Selon les données, l’argent s’échangeait à 70,92 dollars l’once, en hausse de 1,46 % par rapport aux 69,90 dollars de vendredi.

L’argent a progressé lundi, avec le XAG/USD à 70,92 dollars par once troy (une unité de poids utilisée pour les métaux précieux). Cela représente une hausse de 1,46 % par rapport à 69,90 dollars vendredi. Depuis le début de l’année, l’argent recule de 0,23 %. Le prix s’établissait à 2,28 dollars le gramme.

Point de marché sur l’argent

Le ratio or/argent s’est établi à 63,97 lundi, contre 64,29 vendredi. Ce ratio indique combien d’onces d’argent sont nécessaires pour atteindre la valeur d’une once d’or. L’argent est un métal précieux, souvent utilisé pour diversifier un portefeuille (répartir les investissements pour réduire le risque) et comme réserve de valeur (un actif censé conserver sa valeur dans le temps). Il peut être acheté sous forme de pièces ou de lingots, ou via des produits comme les ETF (fonds cotés en Bourse) qui répliquent son prix. Les cours peuvent être influencés par les tensions géopolitiques, les craintes de récession (baisse prolongée de l’activité), les taux d’intérêt et l’évolution du dollar américain. L’offre issue des mines, la demande liée aux produits de placement et les volumes de recyclage peuvent aussi peser sur les prix. Les usages industriels, notamment en électronique et dans l’énergie solaire, influencent la demande et les cours. L’évolution de l’activité économique aux États-Unis, en Chine et en Inde, ainsi que la demande de bijoux en Inde, peuvent également faire bouger les prix.

Perspectives de trading

L’argent suit souvent les mouvements de l’or, et le ratio or/argent sert à comparer les niveaux de valorisation (prix relatif entre les deux métaux). Le billet a été rédigé à l’aide d’un outil automatisé. Nous observons un regain de vigueur de l’argent à 70,92 dollars l’once, avec une hausse quotidienne marquée. C’est notable car les cours ont peu évolué au premier trimestre 2026. La baisse du ratio or/argent, désormais à 63,97, indique que l’argent surperforme l’or, une dynamique qui ne s’était pas durablement installée depuis la mi-2025. Cette hausse s’appuie sur un affaiblissement du dollar : l’indice DXY (indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) est passé sous 101 pour la première fois cette année. Ce mouvement fait suite à des signaux de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) laissant entendre que la phase de hausse des taux pourrait être terminée. Les marchés anticipent maintenant une probabilité supérieure à 60 % d’une baisse des taux avant la fin de l’année, ce qui tend à favoriser les actifs sans rendement comme l’argent (qui ne verse ni intérêt ni dividende). La demande industrielle apporte aussi un soutien. Les derniers chiffres PMI manufacturiers (indice basé sur des enquêtes auprès des entreprises, au-dessus de 50 = expansion) en Chine ont surpris positivement, suggérant une activité qui reste en croissance, alors que ce secteur consomme beaucoup d’argent. La transition énergétique, qui a entraîné des installations record de panneaux solaires en 2025, continue d’absorber une part importante de l’offre d’argent, une tendance attendue en accélération en 2026. Pour les investisseurs actifs sur les dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), cet ensemble de facteurs plaide pour des stratégies haussières à court terme. L’achat d’options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) permet de profiter d’une hausse potentielle tout en limitant la perte au montant payé pour l’option. La sortie de la récente zone de faible variation peut aussi attirer des positions acheteuses sur contrats à terme (futures : contrat d’achat/vente à une date future), avec un niveau de protection proche de 69,00 dollars via un ordre stop-loss (ordre de vente automatique si le prix baisse jusqu’à un seuil).

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Le CPI mensuel belge a ralenti, passant de 0,54 % précédemment à 0,12 % en mars.

L’indice des prix à la consommation en Belgique (variation mensuelle) est tombé à 0,12 % en mars, après 0,54 % le mois précédent. Ce dernier chiffre montre un ralentissement de la hausse mensuelle des prix. Les données comparent mars à février.

