USD/JPY s’échange près de 159,60 alors que Tokyo met en garde contre une intervention, tandis que les chiffres de l’emploi américain bousculent les cambistes sur le yen

L’USD/JPY évoluait juste sous 159,60 avant la séance asiatique de vendredi, après avoir gagné environ une « grande figure » (soit 1 yen) depuis environ 158,50 mercredi. Le WTI (pétrole américain de référence) a bondi d’environ 8% jeudi, vers 110 dollars, après que des mouvements précédents aient brièvement ramené le pétrole sous 100 dollars. La hausse du pétrole et des rendements obligataires américains plus élevés ont réduit les anticipations de baisse des taux aux États-Unis, ce qui a soutenu le dollar et pesé sur le yen. À l’approche de 160, les autorités japonaises ont répété qu’elles étaient prêtes à agir contre une baisse trop rapide du yen.

Historique des interventions japonaises

En avril–mai 2024, le ministère japonais des Finances a dépensé un montant record de 62 milliards de dollars pour intervenir pendant environ un mois, lorsque l’USD/JPY a franchi 160. En janvier 2026, l’USD/JPY a brièvement dépassé 159 et des informations ont évoqué une « vérification de taux » (appel de marché, généralement via la Fed de New York, pouvant indiquer un intérêt des autorités pour des niveaux de change) sans que le Japon confirme une intervention. Le Japon importe environ 90% de son pétrole brut du Moyen-Orient, et un WTI au-dessus de 110 dollars alourdit la facture énergétique. Le détroit d’Ormuz a été présenté comme pratiquement fermé. Le rapport américain sur l’emploi de mars (Nonfarm Payrolls, créations d’emplois hors agriculture) est attendu à 12h30 GMT, avec un consensus à +57 000 après -92 000 en février. Les inscriptions hebdomadaires au chômage sont ressorties à 202 000 contre 212 000 attendu, et l’enquête ADP (estimation privée des créations d’emplois) a indiqué +62 000 pour mars, tandis que les marchés au comptant américains sont fermés pour le vendredi saint. La Banque du Japon a maintenu son taux directeur à 0,75%, les marchés évaluant à 71% la probabilité d’une hausse lors de la réunion des 27–28 avril. La progression des salaires dépasse 4%, l’inflation « cœur-cœur » (inflation sous-jacente hors énergie et aliments, indicateur plus stable) est à 2,5%, et l’écart de taux États-Unis/Japon est d’environ 275 points de base (2,75 points de pourcentage).

Positionnement autour du seuil des 160

L’USD/JPY fait désormais face directement au seuil de 160,00, niveau où les autorités japonaises avaient dépensé plus de 60 milliards de dollars en 2024 pour soutenir le yen (intervention: ventes de dollars/achats de yens afin d’enrayer la baisse de la monnaie japonaise). Avec le pétrole proche de 110 dollars le baril, ce qui tend à renforcer le dollar, parier contre le yen revient à prendre un risque important. Mais la menace d’un retournement brutal provoqué par les autorités complique le maintien de positions acheteuses sur USD/JPY. Le rapport sur l’emploi américain attendu plus tard aujourd’hui est le point de tension immédiat, dans un marché à la liquidité faible (peu d’échanges, donc mouvements plus erratiques) en raison du vendredi saint. Un chiffre supérieur aux +57 000 attendus pourrait provoquer une poussée désordonnée au-dessus de 160 et accroître la pression sur Tokyo. Sur les prochaines semaines, le message clé est d’anticiper un mouvement violent, ce qui rend pertinentes des stratégies acheteuses de volatilité (parier sur de fortes variations). Acheter des straddles d’options (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour gagner si le cours bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) est une façon directe de se positionner sur une cassure ou une intervention. Les primes (coût des options) sont élevées, mais le risque d’un mouvement de plusieurs yens en une seule séance l’est aussi. L’affaiblissement du yen s’explique surtout par l’écart de taux d’intérêt: le taux directeur américain (Fed Funds, taux de référence de la Réserve fédérale) tourne autour de 3,50% contre 0,75% au Japon. Cet écart de 275 points de base encourage à vendre le yen, et l’intervention ne peut que freiner temporairement ce mouvement. Tant que cet écart ne se réduit pas, la pression haussière sur l’USD/JPY devrait persister. L’attention se portera ensuite sur la réunion de la Banque du Japon des 27–28 avril, à laquelle le marché attribue 71% de probabilité de hausse de taux. Une hausse apporterait un soutien plus durable au yen, tandis qu’une hésitation serait interprétée comme un signal négatif. Compte tenu du risque d’une chute soudaine, il peut être pertinent d’acheter des options put à courte échéance sur USD/JPY (droit de vendre la paire à un prix fixé, donc protection en cas de baisse), afin de couvrir une exposition. Cela joue un rôle d’assurance contre des interventions rapides et peu prévisibles. Le coût de cette protection est élevé, mais il reflète le risque, d’autant que le ministère des Finances a averti qu’il était prêt à agir.

