AUD/USD reste stable alors que Trump reporte les frappes visant les infrastructures énergétiques iraniennes, apaisant les tensions et soutenant l’appétit pour le risque

AUD/USD a peu changé lundi après avoir effacé une partie de ses pertes, après que le président américain Donald Trump a reporté des frappes prévues sur les infrastructures énergétiques de l’Iran. La paire s’échangeait près de 0,7018 après être remontée d’un plus bas de séance à 0,6996, son niveau le plus faible depuis le 6 février. La baisse de la demande pour le dollar américain a soutenu le dollar australien, car l’appétit pour le risque (volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) s’est amélioré. Trump a déclaré sur Truth Social qu’il avait demandé au Department of War (ministère de la Défense) de repousser pendant cinq jours les frappes sur des centrales électriques iraniennes, pendant que les discussions se poursuivent.

L’incertitude au Moyen-Orient limite la hausse

Les achats sont restés limités, car l’incertitude sur le conflit au Moyen-Orient persistait. Des responsables iraniens ont déclaré qu’aucune discussion n’avait eu lieu avec les États-Unis, tandis que les prix du pétrole ont baissé après les propos de Trump, et que le détroit d’Ormuz restait en pratique fermé. Les inquiétudes d’inflation liées au pétrole (hausse des prix à cause de l’énergie) ont continué, ajoutant des pressions sur les prix en Australie. La Reserve Bank of Australia (banque centrale d’Australie, RBA) a relevé son taux directeur (taux d’intérêt de référence) à 4,10% la semaine dernière, après une hausse précédente à 3,85% en février. L’attention se tourne vers les chiffres de l’inflation australienne de février attendus plus tard cette semaine, qui ne prendront pas en compte la récente hausse des prix de l’énergie. Les marchés ont aussi ajusté leurs attentes pour la politique américaine, après que la Réserve fédérale (banque centrale américaine, Fed) a maintenu ses taux entre 3,50% et 3,75%, et que son dot plot (graphique des projections de taux des membres de la Fed) a indiqué une baisse en 2026, avec des prévisions d’inflation plus élevées. Les données préliminaires PMI (indice des directeurs d’achats, un baromètre de l’activité des entreprises) S&P Global de mars pour l’Australie et les États-Unis sont attendues mardi.

Retour sur la nervosité des marchés en 2025

On se souvient de la nervosité des marchés à cette période en 2025, quand l’AUD/USD a brièvement remonté vers 0,7018. Cela venait d’une détente temporaire des tensions géopolitiques (tensions entre pays) avec l’Iran, ce qui avait donné un soutien de courte durée à l’appétit pour le risque. Mais l’incertitude a freiné tout vrai élan d’achat. Un an plus tard, le niveau de 0,7000 paraît loin, car la paire se traite plutôt autour de 0,6550. Même si la crise spécifique avec l’Iran en 2025 s’est calmée, des risques géopolitiques plus larges ont continué, limitant l’intérêt pour les monnaies sensibles au risque. On a vu comment ces tensions de fond pèsent durablement sur le marché. On se rappelle que la RBA venait juste de relever son taux directeur à 4,10% à l’époque, et que les craintes d’inflation liées au pétrole étaient justifiées. La banque centrale a ensuite dû resserrer davantage sa politique, portant le taux directeur à son niveau actuel de 4,35%, où il est resté pendant plusieurs mois. L’inflation annuelle, même en baisse par rapport à son pic, est restée autour de 3,5%, ce qui a gardé la RBA prudente. La révision des attentes sur la Fed observée en 2025 n’était qu’un début. La pause prolongée attendue à 3,75% ne s’est pas produite, car une inflation sous-jacente persistante (hausse des prix hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) a forcé la Fed à relever ses taux vers la fourchette actuelle de 5,25% à 5,50%. Cet écart important entre les taux américains et australiens a été un frein majeur pour l’AUD/USD sur l’année écoulée. Dans ce contexte, les traders (intervenants qui achètent et vendent à court terme) peuvent envisager des stratégies adaptées à un cours qui évolue dans une fourchette (mouvement de va-et-vient sans tendance) ou qui protègent contre une baisse de l’AUD/USD. Vendre des strangles hors de la monnaie (stratégie d’options: vendre une option d’achat et une option de vente, toutes deux loin du prix actuel) peut permettre d’encaisser une prime (le prix payé pour l’option), si la volatilité (ampleur des variations de prix) reste contrôlée près des récents plus bas. Cependant, acheter des options de vente (put, droit de vendre à un prix fixé) sur le dollar australien est une façon plus simple de se protéger contre un retour brutal à l’aversion au risque (fuite vers des actifs jugés plus sûrs) ou une Fed plus stricte (plus encline à relever les taux).

