MUFG indique que la couronne norvégienne surperforme ses homologues européennes, portée par les exportations d’énergie et par une réévaluation de plus en plus agressive de la politique de la Norges Bank

La couronne norvégienne (NOK) a fait mieux que la plupart des devises européennes pendant le conflit au Moyen-Orient. Cette hausse s’explique par le rôle de la Norvège comme exportateur d’énergie et par des anticipations de marché plus strictes sur la politique de la Norges Bank (la banque centrale norvégienne). La hausse des prix de l’énergie et des taux d’intérêt (rendements) devrait soutenir la NOK à court terme. En revanche, une envolée beaucoup plus forte du pétrole pourrait réduire ce soutien si elle fait craindre un ralentissement mondial ou une récession.

Perspectives de politique monétaire de la Norges Bank

Lors de sa dernière réunion de politique monétaire la semaine dernière, la Norges Bank a indiqué qu’« il sera probablement approprié d’augmenter le taux directeur lors de l’une des prochaines réunions ». L’inflation dépasse la cible depuis plusieurs années, ce qui pousse la banque à traiter les risques de nouvelle hausse. Une NOK plus forte peut freiner l’inflation importée (hausse des prix liée aux biens achetés à l’étranger), mais cela ne suffit pas à dissiper les inquiétudes sur des pressions inflationnistes durables. La Norges Bank prévoit des relèvements de taux de 25 à 50 points de base en 2026 (un point de base = 0,01 point de pourcentage). Dans l’environnement actuel, la couronne norvégienne devrait rester solide face aux devises européennes dans les prochaines semaines. Le conflit au Moyen-Orient maintient les prix de l’énergie à un niveau élevé, avec le Brent (référence du pétrole en Europe) au-dessus de 95 dollars le baril, ce qui soutient directement l’économie norvégienne tournée vers l’exportation.

Approche de trading sur produits dérivés

Le ton strict (hawkish, c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés pour combattre l’inflation) de la Norges Bank renforce ce scénario. Avec une inflation de 4,2% en février 2026, nettement au-dessus de la cible de 2%, la banque centrale est sous pression pour agir. Résultat, les swaps de taux (contrats dérivés où l’on échange un taux fixe contre un taux variable, utilisés pour anticiper les décisions de taux) intègrent désormais une probabilité supérieure à 90% d’une hausse de 25 points de base lors de la réunion de mai. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici la NOK), cela plaide pour l’achat d’options d’achat (call, droit d’acheter une devise à un prix fixé à l’avance) à court terme sur la NOK, notamment face à l’euro ou au franc suisse, dont les banques centrales sont jugées moins offensives. Un spread haussier sur calls (achat d’un call et vente d’un call à un prix supérieur, afin de réduire le coût) permet de viser une nouvelle appréciation de la NOK jusqu’à la prochaine décision de la banque centrale tout en limitant la prime payée (coût de l’option). Cette stratégie tire parti à la fois de prix de l’énergie élevés et d’un écart de taux (différentiel de taux d’intérêt) plus favorable à la Norvège. Historiquement, une dynamique comparable a été observée fin 2025, lorsque la NOK a d’abord surperformé avec la hausse de l’énergie. Le principal risque serait une envolée du pétrole au-dessus de 120 dollars, susceptible de provoquer un net ralentissement mondial. Dans ce cas, la crainte d’une récession mondiale pourrait l’emporter sur l’avantage, pour la NOK, de prix du pétrole élevés.

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L’intervention de la RBI a brièvement soutenu la roupie, mais les pertes depuis le début du mois persistent alors que les investisseurs étrangers continuent de retirer des capitaux

