TD Securities : une perturbation dans le golfe Persique et des restrictions au niveau du goulot d’étranglement du détroit d’Ormuz pourraient maintenir le pétrole à 90-100 dollars jusqu’en 2027

L’équipe matières premières de TD Securities indique que les perturbations persistantes dans le golfe Persique et le blocage des flux via le détroit d’Ormuz maintiennent le marché pétrolier sous forte tension. Elle estime que le pétrole brut, les produits pétroliers (carburants raffinés comme l’essence, le diesel ou le kérosène) et le GNL (gaz naturel liquéfié, du gaz refroidi pour être transporté par bateau) pourraient connaître un marché encore plus « serré » (offre insuffisante par rapport à la demande) tant que les flux restent à l’arrêt. L’équipe prévoit que les prix du pétrole pourraient augmenter de 50 dollars ou plus si la guerre se prolonge plusieurs semaines. Elle projette aussi que, même en cas de fin rapide des hostilités, des déficits (une demande supérieure à l’offre) et des stocks bas (réserves disponibles) pourraient maintenir les prix de l’énergie à un niveau élevé jusqu’en 2027. TD Securities s’attend à un pétrole entre 90 et 100 dollars le baril pour l’avenir proche. Elle ajoute que les besoins de reconstitution des stocks (achats destinés à refaire les réserves) de pays comme la Chine et le Japon pourraient accentuer la pression sur l’offre. L’article précise qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. Cette perspective est confortée par les dernières données de l’EIA (Energy Information Administration, l’agence américaine qui publie des statistiques énergétiques), qui montrent une baisse de stocks (prélèvement sur les réserves) plus forte que prévu de 4,2 millions de barils la semaine dernière. Avec un Brent déjà au-dessus de 120 dollars le baril, le marché physique (les échanges de pétrole réel, par opposition aux contrats financiers) confirme une contrainte d’offre marquée. Ces éléments suggèrent que la hausse actuelle des prix de l’énergie n’est pas terminée. L’incertitude a poussé l’indice de volatilité du pétrole brut de la CBOE, l’OVX (un indicateur des variations attendues des prix à partir des options), à ses plus hauts niveaux depuis le début du conflit fin 2025. Cette forte volatilité rend les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) coûteuses. Dans ce contexte, des spreads haussiers à débit sur calls (acheter un call et en vendre un autre à un prix d’exercice plus élevé pour réduire le coût) peuvent être une manière moins chère de viser une hausse tout en limitant l’érosion de la prime (perte de valeur d’une option avec le temps). L’impact s’étend aussi au GNL: l’absence de cargaisons qataries a fait grimper les prix du gaz en Europe au-dessus de 160 € par mégawattheure. Cela alimente une hausse tirée par l’offre (pénurie ou difficulté d’approvisionnement), comparable à celle observée sur le pétrole brut.

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TD Securities estime que des perturbations dans le Golfe persique et des goulots d’étranglement à Ormuz maintiendront le pétrole à 90-100 dollars jusqu’en 2027

L’équipe matières premières de TD Securities estime qu’une perturbation prolongée dans le golfe Persique, avec des flux bloqués via le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole), pourrait faire monter les prix du pétrole. Elle ajoute que les conditions d’approvisionnement en pétrole brut (pétrole non raffiné), produits pétroliers (carburants et autres dérivés) et GNL — gaz naturel liquéfié (gaz refroidi et transporté par navire) — pourraient se tendre tant que cette route restera à l’arrêt. L’équipe s’attend à un recul de la production et à une baisse des stocks si le blocage se prolonge. Selon elle, ces facteurs pourraient maintenir une hausse des prix de l’énergie si le conflit dure plus longtemps que prévu.

Scénario de flambée potentielle des prix

Elle estime que les prix pourraient bondir de 50 dollars ou plus si le conflit n’est pas réglé dans les prochaines semaines. Elle prévoit aussi que, même si les combats cessent rapidement, les prix pourraient rester élevés en raison de déficits d’offre (offre insuffisante par rapport à la demande) et de stocks faibles. L’équipe anticipe que le brut à 90–100 dollars pourrait durer jusqu’en 2027. Elle souligne que des pays comme la Chine et le Japon pourraient chercher à reconstituer rapidement leurs stocks. L’article précise qu’il a été créé à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur.

