AUD/USD revient près de 0,6900 après avoir buté sous 0,6920, les opérateurs attendant le rapport américain sur l’emploi non agricole

Le dollar australien a progressé vers 0,6920 face au dollar américain, avant de refluer vers 0,6900 vendredi, dans l’attente du rapport américain sur l’emploi (Nonfarm Payrolls, NFP — statistique mensuelle qui mesure les créations d’emplois hors secteur agricole). Le mouvement est intervenu alors que la paire effaçait une partie de ses gains initiaux. Le dollar américain est resté soutenu, la prise de risque (appétit pour le risque, c’est‑à‑dire la volonté des investisseurs d’acheter des actifs risqués) s’étant dégradée pendant la guerre avec l’Iran et la fermeture prolongée du détroit d’Ormuz. Cette fermeture a accru la pression sur les économies tournées vers l’exportation, dont l’Australie.

Prise de risque et détroit d’Ormuz

Le Conseil de sécurité de l’ONU devrait voter sur une proposition de Bahreïn visant à contraindre l’Iran à rouvrir le détroit d’Ormuz. Le texte a été édulcoré après l’opposition de la Chine et de la Russie, et l’Iran a averti qu’une « action provocatrice » compliquerait la situation. Le Bureau australien des statistiques a indiqué que l’excédent commercial (différence entre exportations et importations) s’est creusé à 5 686 millions en février, contre 2 258 millions le mois précédent après révision à la baisse. Le chiffre dépasse les attentes d’un excédent de 2 500 millions et intervient après la publication des minutes (compte rendu détaillé) de la dernière réunion de la Banque de réserve d’Australie (RBA, la banque centrale du pays). Les marchés s’attendent à une hausse de 60 000 emplois dans les NFP après une baisse de 92 000 en février, avec un taux de chômage stable à 4,4 %. Les volumes d’échanges étaient faibles en raison du vendredi saint, ce qui peut accentuer les mouvements de prix en cas de surprise sur les données (volatilité, c’est‑à‑dire des variations plus fortes et plus rapides des cours).

Divergence de politique monétaire et stratégie de marché

Le rapport NFP d’avril 2025 s’était finalement révélé nettement supérieur aux 60 000 attendus, avec plus de 180 000 créations nettes d’emplois et un taux de chômage resté bas à 4,4 %. Cette surprise a confirmé la solidité de l’économie américaine et renforcé la position restrictive (« hawkish » : volonté de maintenir des taux élevés pour contenir l’inflation) de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États‑Unis) pour le reste de l’année. La paire AUD/USD est ensuite passée sous 0,6850 et n’a plus réellement menacé 0,6900 en 2025. En Australie, l’excédent commercial élevé début 2025, supérieur à 5 600 millions, a d’abord soutenu l’idée d’une RBA plus ferme. Toutefois, la RBA n’a pas pu suivre la Fed dans un durcissement aussi marqué, face à un dollar en hausse et à un contexte mondial défavorable. Cette divergence de politique monétaire (écart de direction entre banques centrales) est devenue le facteur dominant pour la paire sur la période. À présent, en avril 2026, avec l’AUD/USD autour de 0,6650, cette dynamique reste d’actualité. L’inflation américaine du premier trimestre 2026 s’établit encore à 3,1 %, au‑dessus de l’objectif de la Fed, ce qui réduit les espoirs de baisse de taux à court terme. En parallèle, l’inflation australienne a ralenti à 3,4 %, laissant à la RBA plus de marge pour rester prudente ou envisager un assouplissement plus tard dans l’année. Dans ce contexte, les traders peuvent envisager des positions pour se couvrir ou profiter d’une baisse supplémentaire du dollar australien. Une approche consiste à acheter des options de vente (put : produit qui prend de la valeur si le cours baisse) sur l’AUD/USD avec des prix d’exercice (strike : niveau de cours fixé dans le contrat) sous 0,6600. Vendre des call spreads (stratégie avec options d’achat, call, qui limite le gain mais encaisse une prime) avec un plafond autour de la résistance de 0,6720 peut aussi permettre de tirer parti d’un potentiel de hausse limité dans les prochaines semaines. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader dès maintenant.

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En mars, les réserves de change de l’Inde ont reculé à 688,06 milliards de dollars, contre 698,35 milliards précédemment (en dollars américains).

Les réserves de change de l’Inde ont reculé à 688,06 Md$ sur la semaine se terminant le 23 mars, contre 698,35 Md$ sur la période précédente. Cette mise à jour concerne des réserves exprimées en dollars américains (USD). La variation correspond à une baisse de 10,29 Md$ sur la période.