La roupie indienne a gagné plus de 1 % à 93,53 par dollar après une intervention de la Reserve Bank of India (RBI), la banque centrale du pays. La RBI a aussi imposé des limites plus strictes aux « positions nettes ouvertes » des banques en roupies sur le marché des changes (l’écart entre achats et ventes de devises non couvert, qui expose la banque au risque de variation des taux de change). Les banques commerciales ont été sommées de plafonner ces positions nettes ouvertes à 100 millions de dollars en fin de journée, à compter du 10 avril. Ce dispositif remplace l’ancien cadre, qui autorisait des positions allant jusqu’à 25 % du capital total de l’établissement. Malgré ce rebond, la roupie recule de 4 % ce mois-ci, sur fond de sorties record de capitaux étrangers de portefeuille (investissements financiers étrangers, souvent plus volatils que l’investissement direct). Elles atteignent -12,1 milliards de dollars sur les actions et -1,6 milliard sur les obligations. Cette décision intervient alors que les conditions commerciales et budgétaires pèsent sur le marché. Le rendement de l’emprunt d’État indien à 10 ans (taux d’intérêt exigé par les investisseurs) est proche de repasser au-dessus de 7,0 % pour la première fois depuis juillet 2024. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici le taux de change), cela signifie que toute appréciation de court terme de la roupie peut être vue comme une occasion de se positionner sur une nouvelle baisse. La roupie a déjà franchi le seuil de 95 par dollar plus tôt ce trimestre, définissant une nouvelle zone de fluctuation. Des contrats à terme (accords fixant aujourd’hui un taux de change pour une date future) ou l’achat d’options d’achat de dollars (droits, et non obligations, d’acheter des dollars à un prix fixé) peuvent servir à se couvrir contre une nouvelle hausse du dollar, ou à parier sur ce scénario.

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L’inflation annuelle des consommateurs en Allemagne est remontée à 2,7 %, accélérant après 1,9 % précédemment.

L’indice des prix à la consommation (IPC — principal indicateur de l’inflation, qui suit l’évolution des prix payés par les ménages) en Allemagne a progressé de 2,7% sur un an en mars, contre 1,9% lors de la précédente publication. Les chiffres montrent une hausse de 0,8 point de pourcentage par rapport au taux annuel du mois précédent.

Surprise inflationniste et réévaluation des marchés

Cette hausse marquée de l’inflation allemande à 2,7% est un signal important, car elle remet en cause l’idée d’un ralentissement durable de l’inflation. Le niveau dépasse l’objectif de 2% de la Banque centrale européenne (BCE — l’institution qui fixe notamment les taux d’intérêt dans la zone euro) et, surtout, l’accélération depuis 1,9% indique des pressions sur les prix plus fortes que prévu. Le marché attendait plutôt 2,2%: cet écart oblige à ajuster rapidement les anticipations de taux d’intérêt (les attentes des investisseurs sur la future trajectoire des taux). Il faut s’attendre à ce que ces données poussent la BCE vers une position plus stricte (dite « hawkish », c’est-à-dire plus favorable à des taux élevés pour lutter contre l’inflation) dans les prochaines semaines. Les discussions sur d’éventuelles baisses de taux pourraient être repoussées, au profit du risque que de nouveaux relèvements soient nécessaires. Les salaires en Allemagne dans l’industrie manufacturière (secteur de production) ont augmenté de 4,8% sur un an au quatrième trimestre 2025, ce qui peut alimenter une inflation portée par les services (hausse des prix liée aux coûts de main-d’œuvre). Dans ce contexte, les rendements obligataires (taux de rémunération des obligations) pourraient monter et les prix des obligations baisser dans l’ensemble de la zone euro. Il est possible de se positionner sur une hausse des taux en vendant des contrats à terme sur le Bund allemand (futures — instruments financiers permettant d’acheter ou vendre un actif à une date future) ou via des swaps de taux (contrats d’échange de taux d’intérêt entre deux parties). Le rendement de l’obligation allemande à 10 ans a déjà grimpé à 2,75% ce matin et pourrait se rapprocher de 3,0% si les prochaines statistiques confirment la tendance. Pour les actions, c’est un facteur défavorable, notamment pour les valeurs du DAX sensibles aux taux (les entreprises dont la valorisation dépend fortement des conditions de financement). Une couverture (protection contre une baisse) peut passer par l’achat d’options de vente (« puts » — droit de vendre à un prix fixé) sur le DAX ou d’autres indices européens. Des coûts d’emprunt plus élevés et une BCE plus restrictive (politique qui freine l’activité via des taux plus hauts) peuvent réduire les marges des entreprises et peser sur le moral des investisseurs. Cette surprise inflationniste peut aussi accroître la volatilité (ampleur des variations de prix). L’indice VSTOXX (baromètre de la volatilité en zone euro) affiche déjà une hausse de 12% aujourd’hui. Cela favorise des stratégies visant à profiter de mouvements plus importants, comme l’achat de straddles (stratégie d’options consistant à acheter simultanément une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour bénéficier d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre). Par ailleurs, une BCE plus ferme pourrait soutenir l’euro, ce qui rend plus attractives des positions acheteuses sur EUR/USD (parier sur une hausse de l’euro face au dollar).

