L’indice du dollar américain reste proche des 100,00 tandis que les traders surveillent les chiffres de l’emploi américain et les tensions avec l’Iran

L’indice du dollar américain (DXY) évoluait près de 100,00 en début de séance européenne vendredi. Il restait orienté à la hausse, les investisseurs cherchant des actifs jugés plus sûrs en raison du risque d’un conflit prolongé au Moyen-Orient, tandis que les marchés attendaient le rapport officiel sur l’emploi américain de mars. Jeudi, le président américain Donald Trump a déclaré que les principaux objectifs de la guerre étaient « près d’être atteints » et qu’elle pourrait se terminer d’ici deux à trois semaines. Il a aussi menacé de bombarder l’Iran « jusqu’à l’âge de pierre » si le pays n’acceptait pas une capitulation sans conditions.

Tensions au Moyen-Orient et demande de valeurs refuges

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que l’attaque ne pousserait pas Téhéran à capituler. Selon lui, elle illustrait « la défaite et l’effondrement moral d’un ennemi en désordre ». Ce contexte soutenait la demande de monnaies dites « valeurs refuges » (devises recherchées en période de stress), comme le dollar américain. Les menaces de droits de douane américains (taxes sur les importations) étaient aussi au centre de l’attention. Bloomberg a évoqué un projet de décret qui pourrait instaurer des droits de douane allant jusqu’à 100% sur certains médicaments importés, si les entreprises concernées ne concluent pas d’accord avec l’administration. Les marchés surveillaient également les chiffres attendus sur l’emploi, avec une prévision de 60 000 créations de postes en mars et un taux de chômage (part de la population active sans emploi) de 4,4%. Le dollar américain est la devise la plus échangée au monde, représentant plus de 88% des échanges sur le marché des changes (le marché où s’achètent et se vendent les devises), soit environ 6 600 milliards de dollars par jour selon les données de 2022. La Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) vise une inflation de 2% et agit notamment sur les taux d’intérêt (le coût du crédit). Elle utilise aussi des programmes d’achats d’actifs (« assouplissement quantitatif », c’est-à-dire achats d’obligations pour soutenir l’économie) et des réductions de ces achats ou de son bilan (« resserrement quantitatif », pour retirer de la liquidité) afin d’influencer les conditions financières et, indirectement, le dollar.

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Les traders maintiennent l’indice du dollar américain autour de 100,00, sur fond d’inquiétudes liées au conflit iranien et d’attention portée aux chiffres de l’emploi aux États-Unis

L’indice du dollar américain (DXY) évoluait près de 100,00 en début de séance européenne vendredi. Il est resté solide tandis que les marchés surveillaient le retour des craintes d’un conflit prolongé au Moyen-Orient. Jeudi, le président américain Donald Trump a déclaré que les principaux objectifs de la guerre étaient « sur le point d’être atteints » et qu’elle pourrait se terminer d’ici deux à trois semaines. Il a aussi affirmé qu’il bombarderait l’Iran « jusqu’à l’âge de pierre » s’il n’acceptait pas une reddition sans conditions.

Les tensions au Moyen-Orient soutiennent le dollar

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a indiqué que l’attaque ne pousserait pas Téhéran à se rendre. Un conflit plus long entre les États-Unis et l’Iran peut augmenter la demande de monnaies dites « refuge » (devises recherchées en période de stress), dont le dollar américain. La hausse du dollar pourrait toutefois être freinée par les menaces de droits de douane américains. Bloomberg a rapporté que Donald Trump a signé un décret (ordre exécutif, décision immédiate du président) qui pourrait imposer jusqu’à 100% de droits de douane (taxes à l’importation) sur certains médicaments importés, pour les entreprises qui ne concluraient pas d’accord avec son administration dans les prochains mois. Les marchés attendaient aussi le rapport sur l’emploi américain de mars, publié plus tard vendredi. Les prévisions tablent sur 60.000 créations d’emplois et un taux de chômage de 4,4%. Des chiffres plus faibles pourraient peser sur le dollar. Le dollar américain est la devise la plus échangée au monde: il représente plus de 88% des transactions sur le marché des changes (marché où s’échangent les devises), soit environ 6.600 milliards de dollars par jour en 2022. La Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) influence sa valeur via ses taux d’intérêt (le coût de l’argent), avec un objectif d’inflation de 2%. Elle peut aussi agir via l’« assouplissement quantitatif » (achats massifs d’obligations pour injecter de la liquidité) ou le « resserrement quantitatif » (réduction de ces achats et de la liquidité).

