Donald Trump a averti l’Iran d’une destruction s’il ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz avant la date limite

Le président américain Donald Trump a écrit sur Truth Social que l’Iran devait rouvrir le détroit d’Ormuz avant une date limite, faute de quoi il détruirait l’Iran. Il a écrit que mardi serait en Iran le « jour des centrales électriques et des ponts », et a menacé de lourdes conséquences si le détroit n’était pas rouvert. Dans un second message, Trump a précisé que la date limite était fixée au mardi 7 avril à 21h00 (heure de la côte Est des États-Unis). Il a aussi écrit « Louange à Allah » dans le premier message.

Réponse immédiate de l’Iran

Après ces messages, un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que l’Iran riposterait à toute attaque contre ses infrastructures (installations essentielles comme les centrales, les ponts, les ports ou les réseaux d’énergie). Il a ajouté que l’Iran viserait aussi des infrastructures similaires détenues par les États-Unis ou liées à eux.

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Les positions nettes non commerciales sur l’or de la CFTC américaine ont reculé à 163,2 k, contre 168,3 k précédemment, selon les données.

Les données de la CFTC (autorité américaine de régulation des marchés à terme) montrent que les positions nettes sur l’or des traders non commerciaux (spéculateurs, comme les hedge funds) ont reculé à 163,2 k (environ 163 200 contrats). Le chiffre précédent était de 168,3 k. La baisse des positions nettes longues (positions acheteuses moins positions vendeuses) des spéculateurs, de 168,3 k à 163,2 k, traduit un affaiblissement de l’optimisme sur l’or. Cela suggère que l’élan haussier observé récemment pourrait s’essouffler, ce qui rend plus probable une phase de stabilisation des prix ou un léger repli. Ce signal incite à rapprocher les stops (ordres de vente automatiques pour limiter les pertes) sur les positions acheteuses existantes et à rester prudent avant d’ouvrir de nouvelles positions aux niveaux actuels.

Contexte macroéconomique et taux

Ce mouvement intervient alors que les dernières statistiques économiques rendent moins nécessaire de détenir l’or comme couverture principale (actif acheté pour se protéger contre certains risques). L’inflation CPI (indice des prix à la consommation) de mars 2026 ressort à 2,1%, un niveau jugé contenu et proche de l’objectif de la Réserve fédérale. En conséquence, la Fed maintient des taux élevés plus longtemps : son taux directeur (taux de référence) reste à 3,5%, ce qui rend les obligations d’État (titres de dette qui versent des intérêts) plus attractives que l’or, qui ne rapporte pas de rendement (pas d’intérêt). Les commentaires plus restrictifs (hawkish, c’est-à-dire favorables à des taux plus élevés) de la Fed ont aussi porté le Dollar Index (indice mesurant la force du dollar face à un panier de grandes devises) à 107, ce qui pèse sur l’or. Un dollar plus fort tend à freiner l’or car il renchérit le métal pour les acheteurs utilisant d’autres devises. Un schéma similaire avait été observé mi-2023 : malgré l’incertitude mondiale, la vigueur du dollar avait limité la hausse de l’or. Dans les prochaines semaines, ce renforcement du dollar reste un facteur négatif important. Pour les investisseurs utilisant des produits dérivés (instruments financiers dont le prix dépend d’un actif, comme l’or), ce contexte peut inciter à privilégier des stratégies à risque mieux encadré plutôt qu’un simple achat de contrats à terme (futures, accords d’achat/vente à une date future). Acheter des options de vente (puts, qui gagnent de la valeur si le prix baisse) sur le tracker SPDR Gold Shares (GLD, un fonds coté qui réplique l’or) ou mettre en place des spreads baissiers avec puts (combinaison d’options visant à se couvrir à moindre coût) sur les futures or peut offrir une protection en cas de baisse. Le Cboe Gold Volatility Index (GVZ, indicateur de la volatilité implicite, donc du prix attendu des variations et du coût des options) évolue autour de 14 : les primes d’options (leur prix) restent relativement faibles par rapport à l’an dernier, ce qui rend la couverture moins coûteuse.

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Les positions nettes non commerciales sur l’or (CFTC) aux États-Unis ont reculé à 163,2 k, contre 168,3 k précédemment.

