Les analystes de RBC estiment que le déficit commercial du Canada s’est creusé en février à 5,7 milliards de dollars canadiens, les importations et les exportations ayant fortement progressé

Le déficit commercial du Canada s’est creusé en février à 5,7 milliards de dollars canadiens (CAD), alors que le marché anticipait 2,5 milliards. Les chiffres montrent de fortes hausses des exportations et des importations. Environ un tiers de la progression des importations vient d’un bond des achats de produits en or. Les importations de matériel (machines et équipements utilisés par les entreprises) et de biens de consommation (produits achetés par les ménages) ont aussi augmenté. Les exportations de véhicules automobiles ont nettement progressé. Cela intervient après des perturbations de production qui avaient pesé sur la production manufacturière fin 2025 et début 2026. Le commerce extérieur net (exportations moins importations) se dirige vers une contribution négative à la croissance du PIB (produit intérieur brut) au premier trimestre, malgré la solidité des dépenses des entreprises et des ménages au Canada. Le déficit nominal (en valeur courante, non corrigée de l’inflation) de mars devrait se réduire, car le bond des importations d’or de février pourrait ne pas se répéter. Le déficit de février a surpris, à 5,7 milliards de dollars, alors qu’un écart bien plus faible était attendu. Cette annonce a d’abord poussé la paire USDCAD (taux de change entre le dollar américain et le dollar canadien) vers 1,3650, car le chiffre en une suggère une faiblesse du dollar canadien. Nous y voyons une possible surréaction du marché, fondée sur une donnée unique et très instable. En regardant de plus près, le déficit s’explique par un pic ponctuel des importations d’or, qui ne devrait pas se reproduire en mars. Plus important, les chiffres reflètent une demande intérieure plus solide pour le matériel et les biens de consommation. Cette dynamique a été récemment confortée lorsque la Banque du Canada a maintenu son taux directeur (le principal taux d’intérêt qui influence les conditions de crédit) à 4,5% lors de sa décision de mars, en évoquant des pressions persistantes liées à la demande domestique. Nous voyons aussi des signaux positifs dans le bond des exportations de véhicules, qui confirme que les difficultés de production ayant ralenti l’industrie fin 2025 s’atténuent. Par ailleurs, le dernier PMI manufacturier S&P Global Canada (indice d’activité basé sur une enquête auprès d’entreprises; au-dessus de 50 signifie expansion, en dessous contraction) pour mars 2026 est monté à 51,2, première lecture en zone d’expansion depuis six mois. Cela renforce l’idée d’un redressement des exportations. Compte tenu de ces éléments, la faiblesse initiale du dollar canadien peut être vue comme une opportunité. Le marché semble s’être concentré sur le titre négatif, créant une fenêtre pour se positionner sur un CAD plus ferme dans les prochaines semaines, à mesure que les facteurs temporaires s’estompent. Des stratégies sur options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre une devise à un prix fixé) visant à profiter d’un repli de l’USDCAD vers 1,3400 peuvent être envisagées.

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Les déclarations de Trump sur l’Iran accentuent les tensions au Moyen-Orient, soutiennent le dollar et font reculer l’EUR/USD en séance

L’EUR/USD est resté sous pression jeudi, les tensions au Moyen-Orient soutenant le dollar. La paire évoluait près de 1,1537 après avoir touché un plus bas à 1,1509. L’indice du dollar (US Dollar Index, ou DXY — un panier qui mesure le billet vert face à plusieurs grandes devises) se traitait près de 100 après un pic à 100,26. La volatilité (c’est-à-dire l’ampleur et la rapidité des variations de prix) est restée élevée au gré des titres sur le conflit États-Unis–Iran.

