Semaine à venir : avant le rapport sur l’emploi américain, le dollar australien se renforce à mesure que le ton offensif de la RBA pousse l’AUD/USD vers 0,6900

L’AUD/USD évoluait près de 0,6900 en début de séance européenne vendredi, soutenu par le ton ferme (dit « hawkish », c’est-à-dire favorable à de nouvelles hausses de taux pour lutter contre l’inflation) de la Banque de réserve d’Australie (RBA). Les volumes pourraient être plus faibles en raison du jour férié du Vendredi saint. Westpac s’attend à ce que la RBA relève le taux directeur (le « cash rate », principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) en mai, juin et août 2026. Ce scénario porterait le taux directeur à 4,85%, un niveau plus vu depuis novembre 2008.

Perspectives de la RBA et points d’attention à court terme

Les marchés surveillent la réunion de la RBA en mai. Les anticipations penchent vers une nouvelle hausse de taux, dans un contexte de prix du pétrole plus élevés et de marché du travail tendu (pénurie de main-d’œuvre, ce qui soutient les salaires et l’inflation). L’attention se porte aussi sur le rapport sur l’emploi américain de mars, attendu plus tard vendredi. Les tensions au Moyen-Orient, dont la fermeture de fait du détroit d’Ormuz, ont renforcé la demande pour les monnaies dites « refuge » (devises recherchées en période de stress), comme le dollar américain. Une frappe militaire américaine a détruit un pont près de Téhéran, et le président américain Donald Trump a exhorté l’Iran à « conclure un accord ». Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les récentes frappes américaines sur des infrastructures civiles ne modifieraient pas la position de l’Iran. Il a estimé que ces actions montraient « la défaite et l’effondrement moral d’un ennemi en déroute ». Les créations d’emplois américaines hors agriculture (Nonfarm Payrolls, indicateur mensuel clé de l’emploi aux États-Unis) de mars sont attendues en hausse de 60.000. Le taux de chômage est prévu stable à 4,4%.

Implications de marché et stratégie

L’AUD/USD est tiré dans deux directions : le ton ferme de la RBA met un plancher sous le dollar australien. L’anticipation de trois nouvelles hausses de taux en 2026 constitue un soutien important pour la devise. Cela s’explique par une inflation persistante (« sticky », c’est-à-dire qui baisse lentement), les données du T1 2026 la montrant à 3,8%, toujours nettement au-dessus de la fourchette cible de la RBA. Les investisseurs doivent se préparer à une possible faiblesse du dollar américain après le rapport sur l’emploi. La prévision de seulement 60.000 nouveaux emplois marque un net ralentissement par rapport à une grande partie de 2025, où les créations d’emplois dépassaient souvent 150.000 en moyenne. Un chiffre faible renforcerait l’idée d’un ralentissement de l’économie américaine, ce qui pourrait faire monter l’AUD/USD. Toutefois, l’escalade du conflit au Moyen-Orient reste un facteur déterminant. La fermeture du détroit d’Ormuz est un risque majeur : historiquement, environ 20% de la consommation mondiale de pétrole y transite chaque jour. Le risque de choc d’offre (baisse soudaine de l’offre de pétrole, poussant les prix à la hausse) pourrait provoquer un afflux vers le dollar, contrebalançant l’effet des statistiques américaines. Dans ce contexte, parier sur une seule direction est risqué. Une approche consiste à viser la volatilité (l’ampleur des variations de prix) via des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé). Acheter un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou un strangle (achat d’une option d’achat et d’une option de vente avec des prix d’exercice différents) sur l’AUD/USD peut être gagnant en cas de fort mouvement, qu’il soit lié à la RBA ou au contexte géopolitique.

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Selon les données de FXStreet, les prix de l’or en Arabie saoudite sont restés stables, globalement inchangés lors des échanges de vendredi.

Les prix de l’or en Arabie saoudite sont restés inchangés vendredi, selon les données de FXStreet. Le gramme d’or s’établissait à 564,62 SAR, au même niveau que jeudi. L’or est également resté stable à 6 585,67 SAR le tola, inchangé sur un jour. Les autres prix indiqués étaient de 5 646,24 SAR pour 10 grammes et de 17 561,79 SAR par once troy.

