L’EUR/USD progresse légèrement vers 1,1550 en début de séance asiatique, les investisseurs attendant le rapport NFP américain

L’EUR/USD a légèrement progressé vers 1,1540 en début de séance asiatique vendredi. Les échanges pourraient être réduits en raison du jour férié du Vendredi saint. Le rapport américain sur l’emploi de mars (NFP, c’est‑à‑dire les créations d’emplois hors agriculture) est attendu plus tard vendredi. Ces chiffres peuvent influencer les anticipations sur les taux d’intérêt américains et, par conséquent, le dollar.

Euro soutenu par les signaux de la BCE

Des déclarations de la Banque centrale européenne (BCE) ont soutenu l’euro. Le décideur François Villeroy de Galhau a indiqué que la prochaine décision sur les taux a de fortes chances d’être une hausse, tout en jugeant trop tôt de dire quand les relèvements commenceront. Les marchés intègrent près de 81,0% de probabilité d’une hausse de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage) lors de la réunion de la BCE du 30 avril, selon l’ECB Watch Tool (un indicateur qui synthétise les attentes de marché à partir des prix des produits financiers). Cette anticipation soutient l’euro à court terme. Le conflit au Moyen-Orient entre dans son deuxième mois. Il pourrait faire monter les prix du pétrole brut et accroître la demande de dollar, souvent recherché comme valeur refuge (une monnaie jugée plus sûre en période d’incertitude). Le président américain Donald Trump a affirmé qu’un pont à Téhéran, en Iran, avait été détruit et a averti qu’il y aurait « bien plus à venir ». Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que des frappes contre des infrastructures civiles ne feraient pas reculer l’Iran.

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Dans des échanges clairsemés en période de fêtes, l’EUR/USD progresse légèrement autour de 1,1550, les investisseurs attendant la publication du NFP américain

L’EUR/USD a légèrement progressé, autour de 1,1540, lors des premiers échanges en Asie vendredi. Les volumes (quantités échangées) pourraient être faibles en raison du jour férié du Vendredi saint, tandis que le rapport américain sur l’emploi de mars, les **Nonfarm Payrolls** (NFP, c’est-à-dire les créations d’emplois hors secteur agricole), est attendu plus tard. Les déclarations de la Banque centrale européenne (BCE) pourraient soutenir l’euro à court terme. Le décideur François Villeroy de Galhau a déclaré jeudi que la prochaine décision sur les taux sera très probablement une hausse, même s’il est trop tôt pour dire quand les relèvements commenceront.

Attentes du marché concernant la politique de la BCE

Les marchés intègrent près de 81,0% de probabilité d’une hausse de 25 points de base (soit +0,25 point de pourcentage) lors de la réunion de la BCE du 30 avril, selon l’outil **ECB Watch** (indicateur qui mesure les anticipations de taux). Cette anticipation s’appuie sur des signaux récents quant à l’orientation probable des taux. Les combats au Moyen-Orient entrent dans leur deuxième mois, ce qui pourrait faire monter les prix du pétrole et soutenir le dollar américain, considéré comme une **valeur refuge** (actif recherché en période d’incertitude). Le président américain Donald Trump a évoqué jeudi la destruction d’un pont à Téhéran et averti que « beaucoup plus » suivrait, appelant l’Iran à « conclure un accord ». Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les récentes frappes américaines sur des infrastructures civiles ne pousseraient pas l’Iran à reculer. Il a aussi affirmé que ces actions « traduisent la défaite et l’effondrement moral d’un ennemi en plein désordre ».

Principaux moteurs avant les NFP

Les tensions géopolitiques observées au Moyen-Orient en 2025 persistent, maintenant le Brent (référence du pétrole en Europe) à un niveau élevé, autour de 95 dollars le baril. Cette situation soutient le dollar, valeur refuge. L’attention se porte désormais sur le rapport NFP du jour, attendu en ralentissement, avec un consensus de 180.000 créations d’emplois. Compte tenu de l’écart entre une BCE potentiellement **accommodante** (dite *dovish*, c’est-à-dire plus encline à baisser les taux ou à les maintenir bas pour soutenir l’économie) et une Fed **dépendante des données** (banque centrale qui ajuste sa politique selon les statistiques publiées), la volatilité de l’EUR/USD pourrait augmenter. Dans des périodes comparables d’incertitude en 2023 et 2024, de forts mouvements ont souvent suivi les grandes publications. Dans ce contexte, des stratégies d’options comme les **straddles** (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour miser sur une forte variation quel que soit le sens) ou les **strangles** (même principe, mais avec des prix d’exercice différents) sur l’EUR/USD peuvent permettre de se positionner sur un mouvement marqué après le rapport, sans parier sur la direction. L’**écart de taux d’intérêt** (différence de rendement entre deux monnaies) qui s’est creusé en 2025 continue de favoriser la détention de dollars plutôt que d’euros. Si les NFP ressortent au-dessus des attentes, cela renforcerait l’avantage de rendement du dollar et affaiblirait le scénario d’un ralentissement économique. Dans ce cas, certains opérateurs peuvent envisager d’acheter des options de vente (put) EUR/USD **hors de la monnaie** (*out-of-the-money*, c’est-à-dire avec un prix d’exercice moins favorable que le niveau actuel du marché, donc généralement moins chères) afin de miser à moindre coût sur une baisse dans les prochaines semaines.