Inflation belge : un signal de changement pour la zone euro

La forte baisse de l’inflation en Belgique à 0,12 % envoie un signal important pour l’ensemble de la zone euro. Nous y voyons un indicateur avancé (un signal précoce) suggérant que l’Indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, mesure comparable entre pays de l’UE) de la zone euro pourrait aussi ressortir en dessous des attentes. Cela modifie la perspective de la politique monétaire (gestion des taux et de la liquidité) de la Banque centrale européenne (BCE) pour les prochains mois. Ces données incitent à envisager des positions qui profitent d’anticipations de baisse de taux. Les marchés monétaires (marchés de court terme sur lesquels se forment les attentes de taux) ont déjà réagi : la probabilité implicite (déduite des prix de marché) d’une hausse des taux de la BCE plus tard cette année est passée de plus de 50 % à moins de 25 % sur le marché des swaps indexés au jour le jour (OIS, contrats d’échange liés à un taux au jour le jour). Il est possible d’utiliser des contrats à terme sur taux (futures, instruments standardisés permettant de miser sur l’évolution des taux) pour se positionner sur une trajectoire plus accommodante (dite « dovish », moins restrictive) de la BCE que celle intégrée dans les prix. Des attentes de taux plus faibles soutiennent en général les obligations d’État européennes. Il est possible d’envisager l’achat d’options d’achat (calls, droit d’acheter à un prix fixé) sur les contrats à terme de Bund allemand (obligation de référence en zone euro). Les épisodes récents ont montré que les marchés obligataires (marchés de dette) réagissent fortement aux surprises d’inflation, ce qui peut entraîner une hausse rapide des prix si les chiffres de la zone euro confirment la tendance. Une BCE moins agressive pourrait affaiblir l’euro, surtout face à des devises dont la banque centrale reste restrictive (« hawkish », prête à maintenir des taux élevés). Il est possible d’étudier l’achat d’options de vente (puts, droit de vendre à un prix fixé) sur la paire EUR/USD, en anticipant un repli. Les dernières données américaines suggèrent une inflation plus persistante, ce qui crée un écart de politique monétaire (divergence) susceptible de peser sur l’euro.

Les actions pourraient profiter d’anticipations de taux plus bas

Ce contexte est en général favorable aux actions, car des coûts d’emprunt plus faibles soutiennent les valorisations des entreprises. Une approche consiste à acheter des options d’achat (calls) sur de grands indices actions européens comme l’EURO STOXX 50, pour s’exposer à un possible rebond alimenté par l’évolution des attentes de politique monétaire.

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L’inflation annuelle des prix à la consommation en Belgique a progressé de 1,45 % à 1,65 % en mars, selon des données publiées.

L’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) en Belgique a progressé de 1,65 % sur un an en mars, après 1,45 % le mois précédent. Cela indique une inflation plus élevée en mars, avec une hausse de 0,20 point de pourcentage.

Les signaux d’inflation en Belgique et le risque pour la zone euro

Cette accélération de l’inflation en Belgique peut constituer un signal précoce pour l’ensemble de la zone euro. Même si 1,65 % reste sous l’objectif de 2 % de la Banque centrale européenne (BCE), c’est la tendance qui compte. Elle remet en cause les anticipations de marché très « accommodantes » (dovish, c’est-à-dire favorables à des taux bas) qui dominaient fin 2025. Ce chiffre, après les derniers indices PMI (indicateurs d’activité basés sur des enquêtes auprès des entreprises) du secteur manufacturier allemand passés contre toute attente en zone d’expansion à 50,8 (au-dessus de 50, l’activité est considérée en hausse), suggère une économie plus solide. Nous ajustons donc nos positions sur les « swaps de taux d’intérêt » (contrats financiers permettant d’échanger un taux fixe contre un taux variable afin de se couvrir ou de spéculer sur l’évolution des taux) pour profiter d’une possible hausse des taux à l’avenir. Le changement est notable : il y a un mois, le marché valorisait encore une probabilité de baisse des taux au second semestre 2026 pouvant atteindre 75 %. L’incertitude pourrait accroître la volatilité (amplitude des variations de prix) sur le marché obligataire. Nous envisageons d’acheter des options (droits d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme (futures) de Bund allemand, notamment des « straddles » (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, afin de tirer parti d’un fort mouvement de prix, quelle qu’en soit la direction). L’épisode de 2022 a montré à quelle vitesse les attentes d’inflation peuvent changer, avec un réajustement rapide des prix sur les marchés. Pour les cambistes (traders sur devises), une BCE plus « restrictive » (hawkish, c’est-à-dire plus encline à relever les taux pour combattre l’inflation) pourrait soutenir l’euro. Alors que l’EUR/USD évolue depuis des semaines dans une fourchette étroite autour de 1,085, nous examinons l’achat d’options d’achat (call, pari sur une hausse) à court terme pour viser une sortie par le haut. L’amélioration relative de l’inflation et de la croissance en zone euro contraste désormais avec les dernières données américaines montrant un ralentissement des dépenses des ménages, limitées à +0,2 % le mois dernier.

