Le ratio déficit/PIB de l’Italie au quatrième trimestre s’est amélioré à -1,4 %, contre 3,4 % précédemment

Le ratio déficit public/PIB (produit intérieur brut, la richesse créée sur une période) de l’Italie est tombé à -1,4 % au quatrième trimestre, contre -3,4 % au trimestre précédent. La publication fait état d’une amélioration de 2,0 points de pourcentage par rapport à la période précédente. Aucun détail supplémentaire n’a été fourni.

Impact de marché et perspectives sur l’écart de rendement obligataire

Cet excédent budgétaire inattendu en Italie constitue un événement important pour les marchés. Il faut s’attendre à un resserrement de l’écart de rendement (différence de taux d’intérêt) entre les BTP italiens (obligations d’État italiennes) et les Bunds allemands (obligations d’État allemandes), déjà passé ce matin sous 120 points de base (1 point de base = 0,01 point de pourcentage), contre plus de 150 l’an dernier. Les traders peuvent se positionner sur un nouvel ajustement en utilisant des contrats à terme (contrats standardisés négociés en Bourse) sur ces obligations d’État. La nouvelle est très favorable aux actions italiennes, en particulier les banques qui détiennent une part importante de dette publique dans leur bilan (document comptable récapitulant actifs et passifs). L’indice FTSE MIB (principal indice de la Bourse de Milan), en hausse sur une grande partie de 2025, pourrait inscrire de nouveaux sommets. Une approche consiste à acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur l’indice ou sur de grandes banques italiennes. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) des actifs italiens pourrait baisser fortement, le risque budgétaire étant réévalué. Dans ce contexte, vendre des options (encaisser une prime en échange d’un risque) peut devenir une stratégie de rendement. Des opportunités existent via la vente d’options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur le FTSE MIB, la meilleure perspective économique constituant un soutien pour le marché. Cette évolution soutient aussi l’euro, car elle réduit un risque de fragmentation (écarts de financement entre pays de la zone euro) pour la Banque centrale européenne. L’EUR/USD (taux de change euro/dollar), resté autour de 1,08 pendant une grande partie du premier trimestre, pourrait viser 1,10. Des positions acheteuses sur l’euro face au dollar peuvent être envisagées.

Rétrospective et prochaines étapes

En 2024 et 2025, les inquiétudes portaient sur un déficit appelé à rester nettement au-dessus de 4 % du PIB. Ce contexte explique pourquoi cet excédent surprend autant. Le marché suivra désormais la capacité de l’Italie à inscrire cette amélioration dans la durée.

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Le WTI se maintient près de 104 dollars, les menaces de Trump contre l’Iran ravivant les craintes sur l’offre et propulsant les prix de plus de 10 %

Le WTI s’échangeait près de 103,80 dollars le baril en début de séance européenne vendredi. Il conservait des gains de plus de 10 %, les inquiétudes sur l’offre s’intensifiant après de nouveaux avertissements américains à l’encontre de l’Iran. Le président américain Donald Trump a déclaré qu’une action militaire contre l’Iran pourrait s’intensifier au cours des deux à trois prochaines semaines. Il n’a donné aucun détail sur d’éventuels projets de réouverture du détroit d’Ormuz.

Montée des tensions dans le détroit d’Ormuz

L’Iran a affirmé que les récentes frappes américaines avaient touché des infrastructures civiles et ne modifieraient pas sa position. Par ailleurs, selon des informations de presse, l’Iran et Oman préparaient un protocole pour encadrer le transit dans le détroit d’Ormuz. Dans un entretien accordé à Sputnik, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a indiqué que Téhéran finalisait le projet et engagerait prochainement des discussions avec Oman. L’objectif est de définir un cadre commun pour le transit à Ormuz. Le Royaume-Uni organise des discussions virtuelles avec une quarantaine de pays sur les moyens de rouvrir la route d’Ormuz. Les États-Unis n’y participent pas, après que Donald Trump a estimé que la réouverture ne relevait pas de la responsabilité américaine et a demandé aux pays européens d’assurer eux-mêmes la sécurité de leur approvisionnement pétrolier.