Géopolitique contre données économiques

Avec un DXY autour du seuil clé de 100,00, les marchés voient s’opposer la géopolitique et les indicateurs économiques. L’escalade au Moyen-Orient renforce la demande de valeurs refuge en faveur du dollar, tandis que les menaces de droits de douane et un rapport sur l’emploi potentiellement faible limitent le potentiel de hausse. Ce climat d’incertitude laisse présager une forte volatilité (variations rapides et parfois importantes des prix) dans les prochaines semaines. Le risque d’un conflit prolongé avec l’Iran est un facteur haussier important pour le dollar. Début 2022, des tensions géopolitiques avaient déjà poussé le DXY de 96 à plus de 103 en moins de trois mois, les capitaux cherchant la sécurité. Dans ce contexte, certains opérateurs sur le marché des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) peuvent envisager des options d’achat « hors de la monnaie » (prix d’exercice moins favorable que le prix actuel, donc moins chères et utilisées comme protection) afin de se couvrir contre une appréciation rapide du dollar si la situation se dégrade. À l’inverse, le rapport sur l’emploi constitue un risque majeur pour la devise. Le marché n’anticipe que 60.000 nouveaux emplois, bien moins que la moyenne mensuelle de plus de 225.000 observée en 2023. Un chiffre aussi faible, ou inférieur, pourrait signaler un net ralentissement économique et inciter à vendre le dollar. Des options de vente (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé, souvent utilisés comme couverture) peuvent alors servir de protection en cas de mauvaise surprise. Les nouvelles menaces de droits de douane sur les médicaments importés renforcent l’incertitude. Lors des tensions commerciales de 2018-2019, le VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») avait fréquemment dépassé 20 après des annonces tarifaires. Cela suggère que de nouvelles restrictions commerciales pourraient provoquer des mouvements erratiques sur les devises. Face à ces forces opposées, prendre une position directionnelle nette (parier uniquement sur la hausse ou la baisse) sur le dollar apparaît risqué. Une approche plus prudente consiste à chercher à profiter de la hausse attendue de la volatilité. Cela peut passer par des stratégies sur options comme le « straddle » acheteur (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente), qui peut gagner si le marché bouge fortement, dans un sens ou dans l’autre. L’attention se portera d’abord sur le rapport sur l’emploi attendu plus tard dans la journée, qui donnera le ton pour la semaine prochaine. Un chiffre solide pourrait permettre au dollar de franchir des niveaux supérieurs, porté par la géopolitique. À l’inverse, des données décevantes remettraient l’économie au centre des préoccupations et pourraient affaiblir le dollar malgré les tensions internationales.

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Les données de FXStreet ont montré que les prix de l’or en Inde sont restés stables, globalement inchangés lors des échanges de vendredi.

Les prix de l’or sont restés globalement inchangés en Inde vendredi, selon les données de FXStreet. Le gramme s’établissait à 14 120,49 INR, comme jeudi. L’or est aussi resté stable à 164 698,70 INR le tola (unité de poids courante en Asie du Sud, environ 11,66 grammes), inchangé sur un jour. Les autres prix indiqués étaient de 141 204,90 INR pour 10 grammes et de 439 196,70 INR l’once troy (unité utilisée pour les métaux précieux, environ 31,1035 grammes).

