Semaine à venir : l’indice Tankan des perspectives des grands industriels japonais au premier trimestre progresse à 14, au-dessus des 13 attendus

L’indice Tankan des perspectives des grandes entreprises manufacturières au Japon s’est établi à 14 au premier trimestre, au-dessus du consensus (13). Ce résultat est meilleur que prévu pour les perspectives des grands industriels. L’écart entre la donnée publiée et les attentes est de 1 point.

Implications pour la croissance et les exportations

Le Tankan est une enquête trimestrielle de la Banque du Japon auprès des entreprises, souvent utilisée comme indicateur avancé (un signal qui donne une indication sur l’activité future). La hausse au-dessus des attentes est un signal favorable pour l’économie japonaise. Elle suggère que les grands exportateurs (entreprises qui vendent une part importante de leur production à l’étranger) abordent le trimestre avec confiance, en cohérence avec les chiffres d’exportations de février (+7,5% sur un an, c’est-à-dire par rapport au même mois de l’année précédente). Cela confirme que la dynamique économique tient mieux que ce que beaucoup anticipaient. Pour les intervenants sur les dérivés actions (produits financiers dont la valeur dépend d’un indice ou d’une action, comme les options et les contrats à terme), cette statistique peut servir de catalyseur (un élément déclencheur) pour une sortie par le haut du Nikkei 225 après une phase de consolidation (période où l’indice évolue dans une fourchette étroite). Une stratégie de « call spread » (achat d’une option d’achat et vente d’une autre option d’achat à un prix d’exercice plus élevé, afin de réduire le coût tout en plafonnant le gain) peut être adaptée à un scénario de hausse. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) est restée basse, ce qui rend les options relativement moins chères. Sur le marché des changes, cette donnée renforce l’argument d’un yen plus ferme. Une économie plus solide donne à la Banque du Japon davantage de marge pour poursuivre la normalisation de sa politique monétaire (réduction progressive des mesures accommodantes, comme des taux très bas), ce que reflètent aussi de récents commentaires officiels. Une approche possible consiste à acheter des options de vente (« puts », qui gagnent en valeur si la paire baisse) sur USD/JPY, la paire pouvant tester des niveaux de support (zones de prix où la baisse a tendance à ralentir), d’autant que la Réserve fédérale américaine signale une pause.

Marché des taux et pression sur les rendements des JGB

Ces perspectives influencent aussi les dérivés de taux (instruments liés à l’évolution des taux d’intérêt). Une économie plus robuste tend à pousser les rendements obligataires à la hausse (le rendement est le taux de rémunération d’une obligation). Le rendement du JGB à 10 ans (obligation d’État japonaise) est monté à 1,30% la semaine dernière, un plus haut de plusieurs années. Si la tendance se prolonge, des positions vendeuses sur les contrats à terme JGB (instruments permettant de se couvrir ou de spéculer sur une baisse du prix des obligations, donc une hausse des rendements) peuvent servir de couverture (protection) ou de pari sur un resserrement supplémentaire de la Banque du Japon.

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Le Tankan des grands industriels japonais a atteint 17 au T1, au-dessus des prévisions de 16

L’indice Tankan des grandes entreprises manufacturières japonaises s’est établi à 17 au premier trimestre, au-dessus du consensus de 16. Cet indice mesure la perception des conditions d’activité par les grandes entreprises industrielles au Japon. Il sert d’indicateur du moral (la confiance) dans l’industrie.

Une confiance industrielle plus solide

Un Tankan supérieur aux attentes, à 17, indique une confiance élevée des grands industriels dans l’économie. Cette surprise positive renforce l’idée que la Banque du Japon (BoJ, la banque centrale) a davantage de marge pour durcir sa politique monétaire, c’est-à-dire relever les taux d’intérêt ou réduire les mesures de soutien. En conséquence, nous recherchons des points d’entrée pour prendre des positions acheteuses sur le yen japonais face au dollar (parier sur une hausse du yen). Ce climat favorable pourrait soutenir le Nikkei 225 (indice boursier des principales actions japonaises), qui consolide après sa hausse record en 2024 et 2025. Cela plaide pour envisager l’achat d’options d’achat (« call options », un produit dérivé qui donne le droit d’acheter l’indice à un prix fixé), en visant un retour vers les récents sommets. Ces données Tankan suggèrent que les bénéfices des entreprises continueront de soutenir les valorisations boursières (les prix des actions par rapport aux profits attendus). Il faut garder à l’esprit le contexte de la normalisation de la politique de la BoJ entamée il y a deux ans (retour progressif vers des taux moins bas et moins d’achats d’actifs). Cette donnée augmente nettement la probabilité d’une nouvelle hausse de taux d’ici l’été, alors que l’inflation sous-jacente récente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation fraîche) reste autour de 2,3%. Les investisseurs doivent donc rester prudents sur les obligations d’État japonaises (JGB, titres de dette du gouvernement) et peuvent considérer toute hausse comme une occasion de prendre des positions vendeuses sur les contrats à terme (« futures », contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) sur JGB.

