L’emploi non agricole aux États-Unis a atteint 178 000 en mars, soit 60 000 de plus que les prévisions, selon les données publiées

Les créations d’emplois non agricoles aux États-Unis (nonfarm payrolls, c’est-à-dire le nombre d’emplois créés hors secteur agricole) ont augmenté de 178.000 en mars. Le consensus attendait 60.000. Le chiffre de mars dépasse les attentes de 118.000. Ces données signalent une progression de l’emploi plus robuste que prévu sur la période.

Des baisses de taux de la Fed moins probables

Avec 178.000 créations d’emplois en mars, près de trois fois les 60.000 attendues, l’hypothèse d’une baisse de taux rapide de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) s’éloigne. Ce marché du travail solide, combiné au dernier chiffre de l’inflation CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) toujours élevé à 3,4%, laisse peu de raisons à la Fed d’assouplir sa politique monétaire (c’est-à-dire de baisser les taux pour soutenir l’économie). Le marché pourrait donc intégrer moins de baisses de taux que prévu pour le second semestre. La situation rappelle la résistance inattendue de l’économie observée fin 2024 et début 2025, qui avait déjà repoussé un virage accommodant (dovish, orientation vers des taux plus bas) de la Fed. Le rendement du Treasury à 2 ans (taux d’intérêt des obligations d’État américaines à 2 ans, très suivi car il reflète les anticipations de politique monétaire) a déjà progressé de 15 points de base (un point de base = 0,01 point de pourcentage) à 4,85% après l’annonce. Pour les intervenants de marché, cela renforce l’idée d’une poursuite de la hausse des rendements. L’écart entre une économie dynamique et l’effet négatif de taux élevés devrait entretenir l’incertitude sur les actions. Un marché de l’emploi solide soutient en principe les résultats des entreprises, mais des coûts d’emprunt durablement élevés (crédits et financement plus chers) pèsent sur les valorisations (le prix des actions au regard des profits attendus). Ce tiraillement peut accroître la volatilité (ampleur des variations de prix). On peut s’attendre à ce que l’indice VIX (Cboe Volatility Index, indicateur de la volatilité implicite du S&P 500, souvent perçu comme un “baromètre de la peur”) s’installe à un niveau plus élevé, en passant d’environ 12-13 vers une zone 17-20 dans les prochaines semaines. Se couvrir (acheter une protection contre une baisse) via des options d’achat sur le VIX (call options, contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) peut servir de protection si les actions reculent à cause d’une révision des anticipations de taux. Des taux américains plus élevés plus longtemps devraient renforcer le dollar face aux grandes devises, notamment celles dont les banques centrales sont plus accommodantes, comme la BCE (Banque centrale européenne). L’indice du dollar DXY (Dollar Index, mesure de la valeur du dollar contre un panier de devises) a déjà progressé d’environ 0,5% ce matin.

Hausse du dollar et positionnement de marché

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En mars, le taux de chômage aux États-Unis s’est établi à 4,3 %, un niveau inférieur aux attentes de 4,4 %, selon les informations disponibles.

Le taux de chômage aux États-Unis s’est établi à 4,3 % en mars. Il est inférieur à la prévision de 4,4 %. Ce chiffre signifie un chômage de 0,1 point de pourcentage en dessous des attentes.

