Selon des informations, les médias d’État iraniens affirment que les Gardiens de la révolution ont frappé des installations sidérurgiques et de production d’aluminium dans le Golfe liées aux États-Unis.

Les médias d’État iraniens ont rapporté que les Gardiens de la révolution iraniens ont déclaré avoir visé des installations sidérurgiques et d’aluminium liées aux États-Unis dans les États du Golfe. Les Gardiens ont indiqué que ces frappes constituaient un avertissement et que, si les industries iraniennes étaient à nouveau touchées, la prochaine réponse de Téhéran serait plus douloureuse. Les marchés ont adopté un mode « aversion au risque » (les investisseurs réduisent leur exposition aux actifs risqués), tandis que le dollar américain a été jugé solide. Le Dollar Index (DXY, indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) progressait de 0,7% autour de 100,25 au moment de la rédaction.

Comprendre « appétit pour le risque » et « aversion au risque »

Sur les marchés, « appétit pour le risque » et « aversion au risque » décrivent le niveau de risque que les investisseurs acceptent. En phase d’appétit pour le risque, l’optimisme domine et la demande augmente pour des actifs plus risqués. En phase d’aversion au risque, la prudence l’emporte et les investisseurs privilégient des actifs considérés comme plus sûrs. En période d’appétit pour le risque, les actions montent souvent, la plupart des matières premières (sauf l’or) peuvent progresser, et les devises des pays exportateurs de matières premières peuvent se renforcer, tout comme les cryptomonnaies. En période d’aversion au risque, les obligations — surtout les dettes d’État des grands pays (titres publics) — ont tendance à monter, l’or peut bien se comporter, et le dollar américain, le yen japonais et le franc suisse sont souvent recherchés. Les devises souvent associées à l’appétit pour le risque incluent le dollar australien, le dollar canadien et le dollar néo-zélandais, ainsi que le rouble et le rand sud-africain. Les devises souvent associées à l’aversion au risque incluent le dollar américain, le yen japonais et le franc suisse. Avec cette menace directe de l’Iran, le marché est désormais clairement en aversion au risque. Le CBOE Volatility Index (VIX, indice de volatilité qui mesure la nervosité du marché sur les actions américaines, souvent appelé « baromètre de la peur ») a bondi de plus de 30% à 22. Le pétrole Brent a aussi gagné 5% pour s’échanger au-dessus de 95 dollars le baril, un plus haut de plus d’un an, sur fond de craintes de perturbation de l’offre mondiale. Comme attendu dans un environnement d’aversion au risque, les flux se dirigent vers des monnaies dites « refuges » (devises jugées plus sûres en période de stress). Le dollar se renforce, l’indice DXY franchissant 100,50, les investisseurs cherchant la sécurité de la dette publique américaine. Une demande comparable soutient le yen et le franc suisse, tous deux en hausse face aux principales devises.

Conséquences pour les devises et la volatilité

À l’inverse, les devises liées à la croissance mondiale et aux exportations de matières premières reculent nettement. Le dollar australien a perdu plus de 1,2% face au dollar américain, les opérateurs anticipant une baisse de la demande en matières premières. Cette pression pourrait se poursuivre sur des devises comme le dollar canadien et le dollar néo-zélandais si les tensions restent élevées. Cette situation rappelle les perturbations du transport maritime observées en mer Rouge fin 2024 et en 2025. Même des conflits localisés peuvent maintenir des pressions inflationnistes (hausse durable des prix) via les chaînes d’approvisionnement mondiales (réseaux de production et de transport). Les opérateurs doivent intégrer une prime de risque géopolitique plus élevée (surcoût exigé par les investisseurs face à l’incertitude), d’autant que l’assurance « risques de guerre » pour les navires passant par le détroit d’Ormuz a déjà fortement augmenté.

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Pendant la séance européenne, le dollar canadien se raffermit globalement, à l’exception face au dollar américain, après que Trump a de nouveau fait grimper les prix du pétrole

Le dollar canadien a progressé face à la plupart des grandes devises pendant la séance européenne de jeudi, mais pas face au dollar américain. Ce mouvement a suivi une hausse d’environ 8% du pétrole WTI (West Texas Intermediate, une référence du pétrole brut américain) vers 102,00 $, après que le président américain Donald Trump a menacé de renforcer les attaques contre l’Iran au cours des deux à trois prochaines semaines. Trump a déclaré que les États-Unis frapperaient l’Iran « extrêmement fort » dans les deux à trois prochaines semaines, alimentant les craintes de dommages supplémentaires sur des sites énergétiques du Golfe et de perturbations plus longues de l’approvisionnement. Les dirigeants se sont aussi focalisés sur la zone proche du détroit d’Ormuz, un passage par lequel transite près de 20% de l’offre mondiale de pétrole, tandis que le président français Emmanuel Macron a estimé qu’une réouverture sans action militaire serait difficile.

