Vietnam : le PIB du T1 a progressé de 7,8 % sur un an ; les échanges ont bondi, mais l’inflation complique les objectifs de politique monétaire de la SBV

Le PIB du Vietnam a progressé de 7,8 % sur un an au T1, au-dessus du consensus Bloomberg (7,6 %), mais en deçà de l’objectif gouvernemental de 10 % pour 2026. À titre de comparaison, la croissance atteignait 8,5 % au T4 2025. Les données commerciales ont montré une accélération en mars, avec des exportations en hausse de 20,1 % sur un an, contre un consensus de 16,5 % et 5,7 % en février. Les importations ont également augmenté, portées par la demande extérieure et par les entreprises qui reconstituent leurs stocks (réserves de biens pour produire ou vendre plus tard).

Signaux d’inflation et pression sur la politique monétaire

L’inflation a accéléré, avec un indice des prix à la consommation (IPC, mesure des prix payés par les ménages) en hausse de 4,7 % sur un an en mars, contre 4,0 % attendu et 3,4 % en février. Ce chiffre dépasse la cible de 4,5 % de la Banque d’État du Vietnam (SBV, banque centrale). Le taux de change est resté stable, avec l’USD/VND (dollar contre dong vietnamien) quasiment inchangé autour de 26 337. La banque centrale a maintenu un fixing (taux de référence quotidien) stable afin de limiter la volatilité (ampleur et rapidité des mouvements de prix). L’article indique avoir été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur. L’activité reste solide avec un PIB à 7,8 % au T1, mais le chiffre clé est l’inflation de 4,7 % en mars. Elle dépasse l’objectif de 4,5 % de la SBV, ce qui augmente la pression pour une réaction. L’attention se déplace de la croissance vers un possible durcissement monétaire (resserrement des conditions de crédit via des taux plus élevés) dans les prochaines semaines.

Idées de marché et positionnement

Le principal levier de la SBV contre l’inflation est une hausse de son taux directeur (taux d’intérêt de référence influençant le coût du crédit), comme lors d’épisodes de tensions sur les prix fin 2024. Une hausse de taux mettrait probablement fin à la stabilité récente de l’USD/VND, maintenu autour de 26 337, ouvrant une opportunité pour les opérateurs anticipant un changement de cap. Dans ce contexte, un positionnement via des dérivés de change (instruments financiers dont la valeur dépend d’un taux de change) peut être envisagé, notamment des options sur l’USD/VND. Une option est un contrat donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance. Un signal de hausse de taux pourrait entraîner un repli rapide de l’USD/VND, ce qui rendrait des options de vente (puts, instruments qui gagnent si le taux baisse) plus intéressantes. Au-delà du change, un positionnement direct sur les taux est possible via le marché des swaps de taux (contrats où deux parties échangent des paiements d’intérêts). Il est possible d’entrer sur un swap en payant un taux fixe et en recevant un taux variable (indexé), une stratégie qui profite si les taux variables montent après une hausse de taux de la SBV. La forte progression des exportations, au-delà de 20 %, suggère que l’économie pourrait absorber une hausse modérée des taux sans casser l’activité. La probabilité d’une action de la SBV apparaît donc plus élevée qu’au cours des derniers trimestres. Il faudra surveiller le compte rendu (minutes) de la prochaine réunion de politique monétaire pour détecter un changement de ton.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

En février, le crédit à la consommation aux États-Unis a progressé de 9,48 milliards de dollars, en deçà de la hausse attendue de 10 milliards de dollars.

Le crédit à la consommation aux États-Unis a augmenté de 9,48 млрд $ en février, en dessous des attentes de 10 млрд $. Ce chiffre inférieur aux prévisions indique que les ménages empruntent moins. Cela peut être un signal précoce d’un ralentissement des dépenses de consommation, un moteur important de l’activité. Il faudra vérifier si cette tendance se confirme dans les données de mars et d’avril.

