À l’approche de la décision de la RBNZ, le NZD/USD évolue autour de 0,5720 ; la demande de dollars refuge et l’incertitude géopolitique pèsent sur le sentiment

Le NZD/USD évoluait près de 0,5720 mercredi, sur une note neutre, tandis que le dollar américain restait ferme, porté par la demande de valeur refuge avant la décision de politique monétaire de la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ). Les marchés se concentrent sur les indications de la RBNZ, car le maintien des taux est déjà intégré dans les cours. Les tensions géopolitiques ont soutenu le dollar après que le président américain Donald Trump a fixé un ultimatum à l’Iran, tandis que l’Iran aurait réduit les échanges diplomatiques avec Washington. Les inquiétudes autour du détroit d’Ormuz ont renforcé l’aversion au risque (réduction de l’appétit pour les actifs risqués) et fait grimper les prix de l’énergie.

Les indications de la RBNZ au centre de l’attention

Les opérateurs surveillent si la RBNZ adopte un ton restrictif (favorable à des taux élevés plus longtemps) ou prudent (plus ouvert à une politique moins dure). L’inflation, proche de 3,1%, est jugée en partie temporaire et liée à l’énergie. Un ton restrictif pourrait soutenir le NZD, tandis qu’une approche patiente pourrait prolonger la faiblesse. Sur le graphique en 4 heures, le NZD/USD se situait à 0,5735, au-dessus de la moyenne mobile à 20 périodes (indicateur de tendance à court terme) à 0,5710, mais sous la moyenne mobile à 100 périodes (tendance de fond) en baisse à 0,5780. Le RSI (indice de force relative, qui mesure l’élan du marché) s’établissait à 56, au-dessus de la ligne médiane. Les résistances se situaient à 0,5736, 0,5780 et 0,5907, tandis que les supports ressortaient à 0,5724, 0,5704 et 0,5702. Une cassure sous 0,5702 pourrait relancer la tendance baissière de plus long terme.

Comment l’inflation influence la décision

L’an dernier, la préoccupation portait sur une inflation autour de 3,1%, que les décideurs jugeaient temporaire. Aujourd’hui, les dernières données trimestrielles du CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) montrent une inflation qui reste à 3,8%, nettement au-dessus de la fourchette cible de la RBNZ. La banque doit juger si cette persistance justifie de retarder tout signal de futures baisses de taux, ce qui pourrait surprendre le marché. Les risques géopolitiques ont changé, mais l’effet reste similaire. Des frictions commerciales accrues et l’instabilité en Europe alimentent la demande de valeur refuge pour le dollar, avec le Dollar Index (DXY, indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) qui se maintient au-dessus de 105,50. Cela pèse sur le NZD/USD, quel que soit le message de la RBNZ.

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Le stratégiste de MUFG Michael Wan estime que les tensions entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que les menaces sur le détroit d’Ormuz, réduisent et rendent incertaines les perspectives de paix.

L’escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran, notamment les menaces liées au détroit d’Ormuz (SoH, passage maritime stratégique entre le Golfe et l’océan Indien, par lequel transite une grande partie du pétrole mondial), accroît l’incertitude sur une éventuelle paix. Les risques persistants sur l’offre de pétrole pèsent sur les devises asiatiques et les actifs régionaux sensibles au risque (actions et obligations plus exposées aux chocs). Les marchés pétroliers montrent deux évolutions : une légère amélioration des flux de pétroliers (navires transportant du pétrole) via le SoH et la possibilité que les exportations irakiennes passent par le détroit. Malgré cela, la suite reste incertaine.