Résilience du marché du travail

Le taux de chômage de mars ressort à 4,3 %, légèrement sous les 4,4 % attendus. Un marché du travail plus solide que prévu suggère une économie qui tient bon. Cela rend une baisse rapide des taux par la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) moins probable. Ce chiffre a immédiatement modifié les anticipations de baisse de taux. D’après le CME FedWatch Tool (un indicateur de marché qui estime, à partir des prix des contrats à terme sur les taux, la probabilité d’une décision de la Fed), la probabilité d’une baisse de taux d’ici la réunion de juillet est tombée de plus de 50 % à environ 35 %. Il s’agit d’un ajustement marqué des prix de marché, susceptible d’orienter les mouvements des prochaines semaines. Avec une trajectoire de la Fed plus incertaine, la volatilité (la vitesse et l’ampleur des variations des prix) pourrait remonter. Le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») évoluait autour de 15, un niveau plutôt calme, mais pourrait être davantage recherché. Certains investisseurs se positionnent via des options d’achat à court terme (calls, qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) sur le VIX ou sur l’ETF VXX (un fonds coté qui cherche à répliquer la volatilité via des contrats à terme sur le VIX). Lors d’une période comparable d’inflation résistante à la mi-2025, les secteurs sensibles aux taux (dont la technologie et les services aux collectivités/« utilities ») ont nettement sous-performé. Cette référence peut servir de guide. Une couverture (hedge, protection contre un scénario défavorable) peut consister à acheter des options de vente (puts, qui donnent le droit de vendre à un prix fixé) sur l’ETF QQQ, qui réplique le Nasdaq 100, afin de se protéger contre un scénario de taux « plus élevés plus longtemps ».

Positionnement face à la volatilité des taux

Le marché obligataire envoie aussi des signaux. Si le rendement du Treasury à 10 ans (obligation d’État américaine à 10 ans) remonte vers 4,50 %, certains opérateurs peuvent chercher à vendre des contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix convenu) sur les Treasuries. Cela reflète l’idée que la Fed restera prudente dans sa lutte contre l’inflation. Ce rapport sur l’emploi renforce l’importance de la prochaine publication de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) prévue mi-avril. Il est possible de se positionner via des options en utilisant un strangle (achat simultané d’un call et d’un put avec des prix d’exercice différents) sur l’ETF SPY, qui réplique le S&P 500. Cette stratégie peut profiter d’un mouvement important du marché dans un sens ou dans l’autre après la publication de l’inflation.

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Les créations d’emplois non agricoles aux États-Unis en mars ont atteint 178 000, dépassant les prévisions de 60 000, signe d’une croissance de l’emploi plus robuste

Les créations d’emplois non agricoles aux États-Unis (statistique mensuelle des emplois hors secteur agricole) ont augmenté de 178 000 en mars. Le consensus attendait +60 000. Le chiffre de mars dépasse les attentes de 118 000. La dynamique de l’emploi est donc supérieure au niveau anticipé pour le mois.

Conséquences pour la politique de la Fed

Le rapport sur l’emploi de mars ressort nettement au-dessus des attentes, à 178 000. Cela réduit fortement la probabilité d’une baisse des taux à court terme par la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine). Le marché du travail apparaît trop tendu pour que la Fed assouplisse sa politique monétaire (c’est-à-dire baisse des taux et conditions de crédit plus faciles). Ce rapport compte d’autant plus que l’indice des prix à la consommation « core » (inflation sous-jacente, hors énergie et alimentation, jugée plus représentative) de février est resté élevé à 3,1%. Un marché du travail solide peut soutenir la hausse des salaires et des prix des services, et donc maintenir l’inflation. La Fed devra en tenir compte. Les marchés de dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les taux) pourraient rapidement revoir les anticipations de baisse des taux pour le reste de 2026. Certains investisseurs pourraient privilégier des stratégies qui profitent de taux durablement élevés, comme vendre des contrats à terme SOFR (contrats futures basés sur le taux SOFR, taux de référence en dollars pour les prêts au jour le jour garantis). La probabilité d’une baisse des taux en juin, proche de 75% hier, pourrait fortement reculer. Pour les indices boursiers, ces données solides compliquent la situation et peuvent augmenter la volatilité (amplitude des variations de prix). La crainte d’une Fed plus restrictive (dite « hawkish », favorable à des taux plus élevés pour lutter contre l’inflation) pourrait dominer l’optimisme macroéconomique dans les prochaines semaines. Des options de vente de protection (puts, qui gagnent en valeur si le marché baisse) sur le S&P 500 ou des options d’achat (calls, qui gagnent en valeur si le prix monte) sur l’indice VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») peuvent être envisagées.