Comment FXStreet calcule les prix locaux de l’or

FXStreet convertit les cours internationaux de l’or en riyals saoudiens à l’aide du taux de change USD/SAR (dollar américain/riyal saoudien) et des unités locales. Les prix sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et sont fournis à titre indicatif, car les cours pratiqués localement peuvent varier. L’or est couramment utilisé comme réserve de valeur (actif que l’on conserve pour préserver son pouvoir d’achat) et comme moyen d’échange. Il est aussi utilisé en joaillerie. Il est souvent recherché lorsque les marchés sont sous tension et sert de protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et l’affaiblissement d’une monnaie. Les banques centrales détiennent les plus importantes réserves d’or et peuvent en acheter pour diversifier leurs avoirs (répartir les réserves entre plusieurs actifs afin de réduire le risque). Elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, soit le plus haut total annuel jamais enregistré, selon le World Gold Council. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations d’État des États-Unis). Il peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Les prix peuvent être influencés par la géopolitique, les craintes de récession (baisse prolongée de l’activité), les taux d’intérêt et la force du dollar, puisque l’or est coté en dollars (XAU/USD, c’est-à-dire le prix de l’or exprimé en dollar américain).

Thèmes clés à surveiller pour les traders

Alors que les prix de l’or restent stables, nous y voyons une phase de consolidation (période de stabilité avant un nouveau mouvement). Les opérateurs sur produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici l’or) devraient la suivre de près. La valeur du métal évolue souvent à l’inverse du dollar : un affaiblissement du billet vert pourrait donc créer une opportunité. Cette stabilité peut permettre de se positionner en vue d’une hausse de la volatilité (variations de prix plus fortes) liée aux changements macroéconomiques. Avec une inflation restée élevée jusqu’en 2025 et difficile à ramener sous 3 %, les banques centrales s’orientent vers une position plus « accommodante » (politique monétaire moins restrictive). Le marché anticipe des baisses de taux plus tard cette année, ce qui réduit le coût d’opportunité (le rendement auquel on renonce) de la détention d’actifs sans rendement comme l’or. Cela peut renforcer l’attrait de stratégies haussières, par exemple l’achat d’options d’achat (call options : droit, mais non obligation, d’acheter à un prix fixé à l’avance) à moyen terme. Il ne faut pas négliger le soutien des banques centrales, acheteuses nettes depuis plusieurs années. Après des achats records en 2022 et 2023, elles, notamment dans les économies émergentes, ont ajouté 1 037 tonnes à leurs réserves en 2024, signe d’une demande durable. Cette dynamique semble se poursuivre, ce qui contribue à soutenir les prix et à limiter le risque de baisse. Le lien entre l’or et le dollar américain restera déterminant dans les prochaines semaines. Si la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) s’oriente vers un cycle d’assouplissement (baisse des taux pour soutenir l’économie), le dollar pourrait reculer face aux autres grandes devises. Un dollar plus faible tend à faire monter l’or. Les traders peuvent utiliser des contrats à terme (futures : accords d’achat/vente à une date et un prix fixés) ou des options (contrats donnant un droit d’achat ou de vente) pour se positionner sur ce mouvement. Compte tenu de la bonne tenue des actifs plus risqués comme les actions en 2025, le rôle de l’or comme couverture de portefeuille (protection contre une baisse d’autres placements) redevient central. Les tensions géopolitiques et l’incertitude économique plaident pour une exposition à un actif refuge (valeur recherchée en période de stress). Les traders peuvent recourir à des produits dérivés pour protéger une exposition aux actions en cas de correction des marchés.

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Les données de FXStreet montrent que les prix de l’or aux Philippines sont restés globalement stables, avec peu de variations en séance.

Les prix de l’or aux Philippines sont restés globalement inchangés vendredi, selon les données de FXStreet. L’or s’échangeait à 9 089,12 PHP le gramme, comme jeudi. Le prix par tola est aussi resté stable à 106 013,70 PHP, sans changement par rapport à la veille.