Principaux catalyseurs et implications de marché

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Les stratégistes d’OCBC estiment que l’USD/IDR pourrait atteindre 17 000, porté par la vigueur du dollar, un regain d’aversion au risque et les tensions sur les cours du pétrole

L’USD/IDR s’est légèrement apprécié vers 17 000, porté par un dollar américain solide, un climat d’aversion au risque (les investisseurs réduisent les actifs jugés risqués) et la dégradation des termes de l’échange liée au pétrole (le pays paie plus cher ses importations de pétrole par rapport à ses exportations). Une résistance de court terme est évoquée autour de 17 100 (niveau où la hausse bute souvent). Bank Indonesia a introduit des instruments libellés en devises (c’est‑à‑dire en dollar), SVBI et SUVBI, visant à lisser la volatilité (réduire les variations brusques) et à soutenir la liquidité en dollars sur le marché domestique (faciliter l’accès aux USD en Indonésie). Ces outils sont présentés comme ne modifiant pas l’ancrage de change sous‑jacent (le cadre de référence de la politique de change).

Drivers Behind Recent Rupiah Weakness

Ces mesures visent à améliorer l’intermédiation du dollar « onshore » (dans le système financier local) en permettant aux exportateurs et aux banques de conserver et de réutiliser des dollars localement. Cela peut réduire le besoin d’acheter des USD de façon agressive sur le marché au comptant (transactions immédiates) et limiter les mouvements désordonnés de l’USD/IDR. Les facteurs externes sont présentés comme le principal moteur de la roupie, avec une détérioration de l’appétit pour le risque et des prix du pétrole élevés, liés au risque d’un conflit prolongé avec l’Iran. Selon l’article, ce contexte devrait continuer de peser sur l’IDR à court terme, comme sur d’autres devises asiatiques. Nous anticipons la poursuite de la hausse de l’USD/IDR, autour de 16 150 à l’entrée d’avril. L’élan vers 17 000 est alimenté par un dollar durablement fort. Cette pression externe reste le facteur déterminant pour la roupie. La vigueur du dollar est soutenue par les dernières données d’inflation américaine, ressorties à 3,5% et jugées persistantes. Les marchés repoussent ainsi leurs anticipations de baisse de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine) à plus tard cette année. Cette perspective monétaire complique l’environnement pour les devises des pays émergents (économies en développement), comme lors des ajustements de change marqués observés en 2024 quand la politique de la Fed s’écartait des attentes mondiales.

Options Positioning For A Higher USDIDR

Autre facteur de pression: le Brent se maintient au‑dessus de 90 dollars le baril, ce qui pèse sur la balance commerciale des importateurs nets de pétrole comme l’Indonésie (ils importent plus de pétrole qu’ils n’en exportent). Ce vent contraire s’ajoute à l’aversion au risque sur les marchés mondiaux, rendant difficile un soutien durable à la roupie. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif), cet environnement suggère que l’USD/IDR a plus de chances de monter que de baisser. Les nouveaux outils de Bank Indonesia peuvent contenir la volatilité quotidienne extrême, mais ne devraient pas inverser la tendance. Dans ce cadre, acheter des options d’achat (call: droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/IDR avec des échéances d’un à trois mois apparaît cohérent pour viser un mouvement vers la résistance à 17 100. Dans la mesure où BI cherche à lisser les mouvements brusques, des stratégies profitant d’une hausse progressive peuvent être plus adaptées que celles misant sur un pic soudain de volatilité. En conséquence, des options à échéance plus longue peuvent être plus efficaces en coût, afin de capter la progression graduelle attendue dans les prochaines semaines.

