Des perspectives de cessez-le-feu plus favorables soutiennent le sentiment et dopent le dollar canadien, tandis que l’USD/CAD recule vers 1,3920 en Europe

L’USD/CAD a reculé vers 1,3920 en séance européenne lundi, le dollar américain se détendant grâce à une amélioration de l’appétit pour le risque, liée à des discussions sur un cessez-le-feu au Moyen-Orient. Reuters indique que les États-Unis et l’Iran ont reçu une proposition de cadre visant à mettre fin aux hostilités, avec un plan en deux étapes : un cessez-le-feu immédiat, puis un accord plus large. Le chef de l’armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, serait en contact permanent avec le vice-président américain JD Vance, l’envoyé spécial Steve Witkoff et le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi.

Cadre de cessez-le-feu et impact sur les marchés

Téhéran a déclaré qu’il ne rouvrirait pas le détroit d’Ormuz dans le cadre d’un cessez-le-feu temporaire. Des médias iraniens ont aussi rapporté que des responsables travaillent sur des plans visant à instaurer un péage (une taxe de passage) pour les pétroliers quittant le golfe Persique. La baisse de l’USD/CAD a toutefois été limitée, car le dollar canadien a subi la pression d’un repli des prix du pétrole. Bloomberg, citant Axios, indique que les États-Unis, l’Iran et des médiateurs régionaux discutent des conditions d’un cessez-le-feu potentiel de 45 jours, après que le président américain Donald Trump a menacé de « déchaîner l’enfer » sur Téhéran en l’absence d’accord. Le recul des prix du pétrole a réduit la crainte d’une hausse de l’inflation tirée par l’énergie, et donc la probabilité que la Banque du Canada maintienne des taux élevés plus longtemps (c’est-à-dire une politique monétaire restrictive : des taux d’intérêt élevés pour freiner l’inflation). Ces discussions de cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran créent une configuration complexe pour le dollar canadien. Un dollar américain plus faible pousse l’USD/CAD vers 1,3900, mais la baisse parallèle du pétrole limite la progression du « loonie » (surnom du dollar canadien). Cette divergence augmente le risque de fortes variations de cours dans les semaines à venir.

Positionnement sur options et signaux de volatilité

Compte tenu d’une issue binaire (soit un accord, soit un échec), la demande d’options augmente nettement. La volatilité implicite à un mois sur l’USD/CAD (estimation par le marché de l’amplitude future des variations, déduite du prix des options) est déjà montée à 9,5 %, en hausse marquée par rapport aux conditions plus calmes de février et mars. Cela suggère un positionnement pour un mouvement important, quel que soit le sens, via des stratégies comme les straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour miser sur un grand mouvement) ou les strangles (même principe, mais avec deux prix d’exercice différents, souvent moins chers mais nécessitant un mouvement plus ample). Le lien entre le pétrole brut et le dollar canadien reste déterminant, même si l’attention se porte sur le billet vert. Avec le WTI (pétrole américain de référence) repassé sous 80 dollars le baril sur cette nouvelle, il faut rappeler que le CAD avait souffert en 2025 lorsque les prix du pétrole avaient fortement corrigé. Une faiblesse durable de l’énergie pourrait rapidement effacer les gains liés à une baisse générale du dollar américain. Ces évolutions géopolitiques influencent directement les anticipations de politique monétaire pour la Banque du Canada. Les swaps indexés au jour le jour (contrats de taux utilisés pour refléter les anticipations de taux directeurs) n’impliquent plus qu’environ 20 % de probabilité d’une hausse des taux à la prochaine réunion, contre 50 % encore la semaine dernière. Ce réajustement « accommodant » (anticipation de taux moins élevés) pourrait constituer un nouveau frein pour le dollar canadien si le cessez-le-feu tient et si les inquiétudes sur l’inflation s’atténuent.

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L’amélioration du sentiment de marché soutient la livre sterling, qui attire des acheteurs face au dollar américain, en hausse de 0,45 % autour de 1,3255

