OKLO reteste 44,80 alors que des tests répétés du support épuisent les acheteurs, augmentant le risque d’une baisse vers 39,72

Oklo est présentée comme une entreprise nucléaire « nouvelle génération », qui développe des réacteurs à fission avancés (la fission est la technologie nucléaire actuelle, qui produit de l’énergie en scindant des noyaux atomiques) et des designs modulaires de petite taille, dits « SMR » (Small Modular Reactors, des réacteurs plus petits, fabriqués en modules et destinés à être déployés plus facilement). Son cours est passé d’un peu plus de 20 dollars à près de 190 dollars en 2025, avant de rechuter et d’évoluer à la baisse depuis les sommets de l’été. L’action se traite autour de 45,79 dollars, en baisse de plus de 6% par rapport à la séance précédente. Elle se trouve près d’un support à 44,80 dollars (un niveau de prix où les achats ont souvent empêché la baisse), testé de nombreuses fois sur plusieurs semaines. Une clôture journalière sous 44,80 dollars est présentée comme un signal de rupture (c’est-à-dire la confirmation que le support ne tient plus). Dans ce cas, la cible suivante évoquée est un « gap » (un trou de cotation, zone où le prix a « sauté » sans échanges) à 39,72 dollars. Une approche consiste à attendre une confirmation lors d’une deuxième séance après une clôture sous 44,80 dollars (pour réduire le risque de faux signal). Une autre consiste à agir dès la première clôture confirmée, en précisant qu’un passage sous le support en séance, suivi d’un retour au-dessus à la clôture, n’est pas considéré comme une rupture. Un scénario haussier est défini comme une clôture confirmée au-dessus de 55 dollars. Depuis les niveaux actuels, cela impliquerait une progression de plus de 9 dollars. Nous assistons à un test critique du support à 44,80 dollars sur OKLO, sous pression depuis plusieurs semaines. Pour les traders de produits dérivés (instruments comme les options, dont la valeur dépend du cours de l’action), c’est un point de bascule clair pour des stratégies baissières. Les tests répétés suggèrent un essoufflement des acheteurs, ce qui rend une rupture plus plausible dans les prochaines séances. Cette fragilité technique est renforcée par des données sectorielles récentes. Un rapport de mars 2026 de l’EIA (Energy Information Administration, l’agence américaine de statistiques de l’énergie) indique que l’adoption à grande échelle des SMR par les producteurs d’électricité (grands opérateurs de centrales) progresse moins vite que les projections optimistes de l’an dernier. Ajoutée à une remontée récente du VIX (indice de volatilité du CBOE, souvent interprété comme un baromètre de la nervosité du marché) au-delà de 19, l’ambiance de marché actuelle ne favorise pas les dossiers de croissance très spéculatifs. Une clôture journalière confirmée sous 44,80 dollars serait le signal pour envisager l’achat d’options de vente (« put », un contrat qui gagne de la valeur si l’action baisse). Concrètement, des puts à échéance mensuelle mai 2026 avec un prix d’exercice (niveau auquel le contrat se réfère) autour de 42,50 ou 40,00 dollars offriraient une manière directe de jouer un mouvement vers le comblement du gap à 39,72. Attendre la confirmation est essentiel pour éviter un faux décrochage. Les profils plus prudents peuvent préférer un spread baissier à débit (« put debit spread ») pour réduire le coût initial et borner le risque. Par exemple, après confirmation de la rupture, acheter un put mai 45 et vendre un put mai 40. La stratégie profite d’une baisse, mais plafonne le gain maximal si le cours chute nettement sous 40 dollars. À l’inverse, une défense solide du niveau 44,80 dollars pourrait offrir une opportunité de vendre des spreads baissiers à crédit hors de la monnaie (vendre une combinaison de puts situés sous le cours actuel, afin d’encaisser une prime, avec un risque limité). Il faut toutefois garder en tête l’importante « offre » au-dessus (un stock d’investisseurs susceptibles de vendre dès que le titre remonte) liée à tous ceux qui ont acheté lors de la flambée spéculative vers 190 dollars en 2025. Tout rebond devrait donc rencontrer des ventes, rendant l’objectif haussier de 55 dollars difficile à atteindre.