Perspectives du dollar après les chiffres de l’emploi

Le dollar américain devrait se renforcer après cette publication. Des anticipations de Fed plus restrictive attirent souvent des capitaux internationaux, ce qui soutient la devise. Une approche directe consiste à utiliser des options d’achat (calls) sur l’indice du dollar (indice mesurant le dollar face à un panier de grandes devises). Une dynamique similaire s’est produite au second semestre 2025, quand une série d’indicateurs solides a conduit la Fed à reporter son changement de cap (pivot, passage d’une politique restrictive à une politique plus accommodante). Cette période avait entraîné une forte baisse du marché obligataire (hausse des rendements, donc baisse des prix des obligations) et une correction de 7% des actions. Cela plaide pour se préparer à une phase potentiellement agitée.

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Semaine à venir : L’emploi non agricole aux États-Unis a progressé de 178 000 en mars, dépassant les prévisions de 60 000, selon les données publiées

Les créations d’emplois non agricoles (NFP, c’est-à-dire les emplois créés aux États-Unis hors secteur agricole) ont augmenté de 178 000 en mars, contre un consensus de 60 000. Le total de mars dépasse les attentes de 118 000. Ces chiffres indiquent une dynamique de l’emploi plus solide que prévu ce mois-là.

Des baisses de taux de la Fed moins probables

Avec 178 000 emplois en mars, presque trois fois la prévision de 60 000, l’hypothèse d’une baisse de taux rapide de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) s’éloigne. Ces données solides sur le marché du travail, combinées au dernier chiffre de l’IPC (CPI, l’indice des prix à la consommation, qui mesure l’inflation) toujours ferme à 3,4 %, donnent peu de raisons à la Fed d’assouplir sa politique monétaire (c’est-à-dire de baisser les taux pour soutenir l’économie). Le marché pourrait continuer à retirer des prix les deux baisses de taux envisagées pour le second semestre. La situation rappelle la résistance économique inattendue observée fin 2024 et début 2025, qui a repoussé à plusieurs reprises un changement de ton plus accommodant (dovish, c’est-à-dire favorable à des taux plus bas) de la Fed. Le rendement du Trésor américain à 2 ans, un indicateur suivi car il reflète les attentes de politique de la Fed, a déjà gagné 15 points de base (un point de base = 0,01 point de pourcentage) à 4,85 % après la publication. Pour les intervenants de marché, cela peut conduire à privilégier des scénarios de rendements plus élevés, par exemple via des positions vendeuses sur les contrats à terme de taux (futures, des contrats permettant de se couvrir ou de spéculer sur l’évolution des taux). L’écart entre une économie robuste et les effets négatifs de taux élevés peut nourrir l’incertitude sur les actions. Un marché de l’emploi solide soutient les résultats des entreprises, mais des coûts d’emprunt durablement élevés pèsent sur les valorisations (le prix que les investisseurs acceptent de payer pour une entreprise, souvent lié aux taux). Cette tension peut accroître la volatilité (des mouvements de prix plus importants et plus rapides), rendant plus attractives les stratégies qui profitent de fortes variations. On peut s’attendre à ce que l’indice de volatilité du Cboe (VIX, souvent appelé “indice de la peur”, qui mesure la volatilité implicite attendue sur le S&P 500) se stabilise à un niveau plus élevé dans les prochaines semaines, en passant d’environ 12-14 à une zone 17-20. Acheter une protection (hedge, une couverture contre une baisse) ou se positionner sur cette hausse de la volatilité via des options d’achat sur le VIX (call options, le droit d’acheter à un prix fixé) peut être une approche prudente. Cela sert de couverture contre un repli des actions si les marchés révisent à la hausse leurs anticipations de taux. Des taux américains plus élevés plus longtemps (“higher for longer”) devraient renforcer le dollar face aux autres grandes devises, surtout lorsque les banques centrales concernées sont plus accommodantes, comme la BCE (Banque centrale européenne). L’indice du dollar (DXY, qui mesure la force du dollar contre un panier de devises) a déjà progressé de 0,5 % ce matin. Côté produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), cela peut passer par l’achat d’options d’achat sur le DXY ou sur des ETF de devises (fonds cotés, qui répliquent un indice) afin de tirer parti de cette appréciation attendue.