Couverture actions face à une BCE moins accommodante

Cette résurgence des préoccupations inflationnistes pourrait peser sur les actions européennes, bien orientées depuis le début de l’année. Nous envisageons d’acheter des options de vente de protection (puts, qui gagnent de la valeur si le marché baisse) sur l’indice EURO STOXX 50. Il s’agit d’une couverture (hedge, protection contre un scénario défavorable) à coût limité si le marché commence à craindre que la BCE doive renoncer à sa politique accommodante plus tôt que prévu.

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En mars, la confiance des consommateurs de la zone euro a été conforme aux attentes, à -16,3, signe d’un sentiment stable dans l’ensemble du bloc

La confiance des consommateurs de la zone euro s’est établie à -16,3 en mars. Le chiffre est conforme aux prévisions. Cet indicateur montre que le moral des ménages reste faible. Il donne, chaque mois, une photographie de la perception des consommateurs sur les perspectives économiques.

Réaction du marché et tendance du sentiment

Le chiffre de -16,3 en mars ne réserve aucune surprise, car il correspond exactement aux attentes du marché. Comme cette information était déjà intégrée dans les prix, il ne faut pas s’attendre à de fortes variations immédiates des grands indices boursiers. L’attention se déplace vers la tendance de fond: un pessimisme persistant des consommateurs. Ce niveau très négatif renforce l’idée que les dépenses des ménages resteront faibles au début du deuxième trimestre. Cela concorde avec des données récentes montrant une baisse des ventes au détail de la zone euro de 1,1% sur un an (c’est-à-dire par rapport au même mois de l’année précédente), signe que les ménages reportent leurs achats. Cette faiblesse durable devrait accroître la pression sur la Banque centrale européenne pour envisager une politique plus favorable à l’économie (par exemple des taux plus bas ou des conditions de financement plus souples) lors de ses prochaines réunions. Pour les investisseurs sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé à l’avance), l’absence de choc peut faire reculer la volatilité implicite (niveau de variations anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) sur des indices comme l’Euro Stoxx 50. Avec l’indice de volatilité VSTOXX (baromètre de la volatilité attendue sur l’Euro Stoxx 50) proche de 15, cela peut créer des opportunités pour acheter des puts de protection (options de vente, qui gagnent en valeur si le marché baisse) à moindre coût. Ces positions servent de couverture (assurance) contre le risque que la faiblesse du moral finisse par peser sur les bénéfices des entreprises. Il faut surveiller en particulier les secteurs dits de consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles). Les entreprises du luxe, de l’automobile et de l’hôtellerie sont les plus exposées à la prudence des ménages. Des stratégies sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme une action ou un indice) peuvent consister à acheter des puts sur des ETF sectoriels (fonds cotés en Bourse qui répliquent un secteur) ou sur des actions très dépendantes de la demande des consommateurs européens. En 2025, on observait déjà un schéma similaire: la confiance peinait à sortir d’une zone pessimiste malgré le reflux de l’inflation. L’absence de reprise nette à ce stade de 2026 suggère que la lenteur économique s’installe. Ce contexte plaide pour une approche prudente, voire négative, sur les actifs liés à la consommation dans les prochaines semaines.

Parallèles historiques et positionnement

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En mars, l’indicateur du sentiment économique de la zone euro a légèrement dépassé les attentes, ressortant à 96,6 contre 96,5 anticipé.

L’indicateur de sentiment économique (ESI, un baromètre de confiance des entreprises et des ménages) de la zone euro s’est établi à 96,6 en mars, au-dessus du consensus de 96,5. L’écart est limité à 0,1 point par rapport aux attentes. Aucun détail par secteur n’a été communiqué.

Ce que ce léger dépassement indique

Un ESI légèrement supérieur aux prévisions, à 96,6, suggère une économie un peu plus résistante qu’attendu. Cela renvoie surtout à une stabilisation, pas à une forte croissance, et cela réduit le risque d’une dégradation rapide de l’activité. Autrement dit, le pessimisme économique observé en 2025 pourrait se stabiliser. Cette donnée complique la trajectoire de la Banque centrale européenne (BCE) et, par ricochet, celle des dérivés de taux (contrats financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt, utilisés pour se couvrir ou spéculer). Avec une inflation encore autour de 2,4% en zone euro, ce meilleur moral réduit la pression pour une baisse immédiate des taux. Le marché pourrait donc réduire la probabilité d’une baisse en juin et envisager davantage un mouvement plus tard au troisième trimestre. Pour les investisseurs sur les options d’indices actions (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre un indice à un prix fixé à l’avance) comme l’Euro Stoxx 50, ce contexte peut faire baisser la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options). Un scénario sans forte hausse ni forte baisse rend plus attractives des stratégies de marché « en range » (qui mise sur un marché évoluant dans une fourchette), comme la vente de strangles (vendre en même temps une option d’achat et une option de vente, avec des prix d’exercice différents, pour profiter d’une faible volatilité). Sur le marché des changes, cela apporte un léger soutien à l’euro. Une perspective économique plus stable rend moins probable une baisse des taux de la BCE avant celle de la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis), ce qui peut soutenir la paire EUR/USD. Certains opérateurs peuvent privilégier l’achat d’options d’achat (call, droit d’acheter une devise à un prix fixé) à court terme sur l’euro, en anticipant une progression graduelle à mesure que l’écart de dynamique entre zones économiques se réduit.