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USD/CHF recule vers 0,7870, en baisse de 0,12 %, alors qu’un dollar plus faible fait suite à l’apaisement des tensions au Moyen-Orient

USD/CHF a baissé vers 0,7870 lundi et reculait de 0,12% au moment de la rédaction. Cette baisse a suivi l’affaiblissement du dollar américain après une accalmie, pour l’instant, des tensions au Moyen-Orient. Le président américain Donald Trump a ordonné un report de cinq jours d’éventuelles frappes sur des sites énergétiques iraniens, pendant que les discussions se poursuivent. Les prix du pétrole ont baissé, ce qui a réduit les attentes d’inflation (anticipations de hausse des prix) et a pesé sur les rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt des obligations d’État des États-Unis) ainsi que sur le dollar.

Évolutions au Moyen-Orient et réaction du dollar

L’incertitude reste élevée, des sources iraniennes citées par l’agence Fars niant des discussions avec Washington. L’Iran a aussi répété sa position sur le détroit d’Ormuz, ce qui maintient les marchés instables et limite une nouvelle baisse du dollar. Le franc suisse n’a pas beaucoup progressé malgré le mouvement du dollar. MUFG a indiqué que la Banque nationale suisse (BNS) s’oppose à une hausse rapide de sa monnaie et peut intervenir (agir directement sur le marché en achetant ou vendant des devises), ce qui a freiné la hausse du CHF. Les attentes de taux apportent encore un soutien à moyen terme au dollar. Les marchés ont en grande partie écarté des baisses de taux de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) cette année, et les risques liés à l’énergie maintiennent des inquiétudes sur l’inflation. Avec peu de données économiques américaines en début de semaine, la paire devrait surtout suivre l’appétit ou l’aversion pour le risque des marchés et les nouvelles venant du Moyen-Orient. Ces facteurs restent les principaux moteurs à court terme.

Divergence de politique et effets sur la volatilité

On se souvient que l’accalmie temporaire des tensions au Moyen-Orient en 2025 avait provoqué un bref recul du dollar. Cette période a montré que les gros titres géopolitiques créent des mouvements de court terme, mais que les différences de politique monétaire (la façon dont les banques centrales règlent les taux et la quantité d’argent) sont ce qui oriente surtout les tendances de change à moyen terme. Ces mouvements liés aux nouvelles ont été courts, et le dollar s’est rapidement stabilisé. La situation a beaucoup changé par rapport à l’an dernier. La politique de la Réserve fédérale a évolué : les contrats à terme sur les taux de la Fed (prix de marché qui reflètent les attentes sur les futurs taux directeurs) indiquent maintenant 65% de probabilité d’au moins deux baisses de taux de 0,25 point d’ici fin 2026. Cela reflète les dernières données d’inflation : l’indice des prix PCE “core” (mesure de l’inflation suivie par la Fed, hors énergie et alimentation) est retombé à 2,8% sur un an le mois dernier, donnant à la banque centrale plus de marge pour baisser les taux. De l’autre côté, la BNS reste déterminée à éviter une appréciation excessive du franc, comme en 2025. Cela a été clair lorsqu’elle a surpris les marchés avec une baisse de taux de 0,25 point plus tôt ce trimestre, devenant l’une des premières grandes banques centrales à commencer un cycle d’assouplissement (série de baisses de taux). Cela limite en pratique la hausse possible du franc face aux autres monnaies. Cette situation — une Fed plus souple (prête à baisser les taux) et une BNS encore plus souple — suggère que, même si le dollar peut être sous pression, une forte chute de USD/CHF est peu probable. Sur le marché des options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé), la volatilité implicite à un mois (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) se situe autour de 7,2%, en baisse par rapport aux niveaux à deux chiffres observés lors de précédentes poussées géopolitiques. Cela suggère qu’une vente de volatilité via des stratégies comme le “short strangle” (vente simultanée d’une option d’achat et d’une option de vente, hors du prix actuel, pour profiter d’un cours qui reste dans une fourchette) peut être intéressante, en visant un marché sans grande tendance. Cependant, il faut rester attentif aux risques géopolitiques imprévisibles. Même si l’affrontement direct États-Unis–Iran s’est calmé, des tensions durables sur les routes maritimes mondiales continuent de menacer les chaînes d’approvisionnement (le transport des biens) et les prix de l’énergie. Une escalade soudaine pourrait faire grimper la volatilité, d’où l’importance de limiter la taille des positions (ne pas engager trop de capital) lors de la vente d’options.

