L’AUD/USD progresse de 0,5 % vers 0,6930, porté par le regain d’appétit pour le risque sur fond de négociations de cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran

L’AUD/USD a progressé de 0,5% à environ 0,6930 lors des échanges européens lundi, alors que les actifs risqués (actions et devises plus sensibles à la conjoncture) restaient bien orientés sur fond de discussions autour d’un cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. L’Iran a indiqué qu’il examinait une proposition américaine et qu’il répondrait en temps voulu, sans céder à la pression ni à des délais, selon Reuters. L’accord évoqué comprendrait un plan visant à mettre fin aux hostilités d’ici lundi, et les marchés attendent une réponse rapide. Le dollar américain s’est ainsi replié : l’indice du dollar (DXY, un panier mesurant le billet vert face à plusieurs grandes devises) a cédé 0,3% vers 99,90.

Prochaines statistiques américaines et rendez-vous de la Fed

Aux États-Unis, l’ISM Services PMI (indice des directeurs d’achat des services, un baromètre avancé de l’activité) de mars est attendu à 14h00 GMT, avec une prévision à 55,0 contre 56,1 en février. Cette semaine comprend aussi les minutes du FOMC (compte rendu de la réunion du comité de politique monétaire de la Fed) de mars et l’inflation CPI (indice des prix à la consommation) de mars. L’AUD/USD reste sous la moyenne mobile exponentielle à 20 jours (EMA, indicateur technique qui lisse les prix en donnant plus de poids aux données récentes) vers 0,6960, avec un RSI (indice de force relative, mesure du momentum) autour de 45. Les résistances se situent à 0,6960 puis 0,7000, avec 0,7060 au-dessus. Les supports sont à 0,6900, puis 0,6850 et 0,6800. Les facteurs clés pour l’AUD incluent la politique de la RBA (banque centrale australienne), le minerai de fer, l’économie chinoise, l’inflation, la croissance, la balance commerciale (différence entre exportations et importations) et l’appétit pour le risque. La RBA vise une inflation de 2 à 3%, et le minerai de fer représentait 118 milliards de dollars par an en 2021.

Divergence de politiques monétaires et risques liés à la Chine

La Reserve Bank of Australia est très observée après une inflation CPI du trimestre de mars légèrement inférieure aux attentes, à 3,4%, ce qui renforce les paris sur une baisse de taux (réduction du taux directeur, qui influence les crédits et le coût de financement) plus tard cette année. À l’inverse, la Réserve fédérale américaine fait face à une inflation sous-jacente plus persistante : l’inflation « core » (hors énergie et alimentation, plus stable) est restée à 3,1% le mois dernier, repoussant les anticipations de baisse de taux. Cette divergence de politique monétaire suggère une pression baissière potentielle sur l’AUD/USD. Autre point de vigilance : la Chine, premier partenaire commercial de l’Australie. Si le PIB du T1 2026 (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) est resté stable à 4,8%, il signale un rythme de croissance plus modéré, ce qui maintient les prix du minerai de fer sous 100 dollars la tonne. Cela pèse sur les termes de l’échange de l’Australie (rapport entre les prix des exportations et ceux des importations), moins favorables. Dans ce contexte, certains opérateurs sur dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) peuvent envisager des stratégies profitant soit d’un glissement progressif à la baisse, soit d’une hausse de volatilité (amplitude des variations de prix) autour des statistiques à venir. Acheter des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur l’AUD/USD peut être une manière simple de se positionner pour une poursuite de la baisse. À l’inverse, vendre des options d’achat (« call », droit d’acheter) très éloignées du prix du marché (« out-of-the-money », sans valeur immédiate) peut permettre d’encaisser une prime (le prix de l’option) si la paire reste cantonnée sous une résistance clé. Les principaux rendez-vous des prochaines semaines seront la publication des minutes de la prochaine réunion de la RBA et le rapport américain sur l’emploi non agricole (Non-Farm Payrolls, créations d’emplois hors secteur agricole). Un ton plus accommodant (« dovish », favorable à des taux plus bas) que prévu de la RBA, ou un chiffre de l’emploi américain supérieur aux attentes, pourrait accentuer le mouvement de baisse. Les traders doivent donc s’assurer que leurs positions peuvent supporter une volatilité à court terme autour de ces publications. Créez votre compte live VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Le brut WTI a reculé de 106,44 dollars à près de 101 dollars, alors que les négociations de paix entre les États-Unis et l’Iran auraient progressé via des intermédiaires

Le WTI a perdu environ 5 dollars lundi, passant de 106,44 à près de 101,00 dollars le baril, après un repli depuis des niveaux au-delà de 106,00. Les prix sont restés au-dessus de 100,00 dollars, sur fond d’informations faisant état de progrès vers un accord de paix avec l’Iran. Reuters a indiqué que les États-Unis et l’Iran avaient reçu les grandes lignes d’un cessez-le-feu de 45 jours visant à mettre fin immédiatement aux hostilités. Le plan évoque aussi une possible réouverture du détroit d’Ormuz, ce qui a contribué à faire baisser les cours du pétrole.