Limites à la hausse

Historiquement, un niveau de sentiment inférieur à 100, comme 96,6, indique une économie encore sous son potentiel. Même si la tendance s’améliore par rapport aux plus bas de l’an dernier, la marge de hausse semble limitée. Les positions haussières doivent donc être gérées avec prudence: le signal pointe d’abord une stabilisation, pas le début d’un nouveau cycle puissant.

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Le WTI se maintient au-dessus de 98,50 dollars après avoir reflué depuis un pic à 101,40 dollars, sur fond de position mitigée de Trump sur les tensions avec l’Iran

Le WTI a reculé depuis ses plus hauts de trois semaines à 101,40 $ lors de la séance asiatique de lundi, mais il s’est maintenu au-dessus de 98,50 $, autour de 100,00 $, sur fond de signaux contradictoires du président américain Donald Trump sur l’Iran. Trump a déclaré au *Financial Times* que l’option de prendre le contrôle de l’île iranienne de Kharg restait possible, ajoutant que les États-Unis « devaient y rester un certain temps ». Trump a aussi indiqué qu’il existait des discussions directes et indirectes avec l’Iran, et a qualifié les nouveaux dirigeants de la République islamique de « très raisonnables ». Il a ajouté que l’Iran avait laissé passer 20 « gros bateaux de pétrole » par le détroit d’Ormuz.

Durcissement du ton et réaction du marché

Les autorités iraniennes ont accusé Trump de parler de négociations tout en préparant une invasion, et ont averti que cela tournerait au carnage pour les États-Unis. Des responsables pakistanais ont déclaré que le Pakistan organiserait bientôt des discussions entre les États-Unis et l’Iran, ce qui a contribué au repli des prix plus tôt. Le conflit s’est élargi durant le week-end, avec des missiles tirés vers Israël par les forces houthies soutenues par l’Iran, qui ont aussi menacé de fermer le détroit de Bab el-Mandeb. Le Koweït a fait état d’une attaque iranienne contre une installation de production d’électricité et de dessalement (usine qui transforme l’eau de mer en eau potable), ayant tué un travailleur indien et causé d’importants dégâts au bâtiment. En repensant à mars 2025, les cours du pétrole se rapprochaient de 101 $ car le marché intégrait fortement l’hypothèse d’un conflit. Les messages contradictoires de la Maison-Blanche, ajoutés aux attaques des Houthis et aux menaces sur des routes maritimes majeures, ont créé une situation explosive. Dans un tel climat d’incertitude, les opérateurs sur produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme le pétrole) doivent être particulièrement vigilants. Ce type de prime de risque géopolitique (hausse des prix liée à la peur d’un choc politique ou militaire) a déjà été observé, notamment lors de l’escalade du conflit en Ukraine en 2022. À cette période, le WTI est passé d’environ 92 $ à plus de 120 $ le baril en moins de deux semaines. Ce précédent montre à quelle vitesse les marchés de l’énergie peuvent réagir à une action militaire, et la nécessité de se préparer à une hausse brutale même si elle n’est pas le scénario central. Au 30 mars 2026, le WTI s’échange plus près de 89 $ le baril, mais les tensions de l’an dernier n’ont pas disparu. Un récent rapport de l’EIA (Agence américaine d’information sur l’énergie, organisme public qui publie des statistiques) indique que les stocks américains de brut ont baissé de façon inattendue de 2,8 millions de barils la semaine dernière, signe d’un marché physiquement tendu, donc très sensible aux chocs d’offre. Cette tension implique que toute nouvelle menace dans le Golfe persique pourrait avoir un effet plus fort sur les prix.

