Fritsch et Lambrecht (Commerzbank) : le conflit iranien et les craintes d’une fermeture d’Ormuz ont dopé les prix du Brent, du diesel et du kérosène

La guerre en Iran dure depuis environ un mois et a perturbé les marchés de l’énergie. Le Brent a progressé d’environ 57% depuis début mars et s’oriente vers sa plus forte hausse mensuelle depuis au moins 38 ans. Les produits raffinés (carburants déjà transformés en raffinerie) ont augmenté plus vite que le brut, avec un élargissement des « crack spreads » (l’écart de prix entre le pétrole brut et les produits raffinés, qui mesure la marge de raffinage). Le crack spread du gasoil a culminé à 56 dollars le baril, le diesel a atteint près de 80 dollars le baril et le kérosène (carburant aviation) a dépassé 100 dollars le baril.

Exposition des exportations de distillats du Moyen-Orient

Les distillats moyens (diesel/gasoil et kérosène) représentent environ un tiers des exportations de produits pétroliers du Moyen-Orient. Selon les données de l’AIE (Agence internationale de l’énergie), 730.000 barils par jour étaient du gasoil/diesel et 380.000 barils par jour du kérosène l’an dernier, le solde étant surtout de l’essence et du fioul (fuel lourd). Remplacer ces volumes devrait être difficile en raison de tensions concurrentes ailleurs. Les pays asiatiques membres de l’OCDE (organisation de pays développés) auraient aussi besoin de jusqu’à 240.000 barils par jour de diesel/gasoil. Par ailleurs, des exportateurs asiatiques hors OCDE pourraient réduire leurs expéditions, tandis que la Chine pourrait arrêter ses exportations. Les prévisions actualisées placent le diesel à 1.100 dollars la tonne à la mi-année, puis 850 dollars la tonne en fin d’année. Le kérosène est attendu à 1.250 dollars la tonne à la mi-année, puis 950 dollars la tonne en fin d’année.

Implications pour le trading et la couverture

Les opérateurs sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme le pétrole) devraient suivre l’élargissement des crack spreads, surtout sur le diesel et le kérosène. Les cracks sur le diesel approchent 80 dollars le baril, un niveau bien supérieur aux pics observés lors de la crise énergétique européenne de 2022 après la baisse des livraisons russes. Une stratégie simple consiste à être acheteur de contrats à terme (futures) sur les distillats moyens, comme le gasoil, tout en étant vendeur de futures sur le brut, afin de profiter d’une marge de raffinage très élevée. Le marché des options reflète cette volatilité, avec une volatilité implicite (volatilité anticipée par les prix des options) à des plus hauts de plusieurs années. Acheter des options d’achat (calls) sur les futures ICE Gasoil est une façon directe de se positionner sur un scénario où les prix atteignent 1.100 dollars la tonne à la mi-année. Cette approche permet de profiter d’une nouvelle hausse tout en limitant la perte potentielle à la prime (le coût payé pour l’option). Même si la tendance immédiate reste nettement haussière, il faut aussi anticiper une éventuelle désescalade, attendue vers la fin du printemps. Toute information crédible sur un cessez-le-feu ou une réouverture du détroit provoquerait une correction rapide de ces prix et écarts. Dans ce contexte, acheter prudemment des options de vente (puts) « hors de la monnaie » (prix d’exercice éloigné du prix actuel) sur des futures échéance fin d’été peut servir de couverture contre un accord de paix soudain.

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En février, les offres d’emploi aux États-Unis ont reculé à 6,882 millions, contre 7,24 millions en janvier, selon le BLS.

Les offres d’emploi aux États-Unis ont reculé à 6,882 millions en février, contre 7,24 millions en janvier, selon le rapport JOLTS (Job Openings and Labor Turnover Survey) du Bureau américain des statistiques du travail (BLS, l’organisme officiel). Ce chiffre est inférieur à la prévision du marché (6,92 millions). Les embauches ont diminué à 4,8 millions sur le mois, tandis que le total des séparations (fin de contrat, démissions et licenciements) a peu varié, à 5,0 millions. Les démissions (quits, quand le salarié part volontairement) sont restées proches de 3,0 millions, et les licenciements et fins de contrat (layoffs and discharges) sont inchangés à 1,7 million.