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En mars, le taux de chômage aux États-Unis s’est établi à 4,3 %, contre 4,4 % attendu, selon les médias.

Le taux de chômage aux États-Unis s’est établi à 4,3 % en mars, en dessous de la prévision de 4,4 %. Ce chiffre montre un chômage inférieur de 0,1 point de pourcentage aux attentes. Aucun autre indicateur n’a été communiqué.

Résilience du marché du travail

Le taux de chômage de mars ressort à 4,3 %, légèrement sous les 4,4 % attendus. Un marché du travail plus solide que prévu suggère une économie qui tient bien. Cela complique la trajectoire de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine), car une économie robuste réduit la probabilité d’une baisse rapide des taux d’intérêt (le coût du crédit). Cette donnée a immédiatement modifié les anticipations de baisse de taux. D’après le CME FedWatch Tool (un indicateur de marché basé sur les contrats à terme sur les taux directeurs, qui estime la probabilité des décisions de la Fed), la probabilité d’une baisse de taux dès la réunion de juillet est tombée d’au-dessus de 50 % à environ 35 %. Cette réévaluation peut influencer les marchés dans les prochaines semaines. Avec une prochaine décision de la Fed plus incertaine, la volatilité (l’ampleur des variations de prix) pourrait augmenter. Le VIX (indice qui mesure la volatilité attendue du S&P 500, souvent appelé « indicateur de peur ») pourrait subir une hausse de la demande. Une approche consiste à acheter des options d’achat à court terme (contrats qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) sur le VIX ou sur l’ETF VXX (un fonds coté qui vise à répliquer l’exposition à la volatilité via des contrats à terme sur le VIX). Lors d’une période comparable de forte inflation en 2025, les secteurs sensibles aux taux, comme la technologie et les services aux collectivités, ont nettement sous-performé. Cela peut servir de repère. Il est possible d’envisager l’achat d’options de vente (« puts », contrats qui donnent le droit de vendre à un prix fixé) sur l’ETF QQQ (fonds coté qui suit le Nasdaq 100) pour se couvrir contre un scénario de taux durablement élevés.

Positionnement face à la volatilité des taux

Le marché obligataire envoie aussi des signaux. Si le rendement du bon du Trésor américain à 10 ans (taux d’intérêt de référence à long terme) remonte vers 4,50 %, certains opérateurs peuvent chercher à vendre des contrats à terme sur Treasuries (parier sur une baisse du prix des obligations, donc une hausse des rendements). Cela traduit l’idée que la Fed restera prudente dans sa lutte contre l’inflation. Un rapport sur l’emploi plus solide renforce l’importance de la prochaine publication de l’indice des prix à la consommation, le CPI (mesure de l’inflation aux États-Unis), attendue mi-avril. Il est possible de traiter l’événement avec des options via un « strangle » sur l’ETF SPY (fonds coté qui réplique le S&P 500) : achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente avec des prix d’exercice différents, afin de profiter d’un mouvement marqué du marché, à la hausse comme à la baisse, après la publication.

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Le taux de participation au marché du travail aux États-Unis a reculé de 62 % à 61,9 %, retrouvant son niveau de mars

Le taux de participation à la population active aux États-Unis a reculé à 61,9 % en mars, contre 62,0 % le mois précédent. Il s’agit d’une baisse de 0,1 point de pourcentage. Ce mouvement signifie qu’une part légèrement plus faible de la population travaille ou recherche un emploi en mars.

