USD/CAD reste au-dessus de 1,3900, près de 1,3925, se rapprochant des sommets à 1,3966, tandis que les opérateurs attendent les chiffres de l’emploi aux États-Unis

USD/CAD évoluait près de 1,3925 vendredi, non loin du plus haut depuis le début de l’année à 1,3966. La paire semblait partie pour une troisième hausse hebdomadaire d’affilée, le dollar canadien étant pénalisé par un mouvement de « risk-off » (désengagement des actifs risqués au profit de valeurs jugées plus sûres) lié à la guerre avec l’Iran. La plupart des marchés étaient fermés pour le jour férié bancaire du Vendredi saint, ce qui laissait attendre de faibles volumes. La publication des créations d’emplois américaines (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire le nombre d’emplois créés hors secteur agricole) durant la séance américaine pouvait néanmoins provoquer de forts mouvements sur le marché des changes (FX), la faible liquidité amplifiant les réactions.

Les chiffres de l’emploi américain au centre de l’attention

Le marché tablait sur une hausse de 60 000 emplois nets en mars, effaçant en partie la baisse de 92 000 en février. Le rapport ADP (estimation privée des créations d’emplois dans le secteur privé) et l’indice ISM manufacturier PMI (enquête sur l’activité des directeurs d’achat de l’industrie; au-dessus de 50, l’activité progresse) ont conforté ces attentes pour les chiffres officiels. Au Moyen-Orient, le Conseil de sécurité de l’ONU devait voter une proposition de Bahreïn autorisant les pays à employer « tous les moyens défensifs nécessaires » pour rouvrir le détroit d’Ormuz. La mesure a été rejetée par des représentants chinois disposant d’un droit de veto. Au Canada, le déficit de la balance commerciale des marchandises s’est creusé à un plus haut de six mois, à 5,74 milliards de dollars canadiens (14,4 milliards de dollars américains) en février. Les importations ont augmenté de 8,4% à un record de 72,05 milliards de dollars canadiens, tandis que les exportations ont progressé de 6,4%. Le président de la Fed de Chicago, Austan Goolsbee, a indiqué que la hausse des prix du pétrole pourrait compliquer les décisions de politique monétaire (réglage des taux directeurs) dans un marché du travail « low-hire, low-fire » (peu d’embauches et peu de licenciements). Le dollar américain a peu réagi.

En attendant les chiffres de l’emploi

Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont le prix dépend d’un actif, ici la paire USD/CAD), cela milite pour un positionnement en faveur d’une poursuite de la hausse de l’USD/CAD dans les prochaines semaines. Acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur USD/CAD avec une échéance après la publication des chiffres d’emplois permet de viser un mouvement de hausse tout en limitant le risque à la prime (montant payé pour l’option). Compte tenu de la volatilité attendue autour des données d’emploi, un straddle acheteur (achat simultané d’un call et d’une option de vente, put, au même prix d’exercice) может aussi être une stratégie efficace. Les traders peuvent alors profiter d’un mouvement marqué du taux de change dans un sens ou dans l’autre. Cette approche vise moins à deviner la direction qu’à parier sur une réaction forte du marché après la publication.

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Les marchés se montrent plus prudents, les investisseurs attendant les chiffres NFP américains et réorientant leur attention sur les principales classes d’actifs

Le dollar américain est resté proche de 100,00 à l’approche de la séance européenne, avec des échanges attendus réduits en raison du jour férié du Vendredi saint. Les marchés sont restés prudents avant la publication du rapport sur l’emploi américain de mars. Les opérateurs tablaient sur une hausse des créations d’emplois hors agriculture (« Nonfarm Payrolls », c’est-à-dire le nombre d’emplois créés aux États‑Unis hors secteur agricole) de 60 000, après une baisse de 92 000 en février. Le taux de chômage (part des personnes sans emploi dans la population active) était attendu stable à 4,4 %.

Risques géopolitiques et risques liés aux droits de douane

Le président américain Donald Trump a évoqué la destruction d’un pont à Téhéran et a averti de nouvelles actions. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les frappes américaines récentes visant des infrastructures civiles ne changeraient pas la position de l’Iran. Trump a signé un décret présidentiel pouvant imposer des droits de douane (taxes à l’importation) allant jusqu’à 100% sur certains médicaments importés. La Maison Blanche a précisé que cela viserait des médicaments sous brevet (protégés par un droit exclusif de fabrication/vente) produits dans des pays n’ayant pas d’accords sur les droits de douane avec les États‑Unis, ainsi que par des entreprises ne disposant pas d’accords de prix de type « nation la plus favorisée » (mécanisme visant à aligner les prix sur les plus bas obtenus ailleurs). Selon des données RatingDog, l’indice PMI des services en Chine (indicateur basé sur des enquêtes auprès d’entreprises, au‑dessus de 50 = expansion) est tombé à 52,1 en mars, contre 56,7 en février, sous le consensus à 53,7. L’AUD/USD s’échangeait près de 0,6910, l’EUR/USD près de 1,1535, avec une probabilité implicite (probabilité déduite des prix de marché) de 81,0% d’une hausse de 25 points de base (« bps », soit 0,25 point de pourcentage) de la BCE le 30 avril, le GBP/USD près de 1,3230 après un recul de 0,65% jeudi, et l’USD/JPY près de 159,65 sur fond d’avertissements d’intervention (action possible des autorités sur le marché des changes pour influencer la monnaie).