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USD/CHF recule vers 0,7870, en baisse de 0,12 %, alors qu’un dollar plus faible fait suite à l’apaisement des tensions au Moyen-Orient

USD/CHF a baissé vers 0,7870 lundi et reculait de 0,12% au moment de la rédaction. Cette baisse a suivi l’affaiblissement du dollar américain après une accalmie, pour l’instant, des tensions au Moyen-Orient. Le président américain Donald Trump a ordonné un report de cinq jours d’éventuelles frappes sur des sites énergétiques iraniens, pendant que les discussions se poursuivent. Les prix du pétrole ont baissé, ce qui a réduit les attentes d’inflation (anticipations de hausse des prix) et a pesé sur les rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt des obligations d’État des États-Unis) ainsi que sur le dollar.

Évolutions au Moyen-Orient et réaction du dollar

L’incertitude reste élevée, des sources iraniennes citées par l’agence Fars niant des discussions avec Washington. L’Iran a aussi répété sa position sur le détroit d’Ormuz, ce qui maintient les marchés instables et limite une nouvelle baisse du dollar. Le franc suisse n’a pas beaucoup progressé malgré le mouvement du dollar. MUFG a indiqué que la Banque nationale suisse (BNS) s’oppose à une hausse rapide de sa monnaie et peut intervenir (agir directement sur le marché en achetant ou vendant des devises), ce qui a freiné la hausse du CHF. Les attentes de taux apportent encore un soutien à moyen terme au dollar. Les marchés ont en grande partie écarté des baisses de taux de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) cette année, et les risques liés à l’énergie maintiennent des inquiétudes sur l’inflation. Avec peu de données économiques américaines en début de semaine, la paire devrait surtout suivre l’appétit ou l’aversion pour le risque des marchés et les nouvelles venant du Moyen-Orient. Ces facteurs restent les principaux moteurs à court terme.

Divergence de politique et effets sur la volatilité

On se souvient que l’accalmie temporaire des tensions au Moyen-Orient en 2025 avait provoqué un bref recul du dollar. Cette période a montré que les gros titres géopolitiques créent des mouvements de court terme, mais que les différences de politique monétaire (la façon dont les banques centrales règlent les taux et la quantité d’argent) sont ce qui oriente surtout les tendances de change à moyen terme. Ces mouvements liés aux nouvelles ont été courts, et le dollar s’est rapidement stabilisé. La situation a beaucoup changé par rapport à l’an dernier. La politique de la Réserve fédérale a évolué : les contrats à terme sur les taux de la Fed (prix de marché qui reflètent les attentes sur les futurs taux directeurs) indiquent maintenant 65% de probabilité d’au moins deux baisses de taux de 0,25 point d’ici fin 2026. Cela reflète les dernières données d’inflation : l’indice des prix PCE “core” (mesure de l’inflation suivie par la Fed, hors énergie et alimentation) est retombé à 2,8% sur un an le mois dernier, donnant à la banque centrale plus de marge pour baisser les taux. De l’autre côté, la BNS reste déterminée à éviter une appréciation excessive du franc, comme en 2025. Cela a été clair lorsqu’elle a surpris les marchés avec une baisse de taux de 0,25 point plus tôt ce trimestre, devenant l’une des premières grandes banques centrales à commencer un cycle d’assouplissement (série de baisses de taux). Cela limite en pratique la hausse possible du franc face aux autres monnaies. Cette situation — une Fed plus souple (prête à baisser les taux) et une BNS encore plus souple — suggère que, même si le dollar peut être sous pression, une forte chute de USD/CHF est peu probable. Sur le marché des options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé), la volatilité implicite à un mois (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) se situe autour de 7,2%, en baisse par rapport aux niveaux à deux chiffres observés lors de précédentes poussées géopolitiques. Cela suggère qu’une vente de volatilité via des stratégies comme le “short strangle” (vente simultanée d’une option d’achat et d’une option de vente, hors du prix actuel, pour profiter d’un cours qui reste dans une fourchette) peut être intéressante, en visant un marché sans grande tendance. Cependant, il faut rester attentif aux risques géopolitiques imprévisibles. Même si l’affrontement direct États-Unis–Iran s’est calmé, des tensions durables sur les routes maritimes mondiales continuent de menacer les chaînes d’approvisionnement (le transport des biens) et les prix de l’énergie. Une escalade soudaine pourrait faire grimper la volatilité, d’où l’importance de limiter la taille des positions (ne pas engager trop de capital) lors de la vente d’options.