Aperçu des prix de l’or aux Philippines

Les autres prix indiqués étaient de 90 891,20 PHP pour 10 grammes et de 282 703,40 PHP l’once troy (unité de mesure utilisée sur les marchés des métaux précieux, équivalant à environ 31,1 grammes). FXStreet convertit les cours internationaux de l’or en pesos philippins à l’aide du taux de change USD/PHP (nombre de pesos pour un dollar) et d’unités locales. Les prix sont mis à jour chaque jour et sont fournis à titre indicatif, car les prix pratiqués localement peuvent légèrement varier. L’or est souvent utilisé comme réserve de valeur (actif conservé pour préserver le pouvoir d’achat) et en joaillerie. Il est aussi considéré comme une valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude). Il sert fréquemment de protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et la dépréciation des devises (perte de valeur d’une monnaie), car il ne dépend pas d’un émetteur unique ni d’un gouvernement. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les réserves d’un pays) sont les plus gros détenteurs d’or. Elles peuvent en acheter pour diversifier leurs réserves (réduire le risque en ne dépendant pas d’un seul actif) et soutenir la confiance dans leur monnaie. En 2022, elles ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, un record annuel, la Chine, l’Inde et la Turquie ayant notamment augmenté leurs réserves. L’or évolue souvent en sens inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (titres de dette de l’État américain). Il peut aussi varier à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Son prix dépend notamment de la géopolitique, des craintes de récession (baisse prolongée de l’activité), des taux d’intérêt et des mouvements du dollar, car l’or est coté en dollars.

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Selon les données de FXStreet, les prix de l’or aux Philippines sont restés globalement stables, avec peu de variation d’ensemble constatée.

Les prix de l’or aux Philippines sont restés inchangés vendredi, selon les données de FXStreet. L’or s’échangeait à 9 089,12 PHP le gramme, comme jeudi. L’or est aussi resté stable à 106 013,70 PHP le tola, inchangé par rapport à la veille. Les autres prix indiqués étaient de 90 891,20 PHP pour 10 grammes et 282 703,40 PHP l’once troy.

Aperçu de la méthode de calcul des prix locaux

FXStreet calcule les prix locaux de l’or en convertissant les cours internationaux à l’aide du taux USD/PHP (le taux de change entre le dollar américain et le peso philippin) et des unités de mesure locales. Les cours sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et servent d’indication, car les prix pratiqués localement peuvent varier. Les banques centrales (les institutions publiques qui gèrent la monnaie et les réserves d’un pays) sont les plus grands détenteurs d’or et ont ajouté 1 136 tonnes, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, selon le World Gold Council (l’organisation de référence du secteur). Il s’agit du plus haut total annuel depuis le début des statistiques, avec notamment la Chine, l’Inde et la Turquie parmi les pays ayant renforcé leurs réserves. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (des titres de dette de l’État américain considérés comme très sûrs). Il peut aussi évoluer à l’inverse des marchés actions. Les prix peuvent réagir à la géopolitique, aux craintes de récession (ralentissement économique) et aux taux d’intérêt, car l’or ne verse pas de revenu (pas de coupon ni de dividende) et est coté en dollars.

Principaux moteurs de la demande d’or

Le marché intègre désormais une forte probabilité de baisses de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) au second semestre de cette année, un net changement par rapport à l’attitude ferme de l’an dernier. Comme l’or ne procure pas de revenu, il devient généralement plus attractif quand les taux d’intérêt sont attendus en baisse. La dernière publication de l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur de l’inflation pour les ménages) pour mars s’est établie à 2,9 %. Une inflation durable renforce l’intérêt de l’or comme réserve de valeur (actif censé préserver le pouvoir d’achat). L’indice du dollar américain (mesure de la force du dollar face à un panier de devises) a aussi fléchi vers 101,3 après ses sommets de 2025, ce qui soutient mécaniquement le métal. Un dollar plus faible est souvent associé à un prix de l’or plus élevé. Le soutien des banques centrales reste important : elles ont poursuivi leurs achats en 2025, ajoutant plus de 880 tonnes aux réserves mondiales. Cela contribue à limiter les baisses. Les tensions géopolitiques persistantes favorisent aussi une recherche de sécurité, ce qui renforce l’attrait de l’or. Compte tenu de ces éléments, des opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’or) peuvent envisager des stratégies profitant d’une hausse des cours. Cela peut passer par l’achat d’options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) pour viser la hausse avec un risque limité. Une autre approche consiste à vendre des options de vente couvertes par du cash (« cash-secured put », vente d’un « put » avec l’argent nécessaire pour acheter l’actif si l’option est exercée) sur des zones de support technique (niveaux de prix où la demande a souvent tendance à freiner la baisse), afin d’encaisser une prime (le montant reçu pour vendre l’option) en pariant sur un risque de baisse limité.