Signaux du marché du travail

Après la publication, le dollar est resté sous pression à la baisse. L’indice du dollar (USD Index, qui mesure le billet vert face à un panier de grandes devises) reculait de 0,4% sur la séance, à 100,08 au moment de la rédaction. Avec le recul, des données montrant un marché du travail qui ralentit ont souvent été suivies d’un dollar plus faible, car cela suggère une Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) plus prudente. En clair, des chiffres d’emploi moins solides pèsent sur la devise. Les données récentes indiquent que cette dynamique pourrait réapparaître. Le dernier rapport publié pour février 2026 montre que les offres d’emploi ont baissé à 8,4 millions, sous le consensus (prévision moyenne) de 8,6 millions et pour un troisième mois consécutif. Cela va dans le sens du ralentissement de la hausse des salaires, retombée à un rythme annuel de 3,7%. Pour les intervenants de marché, cela augmente la probabilité d’une baisse des taux directeurs de la Fed plus tard cette année. Les contrats à terme sur les Fed funds (produits de marché qui reflètent les anticipations de taux de la Fed) intègrent désormais une probabilité supérieure à 60% d’une baisse d’ici septembre 2026.

Perspectives de stratégie sur options

Cet environnement suggère que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) sur le marché des changes pourrait augmenter dans les prochaines semaines. Il est possible de se positionner via des options sur des paires de devises sensibles aux taux américains, comme l’USD/JPY. Un dollar plus faible, avec des rendements américains stables ou en baisse, aurait tendance à peser sur cette paire (c’est-à-dire à faire baisser l’USD face au yen).

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Lam Research fabrique des équipements de fabrication de semi-conducteurs à l’échelle mondiale, tandis que les acheteurs ciblent 178,5–139,5 dollars comme principale zone de support

Lam Research Corporation conçoit, fabrique, commercialise, remet à neuf et assure la maintenance d’équipements de traitement des semi-conducteurs (machines utilisées pour fabriquer des puces) destinés à la production de circuits intégrés (puces assemblant des composants électroniques sur une même plaque). Le groupe est présent aux États-Unis, en Chine, en Corée, à Taïwan, au Japon, en Asie du Sud-Est et en Europe. Il appartient au secteur Technologie – Semi-conducteurs et est coté au Nasdaq sous le symbole « LCRX ». Sur le graphique hebdomadaire, la vague (I) de ((III)) s’est achevée à 113 $ en juillet 2024 et la vague (II) à 56,36 $ en avril 2025, dans le mouvement haussier démarré en octobre 2022. Au-dessus de 56,36 $, le cours a atteint 256,68 $, identifié comme la vague I de (III), et le titre est désormais vu comme entrant dans un repli correctif (baisse temporaire au sein d’une tendance haussière) en vague II. Sur le graphique journalier, les vagues sont indiquées : ((1)) 167,15 $, ((2)) 135,50 $, ((3)) 251,87 $, ((4)) 204,57 $ et ((5)) comme I à 256,68 $. À l’intérieur de ((1)) : (1) 108,02 $, (2) 94,11 $, (3) 153,69 $, (4) 131,02 $, puis 167,15 $ ; à l’intérieur de ((3)) : (1) 169,69 $, (2) 153,60 $, (3) 236,10 $, (4) 213,87 $, (5) 251,87 $. Le repli est décrit comme un « zigzag » (correction en trois temps A-B-C) avec ((A)) à 194,08 $, ((B)) à 241,37 $ et une baisse attendue en ((C)). Une cassure sous 194,08 $ (datée du 03/09/2026) est utilisée pour appuyer un mouvement vers 178,47–139,49 $ afin de завершить la vague II par rapport au point bas d’avril 2025. Nous considérons que Lam Research est en repli correctif après un sommet à 256,68 $, même si la tendance de fond reste haussière. Le titre serait dans une dernière phase de baisse qui devrait trouver un support solide (zone où la demande peut stopper la baisse) entre 178,47 $ et 139,49 $. Cette zone représente un point d’entrée important pour la prochaine hausse de grande ampleur. Pour les investisseurs utilisant des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend du titre, comme les options), cette configuration suggère de vendre des puts garantis par du cash (engagement d’acheter l’action à un prix fixé, en immobilisant la trésorerie nécessaire) avec des prix d’exercice proches du haut de la zone cible, par exemple 175 $ ou 180 $, avec des échéances vers la fin du T2. Cette stratégie permet d’encaisser une prime (revenu immédiat) tout en fixant un niveau d’achat accepté. La volatilité implicite (niveau de volatilité anticipé, intégré dans le prix des options) liée au récent recul rend ces primes plus élevées qu’il y a un mois. Une alternative consiste à attendre que le titre entre dans la zone 178,47–139,49 $ et montre des signes de plancher (stabilisation après baisse). Une fois le cours stabilisé, l’achat de calls à longue échéance (droit d’acheter plus tard à un prix fixé) ou la mise en place de « bull call spreads » (achat d’un call et vente d’un call plus haut pour réduire le coût) donnerait une exposition amplifiée au rebond attendu. Le profil de risque est différent, mais vise le potentiel de hausse une fois la correction terminée.

