Lors des premiers échanges asiatiques, l’or s’approche de 4 775 dollars, porté par un dollar plus faible et l’apaisement des tensions au Moyen-Orient

L’or a progressé jusqu’à environ 4 775 $ en début de séance asiatique jeudi. Cette hausse suit un dollar américain plus faible et une détente des tensions au Moyen-Orient, même si une inflation plus élevée et les anticipations de taux dans le monde pourraient freiner de nouveaux gains. Donald Trump a déclaré sur Truth Social que le président iranien avait demandé un cessez-le-feu. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a démenti, et Trump doit prononcer une allocution en heure de grande écoute à 01h00 GMT jeudi, alors que le détroit d’Ormuz reste en grande partie fermé.

Inflation et taux au centre de l’attention

La hausse des prix de l’énergie a ravivé les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et a poussé les marchés à revoir leurs attentes de taux directeurs (les taux fixés par les banques centrales, qui influencent les coûts d’emprunt). La Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) a laissé ses taux inchangés dans une fourchette de 3,50% à 3,75% après sa réunion des 17–18 mars 2026. Le « dot plot » (graphique des projections individuelles des responsables de la Fed sur l’évolution des taux) médian continue d’indiquer une baisse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) plus tard en 2026, même si certains responsables n’anticipent désormais aucune baisse cette année. L’or est souvent utilisé comme protection contre l’inflation et le risque géopolitique, mais il ne verse pas d’intérêt, ce qui le rend moins attractif lorsque les taux sont élevés. Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis (nouvelles demandes d’allocations) et le rapport sur l’emploi « Nonfarm Payrolls » (créations d’emplois hors agriculture) sont attendus plus tard cette semaine. Des chiffres faibles pourraient peser sur le dollar et soutenir le prix de l’or coté en dollars. Une correction du 1er avril à 23h35 GMT a précisé la fourchette de taux de la Fed et les dates de réunion.

Des stratégies liées à la volatilité

Avec un or très cher et des taux toujours élevés, le marché paraît tiré dans deux sens. La volatilité implicite (mouvement attendu par le marché, déduit du prix des options) augmente avant le discours du président, signe que les opérateurs anticipent un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre. Cela rend cohérentes, pour les prochains jours, des stratégies qui cherchent à profiter d’un fort mouvement, comme l’achat de « straddles » ou de « strangles » sur contrats à terme (deux montages d’options : achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, avec le même prix d’exercice pour un straddle, et des prix d’exercice différents pour un strangle). Nous surveillons de près la situation dans le détroit d’Ormuz, car toute escalade pourrait faire grimper davantage le pétrole et l’or. En repensant à l’été 2019 avec notre recul de 2025, des tensions comparables avaient fait monter l’or de plus de 10% en quelques mois. Dans ce contexte, l’achat d’options d’achat « hors de la monnaie » (prix d’exercice au-dessus du prix actuel, donc moins chères mais nécessitant une hausse) peut servir de couverture à coût limité contre un conflit majeur. La prudence de la Fed, qui ne veut pas annoncer davantage de baisses de taux, reste un frein important pour l’or. Ce décalage entre un dot plot « hawkish » (orientation dure, favorable à des taux élevés) et les prix intégrés par le marché rappelle fin 2023, lorsque ceux qui ne croyaient pas à des baisses rapides avaient eu raison. Dans cette optique, on peut aussi envisager des stratégies baissières, comme l’achat de « put spreads » (montage d’options de vente consistant à acheter une option de vente et à en vendre une autre à un prix d’exercice plus bas) pour se placer en vue d’une correction si les données d’inflation restent élevées (« hot », c’est-à-dire au-dessus des attentes). Les prochaines données Nonfarm Payrolls sont un rendez-vous clé pouvant modifier rapidement le scénario. Un chiffre solide renforcerait probablement la prudence de la Fed, soutiendrait le dollar et pèserait sur l’or. Par le passé, par exemple début 2024, un rapport sur l’emploi très supérieur aux attentes avait fait reculer l’or de plus de 1% en quelques minutes.