Les risques d’escalade soutiennent le dollar

Les espoirs d’apaisement se sont affaiblis après que Donald Trump a indiqué que les opérations militaires se poursuivraient, sans calendrier clair. Les prix du pétrole ont ensuite progressé, sur fond de craintes de perturbations d’approvisionnement liées au détroit d’Ormuz (un passage maritime stratégique pour le transport mondial de pétrole). La hausse du pétrole a conduit les investisseurs à réévaluer les trajectoires des banques centrales, car un renchérissement de l’énergie peut alimenter l’inflation (hausse générale des prix) et peser sur la croissance (rythme d’activité économique). Le marché intégrait alors deux à trois hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE) d’ici la fin de l’année, tandis que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) était attendue stable jusqu’en 2026. La zone euro était jugée plus exposée à un choc énergétique en raison de sa dépendance aux importations d’énergie, tandis que les États-Unis étaient décrits comme exportateurs nets (ils exportent plus d’énergie qu’ils n’en importent). L’inflation en zone euro était présentée comme plus proche de l’objectif de 2% de la BCE, tandis que les tensions sur les prix aux États-Unis étaient jugées plus fortes. Le membre de la BCE François Villeroy de Galhau a déclaré que le prochain mouvement des taux directeurs (les taux de référence fixés par la banque centrale) était « très probablement à la hausse ». Il a indiqué que les « anticipations d’inflation du marché » (ce que les investisseurs projettent pour l’inflation future, souvent déduit des prix d’obligations) avaient « fortement augmenté » et que la situation se rapprochait du scénario défavorable intermédiaire de la BCE plutôt que du scénario central.

L’attention se tourne vers les données américaines

L’attention se porte sur le rapport américain sur l’emploi (Nonfarm Payrolls — créations d’emplois hors agriculture) attendu vendredi, un indicateur clé pour les anticipations de politique monétaire de la Fed et l’orientation à court terme de l’EUR/USD. Nous voyons l’EUR/USD buter autour de 1,0750, la reprise des tensions au Moyen-Orient renforçant le dollar. La demande de valeur refuge (achats d’actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude) a porté le DXY à 104,30, un plus haut depuis plus d’un mois. Le marché réagit au risque de perturbations des expéditions de pétrole via le détroit d’Ormuz. La hausse rapide des coûts de l’énergie pousse les intervenants à revoir les attentes de politique monétaire, la zone euro étant plus vulnérable à un choc énergétique que les États-Unis. Les marchés intègrent désormais une probabilité de 60% d’une hausse de taux de la BCE d’ici juillet, contre 25% il y a un mois. À l’inverse, les contrats à terme sur les taux de la Fed (Fed funds futures — instruments qui reflètent les anticipations de taux directeurs) suggèrent que les investisseurs tablent toujours sur un statu quo jusqu’au troisième trimestre. Dans ce contexte, les investisseurs utilisant des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) peuvent se tourner vers les options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour encadrer le risque et profiter d’une volatilité plus élevée. La volatilité implicite (niveau de volatilité attendu par le marché, dérivé des prix des options) sur les options EUR/USD à un mois est déjà passée de 5,8% à 7,9%. Cela suggère que l’achat de puts (options de vente, utiles pour se protéger contre une baisse) peut servir de couverture. Autre approche: construire un « strangle » (achat simultané d’un call et d’un put avec des prix d’exercice différents) afin de profiter d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre. La forte dépendance de la zone euro aux importations d’énergie la rend particulièrement sensible, ce qui peut peser sur l’euro même si la BCE reste ferme sur l’inflation. Les dernières données d’Eurostat de mars 2026 montraient déjà une inflation globale (headline — inflation totale incluant énergie et alimentation) tenace à 2,6%, et ce choc pétrolier ajoute une pression supplémentaire. Les États-Unis, exportateurs nets d’énergie, sont davantage protégés. À venir, les investisseurs surveilleront l’indice des prix à la consommation (CPI — mesure de l’inflation côté ménages) américain de la semaine prochaine. Le précédent rapport sur l’emploi de mars avait montré une hausse de 215.000 emplois, solide sans être exceptionnelle, maintenant la Fed dans une posture d’attente. Un CPI plus élevé que prévu pourrait toutefois modifier rapidement cette lecture et renforcer la hausse du dollar.

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Tensions au Moyen-Orient, attisées par les déclarations de Trump sur l’Iran, dopent le dollar et exercent une pression baissière sur l’EUR/USD

L’EUR/USD est resté sous pression jeudi, les tensions au Moyen-Orient soutenant le dollar américain. La paire évoluait près de 1,1537 après avoir touché 1,1509, tandis que l’indice du dollar (US Dollar Index, DXY — un indicateur qui mesure le billet vert face à un panier de grandes devises) se traitait près de 100 après un plus haut quotidien à 100,26. Les informations autour du conflit États-Unis–Iran ont maintenu une forte volatilité sur les changes (c’est-à-dire des variations rapides et marquées des cours). Après que le président américain Donald Trump a déclaré que les opérations militaires se poursuivraient sans date de fin claire, les espoirs d’apaisement se sont réduits.