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Selon Thu Lan Nguyen (Commerzbank), le cuivre passe du statut de métal le plus faible à celui de meilleure performance, porté par la hausse des stocks

Le cuivre figure récemment parmi les métaux les plus performants, après une période de faiblesse liée à son caractère cyclique, c’est-à-dire sensible au rythme de la croissance et du ralentissement économiques. Son prix a aussi souffert de la hausse des stocks du LME (London Metal Exchange, principal marché où sont entreposés et suivis les stocks de métaux), en augmentation depuis la mi-janvier et désormais à leur plus haut niveau depuis 2018. Les informations côté offre sont contrastées, ce qui pèse à court terme. Le gouvernement du Panama s’apprête à autoriser la vente de stocks détenus par une société minière dont la mine de cuivre a été fermée en 2023. Le Panama devrait aussi décider dans les prochains mois si la mine peut redémarrer, une décision étant attendue d’ici juin. Cela pourrait ajouter des volumes supplémentaires sur le marché à court terme. Au Chili, premier producteur mondial de cuivre, la production minière s’est affaiblie. La production de février est tombée à son plus bas niveau depuis dix ans. Le cuivre a connu une hausse marquée, mais des obstacles importants pourraient limiter les prix dans les prochaines semaines. Les stocks du LME s’établissent autour de 185.000 tonnes, un niveau rarement observé de façon durable depuis la phase d’accumulation de 2018. Cet excès de stocks, autrement dit une offre disponible trop abondante, suggère que de nouvelles hausses à court terme pourraient manquer de force. La situation au Panama ajoute de l’incertitude, avec une décision attendue d’ici juin sur le redémarrage de la grande mine de cuivre. Vu de 2025, la fermeture de la mine en 2023 a constitué un choc d’offre important, mais la vente possible des stocks existants pourrait désormais exercer une pression baissière temporaire sur les prix. Il faut s’attendre à une forte volatilité, c’est-à-dire des variations rapides et marquées des cours, à mesure que le marché anticipe cette annonce. Pour les intervenants à court terme, cela plaide pour des stratégies qui tirent profit d’une hausse limitée ou d’un léger repli. Une option consiste à vendre des « call spreads » hors de la monnaie (des options d’achat à prix d’exercice plus élevé que le cours actuel, combinées entre elles), sur des contrats expirant dans les deux prochains mois. Cette stratégie vise à encaisser une prime (le prix payé pour l’option) pendant que le marché absorbe le niveau élevé de stocks et les informations en provenance du Panama. Mais il ne faut pas ignorer les problèmes d’offre plus profonds venant du Chili, premier producteur mondial. La forte baisse de la production chilienne observée début 2025 n’aurait pas été un simple incident ponctuel, la commission publique ayant de nouveau revu à la baisse la prévision de production pour 2026. Cela suggère un déficit structurel, c’est-à-dire un manque durable d’offre par rapport à la demande, susceptible de dominer le marché plus tard cette année. Cette perspective haussière à plus long terme, portée par des contraintes d’offre, rend intéressante l’accumulation d’options d’achat à échéances plus lointaines. Le dernier PMI manufacturier chinois (indice d’activité dans l’industrie) ressort en légère expansion à 50,8, un niveau qui signale une croissance modeste au-dessus du seuil de 50. Cela contribue à atténuer les craintes macroéconomiques et crée un contexte favorable à une hausse tirée par la baisse de l’offre. Des contrats expirant en septembre et en décembre 2026 sont privilégiés pour se positionner sur ce scénario.