Les données de la CFTC (autorité américaine de surveillance des marchés à terme) montrent que les positions nettes des « non-commerciaux » (grands spéculateurs, comme les fonds) sur l’or ont reculé à 163,2 k (soit environ 163 200 contrats), contre 168,3 k dans le rapport précédent. La baisse des positions nettes acheteuses (« net long » : plus de positions à l’achat qu’à la vente) sur l’or suggère que les grands intervenants réduisent leurs paris haussiers après une forte hausse. Il s’agit probablement de prises de bénéfices plutôt que d’un basculement vers un scénario franchement baissier. On observe souvent ce type de pause lorsque le prix se stabilise (« consolidation » : évolution en range, sans tendance marquée) après de nouveaux sommets, comme ce fut le cas pour l’or plus tôt cette année.

Facteurs derrière le repli du positionnement

Ce refroidissement du sentiment s’inscrit dans le contexte des dernières statistiques : le rapport d’inflation de mars 2026 montre un léger reflux à 2,8% en rythme annuel (variation sur douze mois). Cela réduit l’intérêt immédiat de détenir de l’or comme protection contre l’inflation (« couverture contre l’inflation » : actif censé préserver le pouvoir d’achat quand les prix augmentent). La Réserve fédérale a aussi laissé entendre une pause des hausses de taux, ce qui rend les actifs obligataires plus attractifs (« fixed income » : obligations et produits à revenu relativement prévisible) face à l’or, qui ne verse pas de rendement (« actif sans rendement » : pas de coupon ni d’intérêt). En 2025, les tensions géopolitiques et les craintes de récession avaient alimenté la hausse initiale de ces positions acheteuses. Le solide rapport sur l’emploi de mars 2026, avec plus de 250 000 créations de postes, indique une économie résistante et a réduit ces inquiétudes. Le dégonflement de ces positions spéculatives est une réaction classique dans un environnement perçu comme moins risqué. Pour les prochaines semaines, cela plaide pour un biais neutre à légèrement baissier sur l’or. Les opérateurs peuvent envisager des stratégies comme la vente d’options d’achat (« call » : droit d’acheter à un prix fixé) au-dessus des récents sommets afin d’encaisser une prime (« prime » : montant reçu pour vendre l’option) si le marché évolue surtout en range. À surveiller : un support clé vers 2 350 $ (« support » : zone de prix où la demande peut freiner la baisse) ; une cassure nette en dessous pourrait annoncer une correction plus profonde (« correction » : repli significatif après une hausse).

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Les données de la CFTC ont montré que les positions nettes non commerciales sur la livre sterling britannique ont progressé à -52,7 K£, contre -58,4 K£ précédemment.

Les données CFTC au Royaume-Uni montrent des positions nettes **non commerciales** sur la livre sterling (GBP) à **-52,7 K£**, contre **-58,4 K£** précédemment. Cela représente une variation de **+5,7 K£**. Les deux chiffres restent négatifs (les investisseurs restent globalement **vendeurs**).

Un positionnement spéculatif moins baissier

On observe un changement notable du sentiment sur la livre sterling. La **position nette vendeuse** détenue par les **spéculateurs** a diminué, passant de **-58,4 K£** à **-52,7 K£**. En clair, les opérateurs parient un peu moins sur une baisse de la livre, ce qui indique un **affaiblissement de la pression baissière**. Cette évolution intervient alors que les données de février 2026 montrent une inflation britannique retombée à **2,8 %**, son plus bas niveau depuis la poussée de 2024. Cela alimente l’idée que la **Banque d’Angleterre** pourrait se rapprocher d’une **baisse des taux**, mais sans urgence immédiate. Des taux élevés plus longtemps rendent la livre relativement plus attractive, ce qui peut inciter certains acteurs à **racheter leurs positions vendeuses**. Pour les traders de **produits dérivés** (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), ce n’est pas un signal pour devenir fortement acheteur, mais un avertissement pour ceux qui sont très exposés à la baisse. Dans les prochaines semaines, la trajectoire la plus probable pour la livre pourrait ne plus être une baisse continue. Cela peut justifier de **resserrer les stop-loss** (ordres automatiques limitant les pertes) sur les positions vendeuses ou de réduire l’exposition baissière. Historiquement, lors de l’incertitude économique de mi-2025, des positions vendeuses très élevées ont souvent précédé un rebond de court terme, lorsque les investisseurs fermaient leurs paris à la baisse. Avec la **Réserve fédérale** américaine qui envisage aussi un cycle de baisse des taux, l’intérêt relatif de détenir des livres plutôt que des dollars devient plus équilibré. La question n’est plus de savoir *si* les banques centrales vont baisser les taux, mais **dans quel ordre** et **dans quelle ampleur**. Sur le marché des **options** (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé), cet apaisement du pessimisme pourrait entraîner une baisse modérée de la **volatilité implicite** (niveau de variation attendu par le marché, intégré dans le prix des options) sur les paires en GBP. Les options pourraient donc coûter un peu moins cher pour des stratégies visant une stabilisation ou un redressement progressif. Il devient pertinent de réexaminer les stratégies qui comptaient sur une volatilité durablement élevée et une nouvelle chute marquée de la livre.

