Bob Savage : la hausse des coûts de l’énergie fait grimper l’inflation en zone euro, ravivant les craintes de stagflation et les divisions au sein de la BCE

Bob Savage, chez BNY, estime que les risques de « stagflation » (croissance faible avec inflation) augmentent dans la zone euro, car la hausse des coûts de l’énergie fait monter l’inflation globale (CPI, indice des prix à la consommation), tandis que l’inflation sous-jacente (core, hors énergie et alimentation) reste plus contenue. Il s’attend à ce que la Banque centrale européenne (BCE) reste prudente et surveille les « effets de second tour » (quand la hausse des prix se transmet aux salaires puis à d’autres prix), les marchés pouvant réduire leurs anticipations de hausses de taux à court terme dans la zone euro et au Royaume-Uni. L’Agence internationale de l’énergie informera les ministres des Finances de l’UE, et cette présentation pourrait entraîner davantage de soutien budgétaire national pour les automobilistes et l’industrie. L’agence indique que les pénuries sont moins marquées que dans les pays émergents (économies en rattrapage), même si certains produits pourraient être soumis à des limites d’offre.

Signaux d’inflation en zone euro et contexte du choc énergétique

Si les ménages réduisent leurs dépenses, l’inflation sous-jacente pourrait moins accélérer, ce qui diminuerait la nécessité de relever les taux pour freiner la demande. Les chiffres de CPI attendus la semaine prochaine sont présentés comme un premier indicateur de l’évolution de l’inflation. Sur les deux dernières années, l’inflation sous-jacente de la zone euro a dépassé l’inflation globale, tandis que lors du choc énergétique 2022–2023, l’inflation globale avait d’abord mené, puis avait tiré la sous-jacente vers le haut. Cette période coïncidait avec la reprise de la demande mondiale et un rapport de force salarial élevé, qui pourrait être plus faible aujourd’hui. L’unité au sein de la BCE pourrait être plus difficile, après que Muller, membre du Conseil des gouverneurs, a indiqué qu’une action pourrait être nécessaire même sans effets de second tour clairement visibles. Les données salariales devraient peser sur la politique monétaire, et les négociations salariales collectives de 2026 n’étaient pas censées montrer de hausse notable. Les risques de stagflation augmentent dans la zone euro, car l’énergie pousse l’inflation globale à la hausse tandis que l’inflation sous-jacente reste faible. Les marchés intègrent actuellement plusieurs hausses de taux rapides et importantes de la BCE et de la Banque d’Angleterre.

Conséquences de marché liées au risque de révision des anticipations de taux

La récente hausse du Brent (pétrole de référence) au-dessus de 95 dollars le baril au premier trimestre 2026 alimente ces craintes. Cela apparaît dans les estimations rapides (premières estimations) de mars, qui montrent une inflation globale à 2,8% tandis que l’inflation sous-jacente a à peine bougé depuis 2,1%. Cet écart est central pour comprendre la trajectoire probable de la BCE dans les prochaines semaines. Il ne s’agit pas d’une répétition du choc énergétique 2022–2023, lorsque la demande mondiale repartait fortement et que la hausse des salaires, qui avait culminé près de 4,7% en 2023, avait poussé l’ensemble des prix à la hausse. Cette fois, le pouvoir d’achat des ménages est plus fragile et les négociations salariales début 2026 ont été bien plus modérées. Cette faiblesse de fond pourrait empêcher l’inflation de s’étendre à l’ensemble des biens et services. Dans ce contexte, la BCE devrait éviter des relèvements de taux aussi rapides que ce que les marchés anticipent. Les banquiers centraux hésiteront à durcir la politique monétaire alors que l’économie ralentit, surtout si la facture énergétique plus élevée incite déjà les ménages à réduire leurs dépenses. Cela peut freiner l’activité sans multiplier les hausses de taux. Cela suggère que les opérateurs de marché pourraient se positionner sur une révision des anticipations de taux, en pariant sur moins de hausses que ce qui est actuellement intégré. Vu la volatilité attendue, l’utilisation d’options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) peut être une approche prudente, en permettant de participer au mouvement tout en limitant l’exposition aux à-coups. Dans les prochaines semaines, l’attention se portera sur les données d’inflation HICP (IPCH, indice des prix à la consommation harmonisé en Europe) de la zone euro pour détecter d’éventuels effets de second tour. Les données sur les négociations salariales seront tout aussi déterminantes, car elles indiqueront si l’inflation s’installe durablement. Ces statistiques devraient être les principaux déclencheurs d’un ajustement des anticipations actuellement intégrées par le marché.

