L’appétit pour le risque en hausse soutient les actions asiatiques, le Kospi sud-coréen s’envolant après le rallye de Wall Street et des espoirs de paix

Les actions asiatiques ont progressé après une forte hausse à Wall Street et une amélioration du sentiment mondial. Au Japon, le Nikkei 225 a gagné 4,48% à environ 53 350 points. À Hong Kong, l’indice Hang Seng a pris plus de 2% à 25 300 points. En Chine, le SSE Composite a avancé de 1,41% à 3 950 points, et en Corée du Sud, le Kospi a bondi de plus de 8% à près de 5 460 points. Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis allaient « partir très bientôt » du conflit avec l’Iran, avec un possible retrait sous deux à trois semaines. Il a ajouté qu’un accord formel avec Téhéran ne serait pas nécessaire pour mettre fin aux hostilités. De son côté, le président iranien Masoud Pezeshkian a indiqué que l’Iran réduirait les tensions si certaines garanties étaient respectées.

Le Tankan japonais signale une croissance plus solide

Au Japon, l’indice Tankan des grandes entreprises industrielles (enquête trimestrielle de la banque centrale japonaise auprès des entreprises, qui mesure la confiance) a augmenté pour un quatrième trimestre consécutif, à 17 au T1 2026, contre 16 après révision. Ce résultat, supérieur aux attentes, conforte le plan de la Banque du Japon d’augmenter ses taux progressivement (c’est-à-dire relever le coût du crédit par étapes). À Hong Kong, la hausse a été large, menée par les actions immobilières, financières et de consommation. En Chine, le PMI manufacturier RatingDog (indice des directeurs d’achat : au-dessus de 50, l’activité progresse; en dessous, elle recule) a ralenti à 50,8 en mars contre 52,1 en février, sous le consensus de 51,6, sur fond de coûts de l’énergie plus élevés. En Corée du Sud, la hausse a été soutenue par les exportations et les attentes sur les résultats. Les exportations ont augmenté de 48,3% sur un an, à un record de 86,1 milliards de dollars en mars, aidées par les livraisons de semi-conducteurs (puces électroniques utilisées notamment dans les smartphones, serveurs et voitures).

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Le dollar marque une pause après une forte progression en valeur refuge

Points clés

  • Le USDX évolue à 99,636, en baisse de 0,025 (-0,03 %), tandis que Reuters indique un indice plus large du dollar à 99,79, toujours proche des récents sommets. (USDX : indice du dollar, c’est-à-dire la valeur du dollar face à un panier de grandes devises.)
  • Les investisseurs évaluent désormais à 64,4 % la probabilité que la Fed laisse ses taux inchangés en décembre, contre 60,2 % la veille. (Fed : banque centrale des États-Unis ; « laisser les taux inchangés » signifie ne pas relever ni baisser les taux directeurs.)
  • L’USDJPY évolue entre 158,73 et 159,45, le yen se redressant depuis son plus bas annuel à 160,46, alors que les craintes d’intervention diminuent et que les attentes d’une hausse de taux de la BoJ se renforcent. (USDJPY : dollar/yen ; intervention : action de la banque centrale sur le marché des changes ; BoJ : banque centrale du Japon.)

Le dollar se replie légèrement en Asie, sans perdre sa tendance de fond. Reuters situe le USDX à 99,79, en léger recul après une forte hausse la veille, tandis que votre graphique montre 99,636, en baisse de 0,03 %.

Le marché ne pousse plus le dollar à la hausse, mais il n’a pas non plus de raison claire de le vendre.

Les espoirs de cessez-le-feu expliquent ce temps d’arrêt. Les investisseurs achètent moins de dollars, car des titres de presse suggèrent que Washington chercherait une issue au conflit avec l’Iran.

En parallèle, des messages contradictoires de la Maison Blanche, du Pentagone et d’alliés régionaux limitent les convictions. Les marchés réagissent surtout aux titres du moment, sans prendre de grandes positions dans un sens unique. (Position : exposition acheteuse ou vendeuse ; « positions directionnelles » : pari clair sur une hausse ou une baisse.)