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La livre sterling s’envole face à l’affaiblissement du dollar après que Trump a retardé des frappes contre l’Iran, évoquant des discussions productives qui apaisent les tensions

La livre sterling a progressé face au dollar américain lundi après que le président américain Donald Trump a reporté une nouvelle action militaire contre l’Iran. Il a déclaré que les discussions entre les deux pays étaient constructives et pourraient aider à mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient. Au moment de la rédaction, GBP/USD s’échangeait à 1,3459. Cela représentait une hausse de plus de 0,90% sur la journée. En regardant les chocs géopolitiques de 2025 et d’avant, on voit qu’une baisse des tensions peut faire monter GBP/USD vers 1,3400. Cependant, le marché d’aujourd’hui est différent, avec la paire qui a du mal à rester au-dessus de 1,2750. Le moteur principal à l’époque était une sortie du dollar américain, considéré comme une valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de peur), un mécanisme à surveiller. Le point central pour les prochaines semaines concerne moins un événement unique que l’écart de politique monétaire entre banques centrales (différences de décisions sur les taux d’intérêt). Avec une inflation au Royaume-Uni qui reste plus élevée à 3,4% contre 3,2% aux États-Unis, la Banque d’Angleterre a moins de marge pour baisser les taux d’intérêt (le coût de l’emprunt) que la Réserve fédérale américaine. Cette différence soutient la livre et limite une baisse plus forte. De nouveaux risques géopolitiques apparaissent, non pas au Moyen-Orient, mais via le retour des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine autour des semi-conducteurs (puces électroniques). Cette incertitude renforce le dollar, utilisé comme valeur refuge, et pèse sur GBP/USD. Les traders doivent se préparer à une alternance « appétit pour le risque / évitement du risque » (les marchés achètent des actifs risqués quand tout va bien, et reviennent vers des actifs jugés sûrs quand la peur augmente), où de mauvaises nouvelles pour le commerce mondial peuvent soutenir le dollar. Pour les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), ce contexte suggère que l’achat de volatilité (parier sur de grands mouvements de prix) peut être une stratégie prudente. La volatilité implicite (niveau de variation anticipé par le marché) sur les options GBP/USD à un mois est récemment montée à 8,2%, ce qui reflète l’incertitude, mais reste sous les niveaux vus pendant la crise bancaire de 2023. Utiliser des options comme un straddle long (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) permet de gagner si le prix bouge fortement, sans devoir deviner la direction.

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La livre sterling a progressé face au dollar américain lundi après que le président américain Donald Trump a reporté une nouvelle action militaire contre l’Iran. Il a déclaré que les discussions entre les deux pays étaient constructives et pourraient aider à mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient. Au moment de la rédaction, GBP/USD s’échangeait à 1,3459. Cela représentait une hausse de plus de 0,90% sur la journée. En regardant les chocs géopolitiques de 2025 et d’avant, on voit qu’une baisse des tensions peut faire monter GBP/USD vers 1,3400. Cependant, le marché d’aujourd’hui est différent, avec la paire qui a du mal à rester au-dessus de 1,2750. Le moteur principal à l’époque était une sortie du dollar américain, considéré comme une valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de peur), un mécanisme à surveiller. Le point central pour les prochaines semaines concerne moins un événement unique que l’écart de politique monétaire entre banques centrales (différences de décisions sur les taux d’intérêt). Avec une inflation au Royaume-Uni qui reste plus élevée à 3,4% contre 3,2% aux États-Unis, la Banque d’Angleterre a moins de marge pour baisser les taux d’intérêt (le coût de l’emprunt) que la Réserve fédérale américaine. Cette différence soutient la livre et limite une baisse plus forte. De nouveaux risques géopolitiques apparaissent, non pas au Moyen-Orient, mais via le retour des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine autour des semi-conducteurs (puces électroniques). Cette incertitude renforce le dollar, utilisé comme valeur refuge, et pèse sur GBP/USD. Les traders doivent se préparer à une alternance « appétit pour le risque / évitement du risque » (les marchés achètent des actifs risqués quand tout va bien, et reviennent vers des actifs jugés sûrs quand la peur augmente), où de mauvaises nouvelles pour le commerce mondial peuvent soutenir le dollar. Pour les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), ce contexte suggère que l’achat de volatilité (parier sur de grands mouvements de prix) peut être une stratégie prudente. La volatilité implicite (niveau de variation anticipé par le marché) sur les options GBP/USD à un mois est récemment montée à 8,2%, ce qui reflète l’incertitude, mais reste sous les niveaux vus pendant la crise bancaire de 2023. Utiliser des options comme un straddle long (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre) permet de gagner si le prix bouge fortement, sans devoir deviner la direction.