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Les données de FXStreet montrent que les cours de l’or aux Émirats arabes unis sont restés stables, globalement inchangés en séance.

Les prix de l’or aux Émirats arabes unis sont restés inchangés vendredi, selon les données compilées par FXStreet. L’or s’affichait à 552,31 AED le gramme, comme jeudi. L’or est aussi resté stable à 6 442,00 AED le tola, sans changement sur un jour. Autres niveaux indiqués : 5 523,07 AED pour 10 grammes et 17 178,69 AED l’once troy (unité internationale utilisée sur les marchés des métaux précieux, équivalant à 31,1035 grammes).

Comment FXStreet calcule les prix locaux de l’or

FXStreet convertit le prix international de l’or en dirhams (AED) en utilisant le taux de change dollar/dirham (USD/AED) et les unités de mesure locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour à partir des prix de marché au moment de la publication ; les prix pratiqués localement peuvent varier. Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, à leurs réserves en 2022, selon le World Gold Council. Il s’agit du plus gros achat annuel jamais enregistré, avec des achats notamment dans des économies émergentes comme la Chine, l’Inde et la Turquie. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations de l’État américain, référence sur les marchés). Il peut aussi évoluer à l’opposé des actifs dits « risqués » comme les actions. Les prix varient également avec les tensions géopolitiques, les craintes de récession et les taux d’intérêt, car l’or ne verse pas d’intérêt (actif sans rendement) et son prix est exprimé en dollars.

Facteurs clés à venir pour les opérateurs sur l’or

Les raisons fondamentales de la fermeté de l’or restent présentes, ce qui soutient l’hypothèse d’une poursuite de la hausse. Des rapports publiés en mars 2026 indiquent que l’inflation américaine reste élevée à 4,1%, dans la continuité d’une tendance qui inquiète les marchés depuis dix-huit mois. Cette inflation persistante rend l’or, qui ne verse pas d’intérêt, attractif comme réserve de valeur (actif censé préserver le pouvoir d’achat). La demande des acteurs officiels (les institutions publiques, notamment les banques centrales) demeure aussi un moteur important. De nouvelles données pour le premier trimestre 2026 montrent que les banques centrales ont ajouté 290 tonnes aux réserves mondiales, prolongeant le rythme d’accumulation record observé en 2025. Ces achats réguliers soutiennent le marché et suggèrent que de grands acteurs anticipent une baisse de la valeur des monnaies (dépréciation monétaire). Le principal risque vient toutefois du lien inverse avec le dollar et les taux d’intérêt. Les minutes (compte rendu détaillé) de la réunion de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) de mars 2026 ont signalé une pause dans les baisses de taux, ce qui a temporairement renforcé le dollar et freiné la progression de l’or. Un nouveau signal de politique plus stricte (orientation « faucon », c’est-à-dire plus favorable à des taux élevés) pour lutter contre l’inflation pourrait provoquer un repli marqué depuis ces niveaux élevés. Dans ce contexte de stabilité, la volatilité implicite (niveau de variation attendu par le marché) sur les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre plus tard à un prix fixé) sur l’or est tombée à son plus bas niveau depuis six mois. Cela rend des stratégies comme les straddles ou les strangles acheteurs attractives : elles visent à profiter d’un mouvement important du prix dans un sens ou dans l’autre, sans devoir anticiper la direction.

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Les données montrent que les prix de l’or aux Émirats arabes unis sont restés stables, demeurant globalement inchangés selon les chiffres compilés.

Les prix de l’or aux Émirats arabes unis sont restés inchangés vendredi, selon les données de FXStreet. Le gramme s’établissait à 552,31 AED, comme jeudi. L’or s’échangeait aussi à 6 442,00 AED le tola (unité de poids couramment utilisée en Asie du Sud, d’environ 11,66 grammes), au même niveau que la veille. Les autres cours indiqués étaient de 5 523,07 AED pour 10 grammes et de 17 178,69 AED l’once troy (unité de référence pour les métaux précieux, proche de 31,10 grammes).

