Les tensions entre les États-Unis et l’Iran sont restées au centre de l’attention après des propos rapportés par Reuters et attribués au secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth. Il a déclaré que les prochains jours pourraient décider de l’évolution du conflit, tout en affirmant que les États-Unis laissent encore la porte ouverte à des discussions.
Hegseth a indiqué s’être rendu au Moyen-Orient samedi et avoir rencontré des militaires américains. Selon lui, les États-Unis disposent de davantage d’options, l’Iran de moins, et Téhéran ne peut pas changer ce qui va se passer ensuite.
Signaux militaires et perspectives à court terme
Il a précisé que les dernières 24 heures ont enregistré le plus faible nombre de missiles iraniens tirés. Il a aussi affirmé que les frappes américaines provoquent de nombreuses désertions en Iran (des soldats qui quittent leur unité).
Il a déclaré que le président Donald Trump est prêt à conclure un accord, mais que le conflit pourrait s’aggraver sans accord. Il a ajouté que les États-Unis n’excluent pas des options comme le déploiement de troupes au sol (soldats envoyés sur le terrain), et que l’échéance pourrait être de quatre, six, huit semaines ou autre.
Il a indiqué que davantage de navires traversent le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique par lequel transite une part importante du pétrole mondial) et que le monde doit se préparer à « monter en puissance ». Il a aussi évoqué des actions de la Russie et de la Chine.
L’indice du dollar (DXY, qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) a reculé de 0,33% vers 100,17. Dans le tableau des changes, le dollar était le plus solide face au dollar canadien, avec USD/CAD en hausse de 0,10%, tandis que USD/EUR a perdu 0,38% et USD/GBP 0,42%.
Positionnement des marchés face à un scénario binaire
Alors que les prochains jours sont présentés comme « décisifs », le calme actuel des marchés peut créer une fenêtre d’opportunité. L’enjeu est un scénario binaire (deux issues possibles) : soit un accord est trouvé, soit le conflit s’intensifie, ce qui fournirait des déclencheurs clairs pour les mouvements de marché. Nous estimons que la faible volatilité actuelle (variations de prix) ne reflète pas assez le risque d’une escalade rapide.
Le pétrole est au premier plan, surtout avec la référence au détroit d’Ormuz. On se souvient que les contrats à terme sur le pétrole (prix fixé aujourd’hui pour une livraison future) avaient bondi de plus de 15% lors des premières semaines de la guerre en Ukraine en 2022, et un conflit ouvert avec l’Iran pourrait avoir un effet encore plus fort. Des données de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) publiées la semaine dernière ont montré une nouvelle baisse des stocks mondiaux d’environ 2 millions de barils, rendant le marché très sensible à tout choc d’offre (baisse imprévue de la production ou des livraisons).
Le léger repli du dollar vers 100,17 sur le DXY est notable, car il va à l’encontre de son rôle habituel de valeur refuge (actif recherché en période de stress). Par le passé, l’indice du dollar était passé de 96 à 103 lors de la panique de marché de mars 2020, montrant sa capacité à monter fortement en cas de mauvaise nouvelle. Dans ce contexte, acheter des options d’achat à courte échéance sur le dollar (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé, sur une période courte) peut servir de couverture peu coûteuse (protection du portefeuille) contre une escalade soudaine.
Les marchés actions, en particulier le S&P 500 (indice des grandes valeurs américaines), semblent ignorer ces signaux en évoluant près de leurs records. Cela peut amener à envisager des options de vente sur des ETF larges (fonds cotés qui répliquent un indice) comme couverture de portefeuille. À l’inverse, les volumes sur options de l’ETF ITA, orienté aéronautique et défense, ont progressé de 9% la semaine dernière, certains investisseurs se positionnant pour une hausse du secteur liée au conflit.
Le VIX, indicateur de la volatilité attendue du S&P 500 (souvent appelé « indice de la peur »), reste proche d’un niveau bas de 14,2, ce que nous jugeons trop serein au regard des avertissements. Une escalade pourrait propulser le VIX au-dessus de 20, comme cela s’est produit à plusieurs reprises durant les incertitudes de 2025. Cela suggère que des options d’achat sur le VIX (paris sur une hausse de la volatilité) peuvent offrir un effet de levier important (amplification des gains et des pertes) si les tensions s’aggravent dans les prochaines semaines.
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L’inflation en zone euro est passée de 1,9 % à 2,5 %, sous l’effet de la hausse des prix de l’énergie. Les prix à la pompe ont été évoqués, avec un litre d’Euro-95 en hausse de près de 15 % sur le mois.
D’autres indicateurs d’inflation ont reculé sur la même période. L’inflation alimentaire a ralenti de 2,5 % à 2,4 %, tandis que l’inflation sous-jacente — c’est-à-dire l’inflation hors énergie et alimentation, utilisée pour mieux mesurer la tendance de fond — est passée de 2,4 % à 2,3 %, avec un ralentissement à la fois des biens et des services.