Comment les prix sont estimés

FXStreet estime les prix de l’or en Inde en convertissant les prix internationaux via le taux de change USD/INR (valeur du dollar américain en roupies indiennes) et en les exprimant dans les unités locales. Les prix sont mis à jour chaque jour à partir des cours de marché au moment de la publication ; les prix locaux peuvent donc légèrement varier. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les réserves d’un pays) sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes, soit environ 70 milliards de dollars, à leurs réserves en 2022, un record annuel. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (« US Treasuries », dette d’État des États‑Unis). Il peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués (comme les actions) et réagit à des facteurs tels que les tensions géopolitiques, les craintes de récession (baisse prolongée de l’activité) et les taux d’intérêt. Les prix de l’or réagissent souvent aux mouvements du dollar car l’or est coté en dollars (XAU/USD, code de marché indiquant le prix de l’or face au dollar).

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Selon les données de FXStreet, le prix de l’or en Inde est resté stable, globalement inchangé, d’après les chiffres compilés.

Les prix de l’or en Inde sont restés inchangés vendredi, selon les données de FXStreet. Le métal jaune s’échangeait à 14 120,49 INR le gramme, comme jeudi, et à 164 698,70 INR la tola, également sans variation. Les autres cotations indiquées s’établissaient à 141 204,90 INR pour 10 grammes et à 439 196,70 INR l’once troy. FXStreet calcule les prix en Inde en convertissant les cours internationaux via le taux USD/INR (dollar contre roupie indienne) et les unités locales, avec une mise à jour quotidienne. Les prix pratiqués localement peuvent légèrement différer.

L’or comme réserve de valeur

L’or est souvent considéré comme une réserve de valeur (un actif censé préserver le pouvoir d’achat dans le temps) et, historiquement, comme un moyen d’échange (un actif accepté pour payer). Il est aussi très utilisé en bijouterie. Il est généralement vu comme une valeur refuge (un actif recherché en période d’incertitude) et comme une protection contre l’inflation (hausse durable des prix) et l’affaiblissement d’une monnaie. Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or et peuvent en acheter pour diversifier leurs réserves (répartir les actifs afin de réduire la dépendance à une seule devise). D’après le World Gold Council, elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, un record depuis le début des statistiques, avec des économies émergentes comme la Chine, l’Inde et la Turquie en hausse. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations d’État des États-Unis, dites « Treasuries ») et peut aussi varier en sens opposé aux actifs risqués (actions, etc.). Son prix dépend notamment des tensions géopolitiques, des craintes de récession, des taux d’intérêt, et des mouvements du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD, c’est-à-dire le prix de l’or exprimé en dollar par unité d’or).

Facteurs clés à surveiller

Le principal facteur reste la politique de la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis) après les baisses de taux de l’an dernier. Avec une inflation américaine au 1er trimestre 2026 encore « collante » autour de 2,5% (c’est-à-dire qui ralentit difficilement), le marché hésite sur d’éventuelles nouvelles baisses, ce qui maintient le dollar dans une fourchette étroite (variation limitée). Un mouvement net du dollar pourrait déclencher la prochaine phase de hausse ou de baisse de l’or. Les risques géopolitiques restent élevés et soutiennent l’or en tant que valeur refuge. Toute aggravation soudaine dans une zone de tension pourrait remettre au premier plan la recherche de sécurité du capital (privilégier la préservation du patrimoine plutôt que le rendement). Cela peut rendre attrayantes des positions visant à profiter d’une forte variation des prix (« long volatilité », c’est-à-dire des stratégies gagnantes si les prix bougent beaucoup). Dans ce contexte de mouvements de prix réduits, la volatilité implicite sur le marché des options est devenue relativement peu chère. La volatilité implicite est l’anticipation, intégrée dans le prix des options, de l’ampleur des variations futures. Des stratégies comme l’achat d’un straddle (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice) ou d’un strangle (même principe, avec des prix d’exercice différents) peuvent en bénéficier, car elles gagnent si le prix évolue fortement, quel que soit le sens.

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Selon FXStreet, les prix de l’or en Malaisie sont restés stables, globalement inchangés, selon les données compilées publiées vendredi.