La baisse actuelle ressemble davantage à une phase de stabilisation qu’à un retournement. Le dollar reste soutenu par son rôle de valeur refuge et par le fait que les États-Unis sont moins vulnérables à un choc pétrolier que les grands pays importateurs. Reuters rappelle que cet avantage relatif soutient le dollar depuis le début du conflit fin février. (Valeur refuge : actif acheté en période d’incertitude.)

La Fed : les anticipations vont vers des taux inchangés plus longtemps

Le marché des taux a changé de ton. Les contrats à terme sur les Fed funds indiquent une probabilité de 64,4 % que la Fed laisse ses taux inchangés en décembre, contre 60,2 % la veille. Cela montre que les investisseurs s’éloignent d’une politique monétaire plus souple plus tard cette année. (Contrats à terme : produits financiers qui reflètent les attentes de taux ; politique monétaire plus souple : baisse des taux ou conditions de crédit plus faciles.)

Le pétrole explique une grande partie de ce réajustement. La fermeture du détroit d’Hormuz a fait bondir les prix de l’énergie, poussant les marchés à revoir leurs hypothèses d’inflation. (Réajustement : nouvelle évaluation des prix de marché ; inflation : hausse générale des prix.)

Un cessez-le-feu et une forte baisse du pétrole pourraient rapidement réduire la « prime d’inflation » dans les taux, mais tant que ce n’est pas le cas, les investisseurs réagissent au choc déjà présent. (Prime d’inflation : surcroît de taux exigé car l’inflation est jugée plus probable.)

Ce contexte soutient le dollar, même en phase de pause. Des taux américains attendus élevés plus longtemps limitent la marge de baisse du billet vert, sauf si les données économiques se dégradent ou si le pétrole recule nettement. (« plus longtemps » : perspective de taux directeurs élevés pendant une période prolongée.)

L’euro commence à se stabiliser

L’euro trouve un léger soutien alors que le dollar marque une pause. Reuters indique EURUSD à 1,1565 $, tandis que votre graphique affiche 1,14696, signe d’une forte volatilité entre séances. Dans la lecture de Reuters, l’euro se stabilise après que la BCE a laissé entendre qu’elle pourrait relever ses taux si l’inflation liée à la guerre dure. (EURUSD : euro/dollar ; volatilité : amplitude des variations ; BCE : banque centrale de la zone euro.)

Société Générale estime qu’un rebond de l’euro est possible si la BCE remonte ses taux pendant que la Fed reste immobile.

Pour autant, la trajectoire de l’euro n’est pas simple. L’Europe est plus exposée qu’aux États-Unis à un choc énergétique, et une hausse durable de l’EURUSD supposerait probablement à la fois un pétrole plus bas et une BCE plus ferme. (Choc énergétique : hausse brutale des coûts de l’énergie ; BCE plus ferme : davantage encline à relever les taux.)

Analyse graphique (analyse technique)

L’indice du dollar (USDX) évolue autour de 99,63, en léger repli après un test des sommets vers la zone 100,40–100,50. Le dollar marque une pause juste sous une zone de blocage, et la hausse récente perd de la force, le marché se stabilisant en haut de sa fourchette. (Analyse technique : lecture des graphiques ; zone de résistance : niveau où les hausses échouent souvent ; consolidation : phase de stabilisation après un mouvement.)

D’un point de vue graphique, la tendance reste légèrement haussière. Les cours se maintiennent au-dessus des moyennes mobiles à 20 jours (99,34) et 30 jours (98,90), orientées à la hausse et jouant un rôle de soutien. Les moyennes à 5 jours (99,81) et 10 jours (99,46) sont proches des niveaux actuels, ce qui traduit une hésitation à court terme. (Moyenne mobile : moyenne des prix sur une période, utilisée pour repérer une tendance ; support : niveau où les baisses se heurtent souvent.)