Le crédit à la consommation suggère une demande moins dynamique

Ce rapport va dans le même sens que les ventes au détail de mars, en baisse de 0,4% selon les dernières données du ministère du Commerce. On avait observé un schéma similaire fin 2025, lorsque les ménages avaient commencé à réduire leurs achats après une période de taux d’intérêt élevés. L’ensemble de ces signaux plaide pour une vision plus prudente de l’économie au deuxième trimestre. En réponse, il est possible d’envisager l’achat d’options de vente (« put options »), c’est-à-dire des contrats qui prennent de la valeur si le prix baisse, sur des ETF (fonds cotés en Bourse, qui répliquent un indice) liés à la consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles). Par exemple, le SPDR S&P Retail ETF (XRT) a déjà réagi à ce type d’évolution. Cela peut servir de couverture, c’est-à-dire une protection contre une baisse liée à l’affaiblissement du consommateur. L’indice de volatilité du CBOE (« VIX »), souvent appelé « indice de la peur » car il mesure la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur le S&P 500, évolue près de plus bas de plusieurs mois autour de 14, ce qui suggère un marché trop serein. Des données économiques plus faibles peuvent raviver la volatilité. On peut se positionner via l’achat d’options d’achat (« call options »), des contrats qui gagnent en valeur si le VIX monte, avec des échéances en mai ou juin. Par le passé, notamment au deuxième trimestre 2025, une baisse du crédit renouvelable (crédit revolving, comme les cartes de crédit, que l’on peut réutiliser au fur et à mesure des remboursements) a souvent précédé un affaiblissement du marché du travail de quelques mois. Même si le dernier rapport sur l’emploi a affiché 215.000 créations de postes en mars, cette dynamique pourrait ne pas durer. Un signe de faiblesse dans la prochaine publication renforcerait une approche prudente.

Conséquences pour la Fed et les taux

Ces données modifient aussi les anticipations sur les décisions de la Réserve fédérale (Fed), en rendant plus probable une baisse des taux avant la fin du troisième trimestre. Les opérateurs peuvent utiliser des options sur les contrats à terme SOFR (Secured Overnight Financing Rate, taux de financement au jour le jour garanti par des bons du Trésor, souvent utilisé comme référence des taux en dollars) pour se positionner sur une trajectoire de politique monétaire plus accommodante (dite « dovish », c’est-à-dire plus favorable à la baisse des taux). Un changement d’anticipations sur la Fed pourrait accentuer la pente de la courbe des taux (écart plus grand entre taux courts et taux longs) et soutenir les prix des obligations (les obligations montent généralement quand les taux attendus baissent).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le dollar américain est resté ferme autour de 99,80, tandis que le pétrole a progressé sur fond de tensions avec l’Iran, incitant les investisseurs à la prudence.

L’indice du dollar américain (DXY) s’est maintenu près de 99,80, proche du pic de 100 atteint la semaine dernière, tandis que les marchés suivaient le conflit avec l’Iran et une échéance américaine fixée à 20h00 (heure de la côte Est des États-Unis) liée au détroit d’Ormuz. Téhéran a rejeté un cessez-le-feu temporaire, coupé les canaux de communication avec les États-Unis et posé des conditions à tout accord durable. Aux États-Unis, les commandes de biens d’équipement « core » (hors défense et aéronautique, un indicateur de l’investissement des entreprises) ont augmenté de 0,6% en février, tandis que les commandes de biens durables (commandes totales de produits censés durer au moins trois ans) ont reculé de 1,4%. L’attention se porte aussi sur les prochaines « minutes » du FOMC (compte rendu détaillé de la réunion de la Réserve fédérale) et sur l’inflation PCE (indice des dépenses de consommation, la mesure d’inflation privilégiée par la Fed).

Key Moves Across Major FX Pairs

L’EUR/USD a grimpé vers 1,1580, sur fond d’anticipations d’un possible durcissement de la BCE si la hausse du pétrole devait alimenter l’inflation. Le GBP/USD a progressé vers 1,3270; la livre reste toutefois proche de son plus bas niveau en plus de quatre mois face au dollar, les investisseurs s’inquiétant du coût de l’énergie importée et des contraintes budgétaires. L’USD/JPY évoluait près de 159,80, le Japon surveillant la volatilité liée au pétrole, tandis que le rendement de l’emprunt d’État japonais à 10 ans (JGB, obligation souveraine du Japon) a atteint un plus haut de 27 ans à 2,43%. L’AUD/USD s’échangeait autour de 0,6960, soutenu par de récents signaux de politique monétaire de la RBA (banque centrale d’Australie). Le WTI (pétrole brut américain de référence) est monté vers 117 dollars le baril avant de retomber à 113,40 dollars, certains pétroles physiques (qualités effectivement livrables) approchant 150 dollars, alors qu’environ 12 millions de barils par jour auraient été perturbés. L’or s’échangeait près de 4 680 dollars, la Chine prolongeant à 17 mois ses achats d’or. L’agenda comprend la RBNZ (banque centrale de Nouvelle-Zélande), les ventes au détail de l’UE, une réunion de la BCE, et les minutes du FOMC américain (8 avril), puis les données PCE, le PIB et l’emploi aux États-Unis (9 avril), suivis de l’inflation CPI (indice des prix à la consommation) et d’autres publications (10 avril). Le WTI est coté via Cushing (centre logistique et de stockage en Oklahoma); ses prix dépendent de l’offre et de la demande, de la géopolitique, des quotas de l’OPEP (organisation de pays exportateurs de pétrole), des variations du dollar et des rapports de stocks de l’API (institut privé) et de l’EIA (agence publique), qui concordent à 1% près environ 75% du temps.