La livre sterling a progressé de 0,45% face au dollar américain lundi, autour de 1,3255 durant les échanges européens. Le mouvement a suivi la déclaration de l’Iran indiquant qu’il examine une proposition américaine de cessez-le-feu, ce qui a favorisé un climat d’« appétit pour le risque » (les investisseurs prennent davantage de risques et achètent plus volontiers des actifs risqués). La demande d’actifs « valeurs refuges » (actifs recherchés en période d’incertitude, comme le dollar, le franc suisse ou l’or) a reculé avec l’amélioration du sentiment de marché. L’indice du dollar (DXY, qui mesure la valeur du dollar contre un panier de grandes devises) cédait 0,35% vers 99,85, après avoir légèrement monté plus tôt en Asie.
Ceasefire Proposal And Market Reaction
L’Iran a déclaré avoir reçu la proposition de cessez-le-feu via le Pakistan, tout en précisant qu’il n’accepterait pas des conditions imposées par des délais ou sous pression. Téhéran a aussi rejeté une réouverture du détroit d’Ormuz en échange d’un « cessez-le-feu temporaire ». Selon Reuters, les deux parties discutaient d’un accord en deux étapes, avec un objectif de fin des hostilités d’ici lundi. Au Royaume-Uni, l’attention se porte sur la possibilité que la Banque d’Angleterre relève ses taux directeurs (taux d’intérêt fixés par la banque centrale, qui influencent le coût du crédit) lors de prochaines réunions, dans un contexte de tensions au Moyen-Orient. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Andrew Bailey, a indiqué qu’une action pourrait être nécessaire si un choc pétrolier (hausse rapide du prix du pétrole) devenait un facteur déterminant. Il a averti qu’un choc énergétique prolongé pourrait peser sur la croissance. Aux États-Unis, les marchés attendent l’ISM des services pour mars à 14h00 GMT, attendu à 55,0 contre 56,1 en février (un indicateur d’activité: au-dessus de 50, l’activité s’étend).
Rate Expectations And Volatility Outlook
Cette posture « restrictive » (orientation visant à freiner l’inflation via des taux plus élevés) a durablement influencé les anticipations de marché pour cette année. L’inflation britannique reste élevée: la dernière publication pour février 2026 fait ressortir un IPC (indice des prix à la consommation, principale mesure de l’inflation) à 3,9%, maintenant la pression sur la banque centrale. En conséquence, les marchés de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) n’intègrent qu’une probabilité de 25% d’une baisse de taux avant 2027, un net changement par rapport à l’an dernier. Pour les opérateurs, cela suggère que la volatilité (ampleur des variations de prix) de la livre pourrait rester élevée. La volatilité implicite à un mois sur les options GBP/USD (estimation, par le marché, des variations futures à partir du prix des options) évolue dans une zone plus haute, autour de 9,0%, contre environ 6,5% début 2025. Cela indique que des stratégies de protection contre des mouvements brusques, comme l’achat d’un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre), peuvent être pertinentes. La position du dollar a aussi évolué. Si l’ISM des services avait reculé en mars 2025, les données récentes montrent une économie américaine plus résistante, avec une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production économique) au T1 2026 de 2,1%. Cette solidité rend le dollar moins susceptible de s’affaiblir fortement, ce qui peut limiter une hausse marquée de la paire GBP/USD.

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USD/CAD recule vers 1,3920, la perspective d’un cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran soutenant le dollar canadien grâce à une amélioration du sentiment de marché

USD/CAD a reculé, le dollar américain s’étant détendu grâce à un meilleur appétit pour le risque après des informations renforçant les attentes d’un cessez-le-feu au Moyen-Orient. La paire s’échangeait près de 1,3920 pendant les heures européennes lundi. Selon une source Reuters, les États-Unis et l’Iran ont reçu un projet de cadre pour mettre fin aux hostilités, avec un plan en deux étapes : un cessez-le-feu immédiat, puis un accord plus large. Le chef de l’armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, resterait en contact avec le vice-président américain JD Vance, l’envoyé spécial Steve Witkoff et le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi.

Signaux de cessez-le-feu et risques pour le transport maritime

Téhéran a indiqué qu’il ne rouvrirait pas le détroit d’Ormuz dans le cadre d’un cessez-le-feu temporaire. Selon des médias iraniens, des projets viseraient aussi à imposer un péage aux pétroliers quittant le Golfe persique. Le mouvement sur USD/CAD pourrait toutefois rester limité, car le dollar canadien peut baisser lorsque les prix du pétrole reculent. Le brut a fléchi après qu’un article de Bloomberg, citant Axios, a indiqué que les États-Unis, l’Iran et des médiateurs régionaux discutaient des conditions d’un éventuel cessez-le-feu de 45 jours, au lendemain de menaces du président américain Donald Trump de « déchaîner l’enfer » sur Téhéran en l’absence d’accord. La baisse du pétrole a réduit la crainte d’une hausse de l’inflation liée à l’énergie et la probabilité que la Banque du Canada maintienne des taux élevés plus longtemps. (Des « taux élevés » signifient un coût du crédit plus important, utilisé pour freiner l’inflation.)

