L’indice PMI composite S&P Global de l’Australie a reculé à 47, contre 52,4 précédemment, signalant une contraction.

L’indice PMI composite S&P Global de l’Australie est tombé à 47,0 en mars, contre 52,4 auparavant. Un niveau sous 50 signifie un recul de l’activité (contraction), tandis qu’un niveau au-dessus de 50 signifie une hausse de l’activité (expansion). Les dernières données PMI (indice des directeurs d’achats, un indicateur basé sur des enquêtes auprès d’entreprises) montrent un passage brutal d’une hausse de l’activité à un recul dans le secteur privé australien. Un niveau de 47,0 est une mauvaise surprise par rapport aux 52,4 du mois dernier. Cela indique que les difficultés économiques s’intensifient. Ce retournement peut augmenter l’incertitude sur les marchés. Nous anticipons une hausse de la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) sur l’indice ASX 200 (grand indice boursier australien). Les traders peuvent envisager d’acheter de la volatilité via des positions comme les straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter de forts mouvements). Cela sert à se préparer à des variations de prix plus importantes dans les prochaines semaines. La Reserve Bank of Australia (banque centrale australienne) subit désormais une forte pression pour adopter une position plus accommodante (dovish: politique de taux plus bas et soutien à l’économie), malgré une inflation encore au-dessus de l’objectif fin 2025. Ce PMI rend une nouvelle hausse des taux très peu probable et met davantage en avant l’idée de baisses de taux. Les contrats à terme sur taux (interest rate futures: produits qui reflètent les attentes de taux futurs) devraient intégrer une probabilité plus élevée d’assouplissement de la RBA avant la fin de l’année. Une économie en recul menace directement les bénéfices des entreprises, ce qui pèse sur les actions. On peut envisager des positions à la baisse sur les contrats à terme (futures: contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur l’indice ASX 200. Acheter des options de vente (put options: droit de vendre à un prix fixé, utile si le marché baisse) sur le XJO (code de l’indice ASX 200) permet de se positionner à la baisse avec un risque limité à la prime payée. Ces données sont négatives pour le dollar australien, surtout alors que des prix de matières premières clés comme le minerai de fer ont déjà chuté de plus de 15% cette année. Des taux plus bas pèseraient encore sur la monnaie. On peut envisager de vendre AUD/USD via des contrats à terme ou d’acheter des options de vente sur la devise. Nous pensons que les secteurs cycliques (secteurs très liés au cycle économique), comme les mines et les banques, pourraient sous-performer nettement dans ce contexte, comme lors du ralentissement de la deuxième moitié de 2024. Des positions à la baisse sur de grandes actions de ressources et de finance, ou sur des ETF (fonds cotés en bourse qui répliquent un indice ou un secteur), peuvent se justifier.

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L’indice PMI composite S&P Global de l’Australie a reculé à 47, contre 52,4 précédemment, signalant une contraction.