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Semaine à venir : au Japon, l’indice PMI des services de Jibun Bank progresse à 53,4, dépassant la prévision de 52,8 en mars

L’indice PMI des services de Japan Jibun Bank pour mars s’est établi à 53,4, au-dessus du consensus de 52,8. Un niveau au-dessus de 50 indique une expansion du secteur des services. Le résultat de mars signale une hausse de l’activité sur le mois.

Implications pour la politique de la BoJ

La progression plus forte que prévu du PMI des services en mars indique une demande intérieure solide et des tensions inflationnistes (hausse durable des prix) au Japon. Cela renforce la pression sur la Bank of Japan (BoJ). Ce rapport augmente la probabilité d’un tournant plus restrictif (politique monétaire plus ferme, visant à freiner l’inflation) dans les prochains mois. Ces données s’ajoutent à d’autres indicateurs récents : l’inflation « core » nationale (CPI hors éléments volatils, une mesure plus stable des prix) de février 2026 est ressortie à 2,9%, bien au-dessus de l’objectif de 2% de la BoJ. Par ailleurs, les résultats définitifs des négociations salariales de printemps (« shunto », cycle annuel de négociations entre entreprises et syndicats) confirment une hausse moyenne des salaires de 4,5%, un plus haut depuis plus de trente ans. Ensemble, ces facteurs donnent à la banque centrale des arguments pour commencer à normaliser sa politique (réduire progressivement les mesures très accommodantes). Sur le marché des changes (devises), on peut se positionner pour une appréciation du yen dans les prochaines semaines. Une approche consiste à acheter des options d’achat sur JPY (droit d’acheter du yen à un prix fixé) ou des options de vente sur USD/JPY (droit de vendre la paire dollar/yen, donc profiter d’une baisse de l’USD/JPY) afin de tirer parti d’un possible repli du dollar contre le yen. Agir avant la prochaine réunion de la BoJ est important, car la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) pourrait augmenter. Pour le Nikkei 225, la perspective est plus partagée : une économie solide soutient les résultats d’entreprises, mais des taux plus élevés peuvent peser sur les valorisations (prix des actions par rapport aux profits attendus). On peut exprimer cette incertitude via un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice), qui gagne si le marché bouge fortement dans un sens ou dans l’autre. Les mouvements marqués observés lors des ajustements de politique de 2024 plaident pour une préparation à davantage de volatilité.

Stratégie taux et futures sur JGB

L’exposition la plus directe à un durcissement de la BoJ passe par les dérivés de taux (instruments financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt). Nous estimons qu’ouvrir des positions vendeuses sur les contrats à terme (futures) d’obligations d’État japonaises, les JGB (Japanese Government Bonds), est l’approche la plus simple. Il s’agit d’un pari explicite sur une hausse des rendements obligataires (taux servis par les obligations, qui montent quand leur prix baisse) à mesure que la banque centrale s’approche de la fin de sa politique monétaire très accommodante.

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Austan Goolsbee a averti que la hausse des prix du pétrole pourrait menacer la désinflation, les conséquences dépendant de la durée de cette hausse

Le président de la Réserve fédérale de Chicago (Chicago Fed), Austan Goolsbee, a déclaré que la hausse des prix du pétrole pourrait compliquer les efforts visant à faire baisser l’inflation. Le calendrier l’inquiète, car il s’attendait à un reflux de l’inflation. Selon lui, l’impact dépend de la durée de cette hausse. Si elle se prolonge, elle pourrait peser sur le moral des ménages et augmenter les coûts de l’alimentation et de la production industrielle.

Prix du pétrole et anticipations d’inflation

Il a indiqué que des prix de l’essence plus élevés peuvent créer des difficultés en faisant remonter les anticipations d’inflation (ce que les ménages et les entreprises pensent que l’inflation sera demain). Cela rendrait le contexte de politique monétaire (les décisions de la banque centrale sur les taux d’intérêt) plus difficile. Il a ajouté que l’inflation reste un sujet de préoccupation, même si l’économie montre une certaine résistance. Le choc pétrolier (hausse rapide et inattendue du pétrole) ajoute une nouvelle source d’incertitude. Selon lui, cette incertitude alimente un marché du travail « faible en embauches, faible en licenciements » (les entreprises recrutent peu et licencient peu). Au moment de la publication, l’indice du dollar américain (US Dollar Index, DXY — un indicateur de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) progressait de 0,45% à 100,01.