Le pétrole et la volatilité modifient l’équilibre

Cette période de calme a ensuite permis à la Banque du Canada de baisser ses taux, tandis que le taux de chômage national est monté à 6,2% selon les dernières données mensuelles. Mais en avril 2026, la situation évolue de nouveau. Le cessez-le-feu apparaît fragile et le pétrole n’est plus un frein pour le dollar canadien (« loonie », surnom du dollar canadien). Le brut WTI (pétrole américain de référence) a progressé régulièrement ces dernières semaines, et s’échange désormais au-dessus de 86 dollars le baril, son plus haut niveau de l’année, sur fond de nouvelles inquiétudes concernant la sécurité du transport maritime dans le Golfe persique. Cela soutient le dollar canadien, contrairement à 2025. La hausse du pétrole domine désormais, alors que l’an dernier la désescalade était le principal moteur. On observe aussi une nette hausse de la volatilité implicite sur les options USD/CAD, la volatilité à 30 jours ayant augmenté d’environ 20% sur un mois. (La « volatilité implicite » est l’ampleur des variations anticipées par le marché, mesurée via le prix des options.) Cela suggère que le marché anticipe davantage de mouvements brusques qu’au premier trimestre 2026. Les traders doivent donc s’attendre à des amplitudes de fluctuation plus larges dans les prochaines semaines. Face à ces forces contraires, certains traders peuvent envisager d’acheter des options pour se protéger, ou tirer parti, de mouvements plus amples. L’achat d’options de vente (« puts », qui gagnent de la valeur si USD/CAD baisse) à court terme sur USD/CAD permet de viser un dollar canadien plus fort porté par un pétrole ferme, tout en gardant un risque limité si les tensions géopolitiques repartent et favorisent une recherche de sécurité sur le dollar américain.

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Selon Lloyd Chan de MUFG, les tensions avec l’Iran, la hausse des rendements, la robustesse de l’emploi et la perspective de moins de baisses de la Fed renforcent l’attrait des stratégies de portage sur le dollar

Les tensions persistantes liées à l’Iran soutiennent la vigueur du dollar américain. Un climat d’aversion au risque (marchés plus prudents, avec des ventes d’actifs jugés risqués) renforce aussi la demande de dollars. Les rendements américains restent élevés, ce qui soutient le billet vert. Le rendement des bons du Trésor américain à 2 ans dépasse 3,8% et se situe au-dessus du taux effectif des fed funds (taux moyen réellement appliqué sur le marché au jour le jour).

Vigueur du dollar et positionnement défensif

Les prix implicites de marché n’intègrent plus de baisse des taux américains cette année. Les données sur l’emploi aux États-Unis restent solides, ce qui renforce l’argument d’un maintien de rendements élevés. Les risques sur l’offre d’énergie se concentrent sur le détroit d’Ormuz. Une perturbation prolongée pourrait maintenir les prix du pétrole à des niveaux élevés, avec un risque orienté vers de nouvelles hausses. L’Asie est perçue comme plus exposée à toute perturbation des flux d’énergie. Cette configuration peut pousser les marchés vers un dollar plus fort en période d’aversion au risque. Compte tenu des risques géopolitiques persistants, le dollar conserve sa force. Le dernier rapport sur l’emploi de mars montre plus de 250 000 créations d’emplois (hausse du nombre de salariés), ce qui conforte les fondamentaux d’un dollar solide. Les investisseurs peuvent envisager une exposition à la hausse via des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur l’indice du dollar (DXY, indice mesurant le dollar face à un panier de devises) afin de profiter de cette dynamique.

Positionnement via options face à la volatilité et aux taux

La situation dans le détroit d’Ormuz continue de mettre un plancher sous les prix du pétrole, le Brent s’échangeant récemment au-dessus de 95 dollars le baril. Le risque d’une hausse supplémentaire des prix de l’énergie reste donc présent. Dans ce contexte, des options d’achat sur les contrats à terme WTI ou Brent (contrats standardisés sur le prix futur du pétrole), ou sur des ETF du secteur de l’énergie (fonds cotés répliquant un secteur), peuvent offrir une exposition à une nouvelle progression. Les rendements américains élevés restent centraux, avec le 2 ans autour de 3,95%. Cela tranche avec fin 2025, lorsque de nombreux acteurs anticipaient des baisses de taux au premier semestre de cette année. Les marchés à terme (contrats reflétant les anticipations) n’évaluent désormais qu’à moins de 10% la probabilité d’une baisse de taux en 2026. Les instruments liés aux taux, comme les options sur contrats à terme de bons du Trésor, peuvent permettre de miser sur des rendements durablement élevés. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Semaine à venir : les fermetures de Pâques limitent les échanges, l’USD/JPY recule vers 159,40 alors que les espoirs de paix avec l’Iran pèsent sur le dollar

L’USD/JPY a légèrement reculé vers 159,40 lundi, avec de faibles volumes car de nombreux marchés étaient fermés pour le lundi de Pâques. Il a touché 159,35 en début de séance en Europe après des informations selon lesquelles les États-Unis et l’Iran ont reçu, via des médiateurs, un plan-cadre (un document de base qui fixe les grandes lignes d’un accord) pour mettre fin aux hostilités. Le sentiment de marché (« risk-on », c’est-à-dire plus d’appétit pour les actifs risqués) s’est amélioré, les inquiétudes s’atténuant après un avertissement selon lequel des infrastructures civiles et des sites énergétiques pourraient être visés si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert d’ici mardi 20h (heure de la côte Est des États-Unis). Cela a réduit la demande de dollar américain et conduit à une réduction des positions acheteuses sur le dollar (des paris à la hausse).