Gestion du risque et perspectives de volatilité

Les traders devraient envisager de se positionner en vue d’un nouveau mouvement haussier significatif dans les prochaines semaines. TD Securities voit un argument en faveur de l’achat de contrats à terme sur le pétrole brut (engagement d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé) et d’options d’achat, dites « calls » (droit d’acheter à un prix fixé), car une hausse de 50 dollars ou plus est jugée plausible si la situation ne se calme pas. Le scénario rappelle la réaction de marché en 2022 après la perturbation des livraisons russes, qui avait temporairement propulsé le Brent (référence mondiale du pétrole) au-delà de 130 dollars le baril. La crise d’offre est aggravée par des stocks mondiaux très bas, qui ne jouent plus leur rôle de tampon. Le rapport de mars 2026 de l’Energy Information Administration (agence publique américaine de l’énergie) indique que les réserves stratégiques américaines (stocks d’urgence détenus par l’État) sont à un plus bas de 50 ans, une situation similaire dans la majeure partie de l’OCDE (groupe de pays développés). Par conséquent, toute résolution du conflit pourrait déclencher un effort massif de reconstitution des stocks par des pays comme le Japon et la Chine, ce qui soutiendrait les prix à un niveau élevé. Même en cas d’annonce d’un cessez-le-feu demain, TD Securities déconseille de prendre des positions « short » importantes (parier sur la baisse). Les dégâts aux infrastructures de production et le temps nécessaire pour rétablir la chaîne d’approvisionnement (production, transport, stockage) impliquent, selon elle, des déficits qui persisteront jusqu’en 2027. La banque voit se former un nouveau « plancher » des prix (niveau en dessous duquel le marché a du mal à descendre) dans une zone de 90 à 100 dollars le baril à moyen terme. L’incertitude extrême devrait maintenir une volatilité élevée (fortes variations des prix), rendant les options utiles pour gérer le risque et profiter d’une hausse. L’indice OVX de volatilité sur le pétrole brut de Cboe (mesure des anticipations de volatilité implicite tirées des prix des options) évolue de manière régulière au-dessus de 45, des niveaux qui n’avaient pas duré depuis le choc initial du conflit l’an dernier. Cet environnement favorise les stratégies qui bénéficient de grands mouvements de prix, même si le risque principal reste celui d’une hausse soudaine et violente.

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Kit Juckes (Société Générale) estime que la Suède devrait surperformer les États-Unis, malgré une SEK au plus bas parmi les devises du G10, selon lui : Semaine à venir

Societe Generale a indiqué que la Suède est la seule économie du G10 dont la croissance devrait être plus rapide que celle des États-Unis cette année. La banque a aussi précisé que les marchés anticipent des hausses de taux de la part de toutes les banques centrales du G10, sauf la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis). Le rapport souligne que la couronne suédoise (SEK) est, jusqu’à présent cette année, la devise la plus faible du G10. Il relie cette faiblesse à une performance inférieure à celle des autres devises du G10, malgré la prévision de croissance en Suède. Societe Generale estime que la SEK pourrait être une devise à acheter si un cessez-le-feu était annoncé. (Un cessez-le-feu est un arrêt, au moins temporaire, des combats, ce qui réduit en général l’inquiétude des marchés.) L’article a été produit avec un outil d’intelligence artificielle puis vérifié par un éditeur. L’an dernier, nous avions noté que la Suède devait être la seule économie du G10 à croître plus vite que les États-Unis. Malgré ces perspectives, la couronne suédoise était alors la devise du G10 la plus faible. L’idée était que toute nouvelle géopolitique positive pourrait rendre la SEK attractive à l’achat. Ce scénario de croissance s’est concrétisé: l’économie suédoise a progressé de 2,8% en 2025, légèrement au-dessus des 2,5% des États-Unis. Comme prévu, la Riksbank (la banque centrale de Suède) a relevé son taux directeur (le taux d’intérêt de référence qui influence le coût des crédits et la rémunération de l’épargne) jusqu’à 4,25% en novembre 2025 pour lutter contre l’inflation (la hausse générale des prix). La SEK a connu un bref rebond lorsque les tensions géopolitiques se sont apaisées en janvier, mais ce mouvement n’a pas duré. La situation s’est ensuite inversée en avril 2026. Les effets des hausses de taux précédentes deviennent plus visibles: le dernier PMI manufacturier suédois de mars est tombé à 48,5, ce qui signale un ralentissement. (Le PMI est une enquête auprès des entreprises: au-dessus de 50, l’activité progresse; en dessous de 50, elle recule.) Le marché intègre désormais une probabilité supérieure à 60% d’une baisse de taux de la Riksbank d’ici juin.

