Avis d’ajustement des dividendes – Apr 06 ,2026

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Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

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Avis d'ajustement des dividendes

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Durant la séance asiatique, les traders ont maintenu l’EUR/JPY autour de 183,80, restant sous 184,00 sur fond d’anticipations de hausses de taux.

L’EUR/JPY évoluait peu lundi en Asie, autour de 183,80, après de légères pertes lors de la séance précédente. La paire pourrait s’orienter à la baisse si le yen se renforce, les marchés anticipant que la Banque du Japon (BoJ, la banque centrale japonaise) pourrait durcir sa politique en avril, en raison d’une inflation liée à la hausse des coûts de l’énergie. Le Fonds monétaire international (FMI, une institution internationale qui surveille l’économie mondiale) a soutenu vendredi la trajectoire actuelle de hausse des taux de la BoJ après une consultation de politique économique. Il prévoit que l’inflation se rapprochera de l’objectif de 2% d’ici 2027 et appuie une réduction progressive du soutien monétaire (c’est-à-dire moins de mesures visant à maintenir des conditions de financement très favorables).

Moteurs du yen et risque pétrole

Le yen a aussi subi des pressions avec la hausse des prix du pétrole, après le durcissement des menaces du président américain Donald Trump contre l’Iran. Le Japon est exposé à un risque d’approvisionnement car il dépend fortement des importations de pétrole depuis le Moyen-Orient. Donald Trump a fixé un nouveau délai pour que l’Iran rouvre le détroit d’Ormuz (un passage maritime clé pour le transport du pétrole) et a accentué ses menaces contre des centrales électriques et des infrastructures civiles. Des responsables iraniens ont déclaré qu’ils riposteraient contre des infrastructures liées aux États-Unis et que le détroit resterait fermé tant que les dommages de guerre ne seraient pas indemnisés. Toute nouvelle baisse de l’EUR/JPY pourrait toutefois être freinée par le soutien à l’euro, lié à la posture restrictive de la Banque centrale européenne (BCE, la banque centrale de la zone euro). La présidente de la BCE, Christine Lagarde, et d’autres responsables ont indiqué que la politique resterait restrictive (c’est-à-dire avec des taux élevés pour freiner la demande) jusqu’à ce que l’inflation revienne vers l’objectif de 2%.

Stratégies en cas de volatilité plus forte

Pour ceux qui anticipent un mouvement important, des stratégies sur options comme les straddles ou les strangles peuvent être adaptées. Un straddle consiste à acheter une option d’achat (call) et une option de vente (put) au même prix d’exercice, afin de profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre. Un strangle est proche, mais avec des prix d’exercice différents, souvent moins coûteux mais nécessitant un mouvement plus ample. Dans les chocs géopolitiques liés au pétrole, la volatilité implicite (l’ampleur des variations de prix attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) sur les grandes paires en yen est déjà montée de niveaux autour de 8% à plus de 15% : le coût des options devient donc déterminant. L’enjeu est de savoir si le mouvement réel du marché dépassera la prime de volatilité déjà élevée (le surcoût payé parce que le marché anticipe de grands mouvements). Si l’on pense que la BoJ sera le facteur dominant, une position vendeuse prudente sur l’EUR/JPY peut se justifier. Les Overnight Index Swaps (OIS, des swaps de taux au jour le jour utilisés pour mesurer les anticipations de taux directeurs) indiquent désormais une probabilité supérieure à 75% d’une hausse de 15 points de base (0,15 point de pourcentage) de la BoJ, en nette progression. Pour limiter le risque géopolitique, cette position vendeuse peut être couverte (c’est-à-dire protégée) en achetant des options d’achat hors de la monnaie (out-of-the-money, avec un prix d’exercice plus élevé que le cours actuel, moins chères mais jouant en cas de forte hausse) afin de se protéger contre un pic soudain si la situation à Ormuz se dégrade. À l’inverse, un investisseur misant sur le fait que la géopolitique l’emportera sur la politique des banques centrales peut prendre une position acheteuse. Avec le WTI (un pétrole de référence américain) au-dessus de 115 dollars le baril, un niveau rarement maintenu depuis les tensions d’offre de mi-2025, le risque d’une dépréciation rapide du yen est important compte tenu de la dépendance du Japon aux importations. Un stop-loss (ordre de sortie automatique pour limiter les pertes) ou l’achat d’options de vente (puts) serait essentiel pour se protéger contre une détente rapide des tensions ou un tour plus ferme (hawkish, c’est-à-dire plus favorable à des hausses de taux) inattendu de la BoJ. Le ton restrictif de la BCE peut offrir un soutien à l’euro, ce qui pourrait limiter la baisse de l’EUR/JPY et amortir le recul par rapport à d’autres paires en yen comme l’USD/JPY. Cela rend l’achat sur forts replis une approche possible pour ceux qui estiment que le choc pétrolier finira par dominer.

