Le PMI manufacturier de Singapour s’est replié à 50,5, légèrement en dessous des 50,6 de mars.

L’indice des directeurs d’achat (PMI) du secteur manufacturier à Singapour s’est établi à 50,5 en mars, contre 50,6 le mois précédent. La dernière lecture affiche une baisse de 0,1 point sur un mois. Le PMI reste toutefois au-dessus du seuil de 50, qui sépare en général l’expansion de la contraction.

Implications For Derivative Traders

Le PMI manufacturier de mars ressort à 50,5, légèrement sous les 50,6 précédents. Cela signale encore une expansion, mais avec un rythme de croissance plus lent. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme un indice, une devise ou une action), ce léger essoufflement est un signal à surveiller dans les prochaines semaines. Ces données peuvent freiner la hausse récente du Straits Times Index (STI, principal indice boursier de Singapour), en progression de plus de 4% au dernier trimestre 2025. Dans ce contexte de dynamique moins forte, vendre des options d’achat hors de la monnaie (options dont le prix d’exercice est au-dessus du niveau actuel de l’indice, donc peu susceptibles d’être exercées immédiatement) sur l’indice peut permettre de profiter d’une stabilisation ou d’un léger repli. Cette approche est plus prudente que de vendre des contrats à terme (futures, accords standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur un marché qui reste en croissance. La vigueur du dollar de Singapour pourrait aussi être remise en question après ce chiffre. Un ralentissement du secteur manufacturier peut pousser l’Autorité monétaire de Singapour (MAS, la banque centrale et le régulateur financier) à moins favoriser l’appréciation de la monnaie afin de soutenir les exportations. Les opérateurs pourraient alors intégrer une politique moins stricte, ouvrant des opportunités pour vendre le dollar de Singapour face à des devises soutenues par de meilleures données, comme le dollar américain. Une attention particulière est nécessaire sur l’électronique, qui représente plus de 40% de la production manufacturière. Même si les ventes mondiales de semi-conducteurs (puces électroniques) ont progressé de 8% sur un an en janvier 2026, ce PMI peut être un premier signal de ralentissement des nouvelles commandes. Cela peut créer une opportunité d’acheter des options de vente (puts, qui prennent de la valeur si le cours baisse) sur certaines grandes valeurs industrielles dont la hausse paraît excessive. En 2025, des signaux similaires avaient entraîné un marché hésitant, même avec un PMI au-dessus de 50. Or la volatilité implicite sur le STI (volatilité anticipée par le marché, déduite du prix des options) évolue actuellement près d’un plus bas de six mois à 12,5, signe d’un marché peu inquiet. Dans ce cadre, acheter des options de vente à plus longue échéance, actuellement relativement peu chères, peut constituer une couverture (hedge, protection contre une baisse) face à une correction plus marquée que prévu.

Volatility And Hedging Considerations

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SocGen affirme que la RBI empêche les banques de proposer des NDF en INR ; la roupie fait face à des sorties d’investisseurs de portefeuille étrangers (FPI), à des chocs pétroliers et à un ralentissement de la croissance ; rendements à 7,20–7,25 %