Niveaux à surveiller :

  • Support : 99,30 → 98,90 → 97,90
  • Résistance : 100,40 → 100,70 → 101,00

L’indice se stabilise sous la zone 100,40–100,50, qui freine les tentatives de hausse. Un passage durable au-dessus pourrait ouvrir la voie vers 100,70, puis 101,00 si l’élan s’améliore. (Cassure : franchissement d’un niveau ; momentum/élan : vitesse et force du mouvement.)

À la baisse, 99,30 constitue un support immédiat. Un repli sous ce niveau pourrait ramener l’indice vers 98,90, tout en restant un mouvement de correction tant que la structure générale tient. (Correction : baisse temporaire dans une tendance haussière.)

Au total, l’USDX reste orienté progressivement à la hausse, et l’évolution actuelle évoque une stabilisation plutôt qu’un retournement. Comme les cours sont juste sous une résistance majeure, le marché peut soit franchir ce plafond, soit corriger davantage. (Retournement : changement de tendance.)

Ce que les investisseurs devront surveiller

Le rapport sur l’emploi américain de vendredi est le prochain test macroéconomique. Reuters indique que les économistes attendent 60 000 créations d’emplois en mars après une baisse surprise de 92 000 en février. Un chiffre faible relancerait les attentes de baisse de taux de la Fed et pèserait sur le dollar ; un chiffre plus solide conforterait l’idée de taux élevés plus longtemps. (Macroéconomique : indicateur sur l’économie ; « créations d’emplois » : variation de l’emploi.)

L’autre moteur reste le pétrole. Une désescalade claire, avec réouverture d’Hormuz et baisse du brut, réduirait la prime d’inflation intégrée dans les taux et le soutien au dollar. Une nouvelle escalade produirait l’effet inverse. (Brut : pétrole brut ; désescalade/escalade : baisse/hausse des tensions.)

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Pendant les échanges en Asie, l’indice du dollar américain recule vers 99,80, sous 100,00, alors que Trump ravive l’appétit pour le risque

L’indice du dollar américain (DXY) a reculé pour une deuxième séance et est resté sous 100,00, autour de 99,80 en Asie mercredi. Il mesure le dollar américain face à un panier de six grandes devises. Le dollar s’est affaibli car la demande de « valeur refuge » (actifs recherchés en période d’incertitude) a diminué, avec une baisse des tensions au Moyen-Orient. Mardi, le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis « partiraient très bientôt » de la guerre en Iran, avec un retrait possible d’ici deux à trois semaines.

L’Iran évoque une désescalade sous conditions

Le président iranien Massoud Pezeshkian a indiqué qu’il réduirait les tensions si certaines garanties étaient apportées. Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré que l’Iran souhaite une fin totale de la guerre, et non un simple cessez-le-feu temporaire (arrêt provisoire des combats). Il a aussi demandé des garanties juridiquement contraignantes (engagements difficiles à remettre en cause) et une indemnisation des dommages. Le président de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine), Jerome Powell, a déclaré que les anticipations d’inflation à long terme (prévisions d’inflation pour les années à venir) restent bien ancrées, ce qui a réduit la crainte qu’une hausse des prix de l’énergie ne fasse rapidement remonter l’inflation et ne modifie les perspectives de politique monétaire.

Options pour gérer la volatilité des devises

Dans ce contexte, il peut être utile d’envisager des options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé) pour gérer une possible volatilité sur le marché des changes. Avec l’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur de la nervosité attendue sur les actions américaines) récemment proche de 15, la volatilité implicite (volatilité anticipée intégrée dans les prix des options) pourrait ne pas refléter totalement d’éventuelles surprises économiques dans les prochaines semaines. Acheter un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou un strangle (même principe, mais avec deux prix d’exercice différents) sur une paire comme EUR/USD peut permettre de se positionner sur un mouvement marqué, quel que soit le sens.

