EUR/USD se redresse après des pertes plus tôt, alors que l’euro se renforce, tandis qu’un dollar plus faible suit le report par Trump de ses plans de frappes contre l’Iran

L’EUR/USD a progressé lundi, car une faiblesse générale du dollar américain a suivi la décision du président Donald Trump de reporter des frappes prévues contre l’Iran, ce qui a réduit la demande de dollar (monnaie considérée comme plus sûre en période de risque). L’EUR/USD s’échangeait près de 1,1623 après avoir touché un plus bas de séance autour de 1,1584. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, aussi appelé DXY : un indice qui mesure le dollar contre un panier de grandes devises) évoluait près de 99 après avoir reculé depuis un plus haut de séance à 100,15. Trump a écrit que les frappes contre des centrales électriques iraniennes et des infrastructures énergétiques étaient reportées de cinq jours, alors que les discussions devraient se poursuivre cette semaine. Trump a déclaré que l’Iran voulait un accord et qu’un accord pourrait être conclu dans les cinq jours, ou plus tôt. Il a aussi dit aux journalistes que les deux camps auraient environ 15 points d’accord, dont le fait que l’Iran n’aura pas d’arme nucléaire. Des médias iraniens ont contesté ces propos, indiquant qu’il n’y avait eu aucune communication directe ou indirecte avec les États-Unis. Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que ces commentaires visaient à faire baisser les prix de l’énergie et à laisser du temps pour la planification militaire. Le pétrole WTI (West Texas Intermediate : pétrole de référence aux États-Unis) s’échangeait autour de 85,75 $, en baisse de près de 12 %, mais encore au-dessus des niveaux d’avant le conflit. Les marchés ont entièrement intégré (c’est-à-dire déjà reflété dans les prix) deux hausses de taux de la BCE cette année, tandis que des baisses de taux de la Fed ont été totalement écartées pour 2026. Le Financial Times a rapporté que l’UE pourrait perdre un accès favorable au GNL américain (gaz naturel liquéfié : gaz refroidi pour être transporté par bateau) si elle modifie son accord commercial. Le Parlement européen vote jeudi sur un pacte qui inclut un engagement d’acheter 750 milliards de dollars d’énergie américaine d’ici 2028. Nous surveillons aussi de près le vote du Parlement européen ce jeudi concernant le pacte énergétique avec les États-Unis. Tout signe de blocage pourrait peser sur l’euro, car l’UE dépend désormais du GNL américain pour plus de 50 % de ses importations totales, une hausse très forte par rapport à environ 25 % avant la crise de 2025. C’est un risque secondaire pour l’euro, susceptible de compliquer la situation de marché d’ici la fin de semaine.

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EUR/USD se redresse après des pertes plus tôt, alors que l’euro se renforce, tandis qu’un dollar plus faible suit le report par Trump de ses plans de frappes contre l’Iran