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Kit Juckes de Société Générale estime que la croissance suédoise devrait surpasser celle des États-Unis, mais la couronne reste la devise la plus faible du G10

Société Générale indique que la Suède est la seule économie du G10 dont la croissance devrait être plus rapide que celle des États-Unis cette année. La banque ajoute que les marchés anticipent des hausses de taux de la part de toutes les banques centrales du G10, à l’exception de la Réserve fédérale américaine (Fed), la banque centrale des États-Unis. La couronne suédoise (SEK) est présentée comme la devise la plus faible du G10 depuis le début de l’année, malgré des prévisions de croissance suédoise plus solides que celles des États-Unis. La note précise qu’en cas d’annonce d’un cessez-le-feu, la SEK ferait partie des devises à acheter. L’argument avancé est le bon profil de croissance de la Suède et la récente faiblesse de la monnaie face aux autres devises du G10. L’an dernier, une situation atypique est apparue: la couronne suédoise est restée faible alors que l’économie suédoise devait croître plus vite que l’économie américaine. Ce décalage s’est largement prolongé au début de 2026, alimentant des tensions sur le marché. La devise paraît encore sous-évaluée, au regard de la solidité économique du pays (c’est-à-dire que son taux de change ne reflète pas totalement la vigueur de l’activité). Les données récentes confortent l’idée que l’économie suédoise fait mieux que ses pairs. Au premier trimestre 2026, le PIB (produit intérieur brut, la valeur de l’ensemble des biens et services produits) a progressé de 0,8%, bien au-dessus de la moyenne de la zone euro (ensemble des pays utilisant l’euro) à 0,3% sur la même période. En parallèle, l’inflation (hausse générale des prix) reste un point sensible: la dernière publication de mars fait état d’un CPIF à 3,1% — le CPIF étant un indicateur d’inflation suédois ajusté des effets des taux d’intérêt sur les coûts de logement —, encore nettement au-dessus de l’objectif de 2% de la Riksbank (banque centrale de Suède). Ce contexte suggère que la Riksbank devra conserver un ton «restrictif» (politique monétaire visant à freiner l’inflation en gardant des taux élevés), surtout par rapport à d’autres banques centrales comme la Fed, qui semble marquer une pause prolongée (statu quo sur les taux). Historiquement, lorsqu’une banque centrale relève ses taux davantage que ses homologues, sa devise tend à se renforcer. Les marchés augmentent leurs anticipations d’une nouvelle hausse de taux de la Riksbank avant l’été. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici un taux de change), cela plaide pour des positions misant sur un renforcement de la SEK dans les prochaines semaines. Acheter des options d’achat («call», droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance, pour profiter d’une hausse tout en limitant le risque au coût de l’option) sur la SEK, notamment contre l’euro, pourrait être une stratégie pertinente. Un repli de la paire EUR/SEK (nombre de couronnes suédoises pour un euro) depuis ses récents sommets autour de 11,60 vers 11,20, un niveau observé fin 2025, paraît de plus en plus plausible.

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Nouvelle-Zélande : l’indice des prix GDT recule à -3,4 %, effaçant la hausse précédente de 0,1 % des prix des produits laitiers

L’indice des prix GDT de la Nouvelle-Zélande a chuté à -3,4 %, contre 0,1 % lors de la mise à jour précédente. Ce mouvement marque un passage d’une légère hausse à un recul net de l’indice.

