Trump a déclaré aux journalistes que des discussions sur l’Iran pourraient mettre fin au conflit et rouvrir bientôt le détroit d’Ormuz.

Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient eu des discussions solides sur la guerre avec l’Iran et que d’autres échanges pourraient avoir lieu bientôt, возможно par téléphone. Il a dit que les discussions ont commencé dimanche et ont continué jusqu’au soir, et qu’il espère se rencontrer bientôt pour régler la question. Il a dit qu’il existe de grands points d’accord, dont 15 points, et que l’Iran a accepté de ne pas avoir d’arme nucléaire (bombe nucléaire). Il a aussi dit que les États-Unis ne veulent aucun enrichissement (processus qui augmente la proportion d’uranium utilisable pour une centrale, ou pour une bombe) et veulent récupérer l’uranium enrichi, et il a parlé de « poussière nucléaire » (expression vague pour parler de résidus ou de contamination liés au nucléaire).

Volatilité Des Marchés Et Signaux Diplomatiques

Trump a dit que Witkoff et Kushner ont eu des discussions, et qu’il a parlé avec des dirigeants de premier plan, y compris avec ce qu’il a décrit comme un dirigeant iranien très respecté. Il a dit qu’il n’a pas eu de nouvelles du fils de l’ayatollah et qu’il ne le considère pas comme le dirigeant. Il a dit qu’il ne veut pas que le fils de l’ayatollah soit tué et qu’il ne sait pas s’il est encore en vie. Il a dit qu’il ne peut pas garantir un accord et que c’est l’Iran qui a appelé les États-Unis, pas l’inverse. Il a dit qu’Israël serait content du résultat et qu’il a parlé récemment avec Israël. Il a dit que le prix va « chuter comme une pierre » s’il y a un accord, et que le détroit d’Ormuz sera rouvert très bientôt si un accord est conclu. On observe un schéma déjà vu, surtout en 2019-2020, quand l’idée d’un grand accord avec l’Iran a provoqué de fortes variations des marchés. La possibilité d’un accord, même lointain, crée une forte instabilité des prix (volatilité) à laquelle les traders doivent se préparer. Cette leçon montre que les prix du pétrole peuvent réagir très vite à des titres sur la diplomatie, parfois plus qu’aux données réelles sur l’offre (quantités de pétrole disponibles). Avec le pétrole West Texas Intermediate (WTI, pétrole de référence aux États-Unis) qui se maintient autour de 88 $ le baril, le marché inclut clairement une prime de risque (surcoût lié à un danger) liée aux tensions au Moyen-Orient. Des données récentes sur le transport maritime, début mars 2026, montrent que les coûts d’assurance (prix payé pour couvrir les risques) pour les pétroliers (navires qui transportent du pétrole) passant par le détroit d’Ormuz ont augmenté de 12 % depuis le début de l’année. Cela reflète l’incertitude qui grandit depuis l’échec des discussions officielles fin 2025.

Se Positionner Pour De Fortes Variations De Prix

Cette situation fait du trading de la volatilité (miser sur de grands mouvements de prix, pas sur une direction précise) une stratégie centrale pour les prochaines semaines. On a vu l’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (OVX, indicateur basé sur les prix des options qui mesure l’instabilité attendue du pétrole) bondir de plus de 30 % en une seule journée lors de tensions similaires en septembre 2019 après des attaques contre des infrastructures en Arabie saoudite. Les traders devraient surveiller l’OVX, maintenant proche de 36, comme indicateur avancé (signal précoce) d’un mouvement de prix imminent. Pour ceux qui s’attendent à une percée diplomatique soudaine, acheter des options de vente « hors de la monnaie » (put options out-of-the-money : options qui ne valent pas grand-chose à l’achat car le prix actuel n’a pas encore dépassé le niveau utile) sur les contrats à terme (futures : contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix défini) de mai ou juin offre une façon de viser une chute rapide des prix. À l’inverse, des options d’achat (call options : droit d’acheter à un prix fixé) servent d’assurance contre une nouvelle escalade qui pourrait réduire l’offre. L’objectif est de construire des positions qui profitent d’un grand mouvement de prix, car si le marché ne bouge pas, la valeur de ces options diminue avec le temps (perte de valeur liée au temps). L’idée centrale est qu’un accord ferait probablement baisser fortement les prix du pétrole, car la peur d’un manque d’offre disparaîtrait. On a vu le Brent (pétrole de référence international) reculer de 4 % en une seule séance en novembre dernier sur une simple rumeur selon laquelle des négociateurs pourraient se revoir. Ce résultat très binaire (soit ça arrive, soit ça n’arrive pas) rend adaptées des stratégies comme les straddles (acheter en même temps une option d’achat et une option de vente) ou les strangles (similaire, mais avec des prix d’exercice différents), qui gagnent si le prix bouge beaucoup dans un sens ou dans l’autre. Le flux réel de pétrole (quantités qui passent effectivement) à travers le détroit d’Ormuz reste l’indicateur en temps réel le plus important. Toute déclaration officielle sur la sécurité maritime (protection des navires) ou les règles de passage affectera immédiatement le contrat à terme du mois le plus proche (front-month : échéance la plus proche). Suivre ces points de passage étroits (chokepoints : zones où le trafic peut être bloqué facilement) est aussi important que suivre les nouvelles diplomatiques.