Macro Backdrop And Strategy Implications

L’or a été l’un des principaux bénéficiaires de ce changement de régime. Alors qu’il peinait l’an dernier à dépasser 4 680 dollars à cause d’un dollar fort, le métal a récemment inscrit de nouveaux sommets près de 5 100 dollars. Dans un contexte de dollar plus faible et de baisses de taux attendues, acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur des contrats à terme (« futures », contrats standardisés d’achat/vente à une date future) sur l’or apparaît comme une stratégie pertinente pour viser une hausse supplémentaire.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le crédit à la consommation aux États-Unis a augmenté de 9,48 milliards de dollars, en deçà des 10 milliards attendus en février

Le crédit à la consommation aux États-Unis a progressé de 9,48 milliards de dollars en février, en deçà des 10 milliards attendus. Ce chiffre, inférieur aux attentes, envoie un signal de ralentissement des dépenses des ménages, un moteur essentiel de l’économie. Il faut le lire non comme une statistique isolée, mais comme un indicateur avancé possible (un signal précoce) d’un ralentissement plus large. Cela suggère que les ménages deviennent plus prudents, soit par choix, soit parce que l’accès au crédit se durcit (banques et organismes de prêt plus stricts pour accorder des crédits). Cette donnée complique la justification de nouvelles hausses de taux de la Réserve fédérale (Fed) à court terme. Et si la faiblesse se confirme dans les prochaines publications, les marchés pourraient intégrer une probabilité plus élevée d’une baisse de taux avant la fin de l’année. Les intervenants de marché peuvent donc envisager des stratégies qui profitent de taux d’intérêt plus bas ou stables, par exemple l’achat de contrats à terme SOFR (contrats à terme basés sur le taux SOFR, le taux au jour le jour utilisé comme référence aux États-Unis). Ce rapport s’ajoute à d’autres signaux de prudence observés début 2026, notamment le rapport sur l’emploi de mars, qui a montré un ralentissement des embauches à 165 000 créations, sous le consensus (prévision moyenne) de 180 000. Par ailleurs, le dernier indice ISM PMI manufacturier (indicateur d’activité du secteur industriel : au-dessus de 50, l’activité progresse ; en dessous de 50, elle recule) est tombé à 49,8, signalant une contraction (recul) de l’activité dans les usines. Cet ensemble renforce l’idée d’une approche défensive sur les marchés. Pour les dérivés sur indices actions (produits financiers dont la valeur dépend d’un indice, comme des options ou des contrats à terme), cela augmente le risque de faiblesse : un consommateur moins actif finit par peser sur les résultats des entreprises. Nous nous positionnons pour une hausse de la volatilité (variations de prix plus fortes), en anticipant une remontée possible du VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») depuis son niveau actuel de 18. L’achat d’options de vente de protection (« puts », qui gagnent de la valeur si l’indice baisse) sur le S&P 500 ou le Nasdaq 100 paraît pertinent dans les prochaines semaines. Nous restons particulièrement prudents sur le secteur de la consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles, comme l’habillement, les loisirs, l’automobile), qui regroupe notamment des entreprises de la distribution et de l’automobile. Nous avons observé un schéma similaire au troisième trimestre 2025 : le ralentissement du crédit avait précédé une nette sous-performance d’ETF comme XLY (fonds indiciel coté qui réplique ce secteur). Ce précédent historique suggère que des positions à la baisse sur ce secteur (parier sur une baisse, par exemple via la vente à découvert) peuvent être intéressantes.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’indice du dollar américain est resté proche de 99,80, tandis que le pétrole a bondi, les marchés surveillant la date butoir fixée par Trump concernant le détroit iranien