Se préparer à des variations rapides des prix sur le pétrole

Les bases du marché sont aujourd’hui plus tendues qu’au moment de l’alerte de 2025. Selon les dernières données de l’Energy Information Administration (EIA, l’agence américaine de l’énergie), les stocks mondiaux de pétrole ont diminué de plus de 40 millions de barils depuis le début de l’année. Avec une « marge de sécurité » d’offre plus faible, toute nouvelle perturbation pourrait avoir un effet plus marqué sur les prix. Cette situation laisse penser que les variations attendues des prix du pétrole sont probablement sous-estimées aux niveaux actuels. L’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (OVX) — un indicateur qui mesure la volatilité implicite, c’est-à-dire les variations de prix anticipées par le marché à partir des prix des options — évolue autour de 32, bien en dessous des niveaux supérieurs à 50 observés au plus fort des tensions l’an dernier. Des options peu chères peuvent permettre de se couvrir contre une hausse soudaine. Dans les prochaines semaines, il pourrait être pertinent de se positionner en cas de retour des craintes de choc d’offre (hausse brutale des prix due à une perturbation de l’approvisionnement). L’achat d’options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) dites « hors de la monnaie » (prix d’exercice au-dessus du prix actuel, donc moins chères mais nécessitant une hausse plus forte) pour les mois d’été offre un moyen peu coûteux de profiter d’une forte hausse. Ces positions joueraient un rôle d’assurance en cas de regain de tensions au Moyen-Orient susceptible de menacer des routes de transit pétrolier essentielles. Créez votre compte live VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Après avoir culminé près de 0,8740, l’EUR/GBP a rebondi au-dessus de 0,8700, avant de marquer une pause autour de 0,8720 à mi-chemin de la fourchette.

L’EUR/GBP évoluait près de 0,8720 vendredi, après un rebond sur le support de 0,8700 (zone de prix où la baisse a tendance à s’arrêter). La paire a reflué depuis ses plus hauts d’un mois à 0,8740 et marque une pause au milieu de la fourchette récente. L’euro s’achemine vers un gain hebdomadaire proche de 0,5 % et progresse d’environ 1 % sur les trois dernières semaines. L’aversion au risque (préférence des investisseurs pour des actifs jugés plus sûrs) liée à la guerre en Iran a pesé sur les deux devises face au dollar américain.

Données de la zone euro et PMI britannique

Des données en zone euro indiquant une amélioration de l’activité manufacturière et une hausse modérée de l’inflation ont soutenu l’euro cette semaine. Au Royaume-Uni, l’indice PMI manufacturier (enquête auprès des entreprises, au-dessus de 50 = expansion, en dessous = contraction) n’a pas soutenu la livre. Les signaux techniques suggèrent un biais de court terme légèrement haussier, mais l’élan s’essouffle. Sur le graphique 4 heures, le RSI (indice de force relative, mesure de la vitesse et de l’ampleur des mouvements) ressort à 58. Le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) est légèrement sous zéro et sa ligne se situe sous la ligne de signal (ce qui traduit un biais moins favorable). Les niveaux de baisse à surveiller se situent à 0,8705 et 0,8676, puis une zone de support à 0,8630–0,8635, qui avait tenu les 23, 24 et 26 mars. La résistance reste à 0,8740, puis 0,8790–0,8800, zone qui avait plafonné les cours en décembre et début mars. On retrouve un schéma de blocage autour de 0,8720, rappelant la phase de consolidation (marché sans direction claire, oscillant dans une fourchette) observée début avril 2025. La paire peine à franchir nettement la résistance à 0,8740, et l’affaiblissement de l’élan suggère une évolution en range (oscillations entre support et résistance) à court terme. Cela implique de privilégier un scénario de mouvement latéral en l’absence de nouveau catalyseur (événement susceptible de déclencher une tendance).