Calendrier de reprise de l’offre

Même en cas de réouverture complète et immédiate du SoH, il faudrait 3 à 6 mois pour que l’offre revienne et se répercute sur les marchés (c’est-à-dire que les volumes physiques se traduisent en prix et en disponibilité). La pétrochimie (industrie qui transforme le pétrole et le gaz en produits chimiques et plastiques) serait la plus touchée. Le conflit pourrait s’arrêter sous l’effet de trois contraintes : les munitions, les marchés et les élections américaines de mi-mandat (élections qui renouvellent une partie du Congrès et influencent fortement la politique). L’issue dépendrait aussi du niveau de hausse des prix du pétrole avant que la pression ne s’intensifie. Comme la voie vers la paix paraît étroite, les risques sur l’offre de pétrole devraient durer. Ces tensions autour du détroit d’Ormuz maintiendront les marchés sous tension dans les prochaines semaines. Pour les opérateurs, la volatilité (fortes variations de prix) est le scénario central. Pour en profiter, acheter des options d’achat (« call options », droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur des contrats à terme (« futures », contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) de Brent est une approche défensive, alors que les prix testent déjà 105 dollars le baril pour l’échéance de juin. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) dépasse 45 %, signalant une forte inquiétude face au risque de rupture d’approvisionnement. Cette stratégie permet de bénéficier d’une hausse tout en fixant une perte maximale (la prime payée).

Couverture de change en Asie

La prudence reste de mise sur les devises asiatiques, vulnérables à la hausse des coûts de l’énergie. Les traders sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif) peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put options », droit de vendre à un prix fixé) sur des monnaies comme le won coréen, déjà passé au-delà de 1 450 pour un dollar. La forte dépendance de la Corée du Sud au pétrole importé fait du won un indicateur direct du risque énergétique régional. Même si le détroit rouvrait totalement aujourd’hui, l’effet sur la chaîne d’approvisionnement (production, transport, livraisons) durerait des mois. Cela plaide pour des dérivés avec des maturités de trois à six mois afin de capter l’impact complet de la perturbation. Les flux de pétroliers sont suivis de près, mais des améliorations marginales ne suffisent pas à changer ce biais prudent. Il suffit de se rappeler la flambée de fin 2025, qui a provoqué un pic bref mais marqué de 15 % du pétrole et un recul des actifs régionaux. Cet épisode a montré à quelle vitesse ces tensions géopolitiques peuvent se traduire en pertes de marché. La situation actuelle paraît plus durable que cet affrontement de courte durée. Cette pression durable sur les prix de l’énergie devrait peser sur l’ensemble des actifs asiatiques risqués. Un pétrole durablement élevé agit comme une taxe pour ces économies, en comprimant les marges des entreprises (part des profits après coûts). Couvrir un portefeuille actions long (exposé à la hausse) en achetant des options de vente sur de grands indices, comme le MSCI Asia ex-Japan (indice actions de l’Asie hors Japon), permet de réduire ce risque de baisse.

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Pourparlers de cessez-le-feu au point mort et pétrole au-dessus de 100 dollars : l’USD/JPY proche de 160 à l’approche de l’échéance

USD/JPY a brièvement franchi 160,00 mardi, pour la première fois depuis juillet 2024, avant de retomber vers 159,60 et de terminer quasiment inchangé. La zone des 160,00 avait déjà déclenché une intervention directe du ministère japonais des Finances, relançant les spéculations sur une nouvelle action. Au Japon, les dépenses des ménages ont reculé de 1,8% sur un an en février, contre -0,7% attendu par les économistes et -1,0% précédemment. Les revenus salariaux en espèces (salaires effectivement versés) ont progressé de 2,7% sur un an, conformément aux prévisions mais en ralentissement après 3,0% en janvier, tandis que l’indice avancé (indicateur qui vise à anticiper l’activité future) est monté à 112,4.

