L’EIA a fait état d’une hausse de 36 milliards de pieds cubes des stocks de gaz naturel aux États-Unis, en deçà des 38 milliards attendus.

Les données de l’EIA américaine (Agence américaine de l’information sur l’énergie) ont montré une hausse des stocks de gaz naturel de 36 Bcf (milliards de pieds cubes) pour la semaine se terminant le 27 mars. Le marché attendait 38 Bcf. La variation publiée est inférieure de 2 Bcf aux prévisions. Cette publication compare le mouvement réel des stocks aux niveaux attendus par le marché.

Une hausse des stocks plus faible indique un marché plus tendu

La hausse des stocks de gaz naturel, plus faible que prévu, à 36 Bcf, indique que le marché est plus « tendu » (équilibre offre-demande plus serré) que beaucoup ne le pensaient. C’est un signal haussier, ce qui suggère soit une offre plus faible, soit une demande plus forte que ce que les prix intégraient. Cela peut soutenir les prix des contrats à terme proches (contrats futures, c’est-à-dire des prix fixés aujourd’hui pour une livraison plus tard). Cette publication compte, car nous sommes au début de la saison d’injection (période où l’on remet du gaz en stockage), qui va généralement d’avril à octobre. Un démarrage faible augmente le risque de ne pas constituer des stocks suffisants pour l’hiver prochain, ce qui peut donner un biais haussier pendant l’été. Cette tension semble cohérente avec les fondamentaux actuels. La production américaine de « dry gas » (gaz sec, gaz commercialisé après retrait des liquides) est retombée autour de 102 Bcf/j (milliards de pieds cubes par jour), après des niveaux plus élevés plus tôt dans l’année. En parallèle, la demande liée aux exportations de GNL (gaz naturel liquéfié) reste solide, avec des niveaux de « feedgas » (gaz alimentant les usines de liquéfaction) qui restent au-dessus de 14 Bcf/j. Cette combinaison réduit le volume disponible pour les stockages. En comparaison, début 2025, une fin d’hiver douce avait entraîné plusieurs fortes injections précoces, ce qui avait rapidement détendu le marché et pesé sur les prix d’été. Les premières données de cette année ne montrent pas le même schéma.

Se positionner sur la volatilité et un été potentiellement plus cher

Dans les prochaines semaines, il faut s’attendre à davantage de volatilité (variations de prix plus rapides et plus amples) et rechercher des façons de se positionner pour des prix plus élevés. Cela peut passer par l’achat d’options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur les contrats de juin et juillet, afin de profiter d’éventuels pics estivaux. Mettre en place des « bull call spreads » (acheter un call et vendre un call plus haut pour réduire le coût, en échange d’un gain maximal plafonné) peut aussi aider à limiter le risque tout en gardant une exposition à la hausse.

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Avis d’ajustement des dividendes – Apr 03 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

L’analyse des vagues d’Elliott a identifié un point bas du Nifty 50 proche de 22 200, déclenchant un rallye impulsif vers la résistance des 22 700

L’analyse selon la théorie des vagues d’Elliott (une méthode d’analyse technique qui découpe les mouvements de marché en « vagues ») a identifié un point bas de structure sur le Nifty 50 autour de la zone des 22 200. Le Nifty est ensuite monté de 22 362 à 22 700, atteignant une zone de résistance (un niveau de prix où la hausse a souvent du mal à se poursuivre) repérée en amont. La vidéo s’interroge sur la capacité du Nifty à rejoindre 22 900 et au-delà. Elle décrit la structure de vagues actuelle et les niveaux de prix clés à surveiller pour le prochain mouvement.

Motif récurrent : cadre « biseau élargi »

Une partie examine si un motif passé pourrait se répéter, via un cadre de « biseau élargi » (une figure graphique où les fluctuations s’élargissent, avec des bornes divergentes, souvent associée à une hausse de l’incertitude). Elle revient aussi sur une idée TradingView de mars 2025 et propose une lecture du graphique actuel du Nifty. La vidéo inclut une vue « macro » en vagues sur le Bitcoin. Elle présente également un décompte de vagues et une configuration de marché pour les contrats à terme (instruments dérivés permettant d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur l’aluminium MCX. Les horodatages indiqués sont 00:00, 00:58, 01:12, 01:45, 05:07, 05:38 et 06:38. L’auteur est Abhishek H. Singh, analyste financier avec plus de dix ans d’expérience en théorie des vagues d’Elliott.