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Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique affirme qu’il gérera de manière proactive le détroit d’Ormuz, mettant en garde les États-Unis et Israël contre toute nouvelle attaque

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI, force militaire d’élite iranienne) a déclaré mercredi que l’Iran allait gérer de manière proactive le détroit d’Ormuz et en assurer un contrôle « intelligent », selon Reuters. Il a aussi mis en garde contre une réponse plus forte en cas de nouvelles attaques des États-Unis ou d’Israël. Le CGRI a indiqué qu’il continuerait de soutenir des « groupes de résistance » (milices et organisations armées alliées) au Liban, en Palestine, au Yémen et en Irak. Le communiqué ne précise ni calendrier ni mesures concrètes.

Contexte de marché : détroit d’Ormuz

Du côté des marchés, ces propos ne semblaient pas provoquer de réaction nette. Au moment de la publication, l’indice du dollar (US Dollar Index, mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) reculait d’environ 1% à 98,55. Des déclarations similaires l’an dernier sur la gestion iranienne du détroit d’Ormuz avaient d’abord été minimisées par les marchés. Or, environ 21 millions de barils de pétrole transitent chaque jour par ce passage maritime, soit plus de 20% de la consommation mondiale. Tout risque de perturbation (attaque, blocage, restrictions de navigation) reste donc un facteur clé pour les marchés de l’énergie. Actuellement, le Brent (référence mondiale du pétrole) évolue autour de 86 dollars le baril, et l’indice de volatilité du pétrole du CBOE (OVX, indicateur des variations de prix attendues sur le pétrole) reste proche d’un plus bas de six mois à 32. Cela suggère que le marché anticipe des mouvements limités et sous-estime le risque d’un choc d’offre (baisse brutale des volumes disponibles). Une situation comparable avait précédé les incidents de pétroliers en 2019, qui avaient entraîné une hausse rapide de 15% en une seule séance. Dans ce contexte de faible volatilité implicite (volatilité « attendue » intégrée dans le prix des options), acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur des contrats à terme (futures, prix fixé pour une date future) sur le WTI ou le Brent, avec une échéance de deux à trois mois, peut se défendre. Le risque est limité au prix payé (la prime), tandis que le gain potentiel peut être important si les tensions géopolitiques s’aggravent. Les calls « hors de la monnaie » (prix d’exercice au-dessus du prix actuel, donc moins chers mais nécessitant une hausse plus forte) permettent une exposition à moindre coût.

Couverture plus large contre la volatilité

Au-delà du pétrole, il existe un intérêt à se couvrir contre une hausse de la volatilité sur l’ensemble des marchés. L’indice VIX (baromètre de la volatilité attendue sur le S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») évolue autour de 14, un niveau faible par rapport aux périodes de crises géopolitiques. Acheter des options d’achat sur le VIX peut servir de couverture de portefeuille face à un mouvement général de repli vers les actifs jugés plus sûrs (« flight to safety », déplacement des capitaux vers des placements perçus comme moins risqués).

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Bob Savage estime que la RBNZ a maintenu l’OCR à 2,25 %, alors que le conflit au Moyen-Orient accroît les risques inflationnistes et pèse sur la croissance

La Reserve Bank of New Zealand (RBNZ, banque centrale de Nouvelle-Zélande) a maintenu l’Official Cash Rate (OCR, son taux directeur) à 2,25%. Elle a évoqué des perspectives fortement modifiées après des perturbations liées au conflit au Moyen-Orient. Le conflit accroît les risques d’inflation à court terme et détériore les perspectives de reprise économique. La RBNZ estime que la faiblesse de la demande intérieure (dépenses des ménages et des entreprises) et l’existence de capacités inutilisées (marges de production disponibles, chômage plus élevé) limiteront la répercussion (transmission d’une hausse des coûts vers les prix finaux) sur les prix.