La Banque de réserve de l’Inde (RBI) a interdit aux banques de proposer des **contrats à terme non livrables** (NDF, *non-deliverable forwards*) sur l’INR à des clients résidents et non-résidents. Un NDF est un contrat à terme sur devise **réglé en espèces** (on paie la différence de prix), sans livraison réelle de la monnaie. L’objectif est de limiter les paris spéculatifs contre la roupie. La roupie reste toutefois sous pression du fait des sorties d’investisseurs de portefeuille étrangers (**FPI**, *Foreign Portfolio Investors*, c’est-à-dire des investisseurs internationaux en actions et obligations), d’un choc pétrolier et d’un ralentissement de la croissance intérieure. Ces facteurs sont présentés comme des forces de fond, et pas seulement comme de la spéculation. Les obligations d’État indiennes ont poursuivi leur repli, le rendement à 10 ans gagnant 3 points de base à 7,07%. (Un **point de base** correspond à 0,01 point de pourcentage.) Le positionnement de marché suggère des rendements en hausse vers 7,20–7,25%, en parallèle d’une baisse de la demande des FPI. En FY26 (exercice budgétaire 2026), les achats de titres publics via la voie **FAR** (*Fully Accessible Route*, un dispositif qui autorise certains titres d’État à être achetés plus librement par des investisseurs étrangers) ont chuté à 35,46 Mds ₹ (380 M$), contre 2,31 milliers de milliards ₹ (24,7 Mds $) en FY25. En mars, les sorties de capitaux sur la dette ont totalisé 176,86 Mds ₹ (1,9 Md $), sur fond de craintes liées au choc pétrolier, d’inquiétudes budgétaires et d’un écart plus faible entre les rendements des obligations indiennes et américaines (écart **IGB–UST**, *Indian Government Bonds* versus *US Treasuries*). Les marchés intègrent aussi une probabilité plus élevée d’un changement d’orientation de la politique monétaire, potentiellement dès la semaine prochaine. Le conflit au Moyen-Orient est cité comme un facteur pesant sur l’évaluation des risques par la banque centrale. La décision de la RBI de limiter l’accès aux NDF en INR est vue comme une mesure provisoire, qui ne traite pas les problèmes de fond. Les vents contraires pour la roupie sont jugés structurels: sorties de capitaux persistantes, effets d’un choc du prix du pétrole et ralentissement de la croissance, qui maintiennent une pression durable sur la devise. Le changement de sentiment étranger ressort des chiffres. La demande des FPI pour les obligations d’État est tombée à 35,46 Mds ₹ au début du nouvel exercice, loin des 2,31 milliers de milliards ₹ d’entrées l’an dernier (FY25), portées par l’inclusion dans des indices (c’est-à-dire l’ajout des obligations indiennes dans des indices obligataires, ce qui pousse certains fonds à acheter). Le seul mois de mars a enregistré 176,86 Mds ₹ de sorties sur la dette, les craintes sur le pétrole ayant pesé sur le marché. Avec un Brent au-dessus de 102 $ le baril, les inquiétudes sur la facture d’importations de l’Inde et sur un risque de dérapage budgétaire s’intensifient. La roupie s’est affaiblie autour de 84,50 pour un dollar, et les fondamentaux laissent penser que cette faiblesse peut se prolonger à court terme. Sur le marché obligataire, le rendement à 10 ans s’est hissé vers 7,07% alors que l’appétit des FPI a presque disparu. Les opérateurs anticipent une poursuite du mouvement, avec une cible de 7,20–7,25%. Cela revient à parier sur une baisse des prix des obligations (quand les rendements montent, les prix baissent).

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SocGen affirme que la RBI a interdit l’accès aux NDF sur l’INR pour freiner la spéculation ; la roupie sous pression, entre sorties de capitaux, chocs pétroliers, ralentissement de la croissance et hausse des rendements