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Avis d’ajustement des dividendes – Apr 02 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

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UOB s’attend à ce que Bank Negara Malaysia maintienne son taux directeur (OPR) à 2,75 % jusqu’au début de 2027, tout en surveillant les données

UOB s’attend à ce que Bank Negara Malaysia (BNM) maintienne le taux directeur au jour le jour (« Overnight Policy Rate », le taux auquel les banques se prêtent à très court terme) à 2,75 % jusqu’au début de 2027. BNM indique que ses décisions resteront guidées par les données économiques (« data-dependent »), avec une attention portée aux effets indirects des tensions géopolitiques et aux changements de politique américaine. BNM estime qu’une demande intérieure robuste devrait soutenir la croissance du PIB (produit intérieur brut) en 2026, proche de son rythme potentiel (le niveau de croissance soutenable sans créer de fortes tensions inflationnistes). Elle souligne aussi des perspectives d’inflation modérées et des conditions de marché globalement favorables.

Amortisseurs macroéconomiques de la Malaisie

BNM affirme qu’elle continuera de suivre les risques externes et leurs effets sur la demande intérieure et l’inflation. Elle cite comme amortisseurs la solidité de la demande intérieure, une inflation modérée, un secteur financier solide et le statut d’exportateur net d’énergie (le pays vend plus d’énergie à l’étranger qu’il n’en achète). Les marchés financiers domestiques devraient rester globalement favorables, soutenus par des fondamentaux solides (finances publiques et externes, croissance, système bancaire) et des conditions financières mondiales souples (financement abondant et relativement peu coûteux). Les rendements obligataires (taux payés par les obligations) sont attendus stables, en partie grâce aux achats d’investisseurs étrangers (« flux entrants »), et les marchés actions bénéficient d’une confiance en amélioration dans les fondamentaux malaisiens. Parmi les risques, BNM mentionne des changements de politique monétaire américaine (variation des taux de la banque centrale), une correction des actions liées à l’IA (repli marqué de titres associés à l’intelligence artificielle) et la volatilité géopolitique. Les effets indirects (« spillovers ») sont jugés maîtrisables grâce à la profondeur du marché (capacité à absorber des transactions importantes) et à des banques bien capitalisées (dotées de fonds propres élevés). Dans l’hypothèse d’un maintien du taux directeur à 2,75 %, la volatilité des taux d’intérêt à court terme devrait rester limitée dans les prochaines semaines. Avec une inflation de février 2026 stable à 2,9 %, certains opérateurs peuvent privilégier des stratégies profitant de taux stables, comme vendre de la volatilité sur les taux d’intérêt (par exemple via des options, en misant sur peu de variations). Cela tranche avec le cycle de hausse des taux qui s’est arrêté à la mi-2023.

Implications de marché et principaux risques

Cette stabilité de politique monétaire devrait continuer d’ancrer le ringgit malaisien, qui évolue dans une fourchette étroite autour de 4,65 face au dollar américain. Des stratégies d’options de change adaptées à un marché sans tendance (« range-bound »), comme la vente de strangles sur l’USD/MYR (vendre simultanément une option d’achat et une option de vente, en pariant sur une stabilité du taux de change), peuvent être favorables. Cela contraste avec la forte volatilité de 2025, lorsque l’incertitude sur la politique américaine était maximale. Le principal risque externe est la politique de la Réserve fédérale (banque centrale américaine). Si la réunion de mars 2026 a signalé une pause prolongée, les anticipations de marché (« market pricing ») intègrent désormais environ 60 % de probabilité d’une baisse de taux d’ici juillet. Un basculement confirmé vers des baisses de taux aux États-Unis renforcerait probablement le ringgit et mettrait sous pression les positions vendeuses sur le MYR (pari sur une baisse de la monnaie malaisienne). Sur le plan domestique, les perspectives pour les actions restent positives, portées par une croissance résistante : les premières estimations du PIB du 1er trimestre 2026 pointent une progression solide de 4,5 %. L’indice FBM KLCI a déjà gagné 3 % depuis le début de l’année, ce qui peut soutenir des stratégies visant une hausse supplémentaire, comme l’achat de contrats à terme sur indice (produits permettant d’acheter/vendre l’indice à une date future) ou d’options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé). Cette confiance est confortée par des flux étrangers réguliers sur le marché obligataire local observés tout au long du premier trimestre. Cependant, il faut rester prêt à des chocs externes, comme une correction des valeurs mondiales liées à l’IA ou une aggravation géopolitique. Ces événements peuvent temporairement prendre le dessus sur les fondamentaux domestiques. Dans ce contexte, détenir quelques options de vente (« put », droit de vendre pour se protéger d’une baisse) peu coûteuses et très en dehors de la monnaie (« out-of-the-money », avec un prix d’exercice éloigné du niveau actuel) sur l’indice actions peut constituer une couverture prudente contre un recul imprévu des marchés.