La baisse des réserves suggère une intervention active de la RBI

Les dernières données montrent que les réserves de change de l’Inde ont diminué de plus de 10 Md$ pour atteindre 688,06 Md$ au 23 mars. Ce recul marqué suggère que la Reserve Bank of India (RBI, la banque centrale indienne) vend des dollars pour éviter une nouvelle baisse de la roupie. Il s’agit de l’intervention la plus importante observée cette année, ce qui indique une forte pression à la baisse sur la monnaie. Cette pression vient notamment d’un dollar américain plus fort, soutenu par des commentaires « restrictifs » (c’est‑à‑dire favorables à des taux élevés) de la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États‑Unis). Cela a porté l’indice DXY (indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) à un plus haut de cinq mois. En parallèle, la hausse des prix du pétrole, avec le Brent (référence internationale du pétrole) au‑delà de 92 dollars le baril, alourdit la facture d’importations de l’Inde et accroît la demande de dollars. Ces facteurs externes compliquent la défense de la monnaie sans puiser dans les réserves. Dans le même temps, les investisseurs étrangers de portefeuille (fonds et investisseurs internationaux qui achètent et vendent des actions) sont redevenus vendeurs nets, retirant plus de 2,1 Md$ des actions indiennes sur le seul mois de mars. Ce retournement des flux de capitaux signale un changement d’appétit pour le risque envers les « marchés émergents » (économies en développement, généralement plus volatiles). L’effet combiné a conduit la paire USD/INR (taux de change dollar/roupie) à tester à plusieurs reprises le niveau de 84,00. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cela indique une volatilité en hausse dans les prochaines semaines. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché) des options USD/INR est déjà remontée d’environ 5,5% à plus de 6,8%, ce qui reflète l’anticipation de mouvements plus amples. Cette tendance pourrait se poursuivre à mesure que s’affrontent la pression du marché et l’action de la RBI.

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Avant la publication des chiffres de l’emploi américain (NFP), l’AUD/USD recule vers 0,6900 après l’essoufflement du rebond sous 0,6920

Le dollar australien a tenté de progresser face au dollar américain, mais a calé juste avant 0,6920, avant de revenir vers 0,6900. L’attention se porte sur le rapport américain sur l’emploi (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire les créations d’emplois hors secteur agricole). Une humeur de marché prudente a soutenu le dollar américain alors que la guerre avec l’Iran se poursuivait et que le détroit d’Ormuz restait fermé. Cela a accru la pression sur les économies tournées vers les exportations, comme l’Australie.

L’attention se tourne vers le vote sur Ormuz

Le Conseil de sécurité de l’ONU devrait voter sur une proposition de Bahreïn visant à contraindre l’Iran à rouvrir Ormuz. Le texte a été assoupli après l’opposition de la Chine et de la Russie, et l’Iran a averti que toute « action provocatrice » compliquerait la situation. Le Bureau australien des statistiques a indiqué que l’excédent commercial (la différence entre exportations et importations) est monté à 5 686 millions en février, contre 2 258 millions le mois précédent (chiffre révisé à la baisse). Ce résultat dépasse les prévisions d’un excédent de 2 500 millions. Les attentes concernant les Nonfarm Payrolls aux États-Unis tablent sur une hausse de 60 000 emplois après une baisse de 92 000 en février, avec un taux de chômage stable à 4,4 %. Les conditions de marché liées au jour férié du Vendredi saint ont réduit les volumes de transactions, ce qui peut accentuer les variations de prix en cas de surprise à la publication. L’emploi influence les devises via son lien avec la consommation, la croissance, l’inflation (hausse durable des prix) et les décisions de politique monétaire des banques centrales (réglage des taux d’intérêt). La progression des salaires est surveillée car elle peut alimenter une inflation plus persistante, et les banques centrales s’appuient sur les données du marché du travail pour fixer leur politique. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Avec une liquidité réduite en raison des jours fériés, la livre sterling progresse légèrement face au dollar, tandis que le billet vert s’assouplit un peu

La livre sterling s’est légèrement appréciée face au dollar vendredi, le billet vert s’étant replié, mais les échanges sont restés calmes en raison du Vendredi saint. La paire GBP/USD évoluait près de 1,3234, après avoir touché plus tôt dans la semaine un plus bas de quatre mois à 1,3159. L’indice du dollar américain (un panier qui mesure le dollar face à plusieurs grandes devises) se tenait proche de 100 après avoir atteint 100,64 mardi, un plus haut de dix mois. Les marchés avaient les yeux rivés sur le rapport américain sur l’emploi non agricole (les créations d’emplois hors secteur agricole, indicateur clé de l’économie américaine).