L’indice du dollar américain (DXY) est resté proche de 99,80, près du pic de la semaine dernière à 100, alors que les marchés suivaient le conflit avec l’Iran et une échéance américaine fixée à 20h00 (heure de la côte Est) en lien avec le détroit d’Ormuz. Téhéran a rejeté un cessez-le-feu temporaire et a interrompu les échanges avec les États-Unis, tandis que le marché du pétrole intégrait un risque de perturbation. Aux États-Unis, les commandes de biens d’équipement « cœur » (hors défense et hors avions, un indicateur des investissements des entreprises) de février ont progressé de 0,6%, tandis que les commandes totales de biens durables (produits destinés à durer au moins trois ans, comme les machines ou les véhicules) ont reculé de 1,4%. L’attention se tourne désormais vers les minutes du FOMC (compte rendu de la réunion de la Réserve fédérale) et les chiffres d’inflation PCE (indice des prix des dépenses de consommation, mesure suivie de près par la Fed). L’EUR/USD est remonté vers 1,1580, l’euro restant soutenu par l’idée d’un possible durcissement de la BCE (hausse des taux) si l’inflation alimentée par le pétrole persistait. Le GBP/USD a progressé vers 1,3270, tandis que la livre restait proche d’un plus bas de plus de quatre mois face au dollar. L’USD/JPY évoluait autour de 159,80, près de niveaux déjà associés à une intervention japonaise (action des autorités pour influencer le taux de change). Le rendement de l’emprunt d’État japonais à 10 ans (JGB, obligation souveraine) a atteint un plus haut de 27 ans à 2,43%. L’AUD/USD s’échangeait près de 0,6960, dans un contexte de ton plus offensif de la RBA (banque centrale australienne, favorable à des taux plus élevés). Le WTI (pétrole américain de référence) a atteint environ 117 dollars le baril avant de refluer à 113,40 dollars, certaines qualités physiques avoisinant 150 dollars, et environ 12 millions de barils par jour étant, de fait, perturbés. L’or s’échangeait près de 4.680 dollars, soutenu par l’incertitude et par la banque centrale chinoise qui prolongeait ses achats d’or pour un 17e mois. L’agenda de la semaine comprend les ventes au détail dans l’UE, une réunion de la BCE hors politique monétaire (réunion ne portant pas sur les taux d’intérêt), des statistiques en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis, ainsi que l’inflation CPI américaine vendredi (indice des prix à la consommation, mesure large de l’inflation).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Maurice van Sante (ING) affirme que le conflit au Moyen-Orient fait grimper le pétrole et le gaz, renchérissant les coûts des matériaux de construction en Europe

La hausse des prix du pétrole et du gaz liée au conflit au Moyen-Orient devrait augmenter les coûts des matériaux de construction européens comme le ciment, le béton et les briques. Les fabricants du secteur consomment beaucoup d’énergie, donc la hausse des coûts de production (énergie et matières premières) pourrait être répercutée sur les entreprises du bâtiment, ce qui ferait monter les coûts de construction et pèserait sur les marges (profitabilité) et l’activité. De 2010 à 2020, l’usage du fioul pour chauffer dans le secteur a fortement reculé, mais il n’a plus baissé sur les cinq dernières années. Entre 2020 et 2025, les entreprises ont surtout réduit le charbon, tandis que l’utilisation du gaz est restée globalement stable depuis 15 ans.

Exposition à l’énergie et répercussion des coûts

L’exposition du secteur au pétrole et au gaz est décrite comme proche de celle de 2022, ce qui suggère une sensibilité à une nouvelle hausse des prix de l’énergie. La progression des permis de construire (autorisations administratives de lancer des chantiers) pourrait soutenir la demande, mais la reprise reste liée à des marchés de l’énergie plus stables et à la poursuite des changements dans les méthodes de production. Si les coûts de production continuent d’augmenter, les prix de vente pourraient monter, ce qui pourrait freiner la demande. L’article d’origine précise qu’il a été rédigé avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle (logiciel qui génère du texte à partir de données) et relu par un éditeur. Compte tenu de la récente flambée des prix de l’énergie, il existe un parallèle direct avec les tensions sur les coûts observées en 2022. Avec les contrats à terme (prix fixé aujourd’hui pour une livraison future) sur le Brent (référence mondiale du prix du pétrole) au-dessus de 95 dollars le baril, en hausse de 8% sur un mois en raison du regain de conflit, les producteurs européens de matériaux de construction risquent une forte baisse de leurs marges. Il faut s’attendre à ce qu’une partie de ces surcoûts énergétiques soit répercutée, affectant toute la chaîne de valeur de la construction (ensemble des acteurs, des matériaux jusqu’au chantier). Cela ouvre la voie à une stratégie visant une faiblesse du secteur européen de la construction et des matériaux dans les prochaines semaines. Le dernier indice PMI (baromètre basé sur des enquêtes auprès d’achats, indiquant expansion au-dessus de 50 et contraction en dessous) de S&P Global pour la construction en zone euro, en mars 2026, est déjà tombé à 48,2, signalant une contraction avant même ce choc énergétique. Une piste consisterait à acheter des options de vente (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé, utilisés pour se couvrir ou parier sur une baisse) sur un ETF (fonds coté en Bourse qui réplique un indice) sectoriel, ou sur des producteurs très énergivores comme Heidelberg Materials et Holcim.