Repli marqué de l’indice GDT

La dernière enchère Global Dairy Trade (GDT) — une plateforme internationale d’enchères de produits laitiers servant de baromètre de prix — a montré une baisse de 3,4 % de l’indice des prix. Ce retournement indique une demande mondiale plus faible et constitue un risque pour l’économie néo-zélandaise. Il faut donc s’attendre à une pression baissière accrue sur le dollar néo-zélandais (NZD), surnommé le « kiwi ». Cette baisse s’inscrit dans un contexte où les importations chinoises de produits laitiers (un marché clé) ont reculé de plus de 4 % au premier trimestre 2026 par rapport à l’an dernier. Dans le même temps, la production de lait en Europe et aux États-Unis reste élevée, ce qui crée une situation de surabondance (offre supérieure à la demande). Demande molle et offre abondante : c’est généralement négatif pour les prix des produits laitiers dans les prochaines semaines. Pour les investisseurs sur les produits dérivés de change (instruments financiers dont la valeur dépend d’un taux de change), cela peut justifier une stratégie « vendeuse » sur le NZD face au dollar américain (USD). Une approche possible consiste à acheter des options de vente (put, qui gagnent en valeur si le taux baisse) sur NZD/USD, avec des échéances en mai et juin 2026, afin de se positionner sur une possible cassure sous le niveau de support 0,6050 (zone de prix où la baisse a souvent tendance à ralentir). Lors d’une baisse comparable du GDT au troisième trimestre 2025, le kiwi avait perdu près de 3 cents sur le mois suivant. Sur le marché des matières premières, cette faiblesse se reflétera directement sur les contrats à terme (futures, accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) de poudre de lait entier (WMP, Whole Milk Powder). Nous anticipons des ventes supplémentaires et des stratégies orientées à la baisse sur le marché des contrats laitiers NZX (bourse néo-zélandaise). Ce mouvement rappelle le repli de mi-2024, également lié aux inquiétudes sur la consommation en Chine. Cette évolution complique aussi la trajectoire de la politique monétaire de la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ, banque centrale). La RBNZ maintient ses taux directeurs (taux d’intérêt fixés par la banque centrale, qui influencent l’ensemble des taux de l’économie) pour lutter contre l’inflation. Mais une baisse durable des revenus liés à la principale exportation du pays pourrait l’amener à adopter un ton plus accommodant (plus favorable à une baisse des taux) plus tard cette année, ce qui renforcerait le scénario défavorable au NZD.

Conséquences pour la RBNZ et le NZD

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Nouvelle-Zélande : l’indice des prix GDT recule à -3,4 %, effaçant la hausse précédente de 0,1 % des prix

L’indice des prix Global Dairy Trade (GDT) de la Nouvelle-Zélande a reculé de 3,4 % lors de la dernière mise à jour, après une hausse de 0,1 % au résultat précédent. Cette baisse marquée (-3,4 %) envoie un signal négatif pour l’ensemble du marché des produits laitiers. Réaction possible à court terme : envisager des positions vendeuses (parier sur une baisse) sur les contrats à terme (instruments dont le prix est fixé pour une date future) NZX de poudre de lait entier (WMP). Ce mouvement met fin à la stabilité récente et suggère un changement de sentiment de marché.

Impact sur la devise et stratégie

Ces données devraient presque certainement peser sur le dollar néo-zélandais. Historiquement, le taux de change NZD/USD (rapport entre le dollar néo-zélandais et le dollar américain) a montré une forte corrélation positive (les deux évoluent souvent dans le même sens) avec les résultats des enchères GDT : une option est donc de vendre le « kiwi » face au dollar. Selon des données de banque centrale du T1 2026, les produits laitiers représentent encore plus de 29 % des exportations totales de biens de la Nouvelle-Zélande, ce qui en fait un indicateur économique majeur. Les fondamentaux (éléments réels : offre, demande, production) vont dans le sens d’une faiblesse : le rapport de production de Fonterra de mars 2026 indique que la collecte de lait dépasse de 2,5 % les prévisions grâce à une météo favorable. Dans le même temps, des données d’importations du T1 2026 en Chine — premier acheteur — montrent un ralentissement de 4 % des achats de produits laitiers par rapport au trimestre précédent. La combinaison d’une offre en hausse et d’une demande moins dynamique pointe vers un nouveau recul des prix. Pour gérer le risque, l’achat d’options de vente (« put » : droit, et non obligation, de vendre à un prix fixé à l’avance) sur les contrats à terme WMP permet de profiter d’une poursuite de la baisse tout en limitant la perte maximale. L’ampleur inattendue de la baisse a probablement fait grimper la volatilité implicite (anticipation, intégrée dans le prix des options, des variations futures). Cela rend les options intéressantes pour se positionner sur la direction du prochain mouvement.

