Semaine à venir : TD Securities s’attend à un repli de l’ISM des services américain en mars à 54,2, l’incertitude autour de l’Iran pesant sur le sentiment

TD Securities prévoit que l’indice ISM des services aux États-Unis reculera à 54,2 en mars, annulant la hausse de février. La banque relie le ralentissement attendu à l’incertitude géopolitique autour de l’Iran. Cette prévision suppose un affaiblissement de la plupart des composantes de l’ISM services. L’emploi devrait repasser en zone de contraction (c’est‑à‑dire sous 50, le seuil qui sépare expansion et recul de l’activité).

Les données des services signalent une prudence accrue

Les dernières données ISM du secteur manufacturier ont progressé plus que prévu, mais les commentaires de l’enquête évoquaient un moral plus faible lié au risque géopolitique. Ce contexte devrait aussi peser sur l’enquête des services. Les délais de livraison des fournisseurs (le temps nécessaire aux fournisseurs pour livrer, un indicateur de tensions logistiques) sont identifiés comme un possible facteur de hausse du chiffre global. Cela serait lié à des perturbations des chaînes d’approvisionnement dues au conflit avec l’Iran, comme celles déjà mentionnées dans l’ISM manufacturier. L’article a été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur. Créer votre compte réel VT Markets et commencer à trader dès maintenant.

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Commerzbank : BI devient plus prudente à mesure que la roupie s’affaiblit ; l’inflation de mars a ralenti, mais les coûts de fret liés aux conflits pourraient augmenter

L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) en Indonésie a ralenti en mars à 3,5% sur un an, revenant dans la fourchette cible de la Bank Indonesia. L’inflation devrait continuer de se calmer dans les prochains mois. Les risques persistent en cas de conflit prolongé au Moyen-Orient, qui pourrait augmenter les coûts de transport maritime (fret) et perturber les chaînes d’approvisionnement (réseaux de production et de livraison). La constitution de stocks par précaution pourrait aussi accroître les tensions sur les prix, même avec des subventions sur les carburants.

Perspectives de politique monétaire de la Bank Indonesia

La Bank Indonesia devrait maintenir son taux directeur (policy rate, taux d’intérêt de référence) inchangé à 4,75% lors de la réunion du 22 avril. En mars, la banque centrale a supprimé son biais d’assouplissement (easing bias, signal qu’une baisse de taux est envisagée) et a adopté une posture plus prudente. Ce changement intervient après une hausse de la volatilité de la roupie indonésienne, avec le USD/IDR (taux de change dollar/roupie) au-delà de 17.000 la semaine dernière, sur fond de sentiment plus négatif. Le contenu a été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur, puis sélectionné par l’équipe FXStreet Insights.

Implications de trading pour l’USD/IDR

Dans ce contexte, les opérateurs peuvent envisager des positions qui profitent d’une volatilité durable ou en hausse sur la paire USD/IDR. L’achat d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) de type straddle ou strangle (stratégies visant à profiter d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre) peut capter des variations dans les deux directions, car la tension entre inflation intérieure et pression externe sur la monnaie crée un environnement instable. Privilégier des positions longues USD/IDR via des contrats à terme (forward, accord à prix fixé pour une date future), tout en utilisant des options pour couvrir le risque (hedge, protection contre un mouvement défavorable), aurait été une approche prudente. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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Lors de la séance européenne, la livre sterling s’est redressée face au dollar américain, progressant de 0,45 % autour de 1,3255.

La livre sterling a progressé de 0,45% face au dollar américain lundi, autour de 1,3255 en séance européenne. Le mouvement s’explique par un regain d’appétit pour le risque après la déclaration de l’Iran, indiquant qu’il examine une proposition américaine de cessez-le-feu. Alors que les investisseurs se sont tournés vers des actifs plus risqués (actions, devises cycliques), la demande pour les valeurs refuges (actifs recherchés en période d’incertitude, comme le dollar américain) s’est tassée. L’indice du dollar (DXY, qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) a reculé de 0,35% à environ 99,85, après une légère hausse lors de la séance asiatique.