La volatilité des options pourrait s’orienter à la baisse

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Les positions nettes non commerciales sur le pétrole aux États-Unis (CFTC) ont reculé à 213,5 k, contre 233,6 k précédemment.

Les positions nettes non commerciales sur le pétrole (CFTC, États-Unis) ont reculé de 233,6 k à 213,5 k. La baisse est de 20,1 k par rapport au niveau précédent.

Évolutions du positionnement spéculatif

Les grands spéculateurs (fonds et autres investisseurs) réduisent la voilure : les positions nettes à l’achat sur le pétrole ont diminué de plus de 20 000 contrats. Une « position nette à l’achat » signifie qu’ils détiennent davantage de contrats pariant sur une hausse que de contrats pariant sur une baisse. Ce repli marque un changement notable de sentiment : la confiance dans la récente hausse des prix s’effrite. Les intervenants qui misaient sur une hausse allègent leur exposition, c’est-à-dire qu’ils réduisent la taille de leurs paris. Cette prudence s’appuie sur de nouvelles données suggérant un ralentissement de la demande. Le dernier PMI manufacturier américain (indice d’activité des directeurs d’achat, un baromètre de l’industrie) publié le 1er avril 2026 est descendu à 49,8. Un PMI sous 50 signale une contraction de l’activité. Par ailleurs, le rapport hebdomadaire de l’EIA (l’Agence américaine d’information sur l’énergie) a fait état d’une hausse inattendue des stocks de pétrole brut de 2,1 millions de barils : cela signifie que les réserves ont augmenté, alors que le marché attendait une baisse (« draw »), ce qui est en général défavorable aux prix. Cette configuration rappelle le troisième trimestre 2025. À l’époque, une baisse similaire des positions nettes non commerciales avait précédé une correction rapide du WTI (West Texas Intermediate, référence du pétrole américain) des « hauts 80 dollars » vers les « bas 70 dollars ». L’environnement actuel, avec un WTI autour de 92 dollars, paraît tout aussi exposé à un repli. Au vu de ce biais baissier des « managed money » (catégorie CFTC regroupant surtout les fonds d’investissement et gestionnaires, souvent considérés comme spéculateurs), il peut être pertinent d’envisager des stratégies profitant d’une baisse ou d’une évolution en range (prix qui évolue à plat).

Idées de positionnement via options

Acheter des options de vente (« puts » : droits de vendre à un prix fixé à l’avance) avec un prix d’exercice autour de 88 dollars peut offrir une façon relativement peu coûteuse de se positionner sur un possible recul. Autre possibilité : vendre des spreads de crédit sur options d’achat (stratégie consistant à vendre une option d’achat et à en acheter une autre plus haut, afin d’encaisser une prime tout en limitant le risque) au-delà du récent sommet de 95 dollars. Cela permet de percevoir une prime (le revenu de la vente d’options) en pariant que la résistance (zone de prix où la hausse bloque) tiendra dans les prochaines semaines.