Divergence de politique monétaire et stratégies sur la volatilité

Les données économiques renforcent ce scénario de consolidation, alimentant l’incertitude pour l’euro comme pour la livre. Les dernières statistiques de février 2026 montrent une inflation sous-jacente au Royaume-Uni (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) qui reste élevée à 3,1 %, maintenant la pression sur la Banque d’Angleterre pour conserver des taux élevés. À l’inverse, l’IPCH de la zone euro (indice des prix harmonisé, mesure standardisée de l’inflation) a ralenti à 2,5 %, ce qui alimente l’idée que la BCE pourrait être la première à baisser ses taux cet été. Dans ce contexte, une approche possible pour les prochaines semaines consiste à vendre la volatilité (parier sur des mouvements limités). Une piste serait de vendre un strangle sur options (vente simultanée d’une option d’achat et d’une option de vente, avec des prix d’exercice différents), en vendant un call (option d’achat) avec un prix d’exercice proche de la résistance 0,8740 et un put (option de vente) avec un prix d’exercice sous le support 0,8700. Cette stratégie profite surtout du temps qui passe (la valeur temps des options diminue) et de l’absence de mouvement marqué. Il faut toutefois surveiller un possible franchissement, notamment si les prochaines données de la zone euro surprennent positivement. Pour se positionner sur une hausse, certains traders peuvent envisager d’acheter des calls avec un prix d’exercice au-dessus de 0,8740. L’an dernier, un test comparable avait eu lieu en mars et avril 2025, et un franchissement net pourrait viser rapidement la zone 0,8800. À la baisse, une cassure du support 0,8700 serait un signal important, ce plancher ayant résisté à plusieurs reprises. Des ventes au détail britanniques plus faibles qu’attendu plus tard ce mois-ci pourraient déclencher un mouvement baissier. Une rupture de ce niveau rendrait l’achat de puts ou la mise en place d’un bear put spread (stratégie baissière: acheter un put et vendre un autre put à un prix d’exercice plus bas pour réduire le coût) plus intéressant, avec pour objectif la zone de support identifiée fin mars 2025 autour de 0,8635.

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En mars, l’inflation annuelle en Turquie s’est établie à 30,87 %, un chiffre inférieur aux prévisions de 31,4 %.

L’indice des prix à la consommation (CPI, **mesure de l’inflation**, c’est-à-dire la hausse moyenne des prix payés par les ménages) en Turquie a augmenté de **30,87% sur un an** en mars. Ce chiffre est inférieur aux **31,4%** attendus. Ces données indiquent que l’inflation annuelle est ressortie en dessous des prévisions. Elles apportent une nouvelle mesure de l’évolution des prix en mars en Turquie.