L’indice PMI composite S&P Global de l’Australie est tombé à 47,0 en mars, contre 52,4 auparavant. Un niveau sous 50 signifie un recul de l’activité (contraction), tandis qu’un niveau au-dessus de 50 signifie une hausse de l’activité (expansion). Les dernières données PMI (indice des directeurs d’achats, un indicateur basé sur des enquêtes auprès d’entreprises) montrent un passage brutal d’une hausse de l’activité à un recul dans le secteur privé australien. Un niveau de 47,0 est une mauvaise surprise par rapport aux 52,4 du mois dernier. Cela indique que les difficultés économiques s’intensifient. Ce retournement peut augmenter l’incertitude sur les marchés. Nous anticipons une hausse de la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) sur l’indice ASX 200 (grand indice boursier australien). Les traders peuvent envisager d’acheter de la volatilité via des positions comme les straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter de forts mouvements). Cela sert à se préparer à des variations de prix plus importantes dans les prochaines semaines. La Reserve Bank of Australia (banque centrale australienne) subit désormais une forte pression pour adopter une position plus accommodante (dovish: politique de taux plus bas et soutien à l’économie), malgré une inflation encore au-dessus de l’objectif fin 2025. Ce PMI rend une nouvelle hausse des taux très peu probable et met davantage en avant l’idée de baisses de taux. Les contrats à terme sur taux (interest rate futures: produits qui reflètent les attentes de taux futurs) devraient intégrer une probabilité plus élevée d’assouplissement de la RBA avant la fin de l’année. Une économie en recul menace directement les bénéfices des entreprises, ce qui pèse sur les actions. On peut envisager des positions à la baisse sur les contrats à terme (futures: contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur l’indice ASX 200. Acheter des options de vente (put options: droit de vendre à un prix fixé, utile si le marché baisse) sur le XJO (code de l’indice ASX 200) permet de se positionner à la baisse avec un risque limité à la prime payée. Ces données sont négatives pour le dollar australien, surtout alors que des prix de matières premières clés comme le minerai de fer ont déjà chuté de plus de 15% cette année. Des taux plus bas pèseraient encore sur la monnaie. On peut envisager de vendre AUD/USD via des contrats à terme ou d’acheter des options de vente sur la devise. Nous pensons que les secteurs cycliques (secteurs très liés au cycle économique), comme les mines et les banques, pourraient sous-performer nettement dans ce contexte, comme lors du ralentissement de la deuxième moitié de 2024. Des positions à la baisse sur de grandes actions de ressources et de finance, ou sur des ETF (fonds cotés en bourse qui répliquent un indice ou un secteur), peuvent se justifier.

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L’indice PMI des services S&P Global de l’Australie est tombé de 52,8 à 46,6, indiquant une contraction selon la dernière publication

L’indice PMI des services (un indicateur d’activité basé sur une enquête auprès des entreprises) S&P Global de l’Australie est tombé à 46,6 en mars, contre 52,8 le mois précédent. Un chiffre sous 50 indique une baisse de l’activité, tandis qu’un chiffre au-dessus de 50 indique une hausse.

Choc sur le PMI des services et conséquences pour les marchés

La forte baisse du PMI des services de 52,8 à 46,6 est un signal d’alerte pour l’économie australienne. Cela indique que le secteur des services, un moteur important de la croissance, recule de façon inattendue. On peut donc s’attendre à une vision plus négative (sentiment « baissier », c’est-à-dire l’attente de nouvelles baisses) sur les actions australiennes et sur le dollar australien dans les prochaines semaines. Une baisse surprise comme celle-ci peut faire grimper la volatilité implicite (le niveau de variation attendu par le marché, déduit des prix des options) sur des indices comme l’ASX 200 (indice boursier des 200 plus grandes sociétés australiennes). Cela rend les options de vente de protection (« puts », qui donnent le droit de vendre à un prix fixé) plus chères, mais aussi plus utiles pour se protéger contre d’autres baisses. On peut envisager des spreads de puts (acheter un put et en vendre un autre à un autre prix pour réduire le coût) afin de payer moins, tout en se préparant à un possible repli vers 7 500, une zone de support (niveau de prix où le marché a souvent arrêté de baisser) déjà testée fin 2025. Le marché va probablement intégrer rapidement une probabilité plus élevée de baisse de taux par la Reserve Bank of Australia (la banque centrale australienne) plus tard cette année. La semaine dernière, les contrats à terme interbancaires (produits qui reflètent les attentes de taux d’intérêt) n’indiquaient qu’environ 20% de chances d’une baisse d’ici août; avec cette nouvelle, cela pourrait passer au-dessus de 50%. Cette perspective pèse sur le dollar australien, ce qui peut rendre attractives des positions vendeuses sur AUD/USD (parier sur une baisse du dollar australien contre le dollar américain) via des contrats à terme (futures, contrats standardisés) ou des options (droits d’acheter ou vendre à un prix fixé). La situation rappelle les craintes de ralentissement de 2024, où une inflation persistante (« inflation collante », qui baisse lentement) empêchait la RBA de baisser les taux malgré des signes de croissance plus faible. Il faut être prudent avec les actions de consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles) et les banques, car elles réagissent fortement à la santé des services et aux attentes de taux. Au dernier trimestre, la consommation avait déjà reculé de 0,5%, et ces données suggèrent une aggravation. Cette faiblesse peut aussi refléter le ralentissement récent de la consommation de services en Chine, en baisse de 1,5% le mois dernier. La dépendance de l’Australie à la demande chinoise pour le tourisme et les services d’éducation signifie qu’un ralentissement en Chine touche directement les chiffres locaux. Il faut donc suivre de plus près les données économiques chinoises comme indicateur avancé (signal précoce) de la direction du marché australien.