Perspectives de politique monétaire et risques d’inflation

Le comité a indiqué que le maintien des taux vise à équilibrer le risque d’une inflation qui s’installe durablement (hausse des prix qui se prolonge) et celui d’un durcissement monétaire excessif (hausse des taux) qui freinerait la croissance. Il dit être prêt à relever les taux si les anticipations d’inflation à moyen terme (prévisions des ménages et des marchés sur l’inflation future) augmentent. Une hausse des taux a été discutée lors de la réunion. La RBNZ a aussi précisé qu’elle durcirait sa politique si l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils, comme l’énergie et certains aliments) et la progression des salaires ne restent pas contenues.

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Les économistes de Rabobank indiquent que le dollar a terminé à 5,1573, tandis que le réal s’est apprécié de 1,6 %, en tête des marchés émergents.

Le dollar américain a clôturé la semaine dernière à 5,1573 réals brésiliens. Le réal s’est apprécié de 1,6% sur la semaine, soit la troisième meilleure performance parmi 24 devises de pays émergents (pays en développement dont les marchés financiers sont plus risqués et souvent plus volatils). Rabobank a maintenu sa prévision de change USD/BRL à 5,55 fin 2026. La banque attribue une partie du mouvement du réal à un écart de taux d’intérêt toujours important (différence entre les taux au Brésil et aux États-Unis) et à un dollar plus faible au niveau mondial.

Risques géopolitiques et marchés pétroliers

La banque signale une hausse des risques géopolitiques autour du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique par lequel transite une part importante du pétrole mondial). Elle estime que l’impact d’un pétrole plus cher reste incertain et que l’incertitude liée aux droits de douane (taxes sur les importations) continue de peser sur le commerce mondial. Elle pointe l’incertitude budgétaire au Brésil en année électorale. Elle note que l’activité industrielle montre les premiers signes de reprise, que le marché du travail reste solide, et que le résultat budgétaire de février a été négatif. Elle indique que les espoirs de désescalade ont reculé après un discours présidentiel américain. Elle rapporte une promesse de réduire progressivement les opérations en Iran, accompagnée de nouvelles menaces, d’une réponse iranienne et d’une hausse des prix du pétrole.

Stratégie de positionnement sur l’USD/BRL

Nous considérons la récente vigueur du réal comme une opportunité temporaire. Avec un USD/BRL proche de 5,15, cela peut constituer un point d’entrée intéressant pour se positionner en vue d’un affaiblissement du réal. Cela plaide pour des options d’achat (« call options », produits dérivés donnant le droit—et non l’obligation—d’acheter à un prix fixé) à échéance longue sur l’USD/BRL afin de profiter d’un mouvement attendu vers 5,55 plus tard cette année. L’écart de taux d’intérêt, bien que toujours élevé, soutient de moins en moins le réal. La banque centrale du Brésil baisse le taux Selic (taux directeur de référence de l’économie brésilienne), désormais à 10,50% selon sa réunion de mars 2026, tandis que la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis) maintient ses taux à 5,25%. Cette tendance de resserrement de l’écart devrait se poursuivre, réduisant l’intérêt des stratégies de portage (« carry », qui consistent à détenir une devise à taux élevé pour toucher un rendement, en acceptant un risque de change). Sur le plan intérieur, les inquiétudes budgétaires persistent en année électorale. Le dernier rapport du gouvernement pour mars 2026 fait état d’un déficit primaire de 15 milliards de R$ (solde budgétaire hors charge d’intérêts de la dette), illustrant la difficulté à stabiliser les comptes publics. Historiquement, ce type de dérapage budgétaire pèse sur le réal, un schéma que nous anticipons à nouveau. À l’extérieur, l’environnement mondial devient moins porteur pour les marchés émergents. L’indice du dollar (Dollar Index, mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) s’est raffermi autour de 104,5 début avril, et les tensions renouvelées dans le détroit d’Ormuz ont propulsé le Brent (référence mondiale du pétrole) au-delà de 92 dollars le baril. Ces vents contraires mondiaux accroissent le risque sur le réal. Avec le recul, l’USD/BRL avait glissé vers 5,00 fin 2025 lorsque les perspectives budgétaires paraissaient plus favorables. Cette hausse du réal a été de courte durée, ce qui conforte l’idée de fragilités persistantes. En conséquence, utiliser des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend du taux de change) pour viser un USD/BRL plus élevé dans les prochaines semaines et les prochains mois apparaît cohérent.

