Les investisseurs attendent des orientations plus claires de la BCE et de la BoJ alors que l’EUR/JPY reste stable près de 184,00 en Europe

L’EUR/JPY a évolué dans une fourchette étroite près de 184,00 pendant la séance européenne de jeudi. La paire est restée stable, les marchés attendant des signaux plus clairs sur les prochaines décisions de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque du Japon (BoJ). De récents propos de la plupart des responsables de la BCE indiquent que la réunion d’avril reste ouverte. Ils ont évoqué la hausse des prix du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient et estimé que les risques d’inflation (risque de hausse durable des prix) se sont accrus.

Signaux des banques centrales et incertitude des marchés

La semaine dernière, le responsable de la BCE et président de la Bundesbank, Joachim Nagel, a déclaré qu’une hausse des taux en avril est une option. Il a affirmé que « chaque jour qui passe contribue à augmenter les risques inflationnistes ». Jeudi, Gediminas Simkus, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE (instance qui décide des taux), a dit que la BCE doit rester prudente car les conditions changent. Il a ajouté qu’il est trop tôt pour prévoir ce que fera la BCE en avril. La BoJ a maintenu la possibilité d’un nouveau tour de « resserrement » (politique monétaire plus stricte, souvent via des taux plus élevés) si l’économie évolue comme prévu, selon le communiqué de politique monétaire du mois dernier. Mercredi, le nouveau membre de la BoJ Toichiro Asada a déclaré que la hausse des prix du pétrole a augmenté les risques d’inflation. Une correction à 11h30 GMT a précisé que la BoJ a maintenu cette possibilité lors de la réunion de mars, et non « maintient ».

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En mode « risk-off », l’euro surperforme la livre sterling, rebondit au-dessus de 0,8700 et se rapproche de 0,8720

L’EUR/GBP a reflué depuis ses plus hauts d’un mois à 0,8740 et a trouvé des acheteurs au-dessus de 0,8700 mercredi. Il a réduit ses pertes jeudi et s’échangeait près de 0,8720, autour de 0,8724 au moment de la rédaction. Le marché évoluait en mode « aversion au risque » (les investisseurs privilégient les actifs jugés plus sûrs), l’euro résistant mieux que la livre. Les chiffres de l’industrie manufacturière en zone euro ont été positifs mercredi, tandis que l’activité des usines au Royaume-Uni a été plus faible.

Near Term Technical Picture

Sur le graphique en 4 heures, la paire conserve un biais légèrement haussier à court terme. L’indice RSI (Relative Strength Index, indicateur qui mesure la force du mouvement des prix sur une échelle de 0 à 100) évolue au-dessus de 60, tandis que la ligne MACD (Moving Average Convergence Divergence, indicateur basé sur des moyennes mobiles pour repérer les changements de tendance) a réalisé un croisement baissier, signalant un essoufflement de l’élan haussier. La résistance se situe entre 0,8740 et 0,8750, avec un retracement de Fibonacci de 78,2% à 0,8752 (niveau calculé à partir d’un mouvement précédent pour repérer des zones probables de blocage). Un franchissement de ces niveaux remettrait en jeu le plus haut depuis le début de l’année près de 0,8790, puis les seuils de 0,8800 et 0,8863. Les supports se situent à 0,8704 et 0,8705, puis à 0,8676 et 0,8677. Autres repères: 0,8721 comme niveau pivot (seuil servant de point de bascule) s’il est enfoncé, et 0,8680 au retracement de 38,2% (autre niveau Fibonacci souvent surveillé).