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L’or progresse vers 4 775 dollars à mesure que le dollar recule, les marchés guettant les déclarations de Trump sur une guerre avec l’Iran sur fond d’apaisement des tensions

L’or a grimpé à environ 4 775 $ lors des premières heures de cotation en Asie jeudi, soutenu par un dollar américain plus faible et par un apaisement des tensions au Moyen-Orient. Les gains pourraient toutefois rester limités, car la guerre entre les États-Unis et l’Iran renforce les anticipations d’inflation (hausse généralisée des prix) et de taux d’intérêt mondiaux plus élevés (coût de l’argent fixé par les banques centrales et reflété sur les marchés). Donald Trump a déclaré sur Truth Social que le président iranien avait demandé un cessez-le-feu (arrêt des combats), tandis que le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a démenti et qualifié cette information de fausse et sans fondement. Trump doit prononcer une allocution en prime time à 01h00 GMT jeudi, alors que le détroit d’Ormuz (route maritime clé pour le pétrole) reste en grande partie fermé.

Principaux moteurs macroéconomiques

La hausse des prix de l’énergie a ravivé les craintes d’inflation et a conduit les marchés à réviser leurs attentes sur les taux. La Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) a maintenu ses taux inchangés à 3,50%–3,75% à l’issue de sa réunion des 17–18 mars 2026. La médiane du « dot plot » (graphique des projections individuelles des responsables de la Fed sur l’évolution des taux) indique toujours une baisse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) plus tard en 2026, même si certains responsables n’anticipent désormais aucune baisse cette année. L’or est souvent recherché comme valeur refuge (actif acheté en période de stress) et comme protection contre l’inflation, mais des taux plus élevés réduisent son attrait car l’or ne verse pas d’intérêt. Les statistiques américaines attendues plus tard cette semaine incluent les demandes hebdomadaires d’allocations chômage (Initial Jobless Claims, indicateur des nouvelles inscriptions au chômage) et le rapport sur l’emploi « Nonfarm Payrolls » (créations d’emplois hors secteur agricole). Des chiffres faibles pourraient peser sur le dollar et soutenir les matières premières cotées en dollars. Le rapport a été corrigé le 1er avril à 23h35 GMT concernant la date de la réunion de la Fed et la fourchette de taux. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader dès maintenant.

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En début de séance asiatique, l’or s’approche de 4 775 dollars, soutenu par un dollar plus faible et l’apaisement des tensions au Moyen-Orient

L’or a progressé jusqu’à environ 4 775 $ lors des premiers échanges asiatiques jeudi. Cette hausse fait suite à un dollar américain plus faible et à un apaisement des tensions au Moyen-Orient, tandis qu’une inflation plus élevée et les anticipations sur les taux dans le monde pourraient limiter de nouveaux gains. Donald Trump a déclaré sur Truth Social que le président iranien aurait demandé un cessez-le-feu (arrêt des combats). Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a démenti, et Trump doit s’exprimer en prime time à 01h00 GMT jeudi, alors que le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport du pétrole) reste en grande partie fermé.

Inflation et taux au centre de l’attention

La hausse des prix de l’énergie a ravivé les craintes d’inflation (augmentation générale des prix) et poussé les marchés à revoir leurs attentes sur les taux d’intérêt (coût du crédit fixé notamment par les banques centrales). La Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) a laissé ses taux inchangés dans une fourchette de 3,50% à 3,75% après la réunion des 17–18 mars 2026. Le « dot plot » (graphique des projections individuelles des responsables de la Fed sur l’évolution des taux) indique toujours une baisse de 25 points de base plus tard en 2026 (25 points de base = 0,25 point de pourcentage), même si certains responsables n’anticipent désormais aucune baisse cette année. L’or est souvent recherché comme protection contre l’inflation et les risques géopolitiques, mais il ne verse pas d’intérêt, ce qui le rend moins attractif quand les taux restent élevés. Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis (demandes initiales d’allocations) et les créations d’emplois non agricoles (Nonfarm Payrolls, principal indicateur mensuel de l’emploi américain) sont attendues plus tard cette semaine. Des chiffres plus faibles pourraient peser sur le dollar et soutenir l’or, coté en dollars. Une correction le 1er avril à 23h35 GMT a précisé la fourchette des taux de la Fed et les dates de réunion.