Volatilité des marchés et positionnement de trading

Le principal risque est que la hausse du pétrole se transmette aux anticipations d’inflation, avec un effet auto-entretenu (les anticipations plus élevées poussent les prix et les salaires à monter, ce qui entretient l’inflation). Les marchés surveillent les produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre indicateur) liés à l’indice des prix à la consommation (CPI — la mesure de l’inflation suivie aux États-Unis). La dernière donnée de mars 2026 s’est établie à 2,9%, un niveau jugé « tenace » (qui baisse lentement). Cela met en danger la possibilité d’une baisse des taux plus tard dans l’année. Cette incertitude accroît directement la volatilité (ampleur des variations de prix sur les marchés), le VIX (indice de volatilité implicite sur le S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») remontant à 19, après des points bas récents autour de 14. Des stratégies cherchant à profiter d’une volatilité plus élevée incluent l’achat de straddles ou de strangles (combinaisons d’options d’achat et de vente permettant de bénéficier d’un fort mouvement, quel que soit le sens) sur de grands indices comme le S&P 500. L’objectif est de se couvrir contre un mouvement marqué à la hausse ou à la baisse, le temps que le marché évalue l’impact des coûts énergétiques. Les secteurs de la consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles) et de l’industrie pourraient être les plus pénalisés si le pétrole reste élevé. Certains intervenants utilisent des options de vente, dites « puts » (droit de vendre à un prix fixé, souvent pour se couvrir ou parier sur une baisse), sur des ETF comme XLY et XLI (fonds cotés répliquant ces secteurs) pour se protéger ou prendre une position baissière. À l’inverse, le secteur de l’énergie (XLE) pourrait rester solide, rendant des options d’achat, dites « calls » (droit d’acheter à un prix fixé, souvent pour jouer une hausse), plus attractives. La Réserve fédérale est dans une position plus délicate, et le marché écarte des baisses de taux, ce qui soutient le dollar. Le DXY est vu en hausse vers 105,50, un niveau inédit depuis le début de l’an dernier. Les opérateurs sur produits dérivés peuvent recourir à des contrats à terme (engagement d’acheter/vendre plus tard à un prix convenu) ou à des options sur des ETF de change comme UUP pour se positionner sur une poursuite de la hausse du dollar face aux grandes devises. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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GBP/JPY évolue près de 211,00, sous pression du repli de l’appétit pour le risque sur fond de tensions au Moyen-Orient et de prolongation de la mission américaine

La GBP/JPY consolide près de 211,00 alors que l’appétit pour le risque recule, sur fond de tensions croissantes au Moyen-Orient. Cela intervient après que le président américain Donald Trump a indiqué que la mission des forces américaines serait prolongée de deux à trois semaines. La configuration technique reste orientée à la baisse après la sortie d’un « drapeau baissier » (figure de continuation qui survient après une baisse et annonce souvent une nouvelle jambe de repli). La tentative de rebond a été limitée, la paire n’ayant pas réussi à franchir la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des cours sur une période donnée) à 100 jours, située à 210,16.

Le momentum baissier se renforce

L’indice de force relative (RSI, indicateur mesurant la vitesse et l’ampleur des variations de prix) reste sous 50, ce qui confirme un biais baissier. Un mouvement haussier supposerait un passage au-dessus de la SMA à 50 jours, avec ensuite la SMA à 20 jours à 211,98 comme niveau suivant. Les résistances suivantes se situent à 212,00, 213,31 (sommet du 26 mars) et 215,00 (plus haut de l’année). À la baisse, une cassure sous 210,34 (plus bas journalier du 2 avril) ouvrirait la voie vers 210,00 puis 209,63 (sommet intermédiaire du 31 mars). En cas de prolongation du repli, 207,23 (plus bas de cycle du 17 février) constitue la zone de support suivante. Un tableau hebdomadaire des performances du yen indique que la devise japonaise a été la plus forte face au dollar néo-zélandais. L’hésitation actuelle de la GBP/JPY autour de 208,50 n’a rien d’inédit, car les tensions dans le détroit d’Ormuz alimentent un climat de « risk-off » (réduction de l’exposition aux actifs risqués). Un schéma comparable avait été observé en avril dernier, lorsque la paire avait buté sur 211,00 sous l’effet de tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Cet historique incite à la prudence sur d’éventuelles tentatives de hausse, le yen ayant tendance à attirer des flux de valeur refuge dans ce type d’environnement (achats de sécurité).