La surprise sur l’inflation suggère que la politique monétaire agit

Une inflation en mars plus faible que prévu, à **30,87%**, laisse penser que le durcissement monétaire commence enfin à produire ses effets. Cela pourrait offrir un soutien temporaire à la livre turque face au dollar. La banque centrale avait relevé fortement son **taux directeur** (**taux d’intérêt de référence** qui influence les autres taux de l’économie) à **50%** en janvier 2026. Avec ces nouvelles données, le marché pourrait réduire les anticipations de nouvelles hausses de taux cette année. Certains opérateurs pourraient ajuster leurs positions via des **swaps de taux d’intérêt** (**contrats financiers permettant d’échanger des paiements de taux fixe contre des paiements de taux variable, ou l’inverse**, afin de se couvrir ou de spéculer sur l’évolution des taux) pour refléter un possible sommet du taux directeur. La **volatilité implicite** sur les **options USD/TRY** (**indicateur des variations attendues du taux de change, déduit du prix des options**, ces options étant des contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre USD/TRY à un prix fixé) — qui était montée au-dessus de **25%** pour l’échéance **un mois** (**durée de l’option**) — pourrait reculer après cette annonce. Avec moins d’incertitude, il devient moins intéressant de payer des **primes** élevées (**le prix d’une option**) pour se protéger contre une baisse de la livre. Cela peut favoriser des stratégies consistant à **vendre de la volatilité** (**vendre des options pour encaisser la prime**, stratégie risquée si les mouvements de marché s’amplifient) pour ceux qui misent sur une période plus calme. Pour les actions, le signal est plutôt positif: la perspective d’un pic des taux réduit la pression sur les coûts d’emprunt des entreprises. L’indice **BIST 100** (principal indice boursier turc) — déjà en hausse de plus de **40%** en 2025 après le changement de politique — pourrait attirer de nouveaux acheteurs. Certains investisseurs pourraient augmenter leurs positions acheteuses sur les **contrats à terme** (**futures**, contrats standardisés pour acheter ou vendre un actif à une date et un prix fixés) sur le BIST 100 ou acheter des **options d’achat** (**calls**, options donnant le droit d’acheter) pour viser une poursuite de la hausse.

Implications possibles en matière de positionnement de marché

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L’EUR/GBP a reflué depuis 0,8740, s’est maintenu au-dessus de 0,8700, puis a évolué à l’horizontale autour de 0,8720, à mi-chemin de la fourchette.

L’EUR/GBP a évolué près de 0,8720 vendredi après un rebond depuis la zone des 0,8700. La paire a reflué depuis un plus haut d’un mois à 0,8740 et a ensuite oscillé latéralement au milieu de la fourchette récente. La paire gagne près de 0,5 % sur la semaine et presque 1 % sur les trois dernières semaines. Le climat « risk-off » (aversion au risque : les investisseurs réduisent leur exposition aux actifs jugés risqués) lié à la guerre en Iran a pesé sur l’euro et la livre face au dollar américain.

Signaux de momentum contrastés

Les chiffres de l’industrie en zone euro et une légère hausse de l’inflation ont soutenu l’euro plus tôt dans la semaine. Au Royaume-Uni, l’indice PMI manufacturier (enquête auprès des directeurs d’achat : au-dessus de 50 = expansion, en dessous = contraction) n’a pas soutenu la livre. Les signaux de momentum (vitesse et force du mouvement des prix) sont contrastés. Sur le graphique 4 heures, le RSI (indice de force relative : mesure la pression acheteuse/vendeuse sur une échelle de 0 à 100) est à 58, tandis que le MACD (indicateur de tendance calculé à partir de moyennes mobiles) est légèrement sous zéro et que la ligne MACD est passée sous la ligne de signal (souvent interprété comme un affaiblissement). Les supports se situent à 0,8705 et 0,8676, puis une zone à 0,8630–0,8635. La résistance reste à 0,8740, avec une zone suivante à 0,8790–0,8800.

Écart de politique monétaire : moteur de tendance

Le 3 avril 2026, le tableau fondamental a nettement changé, avec une paire à des niveaux bien plus bas. Le moteur principal est désormais l’écart d’anticipations de politique monétaire entre la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d’Angleterre (BoE). Le marché attribue une probabilité plus élevée à une baisse des taux de la BCE avant celle de la BoE, ce qui pèse sur l’euro face à la livre. Cette lecture est étayée par les derniers chiffres d’inflation de mars : l’inflation en zone euro recule à 2,4 %, tandis que celle du Royaume-Uni reste plus élevée à 3,4 %. Cet écart donne à la BoE davantage d’arguments pour maintenir des taux élevés plus longtemps. Pour les prochaines semaines, des stratégies visant à tirer parti d’un potentiel de hausse limité peuvent être envisagées. Vendre des options d’achat « hors de la monnaie » (call OTM : option d’achat dont le prix d’exercice est au-dessus du cours actuel, souvent moins chère) ou mettre en place un « bear call spread » (montage baissier : vente d’un call et achat d’un call à un prix d’exercice plus élevé pour plafonner le risque) peut permettre de générer un revenu si l’on considère que de fortes hausses sont peu probables. Cela correspond aux vents contraires pour l’euro liés à des baisses de taux attendues de la BCE. À l’inverse, pour ceux qui anticipent une poursuite de la baisse à l’approche des réunions de banques centrales, l’achat d’options de vente (put : option qui gagne en valeur si le cours baisse) offre une exposition avec un risque limité à la prime payée. La volatilité implicite (volatilité « intégrée » dans le prix des options, reflet des attentes de marché) autour de ces réunions sera déterminante pour valoriser ces produits dérivés. Il faudra aussi surveiller le ton de la BoE : un virage accommodant inattendu (« dovish », favorable à des taux plus bas) pourrait remettre en cause ce scénario rapidement.