Niveaux de marché actuels et plan de trading

À présent, avec l’indice juste sous 24 500, un test de structure similaire se présente. La volatilité récente (l’ampleur des variations de prix) a été alimentée par les données de la Reserve Bank of India de la semaine dernière, montrant une hausse surprise de 0,2% sur un mois de l’inflation sous-jacente (inflation « core », qui exclut en général les prix les plus volatils comme l’énergie et l’alimentation), ce qui a inquiété les investisseurs. Les opérateurs sur produits dérivés doivent noter que l’open interest (le nombre de positions encore ouvertes) sur les options d’achat (calls, qui donnent le droit d’acheter) au strike 24 500 a bondi de plus de 15% sur les cinq dernières séances, signalant une résistance solide. Dans ce contexte, l’achat de puts de protection (options de vente, qui donnent le droit de vendre, utilisées comme assurance contre une baisse) autour d’un strike 24 200 pour l’échéance hebdomadaire à venir peut être pertinent. La volatilité implicite (volatilité déduite des prix des options, donc l’« anticipation » du marché) est élevée à 16,5, au-dessus de la moyenne du trimestre précédent (14), ce qui indique que le marché intègre un risque de repli. Les puts peuvent ainsi servir de couverture (hedge) en cas de baisse depuis cette zone de résistance. Concernant le Bitcoin, les semaines à venir peuvent se prêter à des stratégies de marché en range (évolution dans une fourchette). Une approche de type Iron Condor (stratégie options visant à profiter d’un marché stable : vente d’un call et d’un put, combinée à l’achat de protections plus éloignées pour limiter le risque) consiste à vendre des calls autour de 120 000 dollars et des puts autour de 110 000 dollars. L’objectif est de tirer parti d’une consolidation et de l’érosion des primes d’options (baisse de la valeur des options avec le temps). La structure actuelle suggère qu’une sortie nette de cette zone est peu probable sans nouveau facteur déclencheur majeur. La configuration sur les contrats à terme aluminium MCX analysée en 2025 s’est, elle, résolue à la hausse, avec franchissement d’une résistance de long terme. Le métal se traite aujourd’hui près de 285 ₹/kg, un niveau inédit depuis plus de deux ans, porté par un rebond de la production mondiale. Les dernières données du PMI manufacturier mondial (indice d’enquête auprès des entreprises industrielles ; au-dessus de 50, il signale une expansion) affichent 52,1, un plus haut depuis fin 2024, confirmant le renforcement de la demande industrielle. Pour conserver une exposition acheteuse (position « long », profiter d’une hausse) tout en maîtrisant le risque, une stratégie de Bull Call Spread (achat d’un call et vente d’un call à un strike plus élevé, pour réduire le coût et plafonner le gain/risque) peut être envisagée. Acheter le call 290 ₹ à l’échéance de mai et vendre simultanément le call 300 ₹ offre un cadre plus discipliné pour profiter d’une poursuite de la hausse, potentiellement plus graduelle. Cette approche suit la tendance tout en protégeant le capital contre un retournement.

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L’analyse en vagues d’Elliott a identifié un point bas du Nifty près de 22 200, puis a anticipé un rally impulsif en direction de la résistance à 22 700.

Une étude selon la théorie des vagues d’Elliott (méthode d’analyse graphique qui découpe les mouvements de marché en « vagues » répétitives) a identifié un point bas structurel sur le Nifty 50 près de 22 200. L’indice a ensuite progressé avec un mouvement impulsif (phase de hausse rapide et directionnelle) jusqu’à la zone de résistance (niveau de prix où l’indice bute souvent) autour de 22 700. L’analyse se demande si le Nifty peut aller vers 22 900 et au-delà. Elle décrit la structure actuelle en vagues, les niveaux de prix importants et à quoi pourrait ressembler le prochain mouvement.