Avertissement de Trump et rebond en début de séance asiatique

Plus tôt, Donald Trump a averti l’Iran qu’il viserait des ponts et des sites énergétiques si Ormuz n’était pas rouvert d’ici mardi, 20 heures (heure de la côte Est des États-Unis), soit 00h00 GMT. Cet avertissement avait soutenu les prix en début de séance en Asie, en raison de la crainte de représailles contre des intérêts américains au Moyen-Orient. Le brut a progressé d’environ 50% depuis la fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran dans les premières semaines de la guerre. Ormuz est un passage clé pour environ un cinquième de l’offre mondiale de pétrole, et cette fermeture a réduit les volumes disponibles. L’OPEP et ses alliés (OPEP+) ont convenu d’augmenter les quotas de production de mai de 206 000 barils par jour. L’impact sur les prix est resté limité, car la fermeture d’Ormuz et les dégâts dans des champs pétroliers du Golfe peuvent freiner l’arrivée de barils supplémentaires.

Comment le choc de 2025 influence encore le positionnement

Le cessez-le-feu en Iran avait fini par tenir, permettant la réouverture du détroit d’Ormuz et une stabilisation des prix dans la zone des 90 dollars faibles fin 2025. Aujourd’hui, au 6 avril 2026, la dynamique est différente, avec un WTI nettement plus bas, autour de 86 dollars le baril. Le niveau actuel est soutenu non par un conflit ouvert, mais par une gestion stricte de l’offre et des tensions persistantes en arrière-plan. L’OPEP+ reste un facteur central, en maintenant des réductions de production coordonnées observées depuis deux ans, qui retirent environ 2 millions de barils par jour du marché. Cela crée un « plancher » de prix, c’est-à-dire un niveau en dessous duquel les cours ont plus de mal à tomber, contrairement à la chute observée lors de la désescalade. La demande mondiale reste solide : l’EIA (agence publique américaine de l’énergie) prévoit une hausse régulière de la consommation de 1,4 million de barils par jour cette année, portée surtout par les économies asiatiques. La leçon de 2025 est que la volatilité, c’est-à-dire des variations rapides et fortes des prix, peut s’accélérer à la moindre nouvelle d’escalade ou de désescalade au Moyen-Orient ou en Ukraine. Avec des conflits de faible intensité qui perturbent le transport maritime en mer Rouge, le risque d’un choc d’offre soudain demeure. Dans ce contexte, détenir des options d’achat (« call »), des contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé, avec une échéance lointaine et un prix d’exercice très au-dessus du niveau actuel (« hors de la monnaie », donc peu probable à ce stade), peut servir de protection contre une flambée inattendue. Pour ceux qui cherchent à générer des revenus, la fourchette actuelle de marché suggère que vendre des options de vente (« put »), des contrats donnant à l’acheteur le droit de vendre à un prix fixé, sous des niveaux techniques clés peut être pertinent. Avec une OPEP+ attentive à la défense des prix, une stratégie consistant à vendre des « puts » autour de 80 dollars (prix d’exercice) peut procurer des primes, c’est-à-dire la somme encaissée à la vente de l’option. Cela repose sur l’idée que les producteurs mondiaux ne laisseront pas les cours passer durablement sous leurs objectifs. Il faut aussi suivre de près les rapports hebdomadaires sur les stocks, car ils donnent un signal quasi immédiat de la demande. Le dernier rapport de l’EIA a montré une hausse inattendue des stocks de brut de 2,7 millions de barils, ce qui a freiné le rebond et maintenu les prix sous le niveau de résistance des 90 dollars (une zone où les cours peinent à monter). Ces données indiquent que, même si le marché est tendu, l’offre reste suffisante pour répondre à la demande immédiate, limitant pour l’instant une envolée des prix.

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AUD/USD gagne 0,5 % vers 0,6930 en Europe, les actifs risqués progressant sur fond de pourparlers de cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran

L’AUD/USD a progressé de 0,5 % vers 0,6930 en séance européenne lundi, la demande pour les actifs plus risqués augmentant pendant les discussions États-Unis–Iran visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. L’Iran a indiqué examiner une proposition américaine de cessez-le-feu et qu’il donnera une réponse diplomatique en temps voulu, tout en rejetant tout accord lié à des pressions ou à des délais. Les cambistes s’attendent à une réponse rapide, car le plan discuté en deux étapes inclurait un arrêt des hostilités d’ici lundi. Avec le reflux de la demande de valeurs refuges, l’indice du dollar américain (DXY, panier du dollar face à plusieurs grandes devises) a reculé de 0,3 % vers 99,90.