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Pendant la séance européenne, l’EUR/JPY recule après de modestes gains précédents, évoluant autour de 183,60, proche de sa moyenne mobile exponentielle à 50 jours.

L’EUR/JPY a légèrement reflué après de modestes gains, autour de 183,60 en séance européenne lundi. Le graphique journalier montre la paire proche du bord supérieur d’un **triangle ascendant** (figure de consolidation avec des creux de plus en plus hauts sous une résistance horizontale). Le cross reste au-dessus de la **moyenne mobile exponentielle (MME) à 50 jours** à 183,37 (moyenne qui donne plus de poids aux cours récents), avec la **MME à 9 jours** au-dessus. Ce mouvement fait suite à un rebond depuis 180,81 et à une série de creux ascendants, ce qui soutient la tendance haussière de fond.

Signaux de momentum et biais à court terme

Le **RSI** (indice de force relative, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) retombe vers 50, signe d’un essoufflement de la hausse. Il ne signale pas encore une pression baissière nette tant que le cours tient au-dessus des supports proches. La résistance se situe sur la **MME à 9 jours** à 183,91, puis sur le plafond du triangle vers 184,60. Un dépassement de cette zone pourrait ouvrir la voie vers le sommet historique à 186,88, atteint le 23 janvier. Le support apparaît d’abord sur la **MME à 50 jours** à 183,37, puis sur la base du triangle autour de 182,50. Une cassure sous cette zone pourrait ramener 180,81 en ligne de mire, le plus bas de trois mois du 12 février. L’analyse technique de ce rapport a utilisé un outil d’IA.

Scénario de trade et niveaux clés

L’EUR/JPY se maintient au-dessus de moyennes mobiles clés, ce qui suggère que la tendance haussière reste valable malgré un momentum plus faible. La paire consolide dans un triangle ascendant, une configuration qui précède souvent un mouvement marqué. Cela peut permettre de se positionner sur une éventuelle sortie, en achetant sur repli vers les supports. Côté macroéconomique, le contexte favorise un euro plus ferme face au yen. Les données provisoires montrent une inflation en zone euro en mars 2026 stable à 2,7%, ce qui pousse la Banque centrale européenne à rester prudente sur d’éventuelles baisses de taux. Cette orientation soutient l’euro à court terme. De son côté, la Banque du Japon reste prudente et a indiqué que tout durcissement monétaire supplémentaire serait lent, en raison d’une progression faible des salaires. Cet écart de politique monétaire (BCE plus restrictive, BoJ plus accommodante) est généralement favorable à une appréciation de l’EUR/JPY. Pour un biais haussier, on peut envisager l’achat d’**options d’achat (call)** (droit d’acheter à un prix fixé) ou un **spread haussier en calls** (achat d’un call et vente d’un autre plus haut pour réduire le coût) si le prix revient vers 183,37 (MME 50 jours) et s’y stabilise. Le premier objectif serait un test du haut du triangle vers 184,60. Une cassure nette au-dessus pourrait accélérer vers le sommet de janvier. La gestion du risque reste essentielle : l’affaiblissement du RSI montre que la hausse n’est pas totalement solide. Une cassure franche sous 182,50 (borne basse du triangle) invaliderait le scénario haussier de court terme. Dans ce cas, on pourrait se tourner vers des **options de vente (put)** (droit de vendre à un prix fixé), en visant le point bas de février autour de 180,81. Avec cette phase de consolidation, la **volatilité implicite** des options (volatilité anticipée intégrée dans les prix des options) peut être relativement faible. Il est alors possible d’envisager un **straddle** (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) pour profiter d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre, notamment en cas de sortie du triangle dans les prochaines semaines.

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USD/CAD progresse vers 1,3930 et atteint un sommet de deux mois, la demande de valeur refuge renforçant le dollar américain

L’USD/CAD a progressé pour une cinquième séance consécutive et a atteint environ 1,3900 lors de la séance asiatique de lundi, au plus haut depuis deux mois. Ce mouvement s’explique par un dollar américain resté solide, porté par la demande d’actifs « refuge » (placements jugés plus sûrs en période d’incertitude, comme le dollar ou les bons du Trésor américain). L’indice du dollar américain (US Dollar Index, qui mesure le billet vert face à un panier de grandes devises) évoluait légèrement au-dessus de 100,00, proche d’un plus haut de deux semaines à 100,35. Selon certaines informations, les tensions au Moyen-Orient impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran pourraient s’aggraver, avec l’affirmation que le Pentagone pourrait envoyer 10 000 soldats supplémentaires en Iran pour une invasion terrestre.