Données sur l’emploi et focus du marché

Pour mars, les économistes anticipaient environ 60 000 créations d’emplois, après une baisse de 92 000 en février. Le taux de chômage (part des actifs sans emploi) est attendu stable à 4,4 %. Un chiffre de l’emploi plus faible pourrait peser sur le dollar et soutenir la paire GBP/USD, mais les mouvements pourraient rester limités tant que la guerre entre les États-Unis et l’Iran se poursuit. Le trafic maritime via le détroit d’Ormuz (passage stratégique pour le transport de pétrole) reste largement perturbé, ce qui alimente les risques d’inflation liés à l’énergie (hausse durable des prix) et de ralentissement de la croissance. Cela a réduit les anticipations de baisse des taux de la Banque d’Angleterre et de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). Les marchés intègrent deux hausses de taux de la BoE d’ici la fin de l’année et s’attendent à ce que la Fed maintienne ses taux inchangés plus longtemps, alors qu’auparavant ils misaient sur au moins deux baisses. Le gouverneur de la BoE, Andrew Bailey, a estimé que les marchés pouvaient anticiper les hausses trop vite et a évoqué des risques pour la croissance, l’emploi et l’inflation. Le président de la Fed, Jerome Powell, a indiqué que la politique monétaire restera en attente et que les anticipations d’inflation à long terme (ce que ménages et entreprises attendent comme hausse des prix sur plusieurs années) restent bien maîtrisées.

Du « surcoût lié au conflit » à la divergence économique

En revenant à avril 2025, les marchés faisaient face à une dynamique très différente, dominée par le conflit États-Unis–Iran. Ces tensions géopolitiques alimentaient des craintes d’inflation liées au pétrole, poussant les investisseurs à anticiper des hausses de taux rapides. L’indice du dollar avait alors atteint des sommets de dix mois au-dessus de 100, tandis que la livre peinait autour de 1,32. Aujourd’hui, le contexte a changé: le « surcoût lié au conflit » (prime de risque intégrée aux prix en période de tensions) s’est dissipé et l’attention se porte sur la divergence économique (écart de dynamique entre économies). Avec un GBP/USD désormais autour de 1,2750, la paire reflète une économie américaine plus robuste, qui a progressé à un rythme annualisé de 3,4 % au dernier trimestre de 2025 (croissance exprimée comme si elle se maintenait sur un an). Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici la devise) peuvent envisager des stratégies de couverture (protection contre un mouvement défavorable) contre un nouvel affaiblissement de la livre, les perspectives de croissance du Royaume-Uni restant plus modestes. Les marchés surveillent aussi un marché du travail américain plus solide que celui attendu en mars 2025, lorsque seules 60 000 créations d’emplois étaient envisagées. Le prochain rapport sur l’emploi non agricole est donné pour une hausse de plus de 200 000, prolongeant une tendance d’embauches soutenues observée sur l’année écoulée. Cette solidité soutient le dollar et plaide pour une préparation à une hausse des fluctuations autour de la publication, car un chiffre élevé pourrait repousser davantage les baisses de taux attendues de la Fed. Le débat sur la politique des banques centrales s’est inversé par rapport au ton « restrictif » (favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation) de l’an passé. Avec une inflation américaine qui ralentit vers 3,2 % et une inflation britannique à 3,4 %, la pression pour relever les taux s’est atténuée. Les investisseurs ne se servent plus des swaps (contrats d’échange de flux, souvent utilisés pour se positionner sur l’évolution des taux) pour parier sur des hausses, mais pour estimer le calendrier des premières baisses de taux de la Banque d’Angleterre et de la Réserve fédérale. Dans cet environnement, la stratégie dominante passe de paris directionnels liés à la géopolitique à des approches fondées sur les surprises de données économiques (écarts entre chiffres publiés et attentes). Même si des baisses de taux sont attendues, leur calendrier reste incertain, ce qui peut créer des opportunités sur la volatilité (ampleur des variations de prix). Des stratégies sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix donné) comme les straddles sur GBP/USD (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente pour profiter d’un fort mouvement, quel que soit le sens) autour des grandes publications d’inflation ou d’emploi peuvent être adaptées pour capter les variations de cours. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Semaine à venir : avec les marchés fermés pour les fêtes, le NZD, devise majeure la plus faible, se maintient près de 0,5700 avant le rapport NFP américain

Le dollar néo-zélandais est la devise majeure la plus faible lors d’une séance de Vendredi saint calme, avec de nombreux marchés fermés. Il recule légèrement face au dollar américain, autour de 0,5700, à quelques *pips* (très petits mouvements de prix sur le marché des changes) au-dessus de ses plus bas de quatre mois, alors que l’attention se tourne vers le rapport américain sur l’emploi hors agriculture (NFP, indicateur mensuel des créations d’emplois aux États-Unis). Le « kiwi » a terminé jeudi en reprenant sa tendance baissière de fond après un rebond limité. Le président américain Donald Trump a répétait ses propos sur des plans de sortie d’Iran dans les prochaines semaines, lors d’une allocution télévisée censée faire le point sur la guerre en Iran.