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L’EURUSD recule, le choc pétrolier rebat les cartes des perspectives de la BCE

Points clés

  • L’EURUSD s’échange à 1,14696, en hausse de +0,00071 (+0,06 %), mais l’euro a terminé mars sous 1,15 $ après avoir perdu plus de 2 % face au dollar sur le mois.
  • Les marchés anticipent désormais au moins deux hausses de taux de la BCE en 2026, alors qu’ils intégraient auparavant 40 % de probabilité d’une baisse de taux. (Une « hausse/baisse de taux » correspond au relèvement/abaissement du taux directeur, le taux de référence de la banque centrale.)
  • La hausse des coûts de l’énergie et un détroit d’Ormuz en grande partie bloqué alimentent les craintes d’inflation en Europe et pèsent sur l’euro. (Le détroit d’Ormuz est un passage maritime clé pour une partie importante du pétrole transporté dans le monde.)

L’euro a terminé mars sous 1,15 $, proche de son plus bas niveau en près de deux semaines. Sur le mois, la monnaie unique a perdu plus de 2 % face au dollar, les marchés évaluant les effets économiques de l’intensification du conflit au Moyen-Orient.

Ce recul traduit une confiance en baisse dans les perspectives de croissance à court terme en Europe. Quand les prix de l’énergie montent fortement, la zone euro est rapidement touchée, car elle dépend encore beaucoup des importations d’énergie.

Ce contexte peut freiner l’activité, maintenir l’inflation élevée (c’est-à-dire la hausse durable des prix) et laisser l’euro coincé entre une économie faible et des anticipations de politique monétaire plus stricte.

Si les prix de l’énergie restent élevés et que le conflit n’est pas résolu, l’EURUSD pourrait avoir du mal à rebondir et rester sous pression autour de 1,14.

Le choc pétrolier impose une révision des anticipations sur la BCE

Le principal changement du mois concerne les anticipations de taux. L’envolée du pétrole a ravivé les craintes d’inflation en Europe et a conduit les marchés à revoir la trajectoire attendue de la BCE. (« Trajectoire » : la suite de décisions de taux anticipées.)

Les investisseurs tablent désormais sur au moins deux hausses de taux en 2026. Auparavant, le marché intégrait 40 % de probabilité d’une baisse de taux. Le revirement est net et illustre l’impact du choc énergétique sur le sentiment.

En théorie, des hausses de taux soutiennent l’euro. Dans les faits, l’euro a faibli, car les marchés y voient une réponse de protection face au pétrole, et non un signal de reprise. Une politique monétaire plus stricte (c’est-à-dire des conditions de crédit plus coûteuses) en pleine hausse du pétrole n’améliore pas forcément l’attrait des actifs risqués ni de la devise si l’économie ralentit.

Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a maintenu un ton prudent : la BCE veut contenir l’inflation liée à l’énergie, mais il est « trop tôt » pour préciser le calendrier d’une décision.

Si la BCE insiste sur le risque d’inflation sans s’engager sur des dates, l’EURUSD pourrait évoluer dans une fourchette, plutôt que de remonter nettement. (« Évoluer dans une fourchette » : varier entre un plancher et un plafond.)

Les tensions au Moyen-Orient maintiennent la pression sur l’euro

La géopolitique reste le moteur du mouvement. Selon le Wall Street Journal, l’ancien président américain Donald Trump aurait évoqué une possible fin de la campagne militaire américaine contre l’Iran, même si le détroit d’Ormuz restait largement bloqué.

C’est crucial : le marché ne se limite plus au risque de guerre, il évalue aussi le risque d’un blocage énergétique durable. Un détroit bloqué, même partiellement, renchérit le transport, l’assurance et le pétrole brut. L’Europe en subit rapidement les effets.

Cela explique pourquoi l’euro profite peu des titres rassurants. Les opérateurs privilégient les flux réels d’énergie (livraisons physiques) plutôt que les signaux diplomatiques.

Même si la tension politique retombe, l’EURUSD peut rester sous pression si les routes pétrolières sont perturbées et si l’inflation reste tenace (c’est-à-dire lente à refluer).

Analyse technique

L’EURUSD évolue près de 1,1470, juste au-dessus de récents points bas, et peine à se redresser après le recul amorcé depuis le sommet de 1,2080. Les rebonds ne tiennent pas, et des ventes réapparaissent dès que le cours remonte, signe d’une résistance persistante (une « résistance » est une zone où l’offre freine la hausse).