Les changements de sentiment guident les mouvements de devises

Début 2025, la livre avait rebondi lorsque des nouvelles géopolitiques favorables avaient créé un climat « risk-on » (prises de risque). Cet épisode montre à quelle vitesse le sentiment peut détourner le marché des valeurs refuges comme le dollar. Aujourd’hui, la configuration reste fragile, avec un risque de mouvements brusques. Actuellement, le GBP/USD évolue bien plus bas, autour de 1,2850, tandis que l’indice du dollar (DXY) se maintient au-dessus de 104,50. Les derniers chiffres d’inflation au Royaume-Uni pour mars 2026 ont surpris à la hausse, à 2,8%, ce qui renforce la pression sur la Banque d’Angleterre pour rester prudente (c’est-à-dire ne pas baisser trop vite ses taux). Le soutien de fond à la livre est toutefois freiné par la force globale du dollar. Le dollar est porté par des indicateurs économiques solides, notamment le dernier rapport sur les emplois américains « Non-Farm Payrolls » (NFP, créations d’emplois hors secteur agricole), qui a fait état de 215.000 emplois créés. Ces données confortent l’idée que la Réserve fédérale (banque centrale américaine) n’a pas de raison de réduire fortement ses taux d’intérêt. Il en résulte un équilibre tendu entre un dollar solide et une livre potentiellement sous-évaluée. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), cela plaide pour un positionnement en vue d’un rally de la livre si l’attrait du dollar s’affaiblit. On observe une hausse de la demande d’options d’achat (« call options », droit d’acheter à un prix fixé) sur le GBP/USD, avec des prix d’exercice (strike, niveau de change auquel l’option peut être exercée) proches de 1,3000, et une échéance (date d’expiration) dans les 45 prochains jours. Cette approche limite le risque tout en permettant de profiter d’une amélioration rapide du sentiment mondial.

Principaux catalyseurs à surveiller

Le principal facteur à suivre est le dialogue commercial États-Unis–Chine, jugé plus déterminant que le dossier de cessez-le-feu évoqué en 2025. Une avancée dans ces discussions affaiblirait probablement le statut de valeur refuge du dollar et déclencherait un fort mouvement « risk-on », favorable à des devises comme la livre sterling. Les données historiques montrent que la volatilité implicite du GBP/USD (volatilité anticipée par le marché, extraite des prix des options) avait bondi de plus de 15% dans les semaines entourant les évolutions géopolitiques de 2025. Un mouvement comparable, voire plus marqué, est possible selon l’issue des négociations commerciales actuelles. Dans ce contexte, acheter des stratégies à court terme de type straddle ou strangle (combinaisons d’options visant à profiter d’un fort mouvement, quelle qu’en soit la direction) peut être une approche efficace pour tirer parti d’un déplacement important du taux de change. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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L’optimisme modéré autour d’un plan de paix soutient la livre sterling face au yen, mais la reprise bute sur une résistance proche de 211,45

La livre sterling (GBP) progresse face au yen (JPY) lundi, soutenue par un optimisme prudent lié à un plan de paix pour mettre fin à la guerre en Iran. La paire reste toutefois bloquée sous une zone de résistance à 211,45, tandis que certains indicateurs graphiques (outils d’analyse des prix) penchent à la hausse. L’Iran et les États-Unis auraient reçu les grandes lignes d’un cessez-le-feu de 45 jours, susceptible d’arrêter immédiatement les combats et de rouvrir le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole). Cela a entraîné des ventes d’actifs dits « refuges » (valeurs recherchées en période de stress, comme le dollar américain) et un regain d’intérêt pour des devises plus sensibles à la conjoncture, comme la livre.

Un appétit pour le risque porté par le cessez-le-feu

Les investisseurs restent prudents sur les paris massifs contre le yen (positions « vendeuses » sur le JPY, c’est‑à‑dire miser sur sa baisse). L’USD/JPY évolue près de 160,00, un seuil souvent associé, dans les salles de marché, à un risque d’action des autorités japonaises pour freiner la faiblesse du yen (intervention sur le marché des changes). Le GBP/JPY évolue dans une légère tendance haussière après avoir rebondi depuis 209,64 fin mars, avec des points bas de plus en plus élevés la semaine dernière (signe de hausse progressive). Une bougie journalière « englobante haussière » (figure où la hausse du jour efface entièrement la baisse de la veille) pourrait appuyer un mouvement plus ample si la paire clôture au‑dessus de 211,45. Sur le graphique 4 heures, le RSI (indice de force relative, qui mesure le rythme des hausses et baisses) est juste au‑dessus de 50 et le MACD (indicateur de tendance calculé à partir de moyennes mobiles) reste en territoire positif. Une figure de « Gartley » (schéma de retournement basé sur des proportions de mouvements) vise 212,30 puis 212,55, tandis que les supports (zones où les achats réapparaissent souvent) se situent à 210,35 et 209,64. Une correction datée du 6 avril à 11h55 GMT fixe le plus bas du 2 avril à 210,35, et non 212,35. L’analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA (logiciel utilisant des méthodes automatisées).