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Le PMI manufacturier S&P Global de l’Australie a déçu à 49,8, contre 50,1 attendu, repassant en territoire de contraction

L’indice PMI manufacturier S&P Global de l’Australie s’est établi à 49,8 en mars, contre une prévision de 50,1. Un niveau inférieur à 50 indique une légère baisse de l’activité manufacturière (les usines produisent moins qu’au mois précédent). Un niveau supérieur à 50 signale une hausse.

Le dynamisme de l’industrie se replie

Le repli du PMI manufacturier australien à 49,8 marque un tournant, car c’est la première entrée en zone de baisse cette année. Ce chiffre, inférieur aux attentes, indique un essoufflement du secteur industriel. Cela peut être un signal précoce d’un ralentissement plus large de l’économie. Pour les investisseurs concentrés sur l’ASX 200 (principal indice boursier australien), cela plaide pour une approche plus prudente. Alors que l’indice évoluait récemment autour de 8 150 points, des options de vente (puts, qui gagnent de la valeur quand le marché baisse) peuvent servir à protéger un portefeuille en cas de repli. Une industrie plus faible peut peser sur les prévisions de bénéfices des entreprises industrielles et des matériaux. Ce chiffre pèse aussi sur notre perception du dollar australien, souvent sensible aux indicateurs de croissance. Avec l’AUD/USD autour de 0,6530, cette donnée réduit la probabilité d’une hausse de taux par la Reserve Bank of Australia (RBA, la banque centrale) et peut accélérer les discussions sur d’éventuelles baisses de taux plus tard dans l’année. Dans ce contexte, des stratégies visant à profiter d’un AUD plus faible, comme l’achat de puts sur la devise (options de vente sur la monnaie), peuvent être envisagées. La RBA se retrouve dans une position délicate, car les derniers chiffres mensuels d’inflation de février ressortaient encore à 3,5%, au-dessus de la fourchette visée. La combinaison d’une croissance qui ralentit et d’une inflation persistante augmente l’incertitude. Cela peut attirer les opérateurs de volatilité, qui cherchent à profiter de mouvements plus amples des prix via des stratégies comme le straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou le strangle (même idée, mais avec deux prix d’exercice différents) sur la devise ou l’indice. Il faut aussi tenir compte de la demande chinoise : leur PMI manufacturier Caixin a récemment montré une légère expansion. Mais la faiblesse persistante du secteur immobilier en Chine limite la demande pour des exportations australiennes clés comme le minerai de fer, actuellement proche de 107 dollars la tonne. Le ralentissement manufacturier en Australie peut également indiquer un affaiblissement de la demande intérieure, ce qui s’ajoute aux pressions externes.

Réévaluer l’hypothèse d’un « atterrissage en douceur »

En fin d’année 2025, l’idée d’un « atterrissage en douceur » (ralentissement de la croissance sans récession) gagnait du terrain. Le rapport manufacturier de mars 2026 conteste ce scénario et oblige à réévaluer les risques de baisse. Il rappelle aussi à quel point le sentiment de marché peut changer rapidement au gré des nouvelles données.