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USD/CAD reste au-dessus de 1,3900 alors que le dollar se maintient ferme, tandis que les marchés attendent les chiffres de l’emploi aux États-Unis

Le dollar américain s’échangeait près de 1,3925 face au dollar canadien vendredi, non loin du plus haut depuis le début de l’année à 1,3966. La paire se dirigeait vers une troisième hausse hebdomadaire consécutive, les conditions d’aversion au risque (préférence des investisseurs pour les actifs jugés sûrs) liées à la guerre en Iran pesant sur le dollar canadien. Les volumes d’échanges devaient rester faibles, de nombreux marchés étant fermés pour le jour férié de Vendredi saint. Le rapport sur l’emploi américain (Nonfarm Payrolls, ou créations d’emplois hors agriculture) attendu pendant la séance américaine devait concentrer l’attention et pourrait provoquer de forts mouvements dans un marché peu liquide (avec peu d’acheteurs et de vendeurs, donc des variations plus brusques).

Statistiques sur l’emploi américain au centre de l’attention

Les marchés attendaient une hausse de l’emploi net américain de 60 000 en mars, effaçant en partie la baisse de 92 000 enregistrée en février. Les chiffres ADP (estimation privée de l’emploi publiée par l’institut ADP) et un ISM Manufacturing PMI solide (indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier, baromètre de l’activité industrielle) ont soutenu ces anticipations. Le Conseil de sécurité de l’ONU devait voter sur une proposition de Bahreïn autorisant les pays à utiliser « tous les moyens défensifs nécessaires » pour rouvrir le détroit d’Ormuz. Des représentants chinois disposant d’un droit de veto (pouvoir de bloquer une résolution) ont rejeté la proposition. Le déficit de la balance commerciale des marchandises du Canada (différence entre exportations et importations) s’est creusé à un plus haut de six mois, à 5,74 milliards de dollars canadiens en février. Les importations ont augmenté de 8,4% à un record de 72,05 milliards, tandis que les exportations ont progressé de 6,4%. Le président de la Fed de Chicago, Austan Goolsbee, a indiqué que des prix du pétrole plus élevés pourraient influencer les décisions sur les taux (taux directeurs fixés par la banque centrale) dans un marché du travail « faible en embauches et faible en licenciements ». La réaction du dollar américain est restée limitée.

Parallèle historique et stratégie via options

La configuration de marché ressemble à celle observée à la même période en 2025. À l’époque, la combinaison d’un dollar américain fort, d’une aversion au risque liée aux tensions au Moyen-Orient et de statistiques canadiennes décevantes avait propulsé l’USD/CAD à la hausse. Le scénario semble se répéter, offrant un repère pour les prochaines semaines. Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change) peuvent envisager d’acheter des options d’achat (call : droit, et non obligation, d’acheter la paire à un prix fixé) sur l’USD/CAD, avec des prix d’exercice (strike : niveau de change auquel l’option peut être exercée) au-dessus du cours au comptant (spot : prix actuel). Cette stratégie profite d’une hausse de la paire, en visant les précédents sommets. Le risque est limité à la prime (montant payé pour acheter l’option), ce qui est préférable dans un contexte volatile (où les prix bougent rapidement). Les tensions géopolitiques persistantes au Moyen-Orient, tout en poussant le pétrole à la hausse, alimentent pour l’instant une ruée vers les valeurs refuges (achats d’actifs perçus comme plus sûrs), dont le dollar américain bénéficie davantage que le dollar canadien. Le brut WTI (pétrole américain de référence) s’échange au-dessus de 85 dollars le baril, sans soutenir le huard. Cette configuration suggère que le sentiment de marché (niveau d’appétit ou d’aversion au risque) reste le facteur dominant. En observant des périodes comparables, l’écart de taux d’intérêt (différence entre les taux américains et canadiens) apparaît comme une force de fond importante. La Réserve fédérale maintenant des taux plus élevés plus longtemps que la Banque du Canada, le coût d’une position vendeuse sur le dollar américain (par exemple via le coût de portage, lié aux taux) reste élevé. Cette pression fondamentale devrait limiter les replis marqués de l’USD/CAD.