Anticipations de taux de la BoJ et données clés

Les marchés évaluent à environ 70% la probabilité d’une hausse de taux de la Banque du Japon plus tard ce mois-ci, avant la réunion du 28 avril. L’indice des prix à la production (prix facturés par les entreprises en amont, souvent un signal avant l’inflation consommateur) est attendu jeudi. Aux États-Unis, l’attention se porte sur mercredi: le président Trump a fixé une échéance à 20h (heure de la côte Est) pour que l’Iran accepte un cessez-le-feu et rouvre le détroit d’Ormuz (voie maritime majeure pour le pétrole), tandis que le Premier ministre pakistanais a demandé un report de deux semaines. L’Iran a rejeté des propositions de cessez-le-feu temporaire et le pétrole a dépassé 100 dollars après des frappes américaines sur l’île iranienne de Kharg, les infrastructures pétrolières semblant avoir été épargnées. Les minutes du FOMC (compte rendu détaillé de la réunion de la banque centrale américaine) sont attendues mercredi soir, en parallèle de discours de responsables de la Fed, Daly et Waller, après le maintien des taux à 3,50%–3,75% en mars. Sur le graphique 15 minutes, USD/JPY évoluait à 159,57, avec des supports à 159,50, 159,30 et 159,00, et des résistances près de l’EMA 200 périodes à 159,70 (moyenne mobile exponentielle, un indicateur de tendance), puis 159,90 et 160,20. Compte tenu de l’extrême sensibilité autour de 160,00 sur USD/JPY, le marché paraît prêt à un mouvement marqué. Le risque d’intervention japonaise et la recherche de sécurité en faveur du dollar, liée à l’échéance sur l’Iran, créent une incertitude élevée. Miser sur un sens précis est risqué; miser sur une hausse de la volatilité (amplitude des mouvements de prix) est plus prudent.

Positionnement via options pour jouer la volatilité

Les intervenants sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change) peuvent envisager d’acheter de la volatilité via des options, par exemple un « long straddle » (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre). La prime (coût payé pour l’option) sera probablement élevée, avec une volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) sur l’échéance un mois qui pourrait dépasser 12%, contre environ 9,5% récemment. Le coût peut toutefois se justifier au vu du risque de réaction brutale en cas d’escalade militaire ou d’intervention surprise sur le change. Lors des interventions de fin 2022, le ministère des Finances avait provoqué des mouvements de plus de cinq yens en une séance. Une action similaire aujourd’hui pourrait ramener rapidement la paire vers 155,00. Cet historique rend très risqué de conserver des positions longues (parier sur une hausse) non couvertes au-dessus de 159,50. La faiblesse des dépenses des ménages, en baisse de 1,8%, complique la situation de la Banque du Japon. Elle plaide contre des hausses de taux agressives, qui seraient nécessaires pour renforcer nettement le yen. Même si le marché intègre 70% de probabilité d’une hausse ce mois-ci, cela pourrait ne pas suffire face aux forces dominantes. Pour les investisseurs déjà à l’achat sur USD/JPY, couvrir la position est essentiel, notamment avec des options de vente « hors de la monnaie » (prix d’exercice éloigné du cours actuel, donc moins chères), c’est-à-dire avec un prix d’exercice autour de 158,00. Cela constitue une assurance limitée en coût contre une baisse soudaine liée à une intervention. Les minutes du FOMC et l’indice des prix à la production au Japon pourraient encore accroître la nervosité dans les prochains jours.

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Semaine à venir : l’analyste de MUFG Michael Wan estime que les tensions entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que les menaces sur le détroit d’Ormuz, limitent les perspectives de paix, dans un contexte d’incertitudes

MUFG a indiqué que la hausse des tensions entre les États-Unis et l’Iran, y compris des menaces liées au détroit d’Ormuz, a renforcé l’incertitude autour de toute avancée vers la paix. La banque a relié ces tensions aux risques persistants sur l’approvisionnement en pétrole (c’est-à-dire le volume de pétrole réellement disponible pour le marché). Elle estime que les devises asiatiques et les actifs risqués de la région (placements plus volatils comme les actions) pourraient rester sous pression tant que le risque de conflit persiste. Elle note aussi une amélioration limitée du trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz, ainsi que la possibilité que les exportations irakiennes passent par ce détroit.

Risques d’approvisionnement et délai de transmission au marché

MUFG ajoute que même si le détroit d’Ormuz rouvrait totalement, le pétrole mettrait du temps à arriver sur les marchés. La banque évoque un délai estimé de 3 à 6 mois. La pétrochimie (produits chimiques fabriqués à partir du pétrole, utilisés notamment pour les plastiques) serait la plus touchée. Le commentaire cite trois contraintes pouvant peser sur la durée de la guerre : les munitions (stocks d’armes disponibles), les marchés (réaction des prix et du financement), et les élections de mi-mandat (scrutin aux États-Unis pouvant influencer la stratégie politique). MUFG souligne aussi l’incertitude sur l’ampleur d’une hausse des prix du pétrole par rapport aux niveaux actuels. L’écart important entre les attentes des parties au conflit rend un accord de paix étroit et peu probable. Les menaces autour du détroit d’Ormuz, qui fait transiter environ un cinquième du pétrole mondial, maintiennent les marchés de l’énergie sous tension. MUFG reste donc prudente sur les devises asiatiques et les actifs risqués régionaux dans les prochaines semaines.