Conséquences pour la Réserve fédérale

Avec un taux de participation en baisse à 61,9 %, on observe un signal de possible fragilisation du marché de l’emploi. Cet indicateur isolé suggère que l’économie pourrait être moins solide qu’attendu. Pour la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis), cela réduit la pression pour conserver une politique « hawkish », c’est‑à‑dire une politique stricte visant à maintenir des taux d’intérêt élevés afin de freiner l’inflation. Ce refroidissement du marché du travail va dans le même sens que d’autres données récentes, notamment l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur de l’inflation mesurant l’évolution des prix payés par les ménages) de mars, qui montre une inflation retombée à 2,8 % sur un an. Cette évolution marque une inflexion par rapport aux chiffres plus résistants observés pendant l’essentiel de 2025. La combinaison d’une population active moins dynamique et d’une inflation qui ralentit renforce l’hypothèse de baisses de taux plus tard dans l’année. Dans les prochaines semaines, il faudra surveiller les instruments dérivés de taux (des contrats financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt) pouvant profiter d’une Fed plus « dovish », c’est‑à‑dire plus favorable à des taux plus bas pour soutenir l’économie. Cela peut passer par des positions sur des contrats à terme SOFR ou Fed Funds (des contrats à terme, c’est‑à‑dire des accords d’achat/vente à une date future, qui reflètent les anticipations de taux) misant sur une baisse de taux plus rapide que ce que le marché intègre aujourd’hui. Il s’agit d’un pari direct sur une réaction de la Fed face à un ralentissement économique. Pour les marchés actions, cela accroît l’incertitude, ce qui peut se traduire par plus de volatilité (des variations de prix plus fortes et plus rapides). Une baisse de taux est en général positive pour les actions, mais une économie qui faiblit pèse sur les bénéfices des entreprises, d’où un effet contradictoire. Une approche possible consiste à acheter des options d’achat (« call », un droit d’acheter à un prix fixé) sur le VIX, l’indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent perçu comme un thermomètre du stress de marché, si l’on anticipe des marchés plus heurtés.

Perspectives sur le dollar et stratégies de couverture

Enfin, la perspective d’une politique monétaire plus accommodante (donc avec des taux potentiellement plus bas) devrait peser sur le dollar américain. Des stratégies peuvent viser à profiter d’un dollar plus faible, par exemple l’achat d’options de vente (« put », un droit de vendre à un prix fixé) sur l’indice du dollar (DXY, indice mesurant le dollar face à un panier de grandes devises). Cela peut servir de couverture, c’est‑à‑dire une protection du portefeuille, et permettre de tirer profit d’un repli du dollar si des capitaux sortent des États‑Unis à la recherche de rendements plus élevés ailleurs.

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En mars, le taux de chômage aux États-Unis a atteint 4,3 %, inférieur aux 4,4 % attendus, selon des chiffres officiels.

Le taux de chômage aux États-Unis s’est établi à 4,3 % en mars, contre 4,4 % attendu. Le chiffre est inférieur de 0,1 point de pourcentage aux prévisions. Il suggère un marché du travail un peu plus solide qu’anticipé.

Implications pour la politique de la Réserve fédérale

Avec un taux de chômage meilleur que prévu à 4,3 %, il faut réviser la lecture de la politique de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis). Cela traduit un marché du travail résistant, susceptible de ralentir la baisse de l’inflation (hausse générale des prix) plus qu’espéré. La probabilité d’une baisse de taux à court terme diminue. Sur les dérivés de taux (produits financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt, comme les contrats à terme et les options sur taux), le marché pourrait retirer une partie des baisses de taux attendues pendant l’été. Cela favorise des stratégies qui profitent de taux qui restent élevés plus longtemps. La trajectoire d’un assouplissement (baisse des taux et conditions financières plus souples) devient plus incertaine. L’outil CME FedWatch (indicateur basé sur les prix des contrats à terme sur le taux directeur, qui estime les probabilités de décisions de la Fed) montre déjà une probabilité de baisse en juin passée sous 50 % après la publication. Cette solidité de l’emploi intervient alors que l’inflation sous-jacente (inflation “core”, qui exclut en général l’énergie et l’alimentation, très volatiles) reste élevée. Le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation payée par les ménages) a montré une inflation sous-jacente toujours à 3,7 %, un niveau qui conforte la prudence de la Fed. Un emploi robuste combiné à une inflation persistante rend plus difficile une baisse des taux. Sur les actions, la nouvelle peut peser : des coûts d’emprunt plus élevés peuvent réduire les bénéfices et comprimer les valorisations (prix des actions par rapport aux profits). La demande de stratégies de protection pourrait augmenter, par exemple l’achat d’options de vente (“put”, contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé) sur le S&P 500 (indice de référence des grandes entreprises américaines). Il s’agit d’une approche défensive si la politique monétaire reste restrictive (taux élevés pour freiner l’économie) plus longtemps. En 2025, plusieurs rapports solides sur l’emploi avaient été peu pris en compte car la tendance de l’inflation était à la baisse. Début 2026, l’inflation résiste davantage, ce qui renforce l’impact d’un marché du travail tendu (peu de chômage, pressions possibles sur les salaires) dans les choix de marché.