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Prudence sur les marchés alors que les investisseurs scrutent les prochains chiffres de l’emploi américain (NFP) pour se guider

Le dollar américain évoluait autour de 100,00 avant l’ouverture européenne, avec des échanges plus faibles en raison du jour férié du Vendredi saint. Les marchés restaient prudents avant la publication du rapport américain sur l’emploi de mars. Les opérateurs tablaient sur une hausse des **créations d’emplois hors agriculture (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire le nombre d’emplois créés aux États‑Unis hors secteur agricole)** de 60 000, après une baisse de 92 000 en février. Le **taux de chômage (part de la population active sans emploi)** était attendu inchangé à 4,4 %.

Risque géopolitique et sensibilité des marchés

Le président américain Donald Trump a évoqué la destruction d’un pont à Téhéran et a formulé de nouvelles mises en garde. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les récentes frappes américaines sur des **infrastructures civiles (installations non militaires, utilisées par la population)** ne modifieraient pas la position de l’Iran. Trump a signé un décret pouvant imposer des droits de douane allant jusqu’à 100 % sur certains médicaments importés. La Maison Blanche a précisé que la taxe viserait des **médicaments brevetés (protégés par un droit exclusif, donc sans équivalent générique immédiat)** provenant de pays sans accord sur les droits de douane, pour les entreprises n’ayant pas d’accords de prix au **statut de “nation la plus favorisée” (règle visant à aligner les prix sur les plus bas pratiqués dans un groupe de pays)**. Selon les données de RatingDog, l’**indice PMI des services (indicateur d’activité basé sur des enquêtes; au‑dessus de 50, l’activité progresse)** en Chine a ralenti à 52,1 en mars après 56,7 en février, sous le consensus à 53,7. L’AUD/USD a progressé vers 0,6910, l’EUR/USD évoluait autour de 1,1535, et le GBP/USD s’échangeait près de 1,3230 après une baisse de 0,65 % jeudi. L’USD/JPY s’est légèrement apprécié vers 159,65, sur fond d’avertissements d’**intervention (action des autorités pour influencer le taux de change en achetant/vendant des devises)** de la ministre japonaise des Finances, Satsuki Katayama. L’article a été corrigé à 08h45 GMT pour confirmer la date au vendredi 3 avril.

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Pendant la séance asiatique, le GBP/USD évolue autour de 1,3230, rebondit vers 1,3250, mais reste orienté à la baisse au sein d’un canal.

GBP/USD évoluait près de 1,3230 pendant la séance asiatique de vendredi, après une baisse de plus de 0,5% la veille. Le graphique journalier reste orienté à la baisse, la paire évoluant toujours à l’intérieur d’un canal descendant (un « couloir » où les cours baissent, encadrés par deux lignes parallèles). La perspective à court terme demeure légèrement négative, car le prix reste sous l’EMA à neuf jours à 1,3273 et sous l’EMA à 50 jours à 1,3394. (Une EMA est une moyenne mobile « lissée » qui donne plus de poids aux derniers cours; elle sert à repérer la tendance.) La paire a enchaîné des sommets et des clôtures de plus en plus bas depuis la zone de 1,35.

Les signaux de momentum restent orientés à la baisse

Le RSI à 14 jours se situe dans le bas des 40, signalant un momentum négatif sans situation de survente. (Le RSI est un indicateur qui mesure la vitesse du mouvement des prix; « survente » signifie que la baisse a été très rapide et qu’un rebond devient plus probable.) Cela laisse envisager une poursuite de la baisse, tout en réduisant la probabilité d’un rebond immédiat lié à l’essoufflement. Un support apparaît près de la borne basse du canal, autour de 1,3150. (Un support est une zone où les acheteurs reviennent souvent.) En cas de cassure sous le canal, la paire pourrait glisser vers 1,3010, le plus bas depuis avril 2025, atteint en novembre 2025. La résistance commence à 1,3273, puis 1,3394, puis la borne haute du canal vers 1,3440. (Une résistance est une zone où les ventes se renforcent souvent.) Une cassure nette au-dessus de cette zone ferait basculer le biais en hausse et remettrait 1,3869 en ligne de mire, le plus haut depuis septembre 2021, touché le 27 janvier.