Dynamique des options et du carry trade

Dans ce contexte, acheter des options de vente (« puts », contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé à l’avance) sur la GBP/JPY peut permettre de profiter d’une baisse tout en limitant le risque à la prime payée (le coût de l’option). La volatilité implicite à un mois (estimation de l’amplitude des mouvements attendus, déduite du prix des options) est déjà remontée de 9,8 % à 11,5 % en deux semaines, signe que le marché anticipe davantage de variations. Un passage sous le support actuel à 208,00 pourrait rendre attractifs des puts avec un prix d’exercice à 207,00 (niveau auquel l’option permettrait de vendre). La pression est renforcée par le débouclage du « carry trade » (stratégie consistant à emprunter dans une devise à faible taux pour acheter une devise à taux plus élevé). En période de stress, les investisseurs vendent la livre, plus rémunératrice, pour racheter le yen, moins rémunérateur. Le taux de la Banque d’Angleterre à 4,25 % face à celui de la Banque du Japon à 0,1 % crée un écart important, ce qui rend ces ajustements rapides. Un mouvement similaire avait été observé l’an dernier, lorsque le repli depuis 211,00 s’était accéléré avec la sortie de positions jugées risquées au profit du yen. Sur le plan technique, le RSI peine à se maintenir au-dessus de 50, niveau dit neutre, ce qui suggère un renforcement du momentum baissier. Une cassure nette sous la SMA à 100 jours, actuellement à 208,10, constituerait un signal fort en faveur des vendeurs. Ce niveau est donc suivi comme point de déclenchement pour des positions vendeuses (« shorts », pari sur la baisse) ou des achats de puts.

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La GBP/JPY oscille près de 211,00, en consolidation alors que l’appétit pour le risque se détériore sur fond de tensions au Moyen-Orient et de prolongation de la mission américaine

La livre sterling face au yen (GBP/JPY) évoluait près de 211,00, tandis que l’appétit pour le risque se dégradait sur fond de tensions croissantes au Moyen-Orient, après que le président américain Donald Trump a déclaré que la mission des forces américaines durerait entre deux et trois semaines. Les cours se sont stabilisés autour de 211,00 en phase de consolidation. Le biais technique reste baissier après une sortie d’une figure de « drapeau baissier » (une courte pause dans la baisse, souvent suivie d’une nouvelle baisse). L’Indice de force relative (RSI, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) reste sous 50, un niveau qui suggère un avantage aux vendeurs. La moyenne mobile simple à 100 jours (SMA, la moyenne des cours sur les 100 dernières séances) située à 210,16 n’a pas été franchie.

Niveaux techniques clés

Si le cours dépasse la moyenne mobile simple à 50 jours (SMA 50, un repère de tendance à moyen terme), les prochains niveaux sont la SMA 20 jours à 211,98, puis 212,00 et 213,31 (sommet du 26 mars). Une résistance supplémentaire se situe à 215,00, plus haut de l’année. À la baisse, un passage sous 210,34 (plus bas quotidien du 2 avril) viserait 210,00 puis 209,63 (ancien point haut du 31 mars, devenu zone de soutien). En dessous, le prochain niveau est 207,23, plus bas du 17 février. Une carte hebdomadaire de performance des devises montrait que le yen japonais affichait sa meilleure performance face au dollar néo-zélandais. Le tableau citait des variations en pourcentage du JPY contre les principales devises, sans chiffres dans le texte. Nous observons GBP/JPY se stabiliser autour de 208,50 alors que l’appétit pour le risque faiblit. De nouvelles tensions géopolitiques, liées cette fois à des exercices navals iraniens dans le détroit d’Ormuz, pèsent sur le sentiment de marché. Ce contexte favorise en général le yen, considéré comme une valeur refuge (une devise recherchée quand l’incertitude augmente), ce qui freine la paire.

Options et scénarios de risque

Comme en avril 2025, les indicateurs de dynamique comme le RSI repassent sous 50, signalant que les vendeurs gardent la main. Les dernières données d’inflation au Royaume-Uni, ressorties à 3,1% et toujours élevées, compliquent la trajectoire de la Banque d’Angleterre. Cela ajoute de l’incertitude pour la livre. Pour se positionner sur une baisse, une cassure nette sous le soutien immédiat à 208,00 peut servir de signal. Le marché pourrait alors tester 207,50, un seuil psychologique (niveau rond souvent surveillé). Dans ce cas, des options de vente (« put », un droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice (« strike », le prix auquel l’option peut être exercée) autour de 207,00 peuvent être envisagées sur les prochaines semaines. Un mouvement similaire avait été observé en 2025 après la rupture d’un soutien majeur. À l’inverse, tout rebond rencontrerait une résistance importante vers 209,20, proche de la moyenne mobile à 50 jours. Les propos de responsables de la Banque du Japon ont été fermes (ils laissent entendre une politique plus restrictive), mais des résultats contrastés de l’enquête Tankan (baromètre de confiance des entreprises japonaises) suggèrent qu’une hausse de taux pourrait ne pas être immédiate, ce qui pourrait limiter le renforcement du yen. Les investisseurs peuvent envisager des options d’achat (« call », un droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice au-dessus de 209,50, soit comme protection (couverture), soit pour miser sur une détente rapide des tensions.

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Trump salue la destruction du pont de Téhéran, avertit que d’autres frappes pourraient suivre, et exhorte l’Iran à conclure un accord avant qu’il ne soit trop tard

Le président américain Donald Trump a déclaré qu’un pont à Téhéran, en Iran, avait été détruit et a averti qu’il y aurait « bien plus à venir ». Il a exhorté Téhéran à « conclure un accord avant qu’il ne soit trop tard ». Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que de récentes frappes américaines sur des infrastructures civiles ne feraient pas reculer l’Iran. Il a déclaré que ces actions « traduisent la défaite et l’effondrement moral d’un ennemi en désordre ».