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Royaume-Uni : les données de la CFTC montrent que les positions nettes vendeuses GBP des non-commerciaux se sont réduites à -52,7 k contrats, contre -58,4 k

Les données de la CFTC au Royaume-Uni montrent que les positions nettes des acteurs non commerciaux sur la GBP s’établissent à -52,7 k contrats. La lecture précédente était de -58,4 k. La position nette vendeuse s’est réduite de 5,7 k contrats. Le chiffre reste négatif, ce qui signifie que les traders non commerciaux détiennent toujours davantage de positions vendeuses que de positions acheteuses. (Une **position nette** correspond à la différence entre positions acheteuses et vendeuses ; une **position vendeuse** est un pari sur une baisse, une **position acheteuse** un pari sur une hausse. Les **non-commerciaux** sont surtout des spéculateurs, et non des entreprises qui se couvrent contre un risque de change.)

Le positionnement spéculatif devient moins négatif

On observe un changement de ton sur la livre sterling : les grands spéculateurs sont moins pessimistes. La position nette vendeuse recule à -52,7 k contrats, contre -58,4 k auparavant. Cela suggère que des traders ferment une partie de leurs paris à la baisse sur la devise. Ce mouvement s’explique par les dernières données économiques. La croissance du PIB britannique au T1 2026 ressort à 0,3%, au-dessus des attentes. (Le **PIB** mesure la production totale de l’économie ; sa **croissance** indique si l’activité accélère ou ralentit.) L’inflation de mars reste à 2,8%, ce qui réduit le risque d’un nouveau mouvement de hausse des prix. (L’**inflation** correspond à la progression générale des prix.) En conséquence, les anticipations concernant la Banque d’Angleterre évoluent. Le marché estime désormais moins probable une baisse des taux avant le quatrième trimestre. (Une **baisse des taux** signifie une réduction du taux directeur de la banque centrale ; les **anticipations de marché** reflètent ce que les investisseurs intègrent dans les prix.) Cela rend la détention de livres relativement plus intéressante, toutes choses égales par ailleurs. On peut rapprocher cette configuration de la reprise de fin 2025 : après une phase de pessimisme marqué, une réduction similaire des positions vendeuses avait précédé une hausse plus régulière du taux de change GBP/USD. (Le **taux de change** est le prix d’une monnaie en une autre ; **GBP/USD** est le nombre de dollars pour une livre.)

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Les données de la CFTC aux États-Unis ont montré une baisse des positions nettes sur le pétrole des non-commerciaux, de 233,6 k précédemment à 213,5 k.

Les données de la CFTC (autorité américaine de surveillance des marchés à terme) montrent que les positions nettes sur le pétrole des traders non commerciaux (spéculateurs, comme les fonds) ont reculé. Le chiffre est tombé à 213,5 k (milliers de contrats) contre 233,6 k dans le rapport précédent. On observe une réduction des paris haussiers (positions acheteuses misant sur une hausse) des grands spéculateurs sur le pétrole, ce qui traduit un changement de sentiment. Cette baisse de plus de 20 000 contrats suggère que les principaux fonds prennent des bénéfices après la récente hausse des prix ou se préparent à une possible baisse. Les traders doivent y voir un signal d’alerte contre des positions acheteuses trop importantes à très court terme.

Positionnement des spéculateurs et signaux de demande

Ce repositionnement intervient alors que les dernières données industrielles mondiales se sont affaiblies, avec un PMI mondial (indice des directeurs d’achat, baromètre de l’activité) de mars 2026 retombé à 49,8, ce qui indique une légère contraction (sous 50). La crainte d’un ralentissement économique alimente directement le risque d’une demande d’énergie plus faible, comme au troisième trimestre 2025, lorsque des chiffres comparables avaient précédé une correction de 10% des prix du brut (pétrole non raffiné). Il faut donc surveiller de près les prochaines publications économiques pour confirmer cette tendance. Les discussions s’intensifient aussi autour de la prochaine réunion de l’OPEP+ (pays de l’OPEP et alliés, coalition qui coordonne la production) prévue à la fin du mois. Alors que le WTI (pétrole américain de référence) se maintient au-dessus de 85 dollars le baril, certains anticipent que le groupe puisse annoncer une hausse des quotas de production (niveaux autorisés) pour le troisième trimestre. Cela pousse de nombreux acteurs à réduire leur exposition au risque avant toute annonce officielle. Dans les prochaines semaines, les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend du prix du pétrole) peuvent envisager d’acheter des options de vente (« puts », contrats qui gagnent en valeur si le prix baisse) pour protéger des portefeuilles acheteurs contre un repli vers 80 dollars. Une cassure sous la moyenne mobile à 50 jours (moyenne des prix sur 50 séances, indicateur de tendance), actuellement près de 84 dollars, pourrait constituer un déclencheur technique pour ouvrir de nouvelles positions vendeuses via des contrats à terme (« futures », engagement d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé). Vu l’incertitude, des stratégies d’options en « spread » (combinaison de plusieurs options) pouvant profiter d’une baisse des prix ou d’une hausse de la volatilité (ampleur des variations de prix) peuvent être adaptées.