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Après que Trump a retardé des frappes visant des infrastructures énergétiques iraniennes, le WTI a chuté de 9 %, repassant sous les 100 $, testant les 90 $, dans un contexte de volatilité extrême.

Le brut WTI a chuté d’environ 9% lundi, repassant sous 100 $ le baril et testant 90 $ après avoir évolué au-dessus de 101 $ plus tôt. Il a ensuite touché un plus bas de séance près de 84 $ avant de remonter vers 90 $, soit une amplitude d’environ 17 $ entre le plus haut et le plus bas. Un message affirmait que les États-Unis et l’Iran avaient eu des discussions et que des frappes contre des centrales électriques iraniennes avaient été reportées de cinq jours. Cela remplaçait un ultimatum de 48 heures qui menaçait d’une action si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert. Téhéran a nié que des discussions aient lieu. Le Corps des gardiens de la révolution islamique d’Iran a déclaré qu’il viserait des sites régionaux d’énergie et de dessalement (usines qui retirent le sel de l’eau de mer pour produire de l’eau douce) si des centrales électriques iraniennes étaient attaquées. La mise sur le marché de 400 millions de barils depuis des réserves par l’AIE (Agence internationale de l’énergie) annoncée le 11 mars commence à arriver, les États-Unis fournissant 172 millions de barils depuis la SPR (Réserve stratégique de pétrole, un stock public d’urgence) sur environ 120 jours. Goldman Sachs a fixé ses prévisions WTI à 98 $ pour mars et 105 $ pour avril, avec des flux via Ormuz à environ 5% du volume habituel. Sur un graphique en 5 minutes, le WTI s’échangeait à 89,29 $, sous une EMA (moyenne mobile exponentielle, un indicateur qui suit la tendance en donnant plus de poids aux prix récents) à 200 périodes près de 93,40. Des niveaux de support (zones de prix où les achats freinent souvent la baisse) étaient cités à 88,75, 86,50 et 85,70, avec des résistances (zones où les ventes freinent souvent la hausse) à 90,00, 90,50 et 91,00. Le WTI est un prix de référence du pétrole américain depuis le centre de stockage de Cushing (principal point de livraison physique des contrats WTI, en Oklahoma). Les prix dépendent de l’offre et de la demande, des décisions de l’OPEP (groupe de pays exportateurs de pétrole), du dollar américain, et des rapports hebdomadaires de stocks de l’API (institut professionnel pétrolier) et de l’EIA (agence publique américaine de l’énergie), qui sont à moins de 1% l’un de l’autre 75% du temps.

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Le brut WTI a chuté d’environ 9% lundi, repassant sous 100 $ le baril et testant 90 $ après avoir évolué au-dessus de 101 $ plus tôt. Il a ensuite touché un plus bas de séance près de 84 $ avant de remonter vers 90 $, soit une amplitude d’environ 17 $ entre le plus haut et le plus bas. Un message affirmait que les États-Unis et l’Iran avaient eu des discussions et que des frappes contre des centrales électriques iraniennes avaient été reportées de cinq jours. Cela remplaçait un ultimatum de 48 heures qui menaçait d’une action si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert. Téhéran a nié que des discussions aient lieu. Le Corps des gardiens de la révolution islamique d’Iran a déclaré qu’il viserait des sites régionaux d’énergie et de dessalement (usines qui retirent le sel de l’eau de mer pour produire de l’eau douce) si des centrales électriques iraniennes étaient attaquées. La mise sur le marché de 400 millions de barils depuis des réserves par l’AIE (Agence internationale de l’énergie) annoncée le 11 mars commence à arriver, les États-Unis fournissant 172 millions de barils depuis la SPR (Réserve stratégique de pétrole, un stock public d’urgence) sur environ 120 jours. Goldman Sachs a fixé ses prévisions WTI à 98 $ pour mars et 105 $ pour avril, avec des flux via Ormuz à environ 5% du volume habituel. Sur un graphique en 5 minutes, le WTI s’échangeait à 89,29 $, sous une EMA (moyenne mobile exponentielle, un indicateur qui suit la tendance en donnant plus de poids aux prix récents) à 200 périodes près de 93,40. Des niveaux de support (zones de prix où les achats freinent souvent la baisse) étaient cités à 88,75, 86,50 et 85,70, avec des résistances (zones où les ventes freinent souvent la hausse) à 90,00, 90,50 et 91,00. Le WTI est un prix de référence du pétrole américain depuis le centre de stockage de Cushing (principal point de livraison physique des contrats WTI, en Oklahoma). Les prix dépendent de l’offre et de la demande, des décisions de l’OPEP (groupe de pays exportateurs de pétrole), du dollar américain, et des rapports hebdomadaires de stocks de l’API (institut professionnel pétrolier) et de l’EIA (agence publique américaine de l’énergie), qui sont à moins de 1% l’un de l’autre 75% du temps.