Comment sont calculés les prix de l’or aux Émirats arabes unis

FXStreet calcule les prix de l’or aux Émirats en convertissant les cours internationaux en AED à l’aide du taux de change USD/AED (le dollar américain contre le dirham) et des unités de mesure locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour à partir des prix de marché au moment de la publication et sont fournis à titre indicatif, car les prix pratiqués localement peuvent différer. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les réserves d’un pays) sont les plus grands détenteurs d’or, selon le World Gold Council. Elles ont ajouté 1 136 tonnes (mesure de masse) pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars en 2022, le plus haut total annuel depuis le début des statistiques, la Chine, l’Inde et la Turquie ayant augmenté leurs réserves. Les prix de l’or évoluent souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations d’État), et peuvent aussi varier en sens contraire des actifs risqués comme les actions. Ils peuvent également changer avec les événements géopolitiques, les craintes de récession (baisse durable de l’activité) et les variations de taux d’intérêt, l’or ne versant pas de rendement (pas d’intérêt ni de coupon).

Points à surveiller

Un facteur de soutien majeur pour l’or reste les achats continus des banques centrales, une tendance renforcée jusqu’en 2025. Après les ajouts records de 2022 et 2023, les banques centrales ont ajouté plus de 950 tonnes à leurs réserves l’an dernier. Cette demande régulière crée un plancher (niveau de prix qui limite la baisse) et réduit le risque de repli pour les investisseurs positionnés à la hausse. Le principal moteur à suivre sera toutefois la politique de taux des banques centrales, en particulier celle de la Réserve fédérale américaine (Fed). Après les hausses de taux rapides observées jusqu’à fin 2024, l’inflation (hausse générale des prix) de mars 2026 est ressortie légèrement au-dessus des attentes, à 3,6 %. Cela entretient l’incertitude sur une baisse de taux imminente, un scénario pouvant entraîner des flux d’investissement vers l’or utilisé comme couverture (protection) contre le risque. Il faut aussi suivre la relation inverse avec le dollar. Un signal de la Fed indiquant une approche plus prudente pourrait affaiblir le billet vert, ce qui pousserait probablement l’or à la hausse. Les produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, ici l’or) offrent des moyens de se positionner sur ce mouvement. Dans ce contexte, la volatilité implicite (niveau de variations futures anticipé par les prix) des options sur l’or (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) peut sembler trop basse. Acheter des options d’achat, dites « call » (droit d’acheter), peut permettre de profiter d’une éventuelle sortie par le haut, déclenchée par des tensions géopolitiques ou un virage plus accommodant (« dovish », favorable à des taux plus bas) de la Fed. En 2025, des phases de calme similaires ont précédé des hausses rapides des actifs recherchés en période d’aversion au risque (« risk-off », quand les investisseurs réduisent leur exposition aux actifs risqués).

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Pendant la séance asiatique, le GBP/USD évolue autour de 1,3230 après des pertes plus tôt, l’activité devant être limitée par les jours fériés.

La paire GBP/USD a évolué près de 1,3230 pendant la séance asiatique de vendredi après de faibles pertes, avec des échanges réduits en raison du jour férié du Vendredi saint. La livre a été soutenue car les marchés intègrent deux hausses de taux de la Banque d’Angleterre (BoE) en 2026, même si le gouverneur juge ces attentes excessives. Jeudi, le GBP/USD a ouvert vers 1,3300 et a clôturé autour de 1,3220, en baisse de 0,65 %. La paire est restée sous la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne qui donne plus de poids aux derniers prix) à 50 jours près de 1,3400 et sous l’EMA à 200 jours autour de 1,3360, tandis que le Stochastic RSI (un indicateur de dynamique qui mesure si le marché est proche de zones “suracheté/survendu”) était à 73. Un support (zone où le prix a tendance à se stabiliser) est repéré près du plus bas de 2026 à 1,3080, atteint mi-mars.

