En février, le compte courant non corrigé du Japon s’est établi à 3 933 Mds ¥, en deçà des 3 549 Mds ¥ attendus.

Le compte courant du Japon (données non corrigées des variations saisonnières, c’est‑à‑dire sans ajustement des effets réguliers du calendrier) a été inférieur aux prévisions en février. La prévision était de 3 549 Mds JPY. Le chiffre publié est de 3 933 Mds JPY. Cela se compare directement à l’écart par rapport à la prévision.

Surprise sur le compte courant et implications pour le yen

Avec un excédent (solde positif) du compte courant en février à 3 930 Mds JPY, au‑dessus des 3 550 Mds attendus, cela envoie un signal de soutien au yen. Cette surprise positive reflète des exportations solides et des revenus d’investissements à l’étranger (dividendes, intérêts) rapatriés au Japon. Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme des options ou des contrats à terme) peuvent y voir un facteur défavorable à USD/JPY (nombre de yens pour 1 dollar). Ces données renforcent l’idée que la Banque du Japon (BoJ) peut poursuivre la normalisation de sa politique monétaire, c’est‑à‑dire un retour progressif vers des taux moins bas. Après la fin des taux directeurs négatifs fin 2025 (taux en dessous de zéro), une nouvelle hausse modérée des taux devient plus crédible. Cela contraste avec d’autres banques centrales et peut soutenir le yen. Par ailleurs, l’inflation sous‑jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) reste au‑dessus de l’objectif de 2% de la BoJ, autour de 2,3% selon les dernières données. Cela marque une rupture avec la période de faible inflation passée et accentue la pression pour agir. Dans les prochaines semaines, certains peuvent envisager un positionnement pour une baisse de USD/JPY. Acheter des options de vente (puts, droit de vendre à un prix fixé) avec une échéance (date d’expiration) en mai ou juin peut permettre de profiter d’un repli. Les « niveaux techniques de support » (zones de prix où la baisse a souvent tendance à ralentir) pourraient être testés. Compte tenu du risque d’intervention du ministère des Finances (déclarations ou actions sur le marché des changes pour influencer la monnaie), la volatilité implicite (volatilité anticipée et intégrée dans le prix des options) peut augmenter. Des stratégies profitant de fortes variations, comme un straddle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put, pour gagner si le mouvement est ample dans un sens ou dans l’autre), peuvent aussi être envisagées, afin de se couvrir contre des annonces imprévues.

Divergence de politique monétaire et considérations de marché

La divergence de politique monétaire entre une BoJ plus restrictive (plus « hawkish », donc plus encline à relever les taux) et une Réserve fédérale américaine (Fed) qui maintient ses taux soutient cette lecture. Le chiffre d’excédent du compte courant est un élément en faveur d’un yen plus solide.

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L’AUD/USD grimpe de 1,3 %, passant de 0,6970 à près de 0,7060 après que Trump a repoussé de deux semaines des frappes contre l’Iran

L’AUD/USD a gagné plus de 1,3 % mardi, passant d’environ 0,6970 à près de 0,7060 à la clôture. Le mouvement a suivi une pause de deux semaines des opérations militaires contre l’Iran, tandis que le WTI (pétrole américain de référence) a reculé de plus de 106 dollars à moins de 90 dollars le baril. Le WTI reste toutefois environ 55 % au-dessus de son niveau d’avant-guerre, proche de 58 dollars, après la perturbation fin février du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le transport de pétrole). L’AUD/USD est repassé au-dessus de l’EMA 200 périodes (moyenne mobile exponentielle sur 200 bougies, très suivie comme repère de tendance) sur le graphique quatre heures, autour de 0,6970, signant sa plus forte hausse quotidienne depuis des semaines.