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USD/JPY s’échange près de 159,60, alors que les avertissements d’intervention de Tokyo et l’incertitude entourant les NFP déstabilisent les cambistes sur le yen avant Pâques

L’USD/JPY s’échangeait juste sous 159,60 avant la séance asiatique de vendredi, après être remonté d’environ 158,50 mercredi. Le pétrole américain West Texas Intermediate (WTI, une référence du prix du pétrole aux États-Unis) a gagné près de 8% jeudi, vers 110 dollars, tandis que les rendements américains (le taux d’intérêt des obligations d’État) se raffermissaient et que les anticipations de baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) étaient repoussées. L’attention se concentre sur 160,00: en avril-mai 2024, le ministère japonais des Finances est intervenu (achat de yens/vente de dollars sur le marché des changes) pour un montant record de 62 milliards de dollars sur environ un mois après le passage au-dessus de ce niveau. En janvier 2026, l’USD/JPY a brièvement franchi 159 et un possible soutien au yen a été évoqué après des informations sur une “rate check” de la Fed de New York (prise de contact avec des banques pour sonder les prix du marché, souvent interprétée comme un signal possible d’intervention), sans confirmation officielle du Japon.

Choc pétrolier et pression sur le yen

Le Japon importe environ 90% de son pétrole du Moyen-Orient, et un WTI au-dessus de 110 dollars, avec un détroit d’Ormuz pratiquement fermé (point de passage stratégique pour les exportations pétrolières), alourdit la facture énergétique. Cela maintient une pression sur le yen, même en cas d’intervention. Les chiffres de l’emploi américain “Nonfarm Payrolls” (NFP, créations d’emplois hors agriculture, indicateur clé suivi par les marchés) de mars sont attendus à 12h30 GMT, alors que les marchés actions et obligataires américains sont fermés pour le Vendredi saint, avec des contrats à terme (futures, instruments permettant d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé) traités dans des conditions plus creuses. Les prévisions tablent sur +57.000 emplois après -92.000 en février, tandis que les inscriptions hebdomadaires au chômage sont ressorties à 202.000 contre 212.000 attendu et l’enquête ADP (estimation privée de l’emploi) a indiqué +62.000. La Banque du Japon a maintenu ses taux à 0,75%, avec la réunion des 27-28 avril en ligne de mire et des marchés valorisant environ 71% de probabilité d’une hausse. La progression des salaires dépasse 4% sur un an, l’inflation “core-core” (inflation sous-jacente hors énergie et alimentation, une mesure plus stable) est à 2,5%, et l’écart de taux États-Unis/Japon atteint environ 275 points de base (pb, soit 2,75 points de pourcentage).

Liquidité de jours fériés et risque d’intervention

Le seuil de 160,00 est un niveau sensible: Tokyo avait mobilisé un record de 9.800 milliards de yens (environ 62 milliards de dollars) en avril et mai 2024 pour freiner la hausse du dollar. Des soupçons avaient aussi circulé sur une intervention discrète en janvier, après des informations faisant état de démarches de la Fed de New York. Les avertissements officiels sur une “action décisive” soulignent le risque d’un mouvement brusque. Cette fois, l’enjeu central est le pétrole. Le WTI a dépassé 110 dollars le baril avec la quasi-fermeture du détroit d’Ormuz. Or le Japon dépend fortement des importations d’énergie, ce qui pèse structurellement sur le yen et limite l’efficacité d’une intervention du ministère des Finances. Le sujet de fond reste l’écart de taux, autour de 2,75% et susceptible de s’élargir. Avec une inflation américaine proche de 3,5% en mars, les attentes de baisses de taux de la Fed reculent. Au Japon, l’inflation sous-jacente est autour de 2,5%, mais la Banque du Japon reste prudente face au risque de fragiliser l’activité. Pour les intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les options), le risque est “binaire” (deux scénarios extrêmes): poursuite rapide de la hausse ou retournement violent. Une approche consiste à utiliser des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour miser sur la volatilité attendue (ampleur des variations). Par exemple, un “long straddle” (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) peut profiter d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre, sans parier sur la direction. Le NFP attendu autour de +57.000 emplois constitue le déclencheur immédiat dans un marché peu fourni. Un chiffre solide mettrait à l’épreuve 160,00 et accentuerait la pression sur les autorités japonaises. Dans un contexte d’incertitude, conserver des positions ouvertes sur la période de fermeture des marchés augmente le risque d’un “gap” (écart de cotation à l’ouverture, sans échanges intermédiaires) en début de semaine.