Fundamental Backdrop And Policy Divergence

Aujourd’hui, le tableau macroéconomique va dans une direction similaire, mais l’écart de politique monétaire est plus net. Les estimations rapides de l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de la zone euro pour mars 2026 montrent une inflation qui reste élevée à 2,8%, au-dessus des attentes. Cela met la Banque centrale européenne sous pression pour conserver un ton « restrictif » (priorité à la lutte contre l’inflation via des taux élevés) et repousser tout discours sur des baisses de taux. À l’inverse, l’économie britannique montre des signes de ralentissement, alimentant l’idée que la Banque d’Angleterre pourrait agir plus tôt. Le dernier PMI manufacturier S&P Global/CIPS du Royaume-Uni pour mars 2026 est tombé à 49,5, ce qui indique une contraction (valeur sous 50) de l’activité industrielle pour la première fois en cinq mois. Cet écart entre une BCE restrictive et une BoE potentiellement plus « accommodante » (moins stricte, plus ouverte à des baisses de taux) constitue un facteur favorable à l’EUR/GBP. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici la paire de change), ce contexte peut inciter à se positionner pour une hausse de la paire dans les prochaines semaines. Une approche consiste à acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice proche de 0,8650, afin de profiter d’une hausse tout en limitant la perte maximale au montant payé pour l’option. Il faut aussi surveiller la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options), qui a récemment augmenté, signe que le marché s’attend à des variations de cours plus fortes. La volatilité à un mois « à la monnaie » (prix d’exercice proche du cours actuel) sur l’EUR/GBP est passée d’environ 5,8% à 6,4% sur le dernier mois. Cela renchérit les options, mais suggère aussi qu’une phase de stabilité pourrait toucher à sa fin. Les niveaux techniques de 2025 restent des repères psychologiques importants. Un mouvement durable au-dessus du récent sommet à 0,8620 ramènerait l’ancien support de 0,8676 de l’an dernier au centre de l’attention comme prochain obstacle majeur. Son franchissement pourrait ouvrir la voie à une hausse plus durable vers la zone des 0,8700.

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Un sondage Reuters montre que 32 économistes s’attendent à ce que la RBNZ maintienne l’OCR inchangé à 2,25 %

Un sondage Reuters montre que les 32 économistes interrogés prévoient que la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ, la banque centrale néo-zélandaise) laissera son taux directeur, l’Official Cash Rate (OCR), inchangé à 2,25% lors de sa réunion du 8 avril. Le sondage indique aussi que 18 économistes sur 28 anticipent une hausse de l’OCR à 2,50% ou plus d’ici la fin du quatrième trimestre. La prévision médiane de l’OCR à fin d’année est de 2,50%, contre 2,25% en février. La RBNZ vise une inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation (CPI, l’indicateur des prix payés par les ménages) comprise entre 1% et 3%, et cherche à soutenir un niveau d’emploi durablement élevé.

Comment la RBNZ utilise l’OCR

Le comité de politique monétaire fixe l’OCR pour atteindre ces objectifs. Une hausse des taux renchérit le coût des emprunts, freine la demande et tend à soutenir le dollar néo-zélandais. À l’inverse, une baisse des taux réduit le coût du crédit et affaiblit souvent la devise. La RBNZ tient aussi compte de l’emploi, car un marché du travail tendu peut alimenter l’inflation. L’« emploi maximum soutenable » désigne le niveau d’emploi le plus élevé possible sans accélération de l’inflation. En situation exceptionnelle, la RBNZ peut recourir à l’assouplissement quantitatif (QE, un programme d’achats d’actifs financé par création de monnaie). Concrètement, la banque centrale crée de la monnaie pour acheter des actifs comme des obligations d’État ou d’entreprises, afin de faire baisser les taux et soutenir l’économie. Ce dispositif a été utilisé pendant la pandémie de Covid-19. À l’approche de la prochaine réunion de politique monétaire de la Reserve Bank of New Zealand, le 10 avril, un large consensus anticipe un maintien de l’OCR à 5,50%. L’attention des marchés devrait donc se porter moins sur la décision elle-même que sur le ton du communiqué et sur les indications pour la suite (forward guidance, c’est-à-dire les messages donnés par la banque centrale sur l’orientation probable des taux). La moindre nuance de langage pourrait déclencher des mouvements de marché.