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La Semaine à venir : l’excédent commercial de l’Indonésie en février déçoit, à 1,28 Md$ contre 1,55 Md$ attendu

L’Indonésie a enregistré un excédent commercial de 1,28 Md$ en février, en dessous du consensus de 1,55 Md$. Un excédent inférieur aux attentes suggère une demande à l’exportation (ventes à l’étranger) en ralentissement ou des importations (achats à l’étranger) plus élevées. Cette situation pèse sur la roupie indonésienne. Nous surveillons s’il s’agit d’un creux passager ou du début d’une tendance sur le prochain trimestre. Cet écart n’est pas totalement inattendu : les prix de matières premières clés comme l’huile de palme et le nickel ont reculé début 2026. Les contrats à terme (« futures », accords pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur le charbon de Newcastle, un produit important pour les exportations, ont perdu plus de 8% depuis janvier. Cette baisse de la demande mondiale réduit directement les recettes d’exportation et affaiblit la monnaie. Dans ce contexte, nous envisageons des positions profitant d’une roupie plus faible face au dollar. Acheter des options d’achat USD/IDR à courte échéance (droit, et non obligation, d’acheter USD/IDR à un prix déterminé) peut être une stratégie prudente. Elle permet de bénéficier d’une possible baisse de la roupie, tout en limitant la perte maximale si la roupie se renforce. Il faut aussi suivre la réaction de Bank Indonesia, car une monnaie plus faible peut alimenter l’inflation (hausse générale des prix). En mars 2026, l’inflation est remontée à 3,1%, ce qui peut réduire la marge de manœuvre de la banque centrale pour baisser ses taux (réduire le coût du crédit). Tout signal d’intervention (actions pour soutenir la monnaie) ou une posture plus ferme (« hawkish », c’est-à-dire plus favorable à des taux élevés pour combattre l’inflation) peut accroître la volatilité (variations rapides) sur le marché des changes.

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Les importations indonésiennes de février ont progressé de 10,85 %, en deçà des 11,2 % attendus pour le mois.

Les importations de l’Indonésie ont progressé de 10,85% en février. Le marché attendait 11,2%. Le chiffre publié est inférieur de 0,35 point de pourcentage à la prévision. Cette mise à jour compare le résultat réel à l’estimation du marché. Les importations de février (10,85%) ressortent sous les 11,2% attendus. Cela indique une demande intérieure plus faible que prévu, ce qui peut signaler un ralentissement de l’activité. Pour les opérateurs de marché, l’attention se porte sur la roupie indonésienne: des importations plus faibles réduisent les besoins des entreprises en dollars américains (USD) pour régler leurs achats à l’étranger. À court terme, la trajectoire la plus probable pour la paire USD/IDR (dollar/roupie) est une baisse, avec un possible test de 15.500. Avec une inflation annoncée stable à 2,9% en mars, la Banque d’Indonésie dispose de davantage de marge pour adopter un ton accommodant (c’est‑à‑dire une politique monétaire plus favorable à la baisse des taux), ce qui peut peser sur le dollar face à la roupie. Les investisseurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put », qui gagnent en valeur si le taux de change baisse) sur l’USD/IDR, ou de se positionner à la baisse via des contrats à terme/forwards (accords de change fixant aujourd’hui un prix pour une date ultérieure) afin de profiter d’un renforcement potentiel de la roupie. Ces données plus faibles recentrent aussi l’attention sur les dérivés de taux (produits permettant de se couvrir ou de spéculer sur l’évolution des taux d’intérêt), car le marché pourrait intégrer une probabilité plus élevée d’une baisse de taux de la Banque d’Indonésie plus tard cette année. Cela se retrouve dans les rendements des obligations d’État: le rendement à 10 ans a reculé de 15 points de base (un point de base = 0,01 point de pourcentage) la semaine dernière, à 6,55%. Un ralentissement économique est généralement défavorable aux actions; nous resterions prudents sur des positions acheteuses (positions « longues », qui profitent d’une hausse) sur les contrats à terme de l’indice IDX Composite.