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Pendant la séance asiatique, l’AUD/JPY progresse vers 110,20, soutenu par les anticipations de relèvement des taux de la RBA et une orientation haussière.

L’AUD/JPY a progressé jusqu’à environ 110,20 lundi en séance asiatique, en conservant un léger biais haussier. Le support a été identifié à 110,00, et la résistance à 111,25. Le mouvement était lié aux anticipations de nouvelles hausses de taux de la RBA (Banque de réserve d’Australie, la banque centrale), ce qui a soutenu le dollar australien face au yen. La hausse pourrait toutefois être limitée si les tensions au Moyen-Orient augmentent la demande de yen, souvent recherché comme « valeur refuge » (monnaie jugée plus sûre en période d’incertitude).

Risques au Moyen-Orient et flux vers les valeurs refuges

Le commandement militaire central de l’Iran a averti lundi de représailles plus « dévastatrices et étendues » si des cibles civiles étaient touchées. Cet avertissement fait suite à une menace du président américain Donald Trump de détruire les centrales électriques et les ponts iraniens si Téhéran ne concluait pas un accord pour rouvrir complètement le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole). Sur le graphique journalier, le cours est resté au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) à 100 jours, proche de 107,35, ce qui préserve la tendance de fond malgré un repli. Le RSI (indice de force relative, un indicateur de momentum qui mesure la vitesse du mouvement des prix) est revenu vers sa zone médiane, signalant une possible phase de stabilisation à court terme. En cas de hausse, le premier obstacle est la bande centrale de Bollinger à 111,25 (ligne médiane d’un indicateur de volatilité appelé « bandes de Bollinger », qui encadre le prix). Au-dessus, 112,61 puis 113,65. En cas de baisse, les niveaux à surveiller sont 110,00, 108,75 et l’EMA 100 jours autour de 107,35.

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Lors des échanges en Asie, l’indice du dollar américain est repassé au-dessus de 100, soutenu par la solidité du marché de l’emploi aux États-Unis et la montée des tensions.

L’indice du dollar américain (DXY) évoluait près de 100,25 durant la séance asiatique de lundi, en légère hausse après de meilleurs chiffres de l’emploi aux États-Unis et sur fond d’incertitudes au Moyen-Orient. Cet indice compare le dollar à un panier de six grandes devises. Les données du Bureau of Labor Statistics (l’organisme public américain des statistiques du travail), publiées vendredi, montrent que l’économie a créé 178 000 emplois en mars. Cela fait suite à une baisse de 133 000 en février (chiffre révisé, contre -92 000 auparavant) et dépasse les attentes, qui tablaient sur une hausse de 60 000.