Demande de valeurs refuge

La demande pour les actifs dits « valeurs refuge » (placements jugés plus sûrs en période de stress, comme le dollar américain) a augmenté, soutenant le billet vert. L’indice du dollar (DXY, un indicateur qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) progressait de 0,6% autour de 100,15. Le dollar canadien dépend notamment des taux d’intérêt de la Banque du Canada, des prix du pétrole, de la croissance, de l’inflation et de la balance commerciale (écart entre exportations et importations). L’appétit pour le risque des marchés et la vigueur de l’économie américaine, premier partenaire commercial du Canada, pèsent aussi sur la devise. La Banque du Canada vise une inflation entre 1% et 3% en ajustant ses taux. Elle peut aussi agir via des achats d’actifs (souvent appelés « assouplissement quantitatif », c’est-à-dire des achats d’obligations pour soutenir l’économie) ou l’inverse, une réduction de ces achats et du bilan (souvent appelé « resserrement quantitatif »). Le pétrole étant la première exportation du Canada, des prix plus élevés peuvent soutenir la devise et améliorer la balance commerciale. L’expérience de précédentes tensions géopolitiques montre qu’une flambée du pétrole est généralement favorable au dollar canadien. Mais, dans le même temps, le dollar américain peut aussi se renforcer grâce à son statut de valeur refuge en période de crise. Résultat: le CAD monte souvent face à de nombreuses devises, tout en ayant plus de difficulté face à l’USD.

Implications pour le trading

Le pétrole WTI se maintient nettement au-dessus de 85 $ le baril, soutenu par la prolongation des réductions de production par l’OPEP+ (alliance entre les membres de l’OPEP et d’autres producteurs, dont la Russie) et par les risques géopolitiques. Ces prix élevés de l’énergie constituent un soutien de fond pour le « loonie » (surnom du dollar canadien), d’autant que les données de Statistique Canada confirment que les produits énergétiques représentent encore plus de 20% des exportations totales du pays. Dans ce contexte, le CAD pourrait surperformer les devises de pays fortement importateurs de pétrole. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme une devise), cela peut conduire à envisager des positions acheteuses sur le CAD face à l’euro ou au yen dans les prochaines semaines. La Banque centrale européenne et la Banque du Japon signalent des orientations plus accommodantes (« dovish », c’est-à-dire plus favorables à des taux bas) que la Banque du Canada, ce qui crée un écart de taux (différence de rémunération entre deux devises) potentiellement favorable au CAD. Le dollar américain reste toutefois le principal point de difficulté. Le DXY se maintient près de 104, car les dernières données d’inflation ont repoussé les anticipations de baisse des taux de la Réserve fédérale. Cette fermeté du dollar limite le recul de l’USD/CAD (le taux de change entre le dollar américain et le dollar canadien), même avec un pétrole élevé. Ainsi, acheter du CAD peut sembler cohérent, mais le choix de la paire est déterminant. La hausse du pétrole pousse le CAD à la hausse, tandis qu’un dollar américain fort agit en sens inverse: l’USD/CAD pourrait donc évoluer dans une fourchette. Dans ce cadre, des options sur la volatilité (produits qui permettent de miser sur des variations de prix, sans parier uniquement sur la direction) peuvent être plus adaptées qu’un pari directionnel simple, surtout si la Banque du Canada est attendue en baisse de taux avant la Fed cette année.

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Dans un contexte de hausse du pétrole et d’aversion pour le risque, l’euro recule de plus de 0,5 % face au dollar, se rapprochant de 1,1500

L’euro a reculé de plus de 0,5 % face au dollar jeudi. L’EUR/USD a prolongé son repli depuis la zone de 1,1625 jusqu’à un peu sous 1,1520, se rapprochant de 1,1500. Le mode « aversion au risque » (les investisseurs réduisent leur exposition aux actifs jugés risqués) est revenu, alors que l’espoir d’une fin rapide de la guerre avec l’Iran s’est estompé. Cela a soutenu le dollar et fait monter les prix du pétrole, ce qui pénalise la zone euro, importatrice nette de brut (elle achète plus de pétrole qu’elle n’en vend).