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Le Brent et le WTI sont passés sous les 100 dollars après un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran, réduisant les craintes de perturbations de l’approvisionnement

Les prix du pétrole ont fortement reculé, le Brent et le WTI passant nettement sous les 100 dollars, après un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran qui a réduit la crainte de perturbations de l’offre (c’est-à-dire des volumes de pétrole qui n’arrivent plus sur le marché). La réouverture du détroit d’Ormuz a aussi apaisé les inquiétudes, tout comme la faiblesse des marchés des produits raffinés (essence, diesel) et des chiffres américains de stocks orientés à la baisse. Une première enquête de Bloomberg indique que l’offre de l’OPEP a diminué en mars, d’environ 7,6 mb/j (millions de barils par jour) sur un mois, à 22,1 mb/j, un plus bas sur plusieurs décennies. Ce recul est lié aux perturbations dues à la guerre et à la baisse des exportations via le détroit d’Ormuz.

Baisse de l’offre de l’OPEP et perturbations dans le Golfe

L’Irak a enregistré la plus forte baisse, en recul de 2,8 mb/j à 1,6 mb/j. La production de l’Arabie saoudite a diminué de 2,1 mb/j à 8,4 mb/j, tandis que celle des Émirats arabes unis a baissé de 1,4 mb/j à 2,2 mb/j, en partie grâce à des oléoducs (pipelines) qui contournent le détroit. Si le détroit d’Ormuz reste ouvert, une partie de la production perdue pourrait revenir dans les prochaines semaines, avec une reprise progressive attendue. Les prochains mouvements de prix dépendront de la capacité des discussions à déboucher sur un accord durable, avec une volatilité (fortes variations de prix) probable pendant les négociations plus tard cette semaine. Aux États-Unis, l’API (American Petroleum Institute, organisme privé qui publie une estimation des stocks) a signalé une hausse de 3,7 mb des stocks de brut, contre 0,78 mb attendus. Les stocks d’essence et de distillats (principalement le diesel et le fioul domestique) ont reculé de 4,0 mb et 0,6 mb. Le rapport de l’EIA (Energy Information Administration, statistique officielle américaine de l’énergie) est attendu plus tard dans la journée. Avec l’annonce du cessez-le-feu États-Unis–Iran, le ton immédiat sur le pétrole est devenu baissier (anticipation d’une baisse des prix). La hausse de 3,7 millions de barils des stocks américains de brut renforce cette pression. Le point clé est de savoir si ce cessez-le-feu de deux semaines mènera à un accord durable, ce qui crée un risque important de mouvements de prix dans les deux sens.

Volatilité des options et implications de trading

Compte tenu de l’incertitude autour des négociations à venir, la volatilité implicite (niveau de variations anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) devrait rester élevée. Cela peut offrir des opportunités aux traders qui s’attendent à de forts mouvements si les discussions réussissent ou échouent. Un échec pourrait provoquer un rebond rapide des prix vers 100 dollars le baril. La possible réouverture du détroit d’Ormuz est le facteur le plus important, car environ 20% de la consommation quotidienne mondiale de pétrole y transite. Une production de l’OPEP de 22,1 millions de barils par jour en mars représente une chute marquée par rapport aux 30–32 millions de barils par jour considérés comme un niveau « normal » avant 2025. Cela illustre l’ampleur des volumes susceptibles de revenir sur le marché si la situation se normalise. La baisse des prix se concentre sur le début de la courbe (les échéances les plus proches). Cela pourrait réduire la « backwardation » (situation où le prix pour livraison immédiate est plus élevé que les prix pour livraison future) et rendre intéressants les spreads de calendrier (écart de prix entre deux échéances d’un même contrat). En parallèle, la baisse des stocks d’essence et de distillats suggère que les marges de raffinage (écart entre le prix des produits raffinés et celui du brut) pourraient se renforcer. Une stratégie possible consiste à acheter des « crack spreads » (écart entre le prix du brut et celui de produits comme l’essence ou le diesel) pour profiter d’une meilleure tenue des produits raffinés par rapport au brut. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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Selon Elias Haddad de BBH, le soulagement lié au cessez-le-feu a fait grimper le Brent, les actions et les obligations, tandis que le dollar a fortement chuté.