Prix du pétrole et demande de valeur refuge

Les prix du pétrole ont de nouveau progressé, sur fond de craintes d’interruptions d’approvisionnement via le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le transport de pétrole). Le dollar s’est aussi repris après un plus bas d’une semaine, la demande augmentant pour des valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude, comme le dollar ou certaines obligations d’État). La hausse du pétrole ravive les inquiétudes d’inflation (augmentation générale des prix) et accroît les risques sur la croissance. Cela pousse les opérateurs à ajuster leurs anticipations de taux : le marché intègre désormais deux à trois hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE) d’ici la fin de l’année, tandis que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) est attendue sur un statu quo des taux jusqu’en 2026. La zone euro est plus vulnérable à une facture énergétique plus élevée, car elle importe davantage d’énergie, alors que les États-Unis exportent plus qu’ils n’importent (exportateur net). L’inflation en zone euro est plus proche de l’objectif de 2% de la BCE que l’inflation américaine. Le membre de la BCE François Villeroy de Galhau a indiqué que le prochain mouvement des taux directeurs (les principaux taux fixés par une banque centrale, qui influencent le coût du crédit) a de « fortes chances d’être à la hausse ». L’attention se tourne désormais vers le rapport de vendredi sur l’emploi américain, les « Nonfarm Payrolls » (statistique mensuelle sur les créations d’emplois hors agriculture, très suivie car elle influence les anticipations de politique monétaire).

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MUFG : Lloyd Chan estime que la flambée des prix de l’énergie ravive l’aversion au risque et rend le baht thaïlandais vulnérable face à la vigueur du dollar

MUFG, la banque japonaise, a indiqué par la voix de son analyste senior des changes Lloyd Chan que le baht thaïlandais (THB) fait partie des devises asiatiques les plus exposées si les prix de l’énergie restent élevés. Il cite la hausse des coûts du carburant, une marge budgétaire réduite (peu de capacité de l’État à dépenser davantage), une demande intérieure faible, et une économie très dépendante du tourisme. Chan ajoute que l’orientation de la politique monétaire ne soutient pas le baht, car la Banque de Thaïlande semble prête à accepter une devise plus faible. Il note aussi que les coûts de financement à court terme restent bas (coût d’emprunt sur des maturités courtes), ce qui fait de l’USD/THB un moyen fréquent de se positionner pour des phases de « fuite vers la sécurité » (quand les investisseurs réduisent le risque) liées à la hausse de l’énergie.

Vulnérabilité du baht thaïlandais en cas de prix de l’énergie durablement élevés

Même des informations sur un cessez-le-feu peuvent encore provoquer des rachats de positions vendeuses sur l’USD/THB (quand des investisseurs qui misaient sur une baisse ferment leurs positions, ce qui pousse le marché dans l’autre sens), mais ces mouvements sont décrits comme tactiques, donc de court terme. Nous considérons le baht thaïlandais comme l’une des devises les plus fragiles dans un contexte de prix de l’énergie durablement élevés. Le Brent (référence mondiale du pétrole) a récemment testé la zone des 95 dollars le baril, ce qui accroît la pression sur la facture d’importations d’énergie de la Thaïlande. Cela laisse envisager une poursuite de l’affaiblissement de la devise dans les prochaines semaines. La situation économique intérieure renforce cette fragilité, comme lors d’épisodes similaires en 2025. En mars 2026, l’inflation en données brutes (chiffre global) ressort à 3,8%, tirée par les carburants, ce qui pèse sur la demande intérieure. La Banque de Thaïlande a maintenu son taux directeur (taux d’intérêt de référence) à 2,50% la semaine dernière, montrant qu’elle tolère un baht plus faible pour préserver la croissance. La forte dépendance au tourisme constitue un autre point de vulnérabilité. Même si les arrivées de touristes sont revenues à près de 90% des niveaux de 2019, ce modèle est désormais sensible à la hausse des coûts mondiaux de voyage. Avec une marge budgétaire limitée pour financer de nouvelles aides (subventions), l’économie reste exposée à un choc lié à l’énergie (hausse brutale des coûts énergétiques).

Idées de positionnement pour les traders USD/THB

Pour les traders sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cela suggère que l’achat d’options d’achat USD/THB (« call », droit d’acheter à un prix fixé) ou la prise de positions longues via des contrats à terme de change (« forward », taux fixé aujourd’hui pour un échange futur) reste une manière efficace d’exprimer une vue « aversion au risque ». Le coût de portage (coût de financement de la position) reste relativement faible, ce qui rend la stratégie attractive. Toute hausse de court terme du baht sur des annonces de cessez-le-feu géopolitique peut être vue comme une opportunité tactique pour ouvrir de nouvelles positions vendeuses à de meilleurs niveaux.