L’EUR/USD a progressé lundi, car une faiblesse générale du dollar américain a suivi la décision du président Donald Trump de reporter des frappes prévues contre l’Iran, ce qui a réduit la demande de dollar (monnaie considérée comme plus sûre en période de risque). L’EUR/USD s’échangeait près de 1,1623 après avoir touché un plus bas de séance autour de 1,1584. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, aussi appelé DXY : un indice qui mesure le dollar contre un panier de grandes devises) évoluait près de 99 après avoir reculé depuis un plus haut de séance à 100,15. Trump a écrit que les frappes contre des centrales électriques iraniennes et des infrastructures énergétiques étaient reportées de cinq jours, alors que les discussions devraient se poursuivre cette semaine. Trump a déclaré que l’Iran voulait un accord et qu’un accord pourrait être conclu dans les cinq jours, ou plus tôt. Il a aussi dit aux journalistes que les deux camps auraient environ 15 points d’accord, dont le fait que l’Iran n’aura pas d’arme nucléaire. Des médias iraniens ont contesté ces propos, indiquant qu’il n’y avait eu aucune communication directe ou indirecte avec les États-Unis. Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que ces commentaires visaient à faire baisser les prix de l’énergie et à laisser du temps pour la planification militaire. Le pétrole WTI (West Texas Intermediate : pétrole de référence aux États-Unis) s’échangeait autour de 85,75 $, en baisse de près de 12 %, mais encore au-dessus des niveaux d’avant le conflit. Les marchés ont entièrement intégré (c’est-à-dire déjà reflété dans les prix) deux hausses de taux de la BCE cette année, tandis que des baisses de taux de la Fed ont été totalement écartées pour 2026. Le Financial Times a rapporté que l’UE pourrait perdre un accès favorable au GNL américain (gaz naturel liquéfié : gaz refroidi pour être transporté par bateau) si elle modifie son accord commercial. Le Parlement européen vote jeudi sur un pacte qui inclut un engagement d’acheter 750 milliards de dollars d’énergie américaine d’ici 2028. Nous surveillons aussi de près le vote du Parlement européen ce jeudi concernant le pacte énergétique avec les États-Unis. Tout signe de blocage pourrait peser sur l’euro, car l’UE dépend désormais du GNL américain pour plus de 50 % de ses importations totales, une hausse très forte par rapport à environ 25 % avant la crise de 2025. C’est un risque secondaire pour l’euro, susceptible de compliquer la situation de marché d’ici la fin de semaine.

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Pour le T4 de Lovesac, les analystes prévoient un BPA de 2,00 £, en baisse de 6,1 % sur un an, tandis que le chiffre d’affaires progresse de 0,4 %

Les analystes de Wall Street s’attendent à ce que Lovesac (LOVE) publie un bénéfice trimestriel de 2,00 $ par action (bénéfice divisé par le nombre d’actions), en baisse de 6,1% sur un an. Le chiffre d’affaires (revenus totaux) est prévu à 242,56 millions de dollars, en hausse de 0,4% par rapport au même trimestre l’an dernier. L’estimation consensuelle du BPA (bénéfice par action) n’a pas changé au cours des 30 derniers jours. Cela indique qu’il n’y a eu aucune modification globale des prévisions des analystes sur cette période. Les analystes estiment les « Ventes nettes – Autres » (ventes après retours et remises, catégorie “autres”) à 13,43 millions de dollars, en baisse de 18,6% sur un an. Les « Ventes nettes – Internet » (ventes en ligne après retours et remises) sont prévues à 63,47 millions de dollars, en baisse de 10%. Les « Ventes nettes – Showrooms » (ventes dans des magasins d’exposition) devraient atteindre 165,67 millions de dollars, en hausse de 7,2% sur un an. Le « Nombre de showrooms en fin de période » (nombre de magasins d’exposition à la fin du trimestre) est attendu à 279, contre 257 au même trimestre l’an dernier. Nous considérons le prochain rapport de Lovesac comme un signe de croissance à l’arrêt, avec un bénéfice prévu en baisse de 6,1% malgré un chiffre d’affaires presque stable. Cela laisse penser à une pression sur les marges (part du revenu qui reste en profit) et sur l’efficacité opérationnelle (capacité à gérer coûts et opérations). Pour les traders (personnes qui achètent et vendent rapidement sur les marchés), cette stagnation est un signal important avant l’annonce. Les chiffres internes de ventes inquiètent particulièrement. Les baisses à deux chiffres des ventes internet et « autres » montrent une faiblesse de la présence numérique (capacité à vendre en ligne) et de la diversification des produits (variété de produits). La croissance dépend surtout de l’ouverture de nouveaux showrooms, une stratégie coûteuse et difficile à étendre rapidement. Cette tendance contraste avec les données de marché début 2026: les dépenses e-commerce (achats en ligne) en ameublement ont légèrement repris (+2%) après le ralentissement de 2025. Cela suggère que Lovesac pourrait perdre des parts de marché en ligne (part des ventes du secteur) au profit de concurrents. Dans ce contexte, dépendre de l’expansion des showrooms ajoute un risque important. En regardant le passé, on a vu une situation similaire avant le rapport du troisième trimestre 2025, suivi d’une baisse de 15% du cours de l’action lorsque les ventes en ligne ont déçu les investisseurs. La situation actuelle ressemble à cette période, avec des attentes encore plus faibles pour le canal numérique (ventes en ligne). Cet historique indique une forte probabilité d’une réaction négative si une faiblesse en ligne est confirmée. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’une action, comme les options), cette perspective soutient des positions baissières (parier sur une baisse) dans les prochaines semaines. Acheter des puts (options donnant le droit de vendre à un prix fixé) ou mettre en place des put debit spreads (stratégie d’options avec achat et vente de puts, pour limiter le coût) pourrait profiter d’une baisse après les résultats. Avec une volatilité implicite (variation de prix attendue par le marché) élevée autour de 75%, le marché anticipe déjà un mouvement de prix important.