Perspectives d’inflation à court terme
Le conflit au Moyen-Orient est présenté comme le principal élément susceptible d’influencer l’inflation à court terme. Parmi les effets possibles figurent une pression sur les prix de l’alimentation et des biens, via des pénuries d’engrais (produits utilisés en agriculture pour augmenter les rendements) et des perturbations des chaînes d’approvisionnement (difficultés de transport et de livraison des intrants et marchandises).
Les anticipations de prix de vente dans l’industrie ont été indiquées en hausse, à leur plus haut niveau depuis début 2023. Les anticipations d’inflation des ménages — c’est-à-dire ce que les consommateurs pensent que les prix vont faire dans les mois à venir — auraient augmenté à des niveaux observés pour la dernière fois au début des années 1990 et au premier semestre 2022.
La Banque centrale européenne (BCE) se concentre sur le maintien des anticipations d’inflation autour de 2 %. Le rapport indique que le risque d’une hausse plus large de l’inflation globale (inflation totale) et de l’inflation sous-jacente augmente si les perturbations durent, l’issue dépendant de l’évolution du conflit.
Le bond rapide de l’inflation en zone euro à 2,5 % marque un net changement, entièrement dû à l’énergie. Avec un Brent — pétrole de référence international — au-delà de 98 dollars le baril ce mois-ci, en hausse de près de 15 %, la pression vient d’une seule source. La BCE se retrouve dans une position délicate, car l’inflation sous-jacente a, elle, reculé à 2,3 %.
Valorisation des marchés et volatilité
L’attention de la BCE semble se déplacer vers l’ancrage des anticipations d’inflation, qui retrouvent des niveaux proches de ceux de la crise énergétique de 2022. En conséquence, le marché des produits dérivés — contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux, utilisés pour se couvrir ou spéculer — réduit rapidement les baisses de taux attendues cette année. Les opérateurs se positionnent désormais pour une BCE plus restrictive via des instruments comme les contrats à terme sur l’Euribor (taux interbancaire de référence, utilisé notamment pour anticiper l’évolution des taux). Cela rappelle le schéma observé fin 2025, lorsque des craintes sur l’offre avaient temporairement repoussé les anticipations d’assouplissement.
L’incertitude sur la durée du conflit laisse prévoir une volatilité plus élevée dans les prochaines semaines. Le VSTOXX — principal indicateur de volatilité des actions de la zone euro, souvent interprété comme une mesure de “stress” de marché — a déjà progressé de plus de 30 % en un mois, signe d’une demande accrue de protection des portefeuilles. Cela peut conduire à utiliser des options de vente (“put”, qui donnent le droit de vendre à un prix fixé, afin de se protéger d’une baisse) sur les grands indices, ou des dérivés de volatilité (instruments liés directement aux variations de volatilité) pour se couvrir contre le risque de repli.
Il faut surveiller les effets de “second tour”, c’est-à-dire le risque que le choc énergétique se transmette aux autres prix et finisse par alimenter l’inflation sous-jacente. Par exemple, les dernières enquêtes montrent que les anticipations de prix de vente dans l’industrie atteignent un plus haut depuis début 2023, reflet des inquiétudes sur les chaînes d’approvisionnement et les coûts des intrants (coûts des matières premières, de l’énergie et des composants). Cela peut amener certains investisseurs à s’intéresser à des dérivés liés aux matières premières agricoles ou à des secteurs industriels très sensibles aux prix de l’énergie.
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Les indices des prix de l’immobilier S&P/Case-Shiller aux États-Unis ont progressé de 1,2 % sur un an en janvier.
Ce chiffre est inférieur aux 1,3 % attendus.
Signaux d’un marché du logement en ralentissement
Avec une hausse des prix de l’immobilier limitée à 1,2 % sur un an en janvier, le marché du logement montre un net essoufflement. Ce résultat, en dessous des 1,3 % anticipés, indique que les fortes hausses de taux directeurs de 2024 (augmentations du taux fixé par la banque centrale, qui renchérissent le crédit) continuent de peser sur l’activité. On peut donc envisager une approche prudente sur les actions liées au logement, par exemple via des options de vente (put, contrat qui gagne en valeur si le prix de l’actif baisse) sur de grands distributeurs de bricolage, ou via des ETF de constructeurs (fonds cotés en Bourse regroupant plusieurs valeurs du secteur), comme le XHB.