Liens avec la Chine et risques à venir

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L’indice PMI des services S&P Global de l’Australie est tombé de 52,8 à 46,6, indiquant une contraction selon la dernière publication

L’indice PMI des services (un indicateur d’activité basé sur une enquête auprès des entreprises) S&P Global de l’Australie est tombé à 46,6 en mars, contre 52,8 le mois précédent. Un chiffre sous 50 indique une baisse de l’activité, tandis qu’un chiffre au-dessus de 50 indique une hausse.

Choc sur le PMI des services et conséquences pour les marchés

La forte baisse du PMI des services de 52,8 à 46,6 est un signal d’alerte pour l’économie australienne. Cela indique que le secteur des services, un moteur important de la croissance, recule de façon inattendue. On peut donc s’attendre à une vision plus négative (sentiment « baissier », c’est-à-dire l’attente de nouvelles baisses) sur les actions australiennes et sur le dollar australien dans les prochaines semaines. Une baisse surprise comme celle-ci peut faire grimper la volatilité implicite (le niveau de variation attendu par le marché, déduit des prix des options) sur des indices comme l’ASX 200 (indice boursier des 200 plus grandes sociétés australiennes). Cela rend les options de vente de protection (« puts », qui donnent le droit de vendre à un prix fixé) plus chères, mais aussi plus utiles pour se protéger contre d’autres baisses. On peut envisager des spreads de puts (acheter un put et en vendre un autre à un autre prix pour réduire le coût) afin de payer moins, tout en se préparant à un possible repli vers 7 500, une zone de support (niveau de prix où le marché a souvent arrêté de baisser) déjà testée fin 2025. Le marché va probablement intégrer rapidement une probabilité plus élevée de baisse de taux par la Reserve Bank of Australia (la banque centrale australienne) plus tard cette année. La semaine dernière, les contrats à terme interbancaires (produits qui reflètent les attentes de taux d’intérêt) n’indiquaient qu’environ 20% de chances d’une baisse d’ici août; avec cette nouvelle, cela pourrait passer au-dessus de 50%. Cette perspective pèse sur le dollar australien, ce qui peut rendre attractives des positions vendeuses sur AUD/USD (parier sur une baisse du dollar australien contre le dollar américain) via des contrats à terme (futures, contrats standardisés) ou des options (droits d’acheter ou vendre à un prix fixé). La situation rappelle les craintes de ralentissement de 2024, où une inflation persistante (« inflation collante », qui baisse lentement) empêchait la RBA de baisser les taux malgré des signes de croissance plus faible. Il faut être prudent avec les actions de consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles) et les banques, car elles réagissent fortement à la santé des services et aux attentes de taux. Au dernier trimestre, la consommation avait déjà reculé de 0,5%, et ces données suggèrent une aggravation. Cette faiblesse peut aussi refléter le ralentissement récent de la consommation de services en Chine, en baisse de 1,5% le mois dernier. La dépendance de l’Australie à la demande chinoise pour le tourisme et les services d’éducation signifie qu’un ralentissement en Chine touche directement les chiffres locaux. Il faut donc suivre de plus près les données économiques chinoises comme indicateur avancé (signal précoce) de la direction du marché australien.

