Sur fond de médiation, les États-Unis et l’Iran envisagent un cessez-le-feu de 45 jours, mais un accord sous 48 heures paraît peu probable

Les États-Unis, l’Iran et des médiateurs régionaux discutent des conditions d’un éventuel cessez-le-feu de 45 jours, qui pourrait déboucher sur la fin des combats, a rapporté Bloomberg lundi, citant Axios. Selon l’article, les chances de parvenir à un accord au cours des 48 prochaines heures sont faibles. Le président américain Donald Trump a repoussé son ultimatum de 20 heures. Il a fixé une nouvelle échéance à mardi, 20h00 (heure de la côte Est des États-Unis, EST). Au moment de la publication, le WTI reculait de 0,95% sur la séance, à 102,85 dollars.

Négociations de cessez-le-feu et réaction du pétrole à court terme

On observe un schéma déjà vu dans les discussions de paix au Moyen-Orient. En 2025, un contexte similaire avait montré que même une faible probabilité de cessez-le-feu avait suffi à faire passer le WTI sous 103 dollars le baril. Ce précédent indique que tout signal crédible d’apaisement (désescalade, c’est-à-dire baisse des tensions) pourrait exercer une pression baissière immédiate sur les cours du brut dans les prochaines semaines. Avec un WTI autour de 95 dollars le baril en avril 2026, le marché intègre déjà une forte prime de risque géopolitique (surcoût lié à la crainte d’une perturbation de l’offre). Le dernier rapport de l’EIA (Agence américaine d’information sur l’énergie) a fait état d’une hausse inattendue des stocks de brut de 2,1 millions de barils, un signal « baissier » (qui pèse sur les prix) susceptible d’amplifier toute baisse liée à un accord de paix. Un accord réussi réduirait vraisemblablement cette prime de risque, alors même que le marché physique (achats et ventes réels de pétrole, par opposition aux contrats financiers) montre des signes d’assouplissement.

Positionnement sur les options et signaux de volatilité

La nervosité du marché se reflète dans l’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (OVX), proche de 45, nettement au-dessus de sa moyenne historique. La volatilité mesure l’ampleur des variations de prix attendues. Dans ce contexte, acheter des options de vente (« puts », contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur les contrats à terme (futures, engagements d’achat/vente à une date future) WTI ou Brent peut être une stratégie pour profiter d’une baisse rapide si un accord se concrétise. Vendre des spreads d’options d’achat (« call spreads » : combinaison d’options d’achat visant à limiter le risque) très au-dessus du prix du marché (« hors de la monnaie », c’est-à-dire dont le prix d’exercice est éloigné du cours actuel) est une autre manière de tirer parti d’une baisse, tout en bénéficiant d’une volatilité implicite élevée (volatilité intégrée dans le prix des options, qui reflète les anticipations du marché). Il faut toutefois tenir compte du risque important d’échec des discussions, ce qui pourrait propulser les prix au-dessus de 100 dollars presque immédiatement. L’échec des discussions de 2025 avait finalement entraîné une forte hausse au trimestre suivant. Dans cette optique, conserver une exposition via des options d’achat à échéance lointaine (contrats permettant d’acheter plus tard, servant de protection) peut constituer une couverture (hedge, mécanisme de protection contre un mouvement défavorable) en cas de rupture brutale des négociations.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les données de FXStreet montrent que les prix de l’or en Malaisie ont reculé, le métal jaune s’échangeant en baisse dans tout le pays aujourd’hui.

Les prix de l’or en Malaisie ont reculé lundi, selon les données de FXStreet. L’or s’échangeait à 602,19 MYR le gramme, contre 606,60 MYR vendredi, et à 7 023,76 MYR le tola, contre 7 075,24 MYR. Les autres prix affichés étaient de 6 021,98 MYR pour 10 grammes et de 18 730,08 MYR l’once troy. L’once troy est une unité de poids utilisée pour les métaux précieux. FXStreet calcule les prix de l’or en Malaisie en convertissant les cours internationaux via le taux USD/MYR et les unités locales, avec une mise à jour quotidienne au moment de la publication.