Ces données pèsent aussi sur les anticipations de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) pour les prochains mois. Un pilier de l’économie se fragilise, ce qui peut renforcer l’argument en faveur d’une baisse de taux plus précoce que prévu. Il convient de surveiller les contrats à terme sur taux (produits de marché qui reflètent les attentes de taux futurs) pour détecter un ton plus accommodant (« dovish », favorable à des taux plus bas). Une façon de se positionner sur une baisse des rendements (« yields », taux de rendement des obligations) consiste à utiliser des options d’achat (call, contrat qui gagne en valeur si le prix monte) sur des ETF d’obligations du Trésor américain comme TLT.
Cette modération des prix intervient alors que les taux des crédits immobiliers à 30 ans se sont stabilisés autour de 5,7 %, un niveau qui reste élevé et freine l’accès à la propriété. La contrainte d’accessibilité (le fait que financer un achat devient trop coûteux) est marquée : les dernières données montrent qu’une mensualité moyenne absorbe près de 40 % du revenu médian des ménages (le revenu du ménage « au milieu » de la distribution). Cela confirme une demande limitée et renforce une lecture négative du secteur.
La combinaison d’un ralentissement et d’une inflation qui peine à repasser sous 3 % entretient l’incertitude sur les marchés. Dans ce contexte, la volatilité (ampleur des variations de prix) peut augmenter fortement au gré des prochaines statistiques. Il est possible de viser cette hausse via des options d’achat sur le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») ou via des stratégies de type strangle sur le S&P 500 (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, à des prix d’exercice différents, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre).
Se positionner avant une hausse de la volatilité
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L’indice des prix des logements aux États-Unis a augmenté de 0,1 % sur un mois en janvier. Le résultat correspond aux attentes.
Le fait que les chiffres de janvier soient exactement conformes aux prévisions suggère un marché stable, mais avec très peu de hausse. Nous y voyons le signe que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) liés au logement, comme les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des ETF (fonds cotés en Bourse) de constructeurs, devrait rester faible. Dans ce contexte, des stratégies qui profitent d’une faible volatilité, comme la vente de covered calls (vente d’options d’achat en possédant déjà l’actif, pour encaisser une prime), deviennent plus attractives dans les prochaines semaines.
Implications Pour La Politique Monétaire
Ce chiffre modéré pour les prix du logement laisse davantage de marge à la Réserve fédérale et réduit la probabilité d’une hausse des taux à court terme. D’après les dernières données de l’outil CME FedWatch (indicateur qui estime les probabilités de décisions de taux à partir des prix de marché), le marché intègre désormais une probabilité de 70 % d’au moins une baisse de taux d’ici fin 2026, en nette hausse par rapport au mois dernier. En conséquence, il faut se positionner en vue d’une orientation accommodante (politique monétaire moins stricte, avec des taux plus bas) de la banque centrale.
Nous avons vu le marché immobilier ralentir nettement en 2025, lorsque les taux des crédits immobiliers sont restés au-dessus de 6 %, freinant la reprise observée en 2024. Cela a montré à quel point le secteur dépend de conditions de financement favorables. La stagnation actuelle des prix reflète directement cette sensibilité.
Notre attention doit donc se porter sur les secteurs sensibles aux taux, plutôt que sur l’immobilier lui-même. Les données de février 2026 ont montré un léger recul de 0,8 % des nouveaux permis de construire, confirmant l’absence de dynamisme. Nous voyons davantage d’opportunités dans les options sur des ETF du secteur financier, qui peuvent bénéficier de la perspective de taux stables ou en baisse.
L’indice Redbook des États-Unis (mesure hebdomadaire des ventes au détail, calculée à partir d’un panel de grandes enseignes) a progressé à 6,9% sur un an lors de la semaine close le 27 mars, contre 6,7% à la période précédente.
La hausse de l’indice Redbook à 6,9% en rythme annuel montre que les dépenses des ménages ne ralentissent pas autant que prévu. Cette résistance des ventes au détail reste un indicateur important de la dynamique de l’économie à l’approche du deuxième trimestre. Il faut donc nuancer l’idée d’un ralentissement proche.
Implications pour l’inflation et la Fed
Ces dépenses soutenues suggèrent que les tensions sur les prix pourraient durer, un signal clé pour la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine). L’inflation officielle CPI de février (indice des prix à la consommation) est ressortie légèrement au-dessus des attentes à 3,4% sur un an, et le Redbook laisse penser que la publication de mars pourrait aussi être solide. Une inflation plus élevée que prévu donnerait à la Fed davantage de raisons de repousser d’éventuelles baisses de taux.
Pour les opérateurs sur les taux, ces chiffres réduisent la probabilité d’une baisse lors de la réunion du FOMC de juin (comité de politique monétaire de la Fed). Le marché ajuste déjà les fed funds futures (contrats à terme qui reflètent les anticipations sur le taux directeur américain), en repoussant l’hypothèse d’une première baisse plus tard au troisième trimestre. Il faut envisager des stratégies qui profitent de taux d’intérêt maintenus à un niveau élevé plus longtemps.