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Bob Savage de BNY estime que la Banque de Corée pourrait assouplir sa politique, les tensions au Moyen-Orient menaçant la croissance coréenne

Le responsable de la stratégie macro de marché de BNY, Bob Savage, a indiqué que la Banque de Corée (BoK, banque centrale du pays) pourrait envisager un assouplissement de sa politique monétaire (baisse des taux ou conditions de crédit plus favorables) si les chocs géopolitiques au Moyen-Orient pèsent sur la croissance intérieure. Selon lui, le nouveau gouverneur de la BoK donne la priorité à la stabilité des marchés et tolère davantage un affaiblissement du won sud-coréen (KRW, la monnaie de la Corée du Sud). Le président sud-coréen Lee Jae Myung a demandé à de hauts responsables de prendre des mesures fortes face aux inquiétudes énergétiques liées à la guerre au Moyen-Orient. Il a ajouté que le gouvernement pourrait, si nécessaire, adopter un décret économique d’urgence (mesure exceptionnelle pour agir rapidement sur l’économie).

Signaux de politique et stabilité des marchés

Il a minimisé les risques de change (risques liés aux variations du taux de change) et évoqué une abondante liquidité en dollars américains (disponibilité de dollars pour financer le commerce et les paiements). Il a estimé que le niveau du taux de change n’est pas un problème si les marchés peuvent absorber l’ajustement, ce qui traduit une tolérance à la faiblesse du KRW. Il a aussi jugé qu’un assouplissement pourrait devenir nécessaire, la situation au Moyen-Orient s’ajoutant aux difficultés économiques. Il a ajouté que l’impact sur l’inflation (hausse générale des prix) d’un budget supplémentaire serait probablement limité, compte tenu de sa taille et de sa conception actuelles. Le texte mentionne également des sorties de capitaux des actions (ventes d’actions par des investisseurs étrangers) et une réaction plus détendue face à la faiblesse du won. Cela renforce l’idée d’un récit davantage centré sur le marché obligataire (titres de dette), l’attention se déplaçant vers les chocs pétroliers. Avec un Brent (référence internationale du pétrole) récemment au-delà de 95 dollars le baril, les signaux s’accumulent: la Banque de Corée pourrait envisager d’assouplir sa politique. Le choix du nouveau gouverneur de privilégier la stabilité des marchés, même au prix d’un won plus faible, laisse penser à un changement d’orientation afin de protéger la croissance intérieure du choc énergétique. C’est un tournant notable par rapport à une posture plus restrictive (préférence pour des taux plus élevés afin de contenir l’inflation) observée pendant une grande partie de 2025.

Positionnement sur les dérivés et risques de baisse des taux

La tolérance officielle à la faiblesse du won est un élément majeur, surtout si l’on se souvient des interventions (achats/ventes de devises par les autorités) lorsque la paire USD/KRW (taux de change dollar/won) avait dépassé 1.380 l’an dernier. Cette acceptation d’une monnaie qui se déprécie (perd de la valeur), justifiée par des dollars jugés suffisamment disponibles, facilite les stratégies visant une poursuite du recul du won. Les intervenants sur les produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise ou un taux) doivent s’attendre à davantage de volatilité (variations rapides et marquées des prix) et peuvent intégrer des options d’achat (call options, droit d’acheter le dollar à un prix fixé à l’avance) sur l’USD/KRW dans leurs scénarios. Les discussions sur des mesures économiques d’urgence et une baisse potentielle des taux signalent un changement de politique monétaire. La Banque de Corée a maintenu son taux directeur (taux de référence) à 3,50% pendant presque toute l’année 2025; une baisse marquerait donc un retournement important. Ce contexte rend plus attrayantes les positions pariant sur des taux à court terme plus bas, par exemple via des swaps de taux d’intérêt (échanges de flux d’intérêts, souvent entre taux fixe et taux variable). La combinaison d’une banque centrale plus accommodante et d’un choc énergétique extérieur dessine une stratégie claire pour les prochaines semaines. La trajectoire la plus probable pour le won semble orientée à la baisse, avec un test possible du seuil de 1.420, niveau rarement maintenu depuis fin 2024. En conséquence, des stratégies sur dérivés visant à profiter d’un recul du KRW face au dollar et d’une baisse des taux sud-coréens peuvent être envisagées.