Retour de l’aversion au risque

Le président américain Donald Trump n’a donné aucun calendrier sur le conflit dans une allocution télévisée mercredi. Il a de nouveau appelé les alliés à « trouver le courage » de sécuriser le détroit d’Ormuz, après quoi les actions ont reculé tandis que le pétrole et le dollar progressaient. Sur le graphique, le rebond s’est arrêté mercredi sous 1,1630, au niveau d’une ligne de tendance baissière (ligne reliant des sommets) correspondant à la cassure d’un canal haussier (couloir de variation orienté à la hausse). La tendance générale reste donc orientée à la baisse, avec un MACD (indicateur de dynamique basé sur des moyennes mobiles) proche d’un croisement négatif et un RSI (indice de force relative, qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements) sous 50, signe d’un momentum affaibli. Les supports (zones où la baisse peut ralentir) se situent près des plus bas des 19 et 31 mars autour de 1,1440, puis sur le plus bas du 13 mars à 1,1411, et sur l’extension de Fibonacci à 127,2 % à 1,1327 (niveau calculé à partir de proportions utilisées pour projeter des cibles de prix). Les résistances (zones où la hausse peut buter) sont à 1,1606, puis 1,1630 et vers 1,1640. Un schéma déjà observé refait surface, rappelant la période de l’an dernier, en 2025. À l’époque, la montée des tensions géopolitiques avait fait grimper le pétrole et entraîné une chute de l’EUR/USD depuis au-dessus de 1,1600. Cette aversion au risque avait renforcé la demande de dollars, considéré comme valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude).

Options et stratégie de couverture

Aujourd’hui, l’euro s’échange autour de 1,0850, à un niveau nettement plus faible, ces facteurs fondamentaux (éléments macroéconomiques et géopolitiques) s’étant renforcés. Le Brent reste haut, récemment proche de 89 dollars le baril, ce qui pèse sur l’économie de la zone euro importatrice d’énergie. À l’inverse, aux États-Unis, l’inflation de mars ressortait à 3,5 % sur un an, ce qui incite la Réserve fédérale à ne pas baisser ses taux. Dans ce contexte, acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) sur l’EUR/USD peut être une stratégie adaptée pour les prochaines semaines. Elle permet de profiter d’une poursuite de la baisse tout en limitant la perte au montant de la prime (coût payé pour l’option). Il faut aussi envisager une hausse de la volatilité implicite (volatilité déduite des prix d’options, reflet des anticipations du marché), généralement élevée en période de tensions. Graphiquement, le support de 2025 vers 1,1440 est désormais loin et devient une zone de résistance majeure. Les objectifs les plus proches pour des positions baissières se situeraient plutôt vers 1,0700, ce qui rend attractives des options de vente avec un prix d’exercice (strike : prix fixé dans le contrat) autour de ce niveau. Les investisseurs encore exposés à la hausse de l’euro peuvent envisager une couverture via des contrats à terme vendeurs (futures : contrats standardisés permettant de se protéger d’un mouvement défavorable). La vigueur persistante du pétrole offre un angle lié : les mêmes tensions qui pèsent sur l’euro soutiennent directement les prix du brut. Ainsi, acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur des futures WTI ou Brent peut constituer une façon de se positionner sur ce thème.

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Fabio Panetta avertit la BCE que les tensions mondiales sur les marchés de l’énergie pourraient menacer la stabilité financière durant les heures de cotation en Europe

Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE, a déclaré que la crise énergétique mondiale pourrait peser sur la stabilité financière (la capacité du système financier à absorber des chocs sans panne majeure). Il a estimé que des changements dans la perception du risque au niveau mondial pourraient mettre sous pression les obligations d’État (titres de dette émis par les gouvernements) des pays très endettés. Il a indiqué que des indicateurs avancés (signaux qui donnent une idée de l’activité future), dont la baisse de la confiance des ménages, suggèrent un possible ralentissement de l’économie réelle (l’activité des entreprises et des ménages, par opposition à la finance). Il a ajouté que les tensions sur les marchés de l’énergie pourraient influencer l’inflation (hausse générale des prix) et la croissance, ainsi que la stabilité financière.