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Les anticipations de hausse des taux de la Fed dopent le dollar, faisant reculer le NZD/USD à 0,5730 depuis son plus haut hebdomadaire

Le NZD/USD est monté vers 0,5760, un plus haut de la semaine, avant de se retourner et de reculer autour de 0,5730. Ce mouvement a suivi un rebond depuis un plus bas de plus de quatre mois, tandis que la paire est restée inscrite dans une tendance baissière (autrement dit, une phase où les sommets et les creux reculent) observée depuis environ deux mois. Le sentiment de marché est resté prudent: les discussions sur un apaisement des tensions entre les États-Unis et l’Iran ont été contrebalancées par des informations selon lesquelles les Émirats arabes unis souhaiteraient une action militaire pour rouvrir le détroit d’Ormuz (un passage maritime stratégique pour le transport de pétrole). Les États-Unis ont continué à déployer des troupes et des moyens militaires au Moyen-Orient, alimentant les craintes d’inflation (hausse durable des prix) et soutenant les anticipations de hausse de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine), ce qui a favorisé le dollar américain.

Principaux facteurs du repli

Le dollar néo-zélandais s’est affaibli sur l’idée que la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ, la banque centrale néo-zélandaise) pourrait attendre le T4 pour relever ses taux, en raison de craintes qu’un choc d’offre énergétique (pénurie ou hausse brutale du coût de l’énergie) freine la croissance. En Chine, l’indice PMI manufacturier de RatingDog (un indicateur basé sur des enquêtes auprès d’entreprises; au-dessus de 50, l’activité progresse) a reculé à 50,8 en mars contre 52,1, accentuant la pression sur le « Kiwi » (surnom du dollar néo-zélandais) et d’autres devises d’Océanie. Les opérateurs pourraient attendre de nouvelles informations géopolitiques avant de prendre des positions plus importantes. L’attention se porte aussi sur les statistiques américaines de mercredi, dont ADP sur l’emploi privé (estimation des créations d’emplois dans le secteur privé), les ventes au détail (mesure de la consommation) et le PMI manufacturier de l’ISM (indice d’activité industrielle), avant le rapport sur l’emploi américain de vendredi, les « Nonfarm Payrolls » (créations d’emplois hors secteur agricole, indicateur majeur du marché du travail). Le NZD suit souvent la conjoncture néo-zélandaise, la politique de la RBNZ, la demande chinoise et les prix des produits laitiers. La RBNZ vise une inflation de 1% à 3%, avec une préférence autour de 2%.

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Trump a déclaré par téléphone à NBC News qu’il estime que la guerre en Iran pourrait prendre fin d’ici deux ou trois semaines

Lors d’un entretien téléphonique tard mardi avec NBC News, le président américain Donald Trump a déclaré qu’il pensait que la guerre contre l’Iran « touchait à sa fin ». Il a dit que les prix du pétrole baisseraient une fois que les États-Unis quitteraient l’Iran, ajoutant que cela arriverait « très bientôt » et que les prix « chuteraient fortement ». À propos du détroit d’Ormuz, il a affirmé que le maintenir ouvert « n’était pas notre rôle » et que cela reviendrait à la France ou à d’autres utilisateurs du détroit. Il a aussi déclaré : « Nous nous en sortons très bien », et a répété que cela touchait à sa fin.