Key Drivers For The Kiwi

Les données chinoises ont aussi pesé sur le kiwi. L’indice PMI des services RantingDog (enquête mesurant l’activité du secteur des services; au-dessus de 50 = expansion) est tombé à 52,1 en mars après 56,7 en février, sous la prévision de 53,7. Le rapport évoque une demande plus faible et une baisse des commandes venant de l’étranger. Il souligne aussi les difficultés de Pékin à soutenir la reprise, dans un contexte de marché intérieur fragile et de risques géopolitiques qui perturbent le commerce. La guerre en Iran en est à son 35e jour. Les marchés se concentrent désormais sur le NFP, avec des prévisions de +60 000 emplois et un taux de chômage à 4,4 %. Des volumes d’échanges faibles peuvent accentuer les variations de prix. Un écart important par rapport aux prévisions de +60 000 et de 4,4 % pourrait accroître la volatilité (ampleur des mouvements de marché).

Options Strategy And Volatility Setup

Compte tenu de la position du NZD près de ses plus bas de quatre mois autour de 0,5700, il peut être pertinent d’acheter des options de vente (*put*) sur NZD/USD. Une option de vente est un contrat qui profite d’une baisse du taux de change; le risque est limité à la prime payée (le coût de l’option). Le déclencheur immédiat est le NFP, qui pourrait facilement faire passer la paire sous ces niveaux de support (zones de prix où la baisse a tendance à ralentir). Le ralentissement du PMI des services en Chine est un frein important pour le kiwi, car l’économie néo-zélandaise dépend fortement de la demande chinoise. Un schéma similaire a été observé en 2023, quand la reprise chinoise après la réouverture a déçu et a pesé sur les devises liées aux matières premières (devises de pays exportateurs de matières premières) pendant des mois. Selon les dernières données, les nouvelles commandes à l’export reculent pour le troisième mois consécutif, ce qui suggère que la pression négative sur le NZD pourrait durer. Le marché n’attend qu’une hausse de 60 000 emplois aux États-Unis, nettement inférieure à la moyenne supérieure à 200 000 observée après la période de pandémie jusqu’en 2024. Un chiffre au-dessus de ce niveau pourrait déclencher une forte hausse du dollar américain, rendant des options de vente « hors de la monnaie » (*out-of-the-money*, c’est-à-dire avec un prix d’exercice moins favorable que le prix actuel) intéressantes grâce à leur effet de levier (possibilité d’amplifier les gains potentiels pour un montant initial plus faible). Le taux de chômage américain de 4,4 % est déjà au-dessus de la moyenne de 3,8 % d’il y a deux ans, ce qui signale une fragilité rendant ce rapport particulièrement sensible. La situation en Iran ajoute une forte incertitude, ce qui peut maintenir une volatilité élevée et soutenir le dollar, souvent considéré comme valeur refuge (actif recherché en période de stress). Historiquement, des chocs géopolitiques comparables, comme le début de la guerre en Ukraine en 2022, ont vu l’indice VIX (indice de volatilité implicite anticipée sur le marché actions américain) dépasser 30, pénalisant les devises sensibles au risque comme le NZD. Dans ce cadre, les opérateurs peuvent utiliser des spreads sur options, comme le *bear put spread* (achat d’un put et vente d’un autre put à un prix d’exercice différent, pour réduire le coût et encadrer le risque), afin de limiter le risque tout en restant positionnés sur une baisse du kiwi.

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Dans des échanges calmes en raison des fêtes, la livre sterling progresse légèrement face au dollar, soutenue par un modeste repli de la devise américaine avant les chiffres de l’emploi (NFP)

La livre sterling a légèrement progressé face au dollar vendredi, le billet vert s’étant affaibli. Les échanges sont restés calmes, avec peu de volumes en raison du jour férié du Vendredi saint, tandis que l’attention se portait sur le rapport américain sur l’emploi (Nonfarm Payrolls, NFP — les créations d’emplois hors secteur agricole). Le GBP/USD évoluait autour de 1,3234 au moment de la rédaction, après un plus bas de quatre mois à 1,3159 plus tôt dans la semaine. L’indice du dollar (US Dollar Index — un indicateur qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) se maintenait près de 100 après avoir atteint 100,64 mardi, un plus haut de dix mois.