Prix du pétrole et pression sur le yen

Les mouvements de la paire sont restés limités, car le conflit impliquant l’Iran et la hausse des prix du pétrole ont continué de peser sur le yen. Le Japon importe une grande partie de son pétrole brut, et le niveau actuel des prix de l’énergie pèse sur la croissance et sur les finances publiques (budget de l’État). Le yen a perdu près de 5% depuis fin février et a atteint 160,00 la semaine dernière. La ministre japonaise des Finances, Satsuki Katayama, a déclaré vendredi que les mouvements de change étaient « très spéculatifs » (principalement guidés par des paris de marché), et que Tokyo est prêt à prendre toutes les mesures possibles pour freiner la faiblesse du yen. Les données américaines publiées vendredi ont montré que les créations d’emplois non agricoles (Nonfarm Payrolls, l’indicateur mensuel clé de l’emploi hors secteur agricole aux États-Unis) ont augmenté de 178 000 en mars, contre 60 000 attendues. L’emploi net a été décrit comme globalement stable par rapport à mars 2025, avec la crainte qu’une guerre plus longue avec l’Iran ne dégrade l’emploi.

Conditions de marché et stratégie

Après les événements de l’an dernier, les autorités japonaises sont intervenues sur le marché (achat de yen/vente de devises pour soutenir la monnaie). Combiné à une désescalade au Moyen-Orient, cela a fait reculer la paire depuis ses sommets. Les prix du pétrole se sont stabilisés, le WTI (West Texas Intermediate, une référence du pétrole américain) s’échangeant autour de 86 dollars le baril, en net repli par rapport aux pics observés pendant le conflit de 2025. Cela a réduit une partie de la pression structurelle (pression durable liée à des facteurs de fond) sur le yen, mais l’écart de taux d’intérêt reste central. Avec l’USD/JPY proche de 151,75, le large différentiel de taux entre la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) et la Banque du Japon continue de soutenir le dollar. Dans ce contexte, il existe des opportunités de vendre des options d’achat sur le JPY en dehors de la monnaie (« out-of-the-money », options dont le prix d’exercice est peu probable à court terme) pour encaisser une prime (le prix payé pour l’option), en pariant que le souvenir de l’intervention de l’an dernier limitera les hausses. Cette stratégie profite aussi du portage (« carry », gain lié au fait de détenir la devise au taux élevé et de financer la devise au taux faible), via une position acheteuse dollar et vendeuse yen. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) de l’USD/JPY a nettement baissé sur un an, la volatilité à un mois évoluant autour de 8%, contre des niveaux à deux chiffres lors des craintes d’intervention en 2025. Cela suggère un marché trop confiant. Acheter de la volatilité via des options, par exemple avec un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice pour miser sur un mouvement fort, quelle qu’en soit la direction), peut donc devenir intéressant. Un mouvement surprise de la Fed ou de la Banque du Japon pourrait déclencher une variation brusque qui n’est pas reflétée dans les prix actuels. Les dernières données montrent que les spéculateurs non commerciaux (acteurs financiers qui ne se couvrent pas pour un besoin réel, mais cherchent un profit) sur le Chicago Mercantile Exchange (CME, grand marché à terme américain) détiennent une position nette vendeuse proche d’un record sur le yen, au-delà de 140 000 contrats. Historiquement, de tels extrêmes ont souvent précédé des retournements rapides, avec un risque de « short squeeze » (rachats forcés de positions vendeuses, ce qui fait monter la devise) pouvant renforcer le yen rapidement. Cette fragilité suggère que détenir une exposition acheteuse sur le yen via des options d’achat peut offrir une couverture (hedge, protection du portefeuille) à coût limité et potentiel élevé contre un changement soudain du sentiment de marché. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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Selon Lloyd Chan (MUFG), les tensions avec l’Iran, la hausse des rendements américains et la solidité des chiffres de l’emploi renforcent l’attrait du portage sur le dollar

Les tensions géopolitiques liées à l’Iran soutiennent le dollar, en plus de la hausse des rendements américains, de la solidité des chiffres de l’emploi aux États-Unis et de la baisse des anticipations de baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine). Le dollar profite aussi d’un climat de marché « risk-off » (les investisseurs évitent le risque et recherchent des actifs jugés plus sûrs). Les rendements américains à 2 ans dépassent 3,8% et restent au-dessus du taux effectif des fed funds (le taux d’intérêt moyen réellement pratiqué au jour le jour sur le marché interbancaire américain). Les marchés n’intègrent plus de baisse de taux cette année, ce qui renforce l’avantage de « carry » du dollar (gain lié à l’écart de taux d’intérêt en détenant une devise rémunérée plus que les autres).