Stratégies axées sur la volatilité

Avec un cours de l’or élevé et des taux toujours fermes, le marché paraît tiré dans deux sens. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) progresse avant le discours du président, ce qui montre que les investisseurs s’attendent à un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre. Cela rend cohérentes des stratégies visant à profiter de la volatilité, comme l’achat de straddles ou de strangles (combinaisons d’options d’achat et de vente permettant de gagner si le prix bouge fortement), sur les contrats à terme sur l’or (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé). Nous suivons de près la situation dans le détroit d’Ormuz, car une escalade pourrait faire s’envoler le pétrole et l’or. En se rappelant l’été 2019, on a vu que des tensions comparables avaient poussé l’or à gagner plus de 10% en quelques mois. Dans ce contexte, acheter des options d’achat hors de la monnaie (options « call » dont le prix d’exercice est au-dessus du cours actuel, donc moins chères mais plus risquées) peut constituer une protection à coût limité contre un conflit majeur. Le refus de la Fed de laisser entendre davantage de baisses de taux reste un frein important pour l’or. Ce décalage entre un « dot plot » restrictif (hawkish, c’est-à-dire favorable à des taux élevés pour combattre l’inflation) et ce qu’intègrent les prix de marché rappelle fin 2023, lorsque ceux qui pariaient contre des baisses agressives de taux avaient eu raison. Dans ce cadre, des stratégies baissières (pari sur une baisse), comme l’achat de spreads de vente (put spreads : acheter une option de vente et en vendre une autre à un autre prix d’exercice pour réduire le coût), peuvent servir à se positionner sur une possible correction si l’inflation reste élevée. Les prochaines données sur les créations d’emplois non agricoles seront déterminantes et peuvent rapidement changer le scénario. Un chiffre solide renforcerait probablement la prudence de la Fed, soutiendrait le dollar et pèserait sur l’or. Par le passé, par exemple début 2024, un rapport sur l’emploi très supérieur aux attentes avait fait reculer l’or de plus de 1% en quelques minutes.

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Min Joo Kang estime que le PIB de la Corée du Sud au T1 2026 devrait rebondir ; les exportations de semi-conducteurs et le soutien budgétaire compensent une prévision de 2,0 %

Le PIB de la Corée du Sud au 1T26 devrait rebondir, soutenu par les exportations de puces électroniques et le redressement de l’investissement. La prévision de croissance pour 2026 a été abaissée à 2,0% contre 2,2%, avec des risques liés à des perturbations d’approvisionnement (retards ou ruptures dans l’arrivée de composants et de matières premières) et à une hausse des prix de l’énergie. La croissance devrait ralentir à 0,2% en glissement trimestriel au 2T26, tout en restant positive. Les prévisions de PIB pour le 2T26 et le 3T26 ont été revues à la baisse.

Soutien budgétaire et perspectives de croissance

Un budget supplémentaire doit porter les dépenses publiques de 2026 à 752,1 billions de wons, en hausse de 11,8% sur un an. Le plan devrait ajouter 0,2 point de pourcentage au PIB, et les deux camps politiques prévoyaient d’approuver le texte d’ici le 10 avril. Les risques d’inflation (hausse durable des prix) pourraient augmenter si les prix de l’énergie restent élevés et si les mesures budgétaires stimulent la demande. L’attention de la Banque de Corée devrait se concentrer sur la stabilisation de l’inflation et la stabilité financière (limiter les risques sur les banques, le crédit et les marchés). La demande en IA (intelligence artificielle) et en puces mémoire (composants qui stockent des données) devrait rester solide, l’investissement en IA se poursuivant à l’échelle mondiale. Cela peut renforcer la hausse des prix des produits informatiques et augmenter les coûts pour les consommateurs. Les perspectives favorables des exportations tirées par les puces suggèrent des opportunités sur les dérivés actions sud-coréens (produits financiers dont la valeur dépend d’un indice ou d’une action). Nous devrions envisager des positions acheteuses sur les contrats à terme KOSPI 200 (contrats standardisés sur l’indice boursier) ou des options d’achat, afin de s’exposer au secteur technologique surperformant. Les dernières données commerciales de mars 2026 ont confirmé la tendance: les exportations de semi-conducteurs ont bondi de 45% sur un an, cinquième mois consécutif de croissance à deux chiffres.