Prix du pétrole et dollar canadien

La hausse des prix du pétrole est citée comme un facteur pouvant soutenir le dollar canadien. Le Canada est le principal exportateur de pétrole vers les États-Unis : lorsque le pétrole monte, cela peut généralement renforcer le « loonie » (surnom du dollar canadien). Sur le plan graphique, l’USD/CAD s’est maintenu au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux prix récents) à 20 jours et a enchaîné des clôtures en hausse depuis la zone de 1,36. Le RSI (Relative Strength Index, indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) à 14 jours est passé au-dessus de 70,00, ce qui traduit une forte dynamique, tout en suggérant que la hausse est peut-être déjà excessive. Un premier support se situe à 1,3750 puis à 1,3700. Un signal baissier apparaîtrait en cas de clôture journalière sous 1,3760. La résistance se situe vers 1,3895 ; en cas de franchissement, la zone de 1,3930 est visée, présentée comme un plus haut de plus de trois mois.

Les écarts de taux d’intérêt guident la paire

Le moteur principal est aujourd’hui moins lié aux conflits qu’aux écarts de taux d’intérêt (différence entre les taux directeurs de deux banques centrales, qui influence les flux de capitaux). La Réserve fédérale américaine (Fed) maintient un taux directeur de 3,5%, légèrement au-dessus de celui de la Banque du Canada à 3,25%. Cet écart continue d’attirer des capitaux vers le dollar américain, car il offre un rendement potentiel supérieur. Malgré des prix du pétrole brut toujours élevés, avec le WTI (West Texas Intermediate, référence du pétrole américain) autour de 85 dollars le baril, l’effet de soutien habituel au dollar canadien ne se matérialise pas. Le marché semble davantage focalisé sur le rendement : l’impact de l’écart de taux l’emporte sur l’effet positif des recettes pétrolières pour le Canada. La volatilité de marché (ampleur des variations de prix) est également nettement plus faible qu’au pic des tensions en 2025. Avec le VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent vu comme un « baromètre de la peur ») proche de 14, le coût des options est plus bas. Cela peut rendre moins chère la mise en place de couvertures : acheter des puts (options de vente, qui prennent de la valeur si le marché baisse) pour se protéger d’un repli, ou des calls (options d’achat, qui prennent de la valeur si le marché monte) pour viser un rebond. Les dernières données de la CFTC (autorité américaine des marchés à terme) montrent que les grands spéculateurs ont réduit de plus de 15% leurs positions nettes longues en dollar (exposition acheteuse totale moins exposition vendeuse) sur le dernier trimestre. Cela suggère que la prime « refuge » très élevée observée l’an dernier a en grande partie disparu dans les prix. Les échanges sont désormais davantage influencés par les statistiques économiques que par des soubresauts géopolitiques.

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Le DXY recule vers 100,00 après un pic à 100,30, les anticipations d’une Fed restrictive limitant les baisses supplémentaires

L’indice du dollar américain (DXY) a reculé depuis un sommet mensuel proche de 100,30 et s’est rapproché de 100,00. Des anticipations plus fortes d’une Réserve fédérale (Fed) plus restrictive — c’est-à-dire susceptible de maintenir des taux d’intérêt élevés plus longtemps — ainsi que la hausse des prix de l’énergie liée à la guerre, pourraient limiter une nouvelle baisse. Sur le graphique en 4 heures, le repli dessine une figure de « double sommet » baissier (un schéma où deux pics au même niveau signalent souvent un essoufflement de la hausse). Le MACD (indicateur de tendance basé sur l’écart entre deux moyennes) reste au-dessus de zéro mais se rapproche de sa ligne de signal, tandis que le RSI (indicateur de momentum qui mesure la force du mouvement) évolue près de 60, ce qui suggère une résistance correcte sans excès.