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Pour le T4 de Lovesac, les analystes prévoient un BPA de 2,00 £, en baisse de 6,1 % sur un an, tandis que le chiffre d’affaires progresse de 0,4 %

Les analystes de Wall Street s’attendent à ce que Lovesac (LOVE) publie un bénéfice trimestriel de 2,00 $ par action (bénéfice divisé par le nombre d’actions), en baisse de 6,1% sur un an. Le chiffre d’affaires (revenus totaux) est prévu à 242,56 millions de dollars, en hausse de 0,4% par rapport au même trimestre l’an dernier. L’estimation consensuelle du BPA (bénéfice par action) n’a pas changé au cours des 30 derniers jours. Cela indique qu’il n’y a eu aucune modification globale des prévisions des analystes sur cette période. Les analystes estiment les « Ventes nettes – Autres » (ventes après retours et remises, catégorie “autres”) à 13,43 millions de dollars, en baisse de 18,6% sur un an. Les « Ventes nettes – Internet » (ventes en ligne après retours et remises) sont prévues à 63,47 millions de dollars, en baisse de 10%. Les « Ventes nettes – Showrooms » (ventes dans des magasins d’exposition) devraient atteindre 165,67 millions de dollars, en hausse de 7,2% sur un an. Le « Nombre de showrooms en fin de période » (nombre de magasins d’exposition à la fin du trimestre) est attendu à 279, contre 257 au même trimestre l’an dernier. Nous considérons le prochain rapport de Lovesac comme un signe de croissance à l’arrêt, avec un bénéfice prévu en baisse de 6,1% malgré un chiffre d’affaires presque stable. Cela laisse penser à une pression sur les marges (part du revenu qui reste en profit) et sur l’efficacité opérationnelle (capacité à gérer coûts et opérations). Pour les traders (personnes qui achètent et vendent rapidement sur les marchés), cette stagnation est un signal important avant l’annonce. Les chiffres internes de ventes inquiètent particulièrement. Les baisses à deux chiffres des ventes internet et « autres » montrent une faiblesse de la présence numérique (capacité à vendre en ligne) et de la diversification des produits (variété de produits). La croissance dépend surtout de l’ouverture de nouveaux showrooms, une stratégie coûteuse et difficile à étendre rapidement. Cette tendance contraste avec les données de marché début 2026: les dépenses e-commerce (achats en ligne) en ameublement ont légèrement repris (+2%) après le ralentissement de 2025. Cela suggère que Lovesac pourrait perdre des parts de marché en ligne (part des ventes du secteur) au profit de concurrents. Dans ce contexte, dépendre de l’expansion des showrooms ajoute un risque important. En regardant le passé, on a vu une situation similaire avant le rapport du troisième trimestre 2025, suivi d’une baisse de 15% du cours de l’action lorsque les ventes en ligne ont déçu les investisseurs. La situation actuelle ressemble à cette période, avec des attentes encore plus faibles pour le canal numérique (ventes en ligne). Cet historique indique une forte probabilité d’une réaction négative si une faiblesse en ligne est confirmée. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’une action, comme les options), cette perspective soutient des positions baissières (parier sur une baisse) dans les prochaines semaines. Acheter des puts (options donnant le droit de vendre à un prix fixé) ou mettre en place des put debit spreads (stratégie d’options avec achat et vente de puts, pour limiter le coût) pourrait profiter d’une baisse après les résultats. Avec une volatilité implicite (variation de prix attendue par le marché) élevée autour de 75%, le marché anticipe déjà un mouvement de prix important.