Effets sur la volatilité et le marché des changes

Le contexte se prête à une hausse de la volatilité (amplitude des variations de prix). L’incertitude sur la prochaine décision de la Fed pourrait maintenir l’indice VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent appelé “baromètre de la peur”) au-dessus de ses récents plus bas autour de 14. Des options ou des contrats à terme sur le VIX (instruments pour se couvrir contre des mouvements brusques) peuvent servir de couverture face à des variations inattendues. Le dollar américain pourrait aussi se renforcer. Un biais “faucon” (hawkish, banque centrale plus encline à maintenir ou relever les taux pour lutter contre l’inflation) soutient généralement la monnaie, surtout si d’autres banques centrales se dirigent vers un assouplissement. Des informations en ligne indiquent que la Banque centrale européenne (BCE) met davantage l’accent sur le ralentissement de la croissance, ce qui suggère une divergence de politique monétaire (écart d’orientation entre banques centrales). Cette divergence peut se travailler via des dérivés de change (produits dont la valeur dépend des taux de change, comme les options et contrats à terme).

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Le taux d’activité de la population active américaine a reculé à 61,9 % en mars, contre 62 % précédemment.

Le taux de participation au marché du travail américain a reculé à 61,9 % en mars, contre 62,0 % sur la période précédente. Cela représente une baisse de 0,1 point de pourcentage par rapport au niveau antérieur. Le taux de participation mesure la part de la population qui travaille ou qui cherche activement un emploi (c’est-à-dire les personnes incluses dans la « population active »).

Signal du marché du travail et volatilité

La baisse du taux de participation à 61,9 % peut indiquer un affaiblissement du marché du travail. Un ralentissement économique devient alors plus probable, ce qui peut entraîner une hausse de la volatilité des marchés (des variations de prix plus fortes et plus rapides) dans les prochaines semaines. Certains investisseurs peuvent chercher à se couvrir en achetant des options d’achat (« call » : droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur le VIX, l’indice qui mesure la volatilité implicite attendue sur le S&P 500. Ces données pourraient amener la Réserve fédérale (Fed), la banque centrale américaine, à revoir sa position restrictive (« hawkish » : favorable à des taux plus élevés pour lutter contre l’inflation), ce qui rendrait de futures hausses de taux moins probables. D’autres indicateurs vont dans le même sens : les demandes initiales d’allocations chômage ont augmenté à 219 000 la semaine dernière, leur plus haut niveau depuis janvier 2026. Il peut donc être utile de surveiller les contrats à terme sur les taux (« interest rate futures » : produits permettant d’anticiper l’évolution des taux), car le marché pourrait commencer à intégrer l’idée de baisses de taux plus tard dans l’année. Une population active plus faible peut peser sur la consommation, ce qui menace les bénéfices des entreprises et les actions. Pour se protéger d’une baisse, certains peuvent acheter des options de vente (« put » : droit de vendre à un prix fixé à l’avance) sur des indices comme le S&P 500. On a observé un schéma similaire fin 2025, lorsqu’un recul comparable avait précédé une correction boursière d’environ 4 % (une baisse notable après une hausse). À l’inverse, si l’économie ralentit, les obligations d’État (titres de dette émis par le gouvernement) deviennent souvent plus attractives. Cette idée peut se jouer via des options d’achat sur des ETF obligataires à longue maturité (fonds cotés investis dans des obligations sensibles aux variations de taux) ou via des positions sur des contrats à terme sur les Treasuries (obligations du Trésor américain). Ces positions peuvent bénéficier d’une Fed plus « accommodante » (politique plus souple, avec des taux plus bas ou des hausses de taux stoppées).