Taux de chômage et évolution de la population active

Le taux de chômage a reculé à 4,3%. Cette baisse s’explique surtout par un net recul de la population active (les personnes qui travaillent ou recherchent activement un emploi). Après le rapport, les contrats à terme (« futures », produits financiers qui reflètent les anticipations de marché) n’intégraient quasiment aucune probabilité de changement lors de la réunion du Federal Open Market Committee des 28–29 avril (le comité de la Réserve fédérale qui décide des taux). L’outil CME FedWatch (indicateur basé sur les prix des contrats à terme pour estimer les probabilités de décisions de taux) indiquait une probabilité de 77,5% que la Réserve fédérale maintienne ses taux inchangés jusqu’à la fin de l’année. Les tensions entre les États-Unis et l’Iran ont aussi soutenu le dollar, perçu comme une valeur refuge (actif recherché en période de stress). Le président Donald Trump a fixé à mardi un ultimatum pour que l’Iran rouvre le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole) et a menacé de frapper des centrales électriques et des ponts. L’Iran a déclaré qu’il répondrait en visant des infrastructures similaires appartenant aux États-Unis ou liées à eux. Les investisseurs attendaient les chiffres ISM Services PMI de mars aux États-Unis, attendus plus tard lundi. Il s’agit d’un indice d’activité dans les services (une enquête auprès d’entreprises ; au-dessus de 50, l’activité progresse). Un chiffre plus faible pourrait peser sur le DXY à court terme.

Contexte d’avril 2025 et facteurs de marché

En avril 2025, l’indice du dollar avait progressé grâce à des créations d’emplois solides et à la montée des tensions au Moyen-Orient. Le dollar était soutenu par son statut de valeur refuge, même si le marché anticipait des taux stables de la Réserve fédérale. Cela créait un contexte mêlant vigueur économique et politique monétaire neutre. En avril 2026, le schéma est similaire, mais plus marqué. L’économie américaine vient de créer 303 000 emplois en mars, nettement plus que les 178 000 de mars 2025. Ce marché du travail robuste reste un socle pour un dollar plus fort face aux autres monnaies. Différence majeure : la posture attendue de la Réserve fédérale. Contrairement à 2025, où le marché n’anticipait pas de changement de taux, l’outil CME FedWatch montre désormais que les investisseurs intègrent au moins deux baisses de taux d’ici fin 2026. Cette perspective d’assouplissement (baisse des taux) peut limiter la progression du dollar, créant un rapport de forces entre bonnes données économiques et attentes de baisse des taux. Les risques géopolitiques restent élevés, rappelant l’épisode de confrontation États-Unis–Iran de 2025, ce qui renforce l’attrait du dollar comme valeur refuge. Avec les conflits persistants en Europe de l’Est et au Moyen-Orient, toute escalade peut provoquer une recherche de sécurité, favorable au dollar. Les investisseurs peuvent utiliser des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des ETF de devises (fonds cotés qui répliquent l’évolution d’une monnaie) pour se protéger ou profiter d’une hausse soudaine de la volatilité (variations rapides des prix), alors que le VIX (indice de volatilité boursière, baromètre de nervosité) reste sensible aux gros titres. Compte tenu de ces signaux contradictoires, une stratégie possible pour les prochaines semaines consiste à miser sur une volatilité plus faible. Cela revient à vendre des options d’achat et de vente éloignées du prix actuel (dites « hors de la monnaie »), pour se positionner sur une évolution du dollar dans une fourchette. Cette approche gagne si le dollar reste relativement stable, pris entre des indicateurs solides et l’idée de futures baisses de taux.

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Lors des échanges en Asie, l’indice du dollar a grimpé à 100,25, soutenu par un rapport NFP solide et des risques géopolitiques.

L’indice du dollar américain (DXY) évoluait près de 100,25 pendant les échanges asiatiques de lundi. Il a progressé après des chiffres de l’emploi américain meilleurs que prévu et sur fond d’incertitudes au Moyen-Orient. Les données du Bureau américain des statistiques du travail (BLS, l’organisme public qui publie les chiffres officiels de l’emploi) publiées vendredi montrent que l’économie a créé 178 000 emplois en mars. Le chiffre de février a été révisé en baisse, à -133 000 (contre -92 000), alors que le consensus anticipait +60 000.