Financial Stability Risks

Il a expliqué que des fragilités déjà présentes pourraient amplifier les chocs. Il a ajouté que certains intermédiaires financiers non bancaires (acteurs financiers hors banques, comme certains fonds) présentent un levier (recours à l’endettement pour augmenter l’exposition) et une liquidité (capacité à disposer rapidement de cash) qui pourraient être insuffisants en cas de stress aigu (période de forte tension sur les marchés). Il a relié un dollar américain plus fort, la pression sur les taux d’intérêt à long terme (rendements sur les dettes de longue maturité) et les sorties de capitaux des marchés émergents (retraits d’investissements de pays en développement) à un mouvement vers les actifs refuges (placements jugés plus sûrs). Il a jugé que la perception des marchés sur les finances publiques italiennes s’est améliorée dans le contexte géopolitique actuel. Il a estimé que les scénarios défavorables de la BCE, qui supposent une normalisation de l’approvisionnement énergétique et une reprise entre le quatrième trimestre 2026 et 2027, sont désormais plus probables. L’euro n’a pas réagi immédiatement ; l’EUR/USD reculait de 0,5% vers 1,1530. La BCE fixe les taux d’intérêt et pilote la politique monétaire de la zone euro pour maintenir l’inflation autour de 2%, avec huit réunions de politique monétaire par an. Le QE (assouplissement quantitatif : création de monnaie et achats d’actifs, ce qui tend à affaiblir l’euro) consiste à acheter des titres pour soutenir l’économie, tandis que le QT (réduction du bilan : arrêt des achats nets et des réinvestissements, ce qui tend à soutenir l’euro) retire progressivement ce soutien.

Market Strategy Implications

Les effets durables de la crise énergétique, déjà au centre des inquiétudes en 2025, se font sentir. Le ralentissement de l’économie réelle s’est confirmé : selon Eurostat, la croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité) de la zone euro n’a été que de 0,2% au dernier trimestre 2025. Dans un contexte aussi mou, des stratégies via options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour se protéger d’une nouvelle baisse des actions européennes, comme l’achat de puts (options de vente, qui gagnent en valeur quand le marché baisse) sur l’Euro Stoxx 50, peuvent être pertinentes. Les inquiétudes sur l’inflation persistent, ce qui entretient l’incertitude pour la stabilité financière. Si l’inflation totale (mesure globale, très influencée par l’énergie) liée au choc énergétique a reculé, l’inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation, plus stable) reste élevée à 2,7%, au-dessus de l’objectif de la BCE. Dans ce contexte, il convient d’être prudent avant d’anticiper des baisses rapides de taux de la BCE. Des positions sur des swaps de taux (contrats d’échange de taux fixe contre taux variable) misant sur des taux « plus élevés plus longtemps » peuvent présenter un intérêt. Le risque sur les obligations d’État des pays très endettés redevient plus visible. Comme observé en 2025, une modification de l’aversion au risque peut peser sur ces marchés. Le spread (écart de rendement) entre les obligations italiennes et allemandes à 10 ans s’est élargi à 150 points de base (1,50 point de pourcentage) ces dernières semaines. Cela peut amener certains intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif) à envisager des positions vendeuses sur les contrats à terme (futures) sur BTP italiens, comme couverture contre un regain de tension sur la dette souveraine de la zone euro. La préférence pour les actifs refuges, qui a soutenu le dollar par le passé, reste un thème majeur. Vu la faiblesse des perspectives de croissance en Europe face à une économie américaine plus solide, la trajectoire la plus probable pour l’euro semble orientée à la baisse. Dans ce cadre, conserver des positions vendeuses EUR/USD via le marché au comptant (spot, achat/vente immédiat) ou via des options peut rester une stratégie envisageable dans les prochaines semaines.

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Lors de l’adjudication des obligations assimilables du Trésor (OAT) à 10 ans, le rendement a grimpé à 3,73 %, contre 3,39 % précédemment.

Le rendement adjugé lors de l’adjudication de l’OAT (obligation d’État française) à 10 ans a grimpé à 3,73 %, contre 3,39 % lors de l’adjudication précédente. Cela signifie que l’État français a dû payer un taux plus élevé pour emprunter sur 10 ans. La hausse est de 0,34 point de pourcentage.

La hausse des rendements français signale un changement

Le bond du rendement des OAT à 10 ans à 3,73 % est un signal fort, au plus haut depuis fin 2025. Il reflète des inquiétudes croissantes du marché sur une inflation qui dure et sur le niveau de dette publique. Une réaction directe consiste à se préparer à des taux d’intérêt plus élevés en Europe. Cela peut passer par des positions vendeuses (pari sur une baisse) sur les contrats à terme (futures, instruments qui répliquent l’évolution d’un actif à une date future) sur le Bund et l’OAT. Le Bund est l’obligation d’État allemande de référence, et l’OAT l’équivalent français. Quand les rendements montent, le prix des obligations baisse, ce qui pénalise ces contrats. Avec une inflation en zone euro à 2,7 % en mars 2026, la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe les taux directeurs de la zone euro) a peu de raisons d’annoncer rapidement des baisses de taux. Ce contexte pèse sur les actions. Une approche consiste à acheter des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) sur l’indice CAC 40 (principal indice actions français). Des coûts d’emprunt plus élevés peuvent réduire les bénéfices des entreprises. La hausse de l’incertitude rend aussi intéressante une couverture via des positions acheteuses sur le VSTOXX (indice de volatilité, qui mesure la nervosité implicite du marché actions européen). Le risque souverain (risque de dégradation de la signature de l’État) est également à surveiller, d’autant que le déficit budgétaire 2025 a été plus élevé que prévu, à 5,5 % du PIB. Pour se protéger, certains investisseurs peuvent acheter des CDS (credit default swaps, contrats d’assurance contre un défaut ou une dégradation, qui montent généralement quand le risque perçu augmente) sur la dette française, afin de se couvrir contre un élargissement des spreads de crédit (écart de rendement entre un émetteur et une référence jugée plus sûre). Pour les cambistes, le risque sur l’euro est à double sens. Des rendements plus élevés peuvent soutenir la monnaie, mais un débat sur la stabilité des finances publiques pourrait au contraire provoquer une baisse rapide. Des stratégies via options sont souvent privilégiées. Un strangle acheteur sur l’EUR/USD (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, avec des prix d’exercice différents) vise à profiter d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre, donc d’une volatilité accrue.