Ce que le marché surveille après la décision

Les dernières données confortent ce statu quo: selon Stats NZ (l’institut public de statistique), l’inflation annuelle atteint 3,5%. Même en recul par rapport aux pics observés en 2025, elle reste au-dessus de la cible de 1% à 3%, ce qui rend peu probable un passage rapide à des baisses de taux. L’objectif d’emploi « maximum soutenable » semble aussi atteint, avec un taux de chômage national de 4,2%. Ce marché du travail tendu signale une économie solide et ne pousse pas la banque centrale à assouplir. Un marché de l’emploi dynamique peut soutenir la hausse des salaires et, par ricochet, l’inflation. Dans ce contexte, le marché intègre l’idée de taux élevés pendant l’essentiel de 2026. Le marché des swaps de taux (contrats financiers où deux parties échangent des flux d’intérêts, utilisés pour se couvrir ou spéculer sur l’évolution des taux) n’anticipe pas de baisse significative avant au moins le quatrième trimestre. Cela pourrait continuer de soutenir le dollar néo-zélandais grâce à un écart de taux favorable (différentiel de rendement) face aux autres grandes devises. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif comme une devise ou un taux), vendre la volatilité à court terme du NZD (parier sur des fluctuations limitées) peut être une option, la décision du 10 avril étant largement attendue. Miser sur une poursuite de la vigueur du « kiwi » via des options d’achat de maturité plus longue (call options, qui donnent le droit d’acheter la devise à un prix fixé) peut tirer parti du scénario de taux « plus élevés plus longtemps ». Le principal risque serait un communiqué plus accommodant que prévu (dovish, c’est-à-dire laissant entendre une politique monétaire plus souple et des baisses de taux possibles).

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Michael Wan (MUFG) : les restrictions imposées par la RBI sur les dérivés de la roupie et les positions USD/INR soutiennent l’INR, fracturant les marchés

La Reserve Bank of India (RBI) a annoncé de nouvelles règles sur la roupie indienne mercredi 1er avril. Les intermédiaires agréés (« authorised dealers », banques et sociétés autorisées à traiter le change) n’ont désormais plus le droit de proposer à des clients résidents ou non-résidents des contrats dérivés INR non livrables, avec effet immédiat. La mesure réduit l’accès des acteurs non bancaires au marché des contrats à terme non livrables sur la roupie (« non-deliverable forward », NDF : contrat à terme réglé en espèces, sans livraison de roupies). Elle accentue aussi la séparation entre le marché domestique (« onshore », en Inde) et le marché extérieur (« offshore », hors d’Inde) et vise à limiter la transmission des mouvements du marché offshore vers un affaiblissement de la roupie en Inde. Parmi les effets immédiats rapportés figurent une hausse des « forward points » NDF (prime/décote du taux à terme par rapport au taux au comptant) et des rendements implicites (rendements déduits des prix de marché). D’autres effets incluent un écart plus important entre les spreads NDF et les forwards onshore (spread : différence entre prix acheteur et prix vendeur, ou écart entre deux instruments) et une courbe des taux à terme de change plus pentue (courbe : niveaux de prix selon les échéances). Ces changements ont aussi été associés à une baisse des taux à terme USD/INR « outrights » dans le marché NDF (outright : taux à terme « tout compris », niveau de prix pour une échéance donnée). L’USD/INR onshore aurait davantage baissé, ce qui implique une roupie plus forte. MUFG estime que les flux sous-jacents (entrées/sorties de devises qui influencent le taux de change) continuent de pointer vers une faiblesse progressive de la roupie. La banque note aussi que si les prix du pétrole montent encore dans un scénario défavorable, un USD/INR à 97,50 ou plus pourrait être envisageable.

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L’EUR/GBP rebondit depuis 0,8740, se maintient au-dessus de 0,8700 et progresse vers 0,8720, l’euro surperformant la livre

L’EUR/GBP a reflué depuis ses plus hauts d’un mois à 0,8740 et a trouvé des acheteurs juste au-dessus de 0,8700 mercredi. Jeudi, il a réduit ses pertes et est revenu vers la zone 0,8720, autour de 0,8724 au moment de la rédaction. Dans une phase d’« aversion au risque » (marchés prudents, les investisseurs réduisent l’exposition aux actifs risqués), l’euro a mieux résisté que la livre. Les statistiques de l’industrie manufacturière (activité des usines) en zone euro ont été positives mercredi, tandis que les chiffres des usines au Royaume-Uni se sont révélés plus faibles.