Couverture du risque sur les devises et les actions régionales

La hausse durable des prix de l’énergie pénalise directement les grands importateurs de pétrole en Asie, comme la Corée du Sud et l’Inde. Le won sud-coréen s’est déjà déprécié de plus de 4 % face au dollar ce trimestre, ce qui reflète cette pression économique. Selon MUFG, l’achat d’options de vente (« put options », instruments qui gagnent en valeur si un prix baisse) sur le won ou la roupie indienne constitue une couverture contre une nouvelle baisse des devises. La combinaison de coûts énergétiques élevés et de risque géopolitique pèse aussi sur les marchés d’actions régionaux. Même avec une résolution immédiate, il faudrait des mois pour normaliser les chaînes d’approvisionnement en pétrole et en produits pétrochimiques (logistique et flux entre producteurs, transporteurs et industriels), ce qui retarderait la reprise. Dans ce contexte, MUFG juge pertinent l’achat d’options de vente sur des indices comme le KOSPI 200, afin de se protéger contre une baisse du marché. L’incertitude pousse aussi la volatilité implicite à la hausse (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options). Elle peut se négocier via des dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme le pétrole ou un indice). Étant donné le caractère binaire du conflit (issue pouvant faire bouger fortement les prix), des stratégies qui profitent de grands mouvements peuvent être envisagées, comme un « straddle » acheteur (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, pour profiter d’un mouvement fort dans un sens ou dans l’autre) sur de grands ETF énergie (fonds cotés répliquant un panier d’actifs).

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USD/JPY frôle 160 alors que les négociations de cessez-le-feu patinent et que l’échéance dans le détroit propulse le pétrole au-dessus de 100 dollars, accentuant la pression sur le yen

L’USD/JPY a brièvement franchi 160,00, une première depuis juillet 2024, avant de retomber vers 159,60 et de finir quasiment inchangé. La zone des 160,00 est associée à de précédentes actions du ministère japonais des Finances, ce qui ravive les spéculations sur de possibles interventions. Les dépenses des ménages au Japon ont reculé de 1,8% sur un an en février, contre -0,7% attendu et après -1,0%. Les salaires en espèces (« labour cash earnings », c’est-à-dire la rémunération totale versée en numéraire, incluant primes et heures supplémentaires) ont progressé de 2,7% sur un an, conforme aux prévisions mais en baisse après 3,0%. L’indice avancé (« Leading Economic Index », un indicateur composite censé anticiper l’activité à venir) est monté à 112,4.