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En mars, l’inflation annuelle (IPC) en Turquie a atteint 30,87 %, nettement en dessous des 31,4 % attendus par le marché.

L’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’inflation) en Turquie a progressé de 30,87 % sur un an en mars. Ce chiffre est inférieur aux 31,4 % attendus. Les données indiquent un ralentissement de l’inflation par rapport aux anticipations. Le rapport porte sur la variation « sur un an » de l’IPC de mars (comparaison avec mars de l’année précédente).

Surprise sur l’inflation et implications pour la politique monétaire

Le chiffre de 30,87 % en mars est ressorti sous les attentes, confirmant la désinflation (baisse progressive du rythme de hausse des prix). Cela suggère que le cycle de resserrement monétaire (hausse des taux pour freiner l’inflation) de la banque centrale pourrait approcher de son point haut. Le marché pourrait donc anticiper plus tôt un changement d’orientation, c’est-à-dire un arrêt des hausses, voire des baisses de taux. Ce scénario pèse sur la livre turque, car l’intérêt de détenir une devise à haut rendement (qui offre des taux d’intérêt élevés) diminue. En 2025, une série de relèvements de taux a porté le taux directeur (taux de référence fixé par la banque centrale) à 50 %, afin de contenir une inflation qui avait dépassé 65 %. Avec une inflation désormais orientée à la baisse, l’argument en faveur d’une politique très restrictive (taux élevés pour limiter la demande) s’affaiblit. Dans les semaines à venir, certains intervenants pourraient envisager d’acheter des options d’achat (call, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur USD/TRY pour se positionner sur une baisse de la livre avant la prochaine réunion de la banque centrale. L’intérêt est de limiter le risque au montant payé, tout en profitant d’une hausse du dollar contre la livre si les anticipations de taux changent. Une autre approche consiste à vendre des contrats à terme (futures, contrats standardisés d’achat/vente à une date future) sur la livre, de façon plus directe. À l’inverse, cet environnement est plutôt favorable aux actions turques : un arrêt des hausses de taux améliore les conditions de financement des entreprises. L’indice BIST 100 (principal indice actions en Turquie), déjà en hausse de 9 % depuis le début de 2026, pourrait attirer de nouveaux achats, dans le sillage du redressement observé fin 2025 avec l’amélioration de la crédibilité de la politique économique. Pour se positionner sur une hausse potentielle du marché actions, il est possible de se tourner vers des contrats à terme sur le BIST 100. Pour une entrée moins coûteuse avec effet de levier (exposition amplifiée aux variations, donc gains et pertes plus importants), l’achat d’options d’achat sur l’indice constitue une alternative. Cette approche permet de profiter d’un éventuel rebond alimenté par la surprise favorable sur l’inflation.

Positionnement actions et idées de transactions

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En mars, l’IPC mensuel en Turquie a augmenté de 1,94 %, en deçà des attentes d’une hausse de 2,32 %

L’indice des prix à la consommation en Turquie a augmenté de 1,94 % sur un mois en mars. Ce chiffre est inférieur à la prévision de 2,32 %. Les données de mars montrent donc une hausse mensuelle des prix plus faible que prévu : +1,94 % contre +2,32 % attendu.