Risque sur les flux d’énergie via le détroit d’Ormuz

Une perturbation potentielle des flux d’énergie via le détroit d’Ormuz constitue un risque majeur, avec une sensibilité plus forte des économies asiatiques. Les prix du pétrole devraient rester élevés, avec un risque orienté vers de nouvelles hausses. L’article précise qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. Dans ce contexte de risques géopolitiques persistants et de données américaines favorables, l’environnement reste propice à un dollar plus fort. L’incident de la semaine dernière impliquant un pétrolier près du détroit d’Ormuz a maintenu les marchés sous tension, incitant les investisseurs à se réfugier vers des actifs jugés sûrs. Cette dynamique semble appelée à durer, ce qui privilégie des positions acheteuses sur le dollar dans les prochaines semaines. La posture de la Fed renforce cette lecture : le rapport sur l’emploi de mars (Non-Farm Payrolls, les créations d’emplois hors secteur agricole) a fait état de 245.000 emplois supplémentaires. Ce marché du travail solide, combiné à un rendement du Trésor américain à 2 ans au-delà de 3,85%, ne donne guère de raison à la Fed d’envisager une baisse des taux. L’attrait du dollar via le « carry » (revenu tiré de taux plus élevés) reste donc très élevé.

Des taux « plus élevés plus longtemps » soutiennent le carry du dollar

Les marchés ont, fin 2024 et pendant 2025, tenté à plusieurs reprises d’intégrer des baisses de taux de la Fed, avant d’être démentis par une inflation tenace et une économie résistante. Cela renforce la crédibilité du scénario « higher for longer » (taux plus élevés pendant plus longtemps). Les stratégies sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) misant sur un virage rapide et accommodant (« dovish », favorable à des taux plus bas) de la Fed comportent un risque important. Les tensions maintiennent aussi les prix de l’énergie à des niveaux élevés, avec les contrats à terme sur le WTI (West Texas Intermediate, pétrole de référence aux États-Unis) au-delà de 92 dollars le baril. Cela pèse sur les grandes régions importatrices d’énergie comme l’Europe et l’Asie, accentuant la pression sur leurs devises face au dollar. Une approche possible consiste à envisager des options (contrats donnant un droit d’achat ou de vente à un prix fixé) profitant d’un pétrole durablement cher, par exemple des « call spreads » (stratégie combinant l’achat et la vente d’options d’achat à des prix d’exercice différents pour limiter le coût) sur de grands ETF énergie (fonds indiciels cotés). Pour une exposition plus directe aux devises, l’achat d’options d’achat (« call options », droit d’acheter) sur l’indice du dollar (DXY, panier de devises face au dollar) offre une approche large. Des positions plus ciblées incluent l’achat d’options de vente (« puts », droit de vendre) sur le yen, particulièrement vulnérable à l’élargissement des écarts de taux avec les États-Unis. Dans cet environnement, la paire USD/JPY (taux de change dollar/yen) semble orientée à la hausse.

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Les espoirs d’un accord de paix avec l’Iran font reculer l’USD/JPY vers 159,40, tandis que les fermetures liées à Pâques réduisent les volumes d’échanges

L’USD/JPY est passé sous 159,40 lundi, touchant 159,35 en début de séance européenne, sur fond de faibles volumes liés au lundi de Pâques et de recul plus général du dollar américain. Selon plusieurs sources, les États-Unis et l’Iran auraient reçu, via des médiateurs, un cadre d’accord pour mettre fin aux hostilités, ce qui a réduit la demande de dollar en tant que valeur refuge (actif recherché en période de stress). Les tensions se sont aussi atténuées après la menace du président américain Donald Trump de détruire des infrastructures civiles et des sites énergétiques si le détroit d’Ormuz ne rouvrait pas d’ici mardi 20h (heure de la côte Est des États-Unis). Cela a incité certains acteurs à réduire leurs positions acheteuses sur le dollar (paris sur une hausse du dollar).