Niveaux techniques clés

Le DXY reste au-dessus de la moyenne mobile exponentielle (EMA) à 100 périodes — une moyenne qui donne plus de poids aux cours récents — après avoir formé une base autour de 99,10 fin décembre. En cas de passage sous 100,00, un premier support pourrait apparaître vers 99,70, puis une zone plus basse vers 99,40, où l’EMA 100 périodes rejoint une ancienne zone de consolidation (phase de prix en « range », sans tendance marquée). La résistance se situe à 100,20, puis à 100,50. Un retour au-dessus de 100,20 renforcerait le scénario de poursuite de la hausse, tandis qu’une cassure sous 99,70 remettrait l’attention sur 99,40. La partie technique a utilisé un outil d’IA. Une correction a été apportée le 30 mars à 05h20 GMT pour confirmer le nom de l’actif : DXY, et non DXU.

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Les prix de l’or aux Philippines sont restés globalement inchangés, selon des données compilées montrant que le métal précieux se maintenait aujourd’hui.

Les prix de l’or aux Philippines sont restés globalement inchangés lundi, selon les données de FXStreet. L’or s’établissait à 8 780,94 PHP le gramme, contre 8 773,84 PHP vendredi. L’or valait 102 419,60 PHP le tola, contre 102 336,40 PHP vendredi. Autres prix indiqués : 87 812,91 PHP pour 10 grammes et 273 117,30 PHP l’once troy (une unité internationale utilisée pour les métaux précieux, d’environ 31,1 grammes).

Aperçu du prix de l’or aux Philippines

FXStreet calcule les prix locaux de l’or en convertissant les cours internationaux via le taux de change USD/PHP (dollar américain/peso philippin) et les unités de mesure locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et sont indicatifs : les prix pratiqués localement peuvent varier légèrement. Les banques centrales sont les principaux détenteurs d’or et l’utilisent pour diversifier leurs réserves (répartir les actifs pour réduire le risque). Selon le World Gold Council, les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022 : un record annuel. Le prix de l’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (la dette de l’État américain, considérée comme une référence sur les marchés). Il peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Les principaux facteurs sont les tensions géopolitiques, les craintes de récession, les taux d’intérêt et les variations du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD : cours de l’or exprimé en dollars). Le cours de l’or reste stable, mais cette apparente accalmie reflète un équilibre fragile entre un dollar plus fort et des inquiétudes économiques. La récente fermeté du dollar, après le signal de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) de marquer une pause dans les baisses de taux attendues jusqu’en 2025, limite la hausse de l’or. Cela augmente le risque d’un mouvement brutal à court terme.

Forces de marché derrière la fourchette étroite

Le point central pour les opérateurs est une inflation persistante difficile à contenir : l’indice des prix à la consommation américain (CPI, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) de février 2026 affiche une hausse annuelle de 3,1 %. Cette inflation « collante » remet en cause l’idée d’une poursuite de la baisse des taux, ce qui crée de l’incertitude pour l’or, un actif sans rendement (il ne verse ni intérêt ni dividende). Le contexte diffère de la désinflation claire observée fin 2024 et début 2025. S’ajoutent de nouvelles tensions géopolitiques : des informations sur un renforcement des patrouilles navales en mer de Chine méridionale soutiennent la demande d’actifs refuges (investissements recherchés en période d’incertitude). Cela se produit alors que les achats d’or des banques centrales restent élevés : en 2025, des pays comme la Chine et la Pologne ont accru leurs réserves. Les données du World Gold Council confirment des achats de plus de 1 037 tonnes en 2025, deuxième plus haut niveau historique après le pic de 2022. Dans ce contexte, nous attendons une hausse de la volatilité implicite sur les options liées à l’or (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options). Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’or) devraient se préparer à une sortie de la fourchette actuelle plutôt qu’à une poursuite d’une évolution sans tendance. Les stratégies profitant d’un fort mouvement de prix, quel que soit le sens, peuvent être pertinentes. Nous pensons notamment que l’achat d’options d’achat à échéance lointaine (call : droit d’acheter à un prix fixé, sur une période plus longue) est une manière prudente de se positionner sur une surprise haussière, alimentée par le risque géopolitique ou un affaiblissement du dollar. Pour se couvrir contre le risque de taux d’intérêt durablement élevés, l’achat d’options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) peut protéger un portefeuille existant. Un passage au-dessus de 2 150 $ ou sous 2 050 $ l’once troy paraît de plus en plus probable avant fin avril.

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Selon des données compilées, les prix de l’or aux Émirats arabes unis sont restés globalement stables et inchangés.