Appétit pour le risque et choc pétrolier

Les marchés intégraient une hausse des taux de la RBA (banque centrale d’Australie) à 4,35 % ou plus lors de la réunion de mai, sur fond de hausse des coûts de l’énergie. En Australie, le PMI composite S&P Global de mars (indice d’activité des entreprises ; sous 50 = contraction) a reculé à 46,6 contre 47, tandis que l’indicateur d’inflation TD-MI (mesure privée de l’évolution des prix) a progressé de 1,3 % sur un mois et le taux annuel est monté à 4,3 % contre 3,6 %. La pause a été annoncée avant une échéance fixée à mercredi minuit GMT par le président Trump. Le Premier ministre pakistanais a facilité l’accord, et Téhéran a transmis une proposition en 10 points, après avoir rejeté plus tôt un cessez-le-feu de 45 jours. Les futures sur le S&P 500 ont pris 1,1 % et ceux du Nasdaq 1,2 %, ce qui a réduit la demande de dollar américain, valeur refuge (monnaie recherchée en période d’incertitude). En février, les commandes de biens durables aux États-Unis (dépenses en équipements destinés à durer) ont baissé de 1,4 %, tandis que la mesure hors transports (moins volatile) a augmenté de 0,8 %. La publication des minutes du FOMC (compte rendu de la réunion de la Réserve fédérale) est attendue mercredi, avec des interventions de responsables de la Fed, Daly et Waller. Les opérateurs surveillent une reprise des expéditions via le détroit d’Ormuz, après quatre changements d’échéance depuis fin février. Sur le plan technique, l’oscillateur stochastique (indicateur de momentum ; proche de « suracheté » quand la hausse est jugée trop rapide) approche d’une zone de surachat. Un maintien au-dessus de 0,7000 pourrait viser 0,7120, tandis qu’un retour sous 0,6970 pourrait remettre 0,6900 au centre de l’attention.

Leçons du rally d’avril 2025

Le fort rally de l’AUD/USD début avril 2025 illustre la sensibilité de la paire aux chocs géopolitiques et aux variations de l’appétit pour le risque. La désescalade entre les États-Unis et l’Iran avait fait plonger le pétrole, modifiant nettement les anticipations d’inflation et donc la trajectoire de la RBA. Il faut s’attendre à une volatilité comparable : toute surprise positive sur le plan diplomatique peut déclencher des rachats rapides de positions en dollar dites « refuge ». La dynamique de l’an dernier — baisse de l’énergie et moindre pression sur la RBA — contraste avec la situation actuelle. La RBA maintient désormais son taux directeur (cash rate, principal taux d’intervention) à 4,35 % depuis sept réunions, alors que l’inflation sous-jacente « Trimmed Mean » (mesure qui exclut les variations extrêmes pour lisser les données) n’a ralenti qu’à 3,7 %, encore au-dessus de la cible. Dans ce contexte, une chute des matières premières pourrait donner à la RBA la marge nécessaire pour adopter un ton plus accommodant, un signal susceptible d’alimenter des paris sur des baisses de taux via des swaps de taux (contrats financiers échangeant taux fixe et taux variable, utilisés pour se couvrir ou spéculer). L’expérience de 2025 montre que les titres peuvent déclencher de grands mouvements, mais que la confirmation compte — à l’époque, c’était la reprise effective du trafic maritime. Aujourd’hui, le dollar reste soutenu par une Fed prudente tant que l’inflation PCE « core » (inflation sous-jacente suivie par la Fed, hors alimentation et énergie) reste à 3,0 %. Il vaut donc mieux éviter de poursuivre des hausses uniquement liées aux gros titres. Une approche consiste à utiliser des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou vendre) pour encadrer le risque, par exemple en achetant des « call spreads » AUD/USD à courte maturité (stratégie combinant achat et vente d’options d’achat pour réduire le coût) afin de viser un potentiel surprenant à la hausse sans exposition totale si le mouvement se retourne. La chute du WTI de plus de 106 dollars à moins de 90 dollars a été le moteur principal du mouvement de 2025, avec un impact direct sur les termes de l’échange de l’Australie (rapport entre prix des exportations et des importations) et sur les anticipations d’inflation. Alors que le WTI évolue actuellement près de 92 dollars, porté par une offre tendue et une demande mondiale stable, la baisse d’environ 15 % en quelques séances l’an dernier reste un repère important. Les traders exposés à la hausse de l’énergie peuvent envisager des options de vente (« puts », instruments profitant d’une baisse) sur les contrats à terme pétroliers (futures, contrats standardisés) pour protéger le portefeuille en cas de percée géopolitique qui augmenterait l’offre sur le marché. D’un point de vue technique, le rally de 2025 avait vu l’AUD/USD franchir nettement sa moyenne mobile 200 périodes sur le graphique quatre heures, un niveau qui faisait résistance (zone où les hausses butent souvent). Cela montre que le sentiment peut invalider rapidement des schémas techniques, transformant d’anciens plafonds en nouveaux supports (zone où les replis trouvent des acheteurs). On peut en tirer une méthode simple : placer des alertes autour des grandes moyennes mobiles, et si un épisode « risk-on » (prise de risque généralisée) pousse le cours au-dessus de l’une d’elles, l’utiliser comme signal d’entrée avec un stop-loss (ordre de protection limitant la perte) juste en dessous de cette même moyenne.