Escalade et victimes

Les médias d’État iraniens ont indiqué que le bilan de l’attaque de jeudi contre le pont B1 est passé de deux à huit morts. Ils ont fait état de 95 blessés. Compte tenu d’une frappe militaire directe à Téhéran, il faut s’attendre à une hausse immédiate des prix du pétrole, en raison d’un risque accru sur l’offre (crainte que l’approvisionnement soit perturbé). Le pétrole WTI (référence américaine) évoluait autour de 85 à 90 dollars le baril sur la majeure partie du premier trimestre et pourrait dépasser 100 dollars. Les opérateurs peuvent envisager des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) à court terme sur des contrats à terme sur le pétrole (accords d’achat/vente à une date future) ou sur des ETF liés au pétrole (fonds indiciels cotés) pour profiter d’une volatilité attendue. Le marché se souvient de la réaction après la frappe américaine visant Qasem Soleimani en janvier 2020, qui avait fait bondir le Brent (référence internationale) de plus de 3 % en une seule séance. Mais l’attaque actuelle contre des infrastructures civiles apparaît comme une escalade plus marquée, ce qui laisse penser que la hausse des prix pourrait durer davantage. L’élément clé sera toute riposte iranienne, en particulier près du détroit d’Ormuz. Un tel niveau d’instabilité géopolitique déclenche généralement un mouvement vers des valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période de crise). L’or pourrait progresser nettement, les investisseurs recherchant ces actifs, et dépasser ses récents sommets de fin 2025. En conséquence, des options d’achat sur des contrats à terme sur l’or, ou sur l’ETF GLD (fonds coté adossé à l’or), peuvent servir de couverture contre l’incertitude plus large des marchés.

Volatilité des marchés et points de passage stratégiques

Pour les marchés actions, la perspective est négative à court terme : la combinaison des craintes de guerre et de coûts de l’énergie plus élevés pèsera sur les titres. Le VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent vu comme un « baromètre de la peur »), qui a clôturé hier près d’un plus bas annuel à 14, pourrait fortement remonter. L’achat d’options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé à l’avance) sur le S&P 500, ou d’options d’achat sur le VIX, offre une façon directe de bénéficier d’une hausse de la nervosité et du risque de baisse. Le principal risque physique reste le détroit d’Ormuz, par lequel transite près de 20 % de l’offre mondiale quotidienne de pétrole. Toute perturbation, même de simples menaces verbales de l’Iran, ferait repartir les prix du pétrole à la hausse. Dans ce contexte, des options d’achat très éloignées du prix actuel (« hors de la monnaie », c’est-à-dire qui ne rapportent que si le prix monte fortement) peuvent devenir très précieuses. Il faut désormais intégrer une probabilité plus élevée d’un incident affectant ce point de passage que la semaine dernière.

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L’accord d’Intel sur son usine irlandaise rebat les cartes du récit de la reprise

À retenir

  • Intel rachète à Apollo sa participation de 49% dans Fab 34 pour 14,2 млрд $ (milliards de dollars), et redevient pleinement propriétaire du site irlandais.
  • L’action Intel a bondi de plus de 9% après l’annonce, signe d’une réaction très positive du marché.
  • Fab 34 est un site clé pour les procédés Intel 4 et Intel 3 (nœuds de gravure, c’est-à-dire des générations de technologie de fabrication), utilisés notamment pour les processeurs Core Ultra et Xeon.
  • Au T4 2025, Intel a publié 13,7 млрд $ de chiffre d’affaires (revenus), en baisse de 4% sur un an, avec un BPA ajusté (bénéfice par action hors éléments exceptionnels) de 0,15 $.
  • Intel publiera ses résultats du T1 2026 le 23 avril 2026, un rendez-vous susceptible de faire bouger le titre.

Intel revient au centre de l’attention après avoir annoncé une opération de 14,2 млрд $ visant à racheter à Apollo sa participation de 49% dans Fab 34, une coentreprise (société détenue à plusieurs) de production avancée en Irlande.

Le titre a gagné plus de 9%. Mais l’enjeu principal est ailleurs: la perception d’Intel évolue. Les investisseurs ne regardent plus seulement les difficultés passées et se demandent si cette étape rend le redressement plus crédible.

Ce changement compte parce qu’Intel n’est plus jugé uniquement comme un acteur historique des puces lié aux PC et aux serveurs. Le marché se concentre sur sa capacité à reprendre l’avantage industriel, à développer son activité de fonderie (fabriquer des puces pour d’autres entreprises) et à mieux rivaliser dans un secteur remodelé par la demande liée à l’IA (intelligence artificielle). Dans ce cadre, Fab 34 devient un élément central du récit de redressement.