Point sur le marché du travail

Le taux de chômage a reculé à 4,3%. Cette baisse est surtout liée à une forte diminution de la population active (le nombre de personnes qui travaillent ou cherchent activement un emploi). Après la publication, les contrats à terme (« futures », des produits financiers qui reflètent les anticipations de marché) laissaient entendre une probabilité quasi nulle d’un changement de politique monétaire lors de la réunion des 28-29 avril du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC, l’organe qui décide des taux). L’outil CME FedWatch (un indicateur qui estime, à partir des prix de marché, les probabilités de hausse ou de baisse des taux) indiquait une probabilité de 77,5% que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) maintienne ses taux inchangés jusqu’à la fin de l’année. Les tensions entre les États-Unis et l’Iran ont aussi soutenu le dollar. Le président Donald Trump a fixé à mardi une échéance pour que l’Iran rouvre le détroit d’Ormuz (un passage maritime stratégique pour le pétrole) et a menacé de frappes contre des centrales électriques et des ponts en cas de non-respect. Le ministère iranien des Affaires étrangères a indiqué qu’il répondrait à toute attaque visant ses infrastructures (installations essentielles comme l’énergie, les transports ou les communications). Il a aussi déclaré qu’il viserait des infrastructures similaires appartenant aux États-Unis ou liées à eux.

Niveaux clés et points d’attention

Les marchés attendent l’indice ISM des services de mars plus tard lundi. L’ISM Services PMI est une enquête auprès des entreprises de services; au-dessus de 50, elle signale une expansion, en dessous de 50 un ralentissement. Une publication plus faible pourrait peser à court terme sur le DXY.

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Malgré les inquiétudes sur l’offre, le brut WTI ne parvient pas à conserver ses gains en Asie près de 106,45 et repasse sous 104,00

Le WTI a brièvement progressé vers 106,45 dollars, un plus haut proche de quatre semaines, pendant la séance asiatique, avant de refluer. Il est ensuite passé sous 104,00 dollars, les pertes étant limitées par les inquiétudes sur l’offre (risque de manque de pétrole disponible sur le marché). Un dollar américain plus fort, soutenu par des anticipations plus élevées de hausse des taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis), a pesé sur le pétrole coté en dollars (quand le dollar monte, le pétrole devient plus cher pour les acheteurs utilisant d’autres monnaies). Le risque géopolitique a aussi augmenté après que le président Donald Trump a déclaré que les centrales électriques et les ponts iraniens pourraient être visés si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert mardi, tandis que l’Iran a fixé de nouvelles conditions pour sa réouverture (ce passage est crucial pour le transport de pétrole).

Biais technique à court terme

Les signaux graphiques conservent un biais haussier à court terme après le rebond de la semaine dernière sur la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) à 100 périodes sur le graphique 4 heures et le passage au-dessus de 100,00. Le MACD (indicateur de tendance basé sur l’écart entre deux moyennes mobiles) s’est de nouveau redressé et repasse en territoire positif (signe d’un momentum haussier), avec un histogramme en amélioration (barres qui mesurent l’accélération du mouvement). Le RSI (indice de force relative, qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) évoluait près de 61, au-dessus de sa ligne médiane mais sous les niveaux de surachat (zone où la hausse peut être jugée excessive). Des replis pourraient attirer des acheteurs vers 102,00 dollars, puis autour de 99,50 dollars, tandis que l’EMA 100 périodes se situe sous 94,00 dollars ; la résistance (zone où le prix peut buter) se trouve près de 105,70 dollars, puis 108,00 dollars.