Principaux points de politique monétaire et de marché

Les marchés intègrent environ 70% de probabilité d’une hausse de taux de la Banque du Japon plus tard ce mois-ci, avec l’attention portée aussi sur les données de PPI jeudi et la réunion du 28 avril. Le PPI (« Producer Price Index », indice des prix à la production, qui mesure l’évolution des prix facturés par les entreprises) est suivi car il peut annoncer des pressions inflationnistes. Au Japon, des responsables ont évoqué une hausse des opérations spéculatives sur le change, tandis que le Premier ministre prévoyait des échanges avec la direction iranienne et le président Trump. Aux États-Unis, l’échéance fixée à 20h (heure de la côte Est) par le président Trump pour que l’Iran accepte un cessez-le-feu et rouvre le détroit d’Ormuz approche, alors que les discussions patinent, avec un pétrole au-dessus de 100 dollars. Les États-Unis ont frappé des cibles sur l’île iranienne de Kharg dans la nuit. La Fed a maintenu ses taux à 3,50% – 3,75% en mars. Les minutes du FOMC (« Federal Open Market Committee », l’organe qui fixe la politique monétaire de la Fed) et des discours sont attendus mercredi. Compte tenu de la sensibilité autour du seuil 160,00 et de l’échéance géopolitique, acheter de la volatilité (se positionner pour profiter d’une forte variation future des cours) apparaît comme l’approche la plus prudente. Le risque est binaire: mouvement marqué possible dans un sens comme dans l’autre. Des stratégies d’options comme le straddle (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou le strangle (achat d’un call et d’un put avec des prix d’exercice différents) peuvent être envisagées, car elles gagnent si le prix varie fortement, quelle que soit la direction. Les options sont des contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter (call) ou de vendre (put) un actif à un prix fixé à l’avance. En se référant aux précédentes interventions directes du ministère des Finances en 2022 puis en avril 2024, lorsque le dollar avait franchi ces seuils psychologiques, ces actions avaient provoqué des chutes soudaines de 3 à 5 yens en quelques heures. Le risque d’un épisode similaire est donc élevé. Les opérateurs peuvent envisager des options de vente (puts) USD/JPY de courte maturité, afin de se couvrir (protéger un portefeuille) ou de tirer parti d’un nouveau mouvement lié à une action officielle.

Risque géopolitique et couverture

L’échéance liée à la réouverture du détroit d’Ormuz crée un risque d’événement important, surtout pour l’énergie. Le détroit est un point de passage stratégique (un « goulet d’étranglement » logistique) par lequel transite environ 21% de la consommation mondiale quotidienne de pétrole, soit plus de 20 millions de barils. En l’absence d’accord, les prix pourraient s’envoler. Dans ce contexte, acheter des options d’achat (calls) « hors de la monnaie » (avec un prix d’exercice au-dessus du prix actuel, donc moins chères mais nécessitant une forte hausse) sur les contrats à terme Brent ou WTI peut servir de couverture de portefeuille. Les contrats à terme (« futures ») sont des contrats standardisés d’achat/vente à une date future. Un écart apparaît entre la faiblesse des dépenses des ménages au Japon et le fait que le marché attribue 70% de probabilité à une hausse de taux ce mois-ci. Cette divergence suggère que la volatilité implicite (niveau de variation anticipé par le marché, déduit des prix des options) des options expirant après la réunion du 28 avril pourrait être sous-évaluée. Un positionnement en vue d’une surprise de politique monétaire pourrait permettre de profiter d’un éventuel reflux de la récente faiblesse du yen. Même si l’analyse technique de court terme (« technicals », lecture des graphiques et niveaux de prix) laisse entrevoir un repli possible vers 159,30, ces mouvements restent secondaires face aux grands rendez-vous macroéconomiques à venir. Toute prise de position de court terme doit rester tactique, car des titres en provenance de Tokyo ou de Washington peuvent facilement dominer les configurations intrajournalières. La priorité des prochaines semaines est la gestion du risque d’intervention et de la confrontation géopolitique.

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Les stocks hebdomadaires de pétrole brut de l’API aux États-Unis ont reculé à 3,719 millions de barils, contre 10,263 millions début avril.