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Volkmar Baur, de Commerzbank : la Chine a entamé 2026 sur des bases plus solides, portée par l’envolée des exportations et l’accroissement de l’excédent commercial

L’économie chinoise a commencé 2026 légèrement mieux que prévu, portée par une forte hausse des exportations. En conséquence, l’excédent du compte courant, déjà très élevé, devrait encore augmenter ce trimestre. Les données du secteur financier indiquent que les banques chinoises réinvestissent surtout ces excédents en achetant des actifs étrangers. Cela suggère une action indirecte sur le taux de change: en achetant des actifs libellés en devises, elles augmentent la demande de devises et limitent la hausse du CNY (yuan chinois), voire l’affaiblissent.

Une croissance tirée par les exportations et un excédent externe

La hausse des prix des matières premières (pétrole, métaux, etc.) laisse penser que les prix à la production pourraient redevenir positifs en glissement annuel dès mars. Par « glissement annuel », on compare un mois à la même période un an plus tôt. Le déflateur du PIB, un indicateur large du niveau général des prix de l’économie (prix de la production et de la consommation), devrait redevenir positif au plus tard au deuxième trimestre. L’économie chinoise a abordé 2026 plus solidement que prévu, principalement grâce aux exportations. Les données officielles sur les deux premiers mois montrent un bond de 10,2% par rapport à la même période de 2025. Cela a contribué à porter l’excédent du compte courant à environ 120 milliards de dollars au premier trimestre. Le « compte courant » mesure les échanges de biens et services, ainsi que les revenus (intérêts, dividendes) avec le reste du monde: un excédent signifie que le pays vend plus qu’il n’achète. On observe des banques liées à l’État réorienter ces excédents vers des actifs étrangers, ce qui plafonne la force du yuan. Les réserves de change de la PBoC (Banque populaire de Chine, la banque centrale) n’ont augmenté que d’environ 15 milliards de dollars au premier trimestre, bien moins que l’excédent du compte courant. Cela laisse entendre qu’une partie des flux passe par d’autres canaux pour influencer le taux de change. La hausse des matières premières met fin à la phase de baisse des prix observée en 2025. L’indice des prix à la production (PPI, qui mesure l’évolution des prix vendus par les entreprises en sortie d’usine) de mars 2026 le confirme, avec +0,5% sur un an, première hausse en plus de douze mois. Cela peut soutenir les marges des entreprises et leur capacité à relever les prix.

Commerce et signaux de politique économique pour se positionner

Ce retour de l’inflation industrielle est un signal favorable pour les matières premières industrielles. Par « produits dérivés », on entend des contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif (ex.: cuivre, minerai de fer), comme les contrats à terme. Une stratégie consiste à se positionner à la hausse sur le cuivre et le minerai de fer via ces instruments. Parallèlement, l’association d’exportations solides et d’une monnaie gérée (c’est-à-dire encadrée par les autorités, plutôt que totalement flottante) est plutôt favorable aux actions chinoises. Une approche consiste à acheter des options d’achat (« call options »), des contrats qui donnent le droit d’acheter un indice boursier à un prix fixé à l’avance, afin de profiter d’une hausse attendue des bénéfices.

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En mars, les réserves de change de la Corée du Sud ont reculé à 423,66 milliards de dollars, contre 427,62 milliards précédemment.

Les réserves de change de la Corée du Sud ont reculé à 423,66 milliards de dollars en mars, contre 427,62 milliards de dollars lors de la période précédente. La baisse atteint 3,96 milliards de dollars par rapport au niveau antérieur. Ces chiffres concernent le mois de mars et la publication immédiatement précédente.