Les prix de l’or aux Émirats arabes unis ont peu évolué lundi, selon des données compilées par FXStreet. Le gramme s’échangeait à 530,37 AED, contre 530,71 AED vendredi. La tola (unité de poids utilisée en Asie du Sud, équivalente à environ 11,66 grammes) ressortait à 6 186,12 AED, contre 6 190,15 AED vendredi. Autres références : 5 303,54 AED pour 10 grammes et 16 496,32 AED l’once troy (unité utilisée pour les métaux précieux, environ 31,10 grammes).

Référence du prix de l’or aux Émirats arabes unis

FXStreet calcule le prix de l’or aux Émirats en convertissant le cours international en dirham (AED) via le taux USD/AED, puis en l’exprimant dans les unités de mesure locales. Les prix sont mis à jour chaque jour à partir des cours de marché au moment de la publication, à titre indicatif, car les prix pratiqués localement peuvent légèrement varier. Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or. D’après le World Gold Council, elles ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, un record annuel. Les prix de l’or peuvent varier avec l’évolution du dollar américain, des obligations d’État américaines (US Treasuries, titres de dette du gouvernement des États-Unis), des taux d’intérêt, des craintes d’inflation et des risques géopolitiques. L’or est coté en dollars via la paire XAU/USD (cours de l’or exprimé en dollars américains).

Facteurs pouvant orienter la prochaine variation

Avec l’inflation américaine encore élevée, l’or bénéficie généralement d’un soutien, car il ne verse pas d’intérêt (actif sans rendement). La demande des banques centrales reste un facteur clé : leurs achats réguliers tendent à créer un « plancher » de prix, c’est‑à‑dire un niveau qui limite les baisses importantes. La relation inverse avec le dollar demeure un indicateur suivi : lorsque le dollar recule, l’or devient souvent plus attractif pour les investisseurs qui cherchent un actif non libellé en dollars. Enfin, les tensions géopolitiques renforcent le statut de valeur refuge de l’or : en période d’incertitude, les flux peuvent se déplacer d’actifs plus risqués (comme les actions) vers l’or.

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L’éventuelle intervention du Japon sur le marché des changes maintient l’AUD/JPY en repli, évoluant près de 109,70 et restant sous 110,00

L’AUD/JPY a légèrement reculé après la hausse de la séance précédente, évoluant autour de 109,70 en Asie lundi. Le yen s’est renforcé après que le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Kazuo Ueda, a déclaré que les autorités pourraient intervenir contre des mouvements de change excessifs et à sens unique (une hausse ou une baisse trop rapide dans une seule direction). Ueda a précisé que les variations du taux de change (le prix d’une monnaie contre une autre) influencent l’économie japonaise et l’inflation (la hausse générale des prix). Il a ajouté que la BoJ surveillera les tendances et que la politique monétaire pourrait être ajustée selon les effets sur la croissance, les perspectives de prix (l’évolution attendue de l’inflation) et les risques.

Signaux de la Banque du Japon

Le « Summary of Opinions » (résumé des avis) de la réunion de politique monétaire de mars publié lundi indique que plusieurs responsables estiment qu’il existe encore une marge pour un resserrement monétaire (politique plus stricte, avec des taux plus élevés) prochainement. Un membre a jugé des hausses de taux appropriées si les prévisions économiques et d’inflation se confirment, tandis qu’un autre a lié le calendrier à l’évolution au Moyen-Orient, aux salaires, à l’inflation et aux conditions financières (facilité d’accès au crédit et niveau des taux sur les marchés). Le dollar australien est resté sous pression alors que les prix de l’énergie montaient sur des craintes d’offre (risque de baisse de la production ou de perturbations) et des attentes réduites d’une fin rapide du conflit avec l’Iran. Les forces houthies au Yémen, soutenues par l’Iran, ont mené leurs premières frappes contre Israël durant le week-end et ont déclaré que les attaques se poursuivraient tant que les opérations contre l’Iran et ses alliés ne cesseraient pas. Les Houthis ont aussi menacé la navigation en mer Rouge ainsi que des infrastructures énergétiques saoudiennes, augmentant les risques sur l’offre. Selon des informations de presse, les États-Unis se préparent à une campagne terrestre prolongée en Iran et déploient des milliers de soldats dans la région. Le Premier ministre australien Anthony Albanese a annoncé que le Conseil national (National Cabinet) a approuvé un plan national de sécurité d’approvisionnement en carburants. La taxe sur les carburants (accise) sur l’essence et le diesel sera réduite de moitié pendant trois mois, et le prélèvement routier pour les poids lourds (redevance liée à l’usage des routes) sera temporairement supprimé.