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USD/JPY évolue près de 159,58, freiné par la faible liquidité liée aux jours fériés, tandis que les cambistes attendent les chiffres de l’emploi américain, sur fond de risques d’intervention

L’USD/JPY a évolué sans direction vendredi, dans des échanges réduits en raison des jours fériés, autour de 159,58 et juste sous 160. Les opérateurs ont surtout attendu le rapport sur l’emploi américain « Nonfarm Payrolls » (NFP, créations d’emplois hors agriculture, principal indicateur mensuel du marché du travail aux États-Unis). Le consensus sur le NFP est de +60 000, après une baisse de 92 000 en février, avec un taux de chômage attendu stable à 4,4 %. Un chiffre supérieur aux attentes pourrait soutenir le dollar et affaiblir le yen.

Risque d’intervention près de 160

Les tentatives au‑dessus de 160 ont été contenues par le risque d’une action des autorités japonaises sur le marché des changes (intervention : ventes/achats de devises par l’État pour freiner la hausse ou la baisse d’une monnaie), ce seuil ayant déjà déclenché des interventions. La ministre japonaise des Finances, Satsuki Katayama, a déclaré que les autorités sont prêtes à agir contre une volatilité excessive des changes (volatilité : ampleur et vitesse des variations de prix) et a mentionné une activité spéculative (spéculation : prises de positions à court terme visant à profiter de mouvements de prix) sur le pétrole et le marché des devises. Les tensions de guerre entre les États‑Unis et l’Iran ont soutenu le dollar et fait monter les prix du pétrole, alimentant les craintes d’inflation (inflation : hausse généralisée des prix) et pesant sur la croissance. Cela rend les perspectives de politique monétaire (politique monétaire : décisions des banques centrales sur les taux et la liquidité) moins lisibles dans les grandes économies. La dépendance du Japon aux importations d’énergie le rend plus vulnérable à la hausse du pétrole que les États‑Unis, exportateurs nets (exportateur net : vend à l’étranger plus qu’il n’achète). Les marchés attribuent environ 70 % de probabilité à une hausse de taux de la Banque du Japon (relèvement des taux : augmentation du taux directeur) lors de la réunion d’avril, tandis que les anticipations de baisses de taux américaines se sont effacées, les taux étant vus inchangés jusqu’en 2026. Avec l’USD/JPY bloqué juste sous 160, l’attention immédiate porte sur le rapport sur l’emploi américain publié aujourd’hui. Le niveau de 160 doit être considéré comme un plafond majeur, compte tenu des interventions massives de fin 2024 et de mi‑2025, lorsque les autorités ont dépensé plus de 15 000 milliards de yens pour soutenir la monnaie (soutenir le yen : acheter du yen/vendre des devises). Toute hausse après un chiffre de l’emploi solide risque donc de se heurter à une forte résistance et à la menace de ventes officielles.