Signaux d’intervention sur le marché

Ce repli des réserves de change (actifs en devises, surtout en dollars, détenus par la banque centrale pour stabiliser la monnaie et payer les importations) suggère que la banque centrale est probablement intervenue sur le marché. Concrètement, elle aurait vendu des dollars (et acheté des wons) pour soutenir le won coréen en mars. Cela indique une pression de fond qui pousse le won à la baisse. Dans ce contexte, on peut envisager des stratégies qui profitent d’un won plus faible ou d’une volatilité accrue. Par exemple, acheter des options d’achat (call options), c’est‑à‑dire des contrats qui donnent le droit d’acheter une devise à un prix fixé à l’avance : ici, des calls USD/KRW reviennent à parier sur une hausse du dollar face au won. Les prix des options intègrent déjà une hausse de la « volatilité implicite » (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) : pour les échéances de mai, elle est montée à 8,2%, contre 7,5% en moyenne en février. Un épisode comparable fin 2025 a vu une baisse des réserves précéder une dépréciation du won au‑delà de 1.350 par dollar. La volatilité (ampleur des variations de cours) s’était alors nettement accrue, avant que les autorités ne durcissent leur communication contre la spéculation. Historiquement, après ce type d’intervention, la monnaie reste souvent sous pression tant que les causes économiques de sa faiblesse ne sont pas corrigées. Cette baisse des réserves coïncide aussi avec des données commerciales récentes montrant un ralentissement des exportations, notamment dans les semi‑conducteurs (puces électroniques), dont les expéditions ont reculé de 4% sur un an au dernier trimestre. Cette pression économique suggère que la faiblesse du won pourrait durer. Le marché surveille donc un éventuel dépassement du niveau de 1.360 sur l’USD/KRW, décrit comme une « résistance » (zone de prix où la hausse a souvent buté par le passé).

Principaux déclencheurs à venir

Dans les prochaines semaines, les chiffres d’inflation américaine et les indications de la Réserve fédérale (Fed) seront déterminants. Une économie américaine solide et une Fed « restrictive » (prête à maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation) renforceraient probablement le dollar à l’échelle mondiale. La Banque de Corée serait alors confrontée à un choix : utiliser davantage de réserves pour défendre le won ou laisser la monnaie se déprécier.

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En mars, les réserves de change de la Corée du Sud ont reculé à 423,66 milliards de dollars, contre 427,62 milliards de dollars précédemment.

Les réserves de change de la Corée du Sud ont reculé en mars à 423,66 Md$. Elles s’élevaient à 427,62 Md$ le mois précédent. La baisse atteint 3,96 Md$. Les chiffres comparent mars au mois précédent.

Implications pour l’USD/KRW

Le recul des réserves de change (actifs en devises détenus par la banque centrale, comme des dollars et des bons du Trésor américains, utilisés pour stabiliser la monnaie) indique que la banque centrale vend des dollars pour soutenir le won coréen. Cette intervention (action directe sur le marché des changes pour influencer un taux de change) implique une pression haussière persistante sur l’USD/KRW (nombre de wons pour un dollar), récemment proche de 1 380. Pour les opérateurs sur produits dérivés, cela signale une fragilité du won. On peut aussi s’attendre à une hausse de la volatilité implicite des options USD/KRW (volatilité anticipée par le marché, déduite des prix des options). Cela peut favoriser des stratégies comme le straddle (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice pour miser sur un fort mouvement, quel que soit le sens) ou l’achat de puts sur le won (option de vente, qui gagne en valeur si la monnaie baisse). L’intervention accroît l’incertitude, ce qui renchérit généralement la volatilité. La situation rappelle 2022, quand les relèvements rapides de taux de la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) ont provoqué une hausse du dollar et poussé la Banque de Corée à puiser massivement dans ses réserves. Avec une inflation Core PCE américaine (indice des prix des dépenses de consommation hors énergie et alimentation, mesure suivie par la Fed) restée élevée à 2,8% le mois dernier, la Fed devrait tarder à baisser ses taux, ce qui soutient le dollar. Dans ce contexte, la pression sur le won pourrait durer. Pour les traders de dérivés actions, cet environnement peut avantager les grands exportateurs sud-coréens comme Samsung Electronics et Hyundai Motor, dont les revenus à l’étranger augmentent une fois convertis dans une monnaie locale plus faible. Des options d’achat (calls) sur ces valeurs ou sur le KOSPI 200 (indice boursier regroupant 200 grandes capitalisations sud-coréennes, riche en exportateurs) permettent de se positionner sur cet effet.