Conditions de marché et flux « valeur refuge »

Les variations sont restées limitées : le conflit en Iran et la hausse des prix du pétrole continuaient de peser sur le Japon, grand importateur de pétrole brut. Le yen a reculé d’environ 5% depuis fin février et s’est approché de 160,00 la semaine dernière, un niveau associé au risque d’intervention officielle (action des autorités pour influencer le taux de change). La ministre japonaise des Finances, Satsuki Katayama, a déclaré vendredi que les mouvements de change semblaient « très spéculatifs » (principalement liés à des paris de court terme plutôt qu’à l’économie réelle) et que Tokyo était prêt à prendre toutes les mesures possibles. Aux États-Unis, les créations d’emplois non agricoles (Nonfarm Payrolls, indicateur mensuel clé du marché du travail) ont augmenté de 178 000 en mars, contre 60 000 attendues, même si l’emploi net a été décrit comme quasi inchangé par rapport à mars 2025, et que les risques liés à la guerre ont été cités comme un facteur négatif.

Écarts de taux et risque d’intervention

Aujourd’hui, le facteur structurel qui tire la paire vers le haut reste l’écart de taux d’intérêt (différence entre les taux directeurs). La Banque du Japon n’a procédé qu’à une petite hausse jusqu’à 0,25%, tandis que l’inflation persistante aux États-Unis a maintenu le taux de la Réserve fédérale à 4,75%. Cet écart important favorise les stratégies de portage (« carry trade » : emprunter dans une devise à faible taux, ici le yen, pour acheter une devise mieux rémunérée, ici le dollar), ce qui pèse sur le yen. Les risques géopolitiques qui soutenaient le dollar en 2025 se sont estompés. La désescalade autour du détroit d’Ormuz a permis au WTI (pétrole américain de référence) de retomber de plus de 100 dollars le baril vers une zone plus stable autour du bas des 80 dollars. Cela allège un frein pour le yen, sans suffire à compenser l’impact des taux. Alors que la paire remonte vers 158,00, le risque d’une nouvelle intervention reste présent. À l’approche de la zone 160,00–161,00, les positions acheteuses « au comptant » (achat direct sur le marché) deviennent plus risquées. Les opérateurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) peuvent envisager des options de vente (« puts » : droit de vendre à un prix fixé, utile si l’on anticipe une baisse) ou un « bear call spread » (stratégie via options qui vise à gagner si la hausse est limitée : vente d’une option d’achat et achat d’une autre à un prix plus élevé pour encadrer le risque). Ces approches cherchent à profiter d’un rejet rapide près de ces niveaux. L’idée est aussi de tirer parti d’une hausse attendue de la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) à mesure que la paire approche de la « ligne rouge » du ministère. Vendre des options d’achat (« calls » : droit d’acheter à un prix fixé) avec des prix d’exercice au-dessus de 160,50 peut permettre d’encaisser une prime (revenu reçu lors de la vente de l’option) auprès d’investisseurs qui misent sur une cassure haussière — un scénario qui pourrait rester difficile à maintenir compte tenu du risque d’intervention.

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L’USD/INR progresse alors que la hausse du pétrole pèse sur la roupie, qui cède du terrain après une ouverture stable, lors de la Semaine à venir de la décision de politique monétaire de la RBI

La roupie indienne a reculé après une ouverture stable face au dollar américain, au début de la semaine de réunion de politique monétaire de la Reserve Bank of India (RBI, la banque centrale indienne). L’USD/INR est monté vers 92,85, les prix du pétrole plus fermes pesant sur la roupie. Le WTI (pétrole américain de référence) s’échangeait près de 102 $ en début d’après-midi en Inde, après des informations faisant état de nouvelles menaces visant des infrastructures iraniennes. Des prix du pétrole plus élevés tendent à affaiblir les monnaies de pays comme l’Inde, qui importent beaucoup d’énergie.

Les sorties de capitaux étrangers pèsent sur la roupie

Les sorties de capitaux étrangers des actions indiennes ont continué d’accentuer la pression. Lors des deux premières séances d’avril, les investisseurs institutionnels étrangers ont vendu pour 18 262,28 crores de roupies (un crore = 10 millions), et ils ont été vendeurs nets (ils vendent plus qu’ils n’achètent) sur toutes les séances de mars. L’attention se porte cette semaine sur la décision de politique monétaire de la RBI mercredi, avec des anticipations de taux inchangés. Les marchés suivront aussi l’indice ISM des services américain (une enquête qui mesure l’activité du secteur des services) pour mars à 14h00 GMT, attendu à 55,0 contre 56,1 en février. Sur le plan graphique, la résistance de l’USD/INR se situe près de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne qui donne plus de poids aux cours récents) à 20 jours autour de 93,00, puis 93,66, avec un record à 95,22 au-dessus. Les supports (zones où le cours a tendance à se stabiliser) sont identifiés à 92,35, puis 91,35, tandis que le RSI à 14 jours (indicateur de momentum qui mesure la force du mouvement) est revenu dans la zone 40,00–60,00. Compte tenu de la hausse du pétrole et des sorties de capitaux persistantes, une poursuite de la faiblesse de la roupie est possible. Les facteurs économiques de base plaident pour une hausse de l’USD/INR, ce qui fait de ce biais la stratégie dominante. Les opérateurs sur produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change) peuvent envisager des achats de contrats à terme USD/INR (futures, contrats standardisés à prix fixé pour une date future) ou d’options d’achat (call, droit d’acheter à un prix donné) pour viser un mouvement vers 93,00 et 93,66.