L’or comme réserve de valeur

L’or est utilisé depuis longtemps comme réserve de valeur (actif censé conserver sa valeur dans le temps) et comme moyen d’échange. Il est souvent acheté en période de stress sur les marchés. Il sert aussi de protection contre l’inflation (hausse durable des prix) et contre l’affaiblissement d’une monnaie. Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or et peuvent en acheter pour diversifier leurs réserves (répartir leurs actifs afin de réduire le risque). En 2022, elles ont ajouté 1 136 tonnes d’or pour environ 70 milliards de dollars, un record annuel. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (titres de dette de l’État américain). Il peut aussi réagir aux variations des taux d’intérêt, au risque géopolitique, aux craintes de récession et aux mouvements du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD, c’est-à-dire le prix de l’or exprimé en dollars).

Perspectives et stratégie

Le changement de ton plus accommodant de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) est déterminant pour l’or. Quand les taux baissent, l’or — qui ne verse pas d’intérêt — devient relativement plus attractif, car le coût d’opportunité (ce à quoi l’on renonce en immobilisant son argent dans l’or plutôt que dans un placement rémunéré) diminue. La demande des banques centrales reste un soutien important, car elle peut limiter les baisses. Le lien inverse avec le dollar reste également un facteur clé : un dollar plus faible tend à soutenir l’or, puisqu’il est coté en dollars. La volatilité implicite sur les options sur l’or (volatilité anticipée par le marché, déduite des prix des options) est élevée, signe d’incertitude. Des stratégies comme le bull call spread (achat d’une option d’achat « call » et vente d’un autre call à un prix d’exercice plus élevé, afin de réduire le coût mais aussi de plafonner le gain potentiel) peuvent permettre de viser une hausse tout en encadrant le risque et la dépense initiale.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

États-Unis, Iran et médiateurs régionaux examinent un cessez-le-feu de 45 jours ; les chances d’un accord sous 48 heures paraissent faibles

Les États-Unis, l’Iran et des médiateurs régionaux discutent des conditions d’un éventuel cessez-le-feu de 45 jours, susceptible d’ouvrir la voie à un arrêt des combats, a rapporté Bloomberg lundi, citant Axios. Selon l’article, la probabilité d’un accord dans les 48 prochaines heures est faible. Le président américain Donald Trump a prolongé son ultimatum de 20 heures, fixant une nouvelle échéance à mardi à 20h00 (heure de la côte Est des États-Unis).

Négociations de cessez-le-feu et réaction des marchés

Au moment de la publication, le WTI (pétrole brut de référence aux États-Unis) reculait de 0,95% à 102,85 dollars. En 2025, le WTI avait dépassé 102 dollars sur fond de craintes d’affrontement direct entre Washington et Téhéran. La perspective d’un cessez-le-feu de 45 jours a fortement accru la volatilité, les opérateurs intégrant une baisse rapide de la « prime de risque géopolitique » (surcoût lié au risque de guerre sur les prix). Cela illustre à quel point la diplomatie au Moyen-Orient peut provoquer des variations rapides des prix de l’énergie. À ce stade, avec un WTI autour de 92,50 dollars, le marché semble moins inquiet, mais le signal reste à surveiller. L’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (OVX, un indicateur fondé sur les prix des options qui mesure les anticipations de fortes variations du WTI) évolue autour de 35, bien en deçà des pointes au-delà de 50 observées lors des précédentes échéances diplomatiques. Cela signifie que les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) restent relativement peu chères pour se couvrir contre un regain de tensions. Les perturbations récentes du transport maritime près du détroit d’Ormuz et le maintien par l’OPEP+ (alliance de pays exportateurs de pétrole) de réductions de production de 2,2 millions de barils par jour soutiennent les prix. Une approche possible consiste à acheter des options d’achat très éloignées du prix actuel (options d’achat « hors de la monnaie », qui ne valent quelque chose que si le prix monte nettement) avec une échéance de 60 à 90 jours, afin de profiter d’une hausse si les tensions géopolitiques se ravivent.