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Après un an de baisse, le graphique de Virgin Galactic met en évidence un support clé, renforçant l’argument en faveur d’un potentiel de hausse

Virgin Galactic Holdings (SPCE) évolue dans une tendance baissière depuis plus d’un an. Le cours se situe désormais près d’une zone de **support** (niveau de prix où les acheteurs ont déjà empêché la baisse) testée à deux reprises. Le graphique met en évidence un support à **double contact** autour de **2,18 dollars**. Lors des deux passages sur 2,18 dollars, la pression vendeuse a fait reculer le titre, puis la demande des acheteurs a permis une stabilisation. SPCE se traite autour de **2,40 dollars**, juste au-dessus de 2,18 dollars. Le point clé est de savoir si le titre peut réaliser une **clôture journalière confirmée** (fin de séance au-dessus d’un niveau, ce qui renforce la validité du signal) au-dessus des niveaux actuels, puis repartir à la hausse. Si le support à 2,18 dollars tient, le prochain objectif graphique est une **droite de tendance descendante** (ligne reliant des sommets de plus en plus bas, servant de résistance) située vers **3,47 à 3,50 dollars**. Cette droite baisse depuis les sommets d’octobre 2024 proches de 8,50 dollars et a déjà bloqué des tentatives de rebond. L’approche de trading décrite consiste à utiliser un **stop** (niveau de sortie pour limiter les pertes) basé sur une clôture journalière confirmée sous 2,18 dollars. Une autre approche consiste à attendre un mouvement plus net d’éloignement de 2,18 dollars avant d’agir. Le support peut s’affaiblir s’il est retesté. Un troisième test peut déboucher sur une cassure. Le scénario dépend donc du maintien de 2,18 dollars et, si ce niveau tient, d’un mouvement vers la zone 3,50 dollars, même si la tendance de fond reste baissière. En revenant sur l’analyse du début 2025, l’attention portait sur une structure de support à double contact autour de 2,18 dollars. Avec le recul, en avril 2026, ce support a fini par céder nettement plus tard la même année. Cette **cassure** (passage sous un support) a confirmé la reprise en main de la tendance baissière. Sur le plan fondamental, la situation s’est précisée après la rupture du support : l’entreprise a interrompu les vols commerciaux de son avion spatial VSS Unity à la mi-2025 afin d’économiser des ressources et de concentrer ses moyens sur la future flotte « Delta ». Cette interruption a supprimé une source de chiffre d’affaires et a repoussé les perspectives de **flux de trésorerie** (argent réellement encaissé et décaissements) significatifs vers fin 2026 ou 2027. Le titre se traite désormais autour de **0,85 dollar**, reflet d’un calendrier industriel long. Les derniers rapports financiers confirment la tension : le **chiffre d’affaires trimestriel** a chuté de plus de 80% sur un an après l’arrêt des vols, tandis que la **consommation de trésorerie** (« cash burn » : sorties de cash supérieures aux entrées) reste supérieure à 100 millions de dollars par trimestre. On observe aussi un **short interest** durablement élevé (part du capital vendue à découvert, c’est-à-dire par des investisseurs qui parient sur la baisse), souvent au-delà de 25% du **flottant** (actions réellement disponibles à l’échange). Cette pression a limité les tentatives de rebond, désormais bien en dessous de l’ancien plancher de 2,18 dollars. Pour les intervenants sur **produits dérivés** (instruments dont la valeur dépend d’un actif, ici l’action), cela signifie que la **volatilité implicite** des options SPCE reste élevée (niveau de variation anticipé par le marché, intégré dans le prix des options). Dans ce contexte, acheter directement des **options d’achat** (« calls » : droit d’acheter l’action à un prix fixé) de long terme devient coûteux et peu favorable, compte tenu de la tendance baissière et de l’absence de catalyseurs à court terme. La **prime** (prix payé pour l’option) élevée oblige à une hausse beaucoup plus forte du titre rien que pour atteindre le point mort. Compte tenu de la cassure confirmée et de l’arrêt opérationnel, l’achat d’**options de vente** (« puts » : droit de vendre l’action à un prix fixé) ou la mise en place de **spreads baissiers** sur puts (combinaison d’achat/vente de puts pour réduire le coût, mais aussi le gain maximal) sont des stratégies cohérentes avec la tendance actuelle. Elles peuvent profiter d’une nouvelle baisse ou d’une réaction négative à d’éventuels retards du programme Delta. L’enjeu est de choisir le timing, par exemple lors de phases de volatilité plus faible ou de petits rebonds. Autre possibilité, pour les profils plus risqués : la volatilité implicite élevée rend attractive la **vente de prime** (vendre des options pour encaisser la prime), mais le risque est important. Vendre des puts **couverts par du cash** (« cash-secured puts » : vente de puts avec la trésorerie nécessaire pour acheter les actions si assignation) très en dessous du cours permet d’encaisser une prime liée à la peur du marché, mais expose à l’obligation d’acheter un actif qui peut continuer à baisser. Vendre des **calls couverts** (« covered calls » : vendre des calls contre des actions déjà détenues) peut générer du revenu, mais limite le potentiel haussier en cas de bonne nouvelle inattendue.