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Trump a déclaré aux journalistes que des discussions sur l’Iran pourraient mettre fin au conflit et rouvrir bientôt le détroit d’Ormuz.

Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient eu des discussions solides sur la guerre avec l’Iran et que d’autres échanges pourraient avoir lieu bientôt, возможно par téléphone. Il a dit que les discussions ont commencé dimanche et ont continué jusqu’au soir, et qu’il espère se rencontrer bientôt pour régler la question. Il a dit qu’il existe de grands points d’accord, dont 15 points, et que l’Iran a accepté de ne pas avoir d’arme nucléaire (bombe nucléaire). Il a aussi dit que les États-Unis ne veulent aucun enrichissement (processus qui augmente la proportion d’uranium utilisable pour une centrale, ou pour une bombe) et veulent récupérer l’uranium enrichi, et il a parlé de « poussière nucléaire » (expression vague pour parler de résidus ou de contamination liés au nucléaire).

Volatilité Des Marchés Et Signaux Diplomatiques

Trump a dit que Witkoff et Kushner ont eu des discussions, et qu’il a parlé avec des dirigeants de premier plan, y compris avec ce qu’il a décrit comme un dirigeant iranien très respecté. Il a dit qu’il n’a pas eu de nouvelles du fils de l’ayatollah et qu’il ne le considère pas comme le dirigeant. Il a dit qu’il ne veut pas que le fils de l’ayatollah soit tué et qu’il ne sait pas s’il est encore en vie. Il a dit qu’il ne peut pas garantir un accord et que c’est l’Iran qui a appelé les États-Unis, pas l’inverse. Il a dit qu’Israël serait content du résultat et qu’il a parlé récemment avec Israël. Il a dit que le prix va « chuter comme une pierre » s’il y a un accord, et que le détroit d’Ormuz sera rouvert très bientôt si un accord est conclu. On observe un schéma déjà vu, surtout en 2019-2020, quand l’idée d’un grand accord avec l’Iran a provoqué de fortes variations des marchés. La possibilité d’un accord, même lointain, crée une forte instabilité des prix (volatilité) à laquelle les traders doivent se préparer. Cette leçon montre que les prix du pétrole peuvent réagir très vite à des titres sur la diplomatie, parfois plus qu’aux données réelles sur l’offre (quantités de pétrole disponibles). Avec le pétrole West Texas Intermediate (WTI, pétrole de référence aux États-Unis) qui se maintient autour de 88 $ le baril, le marché inclut clairement une prime de risque (surcoût lié à un danger) liée aux tensions au Moyen-Orient. Des données récentes sur le transport maritime, début mars 2026, montrent que les coûts d’assurance (prix payé pour couvrir les risques) pour les pétroliers (navires qui transportent du pétrole) passant par le détroit d’Ormuz ont augmenté de 12 % depuis le début de l’année. Cela reflète l’incertitude qui grandit depuis l’échec des discussions officielles fin 2025.

Se Positionner Pour De Fortes Variations De Prix

Cette situation fait du trading de la volatilité (miser sur de grands mouvements de prix, pas sur une direction précise) une stratégie centrale pour les prochaines semaines. On a vu l’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (OVX, indicateur basé sur les prix des options qui mesure l’instabilité attendue du pétrole) bondir de plus de 30 % en une seule journée lors de tensions similaires en septembre 2019 après des attaques contre des infrastructures en Arabie saoudite. Les traders devraient surveiller l’OVX, maintenant proche de 36, comme indicateur avancé (signal précoce) d’un mouvement de prix imminent. Pour ceux qui s’attendent à une percée diplomatique soudaine, acheter des options de vente « hors de la monnaie » (put options out-of-the-money : options qui ne valent pas grand-chose à l’achat car le prix actuel n’a pas encore dépassé le niveau utile) sur les contrats à terme (futures : contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix défini) de mai ou juin offre une façon de viser une chute rapide des prix. À l’inverse, des options d’achat (call options : droit d’acheter à un prix fixé) servent d’assurance contre une nouvelle escalade qui pourrait réduire l’offre. L’objectif est de construire des positions qui profitent d’un grand mouvement de prix, car si le marché ne bouge pas, la valeur de ces options diminue avec le temps (perte de valeur liée au temps). L’idée centrale est qu’un accord ferait probablement baisser fortement les prix du pétrole, car la peur d’un manque d’offre disparaîtrait. On a vu le Brent (pétrole de référence international) reculer de 4 % en une seule séance en novembre dernier sur une simple rumeur selon laquelle des négociateurs pourraient se revoir. Ce résultat très binaire (soit ça arrive, soit ça n’arrive pas) rend adaptées des stratégies comme les straddles (acheter en même temps une option d’achat et une option de vente) ou les strangles (similaire, mais avec des prix d’exercice différents), qui gagnent si le prix bouge beaucoup dans un sens ou dans l’autre. Le flux réel de pétrole (quantités qui passent effectivement) à travers le détroit d’Ormuz reste l’indicateur en temps réel le plus important. Toute déclaration officielle sur la sécurité maritime (protection des navires) ou les règles de passage affectera immédiatement le contrat à terme du mois le plus proche (front-month : échéance la plus proche). Suivre ces points de passage étroits (chokepoints : zones où le trafic peut être bloqué facilement) est aussi important que suivre les nouvelles diplomatiques.