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GBP/USD met fin à cinq séances de baisse et remonte à 1,3230, sur fond d’espoirs de paix en Iran, avant des statistiques américaines clés

La paire GBP/USD a progressé de 0,32 % mardi, à environ 1,3230, dans des échanges heurtés, après avoir oscillé entre près de 1,3160 et autour de 1,3260. Ce mouvement met fin à cinq séances de baisse, même si la tendance d’ensemble reste orientée à la baisse depuis un recul d’environ 1,3870 en janvier vers près de 1,3010 récemment. La hausse fait suite à des informations selon lesquelles le conflit entre les États-Unis et l’Iran pourrait toucher à sa fin. Le Wall Street Journal indique que le président Donald Trump a dit à ses conseillers qu’il était prêt à arrêter les hostilités même si le détroit d’Ormuz restait en grande partie fermé. Le New York Post rapporte, de son côté, qu’il s’attend à une fin prochaine de la guerre.

L’attention se tourne vers les prochaines statistiques américaines

L’attention se porte désormais sur les statistiques américaines, avec peu de publications attendues au Royaume-Uni cette semaine. La Banque d’Angleterre (BoE, la banque centrale britannique) a maintenu son taux directeur (« Bank Rate », le principal taux qui influence le coût du crédit) à 3,75 % en mars et rendra sa prochaine décision le 30 avril. La Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) a maintenu son taux dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 % (une « fourchette » signifie un intervalle de taux). Les publications américaines attendues incluent l’ADP Employment Change (estimation du secteur privé des créations d’emplois, consensus à +40 000), les ventes au détail de février (+0,5 % sur un mois, c’est-à-dire par rapport au mois précédent), l’ISM Manufacturing PMI (indice d’activité manufacturière ; au-dessus de 50, il signale une expansion) à 52,5, et les chiffres de l’emploi de vendredi, les NFP (Non-Farm Payrolls, créations d’emplois hors agriculture) attendus à +60 000. Le Vendredi saint pourrait réduire la liquidité, c’est-à-dire le volume d’échanges, et rendre les mouvements de prix plus irréguliers. Sur le graphique en 5 minutes (vision très court terme), GBP/USD évoluait vers 1,3228, avec des supports (zones où le cours a tendance à trouver des acheteurs) à 1,3220, 1,3215 et 1,3205, et des résistances (zones où le cours rencontre souvent des vendeurs) à 1,3235, 1,3245 et 1,3260. Sur le graphique journalier (vision plus large), la paire se situait près de 1,3229, avec des supports à 1,3185, 1,3130 et 1,3050, et des résistances à 1,3330, 1,3380 et 1,3450. Maintenant, en avril 2026, la situation des taux d’intérêt a changé. La Banque d’Angleterre maintient son taux directeur à 4,25 %, mais le dernier rapport sur l’inflation montre que l’indice des prix à la consommation au Royaume-Uni (CPI, mesure standard de l’inflation) est retombé à 3,1 %. Le marché intègre au moins deux baisses de taux d’ici la fin de l’année. De même, le taux de la Fed est à 4,50 %, et l’affaiblissement des données économiques amène les marchés à terme (contrats qui reflètent les anticipations de taux) à indiquer une probabilité de 70 % d’une première baisse d’ici septembre.

Produits dérivés et niveaux techniques à surveiller

Les données américaines solides attendues auparavant ont laissé place à une image nettement plus faible. Le dernier rapport sur les créations d’emplois américaines (NFP) est ressorti à seulement 95 000, bien en dessous du consensus. Ce ralentissement suggère que la politique monétaire restrictive (des taux élevés visant à freiner l’inflation) pèse désormais sur la croissance. Pour les investisseurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), l’incertitude sur le calendrier des baisses de taux suggère que la volatilité (ampleur des variations de prix) est peut-être sous-évaluée. Une stratégie consiste à acheter un « straddle » GBP/USD à trois mois (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre). La volatilité implicite (volatilité anticipée, intégrée dans le prix des options) des options « at-the-money » (au prix d’exercice proche du cours actuel) est récemment tombée à 6,8 %, un niveau bas depuis fin 2024, ce qui peut réduire le coût d’une stratégie visant à bénéficier d’une hausse de volatilité. Sur le plan graphique, la zone 1,3000-1,3200 constitue une zone clé. Une approche prudemment haussière peut passer par l’achat d’options d’achat « out-of-the-money » (prix d’exercice au-dessus du cours, donc moins chères mais nécessitant une hausse plus marquée) avec un prix d’exercice à 1,3000. Cela permet de se positionner sur un rebond tout en limitant le risque au montant de la prime (le coût payé pour l’option), au cas où la faiblesse de l’économie britannique continuerait de peser sur la livre sterling.