Sujets et structure de la vidéo

La vidéo aborde aussi une vue d’ensemble à long terme (tendance de fond) sur le Bitcoin et une configuration Elliott Wave en formation sur les contrats à terme (produits dérivés qui répliquent un prix futur) MCX Aluminium. Les sujets sont présentés sous forme de structure, niveaux et décompte des vagues (lecture des différentes vagues), sans commentaires supplémentaires. Une chronologie est incluse : 00:00 couvre le mouvement de 22 362 à 22 700, et 00:58 traite d’un biseau élargi (figure chartiste en « biseau » dont les bornes s’écartent) et de l’idée que le scénario pourrait se répéter. 01:12 revient sur une idée de mars 2025 et une page de profil TradingView (plateforme de graphiques et d’échanges d’idées). À 01:45, commence l’analyse graphique du Nifty, avec une mention d’un compte Twitter à 05:07. L’analyse des vagues sur Bitcoin démarre à 05:38, et l’analyse des contrats à terme MCX Aluminium commence à 06:38. Le présentateur, Abhishek, est présenté comme ayant plus de dix ans d’expérience en théorie des vagues d’Elliott. Nous avons identifié un point bas solide sur le Nifty 50 près de 22 200, et le marché a réagi par un rebond puissant et impulsif (hausse rapide) jusqu’à la zone de résistance des 22 700. Ce mouvement n’était pas inattendu : la structure en vagues laissait envisager un rebond net. L’enjeu est de savoir si cette dynamique peut pousser l’indice vers 22 900 et au-delà dans les prochaines semaines.

Perspectives long terme et idées de trading

Avec le VIX indien (indice de volatilité, mesure de la nervosité attendue du marché) repassé sous 13 et des investisseurs institutionnels étrangers (FII, grands fonds non résidents) redevenus acheteurs nets (achats supérieurs aux ventes) pour plus de 3 300 crores de roupies (environ 33 milliards de roupies) sur la dernière semaine de mars 2026, le contexte reste favorable à une poursuite de la hausse. Le rally actuel rappelle le biseau élargi vu l’an dernier, dont la cassure (franchissement clair d’un niveau) s’était faite vers le haut, ce qui suggère un scénario similaire. Pour les traders sur dérivés, cela revient à envisager des bull call spreads (stratégie options haussière : acheter une option d’achat et en vendre une autre à un prix d’exercice supérieur pour limiter le coût) sur l’échéance d’avril, en visant un passage au-dessus de 22 800, tout en utilisant 22 200 comme niveau de sortie en cas d’invalidation. Sur le Bitcoin, la tendance de fond reste positive après le choc d’offre (baisse de l’offre nouvelle) lié au halving de 2024 (division par deux des émissions). Alors que le prix consolide (évolue dans une zone sans tendance claire) près de 115 000 dollars et que les entrées dans les ETF (fonds cotés) restent positives au premier trimestre 2026, les replis sont vus comme des occasions d’achat. Les traders peuvent envisager de vendre des options de vente « hors de la monnaie » (out-of-the-money : dont le prix d’exercice est éloigné du prix actuel) lors des phases de faiblesse, afin d’encaisser une prime (revenu encaissé à la vente de l’option) et se positionner pour la prochaine phase de hausse dans la tendance de long terme. Une configuration haussière se dessine aussi sur les contrats à terme MCX Aluminium, portée par une demande robuste. Le dernier PMI manufacturier chinois (indice d’activité ; au-dessus de 50, l’activité progresse) ressort à 51,2, et la baisse des stocks dans les entrepôts du LME (London Metal Exchange, bourse des métaux) indique une offre plus tendue. La transition mondiale vers les véhicules électriques, avec des ventes en hausse de 25 % au T1 2026, soutient la demande, rendant attractives des positions acheteuses sur les contrats à terme ou des options d’achat (calls : droit d’acheter à un prix fixé).