Sur le plan technique, la tendance reste baissière. Le cours évolue sous les principales moyennes mobiles (moyenne des prix sur une période, utilisée pour lisser les variations). Les 5 jours (1,1506) et 10 jours (1,1535) sont juste au-dessus et servent de résistance immédiate. Les 20 jours (1,1550) et 30 jours (1,1620) s’orientent toujours vers le bas, ce qui confirme une dynamique négative.

Niveaux à surveiller :

  • Supports : 1,1410 → 1,1350 → 1,1300 (un « support » est une zone où la demande peut freiner la baisse)
  • Résistances : 1,1500 → 1,1550 → 1,1620

La paire consolide sous la zone 1,1500–1,1550, qui a bloqué les tentatives de hausse. Un passage au-dessus serait nécessaire pour réduire la pression baissière et viser 1,1620, à condition que l’élan se renforce. (« Consolider » : évoluer latéralement sans direction claire.)

À la baisse, 1,1410 reste le support de court terme. Une cassure sous ce niveau pourrait ouvrir la voie vers 1,1350, avec un risque de prolongation si les ventes s’intensifient.

Au total, l’EURUSD reste dans une tendance baissière, avec une pression continue sur les supports. Tant que la paire ne repasse pas au-dessus de 1,1550, les rebonds risquent d’être vendus, maintenant un biais négatif à court terme. (« Biais » : orientation dominante du marché.)

Ce que les opérateurs doivent surveiller

L’euro se retrouve au croisement de trois facteurs : les prix de l’énergie, la révision des anticipations de la BCE et les nouvelles géopolitiques. Le prochain mouvement dépendra de la tenue du pétrole, d’une communication plus claire de la BCE sur la trajectoire des taux, et de l’ampleur des contraintes sur le détroit d’Ormuz.

Si le pétrole se détend et que le risque sur le transport diminue, l’EURUSD peut se stabiliser. Si l’Europe continue d’importer un choc énergétique tandis que la politique monétaire devient plus défensive, l’euro peut rester sous pression, même avec des anticipations de hausses de taux.

Questions des traders

Pourquoi l’EURUSD a-t-il terminé mars sous 1,15 ?

L’EURUSD a terminé mars sous 1,15 $ car l’euro a perdu plus de 2 % face au dollar sur le mois, les marchés intégrant les dégâts économiques du conflit au Moyen-Orient et le choc d’inflation lié à la hausse de l’énergie.

Pourquoi l’euro peut-il baisser même si le marché attend des hausses de taux de la BCE ?

L’euro peut reculer si les hausses de taux répondent à un choc pétrolier plutôt qu’à une croissance plus forte. Les marchés anticipent au moins deux hausses de taux en 2026, mais la zone euro subit davantage le renchérissement de l’énergie importée, ce qui pèse sur l’activité et limite l’effet habituellement favorable de taux plus élevés.

Qu’est-ce qui a changé dans les anticipations sur la BCE ?

Les marchés sont passés d’une probabilité de 40 % d’une baisse de taux à plusieurs hausses de taux en 2026. (Ces « anticipations » correspondent aux prix intégrés dans les marchés de taux, comme les swaps, qui reflètent les scénarios jugés les plus probables.)

Pourquoi le détroit d’Ormuz compte autant pour l’EURUSD ?

Le détroit d’Ormuz est un passage stratégique pour le transport de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL : gaz refroidi pour être transporté par navire). S’il reste largement bloqué, l’Europe fait face à des importations plus coûteuses, une inflation plus élevée et une croissance plus faible, ce qui pèse sur l’euro.

Les nouvelles rassurantes autour de Trump ont-elles aidé l’euro ?

Seulement brièvement. Les marchés ont surtout continué à regarder le niveau du pétrole et les flux d’approvisionnement en énergie, plus que le ton politique.

Qu’a dit François Villeroy de Galhau sur la politique de la BCE ?

Il a dit que la BCE est prête à agir contre l’inflation liée à l’énergie, mais qu’il est trop tôt pour discuter du calendrier d’une hausse de taux. Cela signale une vigilance face à l’inflation, sans donner de date précise.