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Malgré le démenti iranien, les actions américaines ont bondi après les affirmations de négociations de Trump ; le NASDAQ et le Dow ont gagné 2 %, le S&P 1,7 %

Les actions américaines ont monté lundi matin après que le président américain Donald Trump a dit que des discussions étaient en cours avec l’Iran pour arrêter une guerre qui approche d’un mois. Le NASDAQ Composite et le Dow Jones Industrial Average ont brièvement dépassé +2 %, tandis que le S&P 500 a gagné +1,7 %. Les contrats à terme sur le pétrole (prix du pétrole pour une date future) ont chuté de 9 % après cette déclaration, passant juste sous 90 $ le baril. Le ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé qu’il n’y avait pas de discussions directes, et la situation a été comparée à une annonce contestée similaire en mars.

Les marchés réagissent aux déclarations de paix

Des rapports ont aussi mentionné de grosses positions de marché prises quelques minutes avant que Trump publie sur Truth Social (son réseau social). Trump a dit que les États-Unis repousseraient de cinq jours le bombardement des infrastructures énergétiques (installations de pétrole, gaz, électricité), et il a indiqué à Fox Business que la guerre pourrait se terminer en cinq jours ou moins. Un responsable israélien a déclaré que les opérations continueraient tout en évitant les installations énergétiques. Le S&P 500 est repassé au-dessus de 6 550, après avoir cassé ce niveau vendredi. Le rapport a aussi cité 6 400 comme niveau possible, atteint pour la dernière fois fin septembre 2025. Il a ajouté que les traders (personnes qui achètent et vendent pour profiter des variations de prix) pourraient surveiller un retournement à la hausse des contrats à terme sur le pétrole ou des rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt payés par la dette de l’État américain). On voit le marché monter fortement sur un espoir peut-être non confirmé. La hausse des actions et la chute rapide du pétrole créent une situation typique de forte instabilité des prix dans les prochaines semaines. Quand un seul titre d’actualité fait bouger le marché de plusieurs points de pourcentage, c’est un contexte favorable aux stratégies avec options (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé, avant une date).

Stratégies d’options en période de forte instabilité

Avec cette incertitude, le point central est la volatilité implicite (estimation, via le prix des options, de l’ampleur des variations attendues). L’indice CBOE Volatility Index (VIX) (indice qui mesure la peur/le stress attendu sur le S&P 500) a bondi de plus de 30 % quand ce conflit a commencé le mois dernier, comme lors des pics au début de la guerre en Ukraine en 2022. Les traders doivent s’attendre à une volatilité élevée tant que les déclarations de Trump sont officiellement démenties par l’Iran. Pour ceux qui pensent qu’un accord de paix est vraiment proche, acheter des options d’achat (call : droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur le S&P 500 ou sur des secteurs comme la consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles) peut être rentable. Une approche plus prudente consiste à utiliser des spreads haussiers avec calls (acheter un call et vendre un autre call à un prix plus élevé) afin de profiter d’une hausse possible tout en limitant la perte si l’accord échoue. Le fait que le marché récupère le niveau 6 550 est positif, mais fragile. À l’inverse, si l’on pense que c’est une répétition d’une fausse annonce du début du mois, acheter des options de vente (put : droit de vendre plus tard à un prix fixé) est l’option la plus directe. Une cassure des récents plus bas pourrait facilement envoyer le S&P 500 vers 6 400, un niveau qu’on n’a pas vu depuis septembre 2025. Des spreads baissiers avec puts (acheter un put et vendre un autre put à un prix plus bas) peuvent aussi servir à miser à moindre coût sur un retour vers ce support (niveau de prix où le marché a tendance à arrêter de baisser). La baisse de 9 % des contrats à terme sur le pétrole sous 90 $ le baril semble être la réaction excessive la plus importante. Des perturbations géopolitiques dans le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole) ont historiquement fait grimper les prix de 10 à 20 % en quelques jours. Parier sur un rebond via les contrats à terme sur le pétrole ou via des options d’achat sur des ETF énergie (fonds cotés en bourse qui suivent un secteur), comme XLE, paraît offrir un bon équilibre gain/risque si la trêve de cinq jours échoue. Pour ceux qui ne savent pas dans quel sens le marché ira, mais qui s’attendent à de grands mouvements, un straddle long (acheter un call et un put au même prix d’exercice) ou un strangle long (acheter un call et un put avec des prix d’exercice différents) sur le SPX (indice du S&P 500) est un pari sur la volatilité. Cette approche gagne si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre, ce qui convient à une issue binaire comme « guerre » ou « paix ». L’essentiel est que le mouvement dépasse la prime (coût payé) des options. Il faut surveiller de près les indicateurs cités, surtout le prix du pétrole. Si les contrats à terme sur le pétrole WTI (West Texas Intermediate, pétrole de référence aux États-Unis) se retournent et remontent au-dessus de 95 $, ce serait un signal fort que l’optimisme du marché s’efface. Cela pourrait déclencher la sortie des positions haussières sur les actions et préparer une nouvelle baisse. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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Les actions américaines ont monté lundi matin après que le président américain Donald Trump a dit que des discussions étaient en cours avec l’Iran pour arrêter une guerre qui approche d’un mois. Le NASDAQ Composite et le Dow Jones Industrial Average ont brièvement dépassé +2 %, tandis que le S&P 500 a gagné +1,7 %. Les contrats à terme sur le pétrole (prix du pétrole pour une date future) ont chuté de 9 % après cette déclaration, passant juste sous 90 $ le baril. Le ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé qu’il n’y avait pas de discussions directes, et la situation a été comparée à une annonce contestée similaire en mars.