Stratégie de couverture et risques macroéconomiques

Il faut aussi surveiller un éventuel affaiblissement de la demande mondiale, alors que la Réserve fédérale semble déterminée à maintenir ses taux à 5,25% pour contenir une inflation persistante. Ce frein économique peut limiter une hausse des cours. Dans ce contexte, les « bull call spreads » (achat d’une option d’achat et vente d’une autre, à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût tout en plafonnant le gain) peuvent être une manière plus prudente de structurer une position, en finançant une partie du coût et en encadrant le risque si une avancée diplomatique fait reculer les prix.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les actions asiatiques ont ouvert en ordre dispersé, les investisseurs inquiets d’une possible escalade au Moyen-Orient et de l’ultimatum de Trump concernant le détroit d’Ormuz

Les marchés d’actions asiatiques ont débuté la semaine en ordre dispersé, avec des échanges prudents en raison du risque d’escalade des tensions au Moyen-Orient. Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis pourraient détruire les infrastructures civiles iraniennes, notamment des centrales électriques et des ponts, si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert d’ici mardi. L’Iran a indiqué que le transit via le détroit d’Ormuz pourrait reprendre si une partie des recettes sert à indemniser l’Iran pour les dégâts liés à la guerre. Ali Akbar Velayati, conseiller du guide suprême Mojtaba Khamenei, a affirmé que le détroit de Bab el-Mandeb, en mer Rouge, pourrait être visé, alimentant les craintes de perturbations des grandes routes commerciales.

Les tensions de marché imposent la prudence

Les prix du pétrole brut restent orientés à la hausse sur fond d’incertitude géopolitique, ce qui ravive les craintes d’inflation (hausse générale des prix). Un rapport solide sur l’emploi américain de vendredi — les « Nonfarm Payrolls » (NFP, statistiques mensuelles des créations d’emplois hors agriculture) — a réduit les attentes de baisses rapides des taux d’intérêt aux États-Unis. Les marchés intègrent désormais une probabilité plus élevée d’une hausse du coût du crédit d’ici la fin de l’année. Au moment de la rédaction, le Nikkei 225 japonais et le Kospi sud-coréen gagnaient environ 1 %. En revanche, l’IDX Composite indonésien et le KLCI malaisien reculaient, dans des échanges moins fournis (moins d’acheteurs et de vendeurs), en lien avec le lundi de Pâques, férié sur de nombreux marchés mondiaux. Les tensions autour du détroit d’Ormuz en 2025 rappellent à quelle vitesse la géopolitique peut peser sur les marchés. Ajoutées aux perturbations observées depuis en mer Rouge, elles entretiennent un risque durable. Dans ce contexte, l’indice de volatilité du pétrole brut de la CBOE (OVX, un indicateur des variations de prix attendues sur le pétrole via les options) reste élevé, autour de 35, ce qui traduit l’anticipation de forts mouvements de prix. Dans cet environnement, l’attention peut se porter sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme le pétrole). Avec un Brent stable autour de 88 dollars le baril, l’achat d’options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) à échéance longue peut servir de couverture contre un choc d’offre qui propulserait les cours au-delà de 100 dollars. Cette approche permet de profiter d’une hausse tout en limitant la perte maximale au montant payé pour l’option.

Couvertures de portefeuille en période de forte volatilité

Cette incertitude s’étend aux actions, maintenant le VIX autour de 18. Le VIX est l’indice de volatilité du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur », car il mesure les variations attendues du marché. La réaction aux bons chiffres NFP de l’an dernier — qui avaient repoussé l’espoir de baisses de taux — continue d’influencer le sentiment. Les investisseurs peuvent envisager des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) sur de grands indices comme le S&P 500 afin de protéger un portefeuille contre un brusque retour de l’aversion au risque (phase « risk-off », quand les investisseurs fuient les actifs risqués). La position de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) reste déterminante, les épisodes de l’an dernier ayant renforcé l’idée de taux élevés plus longtemps. Avec les derniers chiffres de mars de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) montrant une inflation encore tenace à 3,1 %, le marché n’accorde désormais que moins de 40 % de probabilité à une baisse de taux avant le troisième trimestre. Cette perspective soutient des stratégies via les contrats à terme sur taux (interest rate futures, contrats standardisés permettant d’anticiper l’évolution des taux) pour miser sur des taux restant proches de leurs niveaux élevés jusqu’à l’été. Cette configuration continue de soutenir le dollar, souvent recherché comme valeur refuge en période d’incertitude mondiale. La combinaison d’un risque géopolitique et d’une Fed stricte sur l’inflation (« hawkish », c’est-à-dire favorable à des taux élevés) rend attractif un scénario de dollar fort. Cela peut se traduire par des options d’achat sur l’indice du dollar (DXY, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) ou par des positions vendeuses sur des monnaies sensibles aux prix de l’énergie et au sentiment de marché.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Après deux séances de baisse, l’AUD/USD se maintient près de 0,6910 en séance asiatique, testant sa moyenne mobile exponentielle à 9 jours.