La position d’Intel dans un marché des semi-conducteurs en mutation

Intel reste l’un des noms majeurs des semi-conducteurs. Le groupe conçoit et fabrique des processeurs et des technologies associées, utilisés dans les ordinateurs, les systèmes d’entreprise, les centres de données et l’infrastructure cloud (informatique à distance via des serveurs).

Sa particularité: son modèle dépend fortement de la maîtrise de la production, pas seulement de la conception. C’est un atout quand l’exécution est bonne, mais cela rend l’entreprise plus sensible aux lourds investissements (capex, dépenses d’investissement) et au délai avant d’en voir les bénéfices.

C’est pourquoi le rachat de Fab 34 n’est pas perçu comme une opération courante. Il ne s’agit pas seulement de racheter un actif, mais de reprendre le contrôle total d’un site devenu essentiel pour les produits à venir et pour la crédibilité industrielle du groupe.

Reuters souligne que l’usine produit des puces en Intel 4 et Intel 3, et les commentateurs y voient un signal de confiance dans les ambitions de fonderie d’Intel.

Fab 34 renforce le récit, sans garantie

Le rachat de la participation d’Apollo reflète un changement de posture. En 2024, l’investissement de 11,2 млрд $ d’Apollo avait donné à Intel de la flexibilité de financement (plus de marge de manœuvre pour se financer) afin de soutenir une montée en puissance industrielle coûteuse sans fragiliser davantage son bilan (sa situation financière).

Selon le Wall Street Journal, l’accord initial a permis d’éviter un financement plus onéreux à un moment plus délicat. En reprenant la participation, Intel indique qu’il peut de nouveau détenir l’usine à 100%.

Le directeur financier (CFO, responsable des finances) David Zinsner affirme qu’Intel est dans une meilleure situation financière qu’il y a deux ans. Le groupe estime aussi que l’opération devrait soutenir la rentabilité et améliorer son profil de crédit (la perception du risque par les prêteurs) d’ici 2027.

Cette lecture explique la réaction favorable du marché. L’opération renforce le dossier d’investissement:

  • Elle suggère plus de confiance dans l’appareil industriel d’Intel
  • Elle rend la trajectoire de redressement plus lisible
  • Elle confirme la volonté de contrôler un actif clé
  • Elle clarifie les plans industriels et de fonderie

Des analystes y voient un signal positif. Timothy Arcuri (UBS), cité par MarketWatch, l’interprète comme un signe de confiance dans les plans de production d’Intel. Barron’s estime que l’opération a amélioré le sentiment des investisseurs alors que le secteur tech restait sous pression.

Le prix compte aussi. Apollo avait payé 11,2 млрд $ en 2024, Intel paie 14,2 млрд $ aujourd’hui. Autrement dit, Intel accepte une prime (payer plus cher qu’avant) pour récupérer 100% du site, ce qui suggère une valeur stratégique plus élevée à ses yeux.

Lisez notre analyse sur la façon dont la course à l’IA transforme le paysage technologique

Pourquoi Fab 34 pèse plus qu’une usine classique

L’opération est d’autant plus importante que Fab 34 joue un rôle central dans le réseau industriel d’Intel. Situé à Leixlip, en Irlande, ce site fait partie des usines avancées du groupe. Il fabrique des puces en Intel 4 et Intel 3, dont les processeurs Core Ultra et Xeon. C’était aussi le premier site de production de masse (fabrication en grande série) d’Intel à utiliser la lithographie EUV (gravure par ultraviolet extrême, une technique de gravure très précise) pour Intel 4.

Son importance ne se résume pas à la capacité de production. Le redressement d’Intel dépend aussi de la confiance dans son exécution industrielle, c’est-à-dire sa capacité à produire au bon niveau, avec qualité et coûts maîtrisés. Fab 34 est donc directement lié à l’effort de reconquête de crédibilité sur les procédés avancés.

Reuters note également qu’Intel met davantage l’accent sur le 18A (un futur procédé de fabrication, présenté comme une étape majeure). Dans cette optique, reprendre le contrôle total de Fab 34 indique une volonté de piloter de plus près la base industrielle de la prochaine phase.

Un récit plus solide, mais pas encore un redressement prouvé

L’interprétation optimiste est simple: Intel passerait d’une logique défensive à une reprise de contrôle. Une entreprise qui avait cédé une part d’une usine clé pour préserver sa flexibilité la rachète maintenant, ce qui s’apparente à un signe de confiance. Barron’s cite Ben Reitzes (Melius Research), qui y voit un indicateur d’amélioration, alors que les investisseurs se concentrent sur la demande de serveurs liée à l’IA et sur l’exposition aux infrastructures.

Mais les fondamentaux imposent encore de la prudence. Au T4 2025, le chiffre d’affaires a atteint 13,7 млрд $, en baisse de 4% sur un an. Le BPA ajusté ressort à 0,15 $ (bénéfice net par action, hors éléments exceptionnels). Sur l’ensemble de 2025, le chiffre d’affaires est de 52,9 млрд $, stable. Cela ressemble à une stabilisation, pas à un retour net à la croissance.