La Reserve Bank of India (RBI, banque centrale) a interdit aux banques de proposer des contrats à terme non livrables (NDF, des dérivés de change réglés en espèces, sans livraison de la devise) sur la roupie indienne (INR) à des clients résidents et non-résidents, afin de réduire la pression spéculative sur la monnaie. La mesure vise les prises de position sur le marché des changes (FX, marché des devises) par les banques et d’autres institutions financières. La pression sur la roupie est liée aux sorties d’investissements de portefeuille étrangers (FPI, flux d’achats/ventes de titres par des investisseurs étrangers), au choc lié à la hausse du pétrole et au ralentissement de la croissance intérieure. Les obligations indiennes se sont dégradées, avec le rendement de l’emprunt d’État indien à 10 ans en hausse de 3 points de base (bp, 0,01 point de pourcentage) à 7,07%, et les prix de marché suggérant 7,20–7,25%. La demande des FPI pour les obligations d’État via la voie FAR (Fully Accessible Route, cadre permettant aux étrangers d’acheter certains titres sans plafond) est tombée à 35,46 Mds INR (380 M$) en FY26 (exercice budgétaire 2025-2026), contre 2,31 Bn INR (2 310 Mds INR, 24,7 Mds $) en FY25. Mars a enregistré 176,86 Mds INR (1,9 Md $) de sorties sur la dette détenue par les FPI, sur fond d’inquiétudes liées au pétrole sur les risques budgétaires et à un écart de rendement plus faible entre les obligations indiennes et les bons du Trésor américain (US Treasuries, dette de référence des États-Unis). Les marchés surveillent un éventuel durcissement du ton de la RBI (orientation plus restrictive, dite « hawkish », c’est-à-dire davantage de hausses de taux ou moins de baisse) dès la semaine prochaine, avec une réévaluation des risques liés au conflit au Moyen-Orient. L’article a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur, dans une sélection compilée par l’équipe FXStreet Insights. La mesure de la RBI visant à limiter la spéculation sur la roupie en excluant les banques du marché des NDF est vue comme temporaire. Selon nous, les pressions sur la devise sont surtout structurelles. Elles viennent de sorties persistantes de capitaux de portefeuille, de l’impact d’un pétrole cher et d’un ralentissement de l’activité intérieure. Le changement des flux étrangers apparaît clairement dans les chiffres du dernier exercice. En FY25, l’inclusion dans des indices (entrée des obligations dans des indices suivis par des investisseurs, ce qui attire des achats) a généré 2,31 Bn INR de demande des FPI sur la dette souveraine, mais ce montant s’est effondré à 35,46 Mds INR depuis le début de FY26. Mars à lui seul a enregistré 176,86 Mds INR de sorties de dette, mouvement qui s’est prolongé alors que le Brent (référence internationale du pétrole) reste au-dessus de 95 $ le baril, alimentant les inquiétudes sur le budget de l’État. Cette faiblesse de la demande étrangère pousse les rendements obligataires à la hausse, avec le 10 ans désormais au-dessus de 7,07%. Nous nous attendons à une extension vers 7,20–7,25% dans les prochaines semaines. Les intervenants peuvent envisager de payer le taux fixe (payer « fixed », c’est-à-dire se positionner pour une hausse des taux) sur les swaps au taux au jour le jour indexés (OIS, swaps basés sur un taux monétaire overnight) pour se couvrir, ou tirer parti, d’un durcissement possible de la banque centrale. Pour les dérivés de change (instruments financiers dont la valeur dépend du taux de change), la perspective pointe vers un affaiblissement supplémentaire de la roupie. Avec des pressions fondamentales en hausse, les intervenants peuvent envisager d’acheter des options d’achat USD/INR (call, droit d’acheter le dollar à un prix fixé). Cette stratégie permet de profiter d’une hausse du dollar face à la roupie tout en limitant le risque maximal.

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Weekly Dynamic Leverage Schedule Notification  – Apr 03 ,2026

Dear Client,
To ensure fair trading conditions and manage market volatility during major economic announcements, VT Markets will apply temporary leverage adjustments on certain trading products during specific news periods and market opening/closing.
These adjustments are designed to protect clients from abnormal market fluctuations, sudden liquidity changes, and extreme price movements that may occur during high-impact news releases.

1.Products Affected

The temporary leverage adjustment may apply to the following products:
• Forex
• Gold
• Silver
• Oil
• Indices
• Commodities (including XPT and XPD)

2. Adjusted Leverage During News Releases and Market Opening/Closing

During the specified news period, maximum leverage will be adjusted as follows:
Forex: 200
Gold: 200
Silver: 50
Oil: 20
Indices: 50
Commodities: 5

Please note that each product with leverage already below the above will not be affected.

3. News Events That Can Trigger the Adjustment

Leverage adjustments may be applied during major economic announcements including:
• FOMC Interest Rate Decisions
• CPI (Consumer Price Index)
• GDP
• PMI / NMI
• PPI
• Retail Sales
• Non-Farm Payroll (NFP)
• ADP Employment Data
• Crude Oil Inventories

The above data is for reference only. Other significant macroeconomic releases from major economies may also be included.