L’AUD/USD s’échangeait près de 0,6910 en Asie lundi, après deux séances de baisse. Le graphique journalier montre que la paire évolue toujours dans un **biseau descendant** (une figure où les sommets et les creux baissent, tout en se resserrant). Cela peut signaler un essoufflement des ventes et un possible franchissement haussier. Le **RSI à 14 jours** (indice de force relative, un indicateur qui mesure la vigueur du mouvement) se situe près de 43, ce qui maintient un biais négatif. La paire reste aussi sous la **moyenne mobile exponentielle (EMA) à 9 jours** (moyenne plus sensible aux prix récents) et sous l’**EMA à 50 jours**, plus plate, ce qui renforce la pression baissière à court terme.

Principaux supports et niveaux de cassure

Le support se situe sur le plus bas de 11 semaines à 0,6833, inscrit le 30 mars, puis sur la base du biseau vers 0,6810. En cas de cassure sous le biseau, l’attention pourrait se porter vers la zone de support autour de 0,6400 (zone où le marché avait déjà rebondi). La résistance se trouve à l’EMA 9 jours à 0,6918, puis à l’EMA 50 jours à 0,6958, près du haut du biseau. Une cassure durable au-dessus de cette zone pourrait ouvrir la voie vers 0,7187, plus haut niveau depuis juin 2022, atteint le 11 mars. On se souvient d’une configuration similaire en mars 2025, lorsque l’AUD/USD se contractait dans un biseau descendant autour de 0,6900. Les signaux contradictoires entre le RSI et les moyennes mobiles créaient alors une forte incertitude sur la direction. Cette figure s’est finalement résolue par une baisse plus tard en 2025 : la paire a cassé le support du biseau à 0,6810 et a fini par se stabiliser près de 0,6450 au quatrième trimestre. La baisse observée il y a un an s’expliquait par les craintes sur la croissance mondiale, défavorables au dollar australien. Depuis, la remontée a été lente, jusqu’au niveau actuel autour de 0,6750.

Divergence des politiques monétaires

Aujourd’hui, 6 avril 2026, le moteur principal est la **divergence de politique monétaire** (écart d’orientation entre banques centrales). Les derniers chiffres d’**inflation CPI** en Australie pour mars 2026 (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) ressortent à 3,1%, ce qui rend la **Reserve Bank of Australia** prudente sur d’éventuelles baisses de taux. Aux États-Unis, l’inflation a ralenti à 2,8%, poussant des responsables de la **Réserve fédérale** à préparer le marché à une baisse de taux possible au troisième trimestre. Cet écart de politique pourrait soutenir l’AUD face au USD dans les prochains mois. Dans ce contexte, acheter des **options d’achat (calls) « hors de la monnaie »** (options qui ne deviennent profitables qu’en cas de hausse plus marquée) peut permettre de viser cette hausse avec un risque limité. Par exemple, des calls échéance juin 2026 avec un **prix d’exercice** (niveau auquel l’option peut être exercée) à 0,6850. À l’inverse, les risques baissiers liés au ralentissement de la demande industrielle chinoise, qui empêche le minerai de fer de repartir nettement, restent présents. Pour se protéger d’une baisse brutale, l’achat d’**options de vente (puts)** avec un prix d’exercice à 0,6600 pour mai 2026 offrirait une couverture. Cette approche devient plus intéressante si la paire n’arrive pas à franchir la résistance récente à 0,6780 cette semaine. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les actions asiatiques ouvrent en ordre dispersé, les investisseurs restant fébriles alors que Trump réitère son ultimatum sur la réouverture du détroit d’Ormuz et que les tensions montent

Les actions asiatiques ont commencé la semaine en ordre dispersé, les investisseurs surveillant le risque d’une nouvelle escalade au Moyen-Orient. Le président américain Donald Trump a déclaré que les infrastructures civiles de l’Iran, notamment les centrales électriques et les ponts, pourraient être détruites si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert d’ici mardi. L’Iran a indiqué que le trafic dans le détroit d’Ormuz pourrait reprendre si une partie des recettes est mise de côté pour financer les dégâts liés à la guerre. Ali Akbar Velayati, conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, a aussi affirmé que le détroit de Bab el-Mandeb, en mer Rouge, pourrait être visé.