Leçons des précédents cycles d’inflation

En 2025, le marché gardait en mémoire l’inflation persistante de 2022 et 2023, qui avait contraint les banques centrales à relever fortement leurs taux (cycle de hausses de taux rapide et important). Cette période a montré que l’inflation peut durer et qu’un changement de cap d’une banque centrale (pivot — passage rapide d’une politique à une autre) peut être rapide. Il faut intégrer ce risque et ne pas sous-estimer la réaction de la BCE à ces nouvelles données.

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En mars, les prix à la consommation harmonisés en Allemagne ont augmenté de 1,2 % sur un mois, conformément aux attentes du marché.

L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, indicateur d’inflation calculé selon une méthode commune à l’UE) en Allemagne a progressé de 1,2% sur un mois en mars. Le chiffre de mars correspond aux attentes, à 1,2% sur un mois.

L’inflation de mars confirme les contraintes de politique monétaire

La publication confirme la tendance observée. Une hausse mensuelle élevée de 1,2%, conforme aux prévisions, ne crée pas de surprise immédiate sur les marchés. Cela renforce l’idée que la Banque centrale européenne (BCE) dispose de peu de marge pour assouplir sa politique de taux (niveau des taux d’intérêt fixés pour influencer l’économie). Dans notre lecture, la forte hausse de 15% des contrats à terme sur l’énergie (prix fixés aujourd’hui pour une livraison future) au quatrième trimestre rendait ce résultat probable. L’inflation sous-jacente, qui exclut l’énergie, a aussi accéléré en février vers un rythme annualisé de 4,5% (taux exprimé comme s’il se répétait sur un an), signe que les hausses de prix s’installent. Le chiffre de mars prolonge donc ces tendances. Pour les intervenants sur les taux, cela consolide le scénario de taux « plus élevés plus longtemps » pour les rendements allemands (taux d’intérêt des obligations). Les positions vendeuses sur les contrats à terme de Bund (obligation d’État allemande de référence) restent dominantes, le mouvement le plus probable des rendements restant orienté à la hausse. Pas d’attente de changement majeur de prix aujourd’hui, mais tout repli des rendements pourrait être vu comme une occasion de vendre. Cette inflation durable peut peser sur le DAX (indice boursier allemand). Les investisseurs peuvent utiliser des options (instruments donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour viser un marché stable ou légèrement baissier, par exemple en vendant des options d’achat très au-dessus du cours (options d’achat « hors de la monnaie », donc peu susceptibles d’être exercées). Avec cette donnée désormais intégrée, une baisse de la volatilité implicite (niveau de variation future anticipé par le marché via le prix des options) à court terme est aussi possible.

Soutien à l’euro et positionnement de marché

L’euro devrait rester soutenu, car cette statistique conforte une trajectoire de BCE plus restrictive (« hawkish », c’est-à-dire davantage tournée vers la lutte contre l’inflation). La Réserve fédérale américaine (Fed) a récemment laissé entendre une possible pause dans ses hausses de taux, tandis que l’inflation américaine (CPI, indice des prix à la consommation) a reculé vers 3,1%. Dans ce contexte, les positions misant sur un euro plus fort, surtout face au dollar, restent cohérentes pour les prochaines semaines.

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En Allemagne, l’inflation annuelle harmonisée des prix à la consommation s’est établie à 2,8 % en mars, conformément aux prévisions et aux attentes du marché.

L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, l’indicateur d’inflation comparable entre pays de l’UE) de l’Allemagne a progressé de 2,8% sur un an en mars. Le chiffre de mars est conforme aux attentes, à 2,8%.

Implications pour la volatilité des marchés

Les données d’inflation allemandes de mars ressortent exactement comme prévu, à 2,8%. L’absence de surprise peut réduire la volatilité à court terme (les variations de prix rapides et imprévisibles). Certains intervenants pourraient y voir une occasion de vendre des options de maturité courte (des contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé) sur des indices comme le DAX, car la prime liée à l’incertitude (surcoût payé pour se couvrir) pourrait diminuer. Malgré cette amélioration, l’inflation reste au-dessus de l’objectif de 2% de la Banque centrale européenne (BCE). Cela conforte l’idée d’une BCE prudente, guidée par les données (décisions prises en fonction des chiffres publiés), et peu encline à annoncer rapidement une baisse de taux (réduction des taux directeurs qui influence le coût du crédit). C’est dans la continuité de fin 2025, lorsque les responsables soulignaient la nécessité d’un reflux durable des pressions sur les prix. Ce chiffre s’inscrit dans un contexte où l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) en zone euro, en février 2026, restait élevée à 3,1%. Par ailleurs, des données de transport début mars 2026 ont montré une hausse de 4% sur un mois des coûts de fret (coût du transport de marchandises) vers de grands ports européens comme Rotterdam, un facteur qui peut maintenir l’inflation des services (prix des services) à un niveau élevé. Cela contraste avec le ralentissement plus net des prix des biens observé pendant l’essentiel de 2025. Comme la statistique n’a pas surpris, l’indice V2X pourrait reculer. Le V2X mesure la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite des prix des options) de l’Euro Stoxx 50. Un tel environnement peut favoriser des stratégies visant à profiter de la stabilité, comme la vente de « strangles » (vente simultanée d’une option d’achat et d’une option de vente à des prix d’exercice différents). Le marché intègre une baisse de taux depuis des mois, et ce chiffre ne change guère le scénario.