Taux et volatilité des devises

Une inflation persistante devrait pousser la Banque de Corée à rester ferme (priorité à la stabilité des prix plutôt qu’au soutien de l’activité). Avec l’inflation de mars 2026 à 3,4%, nettement au-dessus de l’objectif de 2%, la probabilité d’une baisse de taux dans les prochains mois apparaît faible. Dans ce contexte, les investisseurs pourraient viser des rendements plus élevés en se positionnant à la baisse sur les contrats à terme sur obligations d’État coréennes (miser sur une baisse du prix des obligations, ce qui correspond à une hausse des taux). Sur le marché des changes, le won sud-coréen est tiraillé entre des recettes d’exportation solides et le poids de factures énergétiques élevées. Avec le Brent (référence mondiale du pétrole) au-dessus de 95 dollars le baril jusqu’en mars, la trajectoire du USD/KRW (taux de change dollar/won) reste incertaine, ce qui plaide pour une volatilité accrue (variations de prix plus fortes). Des stratégies options visant à tirer profit des mouvements de prix, comme les straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice), pourraient être pertinentes dans les prochaines semaines.

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L’inflation annuelle des prix à la consommation en Corée du Sud s’est établie à 2,2 %, en deçà des 2,4 % attendus, selon les données publiées pour mars.

L’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) en Corée du Sud a progressé de 2,2% sur un an en mars. Ce chiffre est inférieur à la prévision de 2,4%. Avec une inflation (hausse générale des prix) plus faible qu’attendu, la Banque de Corée devrait subir moins de pression pour conserver une politique restrictive (taux d’intérêt élevés pour freiner l’activité et l’inflation). Cela réduit nettement le risque d’une hausse des taux à court terme. Le marché pourrait intégrer une trajectoire plus accommodante (politique monétaire plus favorable à la croissance, avec des taux plus bas) pour le reste de l’année. Cette perspective pèse sur le won coréen, car des taux potentiellement plus bas rendent la monnaie moins attractive à détenir. Nous avons récemment vu le taux de change USD/KRW reculer depuis ses sommets de mars proches de 1.350. Nous envisageons désormais d’acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur l’USD/KRW afin de se positionner sur un retour vers ces niveaux dans les prochaines semaines. Côté taux, ce rapport d’inflation devrait faire baisser les rendements obligataires (taux implicites des obligations, qui baissent en général quand les prix des obligations montent). En observant les rebonds du marché obligataire à la mi-2025 après des signaux similaires de désinflation (ralentissement de l’inflation), nous identifions une opportunité comparable. Nous pensons que l’achat de contrats à terme (futures, instruments permettant d’acheter ou vendre plus tard à un prix convenu) sur les Korea Treasury Bonds (KTB) à 3 ans, c’est-à-dire les obligations d’État sud-coréennes, est un moyen direct de profiter de ce changement attendu des anticipations de politique monétaire. La perspective d’une banque centrale moins « faucon » (moins portée à relever les taux) soutient aussi les actions. Avec des exportations de semi-conducteurs (puces électroniques) en hausse de 4,8% le mois dernier, moteur important de l’économie, une politique plus accommodante pourrait porter l’indice KOSPI 200 (principal indice des grandes valeurs sud-coréennes). Nous estimons que l’achat d’options d’achat (call) sur le KOSPI 200 est une approche prudente pour capter un potentiel de hausse.

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En mars, l’inflation en Corée du Sud a progressé de 2,2% sur un an, en deçà des 2,4% attendus par les économistes

L’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) en Corée du Sud a progressé de 2,2 % sur un an en mars. Ce chiffre est inférieur au consensus de 2,4 %.