Impact sur les marchés et appétit pour le risque

Ces évolutions ont ravivé la crainte d’une perturbation de grandes routes commerciales et ont pesé sur la prise de risque (la volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués, comme les actions). La hausse du prix du pétrole brut a continué d’alimenter les inquiétudes sur l’inflation (hausse générale des prix). Un rapport solide sur l’emploi américain (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire les créations d’emplois hors secteur agricole) publié vendredi a réduit les attentes d’une baisse de taux rapide par la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis). Les marchés ont davantage intégré la possibilité d’une hausse des taux américains d’ici la fin de l’année. Le Nikkei 225 au Japon et le Kospi en Corée du Sud gagnaient environ 1%. En revanche, l’IDX Composite en Indonésie et le KLCI en Malaisie reculaient, avec des échanges plus faibles en raison des jours fériés du lundi de Pâques sur de nombreuses places mondiales. Compte tenu des tensions autour de passages maritimes stratégiques, la volatilité (fortes variations des prix) est au cœur des préoccupations. Le contexte, marqué par des risques géopolitiques et des signaux de banques centrales favorables à des taux plus élevés, laisse présager des mouvements de prix importants sur plusieurs marchés. Les dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une action ou une matière première) peuvent servir à couvrir le risque et à se positionner sur ces mouvements.

Exposition à l’énergie et couverture

Les menaces sur le détroit d’Ormuz — par lequel transite plus de 20% des volumes mondiaux de liquides pétroliers (pétrole et produits liquides) — rendent le marché de l’énergie très sensible. L’exemple des attaques contre des installations pétrolières saoudiennes en 2019 montre que les prix peuvent bondir rapidement, de plus de 15% en une journée, en cas de crainte sur l’offre (risque de baisse des quantités disponibles). Des positions acheteuses sur des contrats à terme (futures, contrats standardisés d’achat/vente à une date future) sur le WTI ou le Brent, ou l’achat d’options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) peuvent permettre de profiter d’une hausse tout en limitant le risque. Cette combinaison — choc potentiel sur le pétrole et perspective de hausse des taux par la Fed — pèse sur les actions. Des coûts d’énergie plus élevés réduisent les marges des entreprises (leur rentabilité), tandis que des taux plus élevés diminuent la valeur actuelle des profits futurs. Dans ce contexte, l’achat d’options de vente de protection (put, droit de vendre à un prix fixé) sur de grands indices comme le S&P 500 peut limiter l’impact d’une baisse sur un portefeuille. L’indice VIX, souvent présenté comme le « thermomètre de la peur » (il mesure la volatilité anticipée sur le S&P 500), est déjà élevé et pourrait progresser si les menaces se concrétisent. Lors de précédents épisodes de tension géopolitique forte, le VIX est monté au-dessus de 40, et un scénario comparable n’est pas exclu. Des options d’achat sur le VIX ou des contrats à terme sur le VIX permettent de se positionner sur une hausse de la volatilité et de protéger un portefeuille. Le rapport NFP solide de vendredi a modifié les anticipations de taux, en écartant l’idée de baisses rapides. Les contrats à terme sur les taux directeurs américains (Fed funds futures, qui reflètent les attentes du marché sur le niveau futur du taux de la Fed) indiquent désormais une probabilité supérieure à 65% d’une hausse d’ici la fin de l’année, en nette rupture avec il y a quelques semaines. Dans ce cadre, des stratégies qui profitent d’une hausse des rendements (taux d’intérêt sur les obligations) peuvent être envisagées, comme vendre des contrats à terme sur les bons du Trésor américain à 10 ans (se positionner à la baisse sur leur prix, qui évolue en général inversement aux rendements).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Après avoir franchi 0,6900, l’AUD/USD se stabilise près de 0,6910, testant la moyenne mobile exponentielle sur neuf jours après des pertes

L’AUD/USD s’est échangé près de 0,6910 lors de la séance asiatique de lundi, après deux séances de baisse. Le graphique journalier montre que la paire évolue toujours dans un biseau descendant (configuration graphique où les sommets et les creux sont de plus en plus bas, mais se rapprochent, ce qui peut précéder une sortie de prix marquée). Le RSI à 14 jours (indice de force relative, un indicateur de « vitesse » du mouvement qui aide à repérer une pression acheteuse ou vendeuse) se situe près de 43, ce qui traduit un biais baissier. La paire reste sous l’EMA 9 jours (moyenne mobile exponentielle, plus sensible aux derniers prix) et sous l’EMA 50 jours (moyenne mobile exponentielle sur 50 jours, souvent utilisée pour jauger la tendance), ce qui maintient une orientation négative à court terme.