Les marchés financiers sont passés en mode soulagement après le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. Le Brent a reculé d’environ 16%, tandis que les actions et les obligations mondiales ont progressé, et le dollar américain a globalement baissé. Les devises pro-cycliques (qui montent quand la croissance et l’appétit pour le risque augmentent), ont surperformé à mesure que le sentiment de marché (l’humeur des investisseurs) s’améliorait et que le dollar s’affaiblissait. Si les discussions autour du cessez-le-feu tiennent, le dollar pourrait encore reculer vers des niveaux indiqués par les écarts de taux d’intérêt entre les États-Unis et les pays du G6 (comparaison des rendements entre les États-Unis et les principales économies).

Focus sur les minutes de la Fed

L’attention se porte désormais sur les minutes (compte rendu détaillé) de la réunion des 17–18 mars de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis). Elles seront publiées à 19h00, heure de Londres (14h00, heure de New York) et pourraient préciser le seuil (les conditions) à partir duquel une hausse de taux serait envisagée. Les marchés financiers restent clairement en mode soulagement après le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. L’indice du dollar (DXY, un indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) est passé sous 101,5 pour la première fois ce trimestre, soit une baisse de plus de 2,5% en une semaine. Les devises pro-cycliques comme les dollars australien et canadien surperforment à mesure que le sentiment de risque s’améliore. Comme le dollar a encore de la marge pour baisser, il peut être utile d’envisager des stratégies pour en profiter. Acheter des options de vente (put, contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) sur des ETF liés au dollar (fonds cotés qui répliquent un indice) ou des options d’achat (call, contrat qui gagne de la valeur si le prix monte) sur l’euro peut permettre de tirer parti d’une nouvelle faiblesse. Cette approche permet de participer au mouvement si le cessez-le-feu tient, tout en limitant le risque de baisse (perte potentielle).

Volatilité du pétrole et stratégie

L’effet du cessez-le-feu se voit aussi sur les marchés de l’énergie, avec un net repli du Brent. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) des options sur le pétrole s’est effondrée, l’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (OVX, baromètre de la volatilité attendue sur le pétrole) perdant près de 20 points à son plus bas niveau depuis la fin de l’an dernier. Cela peut ouvrir une opportunité de vendre de la prime (vendre des options pour encaisser la prime), à condition que la situation géopolitique reste stable. Cette réaction de marché rappelle ce qui a été observé lors de phases de désescalade en 2025. Par le passé, de brèves fenêtres, mais rentables, sont apparues pour vendre le dollar contre des devises liées aux matières premières (devises de pays exportateurs de matières premières) lorsque les tensions géopolitiques retombaient. Une dynamique similaire a été observée après les premiers chocs énergétiques de 2022, quand le retour de l’appétit pour le risque a temporairement pesé sur le billet vert (le dollar). Les minutes à venir de la réunion de mars du FOMC (comité de politique monétaire de la Fed) seront le prochain grand catalyseur (événement susceptible de déclencher un mouvement). Prudence: les dernières données d’inflation montrent que l’inflation sous-jacente (hors éléments volatils comme l’énergie et l’alimentation) reste élevée à 3,1%, ce qui suggère que la Fed n’est pas pressée de modifier sa politique. Un ton plus dur qu’attendu (hawkish, favorable à des taux plus élevés) dans les minutes pourrait rapidement inverser la baisse récente du dollar.