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Le soutien au dollar revient à mesure que l’aversion au risque s’accentue, sur fond de regain de tensions au Moyen-Orient et d’incertitudes autour du détroit d’Ormuz

Le dollar américain a été soutenu par le retour d’un climat « risk-off » (les investisseurs réduisent le risque et privilégient les actifs jugés plus sûrs) après une nouvelle escalade au Moyen-Orient et les incertitudes autour du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole). Le président Donald Trump a déclaré que l’Iran aurait demandé un cessez-le-feu, mais il l’a lié à la réouverture du détroit. Les marchés s’étaient positionnés contre le dollar, misant sur une désescalade, avant de se retourner après le discours de Trump, laissant entendre que les combats pourraient durer plusieurs semaines. L’attention se porte désormais sur les interventions de responsables de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) Lorie Logan et Michelle Bowman, après les propos plutôt accommodants (plus favorables à une baisse des taux) du président Jerome Powell lundi.

Jobs Data And Fed Watch

Les données américaines à suivre incluent les « non-farm payrolls » de demain (créations d’emplois hors secteur agricole, principal indicateur mensuel de l’emploi), après un chiffre ADP (estimation privée des emplois dans le secteur privé) de 62 000. L’indice ISM de l’emploi dans l’industrie manufacturière (enquête auprès d’entreprises; sous 50 = baisse) s’est établi à 48,7 en mars. Le consensus sur les créations d’emplois hors secteur agricole est de 65 000, la prévision de l’équipe macro d’ING est de 60 000, et le « whisper number » de Bloomberg (estimation officieuse, souvent plus proche du positionnement du marché que le consensus) est de 40 000. Le taux de chômage est attendu à 4,4% et toute hausse pourrait provoquer une réaction des marchés. Une liquidité réduite (moins d’échanges, mouvements de prix parfois plus brusques) est attendue demain et lundi en raison des congés de Pâques. Nous constatons un renforcement du dollar américain avec le retour d’un climat « risk-off ». Le regain de tensions en mer de Chine méridionale inquiète les investisseurs et pousse le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») à 19, son plus haut niveau ce trimestre. Ce contexte favorise les valeurs dites « refuge » comme le dollar.

Options Positioning And Volatility

Les prochaines déclarations de responsables de la Fed et le rapport sur l’emploi de vendredi sont désormais au centre de l’attention. Le gouverneur de la Fed Christopher Waller a insisté cette semaine sur la nécessité de rester patient concernant des baisses de taux, ce qui rend les chiffres de l’emploi déterminants pour l’évaluation de la Fed. Toute surprise pourrait modifier nettement les anticipations de taux (attentes du marché sur l’évolution des taux directeurs). Le consensus pour les créations d’emplois hors secteur agricole de demain est de 180 000, en léger ralentissement après 210 000 en février. Nous partageons l’idée que le taux de chômage resterait stable à 3,9%. Un passage au-dessus de 4% pourrait inquiéter les marchés et renforcer les anticipations d’un changement de cap de la Fed (pivot: passage d’une politique restrictive à une politique plus accommodante). Cela rappelle la forte volatilité observée sur l’énergie en 2022 après l’invasion de l’Ukraine. Les options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé) sur le pétrole et le gaz naturel avaient alors offert des opportunités en période d’incertitude. Dans ce contexte, certains investisseurs peuvent envisager des options d’achat (call: droit d’acheter, utile si les prix montent) sur des ETF énergie (fonds indiciels cotés) pour se couvrir ou profiter d’un possible bond des coûts de transport et des prix des matières premières. Avec la hausse du VIX, la volatilité implicite (volatilité anticipée, intégrée dans le prix des options) progresse, rendant les options de vente de protection (put: droit de vendre, utile si le marché baisse) plus chères. Certains peuvent se tourner vers des « put debit spreads » (stratégie combinant l’achat d’un put et la vente d’un autre put à un prix d’exercice différent, afin de réduire le coût tout en limitant le gain maximal) sur des indices comme le S&P 500 pour encadrer le risque et diminuer le coût d’entrée. Cela permet de se positionner à la baisse avec une utilisation du capital plus efficace (moins de prime payée, risque plafonné).