Les stocks hebdomadaires de pétrole brut de l’API (American Petroleum Institute, institut professionnel qui publie des estimations privées) sont tombés à 3,719 millions de barils lors de la semaine close le 3 avril, contre 10,263 millions la semaine précédente. La variation correspond à une baisse de 6,544 millions de barils. La hausse hebdomadaire des stocks de brut a nettement ralenti, passant d’une augmentation très forte de 10,263 millions de barils à une hausse plus limitée de 3,719 millions. Ce ralentissement est un signal haussier (favorable aux prix), car il suggère que l’excès d’offre pourrait se résorber plus vite que prévu. Le marché suivra de près le rapport officiel de l’EIA (Energy Information Administration, agence publique américaine des statistiques de l’énergie) pour confirmer cette tendance. Cette hausse plus faible des stocks est probablement liée à une activité plus élevée des raffineries avant la saison estivale des déplacements en voiture. Les taux d’utilisation des raffineries américaines (part de capacité réellement utilisée) ont déjà grimpé à 91,5%, un plus haut saisonnier, alors qu’elles augmentent la production d’essence. Cette consommation accrue de brut soutient les prix du pétrole, qui se maintiennent au-dessus de 86 dollars le baril pour le WTI (West Texas Intermediate, pétrole de référence américain). Dans ce contexte de resserrement, on peut envisager de se positionner sur une hausse via des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) ou via des « bull call spreads » (stratégie avec deux calls: achat d’un call et vente d’un autre pour limiter le coût et le gain) sur les contrats WTI de juin. Ces données renforcent aussi la « backwardation » (structure de prix où l’échéance proche est plus chère que les échéances lointaines), ce qui favorise les positions acheteuses car le marché paie plus pour une livraison rapide. Cette configuration indique une tension immédiate sur l’offre, que les opérateurs peuvent tenter d’exploiter. Si l’on revient au printemps 2025, on observait un schéma saisonnier comparable, mais les hausses de stocks étaient plus régulières et le marché moins instable. Cette période était marquée par la crainte d’un ralentissement économique, qui limitait les hausses de prix. La variation plus marquée cette année suggère un marché plus tendu qu’il y a douze mois.

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Les économistes de l’UOB estiment que l’inflation de mars a dépassé l’objectif de la BSP et appellent à une pause des taux face à la faiblesse du peso et à la hausse des coûts

L’inflation globale aux Philippines est passée au-dessus de l’objectif de la Bangko Sentral ng Pilipinas (BSP, banque centrale) en mars, en raison de la hausse des coûts des transports, de l’électricité et de l’alimentation, sur fond de faiblesse du peso philippin (PHP). UOB a relevé sa prévision d’inflation pour 2026 et s’attend à ce que la BSP laisse son taux directeur inchangé. La BSP devrait maintenir son taux directeur à 4,25% lors de sa réunion du 23 avril et le garder stable jusqu’au 1T27. Lors d’une réunion exceptionnelle du Monetary Board (conseil de politique monétaire) le 26 mars, la BSP a indiqué que la politique monétaire (les décisions de taux d’intérêt) a un effet limité sur l’inflation venant de l’offre (hausse des prix causée par des coûts et des ruptures d’approvisionnement) et qu’elle surveillera les effets de second tour (quand la hausse initiale des prix se propage, par exemple via salaires et prix). Elle utilisera l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et certains aliments) comme indicateur à court terme. UOB a relevé sa prévision d’inflation pour l’ensemble de l’année 2026 à 5,5%, contre 3,0% auparavant. D’autres chiffres cités incluent une estimation de la BSP de 5,1% pour 2026 et de 1,7% pour 2025. Le rapport relie cette révision à des perturbations liées au conflit au Moyen-Orient, à un effet de base (comparaison avec une période de l’an dernier où les prix étaient anormalement bas) et à la poursuite de la faiblesse du PHP. Il mentionne aussi des mesures gouvernementales, dont la déclaration d’un état d’urgence énergétique national, une possible suspension temporaire des taxes sur les carburants, un examen des frais liés aux aéroports, et la diversification des sources d’approvisionnement en pétrole.

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Les stocks hebdomadaires de brut aux États-Unis, selon l’API, ont reculé à 3,719 millions de barils contre 10,263 millions début avril.