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INGING signale que les prix de l’aluminium se rapprochent de 3 500 $/t, alors que des arrêts au Moyen-Orient menacent 3,2 Mt de capacité annuelle, resserrant l’offre

Les prix de l’aluminium ont augmenté lundi et se sont brièvement rapprochés de 3 500 dollars la tonne sur le London Metal Exchange (LME, la Bourse des métaux de Londres), sur fond de risques croissants de rupture d’approvisionnement au Moyen-Orient. L’aluminium se dirigeait vers une hausse mensuelle de 10 %. Emirates Global Aluminium a fait état de dégâts sur sa fonderie (usine qui produit de l’aluminium primaire à partir d’alumine) d’Abou Dhabi, tandis qu’Aluminium Bahrain a indiqué évaluer l’impact sur son site. Les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé que ces installations avaient été visées en représailles aux frappes américano-israéliennes. Les deux fonderies représentent environ 3,2 millions de tonnes de capacité annuelle, et des arrêts prolongés pourraient encore réduire l’offre. Le redémarrage des fonderies peut être coûteux et long. L’offre dans le Golfe se resserrait déjà avant ces derniers incidents. De récentes réductions de production chez Aluminium Bahrain et une baisse d’activité chez Qatalum ont affecté environ 560 000 tonnes de capacité annuelle, soit près de 8 à 9 % de l’offre régionale.

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Les offres d’emploi JOLTS aux États-Unis en février se sont établies à 6,882 millions, en deçà des 6,92 millions attendus de 38 000

Les offres d’emploi JOLTS aux États-Unis pour février se sont établies à 6,882 millions. Ce chiffre est inférieur à la prévision de 6,92 millions.

La détente du marché du travail se poursuit

Le rapport JOLTS (enquête mensuelle mesurant notamment les offres d’emploi, les embauches et les départs) de février montre un léger recul des postes vacants à 6,882 millions, juste en dessous des attentes. Cela indique que le marché du travail continue de se normaliser progressivement, ce qui réduit la pression sur la Réserve fédérale (la banque centrale américaine) pour maintenir une politique monétaire restrictive, c’est-à-dire des taux d’intérêt élevés. Ces données incitent à s’intéresser aux instruments dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) qui profitent d’une baisse des taux dans les prochains mois. On observe un intérêt accru pour l’achat de contrats à terme (futures, accords standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le SOFR (taux de référence au jour le jour basé sur le coût des prêts garantis par des bons du Trésor américains) à échéance septembre, car le marché intègre désormais une probabilité plus élevée de baisse de taux d’ici la fin de l’été. Le ratio entre offres d’emploi et chômeurs est retombé à 1,1, contre 1,4 pendant une grande partie de 2025, signe d’un effet d’apaisement. Pour les actions, ce refroidissement peut être perçu comme favorable, car il renforce le scénario d’un « atterrissage en douceur » (désinflation sans récession marquée). On peut envisager l’achat d’options d’achat (call, droit d’acheter un actif à un prix fixé) au plus près du cours actuel (« near-the-money », proche du prix d’exercice) sur le S&P 500, l’indice s’étant stabilisé autour de 5 500 ces dernières semaines. Cette statistique pourrait servir de déclencheur pour une sortie haussière de la récente zone d’évolution. La nouvelle suggère aussi une baisse possible de la volatilité (variations des prix) si les investisseurs gagnent en confiance sur la trajectoire de la Fed. Cela peut rendre intéressante une stratégie de vente de volatilité, via la vente de contrats à terme sur le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») ou la vente de strangles (vente simultanée d’une option de vente et d’une option d’achat, avec des prix d’exercice différents) sur des grandes capitalisations jugées stables. Après les propos du gouverneur de la Fed Christopher Waller la semaine dernière, indiquant vouloir constater une « modération durable » du marché du travail, ce rapport va dans ce sens et peut contribuer à apaiser les craintes. On a observé un schéma comparable à l’automne 2025 : une série de statistiques emploi plus faibles qu’attendu avait précédé la dernière pause de politique monétaire de la Fed. Cette séquence avait entraîné une hausse marquée des actifs sensibles à la croissance et une baisse des rendements obligataires (taux offerts par les obligations, qui évoluent souvent à l’inverse des prix). Ce parallèle plaide pour un positionnement en vue d’une politique plus accommodante, c’est-à-dire des conditions financières moins strictes.