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Les analystes de RBC estiment que les droits de douane, la hausse des prix de l’énergie et les discussions sur le renouvellement de l’ACEUM orienteront les perspectives du Canada pour le dollar canadien (CAD)

Les analystes de la Banque Royale du Canada (RBC) estiment que les changements de droits de douane (taxes sur les importations), la hausse des prix de l’énergie et les discussions sur le renouvellement de l’ACEUM (accord commercial entre le Canada, les États-Unis et le Mexique) pèsent sur les perspectives macroéconomiques (vision d’ensemble de l’économie) du Canada, avec des effets indirects sur le dollar canadien (CAD). Ils s’attendent à ce que les données commerciales de mars soient soutenues par une hausse des exportations nettes d’énergie (exportations d’énergie moins importations). Ils ajoutent que les chiffres mensuels du commerce peuvent être déformés par le calendrier des annonces de droits de douane. Ils indiquent aussi que le taux de droits de douane américain sur les importations en provenance du Canada a probablement été moins touché que dans la plupart des autres pays après les changements de février de la politique tarifaire américaine, à la suite d’une décision de la Cour suprême des États-Unis contre les droits de douane de l’IEEPA (loi américaine utilisée pour des mesures économiques en situation d’urgence).

Prix de l’énergie et balance commerciale

RBC relève une hausse marquée des prix de l’énergie liée au conflit au Moyen-Orient, ce qui devrait améliorer la balance commerciale énergétique nette du Canada (solde entre exportations et importations d’énergie). La banque précise aussi que des prix de l’énergie plus élevés augmentent la facture des consommateurs. La banque indique que l’incertitude commerciale persiste à l’approche d’une intensification des négociations sur le renouvellement de l’ACEUM dans les prochains mois. Dans son scénario central, 2026 apporterait un environnement commercial international plus stable, même si les droits de douane devraient rester plus élevés qu’auparavant. RBC cite également les précédentes baisses de taux de la Banque du Canada (BdC) et les dépenses publiques prévues comme des facteurs susceptibles d’améliorer, en 2026, la situation économique par habitant et par travailleur.

Positionnement de marché et couverture

Le soutien économique des politiques adoptées l’an dernier devient plus visible, créant un environnement plus stable qu’en 2025. La série de baisses de taux de la Banque du Canada, qui a ramené le taux directeur à un jour (taux de référence à très court terme) à 3,75% en 2025, stimule désormais la demande intérieure. Combiné aux dépenses publiques prévues, cela contribue à améliorer la dynamique économique de fond. Le facteur le plus important pour la tarification des produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) dans les prochaines semaines reste toutefois les négociations à venir sur le renouvellement de l’ACEUM. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) des options USD/CAD progresse régulièrement avant le premier cycle de discussions formelles prévu en mai. Cela suggère que le marché s’attend à des mouvements rapides au gré des titres liés aux négociations. Dans un contexte de prix de l’énergie favorable mais de risque politique élevé, des stratégies offrant une exposition à la hausse du dollar canadien tout en limitant le risque peuvent être pertinentes. Par exemple, des « bull call spreads » sur le CAD (stratégie combinant l’achat et la vente d’options d’achat pour profiter d’une hausse tout en plafonnant le risque) permettent de bénéficier d’un renforcement de la devise porté par des facteurs économiques, avec un plafond de perte en cas de détérioration inattendue liée aux négociations commerciales. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Semaine à venir : l’escalade de Trump avec l’Iran et la hausse du pétrole pèsent sur les marchés, faisant reculer l’AUD/USD vers 0,6890 et soutenant le dollar américain

L’AUD/USD a reculé vers 0,6890 jeudi, car l’appétit pour le risque s’est affaibli et la demande de dollar américain a augmenté. La paire évoluait autour de 0,6891 après des mouvements plus marqués plus tôt. Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis allaient intensifier l’action militaire contre l’Iran et que deux à trois semaines supplémentaires de combats étaient probables. Il a écarté des discussions immédiates, tandis que d’autres informations indiquaient que l’Iran n’était pas non plus disposé à engager une démarche diplomatique.