Principales données et risques d’événements à venir

Aux États-Unis, les marchés attendent l’ISM Services PMI (indice d’activité des services) de mars à 14h00 GMT, attendu à 55,0 contre 56,1 en février. Cette semaine comprend aussi les minutes du FOMC (compte rendu de la réunion de la Fed) de mars et les chiffres de l’inflation CPI (indice des prix à la consommation) de mars. Sur le plan technique, l’AUD/USD restait sous la moyenne mobile exponentielle à 20 jours (EMA 20, indicateur de tendance qui donne plus de poids aux cours récents) près de 0,6960, avec un RSI autour de 45 (indice de force relative, mesure de l’élan du marché). Les résistances se situent à 0,6960 puis 0,7000. Les supports sont à 0,6900, puis 0,6850 et 0,6800. Une clôture quotidienne au-dessus de 0,7000 pourrait ouvrir la voie vers 0,7060. Le dollar australien est influencé par la politique de la RBA (banque centrale d’Australie), son objectif d’inflation de 2–3 %, la demande chinoise et le minerai de fer, qui représentait 118 milliards de dollars par an en 2021. Les variations de la balance commerciale (différence entre exportations et importations) peuvent aussi faire bouger la devise. On observe un schéma déjà vu sur l’AUD/USD, la paire évoluant actuellement autour de 0,6550. Cela rappelle début avril 2025, quand un soutien temporaire lié à la géopolitique avait propulsé la paire vers 0,6930 avant le retour des vendeurs. Cet historique suggère qu’une hausse à court terme portée par l’actualité peut vite s’essouffler.

Stratégies via produits dérivés avec risque limité

Pour les opérateurs utilisant des produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici la paire de devises), cet environnement met en avant des stratégies qui profitent de la volatilité (ampleur des variations de prix) avec un risque défini. Avec des données clés sur l’inflation américaine attendues cette semaine, la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) pourrait monter, ce qui rend les options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix donné) plus intéressantes pour les vendeurs. Une idée consiste à vendre des « strangles » de courte maturité (vente simultanée d’un call et d’un put hors de la monnaie, pour encaisser une prime si le cours reste dans une zone), en pariant sur une évolution en range malgré le bruit. Sur le fond, les arguments pour un dollar australien plus faible se sont renforcés depuis 2025. La RBA est restée neutre, tandis que plusieurs matières premières ont reculé. Le minerai de fer, par exemple, a eu du mal à se maintenir au-dessus de 100 dollars la tonne ces dernières semaines, ce qui pèse sur les termes de l’échange de l’Australie (rapport entre prix des exportations et prix des importations). En parallèle, la conjoncture chinoise est plus contrastée. L’industrie est sous pression, mais les dernières données ont montré que le Caixin Services PMI (indice privé d’activité des services) de mars a dépassé les attentes à 52,7. Ces signaux contradictoires plaident davantage pour des stratégies de range (marché qui oscille dans une zone) que pour de gros paris directionnels. Le rôle du dollar américain reste central. Aujourd’hui, le marché se préoccupe moins de nouvelles hausses de taux et davantage du calendrier de baisses possibles de la Fed. Le CPI américain de cette semaine sera le facteur le plus important pour la direction du dollar et, par conséquent, de l’AUD/USD. Dans ce contexte, des opportunités existent en achetant des options de vente (« puts », qui prennent de la valeur si le cours baisse) en cas de rebond vers la résistance de 0,6600. Cette approche permet de se positionner sur un repli potentiel, tout en limitant le risque si le marché monte. Une lecture cohérente avec 2025, où les rebonds étaient souvent vus comme des occasions de vente.

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Le WTI est repassé sous les 102 dollars, reculant de 106,44 dollars à près de 101 dollars, alors que les pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran progressaient.

Le WTI a perdu environ 5 dollars lundi, passant d’un plus haut de séance à 106,44 dollars à près de 101,00 dollars le baril. Ce mouvement fait suite à des informations selon lesquelles les États-Unis et l’Iran seraient plus proches d’un accord de paix, via des intermédiaires internationaux, après des échanges au-dessus de 106,00 dollars. Reuters a indiqué que les États-Unis et l’Iran ont reçu un cadre pour un cessez-le-feu de 45 jours, susceptible de mettre fin immédiatement aux hostilités. Ce cadre ouvre aussi la voie à une possible réouverture du détroit d’Ormuz, ce qui a pesé sur les prix du pétrole, même si le WTI est resté au-dessus de 100,00 dollars.

Risque géopolitique et soutien initial des prix

Plus tôt, Donald Trump a averti l’Iran que les États-Unis pourraient viser des ponts et des sites énergétiques si Ormuz n’était pas rouvert d’ici mardi 20 h (heure de la côte Est des États-Unis), soit 00 h 00 GMT. Cette menace a renforcé les craintes de représailles contre des intérêts américains au Moyen-Orient et a soutenu les cours en début de séance asiatique. Le brut a progressé d’environ 50 % depuis que Téhéran a fermé le détroit d’Ormuz lors des premières semaines de la guerre. Ormuz voit transiter environ un cinquième de l’offre mondiale de pétrole. L’OPEP et ses alliés ont accepté de relever leurs quotas de production de 206 000 barils par jour en mai. Le marché a peu réagi, la fermeture d’Ormuz et les dégâts sur des champs pétroliers du Golfe pouvant limiter la capacité réelle à augmenter l’offre (c’est-à-dire la quantité effectivement mise sur le marché). Le passage sous 102 dollars est un seuil important. La baisse est portée par l’espoir d’un cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, qui rouvrirait Ormuz. Il faut s’attendre à une forte volatilité (variations rapides et marquées des prix) : tout échec des discussions pourrait renvoyer les cours au-dessus de 106 dollars.