Positionnement pour des taux plus bas

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L’analyse des vagues d’Elliott indique que Ralph Lauren reste orienté à la hausse, la vague de cycle III alimentant la poursuite de la progression des cours

Ralph Lauren (RL) progresse dans une tendance haussière selon la théorie des vagues d’Elliott (une méthode d’analyse technique qui découpe les mouvements de marché en séquences de vagues), en évoluant dans la vague III de degré cycle (une phase haussière de long terme) avec une structure impulsive (un mouvement directionnel en 5 vagues) sur plusieurs unités de temps. La vague ((3)) au sein de la vague III est décrite comme mûre et proche de sa phase finale, avec un potentiel de hausse désormais limité avant sa clôture. Une fois la vague ((3)) terminée, une vague corrective ((4)) est attendue (un repli temporaire au sein d’une tendance haussière). Cette correction pourrait former au moins trois oscillations (des allers-retours du prix), et se développer en schéma à 3, 7 ou 11 oscillations (des « jambes » successives), ce qui correspond à une phase de pause dans la tendance de fond. La vague III a déjà une amplitude équivalente à celle de la vague I, ce qui correspond à une relation fréquente en vagues d’Elliott. Le prochain objectif projeté se situe près de l’extension de Fibonacci 1,618 de la vague I (un niveau de projection basé sur des ratios mathématiques souvent utilisés pour estimer des cibles), vers 1106. Le scénario reste valable tant que le cours se maintient au-dessus de 82,23. À court terme, l’attention se porte sur les replis qui construisent des structures claires en 3, 7 ou 11 oscillations, plutôt que sur des mouvements contraires à la direction dominante. En revenant sur l’analyse de l’an dernier, la prévision sur Ralph Lauren semble se dérouler comme attendu. La forte hausse, identifiée comme la vague ((3)), paraît avoir culminé fin 2025, et le marché est depuis entré dans la phase corrective anticipée. Nous évoluerions désormais dans le repli de la vague ((4)). Ce repli s’inscrit dans la dynamique observée après la dernière publication de résultats en février 2026 : de bonnes ventes sur la période des fêtes ont été suivies d’anticipations plus prudentes pour la suite (des indications de la direction sur les trimestres à venir). Le titre ayant progressé de plus de 40 % en 2025, une phase de consolidation (un mouvement latéral ou un repli contrôlé) est techniquement saine et attendue. Ce repli constitue l’opportunité d’achat envisagée. De récentes données sectorielles confortent la solidité sous-jacente, avec des ventes dans le luxe qui résistent malgré l’incertitude économique. Le dernier rapport trimestriel de février fait état d’une hausse de 3 % du chiffre d’affaires sur un an (comparaison « année sur année »), supérieure aux attentes des analystes, ce qui montre un élan de marque qui se maintient. Cette solidité fondamentale (liée à l’activité réelle de l’entreprise) suggère que la faiblesse actuelle des cours relève d’une correction temporaire, et non d’un retournement de la tendance principale.

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Les actions d’Occidental Petroleum se sont récemment renforcées dans un contexte d’événements mondiaux, l’analyse des vagues d’Elliott suggérant une probable hausse jusqu’à 100 $

Occidental Petroleum (NYSE : OXY) a reculé de 54 % par rapport à son sommet de 2022, selon un mouvement en trois vagues de type « zigzag » (schéma de correction). Cette baisse a formé la vague (II), avec un point bas à 34,78 $ en avril 2025. Après ce creux, le titre a commencé à remonter dans une nouvelle phase impulsive (hausse en plusieurs vagues). Il approche désormais la fin de sa première progression en cinq vagues à l’intérieur de la vague I.

Zone cible via extension de Fibonacci

En utilisant une extension de Fibonacci à 61,8 % (outil d’analyse technique qui projette des objectifs de prix à partir d’un mouvement précédent), la zone cible se situe entre 77 $ et 87 $. Un passage au-dessus du sommet de la vague (I) confirmerait une nouvelle séquence haussière hebdomadaire. Si cette confirmation a lieu, les objectifs se déplacent vers la zone 103–119 $ dite « égalité des jambes » (objectif où une vague de hausse a une amplitude similaire à une autre). L’analyse anticipe aussi un mouvement vers de nouveaux plus hauts historiques. Une accélération supplémentaire serait liée au démarrage de la vague III de (III) (phase généralement la plus forte dans une tendance). L’attente est celle d’une hausse plus puissante lorsque cette vague commencera. Depuis le point bas d’avril 2025 à 34,78 $, Occidental évolue dans une tendance haussière marquée. Le titre s’approche du haut de sa première zone cible, 77–87 $, un niveau important pour ce premier rebond. Ce mouvement est soutenu par les cours du pétrole WTI (référence américaine du pétrole), récemment stabilisés au-dessus de 95 $ le baril en raison de craintes persistantes sur l’offre mondiale.