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Le cours de l’action Virgin Galactic défend un support clé, tandis que le graphique journalier suggère de plus en plus une dynamique haussière

Virgin Galactic Holdings (SPCE) évolue en baisse depuis plus d’un an. Le cours se situe près d’une zone de **support** (un niveau de prix où des achats apparaissent souvent et freinent la baisse) autour de **2,18 $**. Cette zone des **2,18 $** a été testée deux fois, avec des achats visibles lors de chaque passage. Le titre cote désormais autour de **2,40 $**, juste au-dessus de ce niveau. Le point clé est de savoir si SPCE peut **préserver 2,18 $ en clôture journalière confirmée** (c’est-à-dire une clôture quotidienne sous/sur le niveau, utilisée pour valider une cassure et éviter les faux signaux). Autre élément à surveiller : la capacité du cours à clôturer plus haut et à prolonger la hausse. Si le support tient, le prochain niveau graphique mentionné est une **droite de tendance baissière** (ligne tracée sur des sommets de plus en plus bas, qui sert souvent de résistance) située vers **3,47 $ à 3,50 $**. Cette droite baisse depuis les sommets d’octobre 2024 autour de **8,50 $** et a limité les rebonds précédents. Une approche consiste à se positionner près des niveaux actuels et à sortir sur une **clôture journalière confirmée** sous **2,18 $**. Une autre consiste à attendre un rebond confirmé, afin de créer davantage de marge au-dessus de **2,18 $**. Le texte souligne que des tests répétés peuvent fragiliser un support : un troisième test accompagné de ventes plus fortes changerait la configuration. La tendance de fond reste baissière tant que la structure des prix ne s’améliore pas. Les traders de **produits dérivés** (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’action SPCE) peuvent y voir un scénario visant un mouvement vers la droite de tendance au-dessus du marché. On observe une hausse notable de l’**intérêt ouvert** (nombre de contrats d’options encore en circulation) sur les **options d’achat** à **3,50 $** d’échéance mai et juin 2026, ce qui suggère que le marché commence à anticiper un test de cette résistance. Acheter ces options d’achat offre une exposition « amplifiée » à une hausse potentielle, avec un risque limité à la **prime** payée (le coût d’achat de l’option). Toutefois, le niveau de **2,18 $** reste le stop strict de ce scénario. Une clôture journalière confirmée sous ce prix invaliderait l’hypothèse haussière, et toute position acheteuse sur options d’achat devrait être réévaluée ou clôturée. Même si le **short interest** (part des actions vendues à découvert, c’est-à-dire vendues en pariant sur une baisse) a reculé de plus de 15 % depuis le début de l’année, une rupture de ce support pourrait faire revenir les vendeurs de manière offensive. L’objectif principal reste cette droite de tendance baissière issue des sommets d’octobre 2024, désormais proche de **3,50 $**. C’est le niveau où les rebonds ont régulièrement échoué, ce qui en fait une zone logique de prise de bénéfices sur les options d’achat. Si l’action atteint cette zone, il faudra surveiller des signes d’essoufflement pour juger si la grande tendance baissière reprend le dessus.

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Semaine à venir : Ghose (Commerzbank) juge l’IPC turc obsolète ; les coûts de l’énergie dominent ; les marchés voient l’inflation comme temporaire ; la livre turque s’affaiblit

L’office turc des statistiques doit publier vendredi saint les chiffres de mars de l’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) et de l’indice des prix à la production (IPP, mesure des prix facturés par les producteurs). Le consensus table sur un léger ralentissement de l’IPC global sur un an, et une hausse de l’inflation sous-jacente (inflation « de base », hors éléments très volatils comme l’énergie et parfois l’alimentation). L’article explique que les variations sur un an sont moins parlantes, car la hausse des prix de l’énergie devrait se répercuter sur l’inflation dans les prochains mois avec retard, en raison des contrats à terme (achats/vendes à prix fixé pour livraison future). Cela réduit l’intérêt des chiffres de mars pour anticiper la suite.