Sur le marché des options sur actions (produits dérivés donnant le droit d’acheter ou de vendre un titre à un prix fixé à l’avance), la vigueur de la consommation peut soutenir les valeurs de consommation discrétionnaire et les ETF associés comme le XLY (fonds coté répliquant ce segment). Une consommation solide soutient leurs bénéfices, ce qui rend les options d’achat (« calls », pari sur la hausse) plus attractives. À l’inverse, les secteurs sensibles aux taux comme les services aux collectivités (utilities) et l’immobilier pourraient être sous pression, ce qui rend les options de vente de protection (« puts », assurance contre une baisse) pertinentes.
Ce contexte peut accroître la volatilité (ampleur des variations de marché) à mesure que les investisseurs s’interrogent sur la trajectoire de la Fed. Le VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») évolue autour de 15, mais des signaux contradictoires peuvent provoquer un regain de tension à l’approche de la réunion de la Fed du 30 avril. Acheter des options de vente sur indices à courte échéance, peu coûteuses, peut constituer une couverture raisonnable contre une réaction plus restrictive (« hawkish », favorable à des taux élevés) du marché.
Parallèle historique et gestion du risque
Un schéma comparable a été observé à l’automne 2025, lorsque des ventes au détail robustes ont conduit le marché à repousser à plusieurs reprises ses anticipations de baisse des taux. Cela avait contribué à un repli marqué des actions lors de la correction de septembre 2025. Ce précédent rappelle qu’il faut rester prudent lorsque le consommateur est solide alors que la Fed reste vigilante.
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Le ministère américain du Travail a proposé une règle qui donnerait aux responsables des plans 401(k) une méthode claire, fondée sur une procédure, pour examiner des actifs « alternatifs » (actifs hors actions et obligations, comme le capital-investissement ou les cryptomonnaies), dont les cryptoactifs, au lieu de les dissuader par principe selon la classe d’actifs.
Le BTCUSD évolue autour de 67 504,63, en hausse de +865,24 (+1,30%), après avoir échoué plus tôt dans la semaine à se maintenir au-dessus de 68 000 $.
La proposition met l’accent sur la prudence (décision raisonnable et documentée), les frais, la liquidité (facilité d’acheter/vendre sans trop bouger le prix), les méthodes de valorisation (comment on calcule le prix), les indices de référence (repères de performance) et la complexité. Cela pourrait faciliter l’accès des institutions sur la durée, sans promettre des achats immédiats.
À court terme, le marché du bitcoin reste prudent. En revanche, le cadre politique vient d’évoluer de façon importante pour le long terme.
Le ministère américain du Travail, via l’Employee Benefits Security Administration (l’organisme qui supervise la sécurité des régimes d’avantages sociaux), a proposé un règlement précisant les étapes que les gestionnaires de plans 401(k) doivent suivre avant d’ajouter des actifs alternatifs à la liste des placements proposés.
Department of Labor proposes rules for including alternative assets in 401(k)s https://t.co/GWBWFSImen
Le texte crée aussi des « safe harbours » procéduraux, c’est-à-dire une protection juridique si les responsables respectent des étapes définies lorsqu’ils sélectionnent des options d’investissement « désignées » (produits proposés par défaut ou officiellement dans le plan).
En clair, la règle ne dit pas d’acheter des cryptos. Elle donne une voie plus lisible pour les examiner, avec moins d’incertitude réglementaire qu’auparavant.
C’est un changement notable par rapport aux recommandations de 2022, qui appelaient à une « extrême prudence » pour ajouter des cryptos dans les 401(k). Le ministère a officiellement annulé ces recommandations en mai 2025, jugeant qu’elles s’écartaient de l’approche historique d’ERISA (la loi américaine qui encadre les régimes de retraite d’entreprise), fondée sur des principes et neutre vis‑à‑vis des classes d’actifs.
Cela ne déclenche pas une vague immédiate d’achats de bitcoin, mais améliore le récit réglementaire de long terme. Si la règle est adoptée proche de sa version actuelle, elle pourrait réduire progressivement un frein institutionnel qui limite l’adoption dans l’épargne retraite.
Ce que fait réellement la règle
La proposition est fondée sur la procédure, pas sur la promotion. Le ministère indique que les responsables doivent évaluer les alternatives selon des critères comme la performance attendue, les frais, la liquidité (capacité à revendre), les méthodes de valorisation (détermination du prix), des indices de référence adaptés (repères pour comparer la performance) et la complexité (difficulté à comprendre et à gérer). Le ministère insiste aussi sur la neutralité vis‑à‑vis des classes d’actifs.