Principaux facteurs fondamentaux à surveiller

Sur le plan fondamental, le Royaume-Uni continue de peser sur la livre, les dernières données montrant une baisse inattendue de 0,5% des ventes au détail en mars. La Banque d’Angleterre semble hésiter à soutenir l’économie, car le dernier indice des prix à la consommation (IPC, la mesure de l’inflation) reste au-dessus de la cible, à 3,1%. Cela complique la situation: la banque centrale ne peut pas facilement réduire ses taux pour relancer la croissance. À l’inverse, le dollar profite d’une économie plus solide, le dernier rapport sur l’emploi américain (non-farm payrolls, c’est-à-dire les créations d’emplois hors secteur agricole) faisant état de 215.000 emplois ajoutés en mars. Les responsables de la Réserve fédérale indiquent qu’ils maintiendront les taux inchangés, ce qui soutient le dollar. Cet écart de politique monétaire entre une Fed restrictive (prête à garder des taux élevés) et une BoE prudente est un moteur important de la pression baissière sur la paire. Ce sentiment négatif se retrouve aussi dans le marché au sens large: le dernier rapport Commitment of Traders montre que les spéculateurs non commerciaux ont augmenté leurs positions nettes vendeuses sur la livre. (Ce rapport recense les positions sur les marchés à terme; « position nette vendeuse » signifie que ces acteurs parient davantage sur une baisse que sur une hausse.) Les données suggèrent que de grands fonds misent sur une faiblesse prolongée. Toute remontée vers la zone de 1,2900 peut être vue comme une opportunité d’initier ou de renforcer des positions vendeuses.

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Ces dernières semaines révèlent un revirement spectaculaire des prévisions de bénéfices du secteur de l’énergie selon Zacks, mettant en lumière des perspectives solides pour la Semaine à venir

Zacks anticipe une croissance des bénéfices du secteur de l’énergie de 7,6 % au 1er trimestre 2026. C’est en hausse par rapport à 0,9 % une semaine plus tôt, et par rapport à une estimation de -1,9 % au début janvier. Sur l’ensemble de 2026, les bénéfices du secteur de l’énergie devraient augmenter de 16,3 %. À comparer à 10 % une semaine plus tôt et 5,4 % au début janvier.

Les estimations sur l’énergie se redressent nettement

Le redressement des estimations pour 2026 est plus marqué que pour 2027, car le marché s’attend à ce que les hausses actuelles des prix du pétrole (pics temporaires) se calment avec le temps. Le secteur de l’énergie a un poids plus faible dans le S&P 500 qu’auparavant, en termes de capitalisation boursière (valeur totale des actions en Bourse) et de part dans les bénéfices. Les bénéfices du secteur de l’énergie au 1er trimestre sont estimés à 28,5 milliards de dollars, contre 26,8 milliards une semaine plus tôt. Pour l’année 2026, ils sont estimés à 127,2 milliards, contre 120,2 milliards la semaine dernière. Depuis le début de l’année, le secteur Énergie selon Zacks progresse de 29,4 %, contre une baisse de 6 % pour la Tech selon Zacks, un recul de 4,1 % pour le S&P 500 (indice des 500 plus grandes entreprises américaines) et une hausse de 1,2 % pour le Russell 2000 (indice des petites capitalisations américaines). Au 1er trimestre 2026, les bénéfices du S&P 500 sont attendus en hausse de 13,4 % sur un an, avec des revenus (chiffre d’affaires) en hausse de 9 %. Depuis début janvier 2026, les estimations de bénéfices du 1er trimestre ont augmenté pour 7 des 16 secteurs suivis par Zacks.