L’attention du marché se déplace

Trump a déclaré que les personnes avec lesquelles les États-Unis traitaient en Iran étaient « plus raisonnables » et « moins radicalisées ». Il a dit que les États-Unis ne permettraient pas à l’Iran d’avoir des armes nucléaires. Il a expliqué qu’il avait « une guerre à mener » et que les États-Unis « finissaient le travail ». Il a estimé qu’il faudrait « deux semaines ou peut-être quelques jours de plus » pour « faire le travail », et a indiqué que l’objectif était de « détruire tout ce qu’ils ont ». Les mouvements de marché montraient l’US Dollar Index (DXY) proche de 99,80, en baisse de 0,10 % sur la journée au moment de la rédaction, en parallèle d’un retour de l’appétit pour le risque (c’est-à-dire une préférence des investisseurs pour des actifs plus risqués, comme les actions, plutôt que pour des valeurs refuges). Nous nous souvenons que ces déclarations avaient été faites l’an dernier, signalant une forte désescalade et un changement de politique au Moyen-Orient. La réaction initiale en 2025 a vu les prix du pétrole reculer nettement, le Brent passant sous 80 dollars le baril pour la première fois depuis le début du conflit. Cela a préparé le terrain pour le calme actuel du marché. Aujourd’hui, le CBOE Crude Oil Volatility Index (OVX) évolue autour de 28, un plus bas de 24 mois, ce qui montre que le marché intègre très peu de risque. (L’OVX est un indice qui mesure les attentes de variations futures des prix du pétrole à partir du prix des options, donc la « peur » du marché.) Les primes d’assurance maritime pour les pétroliers traversant le détroit d’Ormuz ont baissé de plus de 60 % depuis le quatrième trimestre 2025. Cela suggère que le marché estime qu’un choc majeur d’approvisionnement dans cette zone n’est plus un scénario probable.

Conséquences pour la stratégie sur la volatilité

Cette période de faible volatilité (faibles variations de prix) peut offrir une opportunité aux opérateurs de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme le pétrole). Acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) à bas prix et à longue échéance sur le Brent ou le WTI peut permettre de se positionner en cas de retour inattendu des tensions géopolitiques. Le marché semble oublier qu’un retrait américain de la surveillance du détroit d’Ormuz crée un vide de sécurité, ce qui rend cette route d’approvisionnement plus vulnérable. Historiquement, après le soulagement initial lié à l’accord nucléaire iranien de 2015, les marchés pétroliers sont restés instables pour d’autres raisons, comme des désaccords de production au sein de l’OPEP et des changements de la demande mondiale. La situation actuelle paraît similaire : l’attention s’éloigne d’un conflit unique, ce qui conduit le marché à sous-estimer de nouveaux risques. Une petite perturbation pourrait désormais avoir un effet disproportionné sur les prix, précisément parce que la prime de risque (surcoût intégré dans les prix pour compenser le risque) a disparu.

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Le WTI évolue autour de 98,60 dollars après une baisse de 4 % lors de la séance précédente, tandis que les Émirats arabes unis appellent l’ONU à agir pour rouvrir le détroit d’Ormuz

Le WTI s’échangeait près de 98,60 dollars le baril durant les échanges asiatiques mercredi, après avoir perdu plus de 4% la veille. Les prix ont rebondi après que les Émirats arabes unis (EAU) ont évoqué une action militaire pour rouvrir le détroit d’Ormuz, tandis que l’Iran a averti de nouvelles représailles. Le Wall Street Journal rapporte que des responsables émiratis cherchent à faire adopter au Conseil de sécurité de l’ONU une résolution autorisant une mission multinationale pour rétablir la navigation dans le détroit. Les EAU exhortent aussi les États-Unis et des pays alliés en Europe et en Asie à former une coalition afin de neutraliser les mines (engins explosifs posés en mer), d’escorter les navires commerciaux et, si nécessaire, de sécuriser des positions le long de cette voie maritime.