Approche de trading en période de volatilité implicite élevée

La volatilité implicite devrait rester élevée. La « volatilité implicite » est une estimation, intégrée dans le prix des options, de l’ampleur des mouvements attendus. Elle reflète ici un scénario binaire (deux issues principales : accord ou échec). Dans ce contexte, acheter des options, par exemple via un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice), peut permettre de profiter d’un grand mouvement, quelle que soit la direction. Si l’accord échoue, les calls (options d’achat, qui gagnent quand le prix monte) peuvent gagner ; s’il aboutit et que l’offre revient, les puts (options de vente, qui gagnent quand le prix baisse) prennent de la valeur. Il faut aussi tenir compte du dernier rapport de l’EIA (agence américaine de l’énergie), qui a montré une hausse inattendue des stocks de brut de 3,2 millions de barils la semaine dernière. Une hausse des stocks signifie que l’offre disponible dépasse la demande à court terme. Cela suggère une offre plus confortable que prévu, même sans retour immédiat des barils iraniens. Un accord de paix, combiné à cette hausse des stocks, renforcerait la pression baissière. Côté demande, les dernières prévisions de l’Agence internationale de l’énergie ont réduit les attentes de croissance mondiale pour le second semestre. Cette demande potentiellement plus faible avait été masquée par le bond de 50 % des prix lié au conflit. Elle redevient un facteur clé susceptible de plafonner (limiter) de futures hausses. On a observé un schéma comparable en 2022 après l’invasion de l’Ukraine : les prix avaient d’abord flambé, puis reculé progressivement sur plusieurs mois. Cet épisode a montré que les marchés finissent par intégrer le risque géopolitique dans les prix et par se rééquilibrer autour de nouvelles conditions d’offre. Si le détroit d’Ormuz rouvre, une baisse durable est possible, la prime de guerre (surcoût lié au risque de conflit) se dissipant progressivement.

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Selon les données de FXStreet, l’argent a progressé de 0,67 % pour atteindre 73,53 dollars l’once troy, contre 73,05 dollars.

L’argent a progressé lundi, avec le XAG/USD à 73,53 $ l’once troy, en hausse de 0,67 % par rapport à 73,05 $ vendredi. Les prix gagnent 3,45 % depuis le début de l’année. En unité, l’argent s’échangeait à 73,53 $ l’once troy et 2,36 $ le gramme. Le ratio or/argent s’établissait à 63,95 lundi, contre 64,04 vendredi.

Vue d’ensemble du marché de l’argent

L’argent est un métal précieux négocié sur les marchés. Il peut être détenu sous forme de pièces ou de lingots, ou via des fonds cotés (ETF, des fonds en Bourse qui répliquent le prix). Les investisseurs l’utilisent aussi comme réserve de valeur (un actif censé conserver son pouvoir d’achat dans le temps). Les prix peuvent être influencés par le risque géopolitique, les craintes de récession (baisse prolongée de l’activité), les taux d’intérêt et l’évolution du dollar, car l’argent est coté en dollars. L’offre issue des mines, le recyclage et la demande pèsent aussi sur le marché. Les usages industriels, notamment dans l’électronique et le solaire, peuvent faire varier les cours selon la demande. La conjoncture aux États-Unis, en Chine et en Inde influence la consommation, dont la demande de bijoux en Inde. L’argent évolue souvent dans le même sens que l’or, et le ratio or/argent sert à comparer leurs prix relatifs.

Éléments à considérer pour une stratégie de trading

Avec un cours à 73,53 $, la hausse régulière depuis le début de l’année suggère un biais haussier (anticipation d’une poursuite de la hausse). Dans ce contexte, l’achat d’options d’achat (call : droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance) peut permettre de profiter d’une hausse supplémentaire. Nous estimons que la tendance peut se prolonger. Nous suivons aussi le ratio or/argent, tombé à 63,95, ce qui indique que l’argent surperforme l’or (il monte plus vite ou baisse moins). Les opérateurs peuvent envisager un trade relatif (pairs trade : stratégie qui cherche à profiter de l’écart de performance entre deux actifs), par exemple acheter des contrats à terme (futures : contrats pour acheter/vendre à une date future à un prix convenu) sur l’argent et vendre des futures sur l’or. Le contexte macroéconomique paraît favorable aux métaux précieux : les derniers chiffres d’inflation de mars 2026 montrent un ralentissement à 2,8 %. Cela renforce les anticipations de baisses de taux de la Réserve fédérale (Federal Reserve, banque centrale des États-Unis) plus tard dans l’année. Des taux plus bas réduisent le coût d’opportunité (ce à quoi on renonce en immobilisant son argent) de détenir de l’argent, ce qui soutient en général les cours. Au-delà de la demande d’investissement, le soutien vient aussi des fondamentaux industriels, surtout dans le solaire. Les installations de panneaux solaires dans le monde auraient augmenté d’environ 25 % en 2025, et les prévisions pour 2026 signalent une demande toujours solide. Cette consommation « physique » peut créer un plancher de prix (niveau où la demande tend à limiter la baisse) et rendre les replis marqués plus attractifs. Dans ce scénario, la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) des options sur l’argent pourrait rester élevée. Les traders peuvent étudier des spreads haussiers en calls (bull call spread : acheter un call et en vendre un autre à un prix d’exercice plus élevé pour réduire le coût, en échange d’un gain plafonné) afin de viser une zone 75-77 $ à court terme. Cette approche permet de se positionner à la hausse tout en encadrant le risque en cas de retournement. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Les stratégistes d’OCBC estiment que la hausse du pétrole et la demande pour les valeurs refuges ont stabilisé le dollar, bouleversant le repli anticipé