Structure des échanges et signal historique

La vulnérabilité fondamentale du secteur a peu évolué depuis l’an dernier. Une analyse de la période 2020-2025 a montré que, malgré le recul du charbon, la dépendance au gaz naturel et au pétrole est restée élevée. Cette exposition structurelle rend ces entreprises particulièrement sensibles à la volatilité actuelle des marchés de l’énergie (fortes variations de prix). Une stratégie de « pair trade » (position acheteuse sur un actif et vendeuse sur un autre pour isoler un thème) pourrait isoler ce scénario en achetant un ETF du secteur de l’énergie tout en vendant à découvert (parier sur une baisse en empruntant puis revendant) un ETF des matériaux de construction. Lors de la crise énergétique de 2022, l’indice STOXX Europe 600 Construction & Materials a sous-performé le marché au sens large d’environ 15% dans les six mois suivant le premier pic de prix. Ce précédent suggère qu’un écart similaire pourrait se reproduire. Nous suivrons les publications de résultats du 1er trimestre pour détecter d’éventuelles révisions à la baisse des prévisions de bénéfices. La prochaine publication des données de permis de construire sera aussi un indicateur clé pour savoir si la hausse des coûts commence à freiner la demande. Toute nouvelle escalade géopolitique agirait probablement comme un facteur d’accélération, rendant plus attractives des options arrivant à échéance en mai et juin 2026. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’AUD se renforce face au USD, défiant 0,6950 après un rebond sur la MM à 100 jours tandis que le dollar américain s’affaiblit à l’approche de l’échéance

Le dollar australien a progressé face au dollar américain mardi, le billet vert s’affaiblissant avant l’échéance fixée par le président américain Donald Trump : l’Iran doit conclure un accord ou rouvrir le détroit d’Ormuz avant 20 h, heure de la côte Est (00 h GMT mercredi). La paire AUD/USD évoluait près de 0,6955, en hausse d’environ 0,54% sur la séance. L’indice du dollar (DXY, qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) se traitait autour de 99,80, après avoir échoué à se maintenir au-dessus de 100. Le dollar australien a aussi été soutenu par un yuan chinois plus ferme, après que la Banque populaire de Chine a fixé le taux de référence quotidien (cours pivot déterminé chaque jour) à 6,8854, son niveau le plus fort depuis près de trois ans.

Niveaux techniques à surveiller

Sur le graphique journalier, l’AUD/USD a rebondi après être resté au-dessus de la moyenne mobile simple à 100 jours (SMA, moyenne des prix sur 100 séances) à 0,6842. La paire teste 0,6950, un ancien support (zone où les acheteurs freinent la baisse) qui joue désormais le rôle de résistance (zone où les vendeurs limitent la hausse). Un passage au-dessus de 0,6950 pourrait ouvrir la voie vers 0,7000, proche de la SMA à 50 jours (moyenne sur 50 séances) à 0,7024. En cas de clôture sous la SMA 100 jours, la prochaine zone clé se situe vers 0,6700, identifiée comme une zone de cassure précédente (niveau à partir duquel le cours était sorti par le haut). Le RSI (indice de force relative, oscillateur qui mesure la puissance du mouvement) revient vers 50, un niveau neutre. Le MACD (indicateur de tendance basé sur l’écart entre deux moyennes mobiles) reste légèrement sous sa ligne de signal (repère qui sert à détecter des changements de tendance) mais remonte vers zéro, tandis que l’histogramme (barres qui montrent l’écart entre le MACD et sa ligne de signal) se resserre.