Inflation proche de la cible : un assouplissement plus tôt devient possible

Avec une inflation à 2,2 %, en dessous des attentes, les données renforcent l’idée que la Banque de Corée (BOK, la banque centrale) pourrait envisager plus tôt une baisse de taux. Ce niveau est proche de la cible de 2,0 % (objectif d’inflation), ce qui lui donne davantage de marge pour passer à une politique plus accommodante (politique qui soutient l’activité en réduisant le coût du crédit). Cela modifie l’analyse des actifs coréens à court terme. Cette baisse de la pression sur les prix pourrait marquer la fin du cycle de hausses de taux. La BOK maintient son taux directeur (taux de référence de la banque centrale) à 3,50 % depuis plus d’un an. Le marché pourrait désormais intégrer une baisse au troisième trimestre, plutôt qu’un statu quo jusqu’à la fin de l’année. Nous surveillerons la prochaine communication de la BOK pour détecter un ton plus « accommodant » (orientation indiquant des taux plus bas). En cas de baisse des taux, le won coréen pourrait s’affaiblir. Un écart de taux d’intérêt plus large avec les États-Unis (différence entre les taux, qui influence les flux de capitaux) rend la devise moins attractive pour les stratégies de « portage » (carry trade : emprunter dans une devise à faible taux pour investir dans une devise à taux plus élevé). Nous envisageons donc des positions acheteuses sur USD/KRW (acheter le dollar contre le won), avec un objectif vers 1 380. L’anticipation d’un changement de cap de la BOK devrait peser sur les rendements obligataires locaux (taux servis par les obligations : quand ils baissent, les prix des obligations montent). Nous voyons un intérêt à être acheteur sur les contrats à terme (futures : instruments dérivés permettant d’acheter/vendre à une date future) sur obligations d’État coréennes (KTB), surtout sur l’échéance 3 ans, la plus sensible aux décisions de politique monétaire. Des coûts d’emprunt plus faibles sont un facteur favorable pour la Bourse sud-coréenne. L’indice KOSPI 200, porté par les valeurs des semi-conducteurs et de la technologie, pourrait en bénéficier. Nous étudions des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur le KOSPI 200 ou des contrats à terme sur l’indice.

Implications pour les marchés et la trajectoire de politique monétaire

Avec le recul, l’optimisme prudent de 2025 restait limité par la crainte d’une inflation durable, ce qui a conduit la BOK à maintenir les taux. Les chiffres de mars 2026 confirment que la désinflation (ralentissement de la hausse des prix) est désormais bien engagée. Cela tranche avec l’incertitude économique observée l’an dernier et rend plus crédible un assouplissement monétaire (baisse des taux et conditions de crédit plus favorables).

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La hausse mensuelle de l’IPC en Corée du Sud s’est établie à 0,3 %, en deçà des 0,6 % attendus en mars.

L’indice des prix à la consommation (IPC, principal indicateur de l’inflation mesurée par les prix payés par les ménages) de la Corée du Sud a progressé de 0,3 % sur un mois en mars. Ce chiffre est inférieur à la prévision de 0,6 %. Le résultat de mars est inférieur de 0,3 point de pourcentage au niveau attendu. Les données indiquent une inflation mensuelle plus faible que prévu. L’inflation de mars ressort nettement plus basse qu’anticipé. À 0,3 % sur un mois, elle représente la moitié de la prévision, ce qui suggère que les tensions sur les prix (pression à la hausse sur les prix) se dissipent plus vite que prévu. Cela donne à la Banque de Corée (banque centrale du pays) davantage de marge pour assouplir son discours et pourrait avancer les discussions sur une baisse de taux plus tard cette année. On en voit déjà l’effet sur le marché obligataire, où le rendement (taux d’intérêt offert par une obligation) de l’emprunt d’État coréen à 3 ans a reculé de 15 points de base (0,15 point de pourcentage) à 3,30 % en début de séance. Cela renforce l’intérêt d’acheter des contrats à terme (instruments dérivés permettant de se positionner aujourd’hui sur un prix futur) sur obligations d’État coréennes (KTB), en pariant sur une nouvelle baisse des rendements. De même, les opérateurs peuvent envisager de « recevoir le taux fixe » sur des swaps de taux en won (contrats permettant d’échanger un taux fixe contre un taux variable), ce qui revient à miser sur une baisse des taux. Ces anticipations de taux plus bas rendent le won moins attractif, d’autant que la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) continue de signaler qu’elle maintiendra ses taux inchangés. Ce contexte pourrait ramener l’USD/KRW (taux de change dollar/won, nombre de wons pour un dollar) au-dessus de 1 400, un seuil psychologique (niveau symbolique suivi par le marché). Dans cette optique, acheter des options d’achat (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter à un prix fixé) sur l’USD/KRW peut permettre de se positionner sur un affaiblissement du won dans les prochaines semaines.