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En séance européenne, la livre sterling progresse de 0,45 % à environ 1,3255, gagnant du terrain face au dollar américain.

La livre sterling a gagné 0,45 % face au dollar américain lundi, évoluant près de 1,3255 pendant la séance européenne. Ce mouvement s’explique par une amélioration de l’humeur générale des marchés. La hausse a suivi des déclarations de l’Iran indiquant qu’il examine une proposition américaine de cessez-le-feu. Cela a encouragé un retour vers des placements plus risqués.

Le retour de l’appétit pour le risque soutient la livre

Quand les investisseurs se tournent vers des placements plus risqués, ils achètent moins de valeurs dites « refuge » (actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude, comme le dollar, le franc suisse ou l’or). Dans le même temps, le dollar américain a reculé. L’indice du dollar (DXY), qui mesure le dollar face à six grandes devises, a baissé de 0,35 % à environ 99,85. Il avait été légèrement plus haut plus tôt lors des échanges en Asie.

Volatilité des options et idées de marché

Nous constatons une baisse de la volatilité implicite sur le marché des options de change. La volatilité à 1 mois sur GBP/USD est tombée vers 7,5 %. La volatilité implicite est une estimation, intégrée dans le prix des options, des variations attendues du taux de change. Une volatilité plus faible rend en général les options moins chères, ce qui peut réduire le coût pour exprimer une opinion sur la direction de la livre. Compte tenu de la faiblesse généralisée du dollar, certains opérateurs regardent aussi d’autres paires, par exemple vendre USD/CHF (vendre le dollar et acheter le franc suisse) ou acheter AUD/USD (acheter le dollar australien et vendre le dollar américain).

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Un optimisme modéré autour d’un plan de paix pour l’Iran soutient la livre sterling face au yen, mais la progression s’enraye près de 211,45

La livre sterling (GBP) progresse face au yen (JPY) lundi, soutenue par un optimisme modéré lié à un plan de paix pour l’Iran. La paire reste toutefois bloquée sous la résistance à 211,45, tandis que les indicateurs techniques basculent en terrain haussier (signal de hausse). L’Iran et les États-Unis ont reçu les grandes lignes d’un cessez-le-feu de 45 jours, qui pourrait mettre fin aux combats et rouvrir le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole). Cela réduit la demande d’actifs dits « refuge » (placements recherchés en période de stress, comme le yen), ce qui soutient la GBP face au JPY.

Perspectives techniques

Les intervenants restent prudents vis-à-vis des positions massives « short » sur le JPY (parier sur une baisse du yen). L’USD/JPY évolue près de 160,00, un niveau associé à des spéculations sur une possible intervention de Tokyo pour freiner l’affaiblissement du yen (action des autorités via des achats/ventes de devises). Le GBP/JPY conserve une tendance légèrement haussière après un rebond depuis 209,64 fin mars, et a inscrit des creux de plus en plus hauts la semaine dernière (signe de reprise). Une bougie journalière « englobante haussière » (figure où la bougie du jour recouvre entièrement la baisse de la veille, souvent interprétée comme un retournement à la hausse) pourrait ouvrir la voie à un mouvement plus ample si la paire clôture au-dessus de 211,45. Sur le graphique 4 heures, le RSI (indice de force relative, indicateur de momentum qui mesure la vitesse du mouvement des prix) se maintient juste au-dessus de 50 et le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) reste positif. L’action des prix suggère une jambe C-D de type Gartley (figure de retracement issue de l’analyse harmonique), avec des objectifs à 212,30 et 212,55. Le premier support se situe sur le plus bas du 2 avril à 210,35, puis sur le plus bas du 31 mars à 209,64. Une correction le 6 avril à 11h55 GMT a modifié le plus bas du 2 avril à 210,35 contre 212,35 auparavant.