Changement des anticipations sur la BoE après la guerre Iran

Les anticipations de marché sur la Banque d’Angleterre ont changé après le début de la guerre avec l’Iran. La BoE a réduit ses taux de 150 points de base (1,50 point de pourcentage) depuis août 2024, à 3,75 %, et les prix des swaps (contrats utilisés pour refléter les attentes de taux) sont passés d’au moins deux baisses en 2026 à jusqu’à quatre hausses à la mi-mars, avant de revenir vers deux environ. Le pétrole est monté au-dessus de 100 dollars après la fermeture du détroit d’Ormuz, et les équipes de la BoE projettent une inflation CPI (indice des prix à la consommation) à 3,5 % d’ici le T3 2026, contre une prévision d’avant-guerre proche de 2 %. En Amérique du Nord, le GBP/USD s’établissait à 1,32144, en baisse de 0,40 %, après des commentaires américains qui ont renforcé la demande de valeurs refuge (actifs jugés plus sûrs en période de stress), soutenu le dollar, fait reculer les actions et poussé le pétrole à la hausse. L’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) a atteint cette semaine un plus haut de trois mois à 106,50, signe d’une recherche mondiale de sécurité. La livre est prise entre la vigueur du dollar et une BoE partagée, ce qui fragilise le GBP/USD, avec le plus bas de 2026 à 1,3080 comme objectif potentiel. La récente hausse du Brent à 112 dollars le baril renforce les craintes de stagflation au Royaume-Uni (ralentissement économique avec inflation élevée). L’inflation britannique, retombée à 2,3 % en janvier 2026, est désormais attendue à 3,5 % plus tard cette année selon les équipes de la Banque, ce qui accentue la pression pour remonter les taux malgré une économie qui ralentit.

La volatilité des options appelle à la prudence

Dans ce contexte, les paris directionnels sur le GBP/USD sont très risqués. La volatilité implicite (volatilité “attendue” par le marché, déduite du prix des options) des options GBP/USD à un mois a bondi à 11,5 %, contre environ 7 % en février 2026 avant l’aggravation du conflit iranien. Cela suggère d’envisager des stratégies comme un straddle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put, pour viser un mouvement important quel qu’en soit le sens). Le biais reste orienté à la baisse, d’autant que la rhétorique du président Trump ne montre pas de signe d’apaisement. Lors des tensions commerciales de 2019, les flux vers les valeurs refuge ont régulièrement favorisé le dollar plutôt que la livre. Dans ce cadre, l’achat de puts (options de vente, qui gagnent de la valeur si le taux de change baisse) avec un prix d’exercice sous 1,3100 peut servir à se couvrir ou à viser une rupture vers le seuil psychologique de 1,3000 (niveau rond souvent surveillé par le marché) dans les prochaines semaines.

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La livre sterling : le GBP/USD progresse légèrement vers 1,3230 en séance asiatique, après ses pertes précédentes dans un contexte de volumes réduits pendant les fêtes

La paire GBP/USD s’échangeait près de 1,3230 pendant la séance asiatique vendredi, après de légères pertes, avec des volumes limités en raison du jour férié du Vendredi saint. Les marchés intégraient environ deux hausses de taux de la Banque d’Angleterre (BoE) en 2026, même si le gouverneur Andrew Bailey a jugé ces attentes probablement exagérées. Jeudi, le GBP/USD a ouvert près de 1,3300 et a clôturé autour de 1,3220, en baisse de 0,65 %. La paire restait sous la moyenne mobile exponentielle (EMA, un indicateur qui lisse le prix en donnant plus de poids aux données récentes) à 50 jours, proche de 1,3400, et sous l’EMA à 200 jours, autour de 1,3360, tandis que le Stochastic RSI (un indicateur de momentum qui mesure la force du mouvement et les zones de surachat/survente) ressortait à 73. Un plus bas de 2026 près de 1,3080 a également été relevé.