Risques et réponse de politique économique

Il faut toutefois rester prudent: défendre durablement le won coûte cher et les réserves ne sont pas illimitées. Si la baisse se poursuit au même rythme, la Banque de Corée pourrait relever de façon inattendue son taux directeur (taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) depuis 3,50% pour stabiliser la monnaie. Les traders vendeurs de won via des contrats à terme (futures: contrats standardisés négociés en Bourse) ou des contrats de change à terme (forwards: contrats de gré à gré, non standardisés) doivent intégrer ce risque, qui peut provoquer un retournement brutal.

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Selon Quek Ser Leang (UOB), l’USD/SGD fait face à une baisse à court terme vers 1,2760, mais la reprise se poursuit au T2

USD/SGD subit une pression à court terme vers 1,2760, après une forte baisse depuis 1,2929, près de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui accorde plus de poids aux prix récents) à 55 semaines située à 1,2940. Les principales résistances se situent à 1,2900, sur l’EMA 55 semaines à 1,2939, et à 1,2950. Plus tôt en mars, l’USD/SGD a franchi une petite ligne de tendance baissière hebdomadaire (un trait reliant des sommets de plus en plus bas) près de 1,2755. Ce mouvement fait suite à un point bas de fin janvier à 1,2586, avec des niveaux de support (zones où la baisse peut se stabiliser) à 1,2760, 1,2660 et 1,2586.

Perspectives de dynamique et support clé

Les indicateurs de dynamique (outils qui mesurent la force du mouvement des prix) sont partagés, avec le stochastique lent hebdomadaire (indicateur comparant la clôture aux mouvements récents, souvent utilisé pour repérer des excès) qui se redresse depuis une zone de survente (niveau suggérant une baisse excessive), tandis que le MACD hebdomadaire (indicateur de tendance basé sur l’écart entre moyennes mobiles) reste positif. Une cassure sous 1,2760 est possible, mais sans accélération baissière plus nette, 1,2660 pourrait tenir. Un passage durable sous 1,2586 paraît pour l’instant moins probable. L’article précise avoir été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur.

Conséquences pour les stratégies de volatilité

À Singapour, les données économiques ont été plus faibles, avec une estimation de la croissance du PIB au T1 2026 à 1,5% sur un an. Cela alimente l’idée que l’Autorité monétaire de Singapour pourrait assouplir plus tard cette année sa politique d’appréciation de la monnaie (cadre visant à laisser le dollar singapourien se renforcer progressivement). Ces forces opposées sur l’USD et le SGD créent une forte incertitude sur la direction de la paire. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), ce contexte de signaux contradictoires des banques centrales plaide pour une hausse de la volatilité (amplitude des variations de prix) dans les prochaines semaines. Une stratégie acheteuse de volatilité, comme l’achat d’un straddle sur USD/SGD avec une échéance d’un ou deux mois, peut être adaptée. Cette position (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) gagne si le cours évolue fortement dans un sens ou dans l’autre, sans devoir anticiper si le changement de politique de la Fed ou de la MAS dominera en premier. Les niveaux à surveiller sont les récents sommets autour de 1,3200 et le support psychologique (niveau rond souvent surveillé par le marché) à 1,3050. Une sortie nette de cette zone déclenchera probablement la prochaine tendance majeure. Les opérateurs peuvent donc se préparer à une cassure, la paire ayant peu de chances de rester longtemps dans cette consolidation étroite compte tenu de l’évolution des fondamentaux économiques.