Perspectives sur le calendrier des baisses de taux

Ces données pourraient repousser les anticipations de première baisse de taux de la BCE vers l’été, possiblement vers la réunion de juillet plutôt que juin. Les opérateurs pourraient adapter leurs positions sur les contrats à terme EURIBOR (produits dérivés liés au taux interbancaire en euros, utilisés pour se couvrir ou spéculer sur les taux), car les contrats du deuxième trimestre pourraient paraître trop chers. Cela peut ouvrir la voie à un positionnement sur une courbe des taux plus plate (écart plus faible entre les taux courts et les taux longs) dans les prochaines semaines.

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L’indice mensuel des prix à la consommation (IPC) en Allemagne a dépassé les prévisions, en hausse de 1,1 % en mars, contre 0,9 % attendu.

L’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’inflation) en Allemagne a progressé de 1,1 % sur un mois en mars. Le chiffre dépasse la prévision de 0,9 %. L’écart entre le chiffre publié et les attentes est de 0,2 point de pourcentage. Cela signifie que les prix ont augmenté plus vite que prévu en mars.

Implications Pour La Politique De La Bce

L’inflation allemande de mars ressort à 1,1 % sur un mois, au-dessus des attentes. Cela remet en cause l’idée dominante d’une baisse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) dès cet été. Cela peut entraîner une hausse de la volatilité (fortes variations de prix) sur les marchés, surtout pour les produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme un taux) liés aux taux d’intérêt européens. Le marché réduit rapidement la probabilité d’une baisse de taux en juin. Le chiffre d’IPC allemand, qui porte le taux sur un an à 3,1 % (hausse des prix sur 12 mois), suggère que la lutte contre l’inflation n’est pas terminée. Dans ce contexte, certains peuvent privilégier des stratégies gagnantes si les taux courts (taux à court terme) restent élevés plus longtemps, par exemple acheter des options de vente (« puts », instruments qui gagnent si le prix baisse) sur des contrats à terme Euribor (contrats standardisés qui reflètent les anticipations de taux en zone euro). L’euro s’est renforcé après cette publication, franchissant déjà 1,0950 dollar. Cela peut marquer un changement de tendance, après la faiblesse observée fin 2025. Les investisseurs peuvent envisager l’achat d’options d’achat (« calls », instruments qui gagnent si le prix monte) EUR/USD à courte échéance (maturité proche) pour profiter d’une poursuite de la hausse, si la BCE adopte un ton plus ferme (« hawkish », priorité donnée à la lutte contre l’inflation, donc des taux plus hauts). Pour les actions, une inflation persistante est un frein, notamment pour le DAX (principal indice boursier allemand), récemment à un record de 18 500 points. Une politique monétaire plus restrictive (taux plus élevés, conditions de crédit plus strictes) peut peser sur les bénéfices des entreprises et sur leurs valorisations (niveau de prix par rapport aux profits). Des stratégies défensives peuvent alors être envisagées, comme acheter des puts de couverture sur le DAX, ou mettre en place des spreads baissiers sur options d’achat (stratégie combinant l’achat et la vente de calls pour parier sur une baisse ou limiter le potentiel de hausse).

Perspectives De Positionnement Sur La Volatilité

Nous anticipons une hausse de la volatilité implicite (volatilité « intégrée » dans le prix des options, reflet des mouvements attendus) sur les actifs européens, ce qui peut créer des opportunités pour ceux qui cherchent à profiter de mouvements de marché plus amples.