Stratégies d’options pour un mouvement plafonné

Compte tenu d’un potentiel de hausse limité, acheter directement des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) est risqué. Des stratégies visant un mouvement contenu peuvent être préférables. Un « bull call spread » sur USD/JPY (écart haussier : achat d’un call et vente d’un call à un prix d’exercice plus élevé, pour limiter coût et gain), par exemple acheter un call 159 et vendre un call 160,50, permet de se positionner sur un rebond après les données tout en encadrant le risque en cas d’intervention. Cette approche tient compte de la pression haussière liée à l’écart de taux d’intérêt (différentiel de taux : avantage de rendement d’une devise sur l’autre) tout en respectant la limite fixée par les autorités. Autre possibilité : les tensions actuelles rendent probable une hausse marquée de la volatilité dans les prochaines semaines. L’indice JP Morgan Global FX Volatility Index a déjà atteint 11,2, un plus haut de six mois, ce qui suggère que les opérateurs se préparent à une sortie de range (sortie de range : franchissement d’une zone de prix stable). Acheter des straddles ou des strangles (straddle : achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice ; strangle : mêmes achats mais avec des prix d’exercice différents) peut permettre de tirer profit d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre, qu’il s’agisse d’une nouvelle poussée de vente de yen déclenchant l’intervention, ou d’un chiffre de l’emploi américain décevant faisant chuter la paire. L’environnement reste compliqué par la guerre États‑Unis/Iran, qui a maintenu le Brent au‑dessus de 110 dollars le baril. Cette hausse pèse directement sur l’économie japonaise, comme le montre l’aggravation du déficit commercial (déficit commercial : importations supérieures aux exportations) de 1 200 milliards de yens supplémentaires dans les dernières données de février. Cette pression pourrait limiter l’ampleur d’un relèvement des taux par la Banque du Japon, même si le marché attribue une forte probabilité à un mouvement ce mois‑ci. Parallèlement, la Réserve fédérale ne donne aucun signe de baisse des taux cette année, ce qui soutient le dollar. Les inscriptions hebdomadaires au chômage (initial jobless claims : nouvelles demandes d’allocations chômage) sont remontées à 245 000 la semaine dernière, prolongeant une tendance de dégradation, mais sans suffire à changer la position de la Fed. Cette divergence de politique monétaire (divergence : trajectoires de taux différentes entre banques centrales) explique l’approche de ces niveaux élevés et crée un équilibre fragile, probablement difficile à maintenir.

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L’euro évolue à l’équilibre près de 1,1540, dans l’attente des NFP américains, après avoir tout de même gagné 0,3 % sur la semaine

EUR/USD a évolué dans une fourchette étroite entre 1,1530 et 1,1550, consolidant autour de 1,1540 après un rebond depuis 1,1510. Les échanges étaient réduits en raison des fermetures de marchés du Vendredi saint, et la paire s’orientait vers une hausse hebdomadaire de 0,3 %. Les marchés se concentraient sur la publication des créations d’emplois américaines (Nonfarm Payrolls, ou NFP : nombre d’emplois créés hors secteur agricole) attendue plus tard vendredi. Le consensus visait +60 000 emplois en mars après une baisse de 92 000 en février, avec un taux de chômage attendu stable à 4,4 %.

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À court terme, la dynamique était jugée neutre, avec une légère pression baissière après un rejet sur une ancienne ligne de tendance de support (support : zone de prix où la baisse a souvent tendance à s’arrêter). Le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) est passé sous sa ligne de signal (ligne qui sert de repère pour détecter un changement de dynamique), tandis que le RSI (indicateur de momentum qui mesure la force du mouvement, de 0 à 100) se maintenait près de 50, niveau souvent associé à une absence de tendance marquée. Les supports étaient identifiés à 1,1510, puis 1,1443 et 1,1422. Les résistances (résistance : zone où la hausse a souvent tendance à buter) étaient situées à 1,1563, puis autour de 1,1620 à 1,1640 et vers 1,1645. Les données sur l’emploi influencent les devises via la croissance et la consommation, tandis qu’un marché du travail très tendu peut alimenter l’inflation (hausse générale des prix). Les banques centrales surveillent l’emploi et la progression des salaires pour fixer leur politique monétaire (principalement les taux d’intérêt). La Fed vise à la fois un emploi élevé et des prix stables, tandis que la BCE se concentre sur la stabilité des prix, donc sur l’inflation.

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