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L’euro repasse au-dessus de 1,1650, l’EUR/USD atteignant 1,1670 après l’acceptation par Trump d’un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran

L’EUR/USD a progressé vers 1,1670 en début de séance asiatique mercredi, repassant au-dessus de 1,1650. L’euro s’est apprécié face au dollar après l’accord du président américain Donald Trump sur un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran. Un responsable de la Maison-Blanche a indiqué mardi que Donald Trump avait accepté ce cessez-le-feu de deux semaines, à condition que l’Iran rouvre le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique par lequel transite une grande partie du pétrole mondial). CNN a rapporté qu’Israël avait également accepté le cessez-le-feu.

Évolutions sur le cessez-le-feu et points d’attention des marchés

L’annonce a suivi une proposition du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif en faveur d’un cessez-le-feu afin de permettre des discussions diplomatiques entre les États-Unis et l’Iran. Les marchés surveillent l’évolution du cessez-le-feu et, plus largement, les tensions au Moyen-Orient. Plus tard mercredi, l’attention se portera sur les minutes de la réunion du Federal Open Market Committee (FOMC — comité de la Réserve fédérale qui décide des taux d’intérêt). Ces minutes pourraient préciser comment les responsables évaluent le récent choc énergétique (hausse brutale des prix de l’énergie) lié aux conflits au Moyen-Orient.

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En février, l’excédent du compte courant de la Corée du Sud a atteint 23,19 milliards, contre 13,26 milliards précédemment.

Le solde du compte courant de la Corée du Sud a progressé en février. Il est passé à 23,19 Md€ contre 13,26 Md€ lors de la période précédente. Au vu de la forte hausse de l’excédent du compte courant, on peut anticiper une poursuite de la fermeté du won coréen. Un excédent du compte courant signifie que le pays encaisse plus de revenus (exportations de biens et de services, revenus d’investissements) qu’il n’en dépense à l’étranger, ce qui augmente la demande de monnaie locale. Dans les prochaines semaines, nous privilégions des positions acheteuses sur le KRW face au USD via des contrats à terme (« futures », contrats standardisés négociés en Bourse) ou des options (droit, non obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé). Cette dynamique est portée par le redressement mondial de la demande de semi-conducteurs (puces électroniques), les données préliminaires de commerce extérieur pour mars 2026 indiquant que les exportations de puces progressent déjà de 18% sur un an (« en glissement annuel », c’est-à-dire par rapport au même mois de l’année précédente). Le taux de change USD/KRW est déjà repassé sous le seuil technique de 1.280, un niveau de « support » (zone où le marché avait tendance à se stabiliser). Nous visons un mouvement vers 1.250 à court terme. Ce mouvement est aussi favorable au marché actions coréen, surtout pour les grandes valeurs exportatrices des secteurs technologique et automobile. Il est possible de se positionner via des options d’achat (« calls », droit d’acheter) ou des contrats à terme sur l’indice KOSPI 200 (indice de référence regroupant 200 grandes capitalisations coréennes). L’ampleur de l’excédent a surpris, ce qui peut accroître la volatilité (amplitude des variations de prix) sur le marché des changes avant la publication des chiffres de mars, début mai. Une stratégie possible consiste à utiliser un « straddle » sur le KRW (achat simultané d’un call et d’un put, c’est-à-dire une option d’achat et une option de vente, afin de profiter d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre), le marché hésitant entre prolongation de la tendance et retour rapide à la moyenne (« reversion », retour vers des niveaux habituels). Cela tranche avec 2025, où la balance commerciale (différence entre exportations et importations de biens) était plus erratique, avec des prix mondiaux de l’énergie instables.