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Avis d’ajustement des dividendes – Mar 31 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

Les prix ont augmenté alors que l’offre d’aluminium s’est resserrée après des attaques iraniennes visant EGA et Alba, aggravant les réductions de production dans le Golfe

Les prix de l’aluminium ont progressé après des attaques iraniennes qui ont endommagé Emirates Global Aluminium (EGA) et touché Aluminium Bahrain (Alba), qui évalue encore l’ampleur des perturbations. L’aluminium a gagné jusqu’à 6% à 3.492 dollars la tonne en début de séance sur le London Metal Exchange (LME, la Bourse des métaux de Londres). Ces attaques s’ajoutent à des réductions d’offre déjà observées dans le Golfe. Les limitations de production (baisse volontaire ou imposée des volumes) chez Alba et Qatalum ont déjà affecté environ 560 kilotonnes (kt, soit 560.000 tonnes) de capacité annuelle. Au total, environ 8 à 9% de l’offre régionale est désormais menacée. Le Moyen-Orient représente environ 9% de la production mondiale d’aluminium. Si les arrêts (pannes ou fermetures) durent, l’offre mondiale pourrait se tendre davantage, car les stocks de matières premières (réserves disponibles pour alimenter les usines) sont faibles dans la région. Le transport maritime via le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour les flux d’approvisionnement, est aussi un point clé. L’article précise qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. Nous rappelons le choc d’offre de 2025, lorsque des attaques contre Emirates Global Aluminium et Aluminium Bahrain avaient fait grimper les prix sur le LME au-delà de 3.400 dollars la tonne. Cet épisode a montré la fragilité du marché face aux risques géopolitiques au Moyen-Orient. Il a changé la manière dont le marché intègre la « prime de risque » (surcoût de prix lié à l’incertitude) pour l’ensemble des métaux.

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Trump affirme que les États-Unis mènent des discussions sérieuses avec le nouveau régime iranien, tout en avertissant que des frappes sur les infrastructures énergétiques pourraient être menées en cas d’échec des négociations

Le président américain Donald Trump a déclaré lundi que les États-Unis mènent des « discussions sérieuses » avec ce qu’il a appelé un « nouveau régime plus raisonnable » en Iran. Selon lui, ces échanges visent à mettre fin aux opérations militaires américaines en Iran. Il affirme que des avancées ont été réalisées et qu’un accord reste possible. Donald Trump a averti que, si aucun accord n’est trouvé rapidement et si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert immédiatement au trafic commercial, les États-Unis pourraient lancer des frappes d’ampleur contre des infrastructures énergétiques clés de l’Iran. Il a cité les centrales électriques (sites qui produisent de l’électricité), les puits de pétrole (installations d’extraction), l’île de Kharg (grand terminal d’exportation de pétrole), ainsi que les usines de dessalement (installations qui transforment l’eau de mer en eau potable).

Négociations et volatilité des marchés

Il a aussi indiqué que ces sites avaient jusqu’ici été volontairement épargnés par les forces américaines. Sur le marché des changes (marché des monnaies), l’indice du dollar (DXY, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) évoluait autour de 100,30 lundi au moment de la rédaction, en hausse de 0,10% sur la séance. Avec un nouveau cycle de négociations États-Unis–Iran prévu le mois prochain, les investisseurs se réfèrent à la rhétorique de 2025 comme à un guide. Le marché intègre désormais une forte volatilité (variations rapides des prix), car l’issue pourrait soit faire grimper le pétrole brutalement, soit provoquer une baisse rapide. Ce risque « tout ou rien » crée des opportunités pour les opérateurs sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme le pétrole), à condition d’être prêts à un mouvement marqué. Les opérateurs qui anticipent une escalade ou l’échec des discussions peuvent envisager d’acheter des options d’achat à court terme (call options, qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) sur les contrats à terme (futures, contrats d’achat/vente à une date future) du Brent. Alors que le Brent a déjà gagné 8% ce mois-ci à 92 dollars le baril sur fond de tensions, les options « hors de la monnaie » (prix d’exercice plus élevé que le prix actuel, donc moins chères mais plus risquées) offrent un pari à effet de levier (exposition amplifiée) sur un possible bond vers 110-120 dollars. Les volumes d’options d’achat sur les échéances de mai et juin augmentent déjà de 25% d’une semaine sur l’autre, signe que ce scénario progresse. À l’inverse, la possibilité d’une percée diplomatique rend indispensable une protection contre la baisse. On se souvient qu’après une légère désescalade en mer Rouge début 2025, les prix du pétrole avaient reculé d’environ 12% en deux semaines. Acheter des options de vente (put options, droit de vendre à un prix fixé) sur l’United States Oil Fund (USO, un fonds coté qui réplique le marché du pétrole via des contrats à terme) peut constituer une couverture (hedge, protection) efficace contre une chute similaire si un accord est annoncé. L’incertitude élevée est en elle-même un élément « négociable », comme le montre l’indice de volatilité du pétrole du CBOE (OVX, indicateur de la volatilité attendue via les prix des options), récemment à un plus haut de 14 mois à 48. Cela signifie que les primes d’options (leur coût) sont élevées, mais des stratégies comme le « long strangle » (achat simultané d’un call et d’un put à des prix d’exercice différents) peuvent être rentables si le pétrole connaît un mouvement important dans un sens ou dans l’autre. L’enjeu est de se positionner pour une forte amplitude, pas de parier sur une direction précise.