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Ils ont tenté de récupérer 6 620 alors que les actions américaines s’inversaient en Europe, le Nasdaq cédant rapidement son rôle de leader

Le S&P 500 n’a pas réussi à prolonger le rebond de jeudi et a commencé à baisser tôt pendant la séance européenne. Le Nasdaq a aussi perdu son avance du début, et le mouvement est devenu plus net plus tard dans la séance, dans un contexte de « triple witching » (journée où plusieurs contrats dérivés expirent en même temps, ce qui peut augmenter les volumes et la volatilité). L’attention du marché s’est portée sur la façon dont la zone 6 620 tiendrait et sur la possibilité qu’un passage dans les 6 590 déclenche un rebond. Les tentatives de rebond se sont arrêtées vers le milieu des 6 910, et la fin de séance a laissé penser à des ventes forcées (ventes déclenchées par des appels de marge, des règles automatiques ou le manque de liquidité).

Principaux niveaux et réaction du marché

Le dollar américain a calé près de 100 (niveau de l’indice du dollar, une mesure de la force du dollar face à un panier de devises), les rendements à court terme ont monté (taux d’intérêt des obligations à courte échéance), et l’or s’est renforcé, ce qui correspond à une baisse générale de la prise de risque. Le S&P 500 a clôturé nettement sous sa moyenne mobile à 200 jours (moyenne des prix sur 200 séances, souvent utilisée comme repère de tendance). Le risque politique a aussi été évoqué, avec un délai de 48 heures attribué à Trump et un risque d’escalade. Il a aussi été question d’un tweet sur une « pause de 5 jours » et du doute sur sa durée. On retrouve un schéma connu : quand le marché n’arrive pas à prolonger un rebond, il peut ensuite chuter vite, comme en 2025. Le Nasdaq montre de nouveau des signes de perte de surperformance (il ne fait plus mieux que le reste du marché), ce qui a souvent été un signal précoce de faiblesse plus large. Cela suggère de se méfier des rebonds à venir. L’indice de volatilité du CBOE (VIX, souvent appelé « indice de la peur » car il reflète la volatilité attendue) montre cette tension : il est passé d’environ 13 à plus de 16,5 en deux semaines. Cela indique que des traders achètent une protection contre une baisse. Pour les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme les options), cela signifie que le coût de l’assurance via des options de vente (« put », un contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) augmente, ce qui pousse à agir plus tôt.

Volatilité des taux et positionnement

La pression augmente car les rendements à court terme restent élevés : le rendement du Trésor américain à 2 ans (taux d’une obligation d’État américaine à 2 ans) reste au-dessus de 4,7 % ce mois-ci. En 2025, une hausse rapide des rendements a vite provoqué une réduction du risque sur les actions. Ce niveau élevé et durable rend plus difficile l’idée de garder des actions plutôt que du cash. Les indicateurs internes du marché envoient aussi des signaux d’alerte : la ligne avance-déclin du NYSE (différence entre le nombre d’actions qui montent et celles qui baissent) n’a pas confirmé les derniers plus hauts du S&P 500. Cette divergence négative montre que moins d’actions participent à la hausse, ce qui concentre le risque sur quelques valeurs. Un retournement rapide de ces leaders peut déclencher des ventes forcées, comme lors de baisses passées. Dans ce contexte, les traders peuvent envisager des stratégies qui profitent soit d’une baisse, soit d’une forte hausse de la volatilité. Acheter des spreads de puts (stratégie d’options : acheter un put et vendre un autre put à un autre prix, pour réduire le coût avec un risque plafonné) sur des grands indices comme le SPY ou le QQQ (ETF, fonds coté en Bourse, qui suivent respectivement le S&P 500 et le Nasdaq-100) peut offrir une couverture à coût réduit avec un risque défini. Sinon, pour ceux qui anticipent un pic de peur, des positions acheteuses sur des options d’achat sur le VIX (calls : options qui gagnent si le VIX monte) peuvent être intéressantes dans les prochaines semaines.