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Les positions nettes spéculatives sur l’euro dans la zone euro ont fortement chuté, à 0,5 K€ contre 9,3 K€.

Les données de la CFTC sur la zone euro montrent que les positions nettes des acteurs non commerciaux (spéculateurs, tels que les hedge funds) sur l’euro ont reculé à 0,5 k€, contre 9,3 k€ précédemment. Ces chiffres indiquent une baisse de 8,8 k€ des positions nettes par rapport au rapport précédent. On observe une capitulation marquée des spéculateurs : les positions nettes longues (paris à la hausse) sur l’euro ont quasiment disparu. Cette sortie rapide et brutale suggère un net retournement du sentiment à l’égard de la devise. Le marché est passé d’un optimisme prudent à une posture largement neutre, voire baissière, en très peu de temps. Ce mouvement s’explique probablement par une divergence croissante de politique monétaire (écarts de stratégie sur les taux) entre la BCE (Banque centrale européenne) et la Réserve fédérale américaine (Fed). Les dernières données d’inflation de mars 2026 montrent un CPI (indice des prix à la consommation) de la zone euro en baisse à 1,8%, tandis qu’aux États-Unis les chiffres de février signalent une inflation sous-jacente (« core », c’est-à-dire hors énergie et alimentation) encore élevée à 2,7%. Ces données renforcent l’idée que la BCE pourrait devoir baisser ses taux directeurs (taux fixés par la banque centrale) bien avant la Fed. Avec le recul, un schéma comparable s’était dessiné au second semestre 2025, lorsque la faiblesse des indicateurs manufacturiers allemands a pesé sur la monnaie unique. Cette phase s’était traduite par un repli durable de l’EUR/USD sous le niveau de support 1,08 (zone de prix où la baisse a tendance à se stabiliser). L’action actuelle du marché laisse penser que l’on pourrait se préparer à retester les points bas de la fin d’année dernière. Pour les intervenants sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, ici la paire EUR/USD), cela peut ouvrir la voie à un positionnement en faveur d’une poursuite de la baisse de l’euro. Il convient d’envisager l’achat d’options de vente (put, qui gagnent de la valeur si l’EUR/USD baisse) ou la mise en place de « put spreads » (stratégie combinant l’achat et la vente de puts à des niveaux différents pour réduire le coût). Le prix de la protection contre une baisse a augmenté : les « risk reversals » à trois mois (mesure de l’écart de prix entre options d’achat et de vente, indicateur du biais du marché) affichent désormais leur préférence la plus marquée pour les puts EUR depuis le quatrième trimestre 2025. Même si un assèchement aussi extrême des positions peut parfois précéder un rebond de court terme, les vents contraires macroéconomiques (facteurs économiques défavorables) restent importants. La stratégie principale consiste à vendre les rebonds (profiter des hausses temporaires pour se repositionner à la baisse), en utilisant tout raffermissement de l’euro pour initier de nouvelles positions baissières. Il faudra surveiller tout commentaire inattendu et plus restrictif (« hawkish », en faveur de taux plus élevés) de la BCE, qui constitue le principal risque pour ce scénario.

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Les données de la CFTC montrent une amélioration des positions nettes non commerciales sur le S&P 500 américain, passant de -80,9 k à -42,5 k.

Les données de la CFTC (autorité américaine des marchés de dérivés) indiquent que les positions nettes des « non-commerciaux » (NC, spéculateurs) sur le S&P 500 sont passées de -80,9k à -42,5k contrats. La position nette reste négative (plus de positions vendeuses que de positions acheteuses), mais elle est moins négative sur la dernière période de publication.