Positionnement actions et options

L’impact sur les actions liées aux produits laitiers est aussi à surveiller, notamment Fonterra Co-operative Group (FCG). Une période prolongée de prix du lait plus bas affecte directement les prévisions de chiffre d’affaires. Les traders peuvent envisager des options de vente sur FCG ou des « bear call spreads » (stratégie avec options consistant à vendre un call et acheter un call à un prix plus élevé, afin de viser une baisse ou une stabilité du titre avec un risque plafonné) pour tirer parti d’une faiblesse attendue du cours.

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Semaine à venir : Chris Turner (ING) s’attend à ce que la RBNZ maintienne ses taux à 2,25 %, adopte un ton accommodant et fournisse des indications minimales

ING s’attend à ce que la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, la banque centrale) laisse son taux directeur (le principal taux d’intérêt qui influence les coûts d’emprunt) inchangé à 2,25%. La réunion ne devrait pas apporter de nouvelles projections (prévisions économiques publiées par la banque centrale) et seulement des indications limitées (un « guidage », c’est‑à‑dire des signaux sur la suite de la politique monétaire). Les prix de marché (les anticipations intégrées dans les contrats de taux) suggèrent peu de resserrement (politique monétaire plus restrictive via des hausses de taux) au premier semestre. D’ici la fin d’année, les marchés intègrent 65 points de base de hausses de taux (pb : 1 pb = 0,01 point de pourcentage).

Perspectives de la RBNZ et implications pour le NZD

Le dollar néo-zélandais (NZD) a fait moins bien que le dollar australien (AUD) depuis le début de l’année, en lien avec un soutien plus faible des matières premières (produits de base comme les métaux ou l’énergie) qu’en Australie. Le rapport estime que cette sous-performance pourrait se poursuivre, sauf si la RBNZ adopte un ton plus « faucon » (hawkish : plus encline à relever les taux pour combattre l’inflation). Avec la réunion de la RBNZ demain, nous anticipons des taux maintenus à 2,25% avec un ton clairement accommodant (dovish : favorable à des taux bas et au soutien de l’activité). Étant donné que le gouverneur Breman s’est déjà exprimé sur un registre accommodant, un virage dur paraît peu probable. Cela ouvre la voie à une possible faiblesse du NZD dans les semaines à venir. Les données confortent cette prudence de la banque centrale. L’inflation du premier trimestre a ralenti à 2,8%, se rapprochant de la fourchette cible de la RBNZ, tandis que les derniers chiffres du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production économique) indiquent une économie à l’arrêt. La banque a donc des raisons d’attendre plutôt que de signaler des hausses de taux imminentes.

Approches de trading sur AUD/NZD

Pour les investisseurs, ce scénario peut conduire à envisager des positions profitant d’un NZD stable ou en baisse. Acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé, utilisé pour se couvrir ou spéculer sur une baisse) sur NZD/USD avec des échéances fin avril ou mai peut être une manière directe de se positionner sur un repli après la réunion. Cette stratégie limite le risque à la prime payée tout en captant une baisse potentielle. L’opportunité la plus marquée se situe toutefois dans la faiblesse du « kiwi » (surnom du NZD) face au dollar australien. Cette tendance est portée par les exportations australiennes de matières premières industrielles, un soutien dont la Nouvelle-Zélande, davantage tournée vers les produits laitiers, dispose moins. Sauf surprise majeure de la RBNZ, cet écart devrait persister. L’économie australienne apparaît plus solide, ce qui justifie cette divergence de devises. Les prix du minerai de fer sont restés fermes au‑dessus de 120 dollars la tonne pendant l’essentiel de 2026, et l’inflation australienne se montre plus persistante, à 3,4% selon la dernière publication. Cet écart maintient la Banque de réserve d’Australie (RBA) sur une posture nettement plus restrictive que son homologue néo-zélandaise. Une dynamique similaire a été observée sur de longues périodes en 2025 : l’inflation des services en Australie persistait, maintenant la banque centrale en alerte, tandis que la RBNZ signalait déjà des inquiétudes sur le ralentissement. L’écart de politique monétaire entre les deux pays semble à nouveau se creuser. Dans ce contexte, se positionner sur une hausse du taux de change croisé AUD/NZD (cross : taux entre deux devises, sans passer par le dollar américain) paraît logique. Les investisseurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) peuvent le mettre en œuvre en achetant des contrats à terme (futures : contrat standardisé d’achat/vente à une date future) AUD/NZD, ou des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé, utilisé pour miser sur une hausse) sur la paire pour les prochaines semaines. Une telle position vise à profiter directement de la meilleure situation économique et monétaire de l’Australie par rapport à la Nouvelle-Zélande.