Positionnement sur options pour la troisième vague

Pour les traders sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend du cours de l’action), cela suggère une phase de consolidation possible à court terme avant la prochaine hausse majeure. Dans ce contexte, vendre des options de vente (« puts ») hors de la monnaie (prix d’exercice inférieur au cours actuel, donc moins susceptible d’être exercé) avec des prix d’exercice autour de 75 $ ou 80 $ peut être une stratégie pour encaisser une prime (revenu perçu à la vente de l’option) en attendant le prochain mouvement. Toute faiblesse à court terme dans les prochaines semaines pourrait aussi offrir une occasion d’acheter des options d’achat (« calls ») à meilleur prix. L’opportunité principale semble être de se positionner sur la vague III, qui vise la zone 103–119 $. Nous estimons que l’achat d’options d’achat avec une durée de 3 à 6 mois (temps restant avant l’échéance), par exemple des calls septembre 2026 à 95 $ ou 100 $, peut permettre de capter l’accélération attendue. Un horizon plus long laisse le temps au scénario haussier de se dérouler, tout en limitant l’effet d’une érosion rapide de la valeur temps (perte de valeur d’une option à mesure que l’échéance approche). Cette lecture technique est soutenue par la performance d’Occidental : le groupe a dépassé les attentes de résultats au quatrième trimestre 2025, avec un flux de trésorerie disponible (cash généré après investissements, utilisable pour dette, rachats d’actions ou dividendes) supérieur à 2,1 milliards de dollars. Par ailleurs, la volatilité implicite actuelle d’environ 35 % (niveau de variation anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) reste sous les pics au-delà de 50 % observés lors du choc énergétique de 2022. Cela suggère que les options restent à des niveaux de valorisation modérés au regard du potentiel de mouvement du titre. Dans les prochaines semaines, le signal clé sera une cassure nette puis un maintien au-dessus du récent sommet de la vague (I), proche de 87 $. La confirmation de cette sortie (breakout) validerait la structure haussière et pourrait attirer de nouveaux acheteurs. Il est donc important de paramétrer des alertes sur ce niveau pour mieux caler l’entrée sur des positions haussières plus offensives.

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Semaine à venir : TD Securities indique que les autorités s’opposent de plus en plus à la faiblesse du yen après le franchissement de 160 par l’USD/JPY, avec 162–164 en ligne de mire

TD Securities fait état d’une frustration officielle croissante face à la faiblesse du yen après le passage de l’USD/JPY au-dessus de 160 la semaine dernière. Selon la banque, les déclarations verbales des autorités sont déjà à des niveaux extrêmes par rapport aux épisodes passés. Les analystes estiment que les mots seuls ne devraient être qu’une mesure de court terme. Ils ajoutent qu’il est peu probable que cela compense le soutien au dollar lié à la demande de valeur refuge (achats de dollar en période de stress) et à une évolution des termes de l’échange (rapport entre prix des exportations et des importations) plus favorable aux États-Unis qu’au Japon.

Risque d’intervention en hausse

TD Securities voit un risque plus élevé d’action concrète sur le marché des changes en cas de mouvement durable et spéculatif vers 162–164. Cette zone pourrait être le niveau auquel les autorités seraient plus enclines à utiliser les réserves de change (devises détenues par l’État pour intervenir) de manière plus énergique. La note ajoute qu’un conflit qui s’éternise pourrait déplacer l’attention du marché de l’inflation vers un choc de croissance (ralentissement économique brutal). Dans ce cas, le dollar pourrait encore monter, les investisseurs recherchant la sécurité, et le ministère japonais des Finances pourrait économiser ses réserves jusqu’à ce que les mouvements deviennent plus marqués et plus proches de 162–164, plutôt que de réagir dès 160. Avec l’USD/JPY au-delà de 161,50, les avertissements verbaux des responsables japonais atteignent leur plus haut niveau depuis des années. Cette communication répétée traduit une forte irritation, mais elle ne devrait pas, à elle seule, freiner la hausse du dollar. Le soutien de fond vient d’une économie américaine solide et de l’attrait du dollar comme valeur refuge. La raison principale de la faiblesse du yen reste l’écart très important de taux d’intérêt entre les États-Unis et le Japon. Malgré la légère hausse des taux de la Banque du Japon l’an dernier, l’écart de politique monétaire reste net, les taux américains demeurant supérieurs de plus de 4,5 points. Cela rend rentable une stratégie consistant à emprunter en yen pour acheter des dollars (carry trade, opération de « portage »), ce que de simples menaces verbales ont du mal à inverser.