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Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE, a averti que les tensions sur les marchés de l’énergie pourraient menacer la stabilité financière mondiale lors de la séance européenne

Le membre du directoire de la BCE, Fabio Panetta, a déclaré que la crise énergétique mondiale pourrait peser sur la stabilité financière. Selon lui, des changements dans la perception du risque au niveau mondial pourraient mettre sous pression les obligations d’État des pays très endettés. Il a indiqué que des indicateurs avancés (signaux qui précèdent souvent l’évolution de l’activité), notamment la baisse de la confiance des ménages, suggèrent un possible ralentissement de l’économie réelle (l’activité concrète : consommation, production, emploi). Il a aussi averti que les tensions sur les marchés de l’énergie influencent l’inflation et la croissance, et peuvent également fragiliser la stabilité financière.

Marchés de l’énergie et stabilité financière

Panetta a estimé que des fragilités existantes pourraient servir de canaux d’amplification des chocs. Il a précisé que certains intermédiaires financiers non bancaires (acteurs comme des fonds d’investissement ou des sociétés de gestion, hors banques) utilisent un effet de levier (recours à l’endettement pour augmenter l’exposition) et disposent de liquidités (réserves rapidement mobilisables) qui pourraient être insuffisants en période de stress aigu (forte tension de marché). Il a ajouté que la force du dollar, la hausse des taux à long terme (rendements des obligations à longue maturité) et les sorties de capitaux des pays émergents (retraits d’investissements) traduisent une préférence accrue pour les actifs jugés plus sûrs. Il a indiqué que la perception des finances publiques italiennes s’est améliorée malgré les tensions géopolitiques actuelles. Il a enfin déclaré que les scénarios défavorables de la BCE, qui supposent un retour à la normale de l’approvisionnement énergétique et une reprise entre le quatrième trimestre 2026 et 2027, semblent désormais plus probables. Après ces propos, l’EUR/USD reculait de 0,5% près de 1,1530. Les inquiétudes sur l’impact des marchés de l’énergie sur la stabilité financière, présentes tout au long de 2025, restent d’actualité. Même si les prix du gaz naturel néerlandais TTF (principal prix de référence du gaz en Europe) évoluent autour de 45 € par mégawattheure, loin des records, l’inflation en zone euro demeure élevée. La dernière estimation rapide d’Eurostat pour mars 2026 a fait ressortir une inflation de 2,8%, maintenant la pression sur la Banque centrale européenne.

Taux, croissance et positionnement de marché

Les indicateurs avancés confirment le ralentissement redouté de l’économie réelle. Le dernier indicateur de confiance des consommateurs GfK en Allemagne (enquête mesurant le moral des ménages), baromètre suivi par les marchés, a légèrement reculé à -28,5 dans sa prévision d’avril, signalant un pessimisme persistant. Cela suggère de rester prudent sur une exposition à la hausse des indices boursiers européens, tandis que le prix des options (leur coût, qui reflète l’incertitude) devrait intégrer une probabilité plus élevée de croissance atone (faible ou nulle). La pression sur les obligations d’État des pays très endettés est un sujet central. L’écart de rendement entre les obligations italiennes à 10 ans et les obligations allemandes équivalentes s’est de nouveau creusé à 165 points de base (1,65 point de pourcentage), signe que les investisseurs exigent toujours une rémunération supplémentaire pour détenir de la dette italienne. La recherche de sécurité continue de dominer, la vigueur du dollar traduisant cette phase « aversion au risque » (les investisseurs réduisent les actifs risqués). L’EUR/USD s’échange désormais près de 1,0750, nettement en dessous des niveaux plus élevés observés les années précédentes, conséquence directe de cette préférence pour les actifs jugés plus sûrs. Cela rend plus difficile de parier sur une hausse de l’euro.

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Aversion au risque : le DXY repasse au-dessus de 100 après que Trump a douché les espoirs de paix avec l’Iran et soutenu le dollar

Le dollar américain a progressé jeudi, la prudence des investisseurs (rejet du risque, c’est-à-dire préférence pour les actifs jugés sûrs) soutenant la demande. L’indice DXY (Dollar Index, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) est repassé au-dessus de 100,00 après des pertes plus tôt. Le président américain Donald Trump a indiqué que sa « mise à jour importante » sur l’Iran reprenait des avertissements récents. Il a évoqué des attaques « extrêmement dures » et a appelé les alliés à « trouver le courage » pour sécuriser le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique par lequel transite une part importante du pétrole mondial).