Perspectives de désescalade entre les États-Unis et l’Iran

Le président américain Donald Trump a déclaré que les opérations américaines pourraient s’arrêter avant la réouverture complète du détroit, avec un retrait possible d’ici deux à trois semaines. Le président iranien a indiqué être prêt à mettre fin aux hostilités sous certaines garanties, mais l’incertitude demeure en raison de la présence militaire américaine. Selon une enquête de Reuters, la production de l’OPEP (organisation de pays exportateurs de pétrole) a reculé en mars à 21,57 millions de barils par jour, soit une baisse de 7,3 millions de barils par jour sur un mois, au plus bas depuis juin 2020. L’American Petroleum Institute (API, organisme professionnel du secteur pétrolier) a indiqué que les stocks hebdomadaires de brut aux États-Unis ont augmenté de 10,263 millions de barils sur la semaine close le 27 mars, après une hausse précédente de 2,3 millions, alors que le marché attendait au contraire une baisse de 1,3 million (une « baisse attendue » des stocks). Avec un WTI proche de 98,50 dollars, le marché fait face à une incertitude extrême centrée sur le détroit d’Ormuz. La demande des Émirats arabes unis en faveur d’une intervention militaire soutenue par l’ONU a fait bondir la volatilité implicite (volatilité déduite des prix des options, qui reflète les variations attendues). Cette tension géopolitique est le principal facteur à surveiller pour les opérateurs dans les prochaines semaines. Le marché digère un choc d’offre majeur lié à la baisse de production de l’OPEP de 7,3 millions de barils par jour en mars. Une réduction d’une telle ampleur, proche de 7% de la demande mondiale récente (environ 103 millions de barils par jour fin 2025), est un signal très favorable à une hausse des prix. Des opérateurs anticipant une nouvelle escalade peuvent envisager des options d’achat (« calls », contrats qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) pour profiter d’un possible envol des cours si le détroit reste bloqué.

Stratégies en période de volatilité extrême

Cependant, des forces contraires importantes laissent aussi envisager un retournement brutal. La perspective d’un retrait américain sous quelques semaines et la forte hausse inattendue des stocks de brut américains (10,263 millions de barils) augmentent nettement le risque de baisse. Dans ce contexte, des options de vente (« puts », contrats qui donnent le droit de vendre à un prix fixé) peuvent servir de protection contre une chute rapide des prix si une solution diplomatique se dessine. Compte tenu de ces signaux contradictoires, parier sur une direction claire reste très spéculatif. Une approche plus prudente consiste à miser sur la volatilité elle-même via des stratégies sur options, comme un straddle (achat simultané d’un call et d’un put), qui peut gagner si le prix évolue fortement dans un sens ou dans l’autre, scénario plausible au vu de l’actualité. Il suffit de se rappeler la volatilité de 2025 pour voir à quelle vitesse le sentiment peut changer sur fond de craintes d’approvisionnement. Les hausses de prix liées à des tensions géopolitiques, comme celles observées lors des perturbations en mer Rouge, débouchent souvent sur des envolées rapides mais de courte durée. Ce précédent suggère qu’un mouvement haussier lié à la crise d’Ormuz pourrait se renverser tout aussi vite, ce qui rend des stratégies sur options plus flexibles plus adaptées que des contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé). À court terme, le principal déclencheur sera l’issue d’un éventuel vote au Conseil de sécurité de l’ONU sur la proposition des Émirats. Les rapports hebdomadaires de l’EIA (Energy Information Administration, agence américaine de statistique de l’énergie) sur les stocks seront déterminants pour savoir si la hausse récente est un accident ou le signe d’une tendance, indiquant une demande en recul. Le délai de deux à trois semaines évoqué pour un retrait américain constitue aussi une période clé susceptible d’entraîner un changement majeur de marché.

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USD/JPY se redresse légèrement après ses plus bas de la semaine, le yen restant solide ; l’apaisement des tensions avec l’Iran réduit la demande de dollar

USD/JPY a légèrement progressé à partir d’un plus bas de plus d’une semaine vers 158,45 lors de la séance asiatique de mercredi, mais est resté sous 159,00 et quasiment stable sur la journée. Les échanges sont restés prudents, les marchés évaluant des informations sur une possible sortie des États-Unis du conflit avec l’Iran et attendant d’autres nouvelles géopolitiques. Le président Donald Trump a déclaré mardi que les États-Unis mettraient fin aux hostilités avec l’Iran d’ici deux à trois semaines, et que Téhéran n’a pas besoin d’un accord avec Washington pour arrêter le conflit. Cela a amélioré l’appétit pour le risque (une préférence des investisseurs pour les actifs plus risqués) et a réduit la demande de dollar, limitant la hausse de l’USD/JPY.