Please refer to the table below for details of the upcoming events and affected instruments:

All dates and times are stated in GMT+3 (MT4/MT5 server time).

4. Affected Period of News Releases and Market Opening/Closing

Temporary leverage adjustments apply during the following periods:
Economic News Period
• 15 minutes before the announcement
• 5 minutes after the announcement
Market Opening / Closing Period
• 3 hours before the weekly market closing (Friday)
• 30 minutes after market reopening (Monday)
• 30 minutes before daily market closing (Monday – Thursday)

After the above period ends, leverage will automatically return to the original leverage.

5. Important Rules

• The adjustment only affects new positions open during the adjustment period.
• Positions opened before the adjustment period will not be affected.
• Once the adjustment period ends, original leverage will resume automatically.

We strongly encourage clients to take these temporary leverage adjustments into account when planning trading strategies during high-impact economic events.
If you have any questions, please contact our support team: info@vtmarkets.com.

Les réserves de la banque centrale russe ont reculé à 775,4 Mds$, en léger repli par rapport au niveau précédent de 776,8 Mds$

Les réserves de la banque centrale russe ont reculé à 775,4 Md$, contre 776,8 Md$ lors du précédent point. La baisse entre les deux chiffres publiés est de 1,4 Md$.

Pression sur le rouble et défense des réserves

Le récent repli des réserves de la banque centrale russe, même limité, montre une pression persistante sur ses marges de sécurité financières (réserves utilisables en cas de crise). Cela se voit sur le marché des changes (marché où s’échangent les devises), le rouble ayant testé le seuil de 115 pour un dollar sur le dernier trimestre. Cette érosion régulière indique que la banque centrale soutient activement le rouble, via des interventions (vente de devises et achat de roubles), une stratégie de plus en plus coûteuse. Les opérateurs peuvent envisager un scénario de poursuite de l’affaiblissement du rouble dans les prochaines semaines. L’achat d’options de vente « hors de la monnaie » sur le rouble (contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé, avec un prix d’exercice encore lointain par rapport au marché) permet de miser sur une baisse plus marquée tout en limitant les pertes au montant de la prime payée. Après les pics de volatilité en 2025 (fortes variations de prix), les options restent un outil à risque défini pour s’exposer à cette incertitude. Cette tension financière pourrait pousser à augmenter les volumes d’exportations de matières premières afin d’obtenir des devises fortes (dollar, euro), c’est-à-dire des monnaies largement acceptées dans le commerce international. Même si le Brent se maintient autour de 95 $ le baril, le mécanisme de plafonnement des prix du G7 (limite visant à réduire le revenu par baril) continue de restreindre la marge. À surveiller : d’éventuelles remises plus importantes accordées à des acheteurs non alignés, ce qui pourrait peser sur les prix mondiaux de l’énergie. Sur le plan intérieur, la situation est compliquée par une inflation qui reste élevée, autour de 8,5% sur un an (hausse des prix sur 12 mois). Cela contraint la banque centrale à maintenir des taux d’intérêt élevés (coût du crédit), ce qui freine l’activité et accroît la pression sur le budget public. La baisse des réserves est un symptôme direct de ces tensions internes.

Risques clés à surveiller

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Jane Foley de Rabobank estime que la faiblesse de l’inflation en Suisse, la crédibilité de la BNS, les interventions et la demande de valeur refuge soutiennent la vigueur du franc suisse