Focus sur les Nonfarm Payrolls

Les économistes anticipent qu’en mars, le NFP fasse apparaître environ 60 000 créations d’emplois après une baisse de 92 000 en février. Le taux de chômage (part de la population active sans emploi) est attendu stable à 4,4%. Un NFP plus faible pourrait peser sur le dollar et soutenir le GBP/USD. La guerre en cours entre les États-Unis et l’Iran continue de soutenir le dollar. Aucune fin rapide du conflit ne se dessine, et le transport maritime via le détroit d’Ormuz reste largement perturbé. Les risques de hausse des prix liés au pétrole (inflation) et de ralentissement de l’activité augmentent, ce qui réduit les attentes de baisse des taux par la Banque d’Angleterre et la Réserve fédérale. Les marchés anticipent deux hausses de taux de la Banque d’Angleterre d’ici la fin de l’année et estiment que la Fed maintiendra ses taux inchangés plus longtemps. Les dernières indications des deux banques centrales suggèrent qu’aucune hausse des taux n’est imminente.

Leçons de l’an dernier

Il faut se souvenir de la période d’il y a un an, en avril 2025, lorsque les marchés anticipaient fortement des hausses de taux de la Banque d’Angleterre en raison de l’effet de la guerre États-Unis–Iran sur les prix du pétrole. À l’époque, le gouverneur Bailey et le président Powell appelaient à la prudence, estimant que la politique monétaire (la gestion des taux d’intérêt et de la liquidité par la banque centrale) permettait d’attendre. Cela a créé un écart marqué entre les anticipations de marché et le message des banques centrales. Avec le recul, en 2025, les banquiers centraux ont maintenu les taux stables bien plus longtemps que ce qu’anticipait le marché des contrats à terme (futures — des contrats qui fixent aujourd’hui un prix pour une date future). Malgré une inflation britannique persistante (sticky — qui baisse difficilement) proche de 4,0% jusqu’au début de 2026, la Banque d’Angleterre a privilégié les inquiétudes sur la croissance et n’a pas relevé ses taux comme le marché l’avait prévu. Dans ce contexte, les stratégies consistant à vendre la volatilité des taux britanniques (volatilité — ampleur des variations attendues des prix; vendre la volatilité revient à miser sur une stabilité des marchés) auraient été très rentables au second semestre de l’an dernier. Compte tenu de cet historique, il faut regarder l’environnement actuel, où le GBP/USD est plus bas, autour de 1,2750. La volatilité implicite sur la livre (volatilité implicite — niveau de fluctuations anticipé, déduit des prix des options) a reculé, le marché s’habituant à l’inaction des banques centrales. Par exemple, l’indice Cboe de volatilité sur la livre (indice de référence fondé sur les prix d’options) se situe près de plus bas de plusieurs mois, signe d’un certain excès de confiance chez les opérateurs. Cette confiance peut offrir une opportunité de se positionner pour le scénario inverse. Avec une inflation sous-jacente (inflation hors composantes très volatiles comme l’énergie et l’alimentation) encore bien au-dessus de l’objectif de 2% au Royaume-Uni comme aux États-Unis, la patience des banques centrales ne peut pas durer indéfiniment. On peut donc envisager d’utiliser des options (options — contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour acheter de la volatilité à moindre coût, en anticipation d’une sortie du range actuel. Plus précisément, acheter des straddles ou des strangles de maturité longue sur GBP/USD (straddle/strangle — stratégies d’options qui cherchent à profiter d’un mouvement important, quelle qu’en soit la direction) peut être une manière relativement économique de se positionner sur un mouvement marqué dans les prochains mois. Cette approche gagnerait si la Banque d’Angleterre devait relever ses taux par surprise pour freiner l’inflation, ou au contraire si elle devait les baisser rapidement pour éviter une récession plus profonde. Elle permet de profiter de la fin de cette longue pause, que le marché semble aujourd’hui sous-estimer. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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En des échanges allégés pendant les fêtes, le dollar néo-zélandais sous-performe face aux principales devises, tandis que le NZD/USD se maintient près de 0,5700 avant les NFP américains

Le dollar néo-zélandais est la devise majeure la plus faible lors d’une séance de Vendredi saint calme, car de nombreux marchés sont fermés pour les jours fériés. Le NZD/USD recule légèrement autour de 0,5700, à quelques *pips* (très petites variations de prix sur le marché des changes) au-dessus de ses plus bas de quatre mois, avant la publication des **Nonfarm Payrolls (NFP)** aux États-Unis (les créations d’emplois hors secteur agricole, l’indicateur mensuel le plus suivi sur l’emploi américain). Jeudi, le *Kiwi* (surnom du dollar néo-zélandais) a effacé une brève hausse et a prolongé une tendance baissière plus large. Le président américain Donald Trump a répété ses avertissements sur la guerre en Iran, après des informations évoquant plus tôt des projets de retrait d’Iran dans les prochaines semaines.