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L’indice PMI manufacturier S&P Global de l’Australie recule à 50,1, en baisse par rapport au précédent chiffre de 51

L’indice PMI (indice des responsables des achats) de l’industrie manufacturière de l’Australie, publié par S&P Global, a reculé à 50,1 en mars, contre 51 le mois précédent. Un niveau de 50 est la limite entre une hausse de l’activité et une baisse dans l’industrie. À 50,1, l’indice indique que la production est restée presque inchangée en mars.

La croissance industrielle s’arrête presque

Ces nouvelles données montrent que l’industrie australienne ralentit fortement. La baisse à 50,1 signifie une hausse très faible, et suggère que la dynamique de l’économie s’affaiblit rapidement. Cela peut être un signal avancé (un indicateur précoce) d’un affaiblissement possible de l’économie australienne dans les prochaines semaines. Avec ce ralentissement, la Banque de réserve d’Australie (RBA, la banque centrale du pays) est moins susceptible d’augmenter encore les taux d’intérêt (le coût d’emprunter). Cela pèse sur le dollar australien. Nous surveillons donc des occasions de vendre AUD/USD (le taux de change entre le dollar australien et le dollar américain). Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) peuvent envisager d’acheter des options de vente (put options, un contrat qui peut profiter d’une baisse du prix) sur le dollar australien, en anticipant un mouvement à la baisse. Pour le marché actions australien, cette lecture est un signal négatif pour les bénéfices des entreprises, surtout dans les secteurs industriels et des matières premières. Les traders peuvent commencer à anticiper une baisse en achetant des options de vente (puts) sur l’indice ASX 200 (l’indice boursier des 200 plus grandes entreprises cotées en Australie). Vendre des spreads d’options d’achat (call spreads, une stratégie avec deux options d’achat pour limiter le risque et viser un gain si le marché ne monte pas beaucoup) est une autre approche pour profiter d’un marché qui a peu de chances de fortement rebondir. Ce PMI va dans le sens de la récente décision de la banque centrale de maintenir le taux directeur (cash rate, le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) à 4,35%, un niveau conservé depuis plusieurs mois. Les données d’inflation (hausse générale des prix) ont aussi baissé par rapport aux sommets de 2024, mais elle reste élevée. La RBA est donc coincée entre cette faiblesse économique et la nécessité de freiner l’inflation. Nous avons observé un schéma similaire d’affaiblissement du PMI début 2025, avant une période de forte volatilité (variations rapides et importantes des prix) sur les marchés actions. Ce contexte historique suggère de se préparer à des mouvements de prix plus marqués. La situation actuelle ressemble à cette période, où l’optimisme économique a nettement diminué.

La demande chinoise ajoute des difficultés

Ce ralentissement local est aggravé par les données récentes de l’industrie en Chine, qui montrent aussi une reprise faible. Comme la Chine est le principal partenaire commercial de l’Australie, une demande chinoise lente affecte directement les exportations australiennes de matières premières comme le minerai de fer. Cela renforce une vision prudente ou négative pour les grandes valeurs minières australiennes.

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L’indice PMI manufacturier S&P Global de l’Australie recule à 50,1, en baisse par rapport au précédent chiffre de 51

L’indice PMI (indice des responsables des achats) de l’industrie manufacturière de l’Australie, publié par S&P Global, a reculé à 50,1 en mars, contre 51 le mois précédent. Un niveau de 50 est la limite entre une hausse de l’activité et une baisse dans l’industrie. À 50,1, l’indice indique que la production est restée presque inchangée en mars.