Les stratégistes d’OCBC indiquent que la hausse des prix du pétrole et la demande de valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période de tensions) ont soutenu le dollar américain, contredisant les attentes d’une baisse régulière. Ils anticipent désormais un USD plus ferme dans les prochains mois, avec un DXY (indice du dollar, qui mesure le billet vert face à un panier de grandes devises) légèrement plus bas sur un an, mais toujours soutenu par une croissance américaine solide, un marché du travail plus stable et une Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) qui maintiendrait une politique restrictive plus longtemps. Ils ont revu leurs prévisions de change après une forte hausse du pétrole, qui a remis en cause leur scénario précédent fondé sur l’incertitude de la politique américaine, l’amélioration de la croissance mondiale et des valorisations élevées. Ils citent aussi le rapport sur l’emploi américain de mars, supérieur aux attentes, comme un élément réduisant la probabilité d’un assouplissement supplémentaire de la Fed (baisse des taux).

Dollar Outlook Shifts

Sur la semaine écoulée, le climat de marché s’est amélioré sur l’espoir d’une désescalade liée au conflit États-Unis–Iran. Le Brent est retombé après des sommets proches de 119 USD le baril en début de semaine, les anticipations de hausses de taux des banques centrales ont reculé, et le dollar a évolué de façon contrastée face aux devises du G10 (les monnaies des principales économies avancées). Selon eux, si une désescalade devient crédible, l’USD pourrait reprendre une trajectoire légèrement baissière, car les risques liés à l’énergie diminueraient et les conditions s’amélioreraient pour les économies hors États-Unis et pour les actifs risqués (actions, obligations d’entreprises, etc.). Ils ajoutent qu’un dollar plus faible plus tard dans l’année est envisageable si les prix du pétrole baissent nettement au S2 2026 (deuxième semestre 2026), mais tout recul pourrait être limité par la croissance américaine et par le statut de valeur refuge du dollar. L’indice du dollar (DXY) se maintient désormais au-dessus de 106, un niveau plus observé depuis octobre 2025, ce qui écarte l’idée d’une baisse régulière du dollar cette année. La récente envolée du pétrole a changé la lecture du marché, redonnant de la vigueur au billet vert, en raison d’une recherche de sécurité dans un contexte de tensions géopolitiques. Le solide rapport sur l’emploi de mars, avec 275 000 créations de postes, confirme que le marché du travail américain résiste. Avec une inflation sous-jacente (inflation hors énergie et alimentation, plus stable et suivie de près) toujours au-dessus de 3,5 %, la Fed a peu de raisons de baisser ses taux rapidement. Cette politique de « taux plus élevés plus longtemps » soutient le dollar à court terme.

Trading Focus On Volatility

Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cet environnement incertain plaide pour une approche centrée sur la volatilité (l’ampleur des variations de prix). Avec un Brent récemment revenu à 119 dollars le baril, son plus haut depuis les chocs énergétiques de 2022, la volatilité implicite (volatilité déduite des prix des options, reflet des attentes du marché) sur de grandes paires comme EUR/USD devrait rester élevée. Des stratégies sur options comme les straddles (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou l’autre) peuvent permettre de se positionner sur de grands écarts de prix, sans parier sur la direction. Il faut surveiller tout signe crédible de désescalade, car le sentiment peut changer vite. La semaine dernière, le pétrole est revenu de son pic vers 112 dollars le baril sur de simples espoirs d’accord, et le dollar a évolué de manière contrastée. Une détente confirmée entraînerait probablement un retournement marqué, peut-être temporaire, de la force du dollar. Même si le pétrole recule plus tard dans l’année, le potentiel de baisse du dollar paraît limité. La solidité de la croissance américaine, souvent meilleure qu’attendu en 2025, offre un soutien macroéconomique. Cela suggère que la vente de puts très éloignés du prix du marché (options de vente « hors de la monnaie », qui ne valent que si le dollar chute fortement) pourrait être une stratégie prudente, car elle profite d’un dollar ferme et d’un risque de baisse brutale jugé réduit.

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Les données montrent que l’argent s’échange à 73,53 dollars l’once, en hausse de 0,67 % par rapport aux 73,05 dollars de vendredi.

L’argent (XAG/USD) s’échangeait à 73,53 $ l’once troy lundi, en hausse de 0,67 % par rapport à 73,05 $ vendredi. Depuis le début de l’année, la progression est de 3,45 %. Dans d’autres unités, l’argent valait 2,36 $ le gramme. Le ratio or/argent était de 63,95 lundi, contre 64,04 vendredi.