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Quek Ser Leang (UOB) anticipe un glissement de l’USD/SGD vers 1,2760 à court terme, avant un rebond au T2

USD/SGD subit une pression à court terme vers 1,2760, mais la configuration plus large continue de suggérer une phase de reprise au deuxième trimestre. Les principaux niveaux de soutien sont 1,2660 et 1,2586, avec une résistance proche de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux cours récents) à 55 semaines autour de 1,2940. Début mars, la paire est passée au-dessus d’une petite ligne de tendance baissière hebdomadaire (trendline, une droite tracée sur le graphique pour visualiser la direction du marché) près de 1,2755, après le point bas de fin janvier à 1,2586. Parmi les indicateurs cités figure le stochastique lent hebdomadaire (indicateur de momentum qui compare le cours à sa fourchette récente) qui se redresse depuis des zones de survente (niveau où la baisse a été très forte et peut s’essouffler). Toute hausse devrait buter sur une résistance à 1,2900, liée à une ligne de tendance baissière hebdomadaire majeure, et à 1,2950, près de l’EMA 55 semaines. Une reprise suppose que la paire reste au-dessus de 1,2586, avec un soutien de court terme à 1,2660. La paire est ensuite passée au-dessus de la ligne de tendance baissière majeure et a atteint 1,2929, près de l’EMA 55 semaines à 1,2940, avant de reculer. Un MACD hebdomadaire positif est également mentionné (MACD, indicateur de momentum fondé sur l’écart entre deux moyennes mobiles, utilisé pour repérer un changement de tendance). Le soutien se situe sur la petite ligne de tendance haussière hebdomadaire à 1,2760, puis à 1,2660 et 1,2586. L’EMA 55 semaines à 1,2939 reste une résistance. L’article indique qu’il a été produit avec un outil d’IA et vérifié par un éditeur.

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Les propos de Trump soutiennent le dollar américain, faisant reculer l’AUD/USD vers 0,6900 alors que le dollar australien cède 0,36 %

Le dollar australien a reculé de 0,36% jeudi, après que le président américain Donald Trump a déclaré que le conflit pourrait durer 2 à 3 semaines et frapperait plus durement l’Iran. L’AUD/USD a touché 0,6860 avant de revenir vers 0,6900. Après ces déclarations, le dollar américain et les rendements des obligations d’État américaines (taux d’intérêt que le marché exige pour prêter à l’État, souvent appelées « Treasuries ») ont progressé, tandis que les actions mondiales ont baissé. Le pétrole WTI (référence du pétrole américain) a gagné plus de 11% et s’est échangé au-dessus de 111,00 dollars le baril.

Les gros titres sur le conflit dictent l’appétit pour le risque

Trump a affirmé que les États-Unis n’avaient pas besoin du détroit d’Ormuz et a appelé les alliés à œuvrer à sa réouverture. Il a aussi publié sur Truth Social une vidéo d’une explosion sur un pont en Iran et a exhorté l’Iran à conclure un accord. Aux États-Unis, les données commerciales ont montré que le déficit (écart entre importations et exportations) s’est creusé de 3,0% à 84,6 milliards de dollars en février, avec des importations en hausse de 4,3% à 372,1 milliards et des exportations en hausse de 4,2% à un record de 314,8 milliards. Les demandes initiales d’allocations chômage (premières inscriptions hebdomadaires) ont reculé de 215.000 à 202.000 pour la semaine close le 28 mars, contre 212.000 attendu. Les suppressions d’emplois Challenger (annonces de licenciements recensées par le cabinet Challenger) ont dépassé 60.000 en mars. L’estimation GDPNow de la Fed d’Atlanta (indicateur en temps réel de croissance du PIB) pour le T1 2026 est passée de 1,9% à 1,6%. L’indice DXY (indice du dollar face à un panier de grandes devises) a gagné 0,46% à 100,01. En Australie, l’excédent commercial sur les biens (exportations moins importations) a plus que doublé en février grâce à des exportations plus élevées d’or et de produits agricoles. Les marchés intégraient une probabilité de 71% d’une hausse de taux de la RBA le 5 mai, avec un scénario portant les taux à 4,6% en 2026, puis des baisses attendues en 2027. Les tensions géopolitiques restent le principal moteur: elles soutiennent le dollar américain, valeur refuge (actif recherché quand le risque augmente), et pèsent sur les devises sensibles au risque comme le dollar australien. Le ton dur sur l’Iran provoque des mouvements de marché brusques et difficiles à prévoir. Les opérateurs doivent s’attendre à une volatilité (fortes variations de prix) qui se prolonge et rester prudents, car le risque lié aux gros titres demeure très élevé.