Le dollar progresse grâce au rejet du risque

Le président iranien Masoud Pezeshkian a adressé une lettre ouverte au public américain, s’interrogeant sur la compatibilité de la guerre avec la promesse « America First » (« l’Amérique d’abord »). Israël et l’Iran ont continué d’échanger des missiles et des drones, et Téhéran a qualifié les conditions de paix de Washington de « maximalistes et irrationnelles » (jugées excessives et impossibles à accepter). Les données américaines publiées mercredi ont soutenu le dollar. L’indicateur ADP Employment Change (estimation privée des créations d’emplois dans le secteur privé) a fait état d’une hausse nette de 62 000 emplois en mars, contre 40 000 attendus, et février a été révisé à 66 000 contre 63 000 initialement. L’indice ISM Manufacturing PMI (enquête auprès des directeurs d’achats du secteur manufacturier, au-dessus de 50 = expansion) est monté à 52,7 après 52,4, au-dessus des 52,5 attendus, au plus haut depuis août 2022. La hausse des coûts et un volet emploi moins dynamique ont toutefois limité l’amélioration d’ensemble. L’attention se tourne vers le rapport sur l’emploi de vendredi, les Nonfarm Payrolls (NFP, créations d’emplois hors agriculture). Les marchés attendent 60 000 nouveaux emplois après une baisse de 92 000 en février, ce qui pourrait influencer l’orientation à court terme de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis).

L’attention du marché se tourne vers la politique de la Fed

En 2025, le marché était dominé par les craintes géopolitiques liées à l’Iran et par un dollar fort. Aujourd’hui, ces tensions se sont atténuées et l’attention se déplace vers la politique des banques centrales. L’indice du dollar (DXY), qui tentait alors de dépasser 100, évolue désormais plus haut à 104,25, reflétant des différences de trajectoires économiques entre régions. La position de la Fed est désormais le principal moteur du dollar, contrairement à l’an dernier où la solidité des indicateurs macroéconomiques dominait. Avec un taux des fonds fédéraux (Fed funds rate, taux directeur de référence) maintenu à 4,50 %, les marchés à terme (contrats dont le prix intègre les anticipations de taux) évaluent à 70 % la probabilité d’une baisse de taux d’ici la réunion de juin, selon l’outil CME FedWatch (baromètre des anticipations de marché). Cette attente d’une politique plus accommodante (taux plus bas) pèse sur le dollar. Les prochaines statistiques diront si ce scénario « dovish » (favorable à des baisses de taux) se confirme. Le rapport NFP de vendredi est particulièrement suivi : le consensus table sur +150 000 emplois, signe d’un ralentissement par rapport au rattrapage post-pandémie. Le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) à 2,8 % indique un reflux des tensions inflationnistes, laissant à la Fed davantage de marge pour assouplir sa politique plus tard dans l’année. Cette configuration suggère une volatilité (ampleur des variations de prix) différente des mouvements brusques dictés par le risque observés en 2025. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite du prix des options) sur des paires majeures comme l’EUR/USD s’est tassée par rapport aux pics du cycle de hausses de taux de 2022-2023. Cela rend plus attrayantes, pour certains, des stratégies de vente d’options (contrats donnant un droit d’achat/vente) afin d’encaisser une prime (prix payé pour l’option). Un chiffre de l’emploi nettement supérieur aux attentes pourrait toutefois relancer rapidement la volatilité et remettre en cause le scénario dominant.

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Pendant la séance européenne, l’EUR/JPY évolue près de 184,00, les investisseurs attendant des indications plus claires sur la politique de la BCE et de la BoJ.

L’EUR/JPY a évolué dans une fourchette étroite autour de 184,00 lors de la séance européenne de jeudi. La paire est restée stable, les marchés attendant de nouveaux signaux sur l’orientation de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque du Japon (BoJ). Plusieurs responsables de la BCE ont indiqué que la réunion d’avril reste ouverte. Ils ont évoqué des risques de hausse de l’inflation, liés à la progression des prix du pétrole après la guerre au Moyen-Orient.