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Donald Trump a annoncé sur Truth Social une pause de deux semaines des frappes américaines prévues contre l’Iran

Donald Trump a écrit sur Truth Social qu’il suspendrait pendant deux semaines les bombardements et les attaques des États-Unis contre l’Iran. Il affirme que cette pause fait suite à des discussions avec le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif et le maréchal Asim Munir, et qu’elle dépend de l’acceptation par l’Iran d’une ouverture TOTALE, IMMÉDIATE et SÛRE du détroit d’Ormuz. Il a présenté ce plan comme un cessez-le-feu à double sens (arrêt des frappes des deux côtés) et a assurément que les objectifs militaires américains avaient été atteints et même dépassés. Il a ajouté que les États-Unis avaient reçu une proposition en 10 points de l’Iran et qu’un délai de deux semaines permettrait de finaliser un accord.

Réaction des marchés et principaux mouvements de prix

Après ce message, les actions américaines ont progressé, le S&P 500 gagnant plus de 1,50% et le Nasdaq 100 plus de 1,70%. L’or a aussi avancé de plus de 1,50%, autour de 4 770 dollars. Le WTI (pétrole américain) a chuté de plus de 7,50%, passant d’environ 108 à 101 dollars le baril. L’indice du dollar américain (DXY, qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) a accentué ses pertes, en baisse de 0,47% à 99,51 au moment de la rédaction. L’article explique aussi les notions de « risk-on » et « risk-off ». – En « risk-on », les investisseurs acceptent davantage de risque et achètent plus volontiers des actions et des devises liées à la croissance mondiale (comme l’AUD, le CAD, le NZD, le rouble et le rand). – En « risk-off », ils réduisent le risque et privilégient des valeurs jugées plus défensives, comme les obligations (dettes d’État), l’or, le dollar, le yen japonais et le franc suisse.

Volatilité des actions et positionnement sur les options

Pour les grands indices comme le S&P 500, la hausse récente a probablement fait reculer l’indice VIX (indice de volatilité basé sur les options du S&P 500, souvent vu comme un baromètre de la peur). Des options moins chères (leur « prime », c’est-à-dire leur prix) peuvent en découler. La baisse du DXY indique un recul de la demande de sécurité, ce qui soutient les devises liées aux matières premières. Un exemple de prise de position sur l’appétit pour le risque est l’achat de dollar australien contre yen japonais (AUD/JPY). Historiquement, cette paire évolue souvent dans le même sens que le S&P 500, ce qui en fait un moyen simple de suivre le climat « risk-on » sur le marché des changes. La hausse inhabituelle de l’or en même temps que les actions, l’approchant de 4 800 dollars, suggère que le marché anticipe surtout un dollar plus faible et une inflation durable, plutôt qu’une recherche classique de valeur refuge. Les données d’inflation américaines (CPI, indice des prix à la consommation) du mois dernier montrent que l’inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation, plus stable) reste au-dessus de 3,5%.