Positionnement à l’approche de la saison des résultats

Les secteurs cycliques (activités très sensibles à la conjoncture économique) devraient représenter 43,2 % des bénéfices du S&P 500 au 1er trimestre 2026, contre 56,8 % pour les secteurs non cycliques (plus stables, moins dépendants de la conjoncture). La saison s’accélère le 14 avril avec les publications de JPMorgan, Citigroup et Wells Fargo. À ce stade, 18 entreprises du S&P 500 ont publié : les bénéfices progressent de 80,4 % et les revenus de 16,6 %. Parmi elles, 72,2 % ont dépassé les estimations de BPA (bénéfice par action, c’est-à-dire le profit rapporté à une action) et 83,3 % ont dépassé les estimations de revenus. Compte tenu des fortes révisions à la hausse des bénéfices du secteur de l’énergie au 1er trimestre 2026, l’attention immédiate se porte sur des stratégies haussières (pariant sur la hausse). Avec le brut WTI (pétrole américain de référence) ayant récemment touché 110 dollars le baril sur fond de tensions dans le détroit d’Ormuz, une poursuite de la dynamique haussière des valeurs de l’énergie est envisagée. Il peut être pertinent d’acheter des options d’achat à court terme (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé, pour profiter d’une hausse) sur les grands producteurs et sur des ETF énergie (fonds cotés répliquant un panier d’actions) afin de tirer parti de la hausse avant les publications de mi-avril. Le marché a réagi fortement : l’énergie gagne plus de 29 % depuis le début de l’année alors que le S&P 500 recule. Cette rotation (déplacement des investisseurs vers un secteur) peut rendre utile une stratégie « pairs trade » (position acheteuse sur un actif et vendeuse sur un autre pour jouer un écart plutôt que le marché). Elle consisterait à acheter un panier de valeurs énergie et, en parallèle, à vendre des contrats à terme (futures, engagements d’achat/vente à une date future) sur le S&P 500 ou le Nasdaq, plus sensible au renchérissement de l’énergie, qui peut peser sur d’autres secteurs. Toutefois, les marchés à terme suggèrent un reflux ultérieur des prix du pétrole, ce qui indique que la hausse actuelle pourrait être temporaire. Ainsi, tout en restant positif à court terme, il peut être judicieux d’acheter des options de vente à plus longue échéance (puts, contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé, pour se protéger d’une baisse), par exemple pour le troisième trimestre, afin de couvrir le risque d’une détente rapide du conflit. Cela rappelle l’épisode de forte volatilité de 2022, lorsque les prix de l’énergie ont fini par retomber après leurs sommets. Le dernier rapport de l’EIA (agence américaine de l’énergie), faisant état d’une baisse des stocks de brut plus forte que prévu (retrait des stocks, signal de tensions d’offre), renforce le scénario d’un manque d’offre à court terme. Ces données soutiennent le maintien de positions haussières sur dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme options et futures) jusqu’aux publications de résultats. La volatilité actuelle, avec un VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») proche de 28, rend aussi pertinentes les stratégies sur options qui profitent de mouvements de prix importants. Alors que la saison des résultats démarre vraiment avec les grandes banques le 14 avril, leurs commentaires seront déterminants. Le marché surveillera notamment leurs indications sur les provisions pour pertes sur prêts (montants mis de côté en cas de défaut) liées au secteur de l’énergie et leur analyse de l’impact de prix durablement élevés sur les dépenses de consommation. Leurs publications apporteront des éléments clés pour confirmer ou remettre en cause les attentes élevées de croissance des bénéfices pour l’ensemble de l’économie.

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Pendant la séance asiatique, le GBP/USD évolue autour de 1,3230, se redressant, tout en restant baissier au sein d’un canal descendant.

Le GBP/USD s’échangeait près de 1,3230 pendant la séance asiatique vendredi, après une baisse de plus de 0,5% la veille. Sur le graphique journalier, la paire reste dans un canal descendant (une zone délimitée par deux droites qui encadrent une baisse), ce qui indique une orientation baissière. La paire évolue sous les moyennes mobiles exponentielles (EMAs, des moyennes mobiles qui donnent plus de poids aux prix récents) à neuf et 50 jours, qui freinent les rebonds. L’évolution des prix a inscrit des sommets plus bas et des clôtures plus basses depuis la zone des 1,35.

Le momentum reste baissier

L’indice de force relative (RSI, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) sur 14 jours se situe dans le bas des 40, ce qui signale un momentum négatif, sans être encore en zone de survente (niveau où la baisse peut être jugée excessive). Cela laisse envisager un potentiel de repli supplémentaire. Un support se situe près de la borne basse du canal autour de 1,3150. Une cassure sous le canal pourrait ouvrir la voie vers 1,3010, plus bas depuis avril 2025, inscrit en novembre 2025. La résistance débute sur l’EMA neuf jours à 1,3273. Les résistances suivantes se situent sur l’EMA 50 jours à 1,3394 et près de la borne haute du canal autour de 1,3440. Un franchissement durable de cette zone de résistance ferait basculer le biais à la hausse et pourrait viser 1,3869. Ce niveau est le plus élevé depuis septembre 2021 et a été atteint le 27 janvier.