L’attention du marché se détourne des données passées

À Istanbul, l’IPC est donné à 37,7% sur un an en mars, contre 37,9% en février. Il progresse aussi de 3% sur un mois (variation mensuelle). Pour les chiffres nationaux, l’article attend un schéma proche, avec environ +2,5% sur un mois. Il ajoute que des médias signalent des hausses de coûts sur des produits de première nécessité, comme le pain et les transports. Il estime que les marchés des changes (marché où s’échangent les monnaies) pourraient considérer l’inflation liée à l’énergie comme temporaire, tandis que la livre turque poursuit une baisse graduelle de fond. Les réactions à court terme dépendraient surtout de l’évolution géopolitique dans les prochaines semaines. La remontée durable du Brent (référence mondiale du pétrole), au-dessus de 95 dollars le baril, signifie qu’un choc de prix externe important continue d’entrer dans l’économie. Dans ce contexte, l’IPC « rétroviseur » est un mauvais indicateur pour anticiper la direction de la livre turque dans les prochaines semaines.

Se positionner pour une dépréciation encadrée

Selon nous, le retour à une politique plus classique entamé en 2025 est mis à l’épreuve par cette nouvelle vague inflationniste, tirée par des coûts externes plutôt que par la demande intérieure (consommation et investissement domestiques). La Banque centrale de la République de Turquie (CBRT) a interrompu ses relèvements de taux, mais le marché s’interroge sur le niveau du taux directeur (taux principal fixé par la banque centrale) pour contenir ces pressions. Les fragilités de la livre réapparaissent. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), ce scénario renforce l’idée de se préparer à une poursuite d’une dépréciation « encadrée » de la livre (baisse graduelle tolérée/organisée). Acheter des options d’achat USD/TRY de maturité longue (droit, sans obligation, d’acheter des dollars contre des livres à un prix fixé, à une date future) est une manière simple de s’exposer à cette tendance tout en limitant l’impact d’une volatilité de court terme (fortes variations de prix). L’essentiel est de regarder au-delà du bruit des chiffres mensuels et de se concentrer sur une inflation persistante et des pressions venues de l’extérieur.

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Les contrats à terme sur le Dow Jones ont légèrement reculé, la volatilité du sentiment alimentant de fortes chutes en séance sur les principaux indices américains

Les contrats à terme (« futures », instruments qui permettent d’acheter ou vendre un actif à une date future à un prix fixé) sur les indices américains ont cédé environ 0,5% jeudi, après des replis plus marqués plus tôt : plus de 600 points sur le DJIA (Dow Jones Industrial Average, indice de 30 grandes valeurs), -1,5% sur le S&P 500 (indice élargi des grandes capitalisations) et -2,2% sur le Nasdaq (indice très exposé aux valeurs technologiques). Les cours ont ensuite rebondi en près d’une heure, repassant brièvement en territoire positif avant de terminer légèrement dans le rouge. Le VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur » car il reflète l’incertitude implicite dans les prix des options) a franchi 25, son plus haut niveau depuis plusieurs semaines, alors que Wall Street s’apprêtait à fermer vendredi pour le Vendredi saint. Les opérateurs abordaient le week-end de Pâques avec des risques non résolus.

Volatilité de marché et risque géopolitique

En début de semaine, les actions avaient progressé après des informations évoquant une possible sortie des États-Unis d’Iran sous deux à trois semaines, ainsi qu’une autre affirmation concernant une demande de cessez-le-feu (arrêt des combats). Plus tard, une allocution en prime time a inclus la promesse de frapper l’Iran « extrêmement durement » dans les deux à trois semaines, ce qui a entraîné des baisses en Asie : le Kospi sud-coréen a perdu plus de 4% et le Nikkei 225 japonais plus de 2%. Un rebond est ensuite intervenu après que les médias d’État iraniens ont évoqué un travail avec Oman sur un protocole de transit dans le détroit d’Ormuz (route maritime clé pour les exportations de pétrole), permettant aux navires commerciaux de passer contre paiement. Les prix du pétrole sont restés élevés : le WTI (pétrole brut américain) gagnait environ 8% autour de 110 dollars le baril, et le Brent (référence mondiale) environ 5% au-dessus de 105 dollars. L’énergie a été le secteur le plus performant du S&P 500, en hausse de plus de 36% depuis le début de l’année (« year-to-date », performance cumulée depuis le 1er janvier). Les inscriptions au chômage (« jobless claims », nouvelles demandes d’allocation) ont reculé à 202.000, contre 212.000 attendues, au plus bas depuis près de deux ans, avant la publication vendredi du NFP (« Non-Farm Payrolls », statistique de l’emploi américain hors agriculture).