Couverture par options et positionnement sur la volatilité

Dans les prochaines semaines, les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat « hors de la monnaie » (options qui ne rapportent que si le prix dépasse un niveau plus élevé) pour se couvrir contre un bond soudain des prix. Par exemple, acheter des options d’achat juillet à 100 $ permet de se protéger contre un scénario extrême à un coût plus limité. Cette approche donne une exposition à la hausse si les tensions repartent, tout en fixant à l’avance la perte maximale (la prime payée pour l’option). L’anticipation du marché sur l’ampleur des variations à venir, appelée volatilité implicite (niveau de volatilité intégré dans le prix des options), reste élevée, autour de 35 % pour les options WTI à très court terme. C’est nettement au-dessus de la zone habituelle de 20-25 % en période plus calme. Des stratégies comme les « call spreads » (acheter une option d’achat et en vendre une autre à un prix d’exercice plus élevé pour réduire le coût) peuvent aider à limiter la facture tout en restant positionné pour une hausse si la situation diplomatique se dégrade. Il faut aussi surveiller le trafic dans le détroit d’Ormuz, car toute perturbation serait un déclencheur immédiat de hausse. Les données de suivi maritime montrent que les temps de transit des pétroliers restent 10 % plus longs qu’avant les tensions de 2025, signe d’une prudence persistante. Les positions sur dérivés doivent donc être construites pour gérer ce risque durable lié aux titres d’actualité dans la région.

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Le pétrole se maintient au-dessus de 100 dollars à mesure que les risques sur l’offre s’intensifient

Points clés

  • Le WTI monte à 100,98 $, tandis que le Brent gagne 2,6 % à 115,45 $.
  • Le Brent progresse de près de 60 % sur le mois, signe de fortes craintes sur l’offre (quantités disponibles).
  • La capacité du pipeline saoudien, 6 millions de barils par jour, est au centre de l’attention.

Les cours du pétrole poursuivent leur hausse en début de séance : le WTI se maintient au-dessus de 100 $, à 100,98 $, et le Brent progresse de 2,6 % à 115,45 $ le baril.

Cette hausse reflète la crainte d’un élargissement du conflit au Moyen-Orient, avec l’entrée en scène des rebelles houthis du Yémen.

Les marchés ne se concentrent plus seulement sur une éventuelle baisse de l’offre, mais aussi sur la fragilité des itinéraires d’exportation de remplacement.

Les prix pourraient rester élevés si le conflit s’étend ou perturbe des infrastructures clés (pipelines, terminaux, ports).

La fermeture du détroit d’Ormuz impose des routes alternatives

Le détroit d’Ormuz étant de facto fermé (passage maritime stratégique entre le Golfe et l’océan), les producteurs se tournent vers d’autres voies.

L’Arabie saoudite utilise son pipeline est-ouest pour acheminer jusqu’à 6 millions de barils par jour vers la mer Rouge.

Cette route devient essentielle pour maintenir les flux mondiaux de pétrole et compenser une partie des perturbations.

Mais ce basculement crée de nouveaux risques.

Des analystes avertissent que cette infrastructure pourrait être ciblée, surtout si le conflit s’étend.

Une interruption de ce pipeline pourrait provoquer une nouvelle hausse rapide des prix.

Les risques géopolitiques accroissent l’incertitude

Les tensions géopolitiques s’intensifient sur plusieurs fronts.

Selon certaines informations, les États-Unis envisageraient une opération militaire pour récupérer près de 1 000 livres d’uranium en Iran, ce qui augmente le risque d’escalade. (L’uranium est une matière utilisée notamment pour le nucléaire.)

Dans le même temps, des attaques attribuées à des acteurs régionaux renforcent la menace sur les infrastructures énergétiques et les routes maritimes.

Ce contexte maintient une prime de risque sur le pétrole (surcoût lié à l’incertitude) : les opérateurs intègrent la possibilité de perturbations durables.

Le choc énergétique alimente les tensions inflationnistes

La flambée du pétrole renforce les craintes d’inflation (hausse générale des prix).

Avec un Brent en hausse d’environ 60 % sur le mois, les coûts de l’énergie augmentent nettement.

Cela complique la tâche des banques centrales (institutions qui pilotent les taux d’intérêt), car une inflation plus élevée peut les conduire à repousser ou renoncer à un assouplissement (baisse des taux ou mesures de soutien).

Conséquence : des conditions financières plus strictes (crédit plus cher, financement plus difficile), ce qui pèse sur la croissance.

Si les prix du pétrole restent hauts, l’inflation pourrait durer et réduire la marge de manœuvre des autorités.

Analyse technique

Le pétrole évolue près de 102,00, après une poussée vers un pic à 119,40, et se stabilise juste au-dessus du seuil psychologique des 100. Le marché montre une phase de consolidation (pause avec des prix qui oscillent dans une zone) après la hausse, mais la tendance reste orientée à la hausse : les acheteurs reviennent sur les replis.