Source: Intel

Les investisseurs attendent surtout:

  • Une amélioration des marges (rentabilité par euro/dollar de ventes)
  • Un meilleur taux d’utilisation des usines (faire tourner les sites plus près de leur capacité)
  • Des résultats plus réguliers
  • Des preuves que la stratégie se traduit en progrès opérationnels (performance au quotidien)

Dans ce contexte, le rachat de Fab 34 renforce le récit, mais relève aussi les attentes. Le marché peut saluer le signal à court terme, mais la confiance dépendra de résultats plus visibles.

La pression concurrentielle reste forte

La hausse en Bourse doit être relativisée. NVIDIA reste le leader dans l’IA, et AMD demeure un concurrent solide sur les processeurs (CPU, le «cerveau» de l’ordinateur) et les centres de données. Le rachat de Fab 34 renforce l’argument industriel d’Intel, mais ne comble pas à lui seul l’écart concurrentiel.

Les investisseurs restent donc prudents. Les plans de redressement qui reposent sur de lourds investissements peuvent attirer des achats quand le sentiment s’améliore, mais se retournent vite si les résultats déçoivent. Intel n’est plus évalué seulement sur sa capacité à se stabiliser, mais sur son retour à la pertinence stratégique dans un marché porté par l’IA, l’exécution industrielle et la discipline d’investissement (dépenser sans déraper).

Le prochain point clé: les résultats

Le prochain test sera la publication des résultats du premier trimestre 2026, le 23 avril 2026. Cette mise à jour comptera plus que la réaction initiale à l’opération Fab 34, car elle dira si un contrôle renforcé des actifs se traduit par des progrès concrets.

Si la publication montre une demande plus régulière, une meilleure rentabilité et une dynamique commerciale plus solide, le marché pourrait voir dans ce rachat un signal précoce d’un redressement crédible. Sinon, l’opération pourrait apparaître comme un pari stratégique arrivé avant que les chiffres ne le confirment.

L’essentiel

En rachetant la participation d’Apollo dans Fab 34, Intel renforce son scénario de redressement en récupérant la pleine propriété d’un actif industriel stratégique. Le geste suggère une confiance accrue dans la stratégie de production à long terme et clarifie la direction prise.

Foire aux questions

1. Pourquoi l’action Intel a-t-elle monté?

Le titre a progressé après l’annonce d’un accord de 14,2 млрд $ pour racheter à Apollo sa participation de 49% dans Fab 34 en Irlande. Les investisseurs y ont vu un signe de confiance dans la stratégie de redressement.


2. Qu’est-ce que Fab 34?

Fab 34 est une usine de fabrication de puces d’Intel à Leixlip, en Irlande. Elle produit des puces avec les procédés Intel 4 et Intel 3 (générations de technologie de fabrication), dont des processeurs Core Ultra et Xeon.


3. Pourquoi Intel rachète-t-il la part d’Apollo?

Pour redevenir propriétaire à 100% de l’usine. Intel estime qu’il est plus avantageux de contrôler entièrement ce site dans sa stratégie de long terme.


4. Ce rachat prouve-t-il qu’Intel est complètement rétabli?

Non. Il renforce le récit, mais les investisseurs attendent encore des marges plus élevées, des résultats plus solides et des progrès opérationnels visibles.


5. Quand auront lieu les prochains résultats?

Intel doit publier ses résultats du T1 2026 le 23 avril 2026. Le marché surveillera des signes d’amélioration.


6. Intel est-il toujours derrière Nvidia et AMD?

Intel reste un acteur majeur, mais il est généralement considéré comme derrière Nvidia sur l’IA et sous forte pression d’AMD sur les CPU et les centres de données. L’accord sur Fab 34 améliore le dossier, mais il faudra des résultats plus convaincants pour réduire l’écart.

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Bloomberg : Trump a autorisé d’éventuels droits de douane de 100 % sur des médicaments importés brevetés provenant d’entreprises refusant de conclure des accords avec son administration

Donald Trump a signé un décret présidentiel qui pourrait imposer des droits de douane (taxes à l’importation) pouvant aller jusqu’à 100 % sur certains médicaments importés protégés par un brevet (médicaments encore sous exclusivité). Bloomberg l’a rapporté. Ces droits s’appliqueraient si les entreprises ne parviennent pas à un accord avec son administration dans les prochains mois. La Maison-Blanche a indiqué que cette taxe viserait les médicaments sous brevet fabriqués dans des pays n’ayant pas conclu d’accord douanier avec les États-Unis, et pour lesquels les entreprises ne disposeraient pas non plus d’un accord de « prix de la nation la plus favorisée » (un mécanisme obligeant à aligner les prix sur les plus bas/préférentiels). Les droits sur les produits fabriqués par certaines grandes entreprises должны commencer dans 120 jours, tandis que ceux provenant de fabricants plus petits démarreraient dans 180 jours.