Pour le bitcoin, c’est important : les cryptoactifs seraient évalués comme d’autres alternatives, dans un cadre de prudence, au lieu d’être traités à part. Cela n’efface pas la responsabilité : les responsables doivent justifier que l’option crypto répond aux besoins des participants, respecte le contrôle des risques, a des coûts acceptables et peut être suivie correctement sur le plan opérationnel (garde, exécution des ordres, reporting).
A Democratic senator has asked the US Commerce Department for information about how it is addressing “potential national security concerns” created by a Chinese Bitcoin mining manufacturer https://t.co/emS0Pc2sTj
Pour le marché du bitcoin, c’est plus constructif qu’un avertissement général, mais ce n’est pas un feu vert à une intégration sans garde-fous.
Les grands plans, avec plus de moyens, pourraient étudier plus vite une exposition aux cryptos. Les plus petits pourraient attendre, en raison des enjeux de gouvernance (processus de décision), d’opérations et de réputation.
Pourquoi cela compte pour le bitcoin, même sans achats immédiats
À court terme, le bitcoin réagit surtout aux flux vers les ETF (fonds cotés en Bourse), à la liquidité macroéconomique (facilité d’accès au financement) et aux anticipations sur la Fed (banque centrale américaine). La politique sur l’épargne retraite agit autrement : elle élargit le marché potentiel lentement.
Un cadre formel pour les responsables des 401(k) peut compter, car l’épargne retraite américaine représente un des plus grands réservoirs de capital investi sur le long terme. Même une faible allocation future changerait la perception de la demande « structurelle » (durable) pour le bitcoin.
Mais le marché ne l’intégrera pas d’un coup. Les responsables avancent lentement : les comités, les conseillers, les teneurs de comptes (recordkeepers, qui assurent l’administration des plans) et les prestataires de plans prennent du temps. Cette nouvelle peut donc être stratégique sans provoquer une hausse immédiate des prix.
La proposition peut soutenir, avec le temps, l’idée d’une « maturation institutionnelle » du bitcoin (adoption plus large par des acteurs régulés). Pour un mouvement durable, il faudra toutefois un contexte macroéconomique plus favorable.
Analyse technique
Le bitcoin (BTCUSD) se traite près de 67 500 et tente de se stabiliser après une chute depuis le sommet à 97 900, puis un point bas autour de 60 000. Les cours montrent une tentative de former une base dans une large fourchette, mais la hausse reste limitée, la paire ayant du mal à reconquérir des niveaux plus élevés.
D’un point de vue technique, la tendance est neutre à légèrement baissière. Le prix évolue autour des moyennes mobiles de court terme (moyennes des prix sur un nombre de jours, utilisées pour lisser les variations), avec les 5 jours (67 151) et 10 jours (68 635) proches des niveaux actuels, ce qui donne peu de direction. Les 20 jours (70 072) et 30 jours (69 701) restent au-dessus du prix et s’aplatissent ou s’orientent à la baisse, signe que la tendance de fond s’est affaiblie après la cassure précédente.
Niveaux clés à surveiller :
Supports : 65 000 → 60 000 → 58 000 (zones où les acheteurs peuvent réapparaître)
Résistances : 68 600 → 70 000 → 72 000 (zones où les vendeurs peuvent freiner la hausse)
Le prix consolide actuellement dans la zone 65 000–70 000, avec des rejets répétés près de 68 600–70 000 qui limitent les tentatives de rebond. Un franchissement durable au-dessus de 70 000 serait nécessaire pour redonner un biais haussier, avec un objectif possible vers 72 000 et au-delà.
À la baisse, 65 000 joue le rôle de support immédiat. Une rupture sous ce niveau pourrait exposer la zone 60 000, avec un risque de poursuite vers 58 000 si la pression vendeuse s’accélère.
Perspectives prudentes
Dans l’ensemble, le bitcoin reste en phase de consolidation après sa correction, sans direction nette.
Questions de traders
En quoi consiste la nouvelle proposition sur la crypto dans les 401(k) ?
Elle met en place un cadre permettant aux plans de retraite d’examiner des actifs alternatifs comme le bitcoin (BTCUSD), avec des règles d’évaluation strictes et documentées.
La règle autorise-t-elle un investissement direct en bitcoin ?
Oui, mais en pratique via une option d’investissement proposée dans le plan, si les responsables respectent une évaluation prudente et structurée.
Que signifie « safe harbour » dans ce contexte ?
Il s’agit d’une protection juridique : si les responsables suivent les étapes prévues (analyse, documentation, contrôle), ils réduisent le risque d’être mis en cause pour leur décision.
Que doivent analyser les responsables avant d’ajouter des cryptos ?
La performance attendue, les frais, la liquidité (facilité de vendre), la méthode de valorisation (comment le prix est déterminé), l’indice de référence (repère de comparaison) et la complexité (difficulté de compréhension et de gestion).
Pourquoi la crypto était-elle auparavant limitée dans les 401(k) ?