La surprise sur l’inflation soutient la stabilité de la livre turque

Cette inflation plus faible qu’attendu est un premier signal clair que les mesures strictes de la banque centrale commencent à produire des effets. Cela plaide pour réduire les paris sur une chute marquée de la livre turque à court terme. La « volatilité implicite » (mesure, intégrée dans le prix des options, de l’ampleur des fluctuations attendues du taux de change) sur les options USD/TRY devrait reculer. Cela peut rendre plus intéressant de vendre des options d’achat (call) « hors de la monnaie » (des options dont le prix d’exercice est au-dessus du niveau actuel, donc moins susceptibles d’être exercées). Le marché intégrait l’hypothèse d’au moins une nouvelle hausse des taux cette année, mais ces données réduisent nettement cette probabilité. Les opérateurs peuvent envisager des positions profitant de taux à court terme stables ou en baisse. Cela inclut le fait de « recevoir du fixe » sur des swaps de taux en livre turque (contrats d’échange de paiements d’intérêts : on reçoit un taux fixe et on paie un taux variable), sur des maturités inférieures à un an. Ce contexte est favorable aux actions turques, qui profitent d’une monnaie plus stable et de la perspective d’une fin plus proche du cycle de relèvement des taux. Une piste consiste à acheter des options d’achat sur l’indice bancaire BIST 100 (indice boursier turc regroupant des banques). Les banques sont très sensibles aux anticipations de taux et à l’amélioration du risque souverain (risque que l’État ne rembourse pas sa dette). On observe désormais des résultats tangibles des politiques économiques dites « orthodoxes » (politiques plus classiques : discipline monétaire et budgétaire, priorité à la lutte contre l’inflation) mises en place depuis deux ans. L’amélioration du sentiment se voit aussi dans les « credit default swaps » (CDS, assurance contre le défaut de paiement) à 5 ans de la Turquie, récemment repassés sous 280 points de base (soit environ 2,80 % par an).

Des risques persistent malgré les progrès

Cependant, l’inflation annuelle reste à 67,4 %, et le combat est loin d’être terminé. Ce chiffre est encourageant, mais la banque centrale devra constater plusieurs mois supplémentaires de ralentissement des prix avant d’envisager un changement de cap. En conséquence, les positions acheteuses sur la livre ou sur les actions devraient être construites avec un risque défini (par exemple via des niveaux de sortie, ou des options qui limitent la perte maximale).

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L’EUR/JPY s’échange près de 184,15 en début de séance européenne, restant orienté à la hausse au-dessus de l’EMA à 100 jours, dans un contexte de faibles volumes.

L’EUR/JPY évoluait autour de 184,15 lors des premières heures de la séance européenne vendredi. Les volumes pourraient être faibles en raison du jour férié du Vendredi saint. L’euro a trouvé un soutien après les commentaires de François Villeroy de Galhau, membre de la Banque centrale européenne (BCE), jeudi. Il a indiqué que le prochain mouvement des taux a de fortes chances d’être une hausse, même s’il est trop tôt pour dire quand les relèvements commenceront.

Perspectives euro/yen

Le yen pourrait être soutenu si la demande pour les actifs « refuge » (placements jugés plus sûrs en période de stress, comme le yen) augmente avec les tensions au Moyen-Orient. Une frappe militaire a détruit un pont près de Téhéran, et le président américain Donald Trump a exhorté l’Iran à conclure un accord. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les récentes frappes américaines sur des infrastructures civiles ne forceraient pas l’Iran à reculer. Il a ajouté que ces actions « traduisent la défaite et l’effondrement moral d’un ennemi en désarroi ». Sur le graphique journalier, l’EUR/JPY reste légèrement haussier au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) à 100 jours, proche de 182,10. Le prix consolide sous la bande supérieure de Bollinger (indicateur de volatilité basé sur une moyenne et deux bandes), tandis que la bande médiane se situe autour de 183,50. Le RSI (indice de force relative, indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) est juste au-dessus de 54, ce qui suggère un momentum positif. Le support se situe à 183,50, puis 182,50–182,10 ; une baisse pourrait ouvrir la voie vers 181,50. La résistance se situe vers 184,80 ; une clôture journalière au-dessus pourrait viser 186,00. La partie technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