Les marchés réagissent aux déclarations de paix

Des rapports ont aussi mentionné de grosses positions de marché prises quelques minutes avant que Trump publie sur Truth Social (son réseau social). Trump a dit que les États-Unis repousseraient de cinq jours le bombardement des infrastructures énergétiques (installations de pétrole, gaz, électricité), et il a indiqué à Fox Business que la guerre pourrait se terminer en cinq jours ou moins. Un responsable israélien a déclaré que les opérations continueraient tout en évitant les installations énergétiques. Le S&P 500 est repassé au-dessus de 6 550, après avoir cassé ce niveau vendredi. Le rapport a aussi cité 6 400 comme niveau possible, atteint pour la dernière fois fin septembre 2025. Il a ajouté que les traders (personnes qui achètent et vendent pour profiter des variations de prix) pourraient surveiller un retournement à la hausse des contrats à terme sur le pétrole ou des rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt payés par la dette de l’État américain). On voit le marché monter fortement sur un espoir peut-être non confirmé. La hausse des actions et la chute rapide du pétrole créent une situation typique de forte instabilité des prix dans les prochaines semaines. Quand un seul titre d’actualité fait bouger le marché de plusieurs points de pourcentage, c’est un contexte favorable aux stratégies avec options (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé, avant une date).

Stratégies d’options en période de forte instabilité

Avec cette incertitude, le point central est la volatilité implicite (estimation, via le prix des options, de l’ampleur des variations attendues). L’indice CBOE Volatility Index (VIX) (indice qui mesure la peur/le stress attendu sur le S&P 500) a bondi de plus de 30 % quand ce conflit a commencé le mois dernier, comme lors des pics au début de la guerre en Ukraine en 2022. Les traders doivent s’attendre à une volatilité élevée tant que les déclarations de Trump sont officiellement démenties par l’Iran. Pour ceux qui pensent qu’un accord de paix est vraiment proche, acheter des options d’achat (call : droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur le S&P 500 ou sur des secteurs comme la consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles) peut être rentable. Une approche plus prudente consiste à utiliser des spreads haussiers avec calls (acheter un call et vendre un autre call à un prix plus élevé) afin de profiter d’une hausse possible tout en limitant la perte si l’accord échoue. Le fait que le marché récupère le niveau 6 550 est positif, mais fragile. À l’inverse, si l’on pense que c’est une répétition d’une fausse annonce du début du mois, acheter des options de vente (put : droit de vendre plus tard à un prix fixé) est l’option la plus directe. Une cassure des récents plus bas pourrait facilement envoyer le S&P 500 vers 6 400, un niveau qu’on n’a pas vu depuis septembre 2025. Des spreads baissiers avec puts (acheter un put et vendre un autre put à un prix plus bas) peuvent aussi servir à miser à moindre coût sur un retour vers ce support (niveau de prix où le marché a tendance à arrêter de baisser). La baisse de 9 % des contrats à terme sur le pétrole sous 90 $ le baril semble être la réaction excessive la plus importante. Des perturbations géopolitiques dans le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole) ont historiquement fait grimper les prix de 10 à 20 % en quelques jours. Parier sur un rebond via les contrats à terme sur le pétrole ou via des options d’achat sur des ETF énergie (fonds cotés en bourse qui suivent un secteur), comme XLE, paraît offrir un bon équilibre gain/risque si la trêve de cinq jours échoue. Pour ceux qui ne savent pas dans quel sens le marché ira, mais qui s’attendent à de grands mouvements, un straddle long (acheter un call et un put au même prix d’exercice) ou un strangle long (acheter un call et un put avec des prix d’exercice différents) sur le SPX (indice du S&P 500) est un pari sur la volatilité. Cette approche gagne si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre, ce qui convient à une issue binaire comme « guerre » ou « paix ». L’essentiel est que le mouvement dépasse la prime (coût payé) des options. Il faut surveiller de près les indicateurs cités, surtout le prix du pétrole. Si les contrats à terme sur le pétrole WTI (West Texas Intermediate, pétrole de référence aux États-Unis) se retournent et remontent au-dessus de 95 $, ce serait un signal fort que l’optimisme du marché s’efface. Cela pourrait déclencher la sortie des positions haussières sur les actions et préparer une nouvelle baisse. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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MUFG s’attend à ce que les turbulences au Moyen-Orient, les chocs énergétiques et les flux financiers affaiblissent davantage le yen, poussant l’USD/JPY à la hausse