Les prix de l’or en Malaisie sont restés inchangés vendredi, selon les données de FXStreet. L’or s’établissait à 606,67 MYR le gramme, comme jeudi. L’or cotait 7.076,12 MYR le tola, sans variation par rapport à la veille. Les autres prix indiqués étaient de 6.066,73 MYR pour 10 grammes et de 18.869,66 MYR l’once troy (une unité internationale pour les métaux précieux, d’environ 31,1 grammes).

Méthode de fixation du prix de l’or en Malaisie

FXStreet calcule les prix de l’or en Malaisie à partir des cours internationaux, en les convertissant au taux USD/MYR (dollar américain/ringgit malaisien) puis en les adaptant aux unités locales. Les prix sont mis à jour chaque jour à partir des niveaux de marché au moment de la publication et sont fournis à titre indicatif, car les prix pratiqués localement peuvent varier légèrement. Les banques centrales détenaient les plus importants stocks d’or et ont ajouté 1.136 tonnes, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, selon le World Gold Council. Il s’agit du plus haut total annuel depuis le début des relevés, la Chine, l’Inde et la Turquie ayant augmenté leurs réserves. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (dette de l’État américain), et peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Son prix peut être influencé par la géopolitique, les craintes de récession, les taux d’intérêt et les variations du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD, c’est-à-dire l’or exprimé en dollar américain).

Considérations sur les stratégies sur produits dérivés

On observe un soutien solide des prix de l’or, en grande partie grâce à la demande continue des banques centrales. En 2023, les banques centrales du monde entier ont ajouté 1.037 tonnes à leurs réserves. Ces achats réguliers par des acteurs officiels limitent le risque de fortes baisses et doivent être pris en compte dans toute stratégie de vente à découvert (parier sur une baisse). La relation inverse entre l’or et le dollar américain reste le facteur le plus important à court terme. Avec une Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) qui maintient ses taux inchangés, des données récentes montrant une légère hausse du chômage à 3,9% en mars 2026 alimentent l’idée d’un futur changement de cap. Un dollar plus faible, sur fond d’anticipations de baisse des taux, pourrait soutenir l’or. Les contrats à terme (futures, instruments standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur l’indice du dollar (DXY, indicateur de la force du dollar face à un panier de devises) sont donc un signal à suivre. Les tensions géopolitiques persistent et renforcent l’attrait de l’or comme valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude). Toute escalade des conflits pourrait déclencher des hausses rapides, parfois brèves. Les traders sur produits dérivés peuvent donc se positionner en vue d’une volatilité (ampleur des variations de prix) plus élevée, ces événements pouvant provoquer des écarts soudains de cotation. Dans ce contexte, la volatilité semble sous-évaluée. Des stratégies qui gagnent si le prix bouge dans un sens ou dans l’autre peuvent être adaptées. Les investisseurs peuvent envisager des straddles ou des strangles (stratégies d’options qui misent sur un mouvement important, sans parier sur une direction précise) autour des publications macroéconomiques majeures, notamment le prochain chiffre d’inflation américain. L’utilisation d’options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix donné) pour limiter le risque sur des paris directionnels, par exemple via des calls (options d’achat) afin de jouer une cassure au-dessus des derniers sommets, peut aussi se justifier.

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Après le pic de juillet, le DAX a corrigé en flat étendu ; la vague A s’est achevée à 22 943,06 ; la vague B a culminé à 25 507,79

Le DAX a reculé après son sommet du 11 juillet 2025 et a formé une correction « expanded flat » selon la théorie des vagues d’Elliott (un schéma correctif en trois mouvements A-B-C, où la vague B dépasse le sommet de la vague précédente). La vague A s’est achevée à 22 943,06 et la vague B est montée à 25 507,79, avant le démarrage de la vague C, qui a pris la forme d’une baisse en cinq temps (cinq mouvements successifs dans le sens de la tendance de baisse). Au sein de la vague C, la vague ((i)) a atteint 24 349,54, la vague ((ii)) est remontée à 25 405,97, et la vague ((iii)) a chuté à 22 927,55. La vague ((iv)) a rebondi à 24 061,15, puis la vague ((v)) a glissé à 21 886,1, ce qui a finalisé la vague C de (2).