Choc pétrolier et risques de volatilité

La flambée des prix du pétrole est un signal clair de nervosité des marchés et détériore l’humeur mondiale. Les contrats à terme WTI (prix fixé aujourd’hui pour une livraison future) s’échangent au-dessus de 111 dollars, et des informations font état cette semaine d’une baisse des stocks américains plus forte que prévu, ce qui soutient les prix. Un schéma comparable avait été observé au début du conflit en Ukraine en 2022, lorsque les marchés de l’énergie avaient réagi fortement à la crainte de ruptures d’approvisionnement. Malgré ce mouvement de fuite vers la sécurité, la Banque de réserve d’Australie (RBA) envoie des signaux « agressifs » sur les taux, c’est-à-dire qu’elle se dit prête à relever les taux pour freiner l’inflation. L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) trimestriel de janvier 2026 est ressorti à 5,2%, un niveau élevé qui conforte la politique de taux élevés de la RBA. Ce matin, les contrats sur taux (produits de marché qui reflètent les anticipations de taux) intégraient une probabilité de 85% d’une hausse de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage) en mai, ce qui apporte un soutien de fond au dollar australien. Aux États-Unis, le tableau est plus contrasté: de bonnes données sur l’emploi s’opposent à une baisse de la prévision de croissance de GDPNow. Le rapport NFP (Non-Farm Payrolls, créations d’emplois hors agriculture) attendu plus tard aujourd’hui sera déterminant pour la dynamique du dollar. Un chiffre inférieur aux attentes pourrait affaiblir le billet vert une fois la demande de valeur refuge retombée. Dans ce contexte, acheter des options put sur l’AUD/USD (droit de vendre à un prix fixé, utile pour se protéger d’une baisse) est une approche prudente pour se couvrir contre un nouveau repli si les tensions au Moyen-Orient s’aggravent. Cela permet de profiter d’un mouvement sous le support clé de 0,6880 (zone où la baisse a tendance à se stabiliser) tout en limitant clairement le risque maximal. Lors de la poussée de tension États-Unis–Iran début 2020, la volatilité implicite (volatilité anticipée, intégrée dans le prix des options) était restée élevée plusieurs semaines avant de se normaliser.

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XAG/USD reste orienté à la baisse, l’argent sous pression sous 75 $, le conflit États-Unis–Israël avec l’Iran plombant le sentiment

L’argent (XAG/USD) a reculé jeudi, évoluant près de 72,82 $ et en baisse de près de 3,0% sur la séance. Il est brièvement passé sous 70 $ pendant la séance européenne, sous l’effet de tensions liées à la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran. Un Dollar américain plus fort et des prix du pétrole plus élevés ont ravivé les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et renforcé l’idée d’une politique monétaire plus restrictive (des conditions de crédit plus dures, notamment via des taux plus élevés), en particulier de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine). Ces attentes de taux élevés plus longtemps pèsent sur ce métal qui ne rapporte pas d’intérêt (contrairement à une obligation, par exemple).

Configuration technique et niveaux clés

D’un point de vue technique, l’argent a subi des rejets répétés au contact de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne du prix sur une période donnée) à 100 jours, vers 75,63 $. Il reste au-dessus de la SMA à 200 jours, à 59,06 $, ce qui suggère que la tendance de fond reste orientée à la hausse. Le RSI (Relative Strength Index, indicateur qui mesure la force du mouvement des prix) est à 43,64, sous 50 après avoir frôlé la zone de survente (niveau où une baisse peut être considérée comme excessive), signalant un manque de dynamique. Le MACD (Moving Average Convergence Divergence, indicateur qui suit la dynamique en comparant des moyennes mobiles; ici 12/26/9) est au-dessus de sa ligne de signal (ligne de référence), mais reste sous zéro, ce qui indique un potentiel de hausse limité dans un contexte de dynamique négative. La résistance se situe autour de la SMA 100 jours vers 75,60 $, puis la SMA 50 jours vers 82,90 $ et le sommet de fluctuation de février vers 96,62 $. Le support se trouve dans la zone 70–68 $, puis sur le point bas de mars vers 61,01 $, proche de la SMA 200 jours.

Demande industrielle et points de vigilance pour le trading

Il faut toutefois mettre en balance cette faiblesse avec la demande industrielle, en nette hausse depuis l’an dernier. Les données mondiales du premier trimestre 2026 montrent une progression de 22% sur un an de la production de panneaux solaires, un secteur gros consommateur d’argent physique. Cette demande « fondamentale » (liée à l’économie réelle plutôt qu’à la spéculation) peut créer un plancher sur les prix et limiter une baisse plus marquée, comme lors de précédents cycles baissiers. Du point de vue du trading, l’ancienne zone de support autour de 70–68 $ est désormais un niveau clé. Avec un prix juste en dessous, le risque d’une poursuite de la baisse vers le point bas de mars 2026, près de 65 $, est réel. Les investisseurs sur produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme des options) peuvent envisager des stratégies adaptées, comme l’achat d’un spread de puts (achat et vente d’options de vente à des prix d’exercice différents, pour viser une baisse avec un coût/risque encadré) afin de viser un mouvement vers la moyenne mobile de long terme, située désormais vers 62.