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La confiance des consommateurs de la zone euro s’est établie à -16,3 en mars, nettement en deçà des prévisions de -14,4.

La confiance des consommateurs dans la zone euro était de -16,3 en mars. C’était en dessous de la prévision de -14,4. Le fort écart en mars, avec une baisse à -16,3 au lieu de -14,4, montre une faiblesse importante à venir. C’est le niveau le plus bas depuis six mois et cela suggère que les dépenses des ménages (l’argent dépensé par les consommateurs) pourraient ralentir au début du deuxième trimestre. Il faut donc s’attendre à une pression à la baisse sur les indices boursiers européens (moyennes de marché qui suivent un groupe d’actions).

Implications For ECB Policy

Ces données faibles influencent directement les attentes sur la politique de la Banque centrale européenne (BCE, l’organisme qui fixe les taux d’intérêt dans la zone euro), rendant une baisse des taux plus probable. Les prix de marché indiquent désormais 75% de probabilité d’une baisse de taux lors de la réunion de juin de la BCE, contre 50% la semaine dernière. Miser sur des rendements plus bas (taux d’intérêt des obligations) via des contrats à terme sur le Bund allemand (obligation d’État allemande, souvent utilisée comme référence) devient une option centrale. Avec l’indice EURO STOXX 50 (indice boursier des 50 grandes entreprises de la zone euro) proche de 5 450, ces niveaux semblent plus vulnérables dans un contexte de demande des consommateurs en baisse. Cela menace les résultats des secteurs de la distribution (vente au détail) et du luxe, qui ont soutenu le marché. Acheter des options de vente (puts, produits qui prennent de la valeur si l’indice baisse) sur l’indice peut servir de protection contre une baisse possible dans les prochaines semaines. L’écart de taux d’intérêt qui s’élargit avec les États-Unis pèse sur l’euro, qui est passé sous le niveau important de 1,0700 face au dollar américain. La direction la plus probable pour la monnaie semble être la baisse. Vendre la paire EUR/USD (parier sur une baisse de l’euro contre le dollar), via des contrats à terme ou des options (contrats donnant un droit d’achat ou de vente à un prix fixé), est une réponse cohérente à ces données. Cette situation rappelle l’été 2025, quand une chute comparable du moral avait précédé une baisse de 5% des actions. Cette baisse de confiance avait annoncé de faibles ventes au détail (achats en magasin et en ligne) deux mois plus tard. Vu ce précédent, nous nous préparons à une hausse possible de la volatilité (fortes variations des prix).

Historical Parallels And Volatility Risk

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La confiance des consommateurs de la zone euro s’est établie à -16,3 en mars, nettement en deçà des prévisions de -14,4.

La confiance des consommateurs dans la zone euro était de -16,3 en mars. C’était en dessous de la prévision de -14,4. Le fort écart en mars, avec une baisse à -16,3 au lieu de -14,4, montre une faiblesse importante à venir. C’est le niveau le plus bas depuis six mois et cela suggère que les dépenses des ménages (l’argent dépensé par les consommateurs) pourraient ralentir au début du deuxième trimestre. Il faut donc s’attendre à une pression à la baisse sur les indices boursiers européens (moyennes de marché qui suivent un groupe d’actions).