D’un point de vue technique, la tendance reste nettement haussière. Le prix est au-dessus des moyennes mobiles (moyenne des prix sur une période, utilisée pour repérer la tendance). Les moyennes 5 jours (95,30) et 10 jours (95,20) sont bien en dessous, jouant un rôle de support (zone où les achats apparaissent). Les moyennes 20 jours (90,97) et 30 jours (82,70) montent, confirmant la tendance de fond.

Niveaux à surveiller :

  • Support : 100,00 → 95,00 → 90,00
  • Résistance : 102,00 → 105,00 → 110,00 (zone où les ventes peuvent freiner la hausse)

Le prix consolide au-dessus de la zone 100–102, qui sert de repère à court terme. Un franchissement durable de 105,00 pourrait relancer l’élan haussier vers 110,00, surtout si les achats se renforcent.

À la baisse, 100,00 est le support immédiat. Une cassure sous ce niveau pourrait entraîner un repli vers 95,00. Ce mouvement resterait toutefois une correction (baisse temporaire) sauf changement de sentiment de marché.

Au total, la tendance reste haussière. L’action des prix suggère une pause plutôt qu’un retournement. La volatilité (variations rapides) peut toutefois augmenter pendant cette phase de consolidation.

Ce que les traders doivent surveiller

Le marché pétrolier reste très sensible aux développements géopolitiques. Principaux facteurs :

  • La sécurité des routes d’exportation alternatives, surtout les pipelines saoudiens
  • Une nouvelle escalade impliquant des acteurs régionaux comme les Houthis
  • D’éventuelles actions militaires américaines et leur effet sur l’offre
  • Les anticipations d’inflation et la réaction des banques centrales

Pour l’instant, les prix restent élevés : les risques sur l’offre et les tensions géopolitiques dictent la direction du marché.

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Après la forte baisse du NAS100 la semaine dernière, un retour à la moyenne suggère un potentiel haussier supplémentaire, comme évoqué dans la vidéo

Le NAS100 a enregistré une forte baisse hebdomadaire, puis l’action des prix est entrée dans une phase de retour vers la moyenne (mouvement de retour vers des niveaux moyens récents). La vidéo explique qu’un repli peut être suivi d’un rebond lorsque l’indice remonte vers ses niveaux moyens récents. Elle souligne la possibilité d’une poursuite de la hausse si la reprise continue. L’analyse se concentre sur la direction à court terme après la baisse et sur les conditions pouvant soutenir la poursuite du rebond.

Mise en place d’un retour vers la moyenne après une forte baisse

Après la baisse marquée de 4,5 % du Nasdaq 100 la semaine dernière, la pire depuis début 2025, on observe une configuration classique de retour vers la moyenne (retour des prix vers un niveau moyen). Le repli a été en grande partie une réaction à l’indice CPI de février 2026 (inflation des prix à la consommation) ressorti légèrement trop élevé à 2,8 %, mais la tendance haussière de fond semble intacte. Cela suggère que la baisse a été excessive et peut offrir une opportunité tactique de se repositionner à la hausse. L’indice de volatilité (VIX, souvent appelé « indice de la peur », qui mesure les anticipations de fortes variations du S&P 500) a grimpé à 22 pendant la baisse, mais est déjà redescendu à 18, ce qui indique que la panique initiale s’atténue. Ce reflux de la peur renforce l’idée que le marché est en train de trouver un plancher (une zone de prix où les ventes se calment) et pourrait se redresser. Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme l’indice) peuvent envisager de se positionner pour un rebond dans les prochaines semaines. Acheter des options d’achat (calls, instruments donnant le droit d’acheter à un prix fixé) proches du cours actuel (« near-the-money », c’est-à-dire avec un prix d’exercice proche du niveau de l’indice) avec des échéances avril ou mai 2026 peut permettre de profiter directement d’un rebond vers les récents sommets. Cette approche offre une exposition amplifiée à la hausse (effet de levier) tout en limitant la perte maximale à la prime payée (le coût de l’option). C’est une manière simple de viser une reprise à court terme. Pour ceux qui cherchent à générer un revenu, la vente de spreads de puts hors de la monnaie (« out-of-the-money », options de vente dont le prix d’exercice est en dessous du niveau actuel) est aussi une piste. Un spread signifie combiner deux options pour encadrer le risque. Cette stratégie permet d’encaisser une prime tout en définissant le risque, en pariant que l’indice restera au-dessus de niveaux de support (zones où la demande a déjà stoppé la baisse) établis plus tôt ce mois-ci. Elle profite à la fois d’un marché en hausse et du passage du temps (la valeur temps des options diminue). On a observé des replis similaires pendant la forte tendance haussière de 2025, qui se sont souvent révélés être des points d’entrée. Ces épisodes ont montré que, dans un marché solide, les baisses liées à la peur se corrigent souvent rapidement lorsque les investisseurs de long terme reviennent à l’achat.