Les recommandations précédentes décourageaient l’exposition, en raison de l’incertitude réglementaire et du risque pour les responsables (risque d’être jugés fautifs s’ils n’ont pas suffisamment protégé les épargnants).
Comment cette proposition change-t-elle la donne ?
Elle ne vise plus à écarter une classe d’actifs, mais à imposer une méthode d’analyse disciplinée, ce qui donne plus de marge de manœuvre aux responsables.
Quel impact possible sur le prix du bitcoin ?
Un meilleur accès via l’épargne retraite peut soutenir la demande à long terme. À court terme, les variations dépendront surtout des facteurs macroéconomiques et des flux vers les ETF.
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BNP Paribas rapporte que les autorités américaines prévoient d’assouplir les règles de liquidité des banques. L’objectif affiché est de redonner à la Réserve fédérale (Fed) son rôle de « prêteur en dernier ressort » (c’est-à-dire fournir des prêts d’urgence quand le système financier est sous tension) et de soutenir une nouvelle baisse de la taille de son bilan (l’ensemble de ses actifs, notamment les obligations détenues).
Le rapport explique que les règles de liquidité mises en place après la crise financière ont poussé la Fed à devenir un « prêteur de premier ressort » (autrement dit, une source de financement utilisée plus tôt que prévu). Il ajoute que ces règles ont aussi limité le resserrement quantitatif (QT, c’est-à-dire la réduction du bilan de la banque centrale via la non-remplacement d’obligations arrivant à échéance et/ou des ventes).
Règles de liquidité et bilan de la Fed
Selon le rapport, ces règles ont créé une demande forte et durable de réserves de banque centrale (les dépôts des banques à la Fed, utilisés pour régler les paiements et respecter certaines exigences). Résultat : la Fed a plus de mal à réduire la taille de son bilan.
Le rapport indique aussi que la Fed ne peut pas pleinement jouer son rôle de prêteur en dernier ressort en période de tension. Il relie cela à la « stigmatisation » de la fenêtre d’escompte (discount window), c’est-à-dire le guichet de prêts d’urgence de la Fed, que les banques hésitent à utiliser par crainte d’être perçues comme fragiles.
Le changement envisagé vise à réduire cette stigmatisation autour du guichet de prêts d’urgence. D’après le rapport, cela pourrait redonner à la Fed la capacité d’agir lors d’épisodes de stress et lui permettre d’envisager à nouveau une réduction du bilan.
L’article précise qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur.
Conséquences de marché pour les taux et la volatilité
Les débats de politique monétaire à la Réserve fédérale s’orientent vers un assouplissement des règles de liquidité des banques, ce qui pourrait permettre un bilan de la Fed plus petit que prévu. L’objectif est de restaurer le rôle traditionnel de la Fed comme prêteur en dernier ressort, rôle mis à l’épreuve lors des tensions bancaires de 2023. Cela suggère une possible reprise du QT plus tard cette année.
Ce virage a un effet direct sur la volatilité des taux (l’ampleur des variations des taux d’intérêt), car une nouvelle baisse du bilan de la Fed augmenterait l’offre de bons du Trésor sur le marché (les titres de dette de l’État américain). Fin mars 2026, l’indice MOVE, qui mesure la volatilité implicite du marché obligataire américain, évoluait autour de 95, un niveau historiquement calme. Les investisseurs peuvent se préparer à une hausse possible, car l’incertitude sur la taille et le rythme du QT pourrait entraîner des mouvements de taux plus marqués.
L’enjeu est d’éviter une répétition de la flambée du marché des pensions livrées (repo) de septembre 2019. Le repo est un financement très court terme obtenu en échange de titres en garantie ; l’épisode de 2019 a été provoqué par des réserves bancaires devenues trop rares. L’assouplissement des contraintes de liquidité vise à éviter ce scénario, mais la reprise du QT réintroduit ce risque. Les réserves des banques à la Fed sont d’environ 3 100 milliards de dollars, un niveau que beaucoup d’analystes jugent proche du plancher d’un niveau « suffisant », ce qui rend toute baisse supplémentaire délicate.
Il faut donc surveiller les marchés de financement à court terme pour détecter des signes de tension, comme une hausse du SOFR (Secured Overnight Financing Rate), un taux au jour le jour garanti par des titres, utilisé comme référence pour de nombreux produits. Ces dernières semaines, le SOFR a parfois été fixé 3 à 4 points de base (1 point de base = 0,01 point de pourcentage) au-dessus du taux cible de la Fed en fin de mois. Cela signale une sensibilité accrue aux niveaux de liquidité et pourrait annoncer des tensions plus larges si le QT reprend.