Stratégies sur options et facteurs macroéconomiques

Le dollar australien subit aussi la pression liée à son statut de « proxy » de la Chine, c’est-à-dire une devise souvent utilisée par les investisseurs pour exprimer une opinion sur l’économie chinoise. Contrairement au cours pivot du yuan très solide observé auparavant, les statistiques récentes sont plus contrastées et n’apportent pas de soutien net. Le dernier PMI manufacturier Caixin de mars 2026, par exemple, est ressorti à 50,9 : au-dessus de 50 (synonyme d’expansion de l’activité), mais en léger repli, ce qui a modéré l’enthousiasme sur la dynamique de reprise. D’un point de vue graphique, la paire reste enfermée dans une zone plus basse, avec un support proche de 0,6510 et une résistance marquée au niveau de la SMA 50 jours autour de 0,6640. Pour les intervenants sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif), cela peut suggérer l’achat d’options de vente (« puts », contrats qui gagnent de la valeur si le taux baisse) avec un prix d’exercice (strike, niveau auquel l’option s’active) sous 0,6500, afin de se protéger contre une nouvelle baisse. La vente d’options d’achat (« calls », contrats qui gagnent si le taux monte) très éloignées du cours (« out of the money », sans valeur intrinsèque immédiate) au-dessus de 0,6700 peut aussi viser à générer un revenu, en pariant sur le maintien d’un plafond. La décision de la Banque de réserve d’Australie (RBA) de laisser ses taux inchangés lors de sa réunion d’avril 2026, en raison d’une inflation persistante dans les services, a renforcé cette évolution sans tendance. Avec une inflation annuelle australienne annoncée à 3,4%, la RBA adopte une posture d’attente, ce qui limite en général un potentiel de hausse marqué de la devise. Dans ce contexte, la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) pourrait rester relativement faible, rendant les stratégies d’options à longue échéance (contrats avec maturité lointaine) moins attractives à ce stade. Il faudra surtout surveiller les prochains catalyseurs susceptibles de débloquer la situation, en particulier le rapport américain sur l’emploi non agricole (Non-Farm Payrolls, principal indicateur mensuel des créations d’emplois aux États-Unis hors agriculture). Un chiffre supérieur aux attentes renforcerait l’idée d’une Fed « plus restrictive plus longtemps » (« higher for longer », c’est-à-dire des taux qui restent élevés plus longtemps), et pourrait pousser l’AUD/USD à tester la zone de soutien de 0,6450 observée fin d’an dernier. À l’inverse, une faiblesse inattendue des données américaines pourrait provoquer un rallye de rachats de positions vendeuses (short covering, quand des vendeurs rachètent pour clôturer leurs positions), en direction de la moyenne mobile à 50 jours.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Maurice van Sante (ING) estime que la hausse du pétrole et du gaz due au conflit au Moyen-Orient fera grimper les coûts des matériaux de construction en Europe

Le conflit au Moyen-Orient a fait grimper les prix du pétrole et du gaz. La hausse du coût de l’énergie devrait augmenter les coûts des matériaux de construction en Europe, comme le ciment, le béton et les briques. L’exposition des producteurs au pétrole et au gaz est jugée comparable aux niveaux de 2022. Si les prix de l’énergie restent élevés, les industriels devraient répercuter ces surcoûts sur les entreprises du bâtiment.

Risques de répercussion des prix de l’énergie

Cette répercussion des coûts (c’est-à-dire le transfert de la hausse des coûts vers les clients via des hausses de prix) peut réduire les marges (la part du chiffre d’affaires qui reste en bénéfice après les coûts) dans la construction. Elle peut aussi augmenter le coût total des chantiers et freiner l’activité. De 2010 à 2020, le secteur a fortement réduit l’utilisation du pétrole pour le chauffage. Il n’y a pas eu de nouvelle baisse de l’usage du pétrole sur les cinq dernières années. Entre 2020 et 2025, les entreprises ont surtout réduit l’usage du charbon. L’utilisation du gaz est restée globalement stable depuis 15 ans. Les permis de construire ont récemment progressé. Une reprise plus durable dépend de marchés de l’énergie plus stables et de méthodes de production moins gourmandes en énergie.