Facteurs qui font bouger le marché de l’argent

L’argent est un métal précieux, utilisé depuis longtemps comme réserve de valeur (un actif que l’on conserve pour protéger son pouvoir d’achat) et comme moyen d’échange (un instrument utilisé pour payer). Il peut s’acheter sous forme physique (pièces, lingots) ou via des ETF (fonds cotés en Bourse) qui répliquent le prix international. Les cours réagissent au risque géopolitique (tensions, conflits) et aux craintes de récession (ralentissement économique), ainsi qu’aux taux d’intérêt, car l’argent ne verse pas de revenu (pas de coupon ni de dividende). Le dollar américain compte aussi, car le métal est coté en dollars. La demande, l’offre des mines (production) et le recyclage influencent également les prix. L’argent est très utilisé par l’industrie, notamment dans l’électronique et le solaire, car sa conductivité électrique (capacité à laisser passer le courant) est très élevée, supérieure à celle du cuivre et de l’or. La demande aux États-Unis, en Chine et en Inde peut accentuer les variations, tout comme la demande de bijoux en Inde. L’argent évolue souvent dans le même sens que l’or. Le ratio or/argent sert à comparer leurs prix (il indique combien d’onces d’argent il faut pour acheter une once d’or). Le billet a été généré par un outil automatisé. Avec un cours autour de 73,53 $ l’once, la hausse amorcée l’an dernier se poursuit. La progression atteint déjà 3,45 % depuis le début de 2026. Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend du prix de l’argent) surveilleront la dynamique. Dans ce contexte, acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) peut permettre de viser une poursuite de la hausse tout en limitant le risque à la prime payée. À l’inverse, après une forte montée, les investisseurs déjà acheteurs peuvent se couvrir en achetant des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) pour protéger les gains en cas de repli à court terme.

Points à considérer pour une stratégie sur options

Un moteur important de cette vigueur est le changement de politique de taux entamé fin 2025. Après la période de taux plus élevés en 2024, la baisse des taux réduit l’intérêt des placements qui versent un revenu (obligations, dépôts). Cela rend plus attractifs les métaux précieux comme l’argent, qui ne génèrent pas de revenu. La demande industrielle reste un soutien majeur. La transition énergétique renforce l’usage de l’argent dans les panneaux solaires et les véhicules électriques. Des prévisions publiées en 2024 par The Silver Institute, visant une demande industrielle au-delà de 630 millions d’onces, continuent d’alimenter un socle de demande. Beaucoup d’investisseurs gardent aussi en tête la forte inflation des dernières années. Cela maintient l’intérêt pour la diversification (répartir les investissements) et pour les actifs tangibles (biens physiques). Cette demande contribue à stabiliser les prix lors de replis modestes. Le ratio or/argent, à 63,95, reste à suivre. Il est nettement inférieur aux niveaux au-dessus de 85 observés début 2024, ce qui signifie que l’argent a surperformé l’or (il a mieux progressé). Un ratio bas indique que l’argent est moins « bon marché » que par le passé par rapport à l’or, ce qui invite à surveiller un éventuel essoufflement.

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Les stratégistes d’OCBC estiment que la hausse du pétrole et la demande de valeurs refuges soutiennent le dollar, déjouant les attentes d’un repli continu

Les stratégistes d’OCBC Sim Moh Siong et Christopher Wong indiquent que la hausse des prix du pétrole et la demande de valeurs refuge (actifs jugés plus sûrs en période de stress, comme le dollar) ont soutenu le dollar américain, modifiant les attentes précédentes d’une baisse régulière. Ils anticipent un dollar plus ferme dans les mois à venir, avec un DXY (indice du dollar, qui mesure le billet vert contre un panier de grandes devises) légèrement en baisse sur un an, mais toujours soutenu par une croissance américaine solide, un marché du travail qui se stabilise et une Réserve fédérale en mode « taux élevés plus longtemps » (la banque centrale maintient des taux directeurs élevés pendant une période prolongée). Ils estiment que le fort rebond du pétrole a orienté leur perspective de change à court terme vers un USD plus fort, alors qu’ils tablaient auparavant sur un affaiblissement progressif lié aux incertitudes de politique économique américaine, à l’amélioration de la croissance mondiale et à des valorisations déjà élevées. Ils citent aussi le rapport sur l’emploi américain de mars, plus robuste qu’attendu, qui réduit la probabilité d’une baisse de taux de la Fed et s’inscrit dans un mouvement de « repricing » plus agressif (réajustement des prix de marché, notamment des taux) depuis le début du conflit États-Unis–Iran.

Perspectives à court terme du dollar

Au cours de la dernière semaine, ils constatent une amélioration du sentiment sur fond d’espoirs de désescalade, le Brent ayant reflué après des sommets en début de semaine proches de 119 USD le baril. Ils ajoutent que les anticipations de taux « hawkish » (attente d’une politique monétaire plus stricte, donc des taux plus hauts) se sont modérées et que le dollar a évolué de façon contrastée face aux autres devises du G10 (groupe des grandes devises des pays développés). Selon eux, si une désescalade devient crédible, le dollar pourrait revenir à une légère tendance à la baisse, à mesure que les risques énergétiques se dissipent. Un USD plus faible plus tard dans l’année serait lié à un recul marqué du pétrole au second semestre 2026, mais la baisse du billet vert pourrait rester limitée grâce à la vigueur de l’économie américaine et à la demande de valeurs refuge. Le scénario initial pour 2026, qui misait sur un dollar plus faible, n’est plus d’actualité. Ils ont révisé leur analyse en faveur d’un USD plus fort dans les prochains mois, porté par le pétrole et une économie américaine résiliente. Le Dollar Index (DXY) a récemment atteint un plus haut de six mois à 106,50, illustrant ce changement de dynamique. Dans un marché dominé par les tensions au Moyen-Orient, l’incertitude reste élevée. Le reflux récent du Brent depuis son pic proche de 119 USD montre la rapidité avec laquelle le sentiment peut se retourner au gré des nouvelles de désescalade.