Les attentes de taux ont changé depuis la guerre

Depuis le début de la guerre avec l’Iran, les anticipations de taux sont passées d’au moins deux baisses pour 2026 à jusqu’à quatre hausses à la mi-mars, avant de revenir vers environ deux. Le taux directeur de la BoE (Bank Rate, le taux qui sert de référence aux coûts d’emprunt au Royaume-Uni) avait été abaissé de 150 points de base (pb, soit 1,50 point de pourcentage) depuis août 2024, à 3,75 %, et le pétrole a dépassé 100 dollars après la fermeture du détroit d’Ormuz. Les équipes de la BoE projetaient une inflation CPI (indice des prix à la consommation, mesure standard de l’inflation) à 3,5 % d’ici le troisième trimestre 2026, contre environ 2 % avant la guerre. Pendant la séance nord-américaine, le GBP/USD s’établissait à 1,32144, en repli de 0,40 %, après des propos de Donald Trump indiquant que la mission en Iran pourrait durer deux à trois semaines, avec une menace de frappes sur des actifs énergétiques en l’absence d’accord. Compte tenu de l’escalade sous la présidence Trump, le dollar américain devrait rester robuste grâce à la demande de valeur refuge (flux vers les actifs jugés plus sûrs en période de risque). Cette dynamique pourrait pousser le GBP/USD vers son point bas de mi-mars à 1,3080 à court terme. Le facteur principal est la crainte géopolitique, qui domine actuellement les éléments économiques propres au Royaume-Uni. Le changement rapide des anticipations de politique monétaire accroît fortement la volatilité (ampleur des variations de prix). La volatilité implicite à un mois sur le GBP/USD (volatilité déduite des prix des options, donc des attentes du marché) a probablement grimpé au-delà de 12 %, un niveau inédit depuis les tensions de marché de 2022. Cela suggère que des stratégies sur options visant à tirer profit de grands mouvements pourraient fonctionner. Les opérateurs doivent s’attendre à des retournements rapides à la moindre nouvelle sur le conflit avec l’Iran ou sur la BoE.

Dilemme de politique monétaire de la Banque d’Angleterre

La Banque d’Angleterre se trouve dans une situation délicate, prise entre une inflation qui remonte et une économie qui ralentit. Le choc pétrolier a inversé la baisse de l’inflation observée fin 2025, lorsque le CPI s’était rapproché de 3,4 %, et les projections indiquent désormais 3,5 % plus tard cette année. Les commentaires du gouverneur Bailey laissent penser que la BoE pourrait hésiter à relever ses taux de manière marquée, ce qui entretient l’incertitude et pèse sur la livre. La hausse du pétrole brut au-dessus de 100 dollars le baril est le problème central, rappelant le choc énergétique observé après l’invasion de l’Ukraine en 2022. Tant que le détroit d’Ormuz restera un point de tension, les prix de l’énergie maintiendront des anticipations d’inflation élevées au Royaume-Uni. Le marché est alors conduit à intégrer des hausses de taux, même si les perspectives de croissance mondiale se dégradent. Il faut aussi noter que le positionnement de marché devient probablement encombré à la baisse sur la livre sterling. Les dernières données de la CFTC (autorité américaine qui publie des statistiques sur les positions sur marchés à terme) indiquent sans doute que des fonds à effet de levier (fonds utilisant l’endettement et des produits dérivés pour amplifier l’exposition) ont accru leurs positions nettes vendeuses (net-short, davantage de paris à la baisse qu’à la hausse) sur la livre. Cela reflète le pessimisme actuel, mais augmente aussi le risque d’un rebond si les tensions au Moyen-Orient se détendent de façon inattendue.

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L’EUR/USD s’échange près de 1,1540 en Asie, sous sa moyenne mobile exponentielle à neuf jours, tandis que les graphiques suggèrent un potentiel de retournement

L’EUR/USD est resté discret pour une deuxième séance, autour de 1,1540 durant les échanges asiatiques de vendredi. Le graphique journalier montre la paire en test de la borne haute d’un canal baissier (corridor où les sommets et creux descendent), ce qui peut annoncer un retournement haussier. À court terme, le biais reste légèrement baissier car le prix évolue sous les moyennes mobiles exponentielles (MME, moyenne qui donne plus de poids aux cours récents) à 9 jours et 50 jours. La MME 9 jours est sous la MME 50 jours et s’aplatit, ce qui indique que les rebonds ont du mal à se prolonger. L’indice de force relative (RSI, indicateur de momentum qui mesure la vitesse des variations de prix sur une échelle de 0 à 100) sur 14 jours se situe autour de 45, signalant un momentum faible. Les vendeurs gardent un léger avantage, sans que la paire soit en zone de survente (niveau où la baisse peut être jugée excessive). Un support (zone où les achats peuvent freiner la baisse) apparaît à 1,1411, plus bas de huit mois atteint le 13 mars. Une nouvelle glissade pourrait ramener un test du canal baissier vers 1,1250. La résistance (zone où les ventes peuvent freiner la hausse) se situe autour de 1,1544, près de la MME 9 jours et de la borne haute du canal. Une cassure au-dessus pourrait ouvrir la voie à 1,1637 sur la MME 50 jours, puis à 1,2082, plus haut depuis juin 2021, inscrit le 27 janvier.