Configuration technique à court terme

Sur le graphique 4 heures, la paire conserve un biais haussier modéré à court terme, avec un RSI (indicateur de force du mouvement des prix) au-dessus de 60. Le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) affiche un croisement baissier, ce qui suggère un essoufflement de la dynamique haussière. La résistance se situe entre 0,8740 et 0,8750, avec un niveau de Fibonacci à 78,2% à 0,8752 (repère technique issu des « retracements de Fibonacci », utilisés pour estimer des zones de résistance ou de support). Une cassure au-dessus remettrait 0,8790 en ligne de mire, puis ouvrirait la voie vers 0,8800 et 0,8863. Les supports incluent le plus bas de mercredi à 0,8704 et un niveau proche à 0,8705. D’autres repères baissiers figurent à 0,8721 (niveau pivot, zone charnière), le retracement de 38,2% à 0,8680, ainsi que 0,8676–0,8677. Nous avions déjà examiné cette paire à la même période en 2025, alors qu’un biais haussier se mettait en place au-dessus de 0,8700. Le scénario dominant était que de meilleures données en zone euro aideraient la paire à franchir la résistance proche de 0,8750. Cette lecture a effectivement soutenu la tendance observée ensuite.

Perspectives macroéconomiques et positionnement

Des enquêtes récentes vont dans le même sens : le PMI manufacturier (indice d’activité basé sur une enquête auprès des directeurs d’achat ; au-dessus de 50 = expansion, en dessous de 50 = contraction) de la zone euro pour mars 2026 s’est établi à 51,2, signalant une poursuite de la progression de l’activité. À l’inverse, le dernier PMI des services au Royaume-Uni a reculé à 49,5, ce qui indique un repli dans un secteur central de l’économie. Cette fragilité suggère que les rebonds de la livre pourraient manquer de tenue.

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Les économistes de Commerzbank estiment que la hausse du pétrole liée à la guerre en Iran fera grimper l’inflation aux États-Unis ; l’IPC de mars attendu à +0,9% sur un mois

Les économistes de Commerzbank, le Dr Christoph Balz et le Dr Ralph Solveen, établissent un lien entre la hausse des prix du pétrole liée à la guerre avec l’Iran et une inflation plus élevée aux États-Unis. Ils prévoient, pour mars, un CPI (indice des prix à la consommation) à 0,9% sur un mois et 3,3% sur un an, contre 2,4% sur un an en février. Ils indiquent que le choc sur les prix de l’énergie est visible dans les stations-service américaines depuis début mars. Selon eux, les prix de l’essence corrigés des effets saisonniers (c’est‑à‑dire ajustés pour neutraliser les variations habituelles liées à la période de l’année) auraient augmenté d’environ 20% par rapport à février, faisant de l’essence le principal facteur de hausse.

Perspectives sur le CPI sous-jacent

Pour le CPI sous-jacent (mesure de l’inflation hors alimentation et énergie, afin de mieux capter la tendance de fond), ils anticipent 0,3% sur un mois et 2,7% sur un an. Ils estiment aussi que la baisse du CPI pourrait prendre fin. Dans un scénario où la guerre se prolonge jusqu’à fin mai, ils s’attendent à voir l’inflation remonter à près de 4% dans les prochains mois. Ils ajoutent que le CPI peut sous-estimer les risques d’inflation (car certains postes ou effets peuvent y apparaître avec retard). Ils notent que, même avant le choc énergétique, l’inflation PCE (indice des prix des dépenses de consommation, mesure suivie de près par la Réserve fédérale) s’établissait à 2,8% en données globales et 3,1% en sous-jacent. L’article indique que les banques centrales n’agissent pas assez fermement, ce qui pourrait maintenir l’inflation au-dessus de 2% plus longtemps. Avec la publication des statistiques de CPI de mars attendue la semaine prochaine, il faut se préparer à une surprise inflationniste importante liée au choc pétrolier. Les dernières données de l’EIA (agence américaine de l’énergie) confirment ces tensions: le prix moyen national de l’essence a progressé de plus de 18% depuis début mars, à 3,95 dollars le gallon (environ 3,8 litres). Le marché pourrait ainsi sous-estimer l’inflation globale. Si la Réserve fédérale n’est pas assez offensive, il faut anticiper des taux d’intérêt élevés plus longtemps. Cela peut se traduire en vendant des contrats à terme SOFR de décembre (produits dérivés liés au taux SOFR, taux de référence au jour le jour en dollars): ces contrats intègrent au moins deux baisses de taux d’ici la fin de l’année. Un CPI très élevé contredirait ce scénario et ferait baisser le prix de ces contrats (car des taux attendus plus élevés font baisser le prix des contrats à terme).