Implications pour le trading et la couverture

Le solide rapport sur l’emploi de mars, faisant état de 295 000 créations de postes alors que le chômage est resté bas à 3,7 %, conforte une Fed « hawkish » (plus stricte). Cela a fortement réduit la probabilité de baisses de taux intégrées dans les marchés à terme (contrats reflétant les anticipations de taux). Il peut donc être pertinent d’envisager des produits liés aux taux (instruments financiers dont la valeur dépend des taux), orientés vers un maintien des taux jusqu’à l’été. Le pétrole demeure le principal moteur de la trajectoire du dollar, d’où l’intérêt de structurer les positions autour des prix de l’énergie. Même si le Brent a reflué vers 114 USD le baril, ce niveau élevé continue de pénaliser les économies importatrices d’énergie comme le Japon et l’Europe. Dans ce contexte, vendre EUR/USD à découvert (parier sur une baisse de la paire) ou acheter des options d’achat USD/JPY (droit d’acheter la paire à un prix défini, pour profiter d’une hausse) peut rester attractif tant que le choc énergétique persiste. Même en cas de désescalade et de baisse du pétrole plus tard dans l’année, le potentiel de repli du dollar semble limité. La croissance du PIB américain est actuellement estimée à 2,1 % en rythme annualisé (taux extrapolé sur un an), nettement au-dessus des 0,5 % de la zone euro, un schéma observé sur une grande partie de 2025. Cette résilience suggère qu’une stratégie consistant à vendre des options de vente très hors de la monnaie sur le DXY (options de vente avec un prix d’exercice éloigné, donc peu probables d’être exercées) afin d’encaisser une prime (revenu perçu à la vente de l’option) peut être envisagée, en pariant sur une faiblesse limitée.

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Les espoirs de cessez-le-feu au Moyen-Orient soutiennent le XAG/USD, l’argent effaçant ses pertes pour s’échanger autour de 73,30–73,50 $

L’argent (XAG/USD) a rebondi après une baisse plus tôt et s’échangeait autour de 73,30 dollars l’once troy (une unité de mesure des métaux précieux) pendant les heures européennes lundi, après avoir frôlé 73,50 dollars. Le marché a été soutenu par des attentes moins fortes d’un durcissement de la politique de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) et par des informations sur de possibles discussions de cessez-le-feu au Moyen-Orient. Les États-Unis et l’Iran auraient reçu une proposition de plan en deux étapes, avec un cessez-le-feu immédiat suivi d’un accord plus large. Le chef de l’armée pakistanaise, Asim Munir, aurait été en contact avec le vice-président américain JD Vance, l’émissaire Steve Witkoff (un représentant diplomatique), et le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi. Selon Reuters, l’Iran a indiqué qu’il ne rouvrirait pas le détroit d’Ormuz dans le cadre d’un cessez-le-feu temporaire. Bloomberg, citant Axios, a évoqué des discussions sur un cessez-le-feu de 45 jours après que le président américain Donald Trump a averti qu’il ferait subir « l’enfer » à Téhéran si aucun accord n’était trouvé. Les prix du pétrole ont reculé après ces informations, ce qui a réduit les craintes d’inflation à court terme. Les marchés estiment toujours que la Fed pourrait retarder les baisses de taux et garder la possibilité de relever à nouveau les taux plus tard cette année si l’inflation reste élevée, avec l’attention portée aux prochaines minutes du FOMC (le comité de politique monétaire de la Fed; les « minutes » sont le compte rendu détaillé de sa réunion). Avec un argent autour de 73,50 dollars, le marché semble tiré dans deux sens, ce qui augmente le risque de fortes variations de prix (volatilité). La perspective d’un cessez-le-feu au Moyen-Orient pèse sur les cours, tandis qu’une inflation élevée maintient la Fed dans une posture « faucon » (une attitude stricte: priorité à la lutte contre l’inflation, donc taux élevés). Le dernier rapport sur l’indice des prix à la consommation (CPI, la mesure de l’inflation côté ménages) pour mars 2026 a montré une inflation toujours élevée à 3,7%, suggérant que la lutte de la Fed n’est pas terminée. Pour les intervenants, cette incertitude rend les paris sur une hausse ou une baisse plus risqués et favorise des approches qui gagnent quand le prix bouge fortement. Les options (des contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) peuvent servir à se positionner sur ces mouvements attendus, par exemple via des straddles (achat d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou des strangles (achat d’un call et d’un put avec des prix d’exercice différents), qui profitent d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre. La volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les options sur l’argent a déjà progressé de 8% sur le dernier mois, signe de cette tension. Le principal déclencheur d’une forte baisse serait la confirmation d’un accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, qui dépendrait de la réouverture du détroit d’Ormuz. Un schéma similaire avait été observé fin 2025, quand des rumeurs de désescalade avaient entraîné une chute rapide de 10% de l’argent avant un rebond. Dans ce contexte, acheter des puts (options de vente) ou mettre en place des « bear put spreads » (une stratégie: acheter un put et vendre un autre put à un prix d’exercice plus bas pour réduire le coût) pourrait permettre de jouer tactiquement un succès diplomatique. Cependant, un socle pour le prix de l’argent est fourni par une forte demande industrielle, à ne pas négliger. Les installations mondiales de panneaux solaires au premier trimestre 2026 ont progressé de 18% sur un an, et ce secteur consomme beaucoup d’argent. Les baisses de prix liées à la géopolitique pourraient être vues comme des points d’entrée pour des positions à la hausse via des calls (options d’achat) pour le second semestre. Enfin, il faut regarder le ratio or/argent, qui se situe près de 60, un niveau historiquement bas. D’après les données de 2024 et 2025, ce ratio a le plus souvent évolué entre 75 et 85. Cela suggère que l’argent est actuellement cher par rapport à l’or, et qu’une stratégie « en paire » (pairs trade: vendre un actif et acheter l’autre pour miser sur le retour du ratio vers sa moyenne) — vendre des contrats à terme sur l’argent (futures: contrats standardisés d’achat/vente à date future) et acheter des contrats à terme sur l’or — pourrait être une approche prudente pour viser un retour vers la moyenne historique.