Signaux de politique monétaire au centre de l’attention

La semaine dernière, le décideur de la BCE et président de la Bundesbank, Joachim Nagel, a déclaré qu’une hausse des taux en avril est une option. Il a estimé que « chaque jour qui passe contribue à accroître les risques d’inflation » (c’est-à-dire le risque que les prix augmentent plus vite que prévu). Jeudi, Gediminas Simkus, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE, a déclaré que la BCE doit rester prudente, car les conditions évoluent. Il a aussi jugé qu’il est trop tôt pour anticiper la décision d’avril. La BoJ a indiqué le mois dernier qu’elle pourrait encore durcir sa politique si l’économie évolue comme prévu (autrement dit, relever davantage les taux ou réduire l’argent injecté dans l’économie). Mercredi, Toichiro Asada, nouveau membre de la BoJ, a déclaré que la hausse des prix du pétrole a renforcé les risques d’accélération de l’inflation. Une correction à 11h30 GMT a précisé que la BoJ avait maintenu, lors de la réunion de mars, la possibilité d’un durcissement supplémentaire. Elle a également indiqué que ce point avait été présenté de manière incorrecte auparavant.

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L’indice du dollar repasse au-dessus de 100 alors que Trump douches les espoirs de paix avec l’Iran, dopant la demande de valeurs refuges

L’indice du dollar américain (DXY) est repassé au-dessus de 100,00 jeudi, soutenu par un mouvement « risk-off » (retrait des actifs risqués au profit de valeurs jugées plus sûres). Le regain de tensions autour de la guerre avec l’Iran a pesé sur le sentiment, après que le président américain Donald Trump a réitéré la menace de frappes « extrêmement dures » et a appelé les alliés à sécuriser le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole). Le président iranien Masoud Pezeshkian a publié une lettre ouverte aux Américains, s’interrogeant sur la compatibilité de la guerre avec la promesse « America First ». Israël et l’Iran ont continué d’échanger missiles et drones, et Téhéran a jugé les exigences américaines pour la paix « maximalistes et irrationnelles ».

Le dollar soutenu par des statistiques américaines solides

Les chiffres américains publiés mercredi ont aussi soutenu le dollar. L’ADP Employment Change (estimation privée des créations d’emplois dans le secteur privé) a montré une hausse de 62 000 emplois en mars, contre 40 000 attendus. Le chiffre de février a été révisé à 66 000, contre 63 000 initialement. L’ISM Manufacturing PMI (indice d’activité manufacturière ; au-dessus de 50, l’activité progresse) est monté à 52,7 en mars, après 52,4 en février, au-dessus des 52,5 attendus, au plus haut depuis août 2022. D’autres composantes du rapport signalent des coûts en hausse et un marché du travail plus fragile. Les regards se tournent vers le rapport sur l’emploi de vendredi, les Nonfarm Payrolls (créations d’emplois hors secteur agricole, indicateur clé). Le consensus vise 60 000 emplois nets, après une baisse de 92 000 en février. On retrouve un schéma déjà observé sur le DXY, désormais solide au-dessus de 104,50. En 2025, le DXY avait franchi 100 porté par les inquiétudes géopolitiques et par de bonnes données intérieures. Les opérateurs surveillent un possible mouvement similaire dans les conditions actuelles.

Les flux « risk-off » favorisent le dollar

L’an dernier, des menaces directes de guerre avec l’Iran avaient déclenché une recherche de valeurs refuges, au profit du dollar. Aujourd’hui, l’instabilité au Moyen-Orient et les perturbations de routes maritimes clés alimentent un sentiment comparable. Ce contexte favorise à nouveau les actifs libellés en dollars, vus comme valeur refuge. Les indicateurs économiques renforcent cette lecture favorable au dollar, comme en 2025. Le rapport ADP de mars a fait état d’un gain de 190 000 emplois, supérieur aux attentes. Par ailleurs, l’ISM Manufacturing PMI a progressé à 51,0, signalant une poursuite de l’expansion de l’industrie pour un troisième mois consécutif. Cette résilience, combinée à un Core CPI (inflation sous-jacente, hors produits volatils comme l’énergie et l’alimentation) stable à 3,1 %, rend peu probable une baisse prochaine des taux par la Réserve fédérale (banque centrale américaine). Le rapport Nonfarm Payrolls de vendredi est donc très surveillé : un chiffre solide pourrait ancrer la vigueur du dollar pour les prochaines semaines. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), ce contexte plaide pour des stratégies misant sur un dollar plus fort. L’achat d’options d’achat (call options, droit d’acheter à un prix fixé) sur des ETF liés au dollar comme UUP (fonds coté répliquant l’évolution du dollar) peut offrir une exposition à la hausse avec un risque plafonné. La vente d’options de vente (put options, droit de vendre à un prix fixé) sur des devises comme l’euro ou le yen peut aussi être envisagée pour encaisser une prime (revenu de la vente de l’option) tout en pariant contre un repli du dollar.

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