Les stocks hebdomadaires de pétrole brut aux États-Unis, d’après les données de l’API (American Petroleum Institute, organisme privé qui publie une estimation des stocks), sont ressortis à 3,719 millions de barils pour la semaine close le 3 avril, contre 10,263 millions la semaine précédente. Cela correspond à une baisse de 6,544 millions de barils d’une semaine sur l’autre. Ces chiffres concernent le niveau des stocks de pétrole brut aux États-Unis. Le dernier rapport de l’API fait état d’une hausse des stocks de 3,719 millions de barils sur la semaine close le 3 avril. Il s’agit toujours d’une augmentation des stocks, mais nettement plus faible que la très forte hausse de 10,263 millions de barils observée la semaine précédente. Ce net ralentissement de l’augmentation des stocks est un signal plutôt favorable aux prix (on parle de signal « haussier »), car il peut indiquer que l’excès d’offre, c’est‑à‑dire trop de pétrole disponible par rapport à la demande, est en train de se résorber. Le marché attend désormais le rapport officiel de l’EIA (Energy Information Administration, agence publique américaine), afin de confirmer cette évolution. Les taux d’utilisation des raffineries (part des capacités de raffinage effectivement utilisées) restent proches de 88,9%, ce qui suggère que les raffineurs se préparent à une demande plus forte liée à la saison estivale des déplacements en voiture. Un rapport de l’EIA montrant une hausse des stocks similaire, ou plus faible, pourrait soutenir les contrats à terme (prix fixé aujourd’hui pour une livraison future) sur le WTI et le Brent, deux références principales du pétrole. Ces chiffres arrivent à l’approche d’une période généralement favorable aux prix du pétrole sur le plan saisonnier. Au printemps 2025, la demande d’essence (carburant fini) avait progressé de plus de 4% entre avril et juin. Les investisseurs peuvent chercher à se positionner en vue d’un scénario comparable, par exemple via l’achat d’options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé), afin de profiter d’une éventuelle hausse.

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Les économistes de UOB estiment que l’inflation aux Philippines a dépassé l’objectif de la BSP en mars, mais les taux pourraient rester inchangés malgré les pressions

L’inflation globale aux Philippines est repassée au-dessus de la cible de la Bangko Sentral ng Pilipinas (BSP) en mars, portée par la hausse des coûts du transport, de l’électricité et de l’alimentation, ainsi que par l’affaiblissement du peso philippin (PHP). UOB a relevé sa prévision d’inflation pour l’ensemble de 2026 à 5,5% contre 3,0%, à comparer avec l’estimation de la BSP à 5,1%, tandis que 2025 est indiqué à 1,7%. La BSP a tenu une réunion exceptionnelle (hors calendrier) de son Monetary Board le 26 mars et a rappelé que la politique monétaire (les décisions de taux d’intérêt) a un effet limité sur une inflation liée à l’offre, c’est‑à‑dire causée par les coûts et les pénuries plutôt que par une demande trop forte. Elle a indiqué qu’elle surveillera d’éventuels effets de second tour, c’est‑à‑dire le risque que la hausse initiale des prix entraîne ensuite des hausses de salaires et d’autres prix. La banque centrale utilise aussi l’inflation sous‑jacente (inflation « hors éléments très volatils » comme l’énergie et certains aliments) pour guider sa politique à court terme. UOB s’attend à ce que la BSP laisse son taux directeur inchangé à 4,25% lors de la réunion du 23 avril. UOB prévoit aussi un maintien à 4,25% jusqu’au 1T27 (premier trimestre 2027). UOB relie la hausse de sa prévision 2026 à l’accélération de l’inflation en mars et à des perturbations liées au conflit au Moyen‑Orient. UOB cite aussi des effets de base (comparaison avec un niveau de prix inhabituel un an plus tôt) et la faiblesse persistante du PHP, susceptibles d’ajouter des pressions sur les prix. Le gouvernement met en place des mesures non monétaires ciblant les produits alimentaires essentiels, l’électricité et les transports publics. Parmi les mesures: déclaration d’une urgence énergétique nationale, possible suspension temporaire des taxes intérieures sur les carburants, examen des redevances liées aux aéroports, et diversification des sources d’approvisionnement en pétrole. L’écart grandissant entre une inflation élevée et un taux directeur stable crée des rendements réels négatifs, c’est‑à‑dire un rendement corrigé de l’inflation inférieur à zéro, ce qui tend à peser sur la monnaie. Le peso philippin (PHP) devrait encore se déprécier dans les prochaines semaines. La devise a souffert tout au long de 2025, passant au‑delà de 60 pour un dollar américain pour la première fois depuis plus d’un an, et les données actuelles donnent peu de signaux d’un retournement. Les opérateurs peuvent envisager des positions profitant d’une baisse attendue, via des options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) ou des contrats à terme non livrables (NDF, accords en espèces sans livraison de devise) pour vendre le PHP contre dollar. Avec une BSP qui indique qu’elle « regardera au‑delà » de cette inflation d’offre, une stratégie consiste à jouer les anticipations de taux. Alors que la banque centrale veut rester en pause, le marché peut finir par intégrer le risque de hausses futures si l’inflation surprend encore à la hausse. Cette situation peut se traiter via des swaps de taux (échanges de paiements d’intérêts fixes contre variables), en se positionnant pour une pentification de la courbe des taux à terme, c’est‑à‑dire une hausse des taux attendus à long terme plus forte que celle des taux à court terme. La hausse des coûts et un peso plus faible devraient réduire les marges des entreprises, rendant le contexte difficile pour les actions locales. Historiquement, l’indice Philippine Stock Exchange Index (PSEi) a sous‑performé lors des phases d’inflation en forte hausse, comme lors des chocs sur les matières premières fin 2025. Les opérateurs peuvent envisager d’acheter des options de vente (puts, droit de vendre à un prix fixé) sur l’indice pour se couvrir ou parier sur une baisse du marché.

