taux. Cette conjoncture attire des capitaux vers les États-Unis et soutient la devise. À l’inverse, la RBNZ est contrainte, ce qui limite le potentiel du NZD. Elle hésite à durcir davantage sa politique monétaire (augmenter les taux) car les dernières données montrent un recul du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité) de 0,2 % au dernier trimestre 2025. Cette priorité donnée à une croissance faible, malgré une inflation un peu au-dessus de la cible, rend le NZD moins attractif que le USD. On a observé un mouvement comparable fin 2025, lorsque la hausse des tensions commerciales mondiales avait provoqué une ruée vers la sécurité (déplacement des investisseurs vers des actifs jugés plus sûrs). Le NZD/USD était alors passé d’environ 0,6100 à sous 0,5850 en quelques semaines. La configuration actuelle s’en rapproche, ce qui suggère un biais plutôt baissier pour la paire. La paire teste une résistance près de 0,5840 et, avec un RSI en zone dite de surachat (niveau élevé indiquant un mouvement potentiellement excessif), la hausse semble tendue. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise), cela peut ouvrir la voie à l’achat d’options de vente (« put », option qui gagne en valeur si le prix baisse). L’objectif serait un repli vers la zone de support 0,5750–0,5780. Concrètement, l’idée est d’acheter des puts échéance mai 2026 avec un prix d’exercice (strike, niveau auquel l’option donne le droit de vendre) autour de 0,5800. Cela laisse plusieurs semaines pour que les facteurs fondamentaux pèsent sur la paire. Le coût de ces options est relativement faible, avec un risque limité au montant payé (prime). Si la hausse se prolonge au-delà de la résistance 0,5907, ce scénario baissier devrait être revu. Mais la combinaison d’un dollar solide et d’une RBNZ prudente rend plus probable une stratégie consistant à vendre sur rebond. Le risque clé reste une amélioration rapide et durable de la stabilité géopolitique, qui paraît peu probable à ce stade.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’AUD/JPY repasse sous 112,00 après une figure en étoile filante, l’appétit pour le risque soutenant le dollar australien dans des marchés plus calmes

L’AUD/JPY a progressé, porté par un meilleur appétit pour le risque après une pause de deux semaines dans le conflit au Moyen-Orient entre les États-Unis et l’Iran. Israël a mené des frappes sur Beyrouth et a indiqué que le Liban ne faisait pas partie de l’accord. L’AUD/JPY s’échangeait à 111,79, en hausse de 0,39 %. L’évolution des prix suggère une phase de consolidation après une tendance haussière. Une figure proche d’une « étoile filante » (bougie avec une longue mèche haute, souvent signe d’essoufflement) semble se former, et la clôture pourrait passer sous le milieu de la bougie. Cela indique un affaiblissement de la dynamique haussière.

Signaux de momentum technique

L’indice RSI (Relative Strength Index, indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) reste orienté à la hausse, mais il se replie vers le niveau neutre de 50. Un passage sous 50 signalerait une pression vendeuse plus marquée. À la hausse, un franchissement du plus haut quotidien du 8 avril à 112,38 viserait 113,00, puis une résistance à 113,96, le sommet du 11 mars. À la baisse, un repli vers 111,50 pourrait ouvrir la voie à la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des cours sur une période donnée) à 20 jours à 111,02 et au seuil de 111,00. Si la baisse se prolonge, le support suivant est la SMA à 50 jours à 110,47, avant le niveau psychologique de 110,00. En relisant l’analyse d’avril 2025, on constate que le marché comptait sur un cessez-le-feu temporaire, ce qui avait poussé l’AUD/JPY à la hausse. Cependant, des signaux techniques — comme un RSI en perte de vitesse et une possible figure d’étoile filante — alertaient déjà sur un risque de retournement. Ces indicateurs suggéraient que l’élan acheteur était fragile. Cette prudence s’est vérifiée : l’optimisme géopolitique a été de courte durée et la paire n’a pas réussi à s’installer au-dessus de 112,38. À la mi-2025, l’AUD/JPY est revenu vers les supports autour de 111,00 puis 110,47. Cela confirme que, même avec des nouvelles favorables, une dynamique technique qui faiblit ne doit pas être ignorée. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code