La croissance industrielle s’arrête presque

Ces nouvelles données montrent que l’industrie australienne ralentit fortement. La baisse à 50,1 signifie une hausse très faible, et suggère que la dynamique de l’économie s’affaiblit rapidement. Cela peut être un signal avancé (un indicateur précoce) d’un affaiblissement possible de l’économie australienne dans les prochaines semaines. Avec ce ralentissement, la Banque de réserve d’Australie (RBA, la banque centrale du pays) est moins susceptible d’augmenter encore les taux d’intérêt (le coût d’emprunter). Cela pèse sur le dollar australien. Nous surveillons donc des occasions de vendre AUD/USD (le taux de change entre le dollar australien et le dollar américain). Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) peuvent envisager d’acheter des options de vente (put options, un contrat qui peut profiter d’une baisse du prix) sur le dollar australien, en anticipant un mouvement à la baisse. Pour le marché actions australien, cette lecture est un signal négatif pour les bénéfices des entreprises, surtout dans les secteurs industriels et des matières premières. Les traders peuvent commencer à anticiper une baisse en achetant des options de vente (puts) sur l’indice ASX 200 (l’indice boursier des 200 plus grandes entreprises cotées en Australie). Vendre des spreads d’options d’achat (call spreads, une stratégie avec deux options d’achat pour limiter le risque et viser un gain si le marché ne monte pas beaucoup) est une autre approche pour profiter d’un marché qui a peu de chances de fortement rebondir. Ce PMI va dans le sens de la récente décision de la banque centrale de maintenir le taux directeur (cash rate, le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) à 4,35%, un niveau conservé depuis plusieurs mois. Les données d’inflation (hausse générale des prix) ont aussi baissé par rapport aux sommets de 2024, mais elle reste élevée. La RBA est donc coincée entre cette faiblesse économique et la nécessité de freiner l’inflation. Nous avons observé un schéma similaire d’affaiblissement du PMI début 2025, avant une période de forte volatilité (variations rapides et importantes des prix) sur les marchés actions. Ce contexte historique suggère de se préparer à des mouvements de prix plus marqués. La situation actuelle ressemble à cette période, où l’optimisme économique a nettement diminué.

La demande chinoise ajoute des difficultés

Ce ralentissement local est aggravé par les données récentes de l’industrie en Chine, qui montrent aussi une reprise faible. Comme la Chine est le principal partenaire commercial de l’Australie, une demande chinoise lente affecte directement les exportations australiennes de matières premières comme le minerai de fer. Cela renforce une vision prudente ou négative pour les grandes valeurs minières australiennes.

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Après l’annonce par Trump d’une trêve de cinq jours avec l’Iran, l’EUR/USD grimpe de 0,37 % alors que le dollar s’affaiblit, atteignant 1,1613