MUFG fait le lien entre la baisse récente du yen et une dégradation des facteurs économiques de base si la crise au Moyen-Orient continue. La banque met en avant : une détérioration des **conditions d’échange** (c’est-à-dire le rapport entre les prix des exportations et des importations) à cause de prix de l’énergie plus élevés, une hausse des **rendements mondiaux** (le taux d’intérêt offert par les obligations), et davantage d’achats d’actions étrangères par les ménages japonais **sans couverture** (c’est-à-dire sans protection contre le risque de change). Depuis le vendredi 13 mars, le ministre des Finances, Katayama, a commenté le marché des changes cinq fois. Lundi dernier, il a dit que les mouvements du yen ne reflétaient pas les facteurs économiques de base et que le ministère des Finances « répondrait pleinement » aux mouvements excessifs.

Mouvements du yen et signaux de politique monétaire

Le yen a monté jeudi dernier après l’annonce de politique monétaire de la Banque du Japon et la conférence de presse du gouverneur Ueda. La plupart de ce mouvement a été annulée vendredi, avec des signes de réduction des **positions vendeuses sur le yen** (des paris sur une baisse du yen) jeudi. MUFG note que les marchés n’anticipent qu’une probabilité de 50 % d’une baisse de taux de la Fed. Elle indique aussi que la BCE et la BoE sont évaluées par les marchés comme pouvant faire trois à quatre hausses de taux de 25 points de base (0,25 %), tandis que la RBA en a déjà fait deux et que les marchés en attendent trois de plus. Elle ajoute que les rendements s’éloignent du Japon et que les coûts de couverture augmentent. MUFG dit que l’USD/JPY pourrait dépasser la **résistance** (un niveau de prix qui bloque souvent la hausse) et retester le plus haut de 2024 près de 161,95 si les prix de l’énergie montent encore.

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MUFG s’attend à ce que les turbulences au Moyen-Orient, les chocs énergétiques et les flux financiers affaiblissent davantage le yen, poussant l’USD/JPY à la hausse

MUFG fait le lien entre la baisse récente du yen et une dégradation des facteurs économiques de base si la crise au Moyen-Orient continue. La banque met en avant : une détérioration des **conditions d’échange** (c’est-à-dire le rapport entre les prix des exportations et des importations) à cause de prix de l’énergie plus élevés, une hausse des **rendements mondiaux** (le taux d’intérêt offert par les obligations), et davantage d’achats d’actions étrangères par les ménages japonais **sans couverture** (c’est-à-dire sans protection contre le risque de change). Depuis le vendredi 13 mars, le ministre des Finances, Katayama, a commenté le marché des changes cinq fois. Lundi dernier, il a dit que les mouvements du yen ne reflétaient pas les facteurs économiques de base et que le ministère des Finances « répondrait pleinement » aux mouvements excessifs.

Mouvements du yen et signaux de politique monétaire

Le yen a monté jeudi dernier après l’annonce de politique monétaire de la Banque du Japon et la conférence de presse du gouverneur Ueda. La plupart de ce mouvement a été annulée vendredi, avec des signes de réduction des **positions vendeuses sur le yen** (des paris sur une baisse du yen) jeudi. MUFG note que les marchés n’anticipent qu’une probabilité de 50 % d’une baisse de taux de la Fed. Elle indique aussi que la BCE et la BoE sont évaluées par les marchés comme pouvant faire trois à quatre hausses de taux de 25 points de base (0,25 %), tandis que la RBA en a déjà fait deux et que les marchés en attendent trois de plus. Elle ajoute que les rendements s’éloignent du Japon et que les coûts de couverture augmentent. MUFG dit que l’USD/JPY pourrait dépasser la **résistance** (un niveau de prix qui bloque souvent la hausse) et retester le plus haut de 2024 près de 161,95 si les prix de l’énergie montent encore.