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Avant la décision de la MAS, l’USD/SGD recule ; l’espoir d’une désescalade et l’analyse technique suggèrent un basculement baissier ; niveaux clés identifiés

USD/SGD a reculé pendant la nuit, les marchés évaluant l’espoir d’une désescalade. La paire évoluait autour de 1,2845, avec un essoufflement de la dynamique (vitesse du mouvement des prix) sur le graphique journalier et un RSI en baisse (indice de force relative, un indicateur qui mesure si le marché est plutôt en surachat ou en survente). Un modèle de chandeliers « avalement baissier » (une bougie rouge qui englobe la bougie verte précédente, souvent interprétée comme un signal de retournement à la baisse) a été repéré, ce qui suggère une pression vendeuse à court terme. Un support est identifié à 1,2810/20 (moyennes mobiles sur 21 et 100 jours, c’est-à-dire des moyennes de prix qui aident à repérer la tendance) et à 1,2780 (retracement de Fibonacci de 38,2% entre le plus haut de novembre et le point bas de 2026; les retracements de Fibonacci sont des repères techniques utilisés pour estimer des zones possibles de rebond ou de continuation).

Les signaux techniques orientés à la baisse

En cas de rupture sous ces niveaux, les prochains supports se situent à 1,2780 (Fibonacci 38,2%) et 1,2740 (moyenne mobile sur 50 jours). La résistance (zone où le cours peut buter) est placée à 1,29 (Fibonacci 61,8%) et 1,2940. À l’approche de la réunion de la Monetary Authority of Singapore (MAS, la banque centrale et régulateur financier de Singapour), plusieurs scénarios de politique monétaire sont possibles. La note évoque une préférence pour une pente plus forte du couloir de politique du S$NEER (taux de change effectif nominal du dollar singapourien, un panier de devises; la MAS ajuste un couloir dans lequel la monnaie peut évoluer, et une pente plus forte revient à laisser/provoquer une appréciation plus rapide du dollar singapourien). Le texte indique avoir été produit avec l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. Il est attribué à la FXStreet Insights Team, qui rassemble des observations de marché d’experts externes et d’analystes internes. Nous observons un affaiblissement de l’USD/SGD, les graphiques techniques montrant que la hausse s’essouffle. Un signal d’« avalement baissier » est apparu, laissant envisager une pression baissière supplémentaire dans les prochaines semaines, ce qui peut traduire un changement de sentiment au détriment du dollar américain. Nous pouvons nous référer au cycle de resserrement de la MAS en 2022, lorsque l’autorité a relevé à plusieurs reprises la pente du couloir pour freiner l’inflation (hausse généralisée des prix). Chacune de ces décisions a été suivie de phases marquées de vigueur du dollar singapourien. Le contexte actuel présente des éléments comparables, susceptibles d’inciter la MAS à agir de nouveau.

Niveaux clés et implications pour le trading

Les niveaux à surveiller à très court terme sont les supports à 1,2810 et 1,2780. Une cassure nette sous ces seuils, surtout après la décision de la MAS, validerait un biais baissier. Cela pourrait ouvrir la voie à un repli vers 1,2740 dans les semaines suivantes.

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