L’EUR/USD a progressé de 0,37 % à 1,1613 lundi après être remonté depuis près de 1,1484. Ce mouvement a suivi un message de Donald Trump évoquant une trêve de cinq jours après des discussions entre Téhéran et Washington, ce qui a affaibli le dollar américain. Les nouvelles géopolitiques (liées aux conflits et aux relations entre pays) ont dominé les échanges, car l’appétit pour le risque (volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) s’est amélioré, tandis que les prix du pétrole, les rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt des obligations d’État des États-Unis), et le dollar américain ont baissé. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, mesure de la force du dollar face à un panier de grandes devises) reculait de 0,37 % à 99,13 après avoir atteint 100,14, et le dollar a évolué en même temps que le West Texas Intermediate (WTI, référence du pétrole américain). Les tensions restaient élevées : l’Iran aurait tiré deux missiles balistiques de portée intermédiaire (missiles pouvant parcourir une distance moyenne avant d’atteindre leur cible) vers Diego Garcia, et les avertissements américains se concentraient sur le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport de pétrole). CBS a rapporté que des responsables américains affirmaient que le détroit contiendrait environ une douzaine de mines iraniennes (explosifs placés dans la mer pour endommager des navires). Avec peu de données économiques, les marchés ont surveillé les commentaires des banques centrales (institutions qui fixent les taux d’intérêt) et les anticipations de politique monétaire (ce que les investisseurs pensent que les banques centrales vont faire). Les marchés n’anticipent pas de baisse des taux aux États-Unis cette année, tandis que la probabilité d’une hausse des taux de la BCE (Banque centrale européenne) est proche de 64 % pour le 30 avril et de 74 % pour juin, avec près de 35 points de base intégrés (un point de base = 0,01 %, donc 35 points de base = 0,35 %). Sur le plan technique (analyse des graphiques de prix), l’EUR/USD se situait près de 1,1614, avec des résistances (niveaux où le prix a du mal à monter) à 1,1640, 1,1690 et autour de 1,1730. Des supports (niveaux où le prix a tendance à s’arrêter de baisser) étaient indiqués à 1,1570, 1,1510 et 1,1420, avec un RSI près de 48 (RSI : indicateur de “force” du mouvement des prix, souvent utilisé pour repérer un marché trop acheté ou trop vendu). La trêve temporaire a ajouté une forte incertitude, ce qui rend la direction à court terme difficile à prévoir. Il faudrait envisager d’acheter de la volatilité via des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix donné), comme des straddles ou des strangles (stratégies consistant à acheter des options d’achat et de vente afin de gagner si le prix bouge fortement, peu importe le sens), pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre si la trêve tient ou s’effondre. En repensant au choc géopolitique du début 2022, la volatilité implicite à 3 mois de l’EUR/USD (volatilité “attendue” par le marché, déduite du prix des options) avait bondi de plus de 35 % en quelques semaines, un schéma qui pourrait se répéter. Les fondamentaux (facteurs économiques de fond) semblent toutefois soutenir l’euro, grâce à une divergence claire de politique monétaire. La BCE suggérant des hausses possibles et la Fed (banque centrale américaine) paraissant plus prudente, une stratégie à moyen terme pourrait consister à acheter des options d’achat (call options : droit d’acheter à un prix fixé) sur EUR/USD pour viser une hausse potentielle au-delà du bruit géopolitique actuel. C’est l’inverse de 2022, lorsque les hausses de taux rapides de la Fed avaient fait passer l’EUR/USD sous la parité (1 euro = 1 dollar) tandis que la BCE réagissait plus lentement. Il faut aussi se protéger contre un retournement brutal si la trêve échoue et que l’aversion au risque revient (les investisseurs fuient le risque), ce qui renforcerait le dollar. Un échec des discussions pourrait faire remonter fortement le pétrole, comme lorsque le WTI avait grimpé de plus de 60 % au premier semestre 2022, ce qui augmenterait la pression sur la Fed via l’inflation (hausse générale des prix) et soutiendrait le dollar. Acheter des options de vente (put options : droit de vendre à un prix fixé) EUR/USD très éloignées du prix actuel (out-of-the-money : options dont le prix d’exercice est moins favorable que le prix du marché) pourrait être une manière peu coûteuse de se couvrir contre une chute rapide vers les plus bas près de 1,1484. Techniquement, le niveau 1,1730 représente une zone de résistance importante, ce qui peut en faire un prix d’exercice intéressant pour vendre des calls couverts (covered call : vendre une option d’achat tout en détenant l’actif, afin d’encaisser une prime) et générer un revenu si l’on pense que la hausse va s’arrêter là. À l’inverse, une cassure sous le support 1,1570 pourrait déclencher davantage de ventes, ce qui suggère que ce niveau de prix d’exercice pourrait être clé pour des puts de protection. Le marché intègre une probabilité de 64 % d’une hausse de taux de la BCE d’ici avril, donc on peut s’attendre à une pression haussière continue sur l’euro tant que le conflit se calme.

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Après l’annonce par Trump d’une trêve de cinq jours avec l’Iran, l’EUR/USD grimpe de 0,37 % alors que le dollar s’affaiblit, atteignant 1,1613