Mise en œuvre via la courbe

Cette dynamique inflationniste devrait faire monter davantage les rendements à court terme que ceux à long terme, rendant une stratégie de «bear flattener» attractive (aplatissement de la courbe lorsque les rendements montent, avec une hausse plus forte sur les maturités courtes). L’idée consiste à vendre des contrats à terme sur Treasury à 2 ans (ZT) et à acheter des contrats à terme sur Treasury à 10 ans (ZN), afin de profiter de ce mouvement. Par le passé, un schéma comparable a été observé début 2025, lorsque une inflation tenace dans les services (prix des prestations comme la santé, les transports ou les loyers) a provoqué un ajustement rapide du segment court de la courbe des taux. Pour parier directement sur la hausse des anticipations d’inflation, on peut utiliser des options (droits d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance) sur des ETF d’obligations indexées sur l’inflation, comme TIP. Le point mort d’inflation à 5 ans (taux d’inflation implicite déduit de l’écart entre obligations classiques et obligations indexées) est actuellement à 2,6%. Si le CPI sur un an ressort proche de 3,3% comme prévu, ce niveau pourrait remonter nettement. Acheter des options d’achat (calls) sur TIP permet de viser ce mouvement avec un risque limité à la prime payée. Le sujet central reste le risque géopolitique sur le marché pétrolier, ce qui plaide pour conserver un biais acheteur sur les dérivés énergétiques (instruments financiers dont la valeur dépend du prix de l’énergie). Des spreads de calls sur les contrats à terme WTI (pétrole américain) pour livraison en juin offrent une façon moins coûteuse de profiter d’une nouvelle hausse des prix (achat d’un call et vente d’un autre call à un prix d’exercice plus élevé). Cela concorde avec de récents rapports de l’AIE (Agence internationale de l’énergie) qui ont abaissé les prévisions d’offre mondiale pour le deuxième trimestre, un argument de fond pour des prix durablement soutenus. Enfin, un choc d’inflation durable est défavorable aux actions, ce qui justifie des positions de protection. Acheter des options de vente (puts) sur le Nasdaq 100 (NDX) à échéance mai constitue une couverture contre un recul du marché. Avec un VIX à un niveau relativement bas de 16 (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent vu comme un «baromètre de la peur»), ce type d’assurance de portefeuille reste peu coûteux.

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Le NZD/USD oscille autour de 0,5710, en baisse de 0,8 %, restant orienté à la baisse au sein d’un canal descendant sur des plus bas de quatre mois

Le NZD/USD a reculé de près de 0,8% après deux séances de hausse et s’échangeait autour de 0,5710 pendant les heures européennes jeudi. Il évolue toujours au sein d’un canal baissier (une zone délimitée par deux lignes descendantes), avec un cours sous la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) à neuf jours, tandis que la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période donnée) à 50 jours s’oriente à la baisse. L’indice de force relative (RSI, indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) sur 14 jours ressort à 35 et reste sous la ligne médiane, ce qui signale une dynamique faible. Le support immédiat se situe sur le plus bas de quatre mois à 0,5699, établi le 31 mars.

Key Support Levels

Un support supplémentaire se trouve près de la borne basse du canal, autour de 0,5640. Une cassure sous ce canal pourrait ramener l’attention sur 0,5580, un plus bas de 11 mois observé pour la dernière fois en novembre 2025. À la hausse, la résistance se situe sur l’EMA à neuf jours, près de 0,5764. D’autres résistances apparaissent vers 0,5820, au niveau de la borne haute du canal, puis sur la moyenne mobile à 50 jours à 0,5857. Si le cours franchit ces niveaux, il pourrait viser 0,5996, le plus haut du mois inscrit le 2 mars. Cette analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

Risk Management Signals

Cette faiblesse technique est confortée par les fondamentaux : les créations d’emplois non agricoles aux États-Unis (non-farm payrolls, indicateur mensuel de l’emploi hors secteur agricole) ont atteint un niveau nettement supérieur aux attentes, avec 265 000 postes le mois dernier. À l’inverse, la dernière inflation en Nouvelle-Zélande est ressortie à 2,9%, ce qui alimente les spéculations sur d’éventuelles baisses de taux de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ) plus tard cette année. Cette divergence de politique monétaire entre banques centrales continue de favoriser le dollar américain. Create your live VT Markets account and start trading now.