Les tensions sur le détroit d’Ormuz soutiennent le pétrole et le dollar

Trump a affirmé que le détroit d’Ormuz « rouvrirait naturellement » après le conflit, tandis que Téhéran a déclaré que le contrôle du détroit restait entre ses mains, aux côtés d’Oman. Le pétrole est monté vers 111 dollars le baril, sur fond de craintes de perturbation de l’offre liées à une fermeture du détroit. Les actions, les obligations et l’or ont reculé, les marchés réduisant leur exposition au risque. Le mouvement s’est accompagné d’une baisse des prix sur de nombreuses classes d’actifs. Sur le graphique en 4 heures, l’AUD/USD a rebondi depuis environ 0,6860 et s’est maintenu près de la moyenne mobile simple (SMA, un indicateur qui calcule le prix moyen sur une période donnée) à 20 périodes, vers 0,6889. La SMA à 100 périodes se situe vers 0,6995, au-dessus du prix. Le RSI (indice de force relative, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix pour repérer surachat et survente) est remonté vers 48 après être passé sous 30 plus tôt. Les niveaux de soutien (zones où le prix peut se stabiliser) sont 0,6886, 0,6866 et 0,6859, avec des résistances (zones où le prix peut buter) à 0,6897 et 0,6920. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader dès maintenant.

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L’AUD/USD s’approche de 0,6890 alors que Trump ravive les tensions avec l’Iran, pesant sur les marchés et soutenant le dollar et le pétrole

L’AUD/USD a reculé vers 0,6890 jeudi, alors que l’appétit pour le risque (volonté d’acheter des actifs risqués) s’est affaibli et que le dollar américain s’est renforcé. Ce mouvement a suivi l’aggravation du conflit au Moyen-Orient et une hausse de la demande d’actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période de crise). Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis intensifieraient l’action militaire contre l’Iran et que deux à trois semaines supplémentaires de combats étaient probables. Il a écarté des discussions immédiates, tandis que d’autres informations indiquaient que l’Iran ne souhaitait pas non plus engager une démarche diplomatique.

Tensions au Moyen-Orient et demande d’actifs refuges

Trump a affirmé que le détroit d’Ormuz « rouvrirait naturellement » après le conflit. L’Iran a déclaré que le contrôle du détroit restait entre ses mains, aux côtés d’Oman. Le pétrole a progressé vers 111 dollars le baril, sur fond de craintes d’approvisionnement liées à la fermeture du détroit d’Ormuz. Les actions, les obligations et l’or ont reculé durant le mouvement. Sur le graphique en 4 heures, l’AUD/USD s’établissait à 0,6891 après un rebond depuis environ 0,6860. Le cours est resté au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période, qui sert à repérer la tendance) à 20 périodes, proche de 0,6889, tandis que la SMA à 100 périodes se situait près de 0,6995. Le RSI (indice de force relative, un indicateur qui mesure l’intensité d’un mouvement de prix) est remonté vers 48 après être passé auparavant sous 30 (zone souvent considérée comme « survendue », c’est-à-dire une baisse jugée excessive). Les supports (zones de prix où la baisse peut se stabiliser) se situaient à 0,6886, 0,6866 et 0,6859, tandis que les résistances (zones où la hausse peut buter) étaient à 0,6897 et 0,6920. L’analyse graphique de ce rapport a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA (logiciel d’intelligence artificielle).