Implications For ECB Policy

Ces données faibles influencent directement les attentes sur la politique de la Banque centrale européenne (BCE, l’organisme qui fixe les taux d’intérêt dans la zone euro), rendant une baisse des taux plus probable. Les prix de marché indiquent désormais 75% de probabilité d’une baisse de taux lors de la réunion de juin de la BCE, contre 50% la semaine dernière. Miser sur des rendements plus bas (taux d’intérêt des obligations) via des contrats à terme sur le Bund allemand (obligation d’État allemande, souvent utilisée comme référence) devient une option centrale. Avec l’indice EURO STOXX 50 (indice boursier des 50 grandes entreprises de la zone euro) proche de 5 450, ces niveaux semblent plus vulnérables dans un contexte de demande des consommateurs en baisse. Cela menace les résultats des secteurs de la distribution (vente au détail) et du luxe, qui ont soutenu le marché. Acheter des options de vente (puts, produits qui prennent de la valeur si l’indice baisse) sur l’indice peut servir de protection contre une baisse possible dans les prochaines semaines. L’écart de taux d’intérêt qui s’élargit avec les États-Unis pèse sur l’euro, qui est passé sous le niveau important de 1,0700 face au dollar américain. La direction la plus probable pour la monnaie semble être la baisse. Vendre la paire EUR/USD (parier sur une baisse de l’euro contre le dollar), via des contrats à terme ou des options (contrats donnant un droit d’achat ou de vente à un prix fixé), est une réponse cohérente à ces données. Cette situation rappelle l’été 2025, quand une chute comparable du moral avait précédé une baisse de 5% des actions. Cette baisse de confiance avait annoncé de faibles ventes au détail (achats en magasin et en ligne) deux mois plus tard. Vu ce précédent, nous nous préparons à une hausse possible de la volatilité (fortes variations des prix).

Historical Parallels And Volatility Risk

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Rabobank s’attend à ce que Banxico maintienne son taux à 7,00 %, alors que le conflit avec l’Iran et les divisions au sein du Conseil accentuent les risques inflationnistes

Les stratégistes de Rabobank, Molly Schwartz et Christian Lawrence, s’attendent à ce que Banxico (la banque centrale du Mexique) maintienne le taux directeur au jour le jour (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale, appliqué aux prêts très courts entre banques) à 7,00 % lors de la réunion du 26 mars. Ils évoquent des risques d’inflation (hausse générale des prix) liés à la guerre en Iran, ainsi que des inquiétudes plus anciennes sur une inflation qui dure. Ils notent que le Mexique a mis en place certaines mesures pour limiter l’effet de la guerre sur les prix. Ils s’attendent malgré tout à une hausse de l’inflation à cause de prix plus élevés. Ils décrivent aussi des divisions au sein du Conseil des gouverneurs de Banxico (le groupe de décideurs) entre les membres surtout centrés sur l’inflation et ceux davantage centrés sur la croissance (l’activité économique). Ils ajoutent qu’un contexte économique plus faible pourrait compliquer les décisions. Ils continuent de prévoir deux baisses de taux de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) cette année, à partir de juin. Ils disent que le risque est d’avoir moins de baisses et qu’elles commencent plus tard dans l’année. La banque centrale est restée plus restrictive que prévu (elle a gardé des taux élevés pour freiner l’inflation), avec une seule baisse de 25 points de base au quatrième trimestre 2025 au lieu de deux. Cette prudence répondait à l’inflation globale (l’inflation “totale”, incluant énergie et alimentation) qui a atteint en moyenne 5,2 % en 2025, portée par un choc des prix de l’énergie (hausse rapide et forte) lié au conflit. Le peso mexicain en a profité : le taux de change USD/MXN (combien de pesos pour 1 dollar) est passé d’environ 18,50 à 17,80 sur l’année. Aujourd’hui, avec un taux au jour le jour à 6,75 % et les dernières données d’inflation de février 2026 encore élevées à 4,3 %, les opérateurs de marché devraient rester prudents avant d’anticiper d’autres baisses. L’historique de la banque centrale, qui privilégie le contrôle de l’inflation, suggère qu’il faudra des conditions strictes pour assouplir davantage la politique monétaire (rendre le crédit moins cher en baissant les taux). Ce contexte favorise les stratégies qui profitent d’un peso stable ou plus fort. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un prix comme un taux de change), cela renforce l’intérêt du “carry trade” sur le peso (stratégie consistant à emprunter dans une monnaie à faible taux et investir dans une monnaie à taux plus élevé). Vendre des options d’achat USD/MXN “hors de la monnaie” (options qui ne vaudraient quelque chose que si le dollar monte beaucoup) pour encaisser une prime (le prix payé pour l’option) reste une stratégie possible, en pariant que l’écart de taux d’intérêt élevé limitera une forte baisse du peso. Les traders peuvent aussi utiliser des swaps de taux d’intérêt (contrats pour échanger des paiements de taux) afin de recevoir le taux TIIE 28 jours (taux de référence mexicain à 28 jours), en se positionnant pour des taux élevés plus longtemps (“plus élevé plus longtemps”) de la part de Banxico. Le principal risque serait un ralentissement plus fort que prévu aux États-Unis, ce qui pourrait réduire les exportations mexicaines et pousser le conseil à privilégier la croissance. Cependant, les données récentes sur l’emploi américain de février 2026 ont montré un marché du travail solide, ce qui suggère que ce risque reste limité pour l’instant.