En cherchant à réduire la stigmatisation du guichet d’escompte, les régulateurs veulent créer un filet de sécurité plus fiable, afin de limiter les risques extrêmes en cas de crise. On rappelle que le Bank Term Funding Program (BTFP), un programme temporaire de prêts à durée plus longue créé en 2023 et expiré en 2024, avait été mis en place parce que les banques étaient réticentes à utiliser le guichet d’escompte. Si la stigmatisation recule, les options de vente très éloignées du prix de marché (des « puts » très bas, utilisées comme protection contre un choc) sur des ETF du secteur financier (fonds cotés répliquant un indice) peuvent devenir moins intéressantes comme couverture de long terme.
Dans les prochaines semaines, une approche prudente consiste à se positionner pour une courbe des taux plus pentue (écart plus grand entre taux longs et taux courts), car un QT relancé pousserait les rendements à long terme à la hausse tandis que la Fed maintiendrait son taux directeur. Cela peut se faire via des options sur des contrats à terme sur bons du Trésor (instruments dérivés) ou via des stratégies de pentification de courbe. Il faut aussi anticiper une hausse générale de la volatilité des taux sur toutes les maturités.
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JetBlue Airways (JBLU) est retombée de son pic du début 2026, proche de 6,49 dollars, à environ 4,12 dollars. Cela représente une baisse d’environ 40% par rapport aux plus hauts.
Le cours se rapproche d’un niveau de support à 3,87 dollars. Un *support* est une zone de prix où l’action a souvent cessé de baisser par le passé, car des acheteurs y reviennent. Ce niveau coïncide avec des *points bas de retournement* (pivots), c’est‑à‑dire des creux précédents où la tendance avait changé, observés en avril 2025. Il a déjà tenu lors de plusieurs tests, et un quatrième test est possible.
Une clôture quotidienne sous 3,87 dollars attirerait l’attention sur un *gap* (un « trou » sur le graphique, zone de prix peu ou pas échangée) autour de 3,67 dollars. Un autre support se situe plus bas à 3,34 dollars, un pivot plus « profond », car il correspond à davantage d’historique de cotation.
À la hausse, une clôture quotidienne au‑dessus de 4,40 dollars indiquerait que l’élan pourrait se retourner. L’action du titre autour de 3,87 dollars sert de repère de court terme pour la prochaine direction.
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Le produit intérieur brut (PIB, c’est-à-dire la valeur totale des biens et services produits) du Canada a progressé de 0,1% sur un mois en janvier. C’est au-dessus de la prévision de 0,0%.
Les données indiquent une légère hausse de l’activité en début d’année. Aucun autre chiffre n’a été communiqué dans les éléments de publication mentionnés ici.
Le PIB de janvier ressort donc légèrement positif (+0,1%), au-dessus des attentes d’une stabilité. Cela signifie que l’économie a évité une baisse en début d’année, mais la croissance reste très faible. Nous y voyons un signe de résistance, sans que cela change le constat général d’une économie au point mort.
Cette progression limitée donne à la Banque du Canada des arguments pour attendre avant de baisser ses taux directeurs (les taux d’intérêt fixés par la banque centrale, qui influencent les crédits et les marchés). La prochaine décision de politique monétaire (les choix de la banque centrale sur les taux) est attendue en avril: il serait prématuré, pour les investisseurs, d’anticiper une baisse rapide des taux sur la base de ce seul chiffre. La banque centrale voudra probablement observer une tendance plus nette avant d’aller vers une politique plus souple.
Il faut aussi tenir compte de la dernière inflation de février 2026, à 2,8% (hausse générale des prix). Même si ce niveau se situe dans la fourchette visée par la Banque, il reste proche de la limite haute et renforce une approche prudente. Cela conforte notre scénario d’un maintien des taux lors de la prochaine réunion.
Pour les opérateurs sur le marché des changes, cela plaide à court terme pour un dollar canadien stable à légèrement plus ferme. Une banque centrale qui maintient ses taux alors que d’autres envisagent de les réduire soutient en général la monnaie. Nous privilégierions des stratégies sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui profitent d’un risque de baisse limité sur l’USD/CAD (taux de change entre le dollar américain et le dollar canadien) au cours du mois à venir.
Les perspectives pour l’indice S&P/TSX 60 (indice boursier des 60 plus grandes capitalisations canadiennes) sont plus incertaines, car l’idée de baisses de taux repoussées peut freiner l’élan. En regardant le ralentissement économique de 2025, on sait qu’une croissance molle peut peser sur les bénéfices des entreprises. Les investisseurs en produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une action ou une devise) peuvent envisager des stratégies visant une faible volatilité (ampleur des variations de prix), comme la vente de strangles (vente simultanée d’une option de vente et d’une option d’achat, à des prix d’exercice différents, pour profiter d’un marché qui bouge peu), si le marché reste dans une fourchette.