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En février, l’excédent du compte courant de la Corée du Sud est passé de 13,26 Md$ à 23,19 Md$.

Le solde du compte courant de la Corée du Sud a augmenté à 23,19 milliards en février, contre 13,26 milliards lors de la période précédente. La forte hausse de l’excédent du compte courant (différence entre les entrées et sorties nettes d’argent liées aux échanges de biens et services, aux revenus et aux transferts) est un signal favorable pour le won sud-coréen. D’importantes entrées de devises (monnaies étrangères) créent une pression à la hausse sur le KRW face au dollar américain. Il peut donc être pertinent d’anticiper un taux USD/KRW plus bas dans les prochaines semaines en achetant des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur le won, ou en vendant des options d’achat sur l’USD.

L’excédent commercial soutient les actions

Cet excédent n’a rien d’exceptionnel : les premières estimations de mars indiquent que les exportations de semi-conducteurs ont bondi de plus de 40% sur un an, pour un huitième mois consécutif de hausse. Un secteur exportateur solide améliore directement les résultats des grandes entreprises cotées sur le KOSPI (indice boursier sud-coréen). Dans ce contexte, acheter des contrats à terme (futures, engagements d’achat/vente à une date future à un prix convenu) sur l’indice KOSPI 200 peut être une façon efficace de viser la hausse du marché au sens large. Une position extérieure aussi solide donne à la Banque de Corée davantage de marge pour maintenir des taux d’intérêt élevés afin de freiner l’inflation, qui reste légèrement au-dessus de l’objectif de 2%. Le risque d’un changement rapide vers une politique plus accommodante (baisse des taux) susceptible d’affaiblir le won semble donc limité à ce stade. Du point de vue des produits dérivés actions (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme une action ou un indice), la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) sur l’ETF iShares MSCI South Korea (EWY) baisse progressivement. Cela rend l’achat d’options d’achat sur l’ETF plus abordable pour s’exposer au marché coréen en amélioration.

Une volatilité plus faible améliore le prix des options

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Trump annonce sur Truth Social que les plans de bombardement contre l’Iran sont reportés de deux semaines

Donald Trump a écrit sur Truth Social que les États-Unis suspendraient pendant deux semaines les bombardements et les attaques contre l’Iran. Il a précisé que cette pause faisait suite à des discussions avec le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif et le maréchal Asim Munir, et qu’elle était conditionnée à l’acceptation par l’Iran d’une « OUVERTURE COMPLÈTE, IMMÉDIATE ET SÛRE » du détroit d’Ormuz. Trump a décrit cette pause comme un « CESSEZ-LE-FEU BILATÉRAL » et a indiqué que les objectifs militaires américains avaient été atteints. Il a aussi affirmé que les États-Unis avaient reçu une proposition en 10 points de l’Iran, et que de nombreux différends passés entre les deux pays avaient fait l’objet d’un accord, la période de deux semaines devant permettre de finaliser un texte.