L’inflation suisse mesurée par l’indice des prix à la consommation (CPI, c’est-à-dire la hausse moyenne des prix payés par les ménages) a légèrement augmenté en mars après avoir frôlé zéro, ce qui réduit la pression sur la Banque nationale suisse (BNS, la banque centrale) pour abaisser son taux directeur (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) en dessous de zéro. La récente hausse des anticipations de marché concernant des relèvements de taux de la Banque centrale européenne (BCE, la banque centrale de la zone euro) suggère un écart de taux d’intérêt à court terme plus large en faveur de l’euro, ce qui pourrait soutenir l’EUR/CHF (le taux de change euro/franc suisse). Le redressement de l’EUR/CHF depuis ses plus bas récents le mois dernier est aussi lié au risque d’intervention de la Suisse sur le marché des changes (achats/ventes de devises par la BNS pour influencer le taux de change), ce qui peut peser sur la parité. Malgré une inflation suisse un peu plus ferme et la perspective d’un durcissement monétaire de la BCE (c’est-à-dire une hausse des taux pour freiner l’inflation), le franc suisse devrait rester solide, l’EUR/CHF étant attendu en baisse vers 0,90 dans les prochains mois. À court terme, la demande de valeur refuge (achats d’actifs jugés sûrs en période d’incertitude) et les flux de diversification (répartition des investissements entre plusieurs monnaies) devraient continuer de soutenir le franc suisse. Nous pensons que le franc suisse restera bien soutenu à court terme. Les flux de valeur refuge sont un facteur déterminant, en particulier avec le retour de fortes variations des prix (volatilité) sur les marchés de l’énergie ces dernières semaines. Cela conforte l’idée que le franc conservera sa solidité face à l’euro. Les dernières données vont dans ce sens: l’inflation suisse de février 2026 est restée faible, à 1,2%. C’est nettement en dessous de l’estimation rapide (première estimation publiée avant les données finales) de 2,5% pour la zone euro, ce qui donne à la BNS peu de raisons de chercher à affaiblir sa monnaie. L’écart de taux d’intérêt n’apporte donc pas beaucoup de soutien à l’euro. Avec le recul, la menace d’intervention de la BNS a fortement contribué à éloigner l’EUR/CHF de ses plus bas fin 2025. Avec une inflation désormais clairement au-dessus de zéro, la pression pour intervenir de manière aussi agressive est moindre. Le franc est donc davantage porté par son statut de valeur refuge.

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Foley (Rabobank) : l’inflation suisse atone réduit la nécessité d’un nouvel assouplissement de la BNS, tandis que la crédibilité des interventions et les flux de valeurs refuge soutiennent le CHF

L’inflation suisse de mars s’est éloignée de zéro, ce qui réduit la pression sur la Banque nationale suisse (BNS) pour abaisser son taux directeur en territoire négatif (c’est‑à‑dire en dessous de 0%). Cette donnée d’inflation laisse entendre qu’il y a moins besoin de taux plus profondément négatifs. Les anticipations de marché concernant des hausses de taux de la Banque centrale européenne ont augmenté, ce qui pourrait élargir les écarts de taux à court terme en faveur de l’euro et soutenir l’EUR/CHF. Malgré cela, l’éloignement des récents plus bas de l’EUR/CHF semble davantage lié au risque d’intervention de la BNS sur le marché des changes (achats/ventes de devises pour influencer le taux de change).

Inflation suisse et implications pour la politique monétaire

Le franc suisse devrait rester ferme grâce aux flux « refuge » (achats en période d’incertitude) et aux flux de diversification (répartition des investissements entre plusieurs monnaies). Un nouveau repli de l’EUR/CHF vers 0,90 est attendu dans les mois à venir. Nous pensons que le franc restera solide dans les prochaines semaines, ce qui conforte l’idée d’un EUR/CHF pouvant glisser vers la zone de 0,90. Cette perspective s’appuie sur une BNS qui n’est pas contrainte de baisser ses taux et sur une demande soutenue d’actifs refuges (placements jugés plus sûrs). Les investisseurs utilisant des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous‑jacent) peuvent se positionner pour un franc plus fort face à l’euro. L’inflation suisse de mars 2026 s’est établie à 1,4%, ce qui éloigne le scénario de baisses de taux plus marquées, comme celles craintes en 2025. La BNS peut ainsi s’appuyer sur la menace crédible d’une intervention sur le marché des changes, un outil qu’elle a déjà utilisé pour limiter une appréciation trop rapide du franc. Les dernières données de banque centrale de février 2026 montrent une légère hausse des réserves de change (avoirs en devises détenus par la banque centrale), signe que la BNS reste attentive et active sur le marché. La demande refuge reste également déterminante: les tensions commerciales mondiales et l’incertitude politique en Europe favorisent des flux de diversification vers le franc. Une dynamique comparable avait été observée lorsque la paire avait testé 0,94 fin 2025, avant un durcissement du discours de la BNS (messages publics visant à influencer le marché sans agir directement). Cet historique suggère que la banque centrale cherche surtout à prévenir une hausse trop marquée de l’euro plutôt qu’à combattre un renforcement graduel du franc.