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Les économistes de Commerzbank prévoient que la hausse du pétrole liée au conflit avec l’Iran fera remonter l’inflation américaine, l’IPC de mars accélérant nettement dans l’ensemble

Les économistes de Commerzbank s’attendent à ce que la hausse des prix du pétrole liée à la guerre en Iran fasse remonter l’inflation aux États-Unis. Ils prévoient pour mars un CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) à 0,9% sur un mois et 3,3% sur un an, contre 2,4% sur un an en février, avec un core CPI (inflation « sous-jacente », hors énergie et alimentation, plus stable) à 0,3% sur un mois et 2,7% sur un an. Ils signalent un choc sur les prix de l’énergie depuis début mars, l’essence, corrigée des variations saisonnières (ajustée pour neutraliser les effets de calendrier), ayant augmenté d’environ 20% par rapport à février. Selon eux, l’essence sera le principal moteur de la hausse des prix en mars.

Les perspectives d’inflation se tendent

Ils jugent que la baisse du CPI pourrait s’arrêter et, dans un scénario où la guerre se prolonge jusqu’à fin mai, anticipent une inflation proche de 4% dans les prochains mois. Ils estiment aussi que le CPI pourrait minimiser les risques d’inflation. Ils rappellent qu’avant le choc énergétique, l’inflation PCE (indice des dépenses de consommation des ménages, indicateur privilégié par la Fed) était de 2,8% en « headline » (mesure globale) et 3,1% en « core » (hors énergie et alimentation). Ils ajoutent que l’inflation pourrait rester au-dessus de 2% plus longtemps. Le choc pétrolier lié à la guerre en Iran devrait mettre fin à la tendance baissière de l’inflation. Selon l’EIA (Energy Information Administration, agence publique américaine de l’énergie), le WTI (West Texas Intermediate, pétrole de référence aux États-Unis) a dépassé 110 dollars le baril fin mars, en forte hausse par rapport à février. Cela rappelle les tensions sur les prix observées en 2022, ce qui suggère que la lutte contre l’inflation est loin d’être terminée. Nous constatons que le marché écarte rapidement les baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) qui étaient envisagées pour cet été. D’après le CME FedWatch Tool (outil qui estime les probabilités de décisions de la Fed à partir des prix des contrats à terme sur taux), la probabilité d’une baisse de taux en juin est passée de plus de 50% à presque zéro en quelques semaines. Cela suggère qu’anticiper des rendements plus élevés, par exemple en vendant des contrats à terme sur Treasuries (futures sur obligations d’État américaines) ou en achetant des options de vente (« puts », droit de vendre à un prix fixé) sur des ETF obligataires (fonds cotés en Bourse), peut être une approche prudente.

Se positionner face à la volatilité et à des taux plus élevés

Les traders devraient se préparer à une hausse marquée de la volatilité (amplitude des variations de prix) à mesure que l’incertitude sur la trajectoire de la Fed et le conflit augmente. Le VIX (indice de volatilité du CBOE, souvent appelé « baromètre de la peur ») a déjà dépassé 20, rompant sa récente tendance à la baisse fin mars. Acheter des options d’achat (« calls », droit d’acheter à un prix fixé) sur le VIX ou des contrats à terme peut servir de couverture (protection) contre une baisse plus large des marchés liée à ces craintes d’inflation. Des anticipations plus élevées d’inflation et de taux d’intérêt pèsent sur les actions, surtout la technologie et les valeurs de croissance. Il peut donc être envisagé d’acheter des options de vente de protection sur des indices comme le Nasdaq 100 dans les prochaines semaines. À l’inverse, nous anticipons une poursuite de la vigueur du secteur de l’énergie, ce qui rend des options d’achat sur des ETF centrés sur l’énergie intéressantes pour s’exposer directement à l’impact du choc pétrolier. Une politique plus restrictive de la Fed devrait renforcer le dollar américain face aux autres grandes devises. Les intervenants sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme une option ou un future) peuvent envisager des options d’achat sur le DXY (U.S. Dollar Index, indice mesurant le dollar face à un panier de devises) afin de profiter de cet écart de politique monétaire. De même, conserver des positions acheteuses sur les contrats à terme sur pétrole brut paraît cohérent tant que la situation géopolitique ne montre pas de signes clairs d’apaisement.