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Sur fond d’espoirs de paix avec l’Iran, l’USD/JPY recule vers 158,70, prolongeant sa baisse pour une deuxième séance après un échec sous 160

L’USD/JPY a reculé de 0,62 % mardi, pour une deuxième séance consécutive, et a terminé près de 158,70 après un échec autour de 160,00. La paire est passée sous 159,00 pour la première fois depuis plus d’une semaine, avec des ventes concentrées près des récents sommets autour de 160,50. Le mouvement a suivi des informations selon lesquelles la Maison-Blanche pourrait interrompre les opérations militaires contre l’Iran, ce qui a réduit la demande de dollar américain en tant que valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude). Le S&P 500 a signé sa meilleure hausse sur une séance depuis le début du conflit, tandis que les rendements des emprunts d’État américains (taux d’intérêt des obligations du Trésor) ont baissé.

Principales données américaines et contexte de la Fed

La Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) a maintenu le taux des fonds fédéraux (taux directeur) dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 % en mars. Les statistiques américaines attendues mercredi incluent l’ADP Employment Change (estimation des créations d’emplois dans le secteur privé, consensus à 40 000), les ventes au détail de février (0,5 % sur un mois, c’est-à-dire par rapport au mois précédent), et l’ISM Manufacturing PMI (indice d’activité manufacturière, consensus à 52,5 ; au-dessus de 50, l’activité progresse). Le rapport sur l’emploi (Non-Farm Payrolls, créations d’emplois hors agriculture) de vendredi est attendu à 60 000 et sera publié le Vendredi saint. La faible liquidité liée au jour férié (moins d’échanges) peut amplifier les réactions des marchés. Au Japon, le compte rendu de la Banque du Japon (BoJ) pour mars (« Summary of Opinions », synthèse des avis) a évoqué la possibilité d’une hausse de taux plus importante, avec un taux directeur à 0,75 %. L’inflation à Tokyo (CPI, indice des prix) a ralenti à 1,4 % sur un an contre 1,5 %. L’inflation « core » (hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) est ressortie à 1,7 % contre 1,8 % attendu, et le taux de chômage à 2,6 % contre 2,7 % anticipé. Sur un graphique 5 minutes, le cours est à 158,82, sous la moyenne mobile exponentielle (EMA, moyenne donnant plus de poids aux dernières données) à 200 périodes vers 159,20, avec des résistances à 159,00, 159,20 et 159,50. Les supports (zones où l’achat peut freiner la baisse) se situent à 158,70, puis 158,50 et 158,20.

Niveaux techniques et structure de marché

Sur un graphique journalier, le cours est à 158,82, au-dessus des EMA 50 jours et 200 jours, avec du support à 158,00, 157,00, 155,50, et l’EMA 200 jours vers 153,90. Les résistances se situent à 160,00 et 161,50. En regardant l’analyse de la même période en 2025, le rejet marqué de la zone 160,00 avait été déterminant. Le changement d’appétit pour le risque (préférence des investisseurs pour les actifs risqués) avait montré à quelle vitesse le statut de valeur refuge du dollar pouvait s’inverser. Cela rappelle que le sentiment peut basculer près de seuils psychologiques majeurs (niveaux ronds fortement surveillés, comme 160,00). Aujourd’hui, la situation est comparable mais à un niveau plus élevé, avec l’USD/JPY testant 162,50 et des avertissements verbaux plus fréquents du ministère des Finances. L’an dernier, le facteur déclencheur était géopolitique. Cette année, la tension vient des chiffres d’inflation Core PCE américains de février (mesure de l’inflation privilégiée par la Fed, hors éléments volatils), ressortis à 3,1 %, ce qui complique la trajectoire de futures baisses de taux. Cela place la paire dans une zone fragile, proche de la configuration observée au sommet de 2025. L’écart de politique monétaire (différence d’orientation entre banques centrales) qui avait soutenu la hausse a aussi évolué. Début 2025, la Fed maintenait ses taux tandis que la BoJ commençait seulement à préparer le marché à des hausses depuis 0,75 %. Désormais, avec deux baisses de la Fed vers un objectif de 3,25 % et une BoJ à 1,0 %, l’écart de taux se réduit, ce qui peut renforcer les risques de correction. Compte tenu du risque élevé d’intervention officielle (action des autorités pour faire bouger le yen), les investisseurs peuvent recourir aux produits dérivés (instruments dont le prix dépend d’un actif, comme les options) pour encadrer le risque. Acheter des options d’achat sur le yen (call yen) ou des options de vente sur USD/JPY (put, gagne en valeur si la paire baisse) permet d’être exposé à une baisse avec un coût connu et plafonné (la prime payée). Un « put spread » (stratégie combinant l’achat et la vente de puts à des prix d’exercice différents) visant un retour vers 160,00 peut aussi permettre de se positionner sur un repli avec une prime plus faible (coût initial réduit). La volatilité implicite à un mois (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) s’établit autour de 11,5 %, nettement au-dessus de la moyenne de 8,0 % observée au quatrième trimestre 2025. Cela reflète une anticipation de mouvement brusque, comparable aux pics de volatilité précédant les grandes interventions de 2022. Le renchérissement des options correspond au prix de la protection contre une baisse rapide.