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Les contrats à terme sur actions mondiales laissaient entrevoir une ouverture légèrement en hausse aux États-Unis et en Europe. Les futures américains gagnaient environ 0,3% sur le S&P 500, 0,2% sur le Nasdaq 100 et 0,4% sur le Dow.
Ce mouvement fait suite à la baisse des prix du pétrole dans la nuit, ce qui a réduit, à court terme, les craintes d’inflation (hausse générale des prix). Les marchés ont aussi réagi à des informations évoquant une poursuite du transport maritime et l’absence d’escalade après de récents incidents impliquant des pétroliers.
Risque au Moyen-Orient et prix du pétrole
L’attention restait concentrée sur le Moyen-Orient, après des signes possibles d’apaisement, même sans réouverture complète du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole). Cela a diminué les craintes de rupture d’approvisionnement et contribué à stabiliser les actifs risqués (placements plus sensibles à l’économie, comme les actions) après plusieurs séances de baisse.
Les investisseurs ont aussi évalué l’idée que l’inflation reste sous contrôle et qu’une nouvelle hausse des taux directeurs (taux fixés par la banque centrale) n’est pas nécessaire dans l’immédiat. Les reculs récents ont rapproché les grands indices de zones de « correction » (baisse d’environ 10% depuis un sommet), ce qui a favorisé un rebond technique (remontée liée davantage aux niveaux de prix qu’aux fondamentaux économiques).
Au mardi 31 mars 2026, le S&P 500 s’établissait à 6 343,72 (-0,4%) et le Nasdaq Composite à 20 794,64 (-0,7%). Le Dow Jones Industrial Average était à 45 216,14 (+0,1%), tandis que le Russell 2000 était à 2 414,01 (-1,5%).
Apple, Microsoft, Nvidia, Amazon, Meta, Alphabet et Tesla ont pesé sur le S&P 500 et le Nasdaq, l’effet de taux plus élevés réduisant l’attrait des valeurs de croissance (entreprises dont la valorisation dépend de profits attendus plus tard). La volatilité (ampleur des variations de prix) est restée élevée, avec en ligne de mire la confiance des consommateurs et les données sur le marché du travail.
Positionnement et gestion du risque
Compte tenu du rebond fragile des futures actions, il faut y voir un rallye de soulagement à court terme (hausse temporaire après une forte baisse) plutôt qu’un début de nouvelle tendance haussière. Le principal moteur est la chute marquée du WTI (pétrole américain de référence), en baisse de plus de 4% sous 95 dollars le baril dans la nuit, ce qui a temporairement apaisé les craintes d’inflation. Mais avec le VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») toujours au-dessus de 21, le marché reste nerveux et exposé à des retournements rapides au moindre titre défavorable.
Le recul du pétrole semble lié à un ton géopolitique plus conciliant, rappelant des alertes similaires sur les chaînes d’approvisionnement en 2024 lors des perturbations du transport en mer Rouge. Même si les informations faisant état d’une activité maritime maintenue au Moyen-Orient sont positives, les tensions peuvent repartir brusquement. Dans ce contexte, conserver des positions longues (parier sur la hausse) sans protection est risqué, car le marché du pétrole réagit directement aux gros titres.
Le dernier rapport sur l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) pour février 2026 indiquant une inflation maîtrisée à 2,9%, la pression pour des hausses de taux immédiates a diminué. Cela a soutenu un rebond technique du S&P 500 après un repli proche de 9% par rapport à ses plus hauts du début d’année. Toutefois, ce mouvement ressemble davantage à une réaction à un marché survendu (prix tombés trop vite, déclenchant des rachats) qu’à un changement durable de conviction.
La faiblesse persistante des « Sept Magnifiques » (grand groupe de très grandes valeurs technologiques américaines) reste un sujet majeur, en limitant la progression du marché dans son ensemble. Sur le dernier mois, le Nasdaq 100 a reculé d’environ 5%, tiré vers le bas par ses plus grosses composantes, tandis que la sous-performance du Russell 2000 met en évidence une aversion au risque (préférence pour les placements jugés plus sûrs). Tant que la hausse ne s’élargit pas au-delà de quelques secteurs défensifs (secteurs plus résistants en période d’incertitude), les rallyes d’ensemble ont de fortes chances d’être vendus.
Pour les prochaines semaines, il est préférable de profiter de cette phase de force pour renforcer les protections contre la baisse ou structurer des opérations qui tirent parti d’une volatilité élevée. Vendre des options d’achat (call : contrat donnant à l’acheteur le droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur des grandes valeurs technologiques lors de ce rebond peut générer un revenu, leur potentiel de hausse semblant limité. Il existe aussi un intérêt à acheter des options de vente de protection (put : contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur le Russell 2000 via l’ETF IWM (fonds coté qui réplique l’indice) afin de se couvrir contre un ralentissement économique, les petites capitalisations restant les plus vulnérables.
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