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Semaine à venir : sous l’effet des pressions macroéconomiques liées au conflit États-Unis–Israël impliquant l’Iran, le XAG/USD reste orienté à la baisse sous 75 $

L’argent a reculé jeudi, la paire XAG/USD s’échangeant près de 72,82 dollars, en baisse de près de 3,0% sur la séance. Le cours est brièvement passé sous 70 dollars pendant la séance européenne, sous l’effet de tensions liées au conflit entre les États-Unis et Israël contre l’Iran. Un dollar américain plus ferme et des prix du pétrole en hausse ont ravivé les craintes d’inflation et soutenu l’idée d’une politique monétaire plus restrictive, notamment de la Réserve fédérale. Ces anticipations de taux d’intérêt élevés plus longtemps ont pénalisé ce métal «sans rendement» (un actif qui ne verse ni intérêt ni coupon), même si la demande d’actifs refuges est restée présente. Sur le plan technique, l’évolution des prix est restée plafonnée près de la moyenne mobile simple à 100 jours (moyenne des 100 dernières séances) autour de 75,63 dollars, tout en demeurant au-dessus de la moyenne mobile simple à 200 jours (moyenne des 200 dernières séances) à 59,06 dollars. Le RSI (indice de force relative, un indicateur de momentum qui mesure la vigueur du mouvement) ressortait à 43,64, sous 50, et le MACD (indicateur de tendance basé sur l’écart entre deux moyennes mobiles; ici 12, 26 et 9 périodes) se situait au-dessus de sa ligne de signal (ligne de déclenchement), mais sous zéro, ce qui traduit une dynamique encore fragile. Les résistances étaient identifiées à 75,60 dollars, puis près de la moyenne mobile à 50 jours (moyenne des 50 dernières séances) vers 82,90 dollars, et au sommet de swing de février (plus haut atteint lors d’un mouvement de hausse avant retournement) autour de 96,62 dollars. Les supports étaient situés dans la zone 70–68 dollars, puis au plus bas de mars près de 61,01 dollars, proche de la moyenne mobile à 200 jours. Les prix de l’argent sont influencés par le risque géopolitique, les taux d’intérêt, le dollar, la demande d’investissement, l’offre minière et le recyclage. Son utilisation industrielle et l’évolution de l’or, notamment via le ratio or/argent (nombre d’onces d’argent nécessaires pour acheter une once d’or), peuvent aussi peser sur les cours. Compte tenu des vents contraires actuels, nous anticipons une pression persistante à court terme sur l’argent. Le conflit au Moyen-Orient a maintenu l’indice du dollar (DXY, mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) à un niveau élevé, récemment autour de 106, ce qui renchérit l’argent coté en dollars pour les acheteurs hors États-Unis. Combiné à une inflation qui reste élevée selon les données de mars 2026, cela conforte notre scénario d’un report de toute baisse de taux par la Réserve fédérale. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), cela plaide pour un biais baissier à très court terme, avec 75,60 dollars comme plafond solide. Les tentatives répétées de franchissement de cette moyenne mobile à 100 jours ont échoué, ce qui en fait une zone clé. Vendre des contrats à terme (futures, engagement d’acheter ou vendre à une date future à un prix fixé) ou acheter des options de vente (put, droit de vendre à un prix convenu) avec une échéance dans les prochaines semaines peut constituer une approche pour tirer parti de cette faiblesse. Le support immédiat se situe entre 68 et 70 dollars. Une cassure nette sous cette zone pourrait ouvrir la voie à un repli vers la moyenne mobile à 200 jours près de 60 dollars. En 2025, des baisses comparables avaient attiré des acheteurs à ces niveaux, ce qui en ferait un test important de la tendance haussière de fond. Les investisseurs surveilleront d’éventuels signes de stabilisation dans cette zone, susceptibles d’annoncer un retournement.

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