Niveaux clés de support

Le support se situe sur le plus bas à 11 semaines à 0,6833, inscrit le 30 mars, puis sur la base du biseau vers 0,6810. Une cassure sous le biseau pourrait ramener la paire vers la zone de support de rebond à 0,6400. La résistance se situe sur l’EMA 9 jours à 0,6918, puis sur l’EMA 50 jours à 0,6958, près du sommet du biseau. Un franchissement net de cette zone pourrait ouvrir la voie à un test de 0,7187, plus haut depuis juin 2022, atteint le 11 mars.

Considérations de stratégie sur options

Avec une inflation australienne au T1 2026 publiée récemment à 3,5%, nous estimons que la RBA (Banque de réserve d’Australie, la banque centrale) devrait conserver une politique restrictive, ce qui soutiendrait le dollar australien. Les intervenants sur les produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change) peuvent envisager d’acheter des options d’achat (calls) (droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice proche de 0,7450 pour se positionner sur une poursuite de la hausse. L’intérêt est un risque plafonné (la perte maximale est la prime payée). Il faut toutefois tenir compte des incertitudes autour de la Réserve fédérale américaine après le rapport sur l’emploi de la semaine dernière, jugé mitigé, notamment avec un ralentissement des salaires. Pour se couvrir contre un renforcement du dollar, l’achat d’options de vente (puts) (droit de vendre à un prix fixé) hors de la monnaie (prix d’exercice éloigné du cours actuel, donc moins cher) avec un prix d’exercice autour de 0,7200 peut servir d’assurance à coût limité. Cela protège contre un retournement brutal de l’AUD/USD. Pour ceux qui anticipent un mouvement important sans en connaître le sens, la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) est un point clé. Compte tenu des divergences de politique monétaire entre la RBA et la Fed, mettre en place un strangle long (achat simultané d’un call et d’un put, avec des prix d’exercice différents) peut être pertinent. Cette stratégie profite d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre avant l’échéance des options. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Sur fond d’escalade des craintes de guerre au Moyen-Orient, la paire USD/JPY reste proche de sa moyenne mobile exponentielle à 20 jours, autour de 159,55

L’USD/JPY a légèrement reculé vers 159,55 lors de la séance asiatique de lundi, le dollar américain se détendant, tandis que l’indice du dollar (US Dollar Index, un indicateur qui mesure le billet vert face à un panier de grandes devises) évoluait près de 100,15. Le marché reste concentré sur les tensions au Moyen-Orient et sur les prochaines statistiques américaines. Le président américain Donald Trump a déclaré que l’Iran ferait face à des attaques sur ses infrastructures s’il ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz d’ici mardi 7 avril à 21h00 (heure de la côte Est des États-Unis). La hausse des craintes de guerre soutient aussi la demande de yen japonais, considéré comme une valeur refuge (un actif recherché en période d’incertitude).

Statistiques américaines au centre de l’attention

L’attention se porte sur l’ISM des services (PMI, un indice d’activité basé sur des enquêtes auprès des entreprises) de mars, attendu à 14h00 GMT. Le consensus l’annonce à 55,0, après 56,1 en février. Techniquement, l’USD/JPY reste au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) à 20 jours, proche de 158,90, à l’intérieur d’un canal haussier (une zone de prix qui monte, encadrée par deux lignes de tendance). Le bas du canal se situe vers 158,10. Les résistances (niveaux où le cours peut buter) sont à 160,45 puis près de 161,00 ; au-delà, la zone des 162,00 pourrait être visée si 161,00 cède. En revanche, une clôture journalière sous 158,10 ouvrirait la voie vers la zone de 157,50 environ (milieu des 157). Le dollar américain est la devise la plus échangée au monde, représentant plus de 88% des transactions mondiales sur le marché des changes (FX, le marché des devises), soit environ 6.600 milliards de dollars par jour (2022). La Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) l’influence surtout via ses taux d’intérêt, sa cible d’inflation de 2%, et des outils comme l’assouplissement quantitatif (quantitative easing, achats d’actifs pour soutenir l’économie) et le resserrement quantitatif (quantitative tightening, réduction de ces achats et du bilan pour durcir les conditions financières). Le point clé à court terme est l’échéance du 7 avril concernant le détroit d’Ormuz. Le risque géopolitique fait fortement monter le coût des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé). La volatilité implicite (l’amplitude de variation attendue par le marché, déduite des prix des options) à une semaine sur l’USD/JPY a dépassé 12% pour la première fois cette année. Dans ce contexte, certains opérateurs privilégient des stratégies qui gagnent si le cours bouge fortement, dans un sens ou dans l’autre, car l’issue reste très incertaine.