Enquête Tankan de la Banque du Japon

L’enquête Tankan de la Banque du Japon a montré une amélioration du moral des grands industriels sur les trois mois jusqu’à mars, l’indice remontant à 17. Il s’agit du quatrième trimestre consécutif de hausse et du plus haut niveau depuis décembre 2021, ce qui a soutenu le yen et plafonné la paire. Un responsable de la BoJ a indiqué que l’enquête ne reflétait probablement pas entièrement le conflit au Moyen-Orient, tandis que des informations rapportaient que les Émirats arabes unis poussent à une action militaire pour rouvrir le détroit d’Ormuz. La dépendance du Japon aux importations de pétrole du Moyen-Orient alimente les craintes d’un choc économique, ce qui pourrait peser sur le yen. Les traders surveillent désormais les prochaines statistiques américaines, notamment le rapport ADP (estimation mensuelle des créations d’emplois dans le secteur privé) et l’ISM Manufacturing PMI (indice d’activité de l’industrie américaine, basé sur des enquêtes auprès d’entreprises).

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Les données de RatingDog montrent que le PMI manufacturier chinois a reculé à 50,8 en mars, en deçà des 51,6 attendus.

L’indice PMI (indice des directeurs d’achats, un baromètre avancé de l’activité) manufacturier de RatingDog en Chine a reculé à 50,8 en mars, contre 52,1 en février, selon des données publiées mercredi. Le consensus de marché était de 51,6. Après cette publication, l’AUD/USD progressait de 0,30% sur la séance, autour de 0,6915 au moment de la rédaction.

L’élan de l’industrie chinoise s’essouffle

Le repli du PMI manufacturier chinois à 50,8, tout en restant au-dessus de 50 (seuil qui sépare expansion et contraction), signale une nette perte de rythme. Ce ralentissement prolonge la dynamique observée fin 2025, avec une reprise fragile sur fond de difficultés persistantes dans l’immobilier (construction et promoteurs). L’essentiel n’est pas l’expansion en elle-même, mais la vitesse inattendue de la dégradation. La résistance du dollar australien semble davantage liée à des facteurs domestiques qu’à la Chine, ce qui crée un décalage potentiel à exploiter. Le marché paraît intégrer une Banque de réserve d’Australie (RBA) plus stricte (priorité à la lutte contre l’inflation, donc taux susceptibles de rester élevés), car l’inflation locale reste au-dessus de 3,5% début 2026. Cela atténue, à court terme, le risque lié au principal partenaire commercial de l’Australie. Cette configuration touche directement les matières premières industrielles, surtout le minerai de fer. Un scénario comparable début 2024 avait entraîné une chute de plus de 30% des contrats à terme (prix fixés aujourd’hui pour une livraison ultérieure) sur un trimestre, et les stocks dans les ports (volumes disponibles avant expédition) restent élevés. Les investisseurs peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put », qui gagnent de la valeur si le prix baisse) sur des actions exposées aux matières premières comme BHP ou Rio Tinto, afin de se positionner sur une possible correction. Alors que l’AUD/USD tient près de 0,6915, le niveau peut convenir pour initier des positions baissières sur la devise. La vigueur actuelle offre un meilleur point d’entrée pour acheter des options de vente sur l’AUD/USD avec des échéances (dates d’expiration) fin avril ou en mai. Nous pensons que la faiblesse de la demande chinoise finira par peser davantage sur l’AUD que la politique de taux australienne.

Stratégie sur la volatilité face à des signaux contradictoires

Les signaux opposés — Chine en ralentissement et AUD solide — suggèrent une période de volatilité en hausse (amplitude des variations de prix). Ce contexte se prête à des stratégies qui profitent d’un mouvement marqué, quel que soit le sens. Une approche consiste à acheter un straddle sur l’AUD/USD (achat simultané d’une option d’achat « call » et d’une option de vente « put » au même prix d’exercice), qui devient rentable si la paire bouge fortement une fois que le marché tranche entre les deux scénarios.

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