Le pétrole, principal vent contraire pour la roupie

La hausse du WTI à 102 $ le baril constitue un risque majeur pour la roupie, car elle alourdit la facture d’importations de l’Inde. Historiquement, le pétrole a franchi les 100 $ lors d’épisodes géopolitiques marquants, comme la guerre en Ukraine en 2022, ce qui a immédiatement creusé le déficit courant de l’Inde (solde des échanges de biens et services et des revenus avec l’étranger). Cela renforce le scénario d’une roupie plus faible dans les prochaines semaines. L’annonce de politique monétaire de la RBI mercredi est un événement clé, susceptible d’accroître la volatilité (l’ampleur des variations de prix). Avec des inquiétudes sur l’inflation, un ton plus restrictif (hawkish, c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation) de la banque centrale pourrait provoquer des mouvements rapides et difficiles à anticiper. Une stratégie comme le straddle acheteur (acheter simultanément un call et un put, pour profiter d’un grand mouvement quel qu’en soit le sens) peut être envisagée. Pour des points d’entrée, un franchissement net au-dessus de l’EMA 20 jours vers 93,00 serait un signal pour renforcer des positions acheteuses. Un dépassement de 93,66 confirmerait la reprise de la tendance haussière, ouvrant la voie vers le record historique. Le support immédiat à surveiller est 92,35, même si la pression reste globalement haussière pour le dollar. Les importateurs ayant des paiements futurs en dollars devraient considérer l’environnement actuel comme un moment clé pour couvrir leur risque de change (se protéger contre une variation défavorable du taux). Acheter des contrats à terme de gré à gré (forwards, accord privé pour fixer un taux à une date future) sur USD/INR ou des options d’achat peut verrouiller un taux et préserver les marges face à une nouvelle baisse de la roupie. Créer votre compte VT Markets en réel et commencer à trader maintenant.

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L’or se rapproche de 4 700 dollars alors que le dollar s’affaiblit, mais de nouvelles hausses semblent limitées en séance européenne

L’or (XAU/USD) est monté vers 4 700 $ en début de séance européenne lundi, après un retour d’acheteurs près de 4 600 $. Bloomberg, citant Axios, évoque des discussions entre les États-Unis, l’Iran et des médiateurs régionaux sur les conditions d’un possible cessez-le-feu de 45 jours. Le pétrole a grimpé à un plus haut de près de quatre semaines après que le président américain Donald Trump a déclaré que des centrales électriques et des ponts iraniens pourraient être visés si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert d’ici mardi. Téhéran a indiqué que le transit pourrait reprendre si une partie des recettes sert à indemniser l’Iran pour les dommages liés à la guerre.

Tensions au Moyen-Orient et or

Ali Akbar Velayati a averti que le détroit de Bab el-Mandeb, en mer Rouge, pourrait être visé, ce qui alimente les craintes de perturbations du commerce. Le rapport américain sur l’emploi (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire les créations d’emplois hors secteur agricole) publié vendredi, meilleur qu’attendu, a renforcé l’idée que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) pourrait maintenir des taux d’intérêt élevés plus longtemps. Cela a soutenu le dollar et pesé sur l’or. Les opérateurs surveillent une cassure sous 4 600 $ pour juger si le rebond depuis 4 100 $ (plus bas de quatre mois atteint en mars) s’essouffle. L’attention se portera ensuite sur l’indice ISM des services (PMI, un indicateur avancé de l’activité; au-dessus de 50, l’activité progresse), avec des échanges plus réduits en raison du lundi de Pâques sur de nombreux marchés. Sur le plan technique, 4 600 $ correspond au retracement de Fibonacci de 38,2% (outil utilisé pour repérer des zones de correction possibles) de la baisse de mars, tandis que le cours reste sous l’EMA 200 périodes (moyenne mobile exponentielle, un indicateur de tendance) sur le graphique 4 heures. Le MACD (indicateur de momentum) est sous sa ligne de signal, mais les deux restent juste au-dessus de zéro; le RSI (indicateur de force du mouvement) est à 52. Résistances: 4 758 $, puis 4 791 $ et 4 913 $. Supports: 4 411 $, puis 4 300 $. Le niveau de 4 600 $ est le repère clé à court terme pour les stratégies sur dérivés (produits financiers dont la valeur dépend du prix de l’or, comme les options). Une cassure nette sous ce seuil pourrait déclencher des ordres automatiques de protection (stop-loss) et donner un signal pour acheter des options de vente (puts, qui gagnent de la valeur si le prix baisse) en visant le support de 4 411 $. À l’inverse, certains pourraient vendre des puts “couverts par du cash” (cash-secured puts: vendre une option de vente tout en immobilisant les liquidités pour acheter l’actif si l’option est exercée) autour de 4 300 $, afin d’encaisser une prime en pariant que les plus bas de mars tiendront.