Volatilité et positionnement sur l’USD/JPY

En toile de fond, le dollar reste soutenu par des fondamentaux solides. La Fed a maintenu ses taux inchangés lors de sa réunion de mars 2026, en citant une inflation sous-jacente (core inflation, l’inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) tenace, restée au-dessus de 3% selon les dernières données depuis la fin de 2025. Cet écart de politique monétaire avec la Banque du Japon (BoJ, la banque centrale japonaise) continue de soutenir l’USD/JPY. D’un point de vue graphique, la paire se comprime sous la résistance de 160,45, une zone proche des sommets de fin 2024, qui avait entraîné des avertissements verbaux de Tokyo. Une cassure au-dessus, possiblement liée à une aggravation au Moyen-Orient, pourrait favoriser les détenteurs d’options d’achat (call options, qui profitent d’une hausse) avec des prix d’exercice (strike, le prix fixé dans le contrat) à 161,00 ou plus. À l’inverse, une désescalade pourrait ramener la paire vers le support du canal près de 158,10, rendant des options de vente (put options, qui profitent d’une baisse) sous ce niveau utiles comme couverture (hedge, protection contre un mouvement défavorable). Même si l’ISM des services figure au calendrier, son impact pourrait être limité par les titres géopolitiques. Après un rapport sur l’emploi de mars plus solide que prévu, montrant 210.000 créations de postes, il faudrait une statistique ISM nettement plus faible que prévu pour changer la tendance de fond favorable au dollar. Un léger repli après un ISM décevant pourrait surtout offrir un point d’entrée plus intéressant pour ceux qui anticipent la poursuite de la force du billet vert.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’or débute la semaine en baisse, pénalisé par la remontée des anticipations de hausses de taux et par le raffermissement du dollar américain

L’or (XAU/USD) a commencé la semaine en baisse après avoir rebondi vendredi depuis près de 4.550 $. Il recule pour une deuxième séance, alors que les anticipations de taux d’intérêt mondiaux plus élevés et un dollar américain plus ferme pèsent sur l’or, un actif qui ne verse pas d’intérêt (il ne génère pas de revenu régulier comme une obligation). Les prix de l’énergie ont progressé, sur fond de risque de pénurie lié à la guerre, ce qui alimente des attentes de retour des pressions inflationnistes et de durcissement de la politique des banques centrales (hausse des taux pour freiner l’inflation). Le pétrole brut a atteint un plus haut de près de quatre semaines après que le président américain Donald Trump a menacé de viser des centrales électriques et des ponts en Iran si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert d’ici mardi.

Risques géopolitiques sur l’offre

L’Iran a indiqué que le transit pourrait reprendre si une partie des recettes était utilisée pour compenser les dommages liés à la guerre. Ali Akbar Velayati, conseiller du nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, a déclaré que le détroit de Bab el-Mandeb pourrait aussi être visé, ce qui ravive les craintes d’une perturbation du commerce. Vendredi, un rapport solide sur l’emploi aux États-Unis (statistique des créations d’emplois hors agriculture, un indicateur clé de la conjoncture) a renforcé l’idée que la Réserve fédérale (banque centrale américaine) pourrait maintenir les taux élevés plus longtemps. L’or s’est maintenu au-dessus d’un support proche de 4.600 $ (zone où le prix a tendance à trouver des acheteurs), et les marchés surveillent l’indice ISM des services (enquête sur l’activité du secteur des services). Le lundi de Pâques réduit la liquidité (moins d’échanges, mouvements de prix parfois amplifiés). Sur le plan technique, 4.600 $ correspond au retracement de Fibonacci de 38,2 % (niveau calculé à partir d’un mouvement précédent pour repérer des zones probables de rebond) de la baisse de mars, tandis que le prix reste sous la moyenne mobile exponentielle à 200 périodes (EMA 200, indicateur de tendance qui donne plus de poids aux cours récents). Le MACD (indicateur de momentum basé sur des moyennes mobiles) est sous sa ligne de signal et sous zéro, le RSI (indice de force relative, mesure de la vitesse des variations) est à 52. La résistance (zone où le prix bute) se situe à 4.758 $, puis 4.791 $ et 4.913 $, avec des supports à 4.411 $ et 4.300 $. Nous voyons l’or en difficulté, le marché mettant l’accent sur le risque de taux plus élevés plutôt que sur les tensions géopolitiques liées à l’Iran. La vigueur du dollar, renforcée par le rapport sur l’emploi de vendredi, alimente l’hypothèse d’une Réserve fédérale plus offensive. Pour l’instant, cela suggère une tendance plutôt baissière pour l’or.