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Rabobank s’attend à ce que Banxico maintienne son taux à 7,00 %, alors que le conflit avec l’Iran et les divisions au sein du Conseil accentuent les risques inflationnistes

Les stratégistes de Rabobank, Molly Schwartz et Christian Lawrence, s’attendent à ce que Banxico (la banque centrale du Mexique) maintienne le taux directeur au jour le jour (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale, appliqué aux prêts très courts entre banques) à 7,00 % lors de la réunion du 26 mars. Ils évoquent des risques d’inflation (hausse générale des prix) liés à la guerre en Iran, ainsi que des inquiétudes plus anciennes sur une inflation qui dure. Ils notent que le Mexique a mis en place certaines mesures pour limiter l’effet de la guerre sur les prix. Ils s’attendent malgré tout à une hausse de l’inflation à cause de prix plus élevés. Ils décrivent aussi des divisions au sein du Conseil des gouverneurs de Banxico (le groupe de décideurs) entre les membres surtout centrés sur l’inflation et ceux davantage centrés sur la croissance (l’activité économique). Ils ajoutent qu’un contexte économique plus faible pourrait compliquer les décisions. Ils continuent de prévoir deux baisses de taux de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) cette année, à partir de juin. Ils disent que le risque est d’avoir moins de baisses et qu’elles commencent plus tard dans l’année. La banque centrale est restée plus restrictive que prévu (elle a gardé des taux élevés pour freiner l’inflation), avec une seule baisse de 25 points de base au quatrième trimestre 2025 au lieu de deux. Cette prudence répondait à l’inflation globale (l’inflation “totale”, incluant énergie et alimentation) qui a atteint en moyenne 5,2 % en 2025, portée par un choc des prix de l’énergie (hausse rapide et forte) lié au conflit. Le peso mexicain en a profité : le taux de change USD/MXN (combien de pesos pour 1 dollar) est passé d’environ 18,50 à 17,80 sur l’année. Aujourd’hui, avec un taux au jour le jour à 6,75 % et les dernières données d’inflation de février 2026 encore élevées à 4,3 %, les opérateurs de marché devraient rester prudents avant d’anticiper d’autres baisses. L’historique de la banque centrale, qui privilégie le contrôle de l’inflation, suggère qu’il faudra des conditions strictes pour assouplir davantage la politique monétaire (rendre le crédit moins cher en baissant les taux). Ce contexte favorise les stratégies qui profitent d’un peso stable ou plus fort. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un prix comme un taux de change), cela renforce l’intérêt du “carry trade” sur le peso (stratégie consistant à emprunter dans une monnaie à faible taux et investir dans une monnaie à taux plus élevé). Vendre des options d’achat USD/MXN “hors de la monnaie” (options qui ne vaudraient quelque chose que si le dollar monte beaucoup) pour encaisser une prime (le prix payé pour l’option) reste une stratégie possible, en pariant que l’écart de taux d’intérêt élevé limitera une forte baisse du peso. Les traders peuvent aussi utiliser des swaps de taux d’intérêt (contrats pour échanger des paiements de taux) afin de recevoir le taux TIIE 28 jours (taux de référence mexicain à 28 jours), en se positionnant pour des taux élevés plus longtemps (“plus élevé plus longtemps”) de la part de Banxico. Le principal risque serait un ralentissement plus fort que prévu aux États-Unis, ce qui pourrait réduire les exportations mexicaines et pousser le conseil à privilégier la croissance. Cependant, les données récentes sur l’emploi américain de février 2026 ont montré un marché du travail solide, ce qui suggère que ce risque reste limité pour l’instant.