Stratégie d’options sur EUR/CHF

Dans ce contexte, l’achat d’options de vente (options qui gagnent de la valeur si l’EUR/CHF baisse) sur EUR/CHF avec des échéances au troisième trimestre 2026 apparaît pertinent. Ces positions profiteraient d’une baisse progressive vers notre objectif de 0,90. Compte tenu de la capacité de la BNS à limiter les mouvements extrêmes à la hausse (hausse rapide de l’EUR/CHF), les investisseurs peuvent aussi envisager des « put spreads » (achat d’une option de vente et vente d’une autre avec un prix d’exercice plus bas) afin de réduire le coût initial tout en visant ce scénario de baisse.

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Les inscriptions initiales au chômage aux États-Unis se sont établies à 202 000, en deçà des 212 000 attendues pour les données de fin mars

Les demandes initiales d’allocations chômage aux États-Unis pour la semaine close le 27 mars se sont établies à 202 000, contre 212 000 attendu. Ce chiffre (202 000 contre 212 000) indique un marché du travail toujours très tendu, c’est‑à‑dire avec peu de licenciements et une forte demande de main-d’œuvre. Cette résilience laisse à la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) peu de raisons de baisser ses taux directeurs (les taux d’intérêt qu’elle contrôle) à court terme. Le scénario le plus probable pour les prochains mois reste donc des taux « élevés plus longtemps ».

Implications Pour La Politique De La Fed

La situation rappelle une bonne partie de 2024, lorsque la solidité récurrente de l’emploi a repoussé dans le temps les anticipations de baisse de taux. Le taux de chômage, stable autour de 3,8 %, renforce l’idée que l’économie peut supporter une politique restrictive (des taux élevés qui freinent l’activité). Cette vigueur persistante de l’emploi signifie que la Fed devrait rester concentrée sur la maîtrise complète de l’inflation (la hausse des prix) avant d’envisager un changement de cap. Dans ce contexte, il peut être pertinent de se couvrir contre une hausse de la volatilité des actions, car des taux élevés pèsent sur les valorisations (le prix des actions par rapport aux profits attendus). Une option de vente (« put », un contrat qui protège en cas de baisse) sur de grands indices comme le SPX (S&P 500) ou le NDX (Nasdaq‑100) peut servir de protection. Un « put spread » (achat d’un put et vente d’un autre put à un niveau différent) permet de réduire le coût et de borner le risque. L’indice VIX (mesure de la volatilité implicite, donc de la nervosité attendue du marché) évoluant récemment autour de 14,5, cette protection peut coûter relativement moins cher avant un éventuel regain d’incertitude. Sur les taux, ces données incitent à envisager des rendements des bons du Trésor américain (U.S. Treasuries, la dette de l’État américain) qui restent élevés, voire montent. Se positionner « à la baisse » sur les contrats à terme (« futures », contrats standardisés) sur Treasuries revient à parier sur une hausse des rendements. Il est aussi possible d’utiliser des options sur futures SOFR (taux de référence à court terme en dollars, proche des taux au jour le jour) pour se positionner contre des baisses de taux. L’outil CME FedWatch (indicateur compilant les probabilités implicites du marché pour les décisions de la Fed à partir des contrats futures) montre déjà qu’après ce type de statistiques, la probabilité d’une baisse de taux d’ici juillet est tombée sous 40 %. Le dollar américain devrait aussi rester soutenu, car des taux plus élevés le rendent plus attractif que d’autres devises. Cette vue peut s’exprimer via des options d’achat (« call », contrat qui profite d’une hausse) sur des ETF indexés sur le dollar comme UUP (fonds coté répliquant un indice du dollar), ou via des positions vendeuses sur des devises dont les banques centrales sont plus accommodantes (« dovish », favorables à des taux plus bas), comme l’euro. Cette divergence de politique monétaire (écart entre les orientations de la Fed et des autres banques centrales) avait été un thème porteur fin 2024 et semble revenir.