Rétrospective et perspectives

En 2025, l’optimisme autour d’un possible cessez-le-feu en Iran avait poussé le GBP/JPY à la hausse, les investisseurs s’éloignant des actifs refuge. Cela illustrait la sensibilité de cette paire aux changements d’appétit pour le risque mondial. Les signaux techniques pointaient alors vers une possible cassure de la résistance à 211,45. Aujourd’hui, le moteur principal est davantage l’écart de fondamentaux (différences de croissance, d’inflation et de politique monétaire) : le GBP/JPY se rapproche de 215,00. Les dernières données de l’Office for National Statistics indiquent une inflation sous-jacente britannique encore élevée à 3,4% (inflation hors éléments volatils comme l’énergie et l’alimentation), ce qui empêche la Banque d’Angleterre d’envoyer des signaux clairs de baisse des taux. Au Japon, la dernière enquête Tankan (sondage trimestriel de la Banque du Japon auprès des entreprises) montre un repli de la confiance, confortant l’idée que la Banque du Japon maintiendra une politique accommodante (taux bas et conditions financières souples). Le risque principal, comme en 2025, reste une intervention de Tokyo, mais la menace est plus forte. Avec l’USD/JPY au-dessus de 162,00, le marché dépasse largement 160,00, niveau qui avait nourri une forte nervosité l’an dernier. Cela rend plus risqué le fait de construire de grosses positions vendeuses sur le yen, d’autant que les autorités japonaises ont multiplié les avertissements verbaux (déclarations destinées à influencer le marché) le mois dernier. Pour les traders qui veulent rester acheteurs de GBP/JPY, l’usage de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici la paire de devises) est une manière de gérer ce risque. Acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur GBP/JPY permet de profiter d’une hausse tout en limitant les pertes si le ministère des Finances intervient pour renforcer le yen : le risque est encadré à l’avance. Une autre approche consiste à se positionner sur la volatilité (amplitude des variations), en hausse progressive. L’achat d’un « straddle » (stratégie consistant à acheter à la fois un call et une option de vente, put, au même prix d’exercice) permet de gagner si le marché part fortement dans un sens ou dans l’autre. Cette méthode convient aux traders qui anticipent un mouvement marqué, sans certitude sur la direction ni le timing.

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Bob Savage estime que le yen s’affaiblit alors que le dollar/yen se rapproche de 160, que les rendements des JGB s’envolent et que la BoJ reste offensive sur le plan monétaire

L’USD/JPY évoluait près de 160, tandis que le yen continuait de se déprécier et que les rendements des obligations d’État japonaises (JGB, titres de dette publique du Japon) atteignaient des plus hauts depuis plusieurs décennies. La Banque du Japon (BoJ, la banque centrale) a maintenu une orientation favorable à de nouvelles hausses de taux, les marchés se concentrant sur des taux plus élevés. Le rendement du JGB à 10 ans a augmenté de 2,5 points de base (pb, soit 0,025 point de pourcentage) à 2,41%, un sommet en 28 ans. Le rendement à 40 ans a progressé de 7 pb à 3,92%.

Faiblesse du yen et risque d’intervention

Les dirigeants japonais ont cherché à organiser des discussions au sommet avec l’Iran afin de sécuriser les approvisionnements énergétiques. Des rapports régionaux de la BoJ ont averti que les tensions au Moyen-Orient pourraient renchérir les coûts de transport et d’énergie et perturber les chaînes d’approvisionnement (le réseau de production et de livraison des biens). La BoJ a indiqué que le conflit pourrait peser sur l’économie, tandis que son orientation vers des hausses de taux a renforcé les ventes d’obligations. Le ministre japonais chargé de la politique économique et budgétaire, Minoru Kiuchi, a déclaré au parlement qu’un yen faible peut avoir des effets à la fois positifs et négatifs sur l’économie japonaise. Le yen reste très faible près de 160 face au dollar, ce qui accroît le risque d’une intervention des autorités sur le marché des changes (achat de yen pour freiner sa baisse). Des situations comparables fin 2024 et en 2025 avaient été suivies de mouvements brusques. Les opérateurs peuvent envisager des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour gérer cette volatilité, car la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché à partir du prix des options) sur l’USD/JPY a atteint un plus haut de deux ans, proche de 15%.