Niveaux de support et de résistance

D’un point de vue technique, le rebond de la semaine dernière sur la moyenne mobile à 100 périodes sur le graphique 4 heures maintient un biais haussier à court terme. Les indicateurs de momentum (mesures de la force du mouvement) comme le MACD commencent à repasser en zone positive. Cela suggère qu’après une courte phase de ventes, les acheteurs reprennent la main. Le RSI se maintient près de 59, ce qui traduit une pression haussière solide sans marché en surachat. Ainsi, tout repli vers 93,00 dollars peut être considéré comme une opportunité d’achat pour les opérateurs de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend du prix du pétrole, comme les contrats à terme) qui suivent la tendance à court terme. Un support plus solide se situe près du seuil psychologique de 90,00 dollars (niveau rond souvent surveillé par le marché), sauf changement marqué des fondamentaux (offre, demande, stocks, géopolitique). À la hausse, la résistance immédiate se situe autour du récent pic vers 96,50 dollars. Une cassure nette au-dessus de ce niveau (passage durable) signalerait une poursuite de la tendance et pourrait ouvrir la voie à un test du seuil des 100 dollars dans les prochaines semaines.

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Sur fond d’anticipations d’une Fed plus restrictive, l’argent prolonge une baisse pour la troisième séance consécutive, autour de 72,20 dollars l’once troy

L’argent (XAG/USD) a reculé pour une troisième séance, autour de 72,20 $ l’once troy (une unité de poids utilisée pour les métaux précieux) en Asie lundi. La hausse des tensions au Moyen-Orient a fait monter les prix de l’énergie et renforcé l’idée que les grandes banques centrales pourraient maintenir une politique monétaire restrictive (taux élevés et crédit plus cher), ce qui pèse sur l’argent, un actif qui ne verse pas d’intérêt. La demande de valeur refuge (achat d’actifs jugés plus sûrs en période de crise) n’a pas soutenu le métal, car la pression vendeuse s’est accrue avec des liquidations forcées (ventes imposées pour récupérer du cash, souvent après des pertes) afin de compenser des pertes sur d’autres marchés. Le mouvement s’inscrit dans une volatilité plus large (fortes variations de prix) liée au conflit au Moyen-Orient.

Ultimatum au Moyen-Orient et volatilité des marchés

Le président américain Donald Trump a adressé un ultimatum à l’Iran, menaçant de frappes contre des centrales électriques et d’autres infrastructures civiles si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert. Il a fixé une échéance à mardi 20 h (heure de la côte Est), tandis que l’Iran a rejeté l’ultimatum et poursuivi des attaques contre des actifs énergétiques au Moyen-Orient. Les marchés anticipent de plus en plus que la Réserve fédérale (Fed) repoussera les baisses de taux et pourraient intégrer un coût de l’argent plus élevé plus tard cette année si l’inflation reste durable. L’attention se porte sur les minutes de la réunion du FOMC (le comité de politique monétaire de la Fed, dont le compte rendu détaille les débats) pour mieux lire les intentions de la banque centrale. La Banque d’Angleterre a maintenu son taux directeur à 3,75% en mars, interrompant l’assouplissement (baisse des taux) face aux risques d’inflation liés à l’énergie. La Banque centrale européenne a indiqué que la politique restera restrictive jusqu’au retour de l’inflation vers sa cible de 2%.