Perspectives de stratégie sur options

Compte tenu de ce scénario, acheter des options de vente (« put », contrats qui gagnent en valeur si le prix baisse) avec des prix d’exercice proches de 4.500 $ et 4.400 $ semble adapté pour profiter d’une éventuelle rupture du support actuel. Cela rappelle le troisième trimestre 2025, lorsque la hausse initiale des métaux précieux liée à la géopolitique a été rapidement effacée par un ton restrictif des banques centrales (« hawkish », favorable à des taux plus élevés). Pour réduire le coût de la prime (prix payé pour l’option), un spread baissier sur puts (« bear put spread », achat d’un put et vente d’un autre put plus bas) peut offrir une exposition directionnelle similaire. Cependant, les menaces sur les détroits d’Ormuz et de Bab el-Mandeb introduisent une forte incertitude, susceptible de provoquer un retournement brutal. L’indice de volatilité de l’or du Cboe (GVZ, mesure des variations attendues du prix via les options) est déjà monté à 18,5, contre environ 14 plus tôt dans l’année, ce qui indique que le marché anticipe des mouvements plus amples. Dans ce contexte, une stratégie de strangle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put, profitant d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) peut être pertinente.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Pendant la séance asiatique, l’USD/JPY a reculé vers 159,55 tout en restant au-dessus de sa moyenne mobile exponentielle à 20 jours, sur fond de craintes d’escalade.

L’USD/JPY a légèrement reculé vers 159,55 lors de la séance asiatique de lundi, après un léger repli du dollar américain, tandis que l’indice du dollar (US Dollar Index, mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) évoluait près de 100,15. Ce mouvement intervient alors que le billet vert reste globalement solide, sur fond de menaces américaines visant des infrastructures iraniennes en l’absence d’accord. Durant le week-end, le président Donald Trump a écrit sur Truth.Social que l’Iran subirait « l’enfer » visant centrales électriques et ponts si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz d’ici mardi 7 avril, 21h00 (heure de la côte Est des États-Unis). La montée des tensions au Moyen-Orient a aussi soutenu la demande de yen japonais, souvent recherché en période de stress.

L’attention du marché se tourne vers des données clés

Les marchés surveillent également l’ISM Services PMI américain de mars, attendu à 14h00 GMT. Cet indicateur d’activité (PMI, enquête auprès des entreprises; au-dessus de 50, l’activité progresse) est prévu à 55,0, contre 56,1 en février. Sur le plan technique, l’USD/JPY évolue toujours dans un canal ascendant (couloir de hausse délimité par deux lignes parallèles) et se maintient au-dessus de la moyenne mobile exponentielle à 20 jours (moyenne qui donne plus de poids aux derniers cours) située près de 158,90, avec un support du canal autour de 158,10. Le RSI à 14 jours (indicateur de momentum; au-dessus de 70 surachat, sous 30 survente) reste dans la zone 40,00–60,00. Une résistance est identifiée à 160,45 puis vers 161,00, avec des seuils au-delà de 162,00 si 161,00 cède. Les supports se situent à 158,90 et 158,10; une clôture quotidienne sous 158,10 ouvrirait la voie vers le milieu des 157,00. Le dollar américain est la devise la plus échangée, représentant plus de 88% des volumes mondiaux sur le marché des changes (FX, marché des devises), soit environ 6 600 milliards de dollars par jour en 2022. La Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) influence le dollar via ses taux d’intérêt et via des achats/ventes d’actifs: le QE (assouplissement quantitatif, achats d’obligations pour injecter de la liquidité) et le QT (resserrement quantitatif, réduction de ces achats ou diminution du bilan). Son objectif d’inflation est de 2%.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code