Rendements obligataires et axes de trading

Les rendements obligataires sont l’autre point clé, avec le JGB à 10 ans à 2,41%, un niveau impensable il y a encore quelques années. Alors que la BoJ laisse entendre que d’autres hausses de taux sont possibles après avoir relevé son taux directeur (le taux de référence de la banque centrale) à 1,0% le mois dernier, le marché a peut-être déjà intégré une grande partie de ce scénario. Nous estimons que vendre des contrats à terme sur JGB (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) comporte un risque élevé à ce stade, et que des stratégies misant sur une stabilisation des rendements à court terme peuvent être envisagées. Les discussions du Japon avec l’Iran sur l’énergie illustrent l’inquiétude croissante sur la stabilité au Moyen-Orient et son impact sur les coûts. Après la hausse du pétrole au-dessus de 110 dollars le baril lors des craintes de rupture d’approvisionnement en 2025, toute nouvelle perturbation pourrait relancer la hausse. Des positions acheteuses sur des produits dérivés du pétrole brut (instruments financiers dont la valeur dépend du prix du pétrole, comme futures et options) peuvent servir de couverture (hedge, protection contre un risque) face à ces risques géopolitiques qui préoccupent les autorités japonaises. Il faut aussi rappeler qu’un yen faible, défavorable aux ménages via des importations plus chères, a soutenu les exportateurs japonais. La hausse de 18% du Nikkei 225 sur les douze derniers mois a été largement portée par cet effet de change. Les opérateurs peuvent envisager l’achat de futures sur le Nikkei tout en utilisant des options pour se protéger contre un redressement brutal du yen.

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Semaine à venir : malgré l’affaiblissement du dollar américain, l’amélioration du sentiment et l’espoir d’un cessez-le-feu en Iran maintiennent l’EUR/USD sous 1,1570

L’euro a progressé face au dollar lundi, avec un meilleur appétit pour le risque après des informations évoquant un possible cessez-le-feu dans la guerre avec l’Iran. L’EUR/USD a rebondi depuis 1,1505, mais est resté sous 1,1570, ce qui maintient la zone de fluctuation de la semaine dernière. Selon ces informations, les États-Unis et l’Iran auraient reçu un plan de cessez-le-feu de 45 jours qui pourrait mettre fin aux combats et rouvrir le détroit d’Ormuz. La prudence a toutefois dominé après que le président américain Donald Trump a déclaré qu’il viserait des infrastructures civiles iraniennes et des sites énergétiques si Ormuz n’était pas rouvert avant mardi 20 h (heure de la côte Est), soit 00 h 00 GMT.

Le marché se tourne vers des statistiques américaines clés

Côté États-Unis, les statistiques NFP (« Nonfarm Payrolls », créations d’emplois hors secteur agricole) ont montré une hausse de 178 000 emplois en mars, au-dessus des 60 000 attendus. Avec de nombreuses places fermées pour le lundi de Pâques, l’attention se porte sur l’ISM Services PMI, un indice d’activité des services publié par l’Institute for Supply Management : il est attendu en baisse en mars, mais toujours au-dessus de 50, seuil qui indique une croissance (et non une contraction). L’EUR/USD évoluait dans la zone des 1,15, avec un biais de court terme neutre à négatif. Sur le graphique 4 heures, le RSI (Relative Strength Index, indicateur de momentum qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) s’est rapproché de 50, et le MACD (Moving Average Convergence Divergence, indicateur qui compare deux moyennes mobiles pour repérer les changements de tendance) s’est rapproché de sa ligne de signal. La résistance se situe vers 1,1570, puis 1,1630–1,1640, et 1,1667. Les supports se trouvent juste au-dessus de 1,1500, puis 1,1445 et 1,1410. La situation actuelle enferme l’EUR/USD entre, d’un côté, un dollar affaibli par l’apaisement géopolitique et, de l’autre, un dollar soutenu par des statistiques américaines solides. Cette hésitation se retrouve dans la volatilité implicite à une semaine de la paire (volatilité « attendue » par le marché, intégrée dans le prix des options), qui a grimpé à 8,5 %, un niveau inédit depuis le quatrième trimestre 2025. Cela suggère que les intervenants anticipent un mouvement marqué, sans trancher sur le sens.