Contexte récent des prix

L’AUD/JPY évolue actuellement avec une forte volatilité (amplitude importante des variations de prix) autour de 104,50. C’est un changement notable par rapport à l’an dernier, lorsque la paire se rapprochait de 110,00 avant que des commentaires de la BoJ ne provoquent un repli. Le marché intègre désormais une BoJ plus ferme, ce qui rend une faiblesse durable du yen moins probable. Avec le recul, les avertissements des responsables de la BoJ en 2025 sur un nouveau durcissement ont clairement signalé le tournant de politique monétaire qui a suivi. La BoJ a depuis abandonné les taux négatifs (taux directeurs sous zéro, où l’argent « coûte » au lieu de rapporter), avec un taux directeur désormais à 0,1%. Les responsables continuent de signaler qu’ils sont prêts à agir contre une faiblesse excessive de la monnaie. Le risque d’un renforcement soudain du JPY est donc plus élevé qu’il y a un an. Côté australien, les tensions sur les prix de l’énergie qui s’accumulaient en 2025 ont alimenté une inflation persistante. L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) reste au-dessus de l’objectif, à 3,4%, ce qui conduit la Banque de réserve d’Australie (RBA) à maintenir son taux directeur à 4,35%. Cet écart de taux (différence entre les taux d’intérêt des deux pays) continue d’attirer des opérateurs de « carry trade » (stratégie consistant à emprunter en monnaie à faible taux et à acheter une monnaie à taux plus élevé pour capter le rendement). Les risques géopolitiques au Moyen-Orient, très présents dans les titres l’an dernier, ont évolué vers une tension durable mais de faible intensité. Même si le WTI (référence américaine du pétrole) s’est stabilisé entre 78 et 82 dollars le baril, la menace sur les routes maritimes de la mer Rouge demeure, ce qui peut provoquer des à-coups sur les prix de l’énergie au gré des annonces. Ce risque pèse sur le dollar australien, une devise sensible à la croissance (qui tend à baisser quand les perspectives économiques se dégradent). Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), ce contexte incite à se concentrer sur la volatilité plutôt que sur une direction. Des stratégies d’options (contrats donnant un droit d’achat ou de vente) comme le « straddle » (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour gagner si le cours bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) peuvent être adaptées. Cela permet de profiter d’une sortie de range (mouvement net hors d’une zone de prix) sans devoir anticiper si elle viendra d’une intervention de la BoJ ou d’un regain d’aversion au risque (phase où les investisseurs réduisent les actifs risqués). L’écart de rendement soutient toujours le carry trade acheteur sur AUD/JPY, mais les retournements rapides observés en 2025 rappellent son risque. Les investisseurs qui conservent des positions acheteuses peuvent envisager une couverture (protection contre une baisse). L’achat d’options d’achat JPY « hors de la monnaie » (prix d’exercice éloigné du cours actuel, donc moins chères mais activées seulement en cas de fort mouvement) peut servir d’assurance à coût limité contre une envolée soudaine du yen.

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Selon des chiffres compilés, les prix de l’or au Pakistan ont reculé, les données faisant état d’une baisse plus tôt dans la semaine.

Les prix de l’or au Pakistan ont reculé lundi, selon les données de FXStreet. Le gramme s’échangeait à 40 265,47 PKR, contre 40 323,70 PKR vendredi. Par tola (unité locale d’environ 11,66 g), l’or est tombé à 469 649,50 PKR, après 470 327,70 PKR vendredi. Les autres prix affichés étaient de 402 655,60 PKR pour 10 grammes et de 1 252 400,00 PKR par once troy (unité utilisée sur les marchés des métaux précieux ; 1 once troy ≈ 31,1035 g).

Comment FXStreet calcule les prix locaux de l’or

FXStreet calcule les prix locaux de l’or en convertissant le prix international via le taux de change USD/PKR (dollar américain/roupie pakistanaise) et en l’exprimant dans les unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour à partir des cours de marché au moment de la publication ; les prix pratiqués localement peuvent légèrement différer. Historiquement, l’or sert de réserve de valeur (actif censé conserver son pouvoir d’achat dans le temps) et de moyen d’échange. Il est aussi utilisé en bijouterie et est souvent perçu comme une protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et l’affaiblissement d’une devise. Les banques centrales détiennent l’essentiel des stocks d’or et peuvent en acheter pour diversifier leurs réserves (réduire la dépendance à un seul actif). En 2022, elles ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, un record annuel. L’or évolue souvent en sens inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations d’État des États-Unis). Il peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués (comme les actions). Les cours peuvent être influencés par les tensions géopolitiques, les craintes de récession, les taux d’intérêt et les variations du dollar.