L’EUR/USD a progressé de 0,37 % à 1,1613 lundi après être remonté depuis près de 1,1484. Ce mouvement a suivi un message de Donald Trump évoquant une trêve de cinq jours après des discussions entre Téhéran et Washington, ce qui a affaibli le dollar américain. Les nouvelles géopolitiques (liées aux conflits et aux relations entre pays) ont dominé les échanges, car l’appétit pour le risque (volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) s’est amélioré, tandis que les prix du pétrole, les rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt des obligations d’État des États-Unis), et le dollar américain ont baissé. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, mesure de la force du dollar face à un panier de grandes devises) reculait de 0,37 % à 99,13 après avoir atteint 100,14, et le dollar a évolué en même temps que le West Texas Intermediate (WTI, référence du pétrole américain). Les tensions restaient élevées : l’Iran aurait tiré deux missiles balistiques de portée intermédiaire (missiles pouvant parcourir une distance moyenne avant d’atteindre leur cible) vers Diego Garcia, et les avertissements américains se concentraient sur le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport de pétrole). CBS a rapporté que des responsables américains affirmaient que le détroit contiendrait environ une douzaine de mines iraniennes (explosifs placés dans la mer pour endommager des navires). Avec peu de données économiques, les marchés ont surveillé les commentaires des banques centrales (institutions qui fixent les taux d’intérêt) et les anticipations de politique monétaire (ce que les investisseurs pensent que les banques centrales vont faire). Les marchés n’anticipent pas de baisse des taux aux États-Unis cette année, tandis que la probabilité d’une hausse des taux de la BCE (Banque centrale européenne) est proche de 64 % pour le 30 avril et de 74 % pour juin, avec près de 35 points de base intégrés (un point de base = 0,01 %, donc 35 points de base = 0,35 %). Sur le plan technique (analyse des graphiques de prix), l’EUR/USD se situait près de 1,1614, avec des résistances (niveaux où le prix a du mal à monter) à 1,1640, 1,1690 et autour de 1,1730. Des supports (niveaux où le prix a tendance à s’arrêter de baisser) étaient indiqués à 1,1570, 1,1510 et 1,1420, avec un RSI près de 48 (RSI : indicateur de “force” du mouvement des prix, souvent utilisé pour repérer un marché trop acheté ou trop vendu). La trêve temporaire a ajouté une forte incertitude, ce qui rend la direction à court terme difficile à prévoir. Il faudrait envisager d’acheter de la volatilité via des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix donné), comme des straddles ou des strangles (stratégies consistant à acheter des options d’achat et de vente afin de gagner si le prix bouge fortement, peu importe le sens), pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre si la trêve tient ou s’effondre. En repensant au choc géopolitique du début 2022, la volatilité implicite à 3 mois de l’EUR/USD (volatilité “attendue” par le marché, déduite du prix des options) avait bondi de plus de 35 % en quelques semaines, un schéma qui pourrait se répéter. Les fondamentaux (facteurs économiques de fond) semblent toutefois soutenir l’euro, grâce à une divergence claire de politique monétaire. La BCE suggérant des hausses possibles et la Fed (banque centrale américaine) paraissant plus prudente, une stratégie à moyen terme pourrait consister à acheter des options d’achat (call options : droit d’acheter à un prix fixé) sur EUR/USD pour viser une hausse potentielle au-delà du bruit géopolitique actuel. C’est l’inverse de 2022, lorsque les hausses de taux rapides de la Fed avaient fait passer l’EUR/USD sous la parité (1 euro = 1 dollar) tandis que la BCE réagissait plus lentement. Il faut aussi se protéger contre un retournement brutal si la trêve échoue et que l’aversion au risque revient (les investisseurs fuient le risque), ce qui renforcerait le dollar. Un échec des discussions pourrait faire remonter fortement le pétrole, comme lorsque le WTI avait grimpé de plus de 60 % au premier semestre 2022, ce qui augmenterait la pression sur la Fed via l’inflation (hausse générale des prix) et soutiendrait le dollar. Acheter des options de vente (put options : droit de vendre à un prix fixé) EUR/USD très éloignées du prix actuel (out-of-the-money : options dont le prix d’exercice est moins favorable que le prix du marché) pourrait être une manière peu coûteuse de se couvrir contre une chute rapide vers les plus bas près de 1,1484. Techniquement, le niveau 1,1730 représente une zone de résistance importante, ce qui peut en faire un prix d’exercice intéressant pour vendre des calls couverts (covered call : vendre une option d’achat tout en détenant l’actif, afin d’encaisser une prime) et générer un revenu si l’on pense que la hausse va s’arrêter là. À l’inverse, une cassure sous le support 1,1570 pourrait déclencher davantage de ventes, ce qui suggère que ce niveau de prix d’exercice pourrait être clé pour des puts de protection. Le marché intègre une probabilité de 64 % d’une hausse de taux de la BCE d’ici avril, donc on peut s’attendre à une pression haussière continue sur l’euro tant que le conflit se calme.