Inflation énergétique et contraintes des banques centrales

Le point central est le choc d’inflation lié à l’énergie, alimenté par la menace sur le détroit d’Ormuz, par où transite environ un cinquième du pétrole mondial. Cela place la Fed et d’autres banques centrales dans une posture plus « faucon » (priorité à la lutte contre l’inflation via des taux élevés), les conduisant à retarder les baisses de taux attendues. Cet environnement de taux élevés pénalise les actifs sans rendement comme l’argent, ce qui explique sa faiblesse malgré les tensions. Ce mécanisme rappelle les épisodes récents. L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation aux États-Unis) avait dépassé brièvement 9% en 2022, et la crainte d’un retour de ce scénario influence la politique actuelle. Comme en 2024, le marché doit rapidement réduire ses paris sur une politique monétaire plus souple. Dans ce contexte, l’or pourrait mieux résister que l’argent, car les investisseurs privilégient la valeur refuge « ultime » plutôt qu’un métal avec une forte utilisation industrielle. À surveiller: le ratio or/argent (prix de l’or divisé par celui de l’argent), qui pourrait s’élargir et signaler une opportunité de valeur relative (parier sur la sous-performance d’un actif par rapport à un autre). En 2020, ce ratio avait dépassé 120 et pourrait s’en rapprocher à nouveau. La référence aux liquidations forcées suggère que des traders subissent des appels de marge (demande de fonds supplémentaires par le courtier pour couvrir des pertes) et vendent des positions gagnantes, comme l’argent, pour dégager des liquidités. Cela peut amplifier la baisse, au-delà de ce que justifieraient les fondamentaux (données économiques de base).

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Le brut WTI efface ses gains en Asie autour de 106,45, cédant sous 104,00 après un sommet de quatre semaines

Le WTI a progressé en Asie jusqu’à environ 106,45 dollars, un plus haut depuis près de quatre semaines, avant de refluer. Il est ensuite passé sous 104,00 dollars, se rapprochant de la borne basse de la séance. Le dollar américain est resté solide, porté par la hausse des tensions géopolitiques et par des anticipations croissantes de relèvement des taux de la Réserve fédérale (Fed). Cela a limité la progression du pétrole, coté en dollars.

Risques géopolitiques et réaction du marché

Le président américain Donald Trump a déclaré que des centrales électriques et des ponts iraniens pourraient être visés si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert mardi. L’Iran a imposé de nouvelles conditions à la réouverture de ce passage, ce qui ravive les craintes de perturbation du commerce et de l’approvisionnement. Sur le plan technique, la tendance de court terme reste orientée à la hausse après le rebond de la semaine dernière sur la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui accorde plus de poids aux prix récents) à 100 périodes sur le graphique 4 heures. Le mouvement a aussi suivi un franchissement de 100,00 dollars. Le MACD (indicateur de tendance fondé sur l’écart entre deux moyennes mobiles) s’est redressé : la ligne repasse en zone positive et l’histogramme s’améliore. Le RSI (indicateur de “force” des mouvements de prix) se situe près de 61, au-dessus de sa ligne médiane et en dessous des niveaux de surachat (zone où le marché peut être jugé trop monté, souvent au-delà de 70). Un support (zone de prix où la baisse peut se freiner) apparaît vers 102,00 dollars, puis autour de 99,50 dollars. L’EMA 100 périodes sur 4 heures se situait sous 94,00 dollars, ce qui suggère qu’un passage dans le bas des 90 dollars serait interprété comme une correction si la pente reste ascendante.

Principaux niveaux de support et de résistance

La résistance (zone de prix où la hausse peut buter) se situe vers 105,70 dollars, puis 108,00 dollars en cas de franchissement. La section technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

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Les anticipations d’une Réserve fédérale plus restrictive maintiennent le XAG/USD en repli pour une troisième séance, autour de 72,20 $ en Asie

L’argent (XAG/USD) a prolongé son repli pour une troisième séance, autour de 72,20 $ l’once troy en début de semaine en Asie. Les cours ont été sous pression, car les tensions au Moyen-Orient ont fait grimper les coûts de l’énergie et renforcé les anticipations d’une politique monétaire plus stricte (des taux d’intérêt plus élevés ou maintenus plus longtemps) de la part des banques centrales. La demande liée à l’aversion au risque (le fait de fuir les actifs risqués) n’a pas soutenu l’argent : les ventes ont été alimentées par des liquidations forcées, des ventes imposées pour récupérer des liquidités et compenser des pertes sur d’autres marchés. Le métal ne procure pas de revenu (pas d’intérêt), ce qui le rend moins attractif lorsque les attentes de taux d’intérêt augmentent.