Demande « valeur refuge » et facteurs de marché

L’or est largement considéré comme une valeur refuge, particulièrement recherchée en période de forte incertitude. La hausse récente des tensions géopolitiques en mer de Chine méridionale rappelle son rôle de réserve de valeur, comme lors des perturbations des chaînes d’approvisionnement en 2025. Les opérateurs sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme des options ou des contrats à terme) surveillent le risque d’escalade, qui pourrait déclencher une fuite vers la sécurité (recherche d’actifs jugés plus sûrs). La relation inverse avec le dollar américain reste un facteur clé. L’indice du dollar (DXY, qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) a récemment reflué vers 102,5, la Réserve fédérale (banque centrale américaine) ayant signalé une pause sur les ajustements de taux d’intérêt à court terme. L’abandon d’une politique monétaire restrictive (taux élevés pour freiner l’inflation) rend l’or plus attractif, car c’est un actif sans rendement (il ne verse ni intérêt ni coupon). L’or est aussi vu comme une protection contre l’inflation, qui, bien qu’en baisse, reste tenace : les derniers chiffres du CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) montrent un rythme annuel de 2,8 %. D’après le World Gold Council (organisme de référence du secteur), les banques centrales ont prolongé leurs achats importants après 2022, ajoutant plus de 800 tonnes en 2025. Cette demande institutionnelle régulière contribue à soutenir les prix (limiter les baisses). Le lien avec les actifs risqués est également important : une hausse des marchés actions tend à peser sur l’or. Toutefois, avec un S&P 500 (grand indice boursier américain) qui montre des signes d’essoufflement après un solide premier trimestre, une baisse marquée des actions pourrait favoriser le métal précieux. Dans ce contexte, certains investisseurs peuvent privilégier des options d’achat (« call », contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur de grands ETF adossés à l’or (fonds cotés en Bourse qui répliquent le prix de l’or) pour se positionner sur une éventuelle hausse à court terme.

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Des données compilées par FXStreet montrent que les prix de l’or en Inde ont reculé, le métal s’inscrivant en baisse par rapport à leurs niveaux précédents.

Les prix de l’or en Inde ont reculé lundi, selon les données de FXStreet. Le gramme d’or s’échangeait à 13 646,80 INR, contre 13 662,27 INR vendredi. L’or est descendu à 159 168,80 INR par tola (unité de poids locale), contre 159 354,10 INR par tola vendredi. Autres prix indiqués : 136 454,50 INR pour 10 grammes et 424 462,70 INR par once troy (unité internationale des métaux précieux).

Point rapide sur le prix de l’or en Inde

FXStreet calcule les prix indiens de l’or en convertissant les cours internationaux en INR, à partir du taux USD/INR (nombre de roupies pour un dollar) et des unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour à partir des prix de marché au moment de la publication et servent d’indication, car les prix locaux peuvent varier. Les banques centrales (institutions publiques qui pilotent la monnaie et les taux d’intérêt) sont les plus grands détenteurs d’or. Selon le World Gold Council (organisme de référence du secteur), elles ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, un record annuel. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des obligations du Trésor américain (dettes de l’État américain), et peut aussi varier à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Les prix peuvent changer avec les tensions géopolitiques, la crainte de récession (ralentissement de l’économie), les taux d’intérêt et les mouvements du dollar, car l’or est coté en dollars. Ce léger repli ressemble à une pause temporaire dans une tendance haussière plus large, le marché intégrant les gains récents, sur fond d’attentes changeantes concernant la politique des banques centrales.