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La livre sterling face au dollar rebondit sur ses plus bas de mars, repassant au-dessus de 1,3300 (+0,6 %), tandis que les marchés attendent Trump et les chiffres de l’emploi américain (NFP)

La paire GBP/USD a gagné environ 0,6 % mercredi, repassant au-dessus de 1,3300 après être brièvement passée sous 1,3200 et avoir rebondi sur un plus bas de mars proche de 1,3150. Elle reste sous le sommet de janvier proche de 1,3850 et sous les **MME** (moyennes mobiles exponentielles, un indicateur qui suit la tendance en donnant plus de poids aux cours récents) à 50 jours et 200 jours, situées près de 1,3400 et 1,3350, tandis que le **RSI stochastique** (un indicateur de momentum qui mesure la vitesse du mouvement des prix) évolue autour de 70. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Andrew Bailey, a estimé que les marchés allaient « trop vite » en anticipant des hausses de taux. Il a rappelé que les indications précédentes envisageaient une ou deux baisses de taux en 2026 avant la crise iranienne, mais que ce scénario est désormais « écarté ».

Données américaines et signaux de politique économique

L’indice **ISM Manufacturing PMI** américain (enquête auprès des directeurs d’achat du secteur manufacturier ; au-dessus de 50 = expansion) s’est établi à 52,7, marquant un troisième mois d’expansion. La composante **ISM Prices Paid** (prix payés, indicateur des pressions sur les coûts) a bondi à 78,3 contre 70,5, au plus haut depuis 2022 ; l’**ADP** (estimation privée des créations d’emplois) ressort à 62 000 contre 40 000 attendus, et les ventes au détail ont progressé de 0,6 % sur un mois. Le président Trump doit s’exprimer à 21h (heure de la côte Est) (01h00 GMT jeudi) sur l’Iran, au 33e jour de l’opération « Epic Fury ». Il a déclaré que le conflit pourrait prendre fin en deux à trois semaines et a évoqué un cessez-le-feu si le détroit d’Ormuz rouvre, parallèlement à des commentaires sur l’OTAN. Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis sont attendues à 212 000 contre 210 000 précédemment. Les **Nonfarm Payrolls (NFP)** (créations d’emplois hors agriculture, statistique clé du marché du travail américain) de vendredi 3 avril à 12h30 GMT sont prévus à 60 000 après -92 000, avec des salaires attendus à 0,3 % sur un mois et 3,8 % sur un an, et un taux de chômage à 4,4 %, dans un contexte de fermetures pour le Vendredi saint au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Trading et positionnement sur les options

Pour les opérateurs sur produits dérivés dans les prochaines semaines, cela implique qu’une stratégie de vente sur rebond sur GBP/USD reste privilégiée. Il est possible d’envisager l’achat de **puts** (options de vente donnant le droit de vendre à un prix fixé) ou la mise en place de **spreads baissiers en puts** (combinaison d’achat/vente de puts pour coûter moins cher, en échange d’un gain plafonné) en cas de remontée vers la résistance de 1,2650, les facteurs de fond restant favorables au dollar. Le marché anticipe des baisses de taux de la Fed plus tard cette année, mais tout report pénaliserait davantage la livre. Dans ce contexte, les opérateurs d’options noteront aussi que la **volatilité implicite** (niveau de variation attendu par le marché, intégré dans le prix des options) a reflué après les pics observés durant le conflit iranien l’an dernier. Cela rend plus intéressante la vente de **calls hors de la monnaie** (options d’achat avec un prix d’exercice au-dessus du cours actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) sur GBP/USD afin d’encaisser une **prime** (prix payé/encaissé pour l’option), en pariant que la paire aura du mal à s’installer durablement à la hausse.