Montée des tensions au Moyen-Orient

Le président américain Donald Trump a adressé un ultimatum à l’Iran, menaçant de frappes contre des centrales électriques et d’autres infrastructures civiles si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert. Il a fixé un délai à mardi 20h (heure de la côte Est), tandis que l’Iran a rejeté cette demande et que les attaques visant des actifs énergétiques dans la région se poursuivaient. Les marchés s’attendent de plus en plus à ce que la Réserve fédérale (Fed) retarde ses baisses de taux. Si l’inflation persiste, les coûts d’emprunt pourraient même augmenter plus tard cette année. L’attention se porte désormais sur les minutes (le compte rendu détaillé) de la dernière réunion du Federal Open Market Committee (FOMC, l’organe de la Fed qui décide des taux) pour obtenir des indications supplémentaires. La Banque d’Angleterre a maintenu son taux directeur à 3,75 % en mars à l’unanimité, marquant une pause dans l’assouplissement récent en raison des risques d’inflation liés à la hausse des prix de l’énergie. La Banque centrale européenne a réaffirmé que sa politique restera restrictive (taux élevés, liquidité plus limitée) jusqu’au retour de l’inflation vers l’objectif de 2 %.

Implications de marché et positionnement

L’escalade autour du détroit d’Ormuz est le principal moteur, car elle menace directement l’approvisionnement énergétique mondial. Selon les données récentes de l’Energy Information Administration (EIA, l’agence statistique américaine de l’énergie), plus de 20 % de la consommation mondiale quotidienne de pétrole transite par ce point de passage stratégique. Il peut donc être pertinent d’envisager des positions acheteuses sur les contrats à terme (produits qui fixent aujourd’hui un prix pour une livraison future) de pétrole brut, ou des options d’achat (call, un droit d’acheter à un prix fixé) sur des ETF (fonds cotés en Bourse) du secteur de l’énergie, car toute nouvelle perturbation pourrait provoquer un fort mouvement de hausse. Une inflation durable alimentée par l’énergie limite la marge de manœuvre de la Fed. Les investisseurs peuvent anticiper des rendements plus élevés (ce qui correspond à une baisse du prix des obligations) en envisageant des positions vendeuses sur les contrats à terme de bons du Trésor américain. Le marché intègre déjà moins de baisses de taux qu’au trimestre précédent : les fed funds futures (contrats à terme reflétant les attentes sur le taux directeur) suggèrent désormais une politique restrictive jusqu’à la fin de l’année. Dans ce contexte de risque géopolitique et de banques centrales jugées « faucons » (hawkish : priorité à la lutte contre l’inflation, donc taux élevés), le dollar américain regagne son statut de valeur refuge dominante. Des flux de capitaux soutiennent le Dollar Index (DXY, indice du dollar face à un panier de devises) à des niveaux inédits depuis les turbulences de marché de 2025. Les traders peuvent privilégier des positions acheteuses sur le dollar face à des devises comme l’euro et la livre, dont les banques centrales doivent composer avec la stagflation (faible croissance et inflation élevée).

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USD/CAD se maintient près de la zone des 1,3900, un dollar américain plus fort pèse sur le « loonie », tandis que le pétrole limite le repli

L’USD/CAD a progressé pour une troisième séance consécutive lundi et s’est échangé en Asie juste sous la zone médiane des 1,3900, près d’un plus haut de près de quatre mois atteint la semaine dernière. La hausse est restée limitée, car la progression des prix du pétrole a soutenu le dollar canadien, une devise souvent influencée par les matières premières (c’est-à-dire dont l’évolution suit fréquemment celle du pétrole). Donald Trump a déclaré que les centrales électriques et les ponts iraniens pourraient être visés si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert d’ici mardi, tandis que l’Iran a posé de nouvelles conditions à sa réouverture. Ces éléments ont soutenu la demande de dollar américain, avec, en toile de fond, l’anticipation par les marchés d’un relèvement des taux par la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États‑Unis ; un « relèvement des taux » signifie une hausse du taux directeur qui tend à renforcer la monnaie).