Stratégies sur options et cadrage du risque

Compte tenu de la tendance baissière persistante du GBP/USD, nous estimons que le canal descendant reste solide. Le maintien des cours sous les moyennes mobiles clés à neuf et 50 jours confirme que la pression vendeuse domine. Cette configuration suggère des stratégies qui profitent d’une baisse supplémentaire ou d’une phase de stabilisation (évolution sans tendance marquée). Pour ceux qui anticipent une poursuite du repli, l’achat d’options de vente (put options, qui donnent le droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike, le prix fixé dans le contrat) proche du support du canal à 1,3150 peut constituer une stratégie de base. Le RSI n’étant pas encore en zone de survente, l’idée d’une marge de baisse supplémentaire reste cohérente. Le creux autour de 1,3010 observé en novembre 2025 peut servir d’objectif psychologique (niveau suivi par le marché) en cas de rupture du canal. Cette lecture est renforcée par des données économiques récentes divergentes. Le rapport américain sur l’emploi de la semaine dernière a montré une hausse solide de 215 000 nouveaux emplois, ce qui conforte la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) dans une politique monétaire ferme (taux d’intérêt maintenus à un niveau élevé pour lutter contre l’inflation). À l’inverse, les dernières ventes au détail au Royaume-Uni ont reculé de 0,5%, signalant un ralentissement possible, susceptible de rendre la Banque d’Angleterre (banque centrale britannique) plus prudente. Cette divergence se reflète sur le marché obligataire, où l’écart de rendement (différence de taux d’intérêt) entre les bons du Trésor américain à 10 ans (US Treasuries, dette de l’État américain) et les Gilts britanniques (obligations d’État du Royaume-Uni) s’est élargi à son plus haut niveau de l’année. Tant que cet écart favorise le dollar, il constitue un facteur défavorable (headwind, élément qui pèse) pour le GBP/USD. Cela confirme la faiblesse technique observée depuis le sommet du 27 janvier. À l’inverse, pour encadrer le risque ou profiter du maintien des résistances, il est possible d’envisager la vente d’options d’achat hors de la monnaie (out-of-the-money calls, options d’achat dont le prix d’exercice est au-dessus du prix actuel). Un spread baissier sur calls (bear call spread, vente d’un call et achat d’un autre call à un niveau plus haut pour limiter le risque) avec des strikes au-dessus de l’EMA 50 jours à 1,3394 et de la borne haute du canal près de 1,3440 permet de plafonner le risque tout en misant sur un potentiel haussier limité. Cela permet d’encaisser une prime (le prix reçu en vendant l’option) tant que la tendance baissière se poursuit.

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Les graphiques récents montrent que leurs prévisions de bénéfices dans le secteur de l’énergie se sont brusquement inversées, se redressant nettement ces dernières semaines.

Le secteur Énergie de Zacks devrait afficher une croissance des bénéfices de 7,6 % au 1er trimestre 2026, contre 0,9 % il y a une semaine et une baisse de -1,9 % attendue début janvier. Pour l’ensemble de 2026, la prévision est de +16,3 %, contre +10 % il y a une semaine et +5,4 % début janvier. Les estimations consensuelles de bénéfices pour 2024–2027 ont été revues en hausse, avec des prévisions 2026 qui augmentent plus vite que celles de 2027. Cela concorde avec les prix des contrats à terme (des contrats qui fixent aujourd’hui un prix pour une date future), qui suggèrent que les perturbations d’offre actuelles pourraient s’atténuer en quelques semaines, et que les prix du pétrole pourraient baisser progressivement après la fin du conflit.

Révisions des bénéfices de l’énergie et signaux des contrats à terme

Les bénéfices attendus du secteur Énergie pour le 1er trimestre 2026 s’élèvent à 28,5 milliards de dollars, contre 26,8 milliards il y a une semaine. Pour l’ensemble de 2026, les bénéfices du secteur sont estimés à 127,2 milliards de dollars, contre 120,2 milliards la semaine dernière. Depuis le début de l’année, le secteur Énergie de Zacks progresse de 29,4 %, contre -6 % pour la Tech Zacks, -4,1 % pour le S&P 500 et +1,2 % pour le Russell 2000. Pour l’ensemble du S&P 500 au 1er trimestre 2026, les bénéfices sont attendus en hausse de 13,4 % sur un an, avec un chiffre d’affaires (les ventes) en progression de 9 %. Depuis janvier 2026, les estimations de bénéfices du 1er trimestre ont augmenté dans 7 des 16 secteurs Zacks. Les secteurs cycliques (plus sensibles à la conjoncture) devraient fournir 43,2 % des bénéfices de l’indice au 1er trimestre 2026, contre 56,8 % pour les secteurs non cycliques (plus défensifs). La saison de publication des résultats du 1er trimestre 2026 montera en puissance le 14 avril avec JPMorgan, Citigroup et Wells Fargo. À ce stade, 18 membres du S&P 500 ont publié : les bénéfices ressortent en hausse de 80,4 % avec un chiffre d’affaires en progression de 16,6 %. Au total, 72,2 % ont dépassé les prévisions de BPA (bénéfice par action, c’est-à-dire le profit rapporté à une action) et 83,3 % ont dépassé les prévisions de chiffre d’affaires. Compte tenu des fortes révisions à la hausse des perspectives de bénéfices de l’énergie, il peut être pertinent d’envisager des positions haussières à court terme. Le brut WTI (référence américaine du pétrole) a récemment dépassé 110 dollars le baril en raison des tensions accrues dans le détroit d’Ormuz le mois dernier, ce qui renforce la dynamique en faveur des producteurs. Cela peut amener à regarder des options d’achat (« calls », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur les grandes compagnies pétrolières intégrées et les sociétés d’exploration, à l’approche de leurs publications du 1er trimestre.