Implications de stratégie pour les traders

Les achats des banques centrales continuent de soutenir le marché, ce qui limite les baisses. Le World Gold Council indique qu’après le record de 1 136 tonnes en 2022, les banques centrales ont ajouté 1 037 tonnes en 2023, à un rythme toujours élevé. Cette demande régulière des autorités publiques suggère que toute forte baisse de prix pourrait attirer rapidement des acheteurs. Le contexte macroéconomique (ensemble des facteurs économiques : croissance, inflation, taux) reste favorable à l’or, notamment avec le changement de ton de la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) après les fortes hausses de taux sur 2023-2025. Si des baisses de taux interviennent d’ici la fin de l’année, le dollar pourrait être sous pression, ce qui soutient souvent l’or. Le taux des fed funds (taux directeur américain à court terme) est désormais attendu en baisse d’au moins 50 points de base (0,50 point de pourcentage) avant la fin de l’année. Les tensions géopolitiques rappellent aussi le rôle de l’or comme valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude). Une aggravation des conflits pourrait pousser les investisseurs vers le métal précieux, ce qui peut réduire le risque de baisse à court terme. Pour les traders sur produits dérivés (instruments financiers qui dépendent d’un prix, comme les options), une approche peut consister à acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) lors des replis, afin de viser la hausse tout en limitant le risque. Vendre des options de vente couvertes par du cash (cash-secured puts : obligation potentielle d’acheter, avec la trésorerie réservée) à des prix d’exercice (strike : prix fixé dans le contrat) sous le niveau actuel peut aussi permettre de générer un revenu ou d’acheter plus bas. Toute nouvelle faiblesse pourrait alors être vue comme une opportunité de construire ces positions, plutôt que comme un signal baissier.

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Après une forte correction, les marchés asiatiques sont restés sans direction ; l’Europe et le Royaume-Uni doivent évaluer les répercussions

Les marchés asiatiques ont donné peu d’indications après la vague de ventes de jeudi et vendredi, l’attention se déplaçant vers l’Europe et le Royaume-Uni pour le prochain mouvement. La frappe entre le Yémen et Israël a été évoquée comme un facteur possible déjà intégré dans les prix (c’est-à-dire déjà pris en compte par le marché). Le dollar américain a été décrit comme solide, tandis que le dollar néo-zélandais restait faible. Un rebond correctif de court terme (une reprise temporaire après une baisse) était attendu, sans franchissement net des résistances (niveaux de prix où la hausse a du mal à passer).

Markets Await Next Catalyst

Les amplitudes de variation importantes (« trading ranges », écart entre plus bas et plus haut) sur le S&P 500, le Dow et le Nasdaq ont remis les « pivot points » au centre de la séance (niveaux calculés à partir des prix précédents, utilisés comme repères de support/résistance pour le court terme). Pour le Nasdaq, le niveau de Fibonacci à 38,2% (un repère technique basé sur des proportions souvent suivies par les traders) était indiqué comme tenant toujours, ce qui soutient la tendance haussière de fond. Un « double top » sur 5 mois (figure de retournement avec deux sommets proches) a été signalé, avec un objectif de baisse mesuré à 21 399, sous le niveau Fibonacci 38,2% à 22 494. Le point clé: seules les clôtures quotidiennes (prix de fin de séance), et non les dépassements en cours de séance, doivent être considérées comme une confirmation. Les cours devaient rester calmes et en mode correction jusqu’à l’ouverture des marchés américains. Les graphiques hebdomadaires et mensuels étaient présentés comme orientés à la baisse, et la semaine à venir comme potentiellement agitée.

Technical Levels And Risk Focus

Pour les traders du Nasdaq, la configuration paraît de plus en plus lourde après la formation d’un double sommet sur cinq mois près de 24 500 (en octobre 2025 puis en février). Il faut surveiller une clôture hebdomadaire sous le support Fibonacci de long terme à 22 494 pour confirmer une correction plus profonde vers 21 399. Acheter des « puts » (options de vente, qui gagnent en valeur si le marché baisse) ou mettre en place des « bear put spreads » (stratégie d’options consistant à acheter un put et en vendre un autre à un prix d’exercice plus bas, afin de réduire le coût en échange d’un gain maximal plafonné) peut être une manière prudente de se couvrir (hedge: réduire le risque) ou de miser sur ce mouvement. Les amplitudes de variation du S&P 500 et du Dow laissent penser que la volatilité restera élevée (volatilité: intensité des variations de prix), ce qui rend les pivot points essentiels pour le trading intraday (transactions dans la même journée). Pendant ce temps, le dollar néo-zélandais (« kiwi ») reste faible, sous 0,5800 face au dollar, après des données de PIB confirmant une récession technique (généralement deux trimestres consécutifs de baisse de l’activité). Dans ce contexte, il faut être sélectif: privilégier des configurations techniques claires plutôt que courir après des mouvements généraux de marché. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader dès maintenant.

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