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Les dépenses de construction aux États-Unis ont diminué de 0,3 % d’un mois sur l’autre, contrairement à la hausse de 0,1 % prévue, selon les dernières données.

Les dépenses de construction aux États-Unis ont baissé de 0,3% sur un mois en janvier. Le marché attendait une hausse de 0,1%. Le résultat est inférieur aux attentes de 0,4 point de pourcentage. Cela montre une baisse sur le mois, et non une hausse.

Écart sur les dépenses de construction et impact à court terme

Ce chiffre s’ajoute aux dernières données économiques américaines de janvier. Il peut influencer, à court terme, les indicateurs d’activité du secteur de la construction. La baisse inattendue des dépenses de construction en janvier signale un ralentissement de l’économie. Cela remet en cause l’idée d’une forte croissance qui a soutenu les marchés jusqu’à fin 2025. Il faut envisager un ajustement des positions face à un possible ralentissement au premier trimestre 2026. Ces données vont à l’encontre de la position prudente récente de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis), justifiée par une inflation (hausse généralisée des prix) encore élevée, avec l’indice CPI de base de février (mesure de l’inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) à 3,1%. Une faiblesse dans un secteur important comme la construction augmente la probabilité d’une baisse des taux plus tôt que prévu. On peut utiliser des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur futures SOFR (contrats à terme basés sur le taux SOFR, un taux de référence au jour le jour aux États-Unis) pour se positionner sur une Fed plus accommodante (qui tend à baisser les taux) d’ici le milieu de l’année. Il faut surveiller les secteurs liés à la construction, comme les constructeurs de logements et les matériaux industriels. Cette faiblesse rappelle la crise d’accessibilité au logement de 2023, quand les taux de crédit immobilier ont dépassé 7,5%, et ces effets semblent encore présents. On peut envisager d’acheter des puts (options de vente, qui profitent d’une baisse) sur des ETF (fonds cotés en bourse, un panier d’actifs) comme XHB ou ITB pour se protéger contre de nouvelles baisses dans ce segment.

Couverture contre la volatilité et positionnement multi-actifs

Ce rapport faible, après une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale de l’économie) de 2,8% au quatrième trimestre 2025, augmente l’incertitude sur le marché. Ce type de données contradictoires entraîne souvent des mouvements de prix irréguliers. Il peut être utile d’acheter des options d’achat sur le VIX (indice de volatilité, qui reflète les attentes de fluctuations du marché) comme moyen peu coûteux de protéger les portefeuilles contre une hausse de la volatilité dans les prochaines semaines.

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Les dépenses de construction aux États-Unis ont diminué de 0,3 % d’un mois sur l’autre, contrairement à la hausse de 0,1 % prévue, selon les dernières données.

Les dépenses de construction aux États-Unis ont baissé de 0,3% sur un mois en janvier. Le marché attendait une hausse de 0,1%. Le résultat est inférieur aux attentes de 0,4 point de pourcentage. Cela montre une baisse sur le mois, et non une hausse.

Écart sur les dépenses de construction et impact à court terme

Ce chiffre s’ajoute aux dernières données économiques américaines de janvier. Il peut influencer, à court terme, les indicateurs d’activité du secteur de la construction. La baisse inattendue des dépenses de construction en janvier signale un ralentissement de l’économie. Cela remet en cause l’idée d’une forte croissance qui a soutenu les marchés jusqu’à fin 2025. Il faut envisager un ajustement des positions face à un possible ralentissement au premier trimestre 2026. Ces données vont à l’encontre de la position prudente récente de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis), justifiée par une inflation (hausse généralisée des prix) encore élevée, avec l’indice CPI de base de février (mesure de l’inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) à 3,1%. Une faiblesse dans un secteur important comme la construction augmente la probabilité d’une baisse des taux plus tôt que prévu. On peut utiliser des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur futures SOFR (contrats à terme basés sur le taux SOFR, un taux de référence au jour le jour aux États-Unis) pour se positionner sur une Fed plus accommodante (qui tend à baisser les taux) d’ici le milieu de l’année. Il faut surveiller les secteurs liés à la construction, comme les constructeurs de logements et les matériaux industriels. Cette faiblesse rappelle la crise d’accessibilité au logement de 2023, quand les taux de crédit immobilier ont dépassé 7,5%, et ces effets semblent encore présents. On peut envisager d’acheter des puts (options de vente, qui profitent d’une baisse) sur des ETF (fonds cotés en bourse, un panier d’actifs) comme XHB ou ITB pour se protéger contre de nouvelles baisses dans ce segment.