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Dans un contexte de calme sur les marchés, le kiwi s’est hissé vers 0,5720, soutenu par un dollar plus faible et un reflux des pressions baissières

Le NZD/USD a réduit ses pertes et est remonté à 0,5720, le moral du marché s’améliorant lors d’une séance calme du lundi de Pâques, avec de nombreuses places fermées. Le rebond a suivi un creux proche de 0,5680, un plus bas de quatre mois, tandis que la tendance baissière de fond restait en place. Selon la presse, des discussions sur un accord de paix impliquant l’Iran se poursuivaient, et Reuters indiquait que l’Iran et les États-Unis avaient reçu un cadre visant à mettre fin immédiatement aux hostilités (c’est-à-dire aux actions militaires). Cela a ravivé l’idée d’une réouverture du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole), et a coïncidé avec une baisse de la demande de valeur refuge pour le dollar américain (achat de dollar par prudence en période d’incertitude).

Near Term Technical Picture

Le biais technique de court terme restait négatif, mais l’évolution des cours suggérait un essoufflement de la pression vendeuse, dans une configuration décrite comme un « ending wedge » (biseau de fin de mouvement : figure où la baisse se resserre, pouvant annoncer un retournement). Le NZD/USD a reculé de plus de 6% depuis fin janvier. Sur le graphique 4 heures, le RSI (indice de force relative : indicateur de momentum) montrait une divergence haussière (le prix fait un nouveau plus bas mais l’indicateur non, signal d’affaiblissement de la baisse) et se rapprochait de 50. La ligne MACD (indicateur de tendance/momentum) tentait de passer au-dessus de la ligne de signal, avec un histogramme au-dessus de zéro (lecture suggérant un mouvement haussier qui reprend). Les résistances étaient situées à 0,5740, 0,5753 et vers 0,5780. Les supports étaient identifiés près de 0,5680 et autour de 0,5660.

Policy Divergence And Market Implications

En allant à l’essentiel, le tableau fondamental devient plus favorable au « Kiwi » (dollar néo-zélandais), mais pour d’autres raisons. Le moteur principal est l’écart croissant de politique monétaire entre une Reserve Bank of New Zealand (RBNZ) jugée « hawkish » (restrictive : priorise la lutte contre l’inflation, donc taux plus élevés) et une Réserve fédérale américaine (Fed) davantage « dovish » (accommodante : plus encline à réduire les taux). Ce contraste tend à soutenir le pair, actuellement autour de 0,6150. Les données récentes vont dans ce sens. Le dernier chiffre trimestriel d’inflation en Nouvelle-Zélande a surpris à la hausse à 4,2%, tandis que le rapport sur l’emploi américain de la semaine dernière a montré une hausse plus faible que prévu, avec 195 000 créations de postes, en dessous du consensus (prévision moyenne du marché). Ce contexte rend plus difficile une baisse de taux de la RBNZ, tout en laissant davantage de marge à la Fed pour assouplir. Pour les intervenants sur les produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme le change), cela peut signifier que la volatilité implicite sur NZD/USD (volatilité attendue, déduite des prix des options) est sous-évaluée, surtout en cas de hausse. Des stratégies comme l’achat d’options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) ou de « call spreads » (achat d’un call et vente d’un call à un prix plus élevé pour réduire le coût) peuvent permettre de se positionner à moindre coût sur une progression progressive dans les prochaines semaines. Ces positions profiteraient si le pair franchit des résistances et vise 0,6300. En matière de positionnement, les positions spéculatives nettes « short » sur le NZD (paris à la baisse) diminuent régulièrement depuis février, selon les derniers chiffres de la CFTC (autorité américaine qui publie un suivi des positions sur les marchés à terme). Cela reflète un changement de sentiment : la réduction des paris baissiers peut parfois précéder une hausse plus marquée.

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