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L’économiste de DBS Chua estime que la résilience des conditions macroéconomiques en Malaisie et les flux entrants soutiennent le ringgit et les actions depuis le début de l’année

Les marchés financiers malaisiens sont restés stables depuis le début de l’année, avec le ringgit en hausse de 0,3 % et l’indice boursier de référence en progression de 0,6 %. Cette évolution est attribuée à une conjoncture économique solide et à des entrées de capitaux (arrivées d’argent d’investisseurs, souvent étrangers), malgré l’incertitude mondiale et les tensions au Moyen-Orient. Bank Negara Malaysia (BNM, la banque centrale) a actualisé ses prévisions le 31 mars et table sur une croissance du PIB (produit intérieur brut, la mesure de la production de richesse) de 4,0 % à 5,0 % en 2026. À titre de comparaison, le gouvernement vise 4,0 % à 4,5 % dans le Budget 2026, et DBS anticipe 4,7 %.

Inflation And Policy Outlook

BNM prévoit une inflation moyenne « headline » (inflation globale, incluant tous les prix, notamment énergie et alimentation) de 1,5 % à 2,5 % en 2026. Cette estimation se compare à 1,3 % à 2,0 % dans le Budget 2026 et à 2,0 % pour DBS, sur l’hypothèse de pressions sur les prix limitées, venues de l’étranger comme du marché intérieur. La politique monétaire devrait rester inchangée en 2026, ce qui peut soutenir la stabilité des rendements obligataires (taux d’intérêt implicites des obligations). BNM souligne que la Malaisie fait face à des risques géopolitiques, avec une situation de départ favorable. Dans ce contexte, le ringgit devrait rester stable face au dollar américain dans les prochaines semaines. Avec une croissance attendue à 4,0 %–5,0 % et une inflation contenue, le risque de mouvements brusques de change paraît limité. Cela suggère une faible volatilité (amplitude des variations de prix) sur la paire USD/MYR (taux de change dollar/ringgit). La paire USD/MYR a évolué dans une fourchette étroite (intervalle de prix) entre 4,68 et 4,72 sur le mois écoulé, ce qui va dans le même sens. Dans un marché peu volatil, certains opérateurs peuvent privilégier des stratégies visant à encaisser une prime, par exemple vendre des options « hors de la monnaie » (options dont le prix d’exercice est éloigné du niveau actuel, donc moins susceptibles d’être exercées).

Rates Bonds And Flow Support

La décision de BNM de maintenir le taux directeur au jour le jour, l’OPR (Overnight Policy Rate, le principal taux de la banque centrale), à 3,00 % le mois dernier — niveau inchangé depuis mi-2025 — renforce ce scénario. Cela plaide pour des rendements des obligations malaisiennes relativement stables. En conséquence, les contrats à terme (instruments financiers permettant d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur les Malaysian Government Securities, MGS (obligations d’État malaisiennes) pourraient peu bouger à court terme. La trajectoire est aussi soutenue par des entrées de capitaux régulières : en mars 2026, les investisseurs étrangers ont acheté net pour 1,2 milliard de RM (ringgits malaisiens) d’actions malaisiennes. Ce flux positif soutient à la fois le FBM KLCI (principal indice actions de la Bourse malaisienne) et le ringgit, à l’inverse des sorties nettes observées lors de la phase mondiale de « risk-off » fin 2025 (période où les investisseurs réduisent le risque et vendent les actifs jugés plus risqués). Même si le thème dominant reste la stabilité, la solidité sous-jacente peut légèrement favoriser une appréciation (hausse) du ringgit. Pour une approche directionnelle encadrée, certains peuvent utiliser des « bull call spreads » sur le MYR (stratégie d’options consistant à acheter une option d’achat et à en vendre une autre à un prix d’exercice plus élevé, pour viser un gain modéré tout en limitant le risque). Cela permet de profiter d’une hausse éventuelle sans s’exposer excessivement à un retournement rapide du sentiment mondial.