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Ils ont tenté de récupérer 6 620 alors que les actions américaines s’inversaient en Europe, le Nasdaq cédant rapidement son rôle de leader

Le S&P 500 n’a pas réussi à prolonger le rebond de jeudi et a commencé à baisser tôt pendant la séance européenne. Le Nasdaq a aussi perdu son avance du début, et le mouvement est devenu plus net plus tard dans la séance, dans un contexte de « triple witching » (journée où plusieurs contrats dérivés expirent en même temps, ce qui peut augmenter les volumes et la volatilité). L’attention du marché s’est portée sur la façon dont la zone 6 620 tiendrait et sur la possibilité qu’un passage dans les 6 590 déclenche un rebond. Les tentatives de rebond se sont arrêtées vers le milieu des 6 910, et la fin de séance a laissé penser à des ventes forcées (ventes déclenchées par des appels de marge, des règles automatiques ou le manque de liquidité).

Principaux niveaux et réaction du marché

Le dollar américain a calé près de 100 (niveau de l’indice du dollar, une mesure de la force du dollar face à un panier de devises), les rendements à court terme ont monté (taux d’intérêt des obligations à courte échéance), et l’or s’est renforcé, ce qui correspond à une baisse générale de la prise de risque. Le S&P 500 a clôturé nettement sous sa moyenne mobile à 200 jours (moyenne des prix sur 200 séances, souvent utilisée comme repère de tendance). Le risque politique a aussi été évoqué, avec un délai de 48 heures attribué à Trump et un risque d’escalade. Il a aussi été question d’un tweet sur une « pause de 5 jours » et du doute sur sa durée. On retrouve un schéma connu : quand le marché n’arrive pas à prolonger un rebond, il peut ensuite chuter vite, comme en 2025. Le Nasdaq montre de nouveau des signes de perte de surperformance (il ne fait plus mieux que le reste du marché), ce qui a souvent été un signal précoce de faiblesse plus large. Cela suggère de se méfier des rebonds à venir. L’indice de volatilité du CBOE (VIX, souvent appelé « indice de la peur » car il reflète la volatilité attendue) montre cette tension : il est passé d’environ 13 à plus de 16,5 en deux semaines. Cela indique que des traders achètent une protection contre une baisse. Pour les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme les options), cela signifie que le coût de l’assurance via des options de vente (« put », un contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) augmente, ce qui pousse à agir plus tôt.

Volatilité des taux et positionnement

La pression augmente car les rendements à court terme restent élevés : le rendement du Trésor américain à 2 ans (taux d’une obligation d’État américaine à 2 ans) reste au-dessus de 4,7 % ce mois-ci. En 2025, une hausse rapide des rendements a vite provoqué une réduction du risque sur les actions. Ce niveau élevé et durable rend plus difficile l’idée de garder des actions plutôt que du cash. Les indicateurs internes du marché envoient aussi des signaux d’alerte : la ligne avance-déclin du NYSE (différence entre le nombre d’actions qui montent et celles qui baissent) n’a pas confirmé les derniers plus hauts du S&P 500. Cette divergence négative montre que moins d’actions participent à la hausse, ce qui concentre le risque sur quelques valeurs. Un retournement rapide de ces leaders peut déclencher des ventes forcées, comme lors de baisses passées. Dans ce contexte, les traders peuvent envisager des stratégies qui profitent soit d’une baisse, soit d’une forte hausse de la volatilité. Acheter des spreads de puts (stratégie d’options : acheter un put et vendre un autre put à un autre prix, pour réduire le coût avec un risque plafonné) sur des grands indices comme le SPY ou le QQQ (ETF, fonds coté en Bourse, qui suivent respectivement le S&P 500 et le Nasdaq-100) peut offrir une couverture à coût réduit avec un risque défini. Sinon, pour ceux qui anticipent un pic de peur, des positions acheteuses sur des options d’achat sur le VIX (calls : options qui gagnent si le VIX monte) peuvent être intéressantes dans les prochaines semaines.

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Après de lourdes pertes, l’or rebondit depuis ses plus bas depuis le début de l’année, les chasseurs de bonnes affaires réagissant au report des frappes iraniennes

L’or a rebondi lundi après avoir touché ses plus bas depuis le début de l’année. Il s’échangeait près de 4 375 $ après être passé sous 4 100 $, son plus bas niveau depuis novembre 2025, puis il est monté à un plus haut de la journée à 4 536 $. Selon Reuters, Donald Trump a demandé au Département de la Guerre de repousser de cinq jours les frappes prévues contre des centrales électriques iraniennes et des infrastructures énergétiques, en attendant des discussions. Le pétrole a baissé, ce qui a réduit les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et a entraîné une baisse du dollar américain et des rendements des obligations du Trésor américain (les « Treasuries », c’est‑à‑dire la dette de l’État américain ; le « rendement » est l’intérêt que ces obligations rapportent).