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En mars, la confiance des consommateurs au Mexique a reculé à 44,1, en léger repli par rapport à la précédente lecture de 44,5.

L’indice de confiance des consommateurs au Mexique a reculé à 44,1 en mars, contre 44,5 lors de la précédente publication. Les données montrent une baisse de 0,4 point sur un mois (variation mensuelle, c’est-à-dire d’un mois à l’autre). Aucun détail supplémentaire n’a été communiqué. Ce tassement de la confiance à 44,1 nous incite à adapter nos positions. Cette baisse modeste suggère que les ménages deviennent plus prudents sur leurs dépenses à venir, ce qui peut peser sur les ventes au détail (les ventes des commerces aux consommateurs) dans les prochains mois. Ce changement de sentiment fragilise le peso, d’autant que l’inflation reste proche de 4,8%, au-dessus de l’objectif de Banxico (la banque centrale du Mexique). Nous pourrions acheter des options d’achat à court terme sur la paire USD/MXN (des contrats dérivés qui donnent le droit d’acheter le dollar contre le peso à un prix fixé, sur une période courte), en anticipant une hausse depuis le niveau actuel autour de 17,50. Une consommation plus prudente peut pousser la banque centrale à adopter un ton plus accommodant (« dovish », c’est-à-dire plus favorable à des taux plus bas), ce qui pénaliserait la devise. Côté actions, cette publication est un signal négatif pour les entreprises tournées vers le marché intérieur. Nous pouvons exprimer ce biais en achetant des options de vente (« puts », des contrats qui donnent le droit de vendre à un prix fixé) sur l’ETF iShares MSCI Mexico (EWW) avec des échéances de deux à trois mois. Cela permet de se positionner à coût limité en vue d’un possible repli du marché actions mexicain. Ce type de configuration a déjà été observé. Avec le recul, on se souvient qu’une baisse similaire de la confiance fin 2024 avait précédé la croissance molle constatée au premier trimestre 2025. L’expérience montre que ces mouvements modestes peuvent servir de signaux d’alerte précoces.

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La confiance des consommateurs au Mexique, corrigée des variations saisonnières, a reculé à 44,1 en mars, contre 44,4 précédemment.

L’indice de confiance des consommateurs au Mexique, corrigé des variations saisonnières (c’est-à-dire ajusté pour neutraliser les effets habituels liés au calendrier), s’est établi à 44,1 en mars. Il était de 44,4 le mois précédent. Cela représente une baisse de 0,3 point par rapport à la lecture précédente. L’indice reste sous 50 (un seuil souvent utilisé pour distinguer une amélioration d’une dégradation perçue). Cette légère baisse de la confiance des ménages en mars, de 44,4 à 44,1, peut indiquer un ralentissement de l’économie intérieure. Alors que Banxico (la banque centrale du Mexique) a maintenu le mois dernier son taux directeur (le principal taux d’intérêt qui influence le coût du crédit) à 11,0 %, cette donnée pourrait l’inciter à adopter un ton moins restrictif (c’est-à-dire moins orienté vers de nouvelles hausses de taux). Toute nouvelle preuve d’un essoufflement économique pourrait peser sur le peso mexicain. Le peso a été très solide, s’échangeant autour de 16,55 pour un dollar, mais ce changement de sentiment pourrait enclencher un retournement. Nous voyons une opportunité d’acheter des options d’achat « hors de la monnaie » (des options dont le prix d’exercice est moins favorable que le prix actuel, donc moins chères mais plus risquées) sur des contrats à terme USD/MXN (produits dérivés qui fixent un taux de change futur entre le dollar et le peso), afin de se positionner pour un retour vers 17,00. On se souvient de la rapidité avec laquelle le sentiment avait tourné en 2025 quand les chiffres d’inflation américaine avaient surpris à la hausse, provoquant un débouclage rapide des opérations de portage (stratégie consistant à emprunter dans une devise à faible taux pour investir dans une devise à taux plus élevé). Pour les actions, c’est un facteur défavorable pour l’indice de référence IPC, en particulier pour les valeurs exposées à la consommation. Nous pourrions envisager d’acheter des options de vente (instruments qui gagnent en valeur si le prix baisse) échéance mai ou juin sur l’EWW, l’ETF iShares MSCI Mexico (un fonds coté qui réplique un indice d’actions mexicaines), afin de se positionner directement sur un repli possible. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) est restée faible, l’indice VIMEX évoluant autour de 18, ce qui rend les options relativement peu coûteuses à ces niveaux.