Les spéculateurs réduisent leur exposition baissière

Les grands spéculateurs réduisent nettement leurs paris à la baisse sur le S&P 500. Leurs positions nettes vendeuses (positions vendeuses moins positions acheteuses) ont presque été divisées par deux, de -80,9k à -42,5k contrats. Cela traduit un recul du pessimisme chez des intervenants importants. Ce mouvement intervient alors que le S&P 500 a trouvé un soutien (zone où les achats freinent la baisse) autour de 5 750 après un premier trimestre agité. L’indice VIX du CBOE (indice de volatilité, souvent vu comme un « baromètre de la peur » car il reflète la volatilité attendue via les options) est revenu vers 16, après ses plus hauts de mars, ce qui suggère une détente des tensions.

Conséquences pour le positionnement sur les options

Pour les intervenants sur les dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les futures et les options), la baisse des positions vendeuses indique que l’achat de puts (options de vente utilisées pour se protéger d’une baisse) peut sembler moins prioritaire. Certains pourraient privilégier des stratégies adaptées à un marché stable ou légèrement haussier, comme la vente de puts hors de la monnaie (options de vente avec un prix d’exercice inférieur au niveau actuel, donc moins susceptibles d’être exercées). La position reste toutefois nette vendeuse, ce qui ne suffit pas à annoncer une forte hausse du marché.

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Zone euro : les données de la CFTC montrent une baisse des positions nettes en euros des non-commerciaux à 0,5 K€ contre 9,3 K€ précédemment

Les données de la CFTC montrent que les positions nettes non commerciales sur l’euro en zone euro ont chuté à 0,5 K€, contre 9,3 K€. Cela indique une forte baisse de l’exposition nette spéculative à l’euro par rapport à la période de publication précédente. L’effondrement des positions nettes longues (c’est-à-dire des paris à la hausse) de 9,3 Md€ à seulement 0,5 Md€ signale une capitulation majeure des spéculateurs (en clair, ils renoncent et sortent de leurs positions). La conviction en faveur d’un euro plus fort a presque totalement disparu. La devise devient donc plus vulnérable, car le soutien des acheteurs spéculatifs a été retiré. Ce mouvement est cohérent avec les dernières statistiques de la zone euro que nous suivons. L’inflation de mars 2026 est ressortie à 1,8%, un niveau étonnamment faible, passant sous l’objectif de 2% de la Banque centrale européenne (BCE) pour la première fois depuis le pic inflationniste du début des années 2020. Cela augmente nettement la probabilité de baisses de taux de la BCE (c’est-à-dire une réduction du coût du crédit) avant la fin du deuxième trimestre. En outre, la production industrielle allemande, un moteur clé de la zone, a de nouveau reculé, en baisse de 1,5% sur un an (comparaison avec le même mois un an plus tôt). La faiblesse persistante de l’industrie a pesé sur l’euro tout au long de 2025, et la tendance semble s’accélérer. Le désavantage de taux d’intérêt pour l’euro se creuse, alors que la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) indique qu’elle maintiendra ses taux inchangés plus longtemps. Pour les traders, cela plaide pour un positionnement en faveur d’une poursuite de la baisse de l’euro dans les prochaines semaines. Nous pensons que l’achat d’options put EUR/USD « hors de la monnaie » (des options de vente avec un prix d’exercice plus défavorable que le cours actuel, donc moins chères mais nécessitant un mouvement de baisse plus marqué) offre un moyen peu coûteux de se positionner à la baisse. L’absence de positions longues spéculatives signifie qu’une mauvaise nouvelle pourrait provoquer un repli rapide. Autre lecture: ce positionnement neutre peut indiquer un marché prêt pour une cassure (un mouvement fort dans un sens ou dans l’autre). La volatilité implicite (la volatilité anticipée par le marché, dérivée des prix des options) sur les paires liées à l’euro pourrait remonter depuis ses bas actuels. Nous voyons de l’intérêt dans des stratégies « long vega » (stratégies qui profitent d’une hausse de la volatilité), comme les straddles (achat simultané d’un call et d’un put sur le même sous-jacent et la même échéance), afin de tirer parti d’un possible pic de volatilité quelle que soit la direction.

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