Perspectives de validation de la vague 3

Depuis 21 886,1, l’indice est entré dans la vague (3). La validation (confirmation du scénario) dépend d’un passage au-dessus de 25 507,79, sommet de la vague B. Tant que ce seuil n’est pas franchi, une nouvelle phase de correction reste possible. Depuis la vague (2), la vague (i) est montée à 23 178,7 et la vague (ii) a reflué à 22 209,45. La vague (iii) a ensuite atteint 23 377,65 et la vague (iv) a reculé à 22 677,92, avec une dernière hausse attendue pour terminer la vague (v) de ((i)). Un repli ultérieur en vague ((ii)) est envisagé depuis le point bas du 23 mars 2026. Tant que 21 886,1 tient, les replis peuvent se construire en 3, 7 ou 11 « swings » (une succession de mouvements de prix, autrement dit des oscillations).

Stratégie de trading et niveaux clés

À très court terme, le marché devrait terminer une petite hausse en cinq temps, avant un repli correctif appelé vague ((ii)). Tout retour vers la zone 22 600-22 800 peut être considéré comme une opportunité d’achat, tant que le niveau pivot 21 886,1 (niveau clé dont la rupture invaliderait le scénario) n’est pas cassé. Ces replis sont vus comme des corrections normales au sein d’une nouvelle tendance haussière. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), le contexte se prête à l’achat d’options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) ou à la mise en place de « bull call spreads » (stratégie en options consistant à acheter un call et à vendre un call à un prix d’exercice plus élevé, afin de réduire le coût et plafonner le gain). L’indice de volatilité VDAX-NEW (mesure de la volatilité attendue, souvent interprétée comme le « prix » du risque sur le DAX) est récemment passé sous 20 pour la première fois depuis des mois, contre un pic au-delà de 28 pendant la correction, rendant les options relativement moins chères. Cela permet de viser une hausse avec un risque encadré. Le principal obstacle reste la résistance à 25 507,79 (niveau où les ventes ont déjà freiné la hausse), correspondant au sommet d’un rebond l’an dernier. Un franchissement net au-dessus de ce point confirmerait un marché haussier durable, susceptible d’attirer de nouveaux acheteurs. Il est possible de se positionner via des ordres d’achat stop sur des contrats futures (contrats à terme standardisés) juste au-dessus de ce niveau. La gestion du risque reste indispensable : en cas d’échec sous 25 507,79, le marché pourrait évoluer plus longtemps sans tendance claire (phase de consolidation). Une cassure sous le point bas de 21 886,1 invaliderait ce scénario haussier et signalerait un possible retour de la baisse. Les positions acheteuses doivent donc être protégées par des ordres stop-loss (ordre de sortie automatique en cas de baisse) sous ce support clé.

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L’analyse des vagues d’Elliott suggère que le DAX pourrait reprendre sa hausse après une correction depuis le sommet de juillet 2025

Le DAX a reculé depuis le sommet du 11 juillet 2025 selon une figure en « flat étendu » (correction en trois temps A-B-C, où la vague B dépasse le point de départ de la vague A). La vague A s’est terminée à 22 943,06 et la vague B est montée jusqu’à 25 507,79. Il a ensuite chuté en vague C sous la forme d’un mouvement en cinq vagues (séquence de cinq segments, typique d’une phase impulsive). La vague ((i)) a atteint 24 349,54, la vague ((ii)) est remontée à 25 405,97, et la vague ((iii)) est retombée à 22 927,55.