Les données chinoises pèsent sur le Kiwi

Les chiffres chinois ont aussi accentué la pression sur le Kiwi. L’indice **RantingDog Services PMI** (un indicateur d’activité du secteur des services; au-dessus de 50, il signale une expansion, en dessous de 50 un ralentissement) est retombé à 52,1 en mars, contre 56,7 en février, sous la prévision de 53,7. Le rapport PMI suggère une demande moins dynamique et des commandes internationales plus faibles en mars. Il met aussi en évidence les difficultés persistantes des autorités chinoises à soutenir la reprise, dans un contexte de marché intérieur fragile et de risques géopolitiques qui perturbent les échanges. La guerre en Iran en est à son 35e jour, et l’attention se tourne vers les chiffres de l’emploi américain. Les marchés attendent une hausse des NFP de 60.000, avec un taux de chômage stable à 4,4%. Avec des volumes d’échanges faibles, une forte surprise sur les NFP pourrait provoquer des mouvements de prix brusques si la **liquidité** (la facilité à acheter/vendre sans faire trop bouger les prix) est limitée.

Liquidité de jours fériés et risque de volatilité

Le dollar néo-zélandais reste l’une des devises les plus faibles, pénalisé par un dollar américain ferme. Le rapport américain sur les NFP de mars 2026 est ressorti solide, avec 275.000 créations d’emplois et un taux de chômage bas à 3,9%. Cela renforce l’idée que la **Réserve fédérale (Fed)** pourrait maintenir des **taux d’intérêt** élevés (le coût de l’argent), ce qui pèse sur le Kiwi et l’oriente vers la zone de 0,5900, un niveau inédit depuis la fin de l’an dernier. Les inquiétudes liées à la Chine, qui avaient déjà pesé sur le NZD en 2025, refont surface. La dernière lecture du **Caixin Services PMI** (indice d’activité des services publié par Caixin) a ralenti à 52,5, ce qui indique que la reprise de la Chine après la pandémie manque encore d’élan, notamment à cause de commandes étrangères faibles. Pour les opérateurs sur **produits dérivés** (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme une paire de devises), cette configuration peut plaider pour l’achat d’**options de vente (put)** sur NZD/USD (un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé, utile si le cours baisse). Cette approche sert de protection en cas de poursuite du recul sous des niveaux de support importants, avec un risque connu à l’avance. Dans un contexte de tensions géopolitiques, la **volatilité implicite** (niveau de variation attendu par le marché, intégré dans le prix des options) remonte. Enfin, les séances de jours fériés avec peu d’échanges peuvent amplifier les mouvements. Avec de nombreux marchés encore fermés, toute nouvelle inattendue pourrait déclencher une hausse de la volatilité. Mettre en place des **straddles** acheteurs (stratégie d’options consistant à acheter simultanément une option d’achat et une option de vente, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) peut permettre de tirer parti d’un mouvement marqué sur les prochaines semaines.

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Après un repli sous les sommets à 4 800 dollars, l’or évolue autour de 4 665 dollars, les vendeurs restant contenus au-dessus de la zone des 4 600 dollars.

L’or (XAU/USD, c’est-à-dire le prix de l’or exprimé en dollars américains) a reflué depuis ses plus hauts hebdomadaires proches de 4 800 $, mais s’est maintenu au-dessus des anciens sommets autour de 4 600 $. Au moment de la rédaction, il évoluait à 4 665 $, ce qui préserve le canal haussier (un couloir de prix orienté à la hausse) en place depuis le point bas du 23 mars. Le dollar américain s’est renforcé jeudi, puis a cédé du terrain, les volumes restant faibles en raison des fermetures de marchés liées au Vendredi saint. L’attention se porte sur le rapport sur l’emploi américain (Nonfarm Payrolls, ou NFP : créations d’emplois hors secteur agricole) attendu vendredi : le consensus anticipe +60 000 emplois en mars, avec un taux de chômage stable à 4,4 %.

Contexte technique à court terme

Le XAU/USD reste dans un canal haussier de court terme, tandis que les indicateurs techniques (outils statistiques basés sur les prix) envoient des signaux partagés. Le RSI en 4 heures (Relative Strength Index : indicateur de momentum qui mesure la force du mouvement, au-dessus de 50 suggère un biais haussier) est au-dessus de 50, tandis que le MACD (Moving Average Convergence Divergence : indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) a reculé après un récent pic. Le support (zone de prix où la demande peut freiner la baisse) se situe sur la base du canal près de 4 600 $ et sur les sommets de fin mars autour de 4 580 $. Une cassure sous cette zone pourrait ramener l’attention vers le point bas du 26 mars près de 4 350 $ puis celui du 23 mars près de 4 100 $. La résistance (zone où l’offre peut freiner la hausse) se situe à 4 800 $, avec un prochain niveau décrit comme juste au-dessus de 5 00. L’analyse technique de ce rapport a été réalisée avec l’assistance d’un outil d’IA (intelligence artificielle).