Idées autour des options et de la couverture

L’an dernier, le conflit au Moyen-Orient avait propulsé le dollar américain et fait reculer l’AUD/USD vers 0,6890. Cet épisode a montré à quelle vitesse un choc géopolitique peut déclencher des ventes généralisées, lorsque les investisseurs cherchent la sécurité. La hausse du pétrole au-delà de 110 dollars le baril a rappelé la fragilité des chaînes d’approvisionnement (organisation du transport et de la production). À la date du 2 avril 2026, le marché semble minimiser des risques comparables, avec l’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur qui reflète l’ampleur attendue des variations du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») proche de 15. Cela suggère une certaine complaisance : il peut être pertinent d’acheter une protection avant que son coût n’augmente. La faible volatilité (faible amplitude des variations de prix) peut être vue comme une fenêtre d’opportunité plutôt que comme un gage de stabilité durable. Pour les intervenants, cela revient à regarder des options de vente (« puts », contrats qui gagnent en valeur si le prix baisse) sur la paire AUD/USD, actuellement proche de 0,6550. La baisse de l’an dernier montre qu’un repli rapide est possible, et une cassure sous 0,6500 pourrait accélérer le mouvement. Ces options peuvent servir de couverture (protection d’un portefeuille contre un scénario défavorable) face à une hausse du dollar, souvent recherché en période de crise. L’indice du dollar (DXY, mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) est solide, proche de 105, mais il peut encore progresser rapidement en cas de choc. Mettre en place des positions longues sur USD (parier sur la hausse du dollar) via des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) contre un panier de devises peut protéger un portefeuille plus large. Le pétrole reste un point clé. Le brut WTI (West Texas Intermediate, référence du pétrole américain) évolue autour de 85 dollars le baril, un niveau encore élevé qui reflète des tensions persistantes côté offre (risques de production et de transport). Des options d’achat (« calls », contrats qui gagnent en valeur si le prix monte) sur le pétrole permettent de se positionner sur un choc d’approvisionnement susceptible de ramener les prix vers 100 dollars.

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Actions américaines en baisse après que Trump a appelé à une escalade du conflit, évoquant des bombardements massifs contre l’Iran, douchant les espoirs d’un ton plus apaisant

Le président Donald Trump a déclaré, dans une allocution mercredi à 21h00 (heure de la côte Est), que les bombardements de l’Iran pourraient se poursuivre pendant des semaines. Il a utilisé l’expression « retour à l’âge de pierre » et n’a pas présenté de plan pour rouvrir le détroit d’Ormuz. Les actions américaines ont reculé jeudi matin, le NASDAQ Composite perdant plus de 2% et le S&P 500 ainsi que le Dow Jones Industrial Average cédant 1,5%. Cette baisse met fin à un rebond de deux jours, durant lequel le NASDAQ Composite a gagné 5% entre mardi et mercredi.

Les marchés réagissent à l’escalade

Le pétrole WTI (référence américaine du brut) a bondi de 11% à 111,20 dollars, les contrats à terme (prix fixé aujourd’hui pour livraison plus tard) sur le pétrole américain étant également mentionnés à 111 dollars. L’or a perdu plus de 3% et les rendements des bons du Trésor américain à longue échéance (taux d’intérêt exigé par les investisseurs) ont progressé. Le Wall Street Journal a rapporté l’instauration de nouveaux droits de douane américains (taxes à l’importation) de 25% sur les produits finis fabriqués avec de l’acier et de l’aluminium importés. Ce taux de 25% s’appliquerait à la valeur totale d’un produit fini, tandis qu’un droit de douane existant de 50% resterait en vigueur pour les articles faits presque entièrement d’acier et d’aluminium. Selon le journal, les valeurs de croissance (entreprises dont la valeur repose surtout sur une forte croissance future) ont reculé après la hausse du pétrole, présentée comme la plus élevée depuis le 8 mars. L’article cite aussi des niveaux du NASDAQ à 20.690, 20.500, 19.350, ainsi qu’un « gap » (zone sur le graphique où les cours ont sauté sans transactions intermédiaires) entre 18.000 et 18.500. La volatilité (ampleur des variations de prix) s’envole, avec l’indice VIX du CBOE (souvent appelé « indice de la peur », il mesure la volatilité attendue du S&P 500) passant au-dessus de 35, un niveau plus observé depuis les tensions bancaires du début de l’année dernière. Dans ce contexte, les primes d’options (coût d’un contrat d’option) sont élevées, ce qui traduit une forte nervosité et la possibilité de mouvements importants dans les prochaines semaines. Les opérateurs doivent s’attendre à des fluctuations plus larges et intégrer le coût élevé des options dans toute nouvelle position.