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Dans la nuit, les actions ont reculé ; les contrats à terme E-mini S&P de juin ont franchi 6 595–6 605, déclenchant des ordres stop pour les positions vendeuses au-delà de 6 620

Les contrats à terme Emini S&P (échéance juin) ont franchi la résistance située à 6 595/6 605, déclenchant des ordres « stop » (ordres automatiques qui se déclenchent à un niveau de prix) au-dessus de 6 620. Un passage au-dessus de 6 620 ouvrait la voie vers 6 635/6 655, avant un repli des cours de 6 653 vers 6 610, 6 585, puis 6 522. Le support (zone où les acheteurs ont tendance à intervenir) se situe à 6 510/6 500. Une cassure sous 6 490 ouvrirait 6 450/6 440, voire 6 425/6 420. La résistance (zone où les vendeurs ont tendance à revenir) est fixée à 6 590/6 600, avec 6 635/6 655 comme niveau supérieur suivant.

Key Futures Levels

Les contrats à terme Emini Nasdaq (échéance juin) ont progressé au-delà de 24 050/24 150 puis ont fait demi-tour, retombant à 23 753. Les supports sont à 23 650/23 600, avec 23 550 comme seuil de rupture vers 23 400/23 350 et 23 250/23 200. La résistance se situe à 23 310/23 350. Une cassure au-dessus de 23 450 viserait 24 700/24 800. Les vendeurs à découvert (acteurs qui parient sur une baisse) placent des stops au-dessus de 24 950, avec des prises de bénéfices (vente pour sécuriser un gain) signalées vers 24 500/24 400. Les contrats à terme Emini Dow Jones (échéance juin) sont montés de 45 300/45 100 à 46 350/46 500, visant 47 200/47 300 et atteignant 47 090. Ils ont ensuite reculé vers 46 450/46 300. Les acheteurs (positions longues, pari sur la hausse) utilisent des stops sous 46 100, avec des objectifs baissiers à 45 900 puis 45 800/45 750. Un net retournement s’est produit pendant la nuit après que les futures S&P ont buté sur la résistance à 6 653 et ont rapidement décroché, signe d’une présence marquée des vendeurs à ces niveaux. Ce repli efface les gains récents et suggère un changement possible du sentiment à court terme. Le week-end prolongé à venir devrait réduire les volumes (nombre de contrats échangés), ce qui peut accentuer les mouvements. Cette nervosité s’explique aussi par l’inflation de mars 2026, légèrement supérieure aux attentes à 3,1%, ce qui relance les doutes sur le calendrier d’éventuelles baisses de taux de la Fed (banque centrale américaine). Les épisodes de forte volatilité (variations rapides et importantes des prix) en 2022 et 2023 montrent qu’une inflation qui reste élevée peut rapidement détériorer le climat de marché. Après la hausse marquée de fin 2025 et début 2026, le marché est plus sensible à ce type de nouvelles.

Macro Risk Drivers

L’incertitude est renforcée par la publication demain du rapport sur l’emploi de mars, et par la montée des tensions géopolitiques avec l’Iran ces derniers jours. Les traders réduisent leur exposition au risque avant un week-end de quatre jours, préférant souvent ne pas conserver de positions ouvertes pendant la période fériée, ce qui explique la chute depuis les sommets. Sur les dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) liés au S&P 500, le niveau clé à surveiller à la baisse est 6 490. Une cassure durable sous ce seuil suggérerait un affaiblissement, rendant intéressantes des options de vente (« puts », qui gagnent de la valeur si le marché baisse) avec des prix d’exercice (niveau fixé à l’avance) proches de 6 450 ou 6 425 pour les prochaines semaines. La résistance est désormais solidement installée entre 6 635 et 6 655, zone où certains chercheront à vendre des « call spreads » (stratégie d’options consistant à vendre et acheter des options d’achat à deux prix d’exercice différents, pour encadrer le risque et le gain). Sur le Nasdaq, l’échec sous la résistance de 24 350 constitue un signal négatif pour la technologie. Si le support à 23 600 cède, une glissade vers 23 400 est possible, ce qui augmenterait la valeur de puts de protection (options destinées à limiter les pertes). À ce stade, tout rebond vers 24 000 risque de se heurter à des ventes tant que le marché ne montre pas de signal contraire. Le Dow se trouve également à un point sensible, en testant un support solide autour de 46 300-46 450. Une cassure sous 46 100 enverrait un signal aux baissiers (acteurs anticipant une baisse) qu’une correction plus profonde vers 45 900 devient probable. Il faudrait un retour net au-dessus de 46 900 pour que des stratégies haussières sur options redeviennent attractives.