Considérations de stratégie avant le NFP

Une surprise marquée sur l’emploi pourrait déclencher un mouvement important depuis 4 665 $. Un rapport nettement meilleur que prévu renforcerait probablement le dollar et pousserait l’or vers le support de 4 600 $. À l’inverse, un chiffre faible, voire négatif, pourrait propulser l’or vers un nouveau test du plus haut hebdomadaire à 4 800 $. Pour les opérateurs sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé), cette incertitude met en avant une approche centrée sur la volatilité (l’ampleur des variations de prix) plutôt que sur la direction. Acheter un straddle ou un strangle à très courte échéance (straddle : achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice ; strangle : call et put à des prix d’exercice différents) peut permettre de profiter d’un grand mouvement après la publication du NFP. Les faibles volumes liés au jour férié peuvent amplifier la réaction une fois les chiffres connus. L’or restant dans un canal haussier, les détenteurs de positions acheteuses peuvent envisager de couvrir leur exposition avant l’événement. Acheter des options de vente (puts) avec un prix d’exercice légèrement sous 4 600 $ peut protéger contre un retournement baissier rapide, tout en conservant un scénario haussier.

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XAG/USD se maintient à 73,05 $ l’once troy, inchangé par rapport à la séance précédente, selon les données disponibles

L’argent (XAG/USD) s’échangeait à 73,05 $ l’once troy vendredi, inchangé (0,00 %) par rapport à 73,05 $ jeudi. Depuis le début de l’année, le prix progresse de 2,76 %. Dans d’autres unités, l’argent s’établissait à 2,35 $ le gramme. Le ratio or/argent était de 64,04 vendredi, identique à 64,04 jeudi.

Moteurs du marché de l’argent

L’argent est un métal précieux. Il sert de réserve de valeur (un actif que l’on conserve pour protéger son pouvoir d’achat) et de moyen d’échange (un actif facilement échangeable). Il peut s’acheter sous forme de pièces ou de lingots, ou se négocier via des produits comme les ETF (fonds cotés en Bourse, qui répliquent un prix ou un indice) qui suivent les cours internationaux. Les prix peuvent être influencés par les risques géopolitiques (tensions internationales), les craintes de récession (ralentissement économique), les taux d’intérêt (coût de l’argent fixé par les banques centrales) et le dollar américain, car l’argent est coté en dollars. L’offre issue des mines, les volumes recyclés et la demande de détention (achat pour conserver) pèsent aussi sur les variations. L’usage industriel, notamment dans l’électronique et l’énergie solaire, peut faire évoluer la demande et donc les prix, les conditions économiques aux États-Unis, en Chine et en Inde jouant également un rôle. L’argent évolue souvent dans le sillage de l’or, et le ratio or/argent sert à comparer leurs valeurs relatives (combien d’onces d’argent pour une once d’or).

Perspectives et positionnement

Avec un argent stable autour de 73 $, le marché traverse une phase de consolidation (période de respiration après une hausse ou une baisse). Après près de 3 % de progression depuis le début de l’année, les investisseurs semblent attendre un nouveau signal de direction. La demande industrielle reste un soutien majeur, notamment après l’accélération des politiques en faveur des énergies vertes en 2025, qui a entraîné une production record de panneaux solaires. La demande mondiale de l’industrie photovoltaïque (électricité produite par les panneaux solaires) en argent dépasserait désormais 250 millions d’onces par an, en forte hausse par rapport à il y a quelques années. Cette consommation structurelle limite le risque de baisse. En revanche, le marché compose avec des signaux contradictoires de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) sur la trajectoire des taux cette année. L’incertitude sur d’éventuelles baisses au second semestre 2026 freine les achats spéculatifs (prises de position visant un gain rapide). Cela contribue à une évolution en « range » (cours qui oscille dans une zone sans tendance marquée), la demande industrielle se heurtant à des anticipations monétaires prudentes. Après les perturbations de chaînes d’approvisionnement en 2025, les opérateurs intègrent encore une prime de risque géopolitique (surcote liée aux risques de crise). Cette demande « valeur refuge » (achat d’actifs jugés plus résistants en période d’incertitude) empêche une baisse marquée malgré un discours plus ferme des banques centrales. Toute nouvelle escalade des tensions pourrait déclencher une hausse rapide. Le ratio or/argent autour de 64 montre que l’argent conserve une bonne tenue face à l’or. C’est un changement notable par rapport aux niveaux au-dessus de 80 observés en 2024, ce qui signifie que l’argent n’apparaît plus comme « bon marché » par rapport à l’or. Le prix semble davantage porté par ses fondamentaux (facteurs économiques réels : offre, demande, usages industriels). La stabilité actuelle peut aussi intéresser les investisseurs sur options. Les options sont des contrats donnant le droit (et non l’obligation) d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé à l’avance. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) peut être relativement basse. Dans ce contexte, des stratégies « longues volatilité » (positions qui gagnent si le prix bouge fortement), comme le straddle (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou le strangle (même principe, mais avec des prix d’exercice différents), peuvent être envisagées. Elles profitent d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre.