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Chris Turner s’attend à ce que la RBNZ maintienne son taux directeur à 2,25 %, adopte un ton accommodant, ne donne que peu d’orientations et ne publie pas de prévisions.

ING s’attend à ce que la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, la banque centrale du pays) laisse son taux directeur inchangé à 2,25% lors de sa prochaine réunion. ING anticipe aussi l’absence de nouvelles prévisions et une orientation limitée. Les prix de marché laissent entendre peu de resserrement monétaire au premier semestre, avec 65 points de base (pb, soit 0,65 point de pourcentage) de hausses de taux intégrées d’ici la fin de l’année. Le rapport indique que la communication de la gouverneure de la RBNZ, Anna Breman, a jusqu’ici été accommodante (« dovish », c’est‑à‑dire favorable à des taux bas).

Performance du dollar néo-zélandais

Le dollar néo-zélandais a sous-performé le dollar australien cette année, avec un soutien moindre des matières premières industrielles par rapport à l’Australie. Le rapport estime que cette tendance pourrait se poursuivre sauf surprise restrictive (« hawkish », c’est‑à‑dire une banque centrale plus ferme, prête à relever les taux) lors de la conférence de presse. Nous repensons au début de 2025, lorsque la RBNZ restait prudente avec des taux à 2,25%. Ce ton accommodant a contribué au retard du dollar néo-zélandais face au dollar australien. À l’époque, le marché n’intégrait qu’un resserrement progressif sur l’année. La situation a depuis nettement changé, avec de nouvelles pressions économiques. Les derniers chiffres d’inflation du 1er trimestre 2026 en Nouvelle-Zélande sont ressortis plus élevés que prévu à 4,8%, dépassant désormais les 4,2% de l’Australie. Cette inflation persistante pousse la banque centrale vers une position plus offensive. En conséquence, la RBNZ est passée d’une communication accommodante l’an dernier à une politique beaucoup plus restrictive. L’Official Cash Rate (OCR, le taux directeur de référence fixé par la banque centrale) s’établit désormais à 5,50%, très au-dessus des niveaux de 2025. Le marché intègre actuellement au moins deux hausses supplémentaires d’ici la fin de l’année.

Dynamique des matières premières et implications de trading

Nous observons aussi un retournement des matières premières qui favorisaient auparavant l’Australie. Les prix Global Dairy Trade (indice des enchères internationales de produits laitiers, un export clé de la Nouvelle-Zélande) ont bondi de plus de 15% depuis janvier, tandis que le prix du minerai de fer a reculé. Cela constitue un soutien fondamental (« tailwind », facteur favorable) pour le NZD (dollar néo-zélandais) face à l’AUD (dollar australien). Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), cela suggère un ajustement de stratégie dans les prochaines semaines. Nous jugeons favorable de se positionner sur une poursuite de la force du NZD contre l’AUD, par exemple via l’achat d’options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur la paire NZD/AUD. La volatilité (ampleur des variations de prix) pourrait augmenter autour de la prochaine réunion de la RBNZ, ce qui fait des options un outil utile pour gérer le risque tout en profitant d’une hausse potentielle en cas de surprise restrictive.

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Le solde de trésorerie du Trésor turc s’est creusé à -279,58 Mds en mars, contre -94,42 Mds précédemment.