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EUR/USD : échanges autour de 1,1540 en Asie, sous l’EMA à neuf jours ; les graphiques suggèrent un potentiel de retournement

L’EUR/USD est resté calme une deuxième séance et s’est échangé près de 1,1540 pendant les heures asiatiques vendredi. Les signaux graphiques suggèrent un possible retournement haussier, alors que la paire teste la partie haute d’un canal baissier (une zone encadrant la baisse entre deux lignes parallèles). La direction à court terme reste légèrement baissière, car le cours évolue sous les moyennes mobiles exponentielles (MME, des moyennes qui donnent plus de poids aux prix récents) à 9 jours et 50 jours. La moyenne à 9 jours est sous celle à 50 jours et s’aplanit, ce qui traduit un manque d’élan après les récents rebonds.

Indicateurs de momentum et biais actuel

L’indice de force relative (RSI, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) à 14 jours se situe autour de 45. Cela indique un momentum modéré, avec un léger avantage pour les vendeurs, sans signal de « survente » (niveau où la baisse devient excessive). Un support se situe à 1,1411, plus bas de huit mois atteint le 13 mars. Une nouvelle baisse pourrait ramener le niveau du canal baissier vers 1,1250. Une résistance se situe vers 1,1544, près du haut du canal et de la MME à 9 jours. En cas de franchissement du canal, la paire pourrait viser la MME à 50 jours à 1,1637, puis 1,2082, plus haut depuis juin 2021, inscrit le 27 janvier. L’analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

Retour sur la configuration de 2025

En revenant sur l’analyse à la même période en 2025, l’EUR/USD peinait autour de 1,1540, coincé dans un canal baissier. Le sentiment était légèrement négatif, les principales moyennes mobiles freinant toute tentative de reprise. Les vendeurs gardaient alors un léger avantage. Cette phase baissière n’a pas duré : la paire a franchi nettement la résistance du canal au deuxième trimestre 2025. Depuis, le contexte fondamental a fortement tourné en faveur de l’euro, avec des cours au-dessus des anciennes résistances. Les dernières données vont dans le sens d’un euro plus solide. L’estimation préliminaire de l’inflation (« flash », première publication) en zone euro pour mars 2026 est ressortie à 2,8%, au-dessus des attentes, ce qui accroît la pression sur la Banque centrale européenne pour adopter un ton plus ferme (« hawkish », c’est-à-dire plus favorable à une hausse des taux). En général, des anticipations d’inflation plus élevées soutiennent une monnaie, car les investisseurs intègrent la possibilité de relèvements de taux. Aux États-Unis, l’économie montre des signes de ralentissement. Le dernier rapport sur l’emploi hors secteur agricole (Non-Farm Payrolls, principal indicateur mensuel de créations d’emplois) pour mars 2026 fait état de seulement 150.000 emplois, sous le consensus de 210.000. Cette faiblesse alimente l’idée que la Réserve fédérale pourrait envisager des baisses de taux plus tard cette année, ce qui pèse sur le dollar. Dans ce contexte de divergence, certains opérateurs peuvent privilégier des stratégies visant une hausse supplémentaire de l’EUR/USD. Acheter des options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice (« strike », le prix fixé dans le contrat) visant 1,2082 permet de viser une progression tout en limitant le risque au montant payé pour l’option (« risque défini »). Il faut toutefois envisager qu’une hausse récente puisse provoquer un repli à court terme. Pour couvrir des positions acheteuses ou miser sur une correction limitée, acheter des options de vente (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) avec un strike proche de 1,1800 peut être une approche prudente. Cette zone avait servi de résistance fin de l’an dernier et pourrait désormais jouer un rôle de support. Les signaux contradictoires des banques centrales devraient maintenir une volatilité implicite élevée (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) dans les prochaines semaines. Dans cet environnement, vendre des spreads de puts hors de la monnaie (stratégie consistant à vendre un put et acheter un autre put plus bas, avec des strikes au-dessous du cours) peut être utilisé pour chercher un revenu. Cette approche est gagnante si l’EUR/USD monte, stagne ou baisse légèrement, tant qu’il reste au-dessus du strike du put vendu à l’échéance.

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