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Après de brefs gains, le NZD/USD recule d’environ 0,8 %, évoluant autour de 0,5710 ; les graphiques indiquent un biais baissier dans un canal baissier

Le NZD/USD a reculé de près de 0,8% après deux séances de hausse et s’échangeait autour de 0,5710 pendant les heures européennes jeudi. La paire évolue toujours dans un canal descendant sur le graphique journalier (un « canal » correspond à une zone encadrée par deux lignes parallèles orientées à la baisse, montrant une tendance baissière). Le prix est sous la moyenne mobile exponentielle (EMA) à neuf jours — une moyenne mobile qui donne plus de poids aux cours récents — située près de 0,5764. L’EMA à 50 jours (même indicateur sur une période plus longue, souvent utilisé pour jauger la tendance de fond) se situe à 0,5857 et s’est repliée.

Les signaux de dynamique restent baissiers

L’indice de force relative (RSI) à 14 jours — un oscillateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix, généralement entre 0 et 100 — est à 35 et reste sous la ligne médiane de 50. Cela indique une dynamique faible. La paire teste un support à 0,5699, un plus bas de quatre mois atteint le 31 mars. Un support supplémentaire se situe près de la base du canal, autour de 0,5640. Si le prix passe sous le canal, la zone suivante se situe près de 0,5580, un plus bas de 11 mois observé pour la dernière fois en novembre 2025. Cela prolongerait la baisse en cours. La résistance se situe au sommet du canal autour de 0,5820, puis sur l’EMA à 50 jours à 0,5857. Un franchissement au-dessus de cette zone pourrait ramener le prix vers 0,5996, le plus haut mensuel du 2 mars.

Éléments de stratégie en cas de cassure

Le NZD/USD conserve ses niveaux bas autour de 0,5710, ce qui confirme la faiblesse persistante dans son canal descendant. L’action des prix met à l’épreuve le support clé à 0,5699 (plus bas de quatre mois). Avec un RSI à 35, la pression vendeuse reste marquée. Cette fragilité technique est aussi alimentée par des facteurs macroéconomiques. En Nouvelle-Zélande, la balance commerciale publiée hier a montré un déficit plus important que prévu, lié à la baisse des prix des produits laitiers. Cela contraste avec les États-Unis, où les créations d’emplois non agricoles (« non-farm payrolls », statistique mensuelle très suivie de l’emploi hors agriculture) de mars ont surpris à la hausse à 285.000, renforçant l’idée que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) maintiendra des taux élevés plus longtemps. Cet écart de politique monétaire pèse sur la paire. Pour les prochaines semaines, les opérateurs peuvent envisager des options de vente (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) afin de se positionner sur une possible rupture du support à 0,5699. Des prix d’exercice proches de 0,5650 seraient cohérents avec un mouvement vers la borne basse du canal. La volatilité implicite sur les options NZD/USD — estimation par le marché de l’ampleur des variations futures — est montée à 12,5%, un plus haut depuis janvier, signe que le marché anticipe des mouvements plus amples, ce qui peut renforcer l’intérêt des options. À l’inverse, le seuil de 0,5764 doit être surveillé : il correspond à l’EMA à neuf jours et à une résistance immédiate. Une clôture journalière nette au-dessus pourrait indiquer un essoufflement de la dynamique baissière, et justifier une couverture (« hedge », réduction du risque via une position compensatoire) ou une réévaluation des positions vendeuses. Une configuration comparable de faiblesse prolongée avait été observée au troisième trimestre 2025, avant une baisse vers les plus bas de novembre autour de 0,5580.

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