Repli en flat étendu

La vague ((iv)) a rebondi à 24 061,15 avant que la vague ((v)) ne baisse à 21 886,1. Cela a achevé la vague C de (2) et donc la correction. Depuis 21 886,1, l’indice est reparti à la hausse en vague (3). Un franchissement de 25 507,79 est nécessaire pour confirmer la reprise ; sinon, une « double correction » (deux phases correctives successives, souvent notées W-X-Y) reste possible. Dans la hausse depuis la vague (2), la vague (i) a atteint 23 178,7 et la vague (ii) a glissé à 22 209,45. La vague (iii) est montée à 23 377,65 et la vague (iv) est retombée à 22 677,92. Une nouvelle progression est attendue pour terminer la vague (v) de ((i)). Ensuite, la vague ((ii)) devrait corriger la hausse démarrée sur le plus bas du 23 mars 2026.

Configuration de trading à court terme

À court terme, 21 886,1 est le pivot clé (niveau de prix qui sert de repère : au-dessus, le scénario haussier reste privilégié). Des replis peuvent se développer en 3, 7 ou 11 « swings » (oscillations, c’est-à-dire des segments de hausse/baisse successifs). La grande correction depuis le sommet de juillet 2025 semble terminée, avec un plancher solide à 21 886,1 le 23 mars 2026. Ce signal graphique est appuyé par des facteurs économiques plus favorables : l’enquête ZEW sur le sentiment économique (baromètre d’opinion mesurant le moral des investisseurs et analystes en Allemagne) a bondi à un plus haut de 12 mois, signe d’un regain de confiance. Selon nous, l’indice entre dans la phase initiale d’un nouveau cycle haussier important. Pour les traders sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un sous-jacent, comme options et contrats à terme), l’idée pour les prochaines semaines est de considérer les replis comme des occasions d’achat d’options d’achat (« calls », qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) ou de contrats à terme (« futures », engagement d’acheter/vendre à une date et un prix convenus). Cette approche reste valable tant que le pivot critique à 21 886,1 tient. Elle est renforcée par le reflux récent de l’inflation allemande à 2,1% en mars, ce qui réduit la pression sur la Banque centrale européenne et soutient les valorisations boursières. À très court terme, nous anticipons une nouvelle impulsion haussière pour compléter la première jambe de hausse depuis le point bas de mars. Ensuite, un repli correctif plus marqué devrait intervenir, ce qui offrirait un autre point d’entrée pour des positions acheteuses. La baisse récente du V-DAX (indice de volatilité, qui mesure l’ampleur attendue des variations du DAX ; plus il est bas, plus le marché est calme) sous 15 suggère un recul de la nervosité, un contexte favorable à ce scénario. La confirmation complète de cette tendance haussière n’interviendra qu’avec un dépassement net de la résistance à 25 507,79 (niveau où les ventes ont déjà bloqué la hausse). L’histoire montre, comme lors de la phase de reprise en 2023, que le franchissement d’un ancien sommet majeur est un signal clé pour installer une dynamique durable. Sans ce dépassement, le risque d’une correction plus complexe et latérale demeure, et les traders peuvent le gérer via des options de vente (« puts », qui donnent le droit de vendre et servent souvent de couverture).

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Lors des échanges en Asie, le NZD/USD a reculé vers 0,5700, pénalisé par la faiblesse du PMI chinois et les tensions au Moyen-Orient.

Le NZD/USD a reculé vers 0,5710 lors de la séance asiatique de vendredi, proche d’un plus bas de quatre mois, avec des échanges attendus limités en raison du jour férié du Vendredi saint. Le mouvement fait suite à des statistiques chinoises décevantes et à des informations sur une montée des tensions au Moyen-Orient. L’indice PMI des services de RatingDog en Chine a reculé à 52,1 en mars, contre 56,7 en février, sous le consensus de 53,7. (Le PMI, ou « indice des directeurs d’achat », mesure l’activité du secteur : au-dessus de 50, l’activité progresse ; en dessous de 50, elle recule.) Le dollar néo-zélandais réagit souvent aux données chinoises, la Chine étant le premier partenaire commercial de la Nouvelle-Zélande.