Risque d’approvisionnement via le détroit d’Ormuz

Il faut rappeler la réalité physique derrière ces instruments financiers, le détroit d’Ormuz étant le principal point de passage contraint (goulot d’étranglement). Les dernières données de transport maritime confirment que près de 22 millions de barils par jour, soit 21% de la consommation mondiale, transitent encore par le détroit. Toute menace directe sur ce passage déclencherait une réaction des prix bien plus violente que celle observée en 2025.

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Selon Bob Savage, l’euro recule près de 1,15 alors que les indices de sentiment passent sous 100, tandis que le dollar reste élevé

L’euro reste sous pression, avec l’EUR/USD proche de 1,15. Les indices de sentiment économique de l’UE et de la zone euro sont passés plus nettement sous leur moyenne de long terme de 100. Le sentiment économique dans l’UE a reculé de 1,5 point à 96,7 en mars. Celui de la zone euro a perdu 1,6 point à 96,6. L’euro a été fortement vendu en raison des craintes de **stagflation** (croissance faible ou en baisse, avec une inflation élevée) et des inquiétudes sur l’énergie. Les flux de **rééquilibrage** (ajustements de portefeuilles en fin de période pour revenir aux pondérations cibles) vers l’euro pourraient rester prudents, car les vents contraires **macroéconomiques** (facteurs économiques défavorables) persistent et les anticipations de prix progressent. Les flux mensuels lissés depuis fin février montrent l’INR et l’EUR comme les devises les plus vendues. La baisse est liée aux inquiétudes sur la **balance des paiements** (ensemble des échanges d’un pays avec l’étranger, incluant commerce et flux financiers) et aux craintes de stagflation. Un rééquilibrage « normal » impliquerait d’augmenter l’exposition à l’INR et à l’EUR et de réduire celle au CNY et au BRL. Les facteurs qui expliquent les positions récentes ne se sont pas atténués et pourraient se renforcer. L’incertitude globale a augmenté dans tous les secteurs. Les anticipations de prix ont progressé, signe d’un affaiblissement de la dynamique de croissance. L’euro continue de subir une forte pression, l’EUR/USD peinant à tenir 1,1500 et touchant récemment 1,1485. La dernière estimation rapide d’avril de l’indice Sentix de confiance des investisseurs en zone euro s’est encore dégradée à -18,5, confirmant la faiblesse du sentiment. Ces données mettent en évidence des craintes persistantes de stagflation et de tensions sur l’approvisionnement énergétique. Les flux habituels de rééquilibrage de fin de mois, qui soutiennent parfois l’euro, semblent hésitants. Avec l’estimation rapide de l’inflation **HICP** (indice des prix à la consommation harmonisé, la mesure de référence de l’inflation en zone euro) ressortie plus élevée qu’attendu à 4,8%, la Banque centrale européenne reste dans une position délicate. Ce vent contraire suggère que la stratégie dominante consiste à vendre toute reprise de court terme de l’euro. Pour les traders sur **dérivés** (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici le taux EUR/USD), le contexte incite à acheter une protection contre la baisse de l’euro. La **volatilité implicite** (volatilité anticipée par le marché, extraite des prix des options) sur les options EUR/USD à un mois est montée à 9,5%, contre une moyenne de 7,2% le trimestre précédent, signe que le marché anticipe des mouvements de prix plus amples. Des stratégies comme l’achat d’options de vente (**put**, droit de vendre à un prix fixé) ou la mise en place de **bear put spreads** (achat d’un put et vente d’un autre put à un prix d’exercice plus bas pour réduire le coût, en échange d’un gain plafonné) sur l’EUR/USD pourraient être adaptées dans les prochaines semaines.

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