Positionnement à court terme via les options sur l’énergie

La projection de croissance des bénéfices au 1er trimestre dans l’énergie atteint désormais 7,6 %, une nette amélioration par rapport aux anticipations négatives du début d’année. Dans ce contexte, les options d’achat sur l’Energy Select Sector SPDR Fund (XLE) — un ETF (fonds coté en Bourse) qui réplique le secteur — peuvent offrir un moyen de jouer la vigueur de l’ensemble du compartiment. Un schéma comparable avait été observé début 2022, lorsque des événements géopolitiques avaient entraîné une réévaluation rapide des actifs liés à l’énergie. En revanche, le conflit en cours a fait monter la volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options), ce qui renchérit les options. Cet environnement peut favoriser des stratégies qui vendent de la « prime » (le prix de l’option), par exemple la vente de calls couverts (vendre une option d’achat tout en détenant l’action, afin de générer un revenu). Les opérateurs peuvent aussi envisager des « bull put spreads » (montage haussier à risque plafonné consistant à vendre une option de vente et à en acheter une autre à un prix d’exercice plus bas). Il faut aussi noter que les marchés à terme suggèrent que les prix élevés actuels pourraient ne pas durer, les contrats de fin d’année s’échangeant à un niveau inférieur. Par exemple, le contrat WTI de décembre 2026 est autour de 95 dollars, nettement sous le prix au comptant (prix immédiat). Cela peut signaler un intérêt pour des options de vente (« puts », droit de vendre à un prix fixé) à échéance plus lointaine, afin de se positionner sur une correction potentielle lorsque les craintes sur l’offre se dissiperont. La performance depuis le début de l’année — énergie en hausse d’environ 30 % et technologie en baisse — met en évidence un écart marqué, susceptible d’ouvrir une opportunité de « pairs trading » (stratégie consistant à acheter un actif et à vendre un autre pour jouer l’écart de performance). On peut envisager d’acheter des « call spreads » (montage haussier combinant l’achat d’un call et la vente d’un call à un prix d’exercice plus élevé) sur un ETF énergie, tout en achetant des « put spreads » (montage baissier à risque plafonné) sur un ETF technologique comme le QQQ. Cette approche viserait à profiter de la poursuite de la tendance pendant la saison des résultats. La saison des résultats du 1er trimestre, qui démarre avec les grandes banques autour du 14 avril, constituera un catalyseur important. Il faudra suivre de près ces premières publications, car elles donneront le ton économique du marché et pourront soit renforcer, soit modérer l’optimisme sur les secteurs cycliques comme l’énergie.

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Semaine à venir : les marchés clairsemés en raison du Vendredi saint, l’USD/CHF se maintient autour de 0,7980 après une hausse de 0,5 % jeudi

L’USD/CHF est resté proche de 0,8000 après avoir gagné plus de 0,5% la veille, autour de 0,7980 pendant la séance asiatique. Les variations sont restées limitées, avec peu d’échanges en raison du vendredi saint. Le dollar américain est resté solide face aux principales devises, soutenu par une demande accrue de valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude) liée aux tensions entre les États-Unis et l’Iran. Le président américain Donald Trump a évoqué une intensification de l’action militaire dans les deux à trois prochaines semaines et a menacé l’Iran, tandis que le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les récentes frappes américaines sur des infrastructures civiles ne provoqueraient pas de recul.