Les marchés réagissent aux titres sur le cessez-le-feu

Après ce message, l’appétit pour le risque (la volonté des investisseurs d’acheter des actifs risqués comme les actions) s’est amélioré et les actions américaines ont progressé. Le S&P 500 a gagné plus de 1,50% et le Nasdaq 100 plus de 1,70%. L’or a pris plus de 1,50% autour de 4.770 dollars. Le WTI (pétrole brut américain de référence) a chuté de plus de 7,50%, passant d’environ 108 à 101 dollars le baril. L’indice du dollar américain (DXY, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) a prolongé ses pertes de 0,47% à 99,51 au moment de la rédaction. La forte baisse du WTI s’explique par l’idée d’une possible réouverture du détroit d’Ormuz, ce qui réduit les craintes de rupture d’approvisionnement. Ce détroit est un passage maritime stratégique (un point d’étranglement) : en 2024, selon des données, environ 21 millions de barils par jour y transitaient, soit près de 20% de la consommation mondiale de pétrole. Comme ce cessez-le-feu n’est annoncé que pour deux semaines et reste fragile, des instruments qui profitent de fortes variations de prix peuvent être envisagés : un retournement rapide est possible si les discussions échouent. Le rebond du S&P 500 a probablement fait reculer le VIX (indice de volatilité, souvent appelé « baromètre de la peur »), ce qui peut réduire le coût des options de protection (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé, utilisés comme assurance). En 2019, lors des tensions commerciales, un seul message avait suffi à inverser le sentiment, et la volatilité était passée de moins de 15 à plus de 20 en quelques jours. Acheter des options d’achat sur le VIX (le droit d’acheter) ou des options de vente sur l’ETF SPY (fonds coté qui réplique le S&P 500) peut servir d’assurance à coût limité contre un échec de l’accord avant l’échéance.

Se positionner face à une issue binaire sur deux semaines

Nous constatons que l’or a progressé en même temps que les actions, ce qui s’explique par la baisse marquée du dollar, le DXY repassant sous 100. Historiquement, un dollar plus faible soutient l’or, une relation observée durant la période de forte inflation en 2021-2022. À l’inverse, tout signe d’échec du cessez-le-feu pourrait renforcer le dollar par effet valeur refuge (achat d’actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude) et peser sur l’or. Le sujet central des deux prochaines semaines reste le caractère temporaire de ce cessez-le-feu annoncé sur les réseaux sociaux. Le marché réagit comme si la paix était acquise, mais l’échéance crée un scénario binaire (deux issues possibles : succès ou échec). Cela plaide pour des stratégies d’options comme le straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix, pour miser sur un fort mouvement) ou le strangle (même idée, mais avec des prix différents), sur les actifs les plus exposés, par exemple des ETF liés au pétrole, afin de viser une hausse de la volatilité plutôt que de parier sur une direction.

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TD Securities anticipe le statu quo de la RBNZ sur les taux et appelle à la patience face aux chocs d’offre dans un contexte de faiblesse économique

L’équipe Stratégie mondiale de TD Securities s’attend à ce que la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ, banque centrale de Nouvelle-Zélande) laisse son Official Cash Rate (OCR, son taux directeur) inchangé lors de sa prochaine réunion, conformément aux attentes du marché. Selon l’équipe, la RBNZ devrait adopter un ton patient face aux chocs d’offre (hausse des coûts liée, par exemple, à l’énergie ou aux chaînes d’approvisionnement), alors que l’économie tourne en dessous de ses capacités (activité inférieure à son niveau « normal »).

Market Pricing And Policy Signals

TD Securities indique que les marchés anticipent plus de 75 points de base de relèvements de taux en 2026 (1 point de base = 0,01 point de pourcentage), et précise qu’elle confrontera cette anticipation à ce que communiquera la RBNZ. L’équipe prévoit d’analyser les Minutes (compte rendu) de la réunion pour détecter tout signal d’un possible changement vers des hausses de taux plus précoces. L’analyse estime que le marché comprend mal les intentions de la banque centrale : les plus de 75 points de base intégrés dans les prix pour 2026 paraissent excessifs. TD Securities s’attend à un statu quo sur l’OCR et à un message appelant à la patience.