Se positionner pour une poursuite de la baisse

Avec le durcissement de la politique étrangère et des droits de douane, l’approche consiste à se préparer à une poursuite du repli des grands indices boursiers. L’achat d’options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) sur l’ETF QQQ, qui réplique le NASDAQ, permet de se couvrir (réduire le risque) contre l’impact d’un pétrole cher sur les valeurs de croissance. Le niveau de « support » à 20.500 (zone où la demande a déjà freiné la baisse) sera surveillé, car des acheteurs y étaient intervenus durant l’été 2025. La hausse du brut à 111 dollars le baril renforce l’idée de privilégier le secteur de l’énergie, en l’absence de plan pour sécuriser le détroit d’Ormuz. Des chocs d’offre comparables ont déjà été observés, notamment au début de la guerre du Golfe en 1990, ce qui avait entraîné une hausse durable des prix du pétrole. Des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur des ETF du secteur de l’énergie donnent une exposition directe à ce risque géopolitique. Les nouveaux droits de douane sur les produits finis devraient peser sur les groupes industriels et manufacturiers, comme lors des tensions commerciales d’avril et mai 2025. Cela peut ouvrir la voie à des stratégies « long/short » (acheter un actif et vendre un autre pour neutraliser une partie du risque), par exemple acheter des actions de la défense tout en vendant des industrielles sensibles au coût des intrants (matières et composants). Ce thème pourrait durer tant que la ligne commerciale agressive se maintient. Le graphique du NASDAQ envoie aussi un signal d’alerte: la moyenne mobile à 50 jours (moyenne des cours sur 50 séances) se rapproche rapidement de la moyenne mobile à 200 jours, ce qui menace un « death cross » (signal technique négatif quand la moyenne 50 jours passe sous la 200 jours). La baisse de l’or est inhabituelle en période de crise, mais elle semble liée à la hausse des rendements des Treasuries: un métal sans rendement (qui ne verse pas d’intérêt) devient alors moins attractif. Cela peut créer une opportunité de vendre des options de vente très en dessous du prix actuel (« out-of-the-money » : peu probable d’être exercée), afin d’encaisser une prime élevée en pariant que la vente paniquée est excessive.

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Semaine à venir : Kunal Kundu (Société Générale) s’attend à ce que la RBI maintienne son taux repo à 5,25 %, tout en conservant une posture neutre après les chocs pétrolier et de change

Société Générale, via Kunal Kundu, s’attend à ce que le Comité de politique monétaire (MPC, l’organe qui fixe les taux directeurs en Inde) de la RBI (Reserve Bank of India, la banque centrale indienne) maintienne le taux repo (taux auquel la banque centrale prête aux banques à court terme) à 5,25% et conserve une position neutre (ni orientation vers une hausse, ni vers une baisse des taux). L’objectif est la stabilité après les récents chocs sur le pétrole et le marché des changes (marché des devises). L’inflation et la croissance sont jugées plus favorables qu’au moment des perturbations liées à la guerre, comme celle entre la Russie et l’Ukraine. L’inflation CPI de février 2026 (indice des prix à la consommation) est indiquée à 3,2% sur un an (variation par rapport à l’an dernier).

Taux réel redevenu positif

Le taux directeur réel en Inde (taux nominal moins inflation, c’est-à-dire le rendement après prise en compte de la hausse des prix) est donné à 2,04%, contre -2,07% en 2022. Cette amélioration s’explique par une inflation plus faible qu’en 2022. La Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis) est décrite comme en pause à 3,50–3,75%, sans baisse de taux attendue cette année. Il est aussi rappelé que la Fed avait relevé ses taux 11 fois à partir de mars 2022, un contexte alors plus défavorable pour les devises des pays émergents (monnaies de pays en forte croissance mais plus sensibles aux chocs), par rapport à la situation actuelle.