Les replis historiques renforcent le scénario de reprise

La configuration actuelle rappelle ce schéma historique, ce qui suggère une probabilité élevée de reprise à court terme.

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Sur fond d’aversion pour le risque, les futures sur le Dow dépassent 45 500 points, tandis que ceux sur le S&P 500 et le Nasdaq 100 progressent également

Les contrats à terme sur le Dow Jones ont progressé de 0,20 % au-dessus de 45 500 points en séance européenne lundi. Les contrats à terme sur le S&P 500 et le Nasdaq 100 ont aussi gagné 0,30 % et 0,25 %, autour de 6 430 et 23 390 points. Cette hausse intervient dans un climat d’aversion au risque (les investisseurs réduisent leur exposition aux actifs jugés risqués) lié à l’incertitude autour d’une résolution concernant l’Iran. Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis pourraient « prendre le pétrole en Iran », y compris en s’emparant de l’île de Kharg, principal terminal d’exportation, tout en affirmant que les discussions avec Téhéran « se passent extrêmement bien » et pourraient aboutir « assez rapidement ».

Risques géopolitiques et réaction des marchés

Le Wall Street Journal a rapporté la semaine dernière que le Pentagone pourrait déployer 10 000 soldats supplémentaires en Iran. Sur la télévision d’État iranienne, Ebrahim Zolfaqari a déclaré que « les troupes américaines seront une bonne nourriture pour les requins du golfe Persique ». Les Houthis, forces au Yémen soutenues par l’Iran, ont mené ce week-end leurs premières frappes contre Israël et ont indiqué que les attaques se poursuivraient tant que les opérations contre l’Iran et ses alliés ne cesseraient pas. Le groupe a aussi menacé les routes maritimes de la mer Rouge (un axe clé du commerce mondial) et les infrastructures énergétiques saoudiennes. Les marchés suivront un discours du président de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine), Jerome Powell, tard lundi. Les investisseurs surveillent également les résultats de Terns Pharmaceuticals, Allied Gold Corporation et USA Rare Earth, ainsi que des indicateurs américains cette semaine, dont les créations d’emplois non agricoles (Nonfarm Payrolls, le principal baromètre mensuel du marché du travail) et l’ISM PMI (indice d’activité des directeurs d’achat, indicateur avancé de l’économie).

Volatilité et couverture du risque

Se couvrir contre une hausse brutale de la volatilité (fortes variations des cours) semble pertinent dans les prochaines semaines. L’indice VIX du CBOE, souvent appelé « indicateur de la peur » car il mesure la volatilité attendue sur le S&P 500 via les options, évolue autour de 22, un niveau qui paraît faible au regard des menaces militaires directes et de précédents historiques, comme le début du conflit en Ukraine en 2022, lorsque le VIX avait dépassé 35. Acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur le VIX ou des ETF liés à la volatilité (fonds cotés répliquant des stratégies sur la volatilité) permet de profiter d’une montée de l’incertitude. La menace d’une prise de l’île de Kharg, un point névralgique des exportations, ajoute une prime de risque aux contrats à terme sur le pétrole (prix fixé aujourd’hui pour une livraison future). En 2022, le WTI (West Texas Intermediate, référence du pétrole américain) avait bondi de plus de 30 % en quelques semaines. Avec un WTI déjà au-delà de 95 dollars le baril en mars 2026, des options d’achat sur les valeurs énergétiques et les ETF pétroliers (fonds cotés exposés au secteur ou au pétrole) paraissent attractives. L’or joue aussi son rôle de valeur refuge (actif recherché en période de stress), avec des prix au comptant (spot, prix immédiat) à de nouveaux sommets, inédits depuis les tensions bancaires de 2025. L’incertitude vient aussi d’événements intérieurs américains, dont le discours de Jerome Powell et le rapport clé sur l’emploi de cette semaine. Après un chiffre de février très élevé, au-delà de 250 000 créations, tout écart ce vendredi pourrait entraîner une réévaluation rapide des prix de marché (ajustement des cours aux nouvelles informations), quel que soit le sens de la surprise. Certains opérateurs peuvent envisager un « straddle » sur options (achat simultané d’un call et d’un put, pour miser sur un fort mouvement sans anticiper la direction) sur des indices majeurs comme le SPY (ETF répliquant le S&P 500). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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L’or progresse pour une deuxième séance, mais les acheteurs prudents font face aux anticipations de taux mondiaux, qui limitent le potentiel de hausse