Prix de la volatilité et coût de la protection

Aujourd’hui, l’indice VIX est nettement plus calme, autour de 15,1 cette semaine. Cela suggère un marché moins inquiet. Pour les investisseurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme une action ou un indice), cette volatilité plus faible rend les options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) relativement moins chères, en particulier les « puts » de protection (options de vente utilisées comme assurance en cas de baisse) sur des indices comme le SPX (S&P 500). Comme précédemment, le pétrole influence le sentiment de marché : les contrats à terme sur le WTI ont progressé de plus de 15% sur le dernier trimestre pour s’échanger au-dessus de 85 dollars le baril. La pression actuelle sur les prix est attribuée à des réductions d’offre de l’OPEP+ (alliance de pays producteurs de pétrole) appliquées de manière stricte, ainsi qu’à des perturbations persistantes du transport maritime en mer Rouge. Cela entretient un risque de fond pour l’ensemble du marché. Les marchés se concentrent fortement sur l’inflation et sur la prochaine décision de la Réserve fédérale (banque centrale américaine) concernant les taux d’intérêt. Néanmoins, une flambée géopolitique peut rapidement reléguer les données économiques au second plan. Dans ce contexte, et avec un coût de protection relativement faible, les investisseurs sur produits dérivés peuvent envisager de se préparer à une hausse de la volatilité. Cela peut passer par des options d’achat (« calls », droits d’acheter à un prix fixé) sur des ETF (fonds cotés en Bourse) du secteur de l’énergie, comme le XLE, qui profiterait d’une nouvelle hausse des prix du pétrole. Parallèlement, utiliser une période de VIX bas pour renforcer des positions défensives (actifs ou stratégies visant à limiter les pertes) peut être pertinent, car le calme peut se rompre rapidement.

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Alors que la peur et l’optimisme alternent, les contrats à terme sur le Dow Jones reculent légèrement, après de fortes pertes en séance sur l’ensemble des indices

Les contrats à terme sur actions américaines ont reculé d’environ 0,5% jeudi après une forte oscillation en séance. Au plus bas, le Dow Jones perdait plus de 600 points, le S&P 500 cédait 1,5% et le Nasdaq 2,2%, avant de se reprendre et de repasser brièvement en territoire positif. Le VIX (indice de volatilité du CBOE, souvent appelé « indice de la peur », qui mesure la volatilité attendue sur le S&P 500) est monté au-dessus de 25, un plus haut depuis plusieurs semaines, avant la fermeture des marchés vendredi pour le Vendredi saint. Les échanges ont ensuite été rythmés par des changements rapides de nouvelles sur l’Iran et le détroit d’Ormuz (un passage maritime stratégique par lequel transite une grande partie du pétrole mondial).

Les marchés réagissent à des titres qui évoluent très vite

Plus tôt dans la semaine, des déclarations américaines évoquant un retrait d’Iran d’ici deux à trois semaines avaient soutenu les actions, et le Dow Jones avait gagné plus de 200 points mercredi. Plus tard, une allocution en prime time a évoqué des plans pour frapper l’Iran « extrêmement durement » dans les deux à trois prochaines semaines, annulant le mouvement initial. Les marchés asiatiques ont reculé jeudi, avec le Kospi sud-coréen en baisse de plus de 4% et le Nikkei 225 japonais de plus de 2%, tandis que les contrats à terme sur le Dow Jones pointaient une baisse de 600 points. Un article a ensuite indiqué que l’Iran travaillerait avec Oman sur un plan de passage payant (péage) pour les navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, déclenchant un rebond qui s’est essoufflé avant la clôture. Le pétrole WTI (référence américaine du brut) a bondi d’environ 8% vers 110 dollars le baril et le Brent (référence internationale) a gagné environ 5% au-dessus de 105 dollars. Le secteur de l’énergie avançait de plus de 36% depuis le début de l’année, tandis que les inscriptions au chômage (demandes hebdomadaires d’allocations) ont reculé à 202.000, contre 212.000 attendues par le consensus (moyenne des prévisions des économistes). On se souvient du printemps 2025, quand les marchés pouvaient bouger de 600 points sur un seul titre lié au détroit d’Ormuz. Le VIX avait dépassé 25, des messages contradictoires poussant les intervenants à se repositionner en urgence. Cette alternance d’optimisme puis de peur a montré à quelle vitesse le risque géopolitique peut prendre le dessus. Aujourd’hui, l’ambiance paraît plus calme, avec un VIX autour de 14, un niveau rarement observé sur une grande partie de l’année écoulée. Cette sérénité peut être risquée: l’an dernier a rappelé que la volatilité (fortes variations de prix) peut surgir sans prévenir. Pour les investisseurs, même quand le marché est calme, un choc reste possible, et une protection de portefeuille à bas coût peut être une approche prudente.