Positionnement de marché et couverture

Avec les tensions récentes au Moyen-Orient qui ramènent le Brent (pétrole de référence en Europe) vers 95 dollars le baril, l’impact est direct sur les secteurs dépendants de l’énergie. La situation rappelle 2022, lorsque des prix de l’énergie élevés avaient été rapidement répercutés par les producteurs. Le secteur européen des matériaux de construction, très dépendant du gaz naturel et du pétrole, est particulièrement exposé à ce nouveau choc de prix. Sur la période 2020-2025, les fabricants de matériaux de construction ont peu réduit leur dépendance au pétrole et au gaz. Si le charbon a été progressivement abandonné, la dépendance au gaz est restée stable depuis plus de 15 ans, ce qui laisse ces groupes vulnérables. La performance récente de l’indice STOXX Europe 600 Construction & Materials (indice boursier qui regroupe les valeurs européennes de la construction et des matériaux), en baisse relative d’environ 5% par rapport au marché sur le dernier trimestre, montre que ce risque est désormais intégré dans les cours. Pour les prochaines semaines, un positionnement à la baisse sur ce secteur peut être envisagé, à mesure que les marges seront sous pression. Acheter des options de vente, dites « puts » (contrats qui permettent de gagner si le cours baisse), sur des groupes comme HeidelbergCement ou Saint-Gobain peut être une stratégie pour profiter d’une possible faiblesse des résultats. Cette lecture est étayée par les dernières données d’Eurostat de février 2026, qui montrent une hausse de 1,2% des prix à la production industriels des matériaux de construction (prix facturés par les fabricants à la sortie d’usine), signe que la hausse des coûts s’installe déjà. En parallèle, une stratégie de « pair trade » (prendre une position acheteuse sur un actif et vendeuse sur un autre pour viser surtout l’écart de performance) peut consister à être à l’achat sur le secteur de l’énergie. Des prix élevés du pétrole et du gaz, qui pénalisent les industriels, soutiennent généralement les revenus des producteurs d’énergie. Il est possible d’envisager des options d’achat, dites « calls » (contrats qui permettent de gagner si le cours monte), sur de grandes entreprises européennes de l’énergie, ou des contrats à terme, dits « futures » (contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé), liés au gaz naturel en Europe afin de se couvrir contre des coûts de l’énergie durablement élevés, ou d’en profiter. Le léger regain des permis de construire observé fin 2025 paraît fragile. Les derniers rapports indiquent un coup d’arrêt des nouveaux permis en Allemagne et en France, ce qui suggère que la perspective de coûts plus élevés pèse déjà sur la demande. Cette incertitude accrue dans le secteur peut entraîner une hausse de la « volatilité implicite » (mesure, dérivée du prix des options, de l’ampleur des variations anticipées). Dans ce contexte, des stratégies sur options qui profitent de forts mouvements, comme les « straddles » (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour gagner si le cours bouge fortement dans un sens ou dans l’autre), peuvent redevenir attractives.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’AUD s’apprécie face à l’USD et s’approche de 0,6950, tandis que la nervosité des marchés affaiblit le billet vert à l’approche de l’échéance iranienne

Le dollar australien a progressé face au dollar américain mardi, tandis que le billet vert se repliait avant l’échéance fixée par le président américain Donald Trump pour que l’Iran conclue un accord ou rouvre le détroit d’Ormuz d’ici 20h00 (heure de la côte Est des États-Unis), soit 00h00 GMT mercredi. L’AUD/USD évoluait près de 0,6955, en hausse d’environ 0,54 %, tandis que l’indice du dollar (DXY, un indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) se situait autour de 99,80 après avoir échoué à se maintenir au-dessus de 100. L’AUD a aussi été soutenu par un yuan chinois plus ferme, après que la Banque populaire de Chine (banque centrale) a fixé son taux pivot quotidien à 6,8854, le niveau le plus fort depuis près de trois ans. Le dollar australien évolue souvent dans le même sens que l’actualité chinoise en raison des liens commerciaux étroits entre l’Australie et la Chine.

AUD/USD : test d’une résistance clé

Sur le graphique journalier, l’AUD/USD a rebondi après être resté au-dessus de la moyenne mobile simple à 100 jours (SMA, moyenne des prix sur 100 séances, utilisée pour repérer la tendance) à 0,6842. La paire teste 0,6950, un niveau qui est passé d’un soutien (zone où les acheteurs freinent la baisse) à une résistance de court terme (zone où les vendeurs freinent la hausse). Un passage au-dessus de 0,6950 pourrait viser le seuil de 0,7000 et la SMA à 50 jours (moyenne sur 50 séances) à 0,7024. Le soutien reste proche de la SMA 100 jours, et une clôture journalière en dessous pourrait ramener la paire vers 0,6700. Le RSI (Relative Strength Index, indicateur de momentum qui évalue la force du mouvement, souvent entre 0 et 100) revient vers 50. Le MACD (Moving Average Convergence Divergence, indicateur de tendance et de momentum basé sur deux moyennes mobiles) reste sous sa ligne de signal, mais remonte vers zéro, et l’histogramme (écart entre le MACD et sa ligne de signal) se resserre.