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Les importations du Canada ont grimpé à 72,05 milliards de dollars en février, contre 66,13 milliards auparavant

Les importations du Canada ont augmenté à 72,05 Md$ en février, contre 66,13 Md$ lors de la période précédente. Cela représente une hausse de 5,92 Md$ d’un mois sur l’autre. On observe un net bond des importations canadiennes en février, signe d’une demande intérieure plus forte que prévu. Autrement dit, les ménages et les entreprises dépensent davantage qu’anticipé. Cette solidité suggère une économie plus dynamique que ce que beaucoup avaient prévu. Ces chiffres compliquent les perspectives pour le dollar canadien. Une économie solide soutient généralement une monnaie, mais un déficit commercial (lorsque le pays importe plus qu’il n’exporte) plus élevé peut peser sur le CAD. La réaction de la Banque du Canada sera déterminante pour la direction de la devise. Alors que les derniers chiffres de l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de mars montrent une inflation toujours autour de 2,9 %, cette vigueur des importations rend une baisse des taux directeurs (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) en juin moins probable. Il faut envisager d’ajuster les positions sur les contrats à terme et options sur CORRA (taux de référence à un jour au Canada, utilisé pour anticiper les taux) afin de refléter une Banque du Canada plus restrictive, c’est-à-dire moins encline à baisser les taux. La probabilité de taux élevés plus longtemps augmente. En regardant en arrière, on se souvient que la demande des ménages en 2023 avait maintenu l’inflation à un niveau élevé et contraint les banques centrales à rester offensives, donc à maintenir des taux élevés. Les données de février 2026 rappellent cette période, ce qui suggère que la lutte contre l’inflation n’est pas terminée. Cela renforce l’idée qu’il ne faut pas miser sur des baisses de taux rapides.

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En février, les importations canadiennes ont grimpé à 72,05 milliards de dollars, contre 66,13 milliards le mois précédent.

Les importations du Canada ont augmenté à 72,05 Mds$ en février, contre 66,13 Mds$ sur la période précédente. Cela représente une hausse de 5,92 Mds$ entre les deux périodes. La forte progression des importations en février est un signal clair d’une demande intérieure solide (dépenses des ménages et des entreprises) au Canada. Cette vigueur accroît toutefois le déficit commercial (écart entre exportations et importations lorsque les importations dépassent les exportations) et exerce une pression baissière sur le dollar canadien. Les intervenants de marché peuvent donc s’attendre à une poursuite de la faiblesse du CAD face au USD à court terme. Cette dynamique complique les perspectives pour la Banque du Canada, rendant une baisse de taux à court terme moins probable. L’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de mars montre une inflation toujours élevée à 2,9%, ce qui laisse peu de marge pour assouplir la politique monétaire (orientation des taux et des conditions de crédit). Nous anticipons un taux au jour le jour (taux directeur appliqué aux prêts d’un jour entre institutions financières) inchangé jusqu’à la fin du deuxième trimestre. L’élargissement du déficit commercial, à son plus haut depuis le troisième trimestre 2025, confirme ce biais négatif pour la devise. Le marché valorise actuellement le taux de change USD/CAD autour de 1,3650. Nous jugeons intéressantes des options d’achat (call, instrument donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/CAD avec un prix d’exercice (strike, niveau de taux de change fixé dans le contrat) à 1,38 pour les prochaines semaines.

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