Comment fonctionnent les droits de douane

Les droits de douane sont des taxes prélevées à la frontière sur des biens importés ou des catégories d’importations. Ils servent à rendre les produits importés plus chers, afin de favoriser les producteurs locaux face à des produits comparables venant de l’étranger. Les droits de douane sont payés par l’importateur au point d’entrée sur le territoire, tandis que les taxes à la consommation sont payées au moment de l’achat. Les taxes concernent les particuliers et les entreprises, alors que les droits de douane ne s’appliquent qu’aux importations. En 2024, le Mexique, la Chine et le Canada ont représenté 42 % du total des importations américaines. Le Mexique était le premier exportateur avec 466,6 milliards de dollars, selon le Census Bureau (l’institut statistique américain).

Volatilité des marchés et risque commercial

Les écarts entre entreprises deviennent plus visibles, ouvrant la voie à des stratégies d’arbitrage entre deux valeurs (« pairs trading » : prendre une position sur un titre et l’inverse sur un autre) via des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé). Selon les données du département du Commerce pour le 1er trimestre 2026, les importations pharmaceutiques depuis des pôles européens comme l’Irlande et la Suisse ont déjà reculé de 8 %. À l’inverse, les sous-traitants industriels américains (« contract manufacturing organizations », entreprises qui fabriquent pour le compte de laboratoires) ont vu leurs cours progresser en moyenne de 12 %, portés par de nouvelles commandes locales. Le principal risque reste une riposte commerciale, susceptible d’élargir l’impact au-delà de la seule santé. Dans ce contexte, certains investisseurs se couvrent avec des options de vente (« puts » : contrats qui gagnent de la valeur si le marché baisse) sur de grands indices, pour se protéger en cas d’escalade vers un conflit commercial plus large. L’indice VIX (mesure de la nervosité attendue du marché actions américain, calculée à partir des prix des options) se maintient au-dessus de 20, signe d’un marché plus instable qu’à la mi-2025, avant la mise en place de cette politique.

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Semaine à venir : l’or évolue près de 4 675 $ en séance asiatique, repassant sous 4 700 $ alors que les chiffres de l’emploi américain sont attendus

L’or (XAU/USD) a reculé près de 4 675 $ en début de séance asiatique vendredi. Les échanges sont restés limités en raison du Vendredi saint. Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi, lors d’une allocution télévisée depuis la Maison-Blanche, que ses « objectifs sont presque atteints » en Iran. Il a aussi indiqué que les États-Unis frapperaient l’Iran « extrêmement durement » au cours des deux à trois prochaines semaines.

Hausse du pétrole et pression sur l’or

Ces déclarations ont soutenu le prix du pétrole brut et réduit les anticipations de baisse des taux américains. Les baisses de taux désignent une décision de la banque centrale (la Réserve fédérale, ou Fed) de diminuer ses taux directeurs, ce qui rend l’emprunt moins cher. L’or ne verse pas d’intérêt, il devient donc moins attractif quand les taux restent élevés. Les marchés surveillent aussi les chiffres de l’emploi américain de mars attendus vendredi. Les prévisions tablent sur 60 000 créations d’emplois (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire les emplois créés hors secteur agricole) en mars, avec un taux de chômage stable à 4,4 %. L’or reste sous pression autour de 4 675 $ ce matin. La montée des tensions pousse le pétrole WTI (pétrole américain de référence) au-dessus de 115 $, mais l’or ne joue pas pleinement son rôle de valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude). La raison principale est le rendement du Treasury à 10 ans, proche de 4,85 % : il s’agit du taux offert par l’obligation d’État américaine à dix ans, un placement qui verse des intérêts et devient plus attractif lorsque ce rendement est élevé. La configuration rappelle 2025 lors d’un regain de tensions avec l’Iran. Les titres géopolitiques ont provoqué une réaction immédiate, puis l’attention s’est rapidement déplacée vers l’impact d’un pétrole plus cher sur la politique de la Fed. Cela milite pour la prudence : acheter l’or uniquement sur la base de l’escalade du conflit peut être risqué.

Stratégies sur options en cas de mouvement marqué

Pour les traders sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme l’or), ce contexte incite à envisager des stratégies sur options qui profitent d’un grand mouvement de prix, quel que soit le sens. Le VIX, un indicateur des anticipations de volatilité du marché (amplitude attendue des variations), remonte à 22,5. Des stratégies comme un straddle long ou un strangle long sur les contrats à terme sur l’or peuvent convenir : un straddle consiste à acheter simultanément une option d’achat (call) et une option de vente (put) au même prix d’exercice, tandis qu’un strangle utilise des prix d’exercice différents. L’objectif est de se positionner pour une sortie de range sans devoir prévoir si la hausse ou la baisse dominera. L’attention immédiate se porte sur le rapport Nonfarm Payrolls de mars publié plus tard aujourd’hui. Le consensus vise 180 000 créations d’emplois, et tout écart notable devrait influencer la prochaine direction du dollar. Un chiffre nettement plus faible pourrait peser sur le dollar et offrir un soutien temporaire à l’or, tandis qu’un rapport solide renforcerait l’idée de taux durablement élevés.

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