Stratégies de volatilité sur options

Le contexte oppose une BCE au ton « hawkish » (restrictif, favorable à des hausses de taux pour lutter contre l’inflation) et une hausse du risque géopolitique. L’EUR/JPY tient au-dessus de sa moyenne mobile à 100 jours, ce qui suggère une tendance haussière de fond. Les intervenants sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) doivent se préparer à des mouvements plus amples dans les prochaines semaines. Les signaux de la BCE en faveur d’une hausse de taux sont importants, d’autant que les dernières données montrent une remontée de l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) vers 2,8% en zone euro. Cela marque un changement par rapport à la phase d’assouplissement observée sur une grande partie de 2025, et renforce l’idée d’un possible retour au resserrement monétaire (politique de taux plus élevés). Dans ce cadre, acheter des options d’achat (« calls », droit d’acheter à un prix fixé) sur EUR/JPY avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) proche de 185,00 peut être une manière de viser un mouvement vers 186,00. À l’inverse, l’aggravation de la situation au Moyen-Orient peut rapidement renforcer le yen, comme lors de précédents épisodes où les marchés passent en mode « aversion au risque » (réduction de l’exposition aux actifs risqués). Cette demande d’actifs refuges peut limiter la hausse de l’euro. Le taux directeur de la Banque du Japon, encore proche de 0,10% depuis la fin historique des taux négatifs en 2024, fait que l’écart de taux (différence de rendement entre deux devises) reste pour l’instant favorable à l’euro. Dans ce contexte incertain, se protéger contre le risque de baisse est essentiel pour les investisseurs déjà positionnés à l’achat. L’achat d’options de vente (« puts », droit de vendre à un prix fixé) avec un strike sous la zone de support clé à 182,10 peut servir de couverture (hedge, protection) contre un brusque retour de l’aversion au risque. Une cassure confirmée de ce niveau technique signalerait un affaiblissement notable de la tendance haussière récente. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) sur les options EUR/JPY sera un indicateur à suivre. Avec des volumes réduits pendant le jour férié, même des informations mineures peuvent provoquer des mouvements amplifiés. Des stratégies qui profitent d’une hausse de la volatilité, comme un straddle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put au même strike pour miser sur un grand mouvement, sans parier sur le sens), peuvent convenir à ceux qui anticipent un mouvement important sans savoir dans quelle direction.

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En mars, l’indice des prix à la consommation (IPC) de la Turquie a progressé de 1,94 % sur un mois, en deçà des 2,32 % attendus, selon les chiffres publiés.

L’indice des prix à la consommation (IPC, qui mesure l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) en Turquie a progressé de 1,94 % sur un mois en mars. Ce chiffre est inférieur à la prévision de 2,32 %. Cela indique que l’inflation (la hausse générale des prix) a augmenté moins vite que prévu sur un mois. Aucun autre détail n’a été communiqué.