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L’économiste de DBS, Chua, estime que la solidité des fondamentaux macroéconomiques et les flux d’entrées ont jusqu’ici soutenu le ringgit et les actions malaisiennes.

Les marchés financiers malaisiens sont en hausse depuis le début de l’année, avec un ringgit en progression de 0,3 % et l’indice actions de référence en hausse de 0,6 %. Ces mouvements s’expliquent par des fondamentaux macroéconomiques solides (croissance, inflation et finances publiques) et des entrées de capitaux, malgré l’incertitude mondiale et les tensions au Moyen-Orient. Bank Negara Malaysia (BNM, la banque centrale) a actualisé ses perspectives le 31 mars et table sur une croissance du PIB 2026 de 4,0 % à 5,0 %. À titre de comparaison, le gouvernement vise 4,0 % à 4,5 % dans le Budget 2026, et DBS anticipe 4,7 %.

Perspectives d’inflation et implications pour la politique monétaire

BNM prévoit aussi une inflation « headline » (inflation globale, incluant énergie et alimentation) moyenne de 1,5 % à 2,5 % en 2026. Cela se compare à 1,3 % à 2,0 % dans le Budget 2026, et à 2,0 % selon DBS, sur la base de pressions sur les prix (hausse des coûts) modérées à l’extérieur comme dans le pays. La banque centrale devrait maintenir sa politique inchangée en 2026, c’est-à-dire garder son taux directeur (le principal taux d’intérêt qui guide les conditions de crédit) stable. Cela devrait contribuer à stabiliser les rendements obligataires (taux servis par les obligations), sauf changement marqué des perspectives. Dans ce contexte, le ringgit devrait rester globalement stable face au dollar à court terme. Si BNM conserve ses taux, la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite du prix des options) sur les options USD/MYR pourrait reculer. Certains traders peuvent alors chercher à « vendre de la volatilité » (vendre des options pour encaisser une prime), par exemple via un short strangle (vente simultanée d’un call et d’un put, à des prix d’exercice différents) afin de collecter une prime si la devise reste dans une fourchette. Cette lecture est confortée par les dernières données de mars 2026 : l’inflation globale est restée à 1,8 %, en ligne avec la fourchette de BNM. Les exportations ont progressé de 4,2 % sur un an au premier trimestre, portées par un rebond de l’électronique, ce qui soutient le scénario de croissance. Ces éléments suggèrent que la banque centrale n’a pas de raison immédiate de modifier sa trajectoire.

Volatilité des taux et stabilité de la courbe

Sur les produits dérivés de taux, un taux directeur stable implique des mouvements limités des rendements des MGS (Malaysian Government Securities, obligations d’État malaisiennes). La courbe des taux (relation entre rendements et maturités) devrait rester stable, ce qui réduit l’intérêt des paris directionnels (parier sur une baisse ou une hausse des taux). À la place, la vente de swaptions (options sur swap de taux, donnant le droit d’entrer dans un échange de taux fixe contre taux variable) ou d’autres stratégies de vente de volatilité de taux peut viser un revenu via les primes. Il faut toutefois surveiller les risques externes : en 2025, des signaux de la Réserve fédérale américaine ont provoqué des sorties de capitaux temporaires des marchés émergents. Même si la situation de la Malaisie est solide, un ton plus « hawkish » (plus restrictif, donc favorable à des hausses de taux) des grandes banques centrales pourrait perturber la stabilité actuelle. Les positions vendeuses de volatilité doivent donc être encadrées par une gestion stricte du risque. Sur les dérivés actions, une croissance régulière soutient les bénéfices des entreprises. Avec des gains modestes depuis le début de l’année pour l’indice FBM KLCI, un potentiel de hausse existe, mais il semble limité. Une approche possible consiste à acheter des call spreads (achat d’un call et vente d’un autre call à un prix d’exercice plus élevé) sur l’indice, afin de profiter d’une hausse tout en plafonnant le risque.

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