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Après un repli depuis 4 800 $, le XAU/USD se maintient au-dessus des précédents sommets à 4 600 $, autour de 4 665 $, sous pression baissière

L’or a reflué après des sommets hebdomadaires proches de 4 800 $, mais il est resté au-dessus des anciens sommets autour de 4 600 $. Il s’échangeait à 4 665 $, ce qui maintient le **canal haussier** (une zone de progression encadrée par deux droites parallèles) démarré sur le point bas du 23 mars, avant la publication vendredi du rapport américain sur l’emploi **Nonfarm Payrolls (NFP)** (les créations d’emplois hors secteur agricole). La hausse du dollar observée jeudi s’est atténuée, dans un contexte de faibles volumes alors que de nombreux marchés sont fermés pour le jour férié de Vendredi saint. Le NFP devrait faire apparaître une hausse de 60 000 emplois en mars, avec un taux de chômage inchangé à 4,4 %.

Situation technique et niveaux clés

XAU/USD évolue toujours dans un canal haussier de court terme, tandis que les indicateurs envoient des signaux partagés. Le **RSI (Relative Strength Index)** en 4 heures (indicateur qui mesure l’intensité de la hausse ou de la baisse) est au-dessus de 50, tandis que le **MACD (Moving Average Convergence Divergence)** (indicateur qui suit la dynamique via des moyennes mobiles) a reculé depuis son dernier sommet. Le support se situe près de 4 600 $, là où la base du canal rejoint les sommets de fin mars autour de 4 580 $. Une cassure sous cette zone pourrait ramener l’attention sur le point bas du 26 mars près de 4 350 $ puis celui du 23 mars vers 4 100 $. La résistance se situe à 4 800 $, puis à un autre niveau juste au-dessus de 5 000 $. L’analyse technique du rapport a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA (logiciel qui automatise certains calculs et synthèses).

Positionnement en options avant le NFP

Le contexte économique reste tendu, car le marché du travail a montré une résistance. Par exemple, des publications récentes ont fait état de créations d’emplois bien supérieures aux attentes, avec plus de 300 000 postes ajoutés le mois dernier, maintenant le chômage sous 4 %. Cette solidité pourrait en théorie peser sur l’or, mais le métal a continué de monter, soutenu par une demande persistante des banques centrales et par les risques géopolitiques. Pour les investisseurs qui anticipent la poursuite de la hausse, l’achat d’options d’achat (**call**, un contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) avec un **prix d’exercice** (le prix fixé dans le contrat) proche du récent sommet de 4 800 $ constitue une approche claire. Cette méthode offre un effet de levier sur un scénario de cassure vers le seuil psychologique de 5 000 $. Le recours aux options permet un risque borné (la perte maximale est en général la prime payée), ce qui est important si un chiffre de l’emploi trop solide provoque une baisse rapide. À l’inverse, ceux qui estiment que la vigueur de l’économie américaine finira par stopper la hausse de l’or peuvent envisager l’achat d’options de vente (**put**, un contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé). Le signal serait une cassure nette sous le support du canal autour de 4 600 $, avec des objectifs plus bas comme 4 350 $. Cette stratégie peut aussi servir de couverture (**hedge**, protection) pour les acteurs déjà fortement acheteurs sur l’or et exposés au risque lié à l’événement. Il faut aussi tenir compte de la hausse de la **volatilité implicite** (volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) qui précède souvent une publication majeure comme le NFP. Les options deviennent alors plus chères. Certains peuvent se tourner vers la vente de **spreads de crédit** (stratégie consistant à vendre une option et en acheter une autre pour encaisser une prime avec un risque plafonné) afin de profiter de la baisse attendue de volatilité après la publication. Par exemple, vendre un **spread haussier de calls** au-dessus de 4 800 $ peut permettre de gagner si l’or stagne ou recule, en encaissant une prime liée à l’incertitude accrue du marché.

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