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Bob Savage affirme que le HUF et le PLN restent résilients, soutenus par la liquidité, malgré l’affaiblissement des taux réels lors de la quatrième semaine du conflit.

Les monnaies d’Europe centrale et orientale, comme le forint hongrois (HUF) et le zloty polonais (PLN), ont résisté jusqu’à la quatrième semaine du conflit, soutenues par des **taux réels** élevés et une bonne **liquidité**. Des fondamentaux qui se dégradent, plus les pressions liées à l’énergie et au travail, ainsi que les hausses de taux attendues en Europe de l’Ouest, pourraient forcer des changements plus rapides de politique monétaire par les banques centrales de la région. La décision de la banque centrale hongroise (MNB) est présentée comme un test pour les monnaies à **haut rendement**, avec des flux sur le HUF décrits comme solides la semaine passée après des sorties au début du conflit. Le HUF est décrit comme l’un des meilleurs en EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) sur plusieurs types d’actifs, malgré des risques de politique économique liés aux garanties de prix de l’énergie en Hongrie. La MNB devrait laisser les taux inchangés. Un « coussin » de taux réel de 300–400 **points de base** (un point de base = 0,01 point de pourcentage) est jugé suffisant pour limiter les sorties de capitaux si l’inflation à court terme (CPI, indice des prix à la consommation) correspond aux prévisions. Le texte ajoute que ce niveau pourrait être un minimum, car des coûts plus élevés de l’énergie et du travail pourraient réduire rapidement les taux réels. Le PLN et le HUF sont décrits comme offrant de la liquidité et des taux réels, tandis que les risques de politique économique augmentent. Le RON (leu roumain) et la CZK (couronne tchèque) sont décrits comme en retard. Le RON est cité comme l’un des plus mauvais dans iFlow (un outil/indicateur de suivi des flux de marché), à cause de taux réels faibles, et décrit comme passant dans une position nettement sous-détenue (moins détenue que d’habitude par les investisseurs).

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Bob Savage affirme que le HUF et le PLN restent résilients, soutenus par la liquidité, malgré l’affaiblissement des taux réels lors de la quatrième semaine du conflit.

Les monnaies d’Europe centrale et orientale, comme le forint hongrois (HUF) et le zloty polonais (PLN), ont résisté jusqu’à la quatrième semaine du conflit, soutenues par des **taux réels** élevés et une bonne **liquidité**. Des fondamentaux qui se dégradent, plus les pressions liées à l’énergie et au travail, ainsi que les hausses de taux attendues en Europe de l’Ouest, pourraient forcer des changements plus rapides de politique monétaire par les banques centrales de la région. La décision de la banque centrale hongroise (MNB) est présentée comme un test pour les monnaies à **haut rendement**, avec des flux sur le HUF décrits comme solides la semaine passée après des sorties au début du conflit. Le HUF est décrit comme l’un des meilleurs en EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) sur plusieurs types d’actifs, malgré des risques de politique économique liés aux garanties de prix de l’énergie en Hongrie. La MNB devrait laisser les taux inchangés. Un « coussin » de taux réel de 300–400 **points de base** (un point de base = 0,01 point de pourcentage) est jugé suffisant pour limiter les sorties de capitaux si l’inflation à court terme (CPI, indice des prix à la consommation) correspond aux prévisions. Le texte ajoute que ce niveau pourrait être un minimum, car des coûts plus élevés de l’énergie et du travail pourraient réduire rapidement les taux réels. Le PLN et le HUF sont décrits comme offrant de la liquidité et des taux réels, tandis que les risques de politique économique augmentent. Le RON (leu roumain) et la CZK (couronne tchèque) sont décrits comme en retard. Le RON est cité comme l’un des plus mauvais dans iFlow (un outil/indicateur de suivi des flux de marché), à cause de taux réels faibles, et décrit comme passant dans une position nettement sous-détenue (moins détenue que d’habitude par les investisseurs).

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