Les marchés privilégient des stratégies de moindre volatilité

Le tableau de l’inflation reste favorable, avec les dernières données de mars 2026 montrant un CPI à 3,4%. Cela place le taux réel au-delà de 2%, une situation nettement meilleure que les taux réels négatifs de 2022. Dans ce contexte, des stratégies de portage (« carry trade », stratégie qui consiste à emprunter dans une monnaie à faible taux et investir dans une monnaie à taux plus élevé pour capter l’écart de taux) deviennent plus attractives. Avec la Fed qui maintient aussi ses taux, une source importante de pression sur la roupie (monnaie indienne) s’atténue. On ne retrouve pas le rythme de hausses rapides de 2022, qui avait pénalisé les monnaies émergentes. Cela pourrait permettre au change USD/INR (taux de change dollar/roupie) de se stabiliser autour de 86,00 après son récent mouvement brusque. Dans cette optique, vendre la volatilité via des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé) sur les contrats à terme (futures, contrats d’achat/vente à une date future à un prix convenu) de change et de taux apparaît cohérent. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) de l’indice India VIX (indice de volatilité attendu du marché actions indien), récemment montée à 18, a déjà commencé à refluer vers 14-15, à mesure que le marché intègre le ton plus rassurant de la banque centrale. Cette orientation se comprend aussi à la lumière d’une croissance du PIB solide (produit intérieur brut, mesure de la production totale), à 6,8% au quatrième trimestre 2025. Après le cycle de hausses de taux observé sur une grande partie de 2025 pour freiner l’inflation, l’enjeu est désormais de préserver l’équilibre. À ce stade, les signaux de la banque centrale suggèrent que de grands mouvements dans un sens ou dans l’autre sont peu probables.

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Semaine à venir : Kunal Kundu (Société Générale) anticipe un maintien du taux repo de la RBI à 5,25 %, avec une posture neutre après les chocs pétroliers et sur le marché des changes

Kunal Kundu de Société Générale a indiqué que le Comité de politique monétaire (MPC, l’organe qui fixe les taux) de la Banque de réserve de l’Inde (RBI, la banque centrale) devrait maintenir le taux repo à 5,25% et conserver une orientation neutre (ni signal clair de hausse ni de baisse des taux). L’attention est portée sur la stabilité après les récents chocs sur le pétrole et le marché des changes (FX, c’est-à-dire les devises). Il a jugé les conditions actuelles d’inflation et de croissance plus favorables qu’au moment de la guerre Russie–Ukraine. L’inflation CPI (indice des prix à la consommation) de février 2026 est donnée à 3,2% sur un an (comparaison avec le même mois un an plus tôt).

Le taux réel de politique monétaire s’améliore

Le taux réel de politique monétaire en Inde (taux directeur corrigé de l’inflation, donc le « vrai » coût de l’argent) est estimé à 2,04%, contre -2,07% en 2022. Cette différence s’explique par l’inflation plus élevée en 2022. Kundu a ajouté que la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) reste en pause avec des taux entre 3,50% et 3,75%, et ne devrait pas les baisser cette année. Il a aussi rappelé que la Fed a relevé ses taux 11 fois à partir de mars 2022.

OIS et taux à court terme

Avec une inflation relativement basse — 3,2% en février 2026 et des premières données de mars proches de 3,4% — la pression pour une action de la RBI est limitée. Cette visibilité sur les taux à court terme rend les swaps indexés au jour le jour (OIS, des contrats de taux d’intérêt basés sur un taux au jour le jour) intéressants. Les intervenants peuvent envisager de « recevoir » le taux fixe sur des OIS de courte maturité (parier sur des taux futurs plus bas que ceux intégrés par le marché), en estimant que le marché surestime la faible probabilité d’une future hausse de taux. Il faut garder à l’esprit les récents chocs sur le pétrole et le FX (devises) qui rendent la RBI prudente. Le Brent (référence mondiale du pétrole) a dépassé 95 dollars le baril en février 2026, même s’il s’est ensuite replié vers 89 dollars. Cela rappelle que les facteurs extérieurs peuvent rapidement modifier les perspectives. Par conséquent, toute prise de position visant à profiter d’une baisse de la volatilité (parier sur des variations limitées des prix) doit être encadrée par des règles de risque claires et des ordres stop-loss (seuils de sortie automatiques pour limiter les pertes).

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