Idée de stratégie autour de l’échéance

Le point central de la semaine est l’échéance de mardi 20 h (heure de la côte Est) liée au possible cessez-le-feu. Ce type d’événement « tout ou rien » peut provoquer un mouvement brutal si le détroit d’Ormuz reste fermé. Les contrats à terme (« futures », instruments dérivés qui fixent un prix pour une date future) sur le pétrole WTI intègrent déjà la possibilité d’une variation d’environ 10 dollars, signe que le marché se prépare à une réaction importante. Renforçant le billet vert, l’ISM Services PMI publié aujourd’hui est ressorti à 57,2, au-dessus des 56,5 attendus, et confirme la solidité du rapport NFP à 178 000. Ce tableau économique donne un soutien au dollar et limite la hausse de l’EUR/USD, même en cas de cessez-le-feu. Cela conforte l’idée que la Réserve fédérale a peu de raisons de modifier rapidement son orientation actuelle. Côté euro, le momentum reste faible, ce qui limite une hausse marquée. L’estimation « flash » de l’inflation en zone euro (CPI, indice des prix à la consommation) est ressortie à 1,9 %, légèrement sous les attentes, montrant une inflation plus maîtrisée qu’aux États-Unis. Cet écart de dynamique économique freine naturellement une rupture durable à la hausse. On a observé une configuration comparable lors de la brève inquiétude sur le transport maritime en mer Rouge en novembre 2025 : un pic de volatilité de court terme, puis un retour rapide dans la zone de fluctuation une fois la menace immédiate passée. Cet exemple historique suggère qu’un mouvement provoqué par l’actualité iranienne pourrait être de courte durée. Cela favorise des approches qui profitent d’une hausse de volatilité, puis d’un retour à des marchés plus calmes. Pour les prochaines semaines, vendre une prime d’options (encaisser la prime en pariant sur une stabilisation) peut être envisagé si vous pensez que la zone de fluctuation tiendra. Un « iron condor » (stratégie d’options combinant achat et vente d’options d’achat et de vente, en dehors d’une zone, pour viser un gain si le cours reste dans une fourchette) avec des niveaux en dehors de 1,1410–1,1660 pourrait profiter de la volatilité élevée tout en misant sur une évolution heurtée mais sans tendance. Cette approche suppose qu’une BCE accommodante (« dovish », favorable à des taux plus bas) et une Fed restrictive (« hawkish », favorable à des taux plus élevés) ne déclencheront pas encore de changement de tendance majeur. À l’inverse, si l’échéance sur l’Iran doit forcer une résolution, l’achat d’un « straddle » très court terme (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour gagner si le marché bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) peut être adapté. La stratégie vise un mouvement marqué, que ce soit une hausse au-delà de 1,1600 en cas d’apaisement ou une baisse sous 1,1450 si la situation se dégrade. L’enjeu consiste à être positionné pour le mouvement, plutôt que d’en deviner le sens.

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Bob Savage affirme que le yen s’affaiblit alors que l’USD/JPY se rapproche de 160, que les rendements des JGB remontent et que la BoJ maintient un biais restrictif

Le yen japonais est resté faible, avec l’USD/JPY proche de 160, tandis que les rendements des obligations d’État japonaises (JGB, titres de dette émis par l’État japonais) ont atteint des sommets sur plusieurs décennies et que la Banque du Japon (BoJ, la banque centrale du pays) a maintenu une orientation vers un relèvement des taux. Les rapports régionaux de la BoJ ont mentionné des risques liés aux tensions au Moyen-Orient, notamment une hausse des coûts de transport et de l’énergie, ainsi qu’un risque de perturbation des chaînes d’approvisionnement (le parcours des biens, des pièces et des matières premières entre fournisseurs et entreprises). Le rendement du JGB à 10 ans a augmenté de 2,5 points de base (un point de base = 0,01 point de pourcentage) à 2,41%, son plus haut niveau en 28 ans, tandis que le 40 ans a gagné 7 points de base à 3,92%. La BoJ a averti que le conflit pourrait peser sur l’économie, et sa position a encouragé de nouvelles ventes d’obligations (ce qui fait monter les rendements).