Le risque géopolitique soutient le dollar américain

Les tensions géopolitiques ont aussi renforcé la demande de dollar américain, recherché comme valeur refuge (actif jugé plus sûr en période d’incertitude). Des informations évoquent des tensions entre les États-Unis et l’Iran après une frappe militaire ayant détruit un pont près de Téhéran, ainsi que des déclarations du ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, au sujet de frappes américaines ayant touché des infrastructures civiles. Les marchés se concentrent sur le rapport américain sur l’emploi de mars, attendu plus tard vendredi. Les prévisions tablent sur 60 000 créations d’emplois et un taux de chômage à 4,4 %. (Le rapport sur l’emploi, souvent appelé rapport NFP, mesure notamment les créations d’emplois hors agriculture ; c’est un indicateur clé de la dynamique économique.) Le NZD est aussi sensible aux prix des produits laitiers, principal poste d’exportation de la Nouvelle-Zélande. Il dépend également de la politique de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ), qui vise une inflation entre 1 % et 3 % (objectif central proche de 2 %), ainsi que de l’appétit pour le risque (la volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués).

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Le WTI oscille autour de 104 dollars, les opérateurs intégrant au prix le conflit dans le Golfe persique et les risques d’approvisionnement liés aux menaces de Trump contre l’Iran

Le West Texas Intermediate (WTI) a bondi de plus de 10 % après deux séances de baisse, autour de 103,80 dollars le baril pendant la séance asiatique de vendredi. Les cours ont progressé alors que les marchés réévaluaient les risques sur l’offre liés au conflit dans le golfe Persique. Le président américain Donald Trump n’a pas précisé de mesures concrètes pour rouvrir le détroit d’Ormuz. Il a averti d’une action militaire plus forte dans les deux à trois prochaines semaines, a évoqué une frappe sur un pont à Téhéran et a exhorté l’Iran à « conclure un accord ».

Réponse de l’Iran et risque d’escalade

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les récentes frappes américaines sur des infrastructures civiles ne forceraient pas l’Iran à reculer. Il a estimé que ces frappes traduisaient la désorganisation et le déclin moral de l’adversaire. Les prix du pétrole ont brièvement reculé après des informations selon lesquelles l’Iran et Oman rédigeaient un protocole pour surveiller le transit dans le détroit d’Ormuz. Le responsable iranien Kazem Gharibabadi a indiqué, selon l’agence IRNA, que les mouvements de pétroliers devraient être surveillés et coordonnés par les deux pays. Le Royaume-Uni mène des discussions avec plusieurs pays pour sécuriser le passage sur cet itinéraire. De son côté, l’OPEP+ (alliance entre l’OPEP et ses partenaires, dont la Russie) envisage une hausse de la production, mais tout baril supplémentaire ne devrait pas influencer les marchés à court terme.

Configuration actuelle du marché et idée de couverture

Aujourd’hui, avec un WTI nettement plus calme autour de 82 dollars le baril, le marché semble peu inquiet. L’indice de volatilité du pétrole (OVX, un indicateur qui mesure les variations attendues des prix du pétrole à partir du prix des options) évolue près de 35, bien en dessous des niveaux supérieurs à 50 observés lors de la crise de l’an dernier. Cette volatilité plus faible rend les options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) plus abordables, ce qui peut offrir une opportunité. Compte tenu du souvenir du pic de prix de 2025, il peut être pertinent d’acheter des options d’achat (« call », qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) à longue échéance pour se couvrir contre une rupture soudaine de l’offre. Avec une volatilité implicite (volatilité attendue intégrée dans le prix des options) faible, le coût de cette assurance reste modéré. Cette approche permet de bénéficier d’une hausse tout en limitant le risque si le marché reste stable ou baisse. La capacité de production inutilisée de l’OPEP+ (volumes pouvant être ajoutés rapidement) est actuellement estimée par l’EIA (agence américaine de l’énergie) à moins de 3 millions de barils par jour, l’un des coussins les plus faibles de la dernière décennie. Cela laisse peu de marge pour absorber un choc similaire à celui de 2025 impliquant le détroit d’Ormuz, par lequel transite chaque jour plus de 20 % des liquides pétroliers mondiaux. Toute nouvelle perturbation pourrait donc avoir un impact sur les prix plus marqué encore. Pour ceux qui souhaitent parier sur une hausse de l’incertitude, des spreads calendaires (écart entre des contrats d’options ou à terme de maturités différentes) ou des backspreads sur calls (montage combinant la vente de calls proches du prix actuel et l’achat d’un plus grand nombre de calls plus éloignés, afin de profiter d’une forte hausse ou d’une hausse de la volatilité) peuvent être adaptés. Ces positions peuvent gagner si la volatilité augmente fortement, même sans grand mouvement de direction du prix du brut.