Géopolitique pétrolière et demande de dollar

Le rapport américain sur l’emploi (Nonfarm Payrolls, statistique mensuelle des créations d’emplois hors agriculture) publié vendredi a montré 178 000 emplois créés en mars, après une perte nette révisée de 133 000 le mois précédent. Le taux de chômage a reculé à 4,3% et, avec les craintes d’inflation liées au pétrole (inflation : hausse générale des prix), cela a réduit les attentes d’une baisse de taux rapide de la Fed et maintenu les rendements des emprunts d’État américains élevés (rendements des Treasuries : taux d’intérêt offerts par les obligations du Trésor américain). Les craintes de rupture d’approvisionnement ont poussé le pétrole brut vers un plus haut de près de quatre semaines, soutenant le dollar canadien et limitant la hausse de l’USD/CAD. Les opérateurs surveillaient un passage durable au-dessus de 1,3900 et du plus haut depuis le début de l’année, après une hausse d’environ un mois depuis 1,3525. En regardant cette période en 2025, le marché était concentré sur un dollar américain fort, porté par le risque géopolitique et par les anticipations de hausses de taux de la Fed. L’idée dominante était que la hausse du pétrole empêchait l’USD/CAD de franchir nettement 1,3900. Cela alimentait une opposition entre les acteurs des devises et ceux des matières premières. La situation a beaucoup changé en avril 2026. L’attention s’est déplacée des hausses de taux vers des baisses de taux attendues de la Fed. L’outil CME FedWatch (indicateur basé sur les contrats à terme sur taux, qui mesure les probabilités implicites de décisions de la Fed) intègre désormais une probabilité de 70% d’une baisse d’ici juillet. L’inflation s’est nettement calmée, le dernier CPI (indice des prix à la consommation, principale mesure de l’inflation) affichant une hausse annuelle de seulement 2,4%, ce qui laisse davantage de marge à la Fed pour assouplir sa politique (assouplir : baisser les taux).

Trajectoires divergentes des banques centrales

De son côté, la Banque du Canada (BoC, banque centrale du Canada) paraît encore plus accommodante, en raison d’un ralentissement marqué de l’économie. Les dernières données de Statistique Canada montrent un taux de chômage remonté à 6,2% et une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production économique) limitée à 0,5% en rythme annualisé au dernier trimestre. Cet écart de politique monétaire, où la BoC devrait baisser ses taux plus tôt et plus fortement que la Fed, pèse sur le dollar canadien. Le soutien apporté au « loonie » (surnom du dollar canadien) par le pétrole en 2025 s’est aussi affaibli. Les prix du WTI (West Texas Intermediate, référence du pétrole aux États‑Unis) ont reculé par rapport à leurs sommets de 2025 et évoluent autour de 78 dollars le baril, tandis que les rapports de l’EIA (Energy Information Administration, agence statistique américaine de l’énergie) font état de stocks mondiaux en hausse (stocks : quantités stockées) dans un contexte de demande asiatique moins dynamique. Cela retire un soutien important qui limitait auparavant la hausse de l’USD/CAD. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici le taux de change), cet environnement rend les positions acheteuses sur l’USD/CAD attrayantes, malgré un billet vert plus faible face à d’autres devises. Il est possible d’envisager l’achat d’options d’achat (« call », contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) avec des prix d’exercice (strike : prix auquel l’option permet d’acheter) au-dessus de 1,4000, en visant le second semestre, période où l’écart de baisse de taux entre les deux banques centrales pourrait être maximal. Cette approche permet de profiter d’un potentiel de hausse tout en limitant clairement le risque (le risque est en général borné à la prime payée pour l’option).

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