Prix du pétrole et messages de la Fed

Le président de la Fed de Chicago, Austan Goolsbee, a indiqué que la hausse du pétrole pourrait compliquer la lutte contre l’inflation, notamment si le prix de l’essence fait remonter les anticipations d’inflation (ce que les ménages et les entreprises pensent que les prix feront à l’avenir). La présidente de la Fed de Dallas, Lorie Logan, a soutenu le maintien des taux à leur niveau actuel lors de la dernière réunion du FOMC (comité de la Fed qui fixe les taux directeurs), estimant que le marché du travail s’est stabilisé depuis fin 2025, tandis que la croissance de l’emploi reste faible et « préoccupante ». L’inflation suisse est remontée à 0,3% sur un an en mars, contre 0,1%. Elle est inférieure à la prévision de 0,5% mais au plus haut depuis un an, avec une hausse des coûts de l’énergie sur fond de tensions au Moyen-Orient; l’inflation reste proche de la borne basse de l’objectif 0–2% de la Banque nationale suisse (BNS, la banque centrale du pays). Les tensions pèsent directement sur les marchés de l’énergie, ce qui soutient le dollar et rend l’inflation plus difficile à maîtriser. Les contrats à terme sur le Brent (prix de référence du pétrole, négocié via des contrats standardisés pour une livraison future) ont déjà dépassé 95 dollars le baril cette semaine, un niveau inédit depuis les perturbations d’offre de fin 2024. L’indice du dollar (DXY, indicateur qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) teste ainsi la résistance de 106,50, alors que les capitaux se dirigent vers les actifs américains. Les commentaires récents de la Réserve fédérale suggèrent un statu quo sur les taux, tiraillée entre un marché du travail fragile et des coûts énergétiques en hausse. La mesure d’inflation « Core PCE » (indice des prix des dépenses de consommation personnelles hors énergie et alimentation, suivi de près par la Fed) a atteint 2,9% la semaine dernière, toujours au-dessus de l’objectif de la Fed, et ce avant la récente hausse du pétrole. Cela soutient le dollar, la Fed ne pouvant pas signaler un assouplissement (baisse des taux ou politique plus accommodante).

Politique sur le franc suisse et positionnement via options

Bien que le franc suisse soit aussi une valeur refuge, il est éclipsé par le dollar dans ce contexte. L’inflation suisse reste très faible (0,3%), ce qui ne pousse pas la BNS à relever ses taux pour soutenir le franc. Par le passé, la BNS a montré sa volonté de baisser les taux pour affaiblir le franc fin 2025; cette orientation reste probablement d’actualité. Pour les investisseurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), l’environnement favorise un positionnement en vue d’une hausse marquée de l’USD/CHF. Une approche consiste à acheter des options d’achat à très court terme (call: droit d’acheter à un prix fixé; « front-month »: échéance la plus proche) afin de profiter d’un potentiel de hausse avec un risque limité à la prime payée. La volatilité implicite (niveau de volatilité anticipé par le marché, déduit des prix des options) a bondi de 15% sur les deux dernières séances, signe que le marché des options intègre déjà un événement important à court terme.

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Le PMI des services S&P Global de la Russie a reculé à 49,5 contre 51,3, signalant une contraction en mars

L’indice PMI S&P Global des services en Russie a reculé à 49,5 en mars, contre 51,3 le mois précédent. Un PMI (indice des directeurs d’achat, un baromètre de l’activité basé sur des enquêtes auprès des entreprises) inférieur à 50 signale une baisse de l’activité, tandis qu’un niveau supérieur à 50 indique une hausse.

La contraction des services signale un risque accru de baisse

Les dernières données montrent une baisse de l’activité dans les services en Russie en mars, ce qui est un signal négatif. Le passage sous 50, de 51,3 à 49,5, marque un basculement d’une croissance à un recul dans une partie importante de l’économie. Cela suggère une demande intérieure plus faible et remet en cause l’optimisme récent des marchés. Il faut envisager un rouble plus faible dans les prochaines semaines. Avec un taux de change autour de 95 USD/RUB (nombre de roubles pour 1 dollar), ce ralentissement peut mettre fin à la stabilité récente. Acheter des options d’achat (call, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur la paire USD/RUB est une piste, afin de profiter d’une hausse du dollar contre le rouble, comme lors des fortes variations observées après des interventions de la banque centrale en 2025 (actions visant à influencer le marché des changes). Ces données pèsent aussi sur les actions russes. L’indice MOEX (principal indice de la Bourse de Moscou), en hausse d’environ 8% depuis le début de l’année, paraît plus exposé à un repli, car les anticipations de résultats des entreprises pourraient être revues à la baisse. Pour se couvrir ou miser sur une baisse, on peut acheter des options de vente (put, un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur des ETF russes (fonds cotés en Bourse qui répliquent un marché) ou vendre des contrats à terme (futures, contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix convenu) sur le MOEX. Le contexte pétrolier reste déterminant. Avec le Brent (référence mondiale du prix du pétrole) proche de 88 dollars le baril, une économie russe qui ralentit sans être soutenue par une forte hausse des revenus pétroliers risque de subir une pression supplémentaire. Contrairement au début 2025, quand la hausse de l’énergie masquait une partie des fragilités, l’association de prix des matières premières stables et de mauvaises données domestiques renforce le scénario négatif. Ce changement augmente la probabilité d’une volatilité plus élevée (amplitude des variations de prix). Pour les investisseurs déjà exposés aux actifs russes (actions, obligations, rouble), il devient pertinent de se protéger en achetant des puts. Cela peut aussi intéresser les traders de volatilité, qui cherchent à bénéficier de mouvements plus importants dans les prochaines semaines, alors que l’incertitude sur la trajectoire économique s’accroît.

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