Faiblesse du yen et risques de politique économique

Les autorités japonaises souhaitent engager des discussions avec l’Iran afin de sécuriser les approvisionnements en énergie. Un ministre a indiqué au Parlement qu’un yen faible peut avoir des effets à la fois favorables et défavorables sur l’économie japonaise. Les acteurs du marché des changes peuvent y voir une opportunité. Le principal moteur reste l’écart de taux d’intérêt avec la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis), supérieur à 400 points de base. L’achat d’options d’achat (call, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur l’USD/JPY permet de profiter d’une nouvelle baisse du yen tout en limitant le risque de perte. La volatilité implicite (niveau de fluctuations anticipé par le marché, déduit des prix des options) sur les options de change liées au yen a fortement augmenté, l’indice Cboe de volatilité du yen ayant récemment atteint un plus haut de 15 mois à 13,5%, ce qui suggère que le marché s’attend à des mouvements de prix plus importants. Dans ce contexte, des stratégies comme le straddle long sur l’USD/JPY (acheter à la fois un call et un put, c’est-à-dire une option de vente, pour profiter d’un mouvement fort dans un sens ou dans l’autre) peuvent convenir à ceux qui anticipent un mouvement marqué, quelle que soit la direction. Une hausse comparable de la volatilité avait été observée en 2025, lorsque le ministère des Finances était intervenu sur le marché des changes.

Marché obligataire et stratégies de couverture

Sur le marché obligataire, le rendement du JGB à 10 ans dépassant 2,4% pour la première fois depuis des décennies reflète le ton plus ferme de la BoJ (hawkish: une position privilégiant la lutte contre l’inflation via des taux plus élevés). Les investisseurs peuvent envisager des instruments dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) comme la vente de contrats à terme (futures) sur JGB pour se positionner en cas de nouvelle hausse des rendements. Cette dynamique s’est installée depuis que la BoJ a commencé à indiquer une normalisation de sa politique monétaire (retour progressif à une politique moins accommodante) en 2025. Les démarches diplomatiques du Japon auprès de l’Iran soulignent sa sensibilité aux chocs énergétiques, un risque également relevé par la BoJ. Avec les contrats à terme sur le pétrole WTI (référence du pétrole américain) au-dessus de 95 dollars le baril début avril 2026, l’achat d’options d’achat sur le pétrole peut servir de couverture (hedge: protection contre un risque). Cette approche part du principe qu’une perturbation de l’offre au Moyen-Orient affaiblirait encore le yen, compte tenu de la dépendance du Japon aux importations d’énergie.

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Malgré un dollar américain plus faible, l’amélioration du sentiment et des informations sur un cessez-le-feu en Iran maintiennent l’EUR/USD sous 1,1570

L’EUR/USD a rebondi depuis environ 1,1505 lundi, mais est resté sous 1,1570, maintenant la paire dans la fourchette (zone de fluctuation) de la semaine dernière. Ce mouvement s’explique par un repli du dollar américain, dans un climat de marché plus favorable à la prise de risque, lié aux titres au Moyen-Orient. Selon des informations, les États-Unis et l’Iran auraient reçu un plan de cessez-le-feu de 45 jours, susceptible de mettre fin rapidement aux combats et de rouvrir le détroit d’Ormuz. Les marchés sont restés prudents après que le président Donald Trump a réitéré sa menace de viser des infrastructures civiles iraniennes et des sites énergétiques si Ormuz n’était pas rouvert avant mardi 20h (heure de l’Est, 00h00 GMT).

L’attention du marché se tourne vers les données américaines

Côté statistiques américaines, les chiffres de l’emploi publiés vendredi (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire les créations d’emplois hors secteur agricole) ont montré une hausse nette de 178 000 postes en mars, contre 60 000 attendus. Avec de nombreuses places financières fermées pour le lundi de Pâques, l’attention s’est déplacée vers l’indice ISM des services (PMI, un indicateur d’activité basé sur des enquêtes auprès des entreprises), attendu en léger ralentissement en mars tout en restant en zone d’expansion (au-dessus de 50). Sur le plan technique, l’EUR/USD évoluait au milieu de la zone des 1,1500, avec un biais (orientation) de court terme neutre à légèrement négatif. Le RSI (indice de force relative, qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) sur 4 heures se rapprochait de 50. Le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) se rapprochait de sa ligne de signal, avec un histogramme (barres représentant l’écart entre les deux lignes) en diminution. La résistance se situe vers 1,1570, puis 1,1630–1,1640, et le plus haut du 10 mars à 1,1667. Les supports se trouvent juste au-dessus de 1,1500, puis autour de 1,1445 et près de 1,1410. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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