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L’argent dépasse sa moyenne mobile à 100 jours et les 75 dollars, porté par le repli du pétrole, des rendements et du dollar qui soutient les cours

L’argent a progressé de plus de 7% et a atteint 75,00 $ à la fin mars. Ce mouvement est intervenu alors que les rendements des bons du Trésor américain ont reculé et que le dollar américain s’est affaibli après la baisse des prix du pétrole. L’évolution des prix a franchi au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA) à 100 jours à 74,11 $ et a dépassé 75,00 $. La Relative Strength Index (RSI), un indicateur de momentum (vitesse du mouvement des prix), est restée négative mais s’est rapprochée d’un niveau neutre, tandis que les prix inscrivaient un plus haut plus élevé. Les prochains niveaux de hausse sont la SMA à 20 jours à 77,32 $, puis 80,00 $. Si ces niveaux sont franchis, l’objectif suivant est la SMA à 50 jours à 84,03 $. Si l’argent repasse sous la SMA à 100 jours, un support (zone où les achats réapparaissent souvent) se situe à 74,00 $, puis à 70,00 $. En dessous, le niveau suivant est le point bas quotidien du 26 mars à 66,73 $. Nous observons un mouvement marqué de l’argent, qui a maintenant dépassé 75 $, rappelant la configuration de cassure observée en mars 2025. Ce passage au-dessus de la moyenne mobile à 100 jours est un signal haussier important, porté par un dollar plus faible et des rendements obligataires en baisse. Les données actuelles montrent que le rendement du Treasury à 10 ans est passé sous 3,5%, un contexte favorable aux actifs sans rendement (qui ne versent ni intérêt ni coupon), comme l’argent. Au vu de cet élan haussier, nous estimons qu’une exposition à de nouveaux gains via des options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) peut être une approche adaptée pour les prochaines semaines. Les intervenants peuvent viser des prix d’exercice (le niveau fixé dans le contrat) proches des résistances à 77,50 $ et 80,00 $. Le déficit structurel sur le marché physique (offre insuffisante face à la demande) soutient aussi ce scénario: selon le Silver Institute, la demande industrielle liée au solaire et à la 5G (réseaux mobiles de cinquième génération) dépasse l’offre minière pour la quatrième année consécutive. Il faut toutefois garder en tête l’avertissement lié au RSI, qui peut signaler un marché en surachat (prix montés très vite, risque de correction). Une incapacité de l’argent à rester au-dessus de la SMA à 100 jours, désormais un support clé autour de 74 $, serait un signal d’alerte. Pour couvrir (réduire le risque) des positions acheteuses ou miser sur un retournement, l’achat d’options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) avec des prix d’exercice sous 74 $ ou proches de 70 $ permet de limiter le risque à la prime payée. La cassure de mars 2025 avait entraîné une forte hausse de la volatilité (ampleur des variations de prix). Un scénario similaire est possible, ce qui peut faire monter les primes d’options (coût des options). Dans ce contexte, des stratégies comme les spreads de crédit (vente d’une option et achat d’une autre pour encadrer le risque et encaisser une prime) peuvent être plus adaptées que l’achat d’options seul. Historiquement, lorsque l’argent franchit des seuils techniques majeurs, sa volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) augmente souvent nettement, offrant des opportunités aux intervenants prêts à gérer des variations plus larges.

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