Implications For Traders And Nzd

Ce scénario serait cohérent avec les dernières données. L’inflation recule progressivement par rapport aux niveaux plus persistants observés en 2025 ; les chiffres du T1 2026 montrent un CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) à 3,1 %. Par ailleurs, le PIB (produit intérieur brut, mesure de la croissance) n’a progressé que de 0,2 %, ce qui confirme une économie en dessous de son potentiel et donc vulnérable à un resserrement monétaire (politique consistant à relever les taux pour freiner l’activité et l’inflation). Pour les intervenants sur les produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un taux ou d’un actif), cela plaide pour des positions allant à l’encontre des anticipations de hausses de taux jugées trop agressives. Cela peut passer par des overnight index swaps (OIS, swaps indexés sur les taux au jour le jour) ou par des options (contrats donnant un droit d’achat ou de vente) afin de parier sur une trajectoire de l’OCR nettement plus basse que celle intégrée par le marché. L’enjeu est que la banque centrale utilise sa communication pour contester les anticipations actuelles. Un message accommodant (« dovish », c’est-à-dire plutôt favorable à des taux bas) pèserait aussi sur le dollar néo-zélandais. Un schéma proche avait été observé en 2025, lorsque la RBNZ avait signalé une pause, entraînant un net repli du NZD/USD (taux de change dollar néo-zélandais contre dollar américain) dans les semaines suivantes. Des stratégies via options visant à profiter d’une baisse du « Kiwi » (surnom du dollar néo-zélandais) peuvent donc être envisagées. Le risque principal reste un ton plus restrictif (« hawkish », c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés) dans le compte rendu de la prochaine réunion. TD Securities cherchera des indices montrant que la préoccupation de la banque concernant une inflation domestique durable l’emporte sur ses craintes liées à la faiblesse de la croissance. Un tel changement rouvrirait la possibilité de hausses de taux plus tôt que prévu.

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Le NZD/USD oscille autour de 0,5720, la demande américaine pour les valeurs refuges et les anticipations sur la RBNZ maintenant un sentiment neutre

NZD/USD s’échangeait près de 0,5720 mercredi, le dollar américain étant soutenu par la demande de valeur refuge (achats jugés plus sûrs en période d’incertitude) avant la décision de politique monétaire de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ). Les marchés tablent globalement sur un statu quo des taux, l’attention se portant donc sur les indications de la RBNZ (message sur la suite, notamment l’orientation des taux). Les tensions géopolitiques ont renforcé l’aversion au risque (repli des investisseurs vers des actifs jugés sûrs) après que le président américain Donald Trump a fixé un ultimatum à l’Iran, tandis que Téhéran aurait réduit les contacts diplomatiques avec les États-Unis. Les inquiétudes autour du détroit d’Ormuz ont accru la prudence et maintenu les prix de l’énergie à des niveaux élevés, ce qui a soutenu le dollar.

RBNZ Guidance In Focus

Les traders surveillent si la RBNZ laisse entendre une ligne plus restrictive ou plus prudente. Un ton plus restrictif (favorable à une hausse des taux ou à des taux élevés plus longtemps) pourrait soutenir le dollar néo-zélandais, tandis qu’une posture attentiste pourrait le laisser vulnérable à de nouvelles baisses face à un dollar solide. Sur le graphique 4 heures, le NZD/USD s’échangeait à 0,5735, au-dessus de la moyenne mobile à 20 périodes à 0,5710 mais sous la moyenne mobile à 100 périodes, orientée à la baisse, à 0,5780. L’indice RSI (indicateur de momentum qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements) ressortait à 56. La résistance (zone où le cours a souvent du mal à monter) se situait à 0,5736, puis 0,5780 et 0,5907. Le support (zone où le cours trouve souvent des acheteurs) était donné à 0,5724, puis 0,5704 et 0,5702.