Leçons de volatilité et gestion du risque

À l’époque, le pétrole dominait, avec un WTI en hausse vers 110 dollars le baril et une influence majeure sur l’ensemble du marché. À l’inverse, le WTI évolue récemment dans une fourchette stable autour de 81 dollars, soutenu par le dernier rapport de l’EIA (agence américaine de l’énergie) faisant état d’une hausse des stocks de brut (quantités stockées). Même si les valeurs énergétiques ne mènent plus le marché, un point de passage étroit comme Ormuz peut remettre le pétrole au centre en un instant. On a aussi vu que des données économiques solides, comme la baisse des inscriptions au chômage à un plus bas de deux ans, étaient ignorées au profit de rumeurs géopolitiques. Aujourd’hui, le marché scrute chaque statistique, le dernier rapport sur l’emploi américain (Nonfarm Payrolls, c’est-à-dire les créations d’emplois hors secteur agricole) du 8 mars ayant entraîné un ajustement marqué des anticipations de baisse des taux de la Fed (banque centrale américaine). Ce retour aux fondamentaux est positif, mais il peut créer un angle mort si les tensions se ravivent. Dans ce contexte, les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) peuvent voir le faible VIX comme une occasion d’acheter une protection. Des options de vente (« puts », qui donnent le droit de vendre à un prix fixé) très en dehors de la monnaie (prix d’exercice éloigné du prix actuel, donc moins chères) sur des indices comme le S&P 500 peuvent servir de couverture contre une remontée brutale de la peur. Les à-coups de 2025, où le marché pouvait effacer une baisse de 2% en une heure, rappellent que le risque lié aux titres d’actualité reste permanent.

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Face à l’escalade des menaces de Trump, la livre sterling recule en Amérique du Nord, tandis que le GBP/USD glisse vers 1,3200, en baisse de 0,40 %

La livre sterling a reculé pendant la séance nord-américaine après que le président américain Donald Trump a aggravé le conflit et déclaré qu’il pourrait durer au moins deux à trois semaines. Au moment de la rédaction, le GBP/USD s’établissait à 1,32144, en baisse de 0,40 %.

La volatilité du marché a changé

Le marché, le 2 avril 2026, est très différent de celui où des titres politiques imprévisibles provoquaient des replis rapides. À l’époque, une baisse de 0,40 % de la livre après une seule déclaration était fréquente. Aujourd’hui, la paire évolue de façon plus stable autour de 1,3550. Cette stabilité se voit dans le prix des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise). La volatilité implicite à un mois des options GBP/USD (niveau de variation anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) se situe près d’un plus bas de 5,8 %. Cela indique que des stratégies profitant d’un marché en range (cours qui oscillent dans une fourchette sans tendance nette) sont à privilégier, contrairement à la période où la protection contre une baisse coûtait cher. Le coût de couverture (hedging : se protéger contre une baisse) est nettement plus faible. Contrairement au passé, où le risque politique guidait l’essentiel des mouvements, la livre réagit davantage aux données économiques. Par exemple, le dernier PMI des services britannique de S&P Global/CIPS (indice des directeurs d’achat : au-dessus de 50, l’activité progresse) affiche 54,1, un signal favorable pour l’activité et donc pour la devise. Les paris directionnels de court terme basés sur le calendrier économique sont ainsi plus lisibles qu’en 2025. Avec un nouveau cycle de négociations commerciales Royaume-Uni–États-Unis à venir, un mouvement haussier progressif est privilégié plutôt que des à-coups. Les investisseurs peuvent envisager d’acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) à échéance lointaine et légèrement « hors de la monnaie » (strike au-dessus du cours actuel, donc non avantageux à l’instant T) afin de capter une hausse potentielle tout en limitant le risque.

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