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L’amélioration de l’appétit pour le risque propulse le NZD/USD vers 0,5860, tandis que le dollar américain évolue latéralement en phase de consolidation

Le NZD/USD s’est échangé près de 0,5860 en début de séance asiatique, après avoir rendu presque la moitié de sa hausse de la journée en fin de séance aux États-Unis. La paire se situait autour de 0,5856 sur le graphique en 4 heures. L’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) s’est amélioré après que Donald Trump a évoqué une possible baisse des tensions avec l’Iran, parlant de « points d’accord majeurs » et espérant une rencontre prochaine. Cela a réduit la demande d’actifs refuge (placements jugés plus sûrs en période d’incertitude) et a soutenu les devises liées au risque (monnaies qui montent souvent quand les marchés sont confiants). L’indice du dollar américain (mesure du dollar face à un panier de grandes monnaies) est passé sous 100,00 à 99,10, alors que les marchés réévaluaient les perspectives de politique de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). Un dollar plus stable a limité la hausse du NZD/USD. En Asie, un climat stable et des matières premières plus fermes (prix un peu plus élevés) ont apporté un soutien supplémentaire au dollar néo-zélandais. Les gains sont restés limités à cause des doutes sur la croissance mondiale et le commerce. Sur le plan technique (analyse basée sur les graphiques), le prix est resté au-dessus d’un support (zone où le cours a tendance à arrêter de baisser) et juste au-dessus de la moyenne mobile à 20 périodes (moyenne des prix récents) à 0,5837, tandis que la moyenne mobile à 100 périodes près de 0,5884 a freiné la progression. Le RSI (indice de force relative, indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements) était à 53, ce qui suggère un élan équilibré. Les niveaux de support étaient 0,5842, puis 0,5804 et 0,5763. La résistance (zone où le cours a du mal à monter) était à 0,5881, et un passage au-dessus pourrait ouvrir la voie à une hausse.

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L’amélioration de l’appétit pour le risque propulse le NZD/USD vers 0,5860, tandis que le dollar américain évolue latéralement en phase de consolidation

Le NZD/USD s’est échangé près de 0,5860 en début de séance asiatique, après avoir rendu presque la moitié de sa hausse de la journée en fin de séance aux États-Unis. La paire se situait autour de 0,5856 sur le graphique en 4 heures. L’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) s’est amélioré après que Donald Trump a évoqué une possible baisse des tensions avec l’Iran, parlant de « points d’accord majeurs » et espérant une rencontre prochaine. Cela a réduit la demande d’actifs refuge (placements jugés plus sûrs en période d’incertitude) et a soutenu les devises liées au risque (monnaies qui montent souvent quand les marchés sont confiants). L’indice du dollar américain (mesure du dollar face à un panier de grandes monnaies) est passé sous 100,00 à 99,10, alors que les marchés réévaluaient les perspectives de politique de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). Un dollar plus stable a limité la hausse du NZD/USD. En Asie, un climat stable et des matières premières plus fermes (prix un peu plus élevés) ont apporté un soutien supplémentaire au dollar néo-zélandais. Les gains sont restés limités à cause des doutes sur la croissance mondiale et le commerce. Sur le plan technique (analyse basée sur les graphiques), le prix est resté au-dessus d’un support (zone où le cours a tendance à arrêter de baisser) et juste au-dessus de la moyenne mobile à 20 périodes (moyenne des prix récents) à 0,5837, tandis que la moyenne mobile à 100 périodes près de 0,5884 a freiné la progression. Le RSI (indice de force relative, indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements) était à 53, ce qui suggère un élan équilibré. Les niveaux de support étaient 0,5842, puis 0,5804 et 0,5763. La résistance (zone où le cours a du mal à monter) était à 0,5881, et un passage au-dessus pourrait ouvrir la voie à une hausse.

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