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Selon Derek Halpenny (MUFG), les PMI des services et composite au Royaume-Uni se dégradent, tandis que les craintes sur l’énergie entraînent une hausse record de l’inflation des coûts des intrants

Les indices PMI des services et composite au Royaume-Uni ont signalé un repli plus marqué qu’en Europe. L’estimation finale du PMI des services était inférieure de 0,7 point à l’estimation initiale. L’indice PMI composite des prix des intrants a progressé d’un record de 6,7 points. Il a dépassé le précédent record observé après la chute de la livre consécutive au référendum sur le Brexit en 2016.

Le sentiment au Royaume-Uni diverge de l’Europe

La hausse de 6,7 points est également supérieure à celle constatée lors du choc mondial d’inflation après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022. Le rapport a relié la hausse des prix des intrants à des inquiétudes liées à l’énergie. La Food & Drink Federation prévoit une inflation alimentaire au Royaume-Uni de 9 à 10% à la fin de l’année. Cette prévision a été mise à jour la semaine dernière. Le texte indique que les risques d’inflation pourraient persister même en cas de cessez-le-feu. Il ajoute qu’une hausse des taux de la Banque d’Angleterre ne peut pas être exclue.

Volatilité de la livre, des taux et implications pour le trading

Un schéma déjà observé se confirme: la confiance des entreprises au Royaume-Uni paraît plus fragile qu’en Europe, comme en 2024. Le dernier PMI composite S&P Global/CIPS pour mars 2026 a légèrement reculé à 52,5. Un PMI (indice des directeurs d’achat) au-dessus de 50 indique une expansion de l’activité, mais ce repli suggère que l’élan de reprise de fin d’année dernière s’essouffle. Cela remet au premier plan les pressions inflationnistes sous-jacentes. Les signaux d’alerte sur les prix des intrants (coûts des entreprises, par exemple l’énergie et les matières premières) redeviennent centraux, surtout après la forte hausse liée au choc énergétique de 2022. Si l’inflation alimentaire a nettement reculé en 2025 après un pic post-pandémie de plus de 19%, les dernières données de l’Office for National Statistics montrent une remontée à 3,1% le mois dernier. Cela suggère des pressions sur les prix plus persistantes que prévu, ce qui complique la tâche des décideurs. La Banque d’Angleterre fait face à un dilemme. Elle maintient son taux directeur (Bank Rate, le taux d’intérêt de référence) à 5,5% depuis six mois. Le marché anticipait au moins une baisse de taux d’ici la fin de l’année, mais ces signaux d’inflation pourraient contredire ce scénario. Les opérateurs sur dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) peuvent donc envisager une volatilité plus élevée sur les marchés de taux à court terme, car le risque d’un statu quo prolongé, voire d’un relèvement des taux, semble sous-estimé. La livre pourrait se renforcer si les marchés réévaluent la trajectoire des taux. Le positionnement actuel paraît trop confiant, ce qui peut créer une opportunité sur les options (produits donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre) sur GBP/USD ou EUR/GBP. Acheter des options d’achat sur la livre (call, pari sur une hausse) peut permettre de se positionner en vue d’un réajustement «restrictif» des anticipations de taux dans les prochaines semaines.

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