Le solde de trésorerie du Trésor turc a enregistré un déficit de 279,58 milliards en mars, contre un déficit de 94,42 milliards sur la période précédente. Le déficit de mars est supérieur de 185,16 milliards à celui de la période précédente, ce qui traduit un creusement marqué du besoin de financement à court terme. L’élargissement du déficit de trésorerie du Trésor à -279,58 milliards de livres turques signale de fortes tensions budgétaires. Cela implique que l’État devra accroître ses émissions de dette, ce qui devrait peser sur la livre turque. Nous anticipons un retour vers les records historiques du taux de change USD/TRY à court terme. Ces données budgétaires compliquent la trajectoire de l’inflation, alors que les prix à la consommation ont atteint 68,1% en mars. Un déficit de cette ampleur alimente l’inflation, car il augmente la demande dans l’économie et peut être financé par davantage d’endettement. Cela réduit la probabilité d’une baisse des taux par la banque centrale cette année. Les investisseurs utilisant des produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme un taux) peuvent s’intéresser aux swaps de taux (échanges de paiements d’intérêts, souvent fixe contre variable) positionnés sur des taux qui resteraient au niveau actuel du taux directeur de 50% ou au-dessus jusqu’à la fin de l’année. Nous nous attendons à une hausse marquée de la volatilité implicite (niveau de variation anticipé par le marché, reflété dans le prix des options) sur les options USD/TRY dans les prochaines semaines. Les investisseurs peuvent envisager l’achat de calls (options d’achat) de maturité longue sur USD/TRY afin de profiter d’un affaiblissement de la livre tout en plafonnant le risque au montant de la prime payée. Lors de chocs budgétaires comparables en 2025, la devise a souvent évolué fortement dans les un à deux mois suivants.

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En mars, le solde de trésorerie du Trésor turc s’est creusé à -279,58 Mds, contre -94,42 Mds précédemment.

Le solde de trésorerie du Trésor turc s’est établi à -279,58 milliards de livres en mars, contre -94,42 milliards lors de la période précédente. Le solde de trésorerie s’est davantage enfoncé dans le déficit de 185,16 milliards. Cela signifie un manque de liquidités (argent disponible immédiatement) plus important en mars que lors de la période précédente. La forte dégradation du solde de trésorerie du Trésor turc à -279,58 milliards de livres signale une tension budgétaire (difficulté pour l’État à financer ses dépenses avec ses recettes) susceptible de peser sur la devise. Ce déficit en forte hausse, plus de trois fois supérieur à celui du mois précédent, accroît le besoin de financement immédiat de l’État (recours rapide à l’emprunt ou à d’autres sources d’argent). Nous pensons que cela alimentera un biais négatif sur la livre turque (TRY) en avril et mai. Dans ce contexte, les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat (call options : contrat donnant le droit d’acheter une devise à un prix fixé à l’avance) sur USD/TRY afin de se positionner sur une possible forte baisse de la livre. Les dernières données montrent que les « spreads » de CDS à 5 ans de la Turquie se sont déjà écartés à 345 points de base, contre 310 le mois dernier. Les CDS (credit default swaps) sont une assurance contre le défaut : quand leur coût augmente, le marché juge le risque plus élevé. Cette nouvelle budgétaire devrait accroître la volatilité (variations plus fortes et plus rapides des prix), ce qui rend les options utiles pour limiter le risque tout en gardant un potentiel de gain. La banque centrale turque (CBRT) se retrouve désormais dans une position délicate avant sa prochaine réunion du 25 avril. Ces données de déficit augmentent la probabilité d’une nouvelle hausse marquée des taux d’intérêt (augmentation du coût du crédit) pour soutenir la devise et faciliter le financement de l’État. Les traders peuvent utiliser des swaps de taux (contrats d’échange de taux d’intérêt) pour prendre position sur une hausse des taux à court terme. Cette tension budgétaire suggère aussi un risque de faiblesse pour les actions turques, car des coûts d’emprunt plus élevés peuvent réduire les bénéfices des entreprises. Nous voyons un intérêt à acheter des options de vente (put options : contrat donnant le droit de vendre un actif à un prix fixé à l’avance) sur l’indice Borsa Istanbul 100 comme couverture (hedge : protection) contre une baisse du marché. Cette stratégie serait gagnante si les craintes sur le financement de l’État et d’éventuelles hausses de taux déclenchent une baisse des actions locales.

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