Surveillance de la volatilité des options

En revenant sur les interventions de 2024, les autorités ont dépensé plus de 9 000 milliards de yens lorsque les mouvements étaient jugés trop rapides et trop spéculatifs. Le positionnement actuel en tient compte : selon les dernières données de la CFTC (autorité américaine qui publie les positions des traders), les positions spéculatives nettes vendeuses sur le yen dépassent 150 000 contrats. Un tel positionnement extrême est précisément ce que les autorités visent quand elles décident d’intervenir. Pour les intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), cela signifie que la volatilité implicite des options USD/JPY (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) pourrait fortement augmenter à l’approche de 162–164. Le risque d’une baisse brutale de 3 à 5 yens est réel, ce qui rend pertinentes des stratégies visant à profiter d’une hausse de volatilité, ou l’achat d’une protection à la baisse, comme des puts USD / calls JPY (options donnant le droit de vendre des dollars ou d’acheter des yens). Ces options prennent de la valeur en cas d’action soudaine des autorités. Les traders devraient donc éviter de vendre des options et d’être « short volatilité » (parier sur une volatilité faible) dans les prochaines semaines. Une approche possible consiste à acheter des puts hors de la monnaie sur l’USD/JPY (options de vente à un prix d’exercice éloigné du cours, moins chères) comme couverture à moindre coût contre une intervention surprise. Cela permet de rester exposé à la tendance haussière tout en limitant le risque d’un retournement brusque provoqué par le ministère des Finances.

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En mars, l’indice PMI de Chicago aux États-Unis s’est établi à 52,8, en deçà du consensus de 55, décevant les attentes.

L’indice PMI de Chicago aux États-Unis s’est établi à 52,8 en mars, en dessous du consensus de 55. Un chiffre au-dessus de 50 signifie une hausse de l’activité (expansion). Un chiffre en dessous de 50 signifie une baisse de l’activité (contraction).

Le PMI de Chicago montre un essoufflement

Le rapport PMI de Chicago, à 52,8 contre 55 attendu, signale un ralentissement marqué du secteur manufacturier (industrie). L’activité reste en zone de hausse, mais l’écart par rapport aux attentes est le plus important observé cette année. Cela suggère que l’élan économique du quatrième trimestre 2025 commence à perdre en vigueur. Cette publication peut modifier les anticipations de taux d’intérêt (ce que les marchés attendent pour les taux directeurs), car elle donne à la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) davantage de raisons de marquer une pause dans son cycle de resserrement monétaire (hausse des taux pour freiner l’inflation). Après les dernières données CPI (indice des prix à la consommation) montrant une inflation sous-jacente (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) ramenée à 3,1 %, ce PMI renforce l’idée que les hausses de taux passées se transmettent désormais à l’économie. Les investisseurs peuvent donc augmenter leurs paris sur des taux inchangés jusqu’à l’été, ce qui peut soutenir les contrats à terme sur bons du Trésor (produits qui permettent de se positionner à l’avance sur les obligations américaines). Sur les marchés d’options sur actions (dérivés, c’est-à-dire produits dont la valeur dépend d’un actif comme un indice ou une action), la nouvelle pèse sur le sentiment, surtout pour l’industrie et les transports. Une hausse de la couverture (hedging, protection contre une baisse) est probable, notamment via l’achat d’options de vente (puts, qui gagnent de la valeur si le marché recule) sur des indices comme le S&P 500 et le Russell 2000. Un schéma comparable avait été observé au troisième trimestre 2025, lorsque des chiffres industriels faibles avaient entraîné une correction de court terme. La surprise a fait remonter le VIX à 18,5. Le VIX est l’indice de volatilité du S&P 500, souvent vu comme un baromètre de la peur sur les marchés. Ce contexte rend les stratégies acheteuses de volatilité (parier sur des mouvements plus forts des prix) plus attractives à court terme. Les primes d’options (le prix payé pour acheter une option) pourraient augmenter. Dans ce cas, certains peuvent regarder des straddles (achat simultané d’un call et d’un put avec le même prix d’exercice, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) sur des valeurs industrielles publiant leurs résultats en avril.

Perspectives sur le dollar liées aux anticipations de taux

Sur le marché des changes, un signal économique plus faible peut peser sur le dollar. Si les attentes de nouvelles hausses de taux diminuent, l’avantage de rendement du dollar (le fait d’offrir des taux plus élevés) peut se réduire, surtout face à des devises dont les banques centrales restent restrictives (hawkish, c’est-à-dire prêtes à maintenir ou relever les taux pour combattre l’inflation). L’indice du dollar (Dollar Index, mesure du dollar contre un panier de grandes devises) a déjà reflué depuis ses récents sommets, et ce rapport pourrait accentuer le mouvement.

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