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Le WTI évolue autour de 104 dollars après un rebond de 10 %, les tensions dans le golfe Persique ravivant les craintes de risques d’approvisionnement pétrolier

Le WTI a bondi de plus de 10% après deux séances de baisse et s’est échangé près de 103,80–104,00 dollars le baril pendant les heures asiatiques vendredi. Ce mouvement fait suite à une réévaluation des risques d’offre liés au conflit dans le Golfe persique. Donald Trump n’a donné aucun détail sur la réouverture du détroit d’Ormuz et a averti d’une intensification des actions militaires au cours des deux à trois prochaines semaines. Il a aussi évoqué la destruction d’un pont à Téhéran et mis en garde l’Iran, l’appelant à conclure un accord.

Risques d’offre réévalués

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que des frappes américaines sur des infrastructures civiles ne conduiraient pas à un recul. Il a tenu ces propos après la dernière action américaine. Les prix ont brièvement reculé après des informations selon lesquelles l’Iran et Oman travaillent sur un protocole pour surveiller le transit dans le détroit d’Ormuz. Le responsable iranien Kazem Gharibabadi a indiqué que les mouvements des pétroliers devraient être surveillés et coordonnés par les deux pays, selon l’IRNA (agence de presse officielle iranienne). Le Royaume-Uni mène des discussions avec plusieurs pays pour sécuriser le passage. L’OPEP+ (alliance entre l’OPEP et des pays producteurs partenaires) étudie une possible hausse de la production, même si ces volumes supplémentaires ne devraient pas influencer le marché à court terme. Le WTI (« West Texas Intermediate ») est une qualité de pétrole brut de référence aux États-Unis, échangée autour du centre logistique de Cushing (Oklahoma), point de livraison et de stockage. Son prix dépend surtout de l’offre et de la demande, des tensions internationales, des décisions de l’OPEP+, du dollar, ainsi que des rapports hebdomadaires sur les stocks publiés par l’API (Institut américain du pétrole, organisme privé) et l’EIA (Agence américaine d’information sur l’énergie, organisme public).

Principaux facteurs de marché

Les rapports de l’API sont publiés le mardi et ceux de l’EIA le lendemain. Leurs résultats sont proches (écart inférieur à 1%) environ 75% du temps. L’an dernier, des menaces dans le Golfe persique avaient propulsé le WTI de plus de 10% vers près de 104 dollars le baril. Cet épisode a montré comment des titres liés aux tensions internationales peuvent provoquer des variations très rapides à court terme. La crainte d’une interruption d’approvisionnement peut faire bouger le marché, même si le reste ne change pas. Aujourd’hui, avec un WTI autour de 82,50 dollars, une configuration comparable semble se dessiner avec le regain de tensions en Afrique de l’Ouest, qui menacent la production nigériane. Ce n’est pas le détroit d’Ormuz, mais le risque de choc d’offre demeure, d’autant que le dernier rapport de l’EIA a montré une baisse inattendue des stocks de 3,1 millions de barils (un « déstockage », c’est-à-dire plus de pétrole consommé que ajouté aux réserves). Cette tension de fond signifie que toute perturbation pourrait amplifier la hausse des prix.

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