Des signaux géopolitiques alimentent la volatilité à court terme

Fars a indiqué qu’il n’y avait aucun contact direct entre les États‑Unis et l’Iran, y compris via des intermédiaires. IRNA a rapporté que l’Iran disait que sa position sur le détroit d’Ormuz et sur les conditions pour arrêter la guerre n’avait pas changé, et qu’il n’avait pas répondu aux messages concernant des demandes américaines de discussions. Durant le week‑end, Trump a déclaré que les réseaux électriques iraniens pourraient être visés si le détroit n’était pas rouvert sous quarante‑huit heures. L’Iran a averti qu’il pourrait frapper des sites énergétiques, informatiques (liés aux systèmes numériques) et de dessalement (usines qui transforment l’eau de mer en eau douce) aux États‑Unis et en Israël. Les marchés ne comptent plus sur des baisses de taux de la Réserve fédérale cette année. Des taux plus élevés pèsent souvent sur l’or, car l’or ne verse pas d’intérêt (actif « sans rendement »). Sur le plan technique (analyse basée sur les graphiques de prix), l’or a rebondi près de la moyenne mobile simple à 200 jours (« SMA », une moyenne des prix sur 200 jours) autour de 4 095 $, tout en restant sous les moyennes à 100 jours et 50 jours. Le RSI est près de 26 (indicateur de momentum qui mesure si un marché est trop vendu ou trop acheté). Une résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe vers 4 500 $, puis 4 600 $, avec 4 970 $ et 5 000 $ au‑dessus. Le support (zone où le prix a tendance à tenir) est à 4 000 $.

La demande des banques centrales soutient le long terme

Les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, un record, selon les données du World Gold Council. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des Treasuries, et peut réagir à la géopolitique, à l’inflation, aux taux et à l’appétit pour le risque (volonté des investisseurs d’acheter des actifs risqués). La pause de cinq jours introduit une forte incertitude, et la volatilité (amplitude des variations de prix) devrait rester très élevée. L’indice de volatilité de l’or (« GVZ », un indicateur basé sur les prix des options (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé)) a déjà bondi de plus de 30 % la semaine dernière, montrant l’anxiété des traders face à une issue binaire (soit succès, soit échec) de ces discussions. Dans ce contexte, parier simplement sur une hausse ou une baisse est risqué, et des approches qui profitent de grands mouvements de prix peuvent être plus adaptées. Si la situation dans le détroit d’Ormuz reste sans solution, un échec des discussions peut provoquer un retour rapide vers 5 000 $. On a vu un schéma proche au début du conflit en mer Noire en 2022, où la demande de valeur refuge (achat d’actifs jugés plus sûrs en période de crise) a vite éclipsé le reste. Les traders peuvent donc envisager de conserver ou d’acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) pour se protéger contre une escalade et une hausse rapide de l’or. À l’inverse, si la désescalade tient et que l’attention revient sur l’économie, l’or fait face à des vents contraires avec des banques centrales fermes (dites « hawkish », c’est‑à‑dire prêtes à garder des taux élevés pour combattre l’inflation). Les données de l’indice des prix à la production (mesure des prix payés par les entreprises) publiées la semaine dernière ont montré une inflation sous‑jacente (« core », inflation hors postes très volatils) encore élevée à 4,1 % sur un an, renforçant l’idée de taux élevés longtemps. Cela rend l’or, qui ne rapporte pas d’intérêt, moins attractif et peut ramener les prix vers le support de 4 100 $, ce qui peut justifier des options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) pour se protéger d’une baisse. Le tableau technique confirme cette tension, avec l’or coincé entre son support de long terme à la moyenne mobile à 200 jours et une résistance importante autour de 4 600 $. Cette zone bien définie rend utiles des stratégies sur options comme le « strangle » (acheter un call et un put hors‑de‑la‑monnaie, c’est‑à‑dire avec des prix d’exercice éloignés du prix actuel), car cela peut gagner si le prix sort fortement de la zone, dans un sens ou dans l’autre, après la fin du délai de cinq jours. Il faut aussi surveiller le pétrole brut, principal moteur des craintes d’inflation actuelles. Les contrats à terme (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) sur le West Texas Intermediate (« WTI », référence américaine du pétrole), malgré un recul à 135 $ le baril, restent bien au‑dessus de la moyenne 2025 de 110 $, ce qui pèse sur les économies. Ne pas rouvrir le détroit d’Ormuz enverrait probablement le pétrole à la hausse, compliquant les décisions des banques centrales et soutenant l’or comme protection contre l’inflation (actif censé mieux résister quand les prix montent).

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