Couverture contre la volatilité et positionnement multi-actifs

Ce rapport faible, après une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale de l’économie) de 2,8% au quatrième trimestre 2025, augmente l’incertitude sur le marché. Ce type de données contradictoires entraîne souvent des mouvements de prix irréguliers. Il peut être utile d’acheter des options d’achat sur le VIX (indice de volatilité, qui reflète les attentes de fluctuations du marché) comme moyen peu coûteux de protéger les portefeuilles contre une hausse de la volatilité dans les prochaines semaines.

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Les économistes de Société Générale estiment que la BCE pourrait envisager des hausses anticipées des taux à titre préventif, en privilégiant l’analyse des données liées au choc énergétique.

Les économistes de Société Générale ont déclaré que la Banque centrale européenne (BCE) évolue vers des discussions sur des hausses de taux « d’assurance » plus tôt, après un récent choc énergétique. Ils ont indiqué que la BCE voudrait des preuves que les effets sur les prix sont plus importants que les effets sur la croissance avant de soutenir des hausses anticipées. Ils ont ajouté que les prix de marché indiquent déjà des hausses de taux plus tôt et que les risques d’inflation (hausse générale des prix) restent présents. Ils ont aussi évoqué deux scénarios défavorables et ont dit que cela pourrait pousser la BCE à agir plus tôt, en lien avec l’expérience de 2022, quand la BCE a commencé à augmenter les taux en retard alors que l’inflation était à 8,6 %.

La mémoire institutionnelle pousse à agir plus tôt

Ils ont estimé que la BCE a environ 50 points de base (pb, soit 0,50 point de pourcentage) de marge pour augmenter les taux avant que la politique monétaire (les décisions sur les taux et la liquidité) ne devienne clairement restrictive (c’est-à-dire qu’elle ralentit nettement l’économie). Cela permettrait une hausse « d’assurance » de 25 pb (0,25 point) en avril ou en juin, suivie d’une autre hausse après l’été. Ils ont déclaré que les prochains PMI (enquêtes auprès des entreprises sur l’activité), les chiffres d’inflation, les prix de l’énergie et les conditions financières (facilité d’emprunt, niveau des taux, accès au crédit) guideront les décisions pour la réunion du 30 avril et les réunions suivantes. Ils ont ajouté que si la production est peu touchée mais que les pressions sur les prix augmentent fortement, une hausse anticipée des taux sera plus facile à justifier. La BCE laisse entendre qu’elle se dirige vers des hausses de taux « d’assurance » plus tôt après le récent choc énergétique. Cela déplace l’attention vers la réunion du 30 avril et rend les nouvelles données très importantes pour les traders (intervenants de marché qui achètent et vendent des produits financiers). Nous surveillons si le choc sur les prix s’avère nettement pire que le choc sur la croissance économique. La récente hausse du Brent (prix de référence du pétrole) à plus de 110 dollars le baril inquiète clairement les responsables. Avec l’inflation IPCH (indice des prix à la consommation harmonisé, mesure officielle comparable dans la zone euro) de la zone euro pour février 2026 à 2,8 %, au-dessus de l’objectif de 2 %, la pression pour agir augmente. Ces données renforcent l’argument d’une intervention plus rapide pour maîtriser les anticipations d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent que les prix feront).

Conséquences pour le trading sur les marchés de taux

Nous pensons que le souvenir de 2022, quand la banque a été critiquée pour avoir augmenté les taux trop tard alors que l’inflation était à 8,6 %, crée un fort biais pour agir tôt cette fois. La BCE semble vouloir éviter d’être de nouveau perçue comme en retard, surtout après l’inflation persistante observée en 2025. Cette mémoire institutionnelle (leçons tirées du passé au sein de l’institution) suggère une moindre volonté d’attendre. Les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme les taux) peuvent envisager de se positionner pour une BCE plus « faucon » (plus favorable à la hausse des taux pour combattre l’inflation) avant la prochaine réunion. Les marchés intègrent maintenant une probabilité plus élevée d’une hausse d’ici juin, ce qui signifie que les options (contrats donnant un droit d’acheter ou vendre) sur les futures EURIBOR (contrats à terme liés au taux EURIBOR, taux de référence du marché interbancaire en euros) pourraient voir davantage d’activité. L’enjeu est d’anticiper une action préventive de la banque pour maintenir sa crédibilité (confiance des marchés dans sa capacité à tenir l’inflation). Le facteur décisif sera la résistance de l’économie, qui apparaîtra dans les prochaines données. Les dernières estimations rapides des PMI ont montré un composite à 51,5, ce qui indique que le secteur des services tient bon et peut probablement encaisser une hausse de taux. Si les chiffres de production restent stables tandis que les pressions sur les prix augmentent, cela donnera à la BCE un feu vert pour agir. Nous pensons qu’il y a environ 50 points de base de marge pour des hausses avant que la politique ne devienne restrictive. Cela ouvre la porte à une hausse de 25 points de base en avril ou en juin, avec une autre possible plus tard dans l’année. Les traders peuvent envisager une protection sur les taux à court terme, par exemple « payer fixe » sur des swaps de taux à court terme (contrats où l’on échange un taux variable contre un taux fixe; payer fixe profite en général quand les taux montent), pour se positionner face à cette possibilité.