L’or a progressé pour une deuxième séance après être tombé vers 4 420 $ puis être remonté autour de 4 550 $ en début d’échanges européens lundi. L’indice du dollar (US Dollar Index, un indicateur de la valeur du billet vert face à un panier de grandes devises) a reculé depuis un plus haut d’un mois, ce qui a soutenu l’or. Mais l’anticipation de taux d’intérêt plus élevés dans le monde pourrait freiner la hausse. La hausse des prix de l’énergie liée au conflit a ravivé les craintes d’inflation (hausse générale des prix). Selon plusieurs informations, les États‑Unis envisageraient une opération terrestre en Iran. Dans le même temps, les Houthis du Yémen ont mené des attaques par missiles et drones contre Israël en moins de 24 heures et ont menacé d’en lancer d’autres.

Perturbation des routes commerciales et pression inflationniste

Le conflit renforce les inquiétudes sur les perturbations du commerce via le détroit de Bab el‑Mandeb, alors que le détroit d’Ormuz est, de fait, fermé. Ces éléments maintiennent les prix du pétrole à un niveau élevé et augmentent le risque d’inflation. L’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) a relevé sa prévision d’inflation aux États‑Unis à 4,2%, au‑dessus de sa précédente estimation et de l’objectif de la Fed (Réserve fédérale américaine) à 2,7%. Dans son scénario central, l’OCDE estime que la Fed laisserait ses taux inchangés jusqu’en 2027, tandis que CME FedWatch (outil qui estime les probabilités de décisions de la Fed à partir des prix des contrats à terme sur taux) indique plus de 50% de probabilité d’une hausse des taux américains en 2026. L’or évolue en range (zone de fluctuation) après être passé sous la moyenne mobile à 100 jours (SMA, un prix moyen sur 100 séances, souvent utilisé pour repérer la tendance), tout en rebondissant sur la moyenne mobile à 200 jours. Le MACD (indicateur de momentum, c’est‑à‑dire la force du mouvement des prix) reste négatif, le RSI (indice de force relative, qui mesure si un marché est très vendu ou très acheté) se situe au milieu des 30. La résistance (zone où le prix a du mal à monter) se trouve vers 4 630 $, puis 4 880 $. Le support (zone où le prix a tendance à se stabiliser) est vers 4 380 $, puis 4 300 $, avec un récent point bas autour de 4 100 $. Nous sommes face à une opposition classique entre peur géopolitique et réalité monétaire, ce qui entretient l’incertitude. L’escalade au Moyen‑Orient soutient l’or en tant que valeur refuge. L’indice de volatilité de l’or du Cboe (GVZ, mesure de la volatilité attendue via les prix des options) reflète cette tension, avec un bond récent à 22,5, son plus haut niveau depuis plus d’un an, signe que les primes d’options augmentent en anticipation d’un fort mouvement.

Positionnement options en vue d’une sortie de range

Le risque d’une opération terrestre en Iran, combiné aux perturbations en mer Rouge et au détroit d’Ormuz, constitue un scénario très inflationniste. L’impact se voit déjà sur le transport maritime: le trafic de conteneurs via Bab el‑Mandeb a chuté de plus de 80% par rapport au début 2025, ce qui menace de nouveau les chaînes d’approvisionnement (flux de production et de livraison). Pour les opérateurs qui estiment que le risque géopolitique dominera la politique des banques centrales, l’achat d’options d’achat (call, contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) visant la résistance à 4 880 $ est une stratégie possible. À l’inverse, le risque de hausse des taux représente un frein majeur pour l’or, qui ne rapporte pas d’intérêt. Après une inflation restée au‑dessus de 3% pendant une grande partie de 2025, la nouvelle prévision de l’OCDE à 4,2% aux États‑Unis rend une hausse des taux de la Fed en 2026 difficile à éviter. Ce scénario soutient le dollar et pourrait peser sur l’or, ce qui rend l’achat d’options de vente (put, contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) visant la zone de support des 4 300 $ attractif pour ceux qui misent sur une Fed plus stricte (hawkish, c’est‑à‑dire orientée vers des taux plus élevés pour combattre l’inflation). Compte tenu de ces forces opposées, une stratégie de volatilité sans pari directionnel paraît la plus prudente à court terme. Mettre en place un straddle acheteur (acheter en même temps un call et un put au prix proche du cours, “at‑the‑money”) permet de profiter d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre. Cette approche est adaptée quand une sortie de la phase de consolidation (période de range) est probable, mais que la direction reste incertaine.

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