Implications Pour La Politique Monétaire

Cette inflation plus faible que prévu suggère que la politique stricte (resserrement monétaire, c’est-à-dire des conditions de crédit plus dures via des taux plus élevés) de la banque centrale commence à produire des effets. Après les hausses de taux (relèvement du taux directeur, le taux d’intérêt de référence) observées tout au long de 2025, ces données constituent un premier signal que le cycle de resserrement pourrait atteindre un sommet. En conséquence, nous anticipons une période de meilleure tenue relative pour la livre turque. Pour les cambistes, cette évolution devrait réduire la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) sur les options USD/TRY (options de change sur le dollar contre la livre turque), déjà retombée de plus de 25 % à environ 22 % cette semaine. Cela rend plus attractives des stratégies comme la vente d’options d’achat USD/TRY hors de la monnaie (options d’achat dont le prix d’exercice est au-dessus du niveau actuel, donc peu susceptibles d’être exercées) ou la mise en place de « bull put spreads » sur la livre (stratégie sur options consistant à vendre une option de vente et à en acheter une autre à un prix d’exercice plus bas, pour viser un gain si la devise reste stable ou monte). La pression immédiate en faveur d’une nouvelle baisse de la livre s’est atténuée à court terme. Le marché réévalue désormais la probabilité d’une nouvelle hausse de taux de la Banque centrale de la République de Turquie (CBRT), qui a maintenu son taux directeur à 55 % lors de deux réunions consécutives. Même si des baisses de taux ne sont pas imminentes, les accords de taux à terme (FRA, contrats qui fixent à l’avance un taux pour une période future) vont commencer à intégrer une trajectoire moins restrictive. Cela pourrait inciter à construire progressivement des positions sur des swaps de taux d’intérêt (contrats où deux parties échangent des paiements d’intérêts, par exemple taux fixe contre taux variable) qui profitent d’un environnement de taux stables ou en baisse plus tard dans l’année. Ce chiffre renforce le scénario de stabilisation qui se dessine, à l’opposé des fortes dépréciations de la devise observées début 2025. Avec une inflation annuelle qui se modère désormais à 64,8 % (variation des prix sur douze mois), l’amélioration des perspectives devrait soutenir les actions turques. Nous y voyons une opportunité d’envisager l’achat d’options d’achat sur l’indice BIST 100 (principal indice boursier turc, regroupant de grandes capitalisations) à mesure que la confiance revient.

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Les premiers échanges européens ont vu l’EUR/JPY se renforcer vers 184,15, la dynamique haussière se maintenant au-dessus de sa moyenne mobile exponentielle à 100 jours

L’EUR/JPY a progressé vers 184,15 en début de séance européenne vendredi. Les échanges pourraient être limités en raison du jour férié du Vendredi saint. Les propos de responsables de la BCE ont soutenu l’euro face au yen. François Villeroy de Galhau a indiqué que le prochain mouvement de taux est très probablement une hausse, même s’il est trop tôt pour dire quand commencera le relèvement des taux (c’est-à-dire l’augmentation des taux directeurs de la banque centrale).

Les tensions au Moyen-Orient soutiennent la demande de yen

Les tensions au Moyen-Orient peuvent renforcer la demande pour le yen, considéré comme une valeur refuge (un actif recherché en période d’incertitude). Le président américain Donald Trump a appelé l’Iran à conclure un accord après une frappe ayant détruit un pont près de Téhéran. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les frappes visant des infrastructures civiles ne feraient pas reculer l’Iran. Selon lui, ces actions « traduisent la défaite et l’effondrement moral d’un ennemi en déroute ». Sur le graphique journalier, l’EUR/JPY est resté au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA) à 100 jours, en hausse, située près de 182,10. (Une EMA est une moyenne des prix récents qui donne plus de poids aux dernières séances, utilisée pour repérer la tendance.) Le cours se situait aussi juste sous la bande supérieure de Bollinger, tandis que la bande médiane était proche de 183,50 et que le RSI était légèrement au-dessus de 54. (Les bandes de Bollinger encadrent le prix avec une zone “haute” et “basse” pour apprécier si le marché est tendu; le RSI est un indicateur de “force” du mouvement, souvent entre 0 et 100.) Des niveaux de support (zones où le cours peut se stabiliser) se situaient à 183,50 et 182,50–182,10, avec un niveau supplémentaire à 181,50 en cas de rupture. La résistance (zone où le cours peut buter) se situait près de 184,80 ; une clôture journalière au-dessus pourrait viser 186,00. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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