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Les économistes de Société Générale estiment que la BCE pourrait envisager des hausses anticipées des taux à titre préventif, en privilégiant l’analyse des données liées au choc énergétique.

Les économistes de Société Générale ont déclaré que la Banque centrale européenne (BCE) évolue vers des discussions sur des hausses de taux « d’assurance » plus tôt, après un récent choc énergétique. Ils ont indiqué que la BCE voudrait des preuves que les effets sur les prix sont plus importants que les effets sur la croissance avant de soutenir des hausses anticipées. Ils ont ajouté que les prix de marché indiquent déjà des hausses de taux plus tôt et que les risques d’inflation (hausse générale des prix) restent présents. Ils ont aussi évoqué deux scénarios défavorables et ont dit que cela pourrait pousser la BCE à agir plus tôt, en lien avec l’expérience de 2022, quand la BCE a commencé à augmenter les taux en retard alors que l’inflation était à 8,6 %.

La mémoire institutionnelle pousse à agir plus tôt

Ils ont estimé que la BCE a environ 50 points de base (pb, soit 0,50 point de pourcentage) de marge pour augmenter les taux avant que la politique monétaire (les décisions sur les taux et la liquidité) ne devienne clairement restrictive (c’est-à-dire qu’elle ralentit nettement l’économie). Cela permettrait une hausse « d’assurance » de 25 pb (0,25 point) en avril ou en juin, suivie d’une autre hausse après l’été. Ils ont déclaré que les prochains PMI (enquêtes auprès des entreprises sur l’activité), les chiffres d’inflation, les prix de l’énergie et les conditions financières (facilité d’emprunt, niveau des taux, accès au crédit) guideront les décisions pour la réunion du 30 avril et les réunions suivantes. Ils ont ajouté que si la production est peu touchée mais que les pressions sur les prix augmentent fortement, une hausse anticipée des taux sera plus facile à justifier. La BCE laisse entendre qu’elle se dirige vers des hausses de taux « d’assurance » plus tôt après le récent choc énergétique. Cela déplace l’attention vers la réunion du 30 avril et rend les nouvelles données très importantes pour les traders (intervenants de marché qui achètent et vendent des produits financiers). Nous surveillons si le choc sur les prix s’avère nettement pire que le choc sur la croissance économique. La récente hausse du Brent (prix de référence du pétrole) à plus de 110 dollars le baril inquiète clairement les responsables. Avec l’inflation IPCH (indice des prix à la consommation harmonisé, mesure officielle comparable dans la zone euro) de la zone euro pour février 2026 à 2,8 %, au-dessus de l’objectif de 2 %, la pression pour agir augmente. Ces données renforcent l’argument d’une intervention plus rapide pour maîtriser les anticipations d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent que les prix feront).

Conséquences pour le trading sur les marchés de taux

Nous pensons que le souvenir de 2022, quand la banque a été critiquée pour avoir augmenté les taux trop tard alors que l’inflation était à 8,6 %, crée un fort biais pour agir tôt cette fois. La BCE semble vouloir éviter d’être de nouveau perçue comme en retard, surtout après l’inflation persistante observée en 2025. Cette mémoire institutionnelle (leçons tirées du passé au sein de l’institution) suggère une moindre volonté d’attendre. Les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme les taux) peuvent envisager de se positionner pour une BCE plus « faucon » (plus favorable à la hausse des taux pour combattre l’inflation) avant la prochaine réunion. Les marchés intègrent maintenant une probabilité plus élevée d’une hausse d’ici juin, ce qui signifie que les options (contrats donnant un droit d’acheter ou vendre) sur les futures EURIBOR (contrats à terme liés au taux EURIBOR, taux de référence du marché interbancaire en euros) pourraient voir davantage d’activité. L’enjeu est d’anticiper une action préventive de la banque pour maintenir sa crédibilité (confiance des marchés dans sa capacité à tenir l’inflation). Le facteur décisif sera la résistance de l’économie, qui apparaîtra dans les prochaines données. Les dernières estimations rapides des PMI ont montré un composite à 51,5, ce qui indique que le secteur des services tient bon et peut probablement encaisser une hausse de taux. Si les chiffres de production restent stables tandis que les pressions sur les prix augmentent, cela donnera à la BCE un feu vert pour agir. Nous pensons qu’il y a environ 50 points de base de marge pour des hausses avant que la politique ne devienne restrictive. Cela ouvre la porte à une hausse de 25 points de base en avril ou en juin, avec une autre possible plus tard dans l’année. Les traders peuvent envisager une protection sur les taux à court terme, par exemple « payer fixe » sur des swaps de taux à court terme (contrats où l’on échange un taux variable contre un taux fixe; payer fixe profite en général quand les taux montent), pour se positionner face à cette possibilité.

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