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Semaine à venir : durant la semaine de politique monétaire de la RBI, la hausse des prix du pétrole fait reculer la roupie, propulsant l’USD/INR après une ouverture stable

La roupie indienne a reculé après une ouverture stable face au dollar américain, au début de la semaine de décision de politique monétaire de la RBI (Banque de réserve de l’Inde, la banque centrale). La paire USD/INR est montée vers 92,85, pénalisée par la hausse du pétrole, après de nouvelles menaces américaines visant des infrastructures iraniennes. Le brut WTI (pétrole américain de référence) s’échangeait près de 102 dollars pendant la séance de l’après-midi en Inde, touchant un plus haut de quatre semaines. Des prix du pétrole plus élevés peuvent peser sur les monnaies des pays importateurs de pétrole, comme l’Inde.

Moteurs clés de la récente faiblesse de la roupie

Les ventes d’actions indiennes par des investisseurs étrangers ont accentué la pression sur la roupie. Lors des deux premières séances d’avril, les FII (Foreign Institutional Investors, grands investisseurs étrangers) ont vendu pour 18 262,28 crores de roupies (environ 182,6 milliards de roupies), et ils ont été vendeurs nets (ils ont vendu plus qu’ils n’ont acheté) durant toutes les séances de mars. Les marchés surveillent la décision de politique monétaire de la RBI mercredi, les taux étant attendus inchangés. L’attention se porte aussi sur l’ISM Services PMI américain de mars à 14h00 GMT, attendu à 55,0 contre 56,1 en février. (Le PMI des services est un indicateur d’activité: au-dessus de 50, il signale une expansion; en dessous de 50, une contraction.) Un support (zone de prix où la baisse peut ralentir) est identifié vers 92,35 sur USD/INR; une clôture en dessous ouvrirait la voie vers 91,35. La résistance (zone où la hausse peut buter) se situe autour de l’EMA 20 jours près de 93,00, puis 93,66; le plus haut historique est à 95,22. (L’EMA 20 jours est une moyenne mobile exponentielle sur 20 séances, un outil qui lisse les prix pour repérer la tendance.) Avec USD/INR testant 92,85, la roupie pourrait rester sous pression à court terme. La combinaison d’un pétrole élevé et de sorties de capitaux étrangers crée un environnement défavorable. Pour les prochaines semaines, une approche possible consiste à acheter des options d’achat (call, donnant le droit d’acheter à un prix fixé) USD/INR «hors de la monnaie» (strike au-dessus du cours actuel, moins cher mais nécessitant une hausse plus marquée) afin de viser une hausse avec un risque limité à la prime payée.

Éléments de stratégie pour la semaine à venir

La perspective d’un WTI durablement au-dessus de 100 dollars le baril inquiète, car l’Inde importe plus de 85% de son pétrole brut. Des prix du pétrole durablement élevés tendent à creuser le déficit courant (l’écart entre ce que le pays gagne et dépense vis‑à‑vis de l’étranger) et à peser sur la monnaie. Cela augmenterait la probabilité d’un retour de USD/INR vers ses précédents sommets. Les ventes marquées des FII, avec plus de 18 000 crores retirés en deux séances, prolongent une dynamique observée fin 2024. Ces sorties soutiennent le dollar américain et maintiennent une pression sur la roupie. Tant que les tensions au Moyen‑Orient persistent, la recherche d’actifs jugés plus sûrs pourrait continuer, rendant difficile une stabilisation durable de l’INR. L’annonce de la RBI mercredi est le principal risque événementiel de la semaine, susceptible d’accroître la volatilité (l’ampleur des variations de prix). Même si le statu quo sur les taux est attendu, un ton «hawkish» (plus strict, prêt à relever les taux pour freiner l’inflation) pourrait soutenir temporairement la roupie, tandis qu’un ton «dovish» (plus accommodant, favorable à des taux bas) pourrait accentuer sa baisse. Une stratégie d’options de type long straddle (acheter simultanément un call et un put, option de vente, au même prix d’exercice) peut viser un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre. D’un point de vue technique, le seuil de 93,00 peut servir de niveau déclencheur. Une cassure nette au-dessus de cette EMA 20 jours signalerait une reprise de la dynamique haussière sur USD/INR. Cela pourrait justifier un renforcement via des contrats à terme (futures, instruments standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé), avec un premier objectif sur le plus haut du 2 avril à 93,66.

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