Volatility And Strategy Considerations

L’attention en 2025 portait sur la question de savoir si la RBNZ ignorerait une inflation alors à 3,1%. On sait désormais que ces tensions sur les prix étaient temporaires, l’indice CPI trimestriel (inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation) de la Nouvelle-Zélande pour le T1 2026 ressortant à 2,1%, un niveau plus acceptable. Ce ralentissement a été un facteur majeur du récent changement de cap de la banque centrale, à l’opposé des signaux restrictifs que certains attendaient l’an dernier. Même si les facteurs géopolitiques ont changé, l’incertitude reste élevée. Les négociations commerciales en cours entre les États-Unis et la Chine maintiennent les marchés sous tension, ce qui laisse penser que la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans les prix des options) sur NZD/USD pourrait connaître des pics à court terme. Dans ce contexte, des stratégies comme l’achat de straddles ou de strangles (stratégies d’options visant à profiter d’un mouvement marqué, à la hausse ou à la baisse) peuvent être utiles pour se positionner en cas de sortie de range (cassure d’une zone de fluctuation). Le tableau technique a évolué par rapport à l’an dernier. Avec un support proche de 0,5910, certains pourraient envisager un rebond progressif vers 0,6050, niveau observé fin 2025. Un bull call spread (montage d’options haussier consistant à acheter un call et à vendre un call à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût) — achat d’un call à 0,5950 et vente d’un call à 0,6050 — peut offrir une approche moins coûteuse pour viser une hausse potentielle sur les prochaines semaines.

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TD Securities prévoit des taux inchangés, la RBNZ appelant à la patience face aux chocs d’offre dans une économie sous son potentiel

L’équipe de stratégie mondiale de TD Securities s’attend à ce que la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ, la banque centrale de Nouvelle-Zélande) maintienne inchangé son **taux directeur** (Official Cash Rate, le taux d’intérêt de référence qui guide les autres taux). Ce scénario est conforme au **consensus de marché** (l’attente dominante des investisseurs). TD Securities anticipe une communication centrée sur la **patience** face aux **chocs d’offre** (perturbations qui réduisent la production ou renchérissent les coûts, par exemple l’énergie ou la logistique), alors que l’économie fonctionne **en sous-régime** (en dessous de son niveau normal d’activité). L’équipe indique que les marchés intègrent plus de **75 points de base** de hausses de taux en 2026 (un point de base = 0,01 point de pourcentage ; 75 pb = 0,75 point). TD Securities juge cette anticipation excessive et analysera le **procès-verbal** (Minutes, compte rendu détaillé de la réunion) pour détecter tout signe d’un resserrement plus précoce.

Perspectives pour la Reserve Bank of New Zealand

TD Securities ne prévoit pas de modification du taux directeur. La banque centrale devrait insister sur la patience, car l’économie reste sous son potentiel. Cette lecture contredit les anticipations actuelles du marché, qui intègrent plus de trois hausses de taux d’ici la fin de l’année. Cette prudence s’explique par des données récentes défavorables. La **croissance du PIB** (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) est passée légèrement en territoire négatif, à **-0,1 %** fin 2025, et le **taux de chômage** a atteint **4,8 %**. L’**inflation** du premier trimestre reste élevée à **3,1 %**, mais la RBNZ devrait, à court terme, privilégier l’activité plutôt que de durcir sa politique pour faire disparaître les derniers points d’inflation. Pour les intervenants sur les **produits dérivés** (contrats financiers dont la valeur dépend d’un taux, d’un prix ou d’un indice), cela plaide pour des stratégies misant sur des taux d’intérêt plus bas que ce que le marché suggère. Un schéma similaire s’est observé en 2025 : le marché a anticipé trop tôt un durcissement plus rapide que celui effectivement mis en œuvre par la banque centrale, ce qui a favorisé ceux qui ont parié contre un resserrement agressif. Des positions profitant d’un statu quo de la RBNZ, comme **recevoir le taux fixe** dans des **swaps de taux d’intérêt** (contrats d’échange : une partie paie un taux fixe et reçoit un taux variable, ou l’inverse), pourraient donc être pertinentes.

Que surveiller dans le procès-verbal

Le point clé sera de scruter le vocabulaire du prochain procès-verbal. Toute formulation suggérant que la RBNZ devient moins tolérante face à l’inflation, ou qu’elle estime que la croissance repart, serait un signal pour sortir de ces positions. Cette communication devrait être le principal moteur des marchés dans les semaines à venir.

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