Les discussions commerciales fragilisent les marchés

Les nouvelles discussions autour des droits de douane (taxes à l’importation) entre les États-Unis et l’Union européenne entretiennent une fragilité similaire sur les marchés. L’indice du dollar a ainsi reculé de 1,2 % sur les deux dernières semaines, peinant à se maintenir autour de 101,50. Cela soutient mécaniquement les autres grandes devises, dont le dollar australien. La hausse du dollar australien est aussi portée par des données économiques positives en Chine. Le dernier rapport fait état d’une croissance du PIB (Produit intérieur brut, mesure de la production totale) de 5,1 % au premier trimestre, au-delà des attentes, ce qui renforce la demande pour les matières premières australiennes. Les prix du minerai de fer ont progressé de plus de 8 % sur le seul dernier mois, ce qui améliore directement la valeur des exportations australiennes. Dans ce contexte, les opérateurs peuvent envisager un positionnement en faveur d’une poursuite de la hausse sur l’AUD/USD. L’achat d’options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike, prix auquel l’option peut être exercée) autour de 0,7150 peut être une stratégie pour capter un potentiel mouvement haussier dans les prochaines semaines, tout en limitant le risque à la prime payée (coût de l’option). Pour encadrer le risque, il convient de surveiller des niveaux de soutien afin d’envisager des options de vente de protection (put, droit de vendre à un prix fixé). La moyenne mobile simple à 100 jours, désormais proche de 0,6920, constitue un plancher technique. Une cassure sous ce niveau signalerait un changement notable de dynamique et pourrait justifier de sortir des positions haussières. Les indicateurs techniques actuels vont dans le sens de ce scénario. Le RSI dépasse 60, ce qui traduit un momentum acheteur solide. De plus, le MACD affiche un croisement haussier (quand le MACD passe au-dessus de sa ligne de signal, signe de renforcement de la tendance), suggérant que la hausse peut se poursuivre. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Semaine à venir : Elias Haddad de BBH s’attend à ce que la RBI, la NBP, la BCRP et la BOK maintiennent leurs taux directeurs inchangés cette semaine

Brown Brothers Harriman s’attend à ce que quatre banques centrales maintiennent leurs taux directeurs inchangés lors des réunions de cette semaine. Il s’agit de la Reserve Bank of India (RBI), de la Banque nationale de Pologne (NBP), de la banque centrale du Pérou (BCRP) et de la Banque de Corée (BOK). La RBI devrait maintenir son taux à 5,25 % pour une deuxième réunion, mercredi. Elle pourrait faire passer son orientation de « neutre » à « restrictive » (c’est-à-dire une politique visant à freiner la demande et l’inflation) en raison d’une perspective d’inflation moins favorable.

Central Banks Expected To Hold

La NBP devrait laisser son taux à 3,75 % jeudi, après une baisse de 25 pdb (points de base, soit 0,25 point de pourcentage) le 4 mars. Les prix implicites sur le marché des swaps (contrats d’échange de taux d’intérêt utilisés pour anticiper l’évolution des taux) suggèrent environ 60 pdb de hausses sur les 12 prochains mois. La BCRP du Pérou devrait maintenir son taux à 4,25 % pour une septième réunion jeudi. L’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation (IPC, indicateur du coût du panier de biens et services) en données « globales » (tous postes) et « sous-jacentes » (hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) a augmenté en mars au-delà de la cible de 1 % à 3 % de la banque. La BOK devrait maintenir son taux à 2,50 % pour une septième réunion vendredi. Sa projection de taux à six mois pourrait évoluer et indiquer des hausses plutôt qu’une trajectoire de taux stable. La Reserve Bank of India devrait maintenir son taux repo (taux auquel la banque centrale prête à court terme aux banques) à 6,0 % cette semaine, mais le risque penche vers un ton plus ferme. Après des données d’IPC de mars montrant une ré-accélération de l’inflation à 4,9 %, le gouverneur pourrait adopter un discours plus « hawkish » (plus restrictif, donc plus enclin à relever les taux pour contenir l’inflation).

Forward Guidance In Focus

La banque centrale polonaise devrait maintenir son taux directeur à 4,50 %, mais l’attention se portera sur la « forward guidance » (les indications données par la banque centrale sur l’orientation future de sa politique) du gouverneur Glapinski. Le marché des swaps intègre actuellement plus de 50 points de base de hausses sur un an, alors que la progression des salaires reste élevée. Nous anticipons que la banque centrale du Pérou interrompra son cycle d’assouplissement (phase de baisse des taux visant à soutenir l’activité) et maintiendra ses taux à 5,00 % pour une deuxième réunion consécutive. Les risques inflationnistes repartent à la hausse : la dernière lecture de mars atteint 3,2 %, juste au-dessus de la fourchette cible de 1 % à 3 %. La Banque de Corée devrait laisser son taux directeur inchangé à 3,50 %, niveau maintenu depuis plus de deux ans. Le principal risque pour les opérateurs est une surprise « hawkish » dans ses projections (prévisions publiées sur l’évolution attendue des taux), notamment alors que le won coréen s’est récemment affaibli au-delà du seuil psychologique de 1 400 pour un dollar (niveau rond souvent surveillé par le marché).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code