L’apaisement géopolitique affaiblit le dollar américain, entraînant une baisse de l’USD/JPY de 0,40 % à environ 158,60, après 158,25.

L’USD/JPY a reculé de 0,40 % lundi et s’échangeait près de 158,60 au moment de la rédaction. Il est passé d’environ 159,60 à un plus bas de la séance près de 158,25, car le dollar américain s’est affaibli. Cette baisse a suivi l’annonce du président américain Donald Trump selon laquelle d’éventuelles frappes militaires sur les infrastructures énergétiques iraniennes seraient reportées. Il a évoqué des discussions « productives » visant à réduire les tensions au Moyen-Orient.

Repli du dollar après un changement géopolitique

Le soutien dont bénéficiait plus tôt le dollar américain grâce à la demande de valeur refuge s’est affaibli après l’annonce. (Une « valeur refuge » est un actif que les investisseurs achètent quand ils ont peur, pour se protéger.) L’indice du dollar américain (DXY) — un indicateur qui mesure le dollar face à plusieurs grandes monnaies — a chuté vers 99,20, car la demande pour le « Greenback » (surnom du dollar américain) a diminué. L’incertitude a persisté après que l’agence iranienne Fars a indiqué qu’il n’y avait eu aucune communication, directe ou indirecte, avec Washington. Le dollar américain a ensuite récupéré une partie de sa baisse initiale. Le yen japonais est resté soutenu par la ligne de politique économique du Japon, les responsables surveillant de près les mouvements de change. La Banque du Japon (banque centrale du pays) a gardé un ton plutôt « restrictif » (c’est-à-dire plus favorable à des taux d’intérêt plus élevés pour freiner l’inflation), et son gouverneur Kazuo Ueda a dit que d’autres hausses de taux étaient possibles si l’inflation correspond aux attentes. Le risque d’intervention a augmenté, car l’USD/JPY se négociait près de niveaux vus pour la dernière fois aux plus hauts de 2024. (Une « intervention » signifie que les autorités peuvent acheter ou vendre des devises pour influencer le taux de change.) Cela a aidé à limiter une nouvelle hausse du pair.

Perspectives de volatilité à court terme

L’USD/JPY a été décrit comme susceptible de rester très volatil à court terme. (La « volatilité » signifie de grands mouvements de prix, rapides et fréquents.) Nous avons en mémoire la forte baisse de l’USD/JPY après l’apaisement géopolitique avec l’Iran en 2025, ce qui rappelle la sensibilité du pair aux flux vers les valeurs refuges (les achats motivés par la peur). Avec le pair qui s’échange maintenant bien plus haut, près de 162,50, le risque de retournements soudains reste un point clé pour toute position acheteuse. Le marché des options le montre : la volatilité implicite à un mois (estimation, intégrée dans les prix des options, des variations à venir) a dépassé 12 % début mars 2026, son plus haut niveau depuis près d’un an. Le contexte de base pour le dollar américain est plus solide qu’à l’époque. Le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) des États-Unis pour février 2026 est ressorti à 3,4 %, plus élevé que prévu, poussant la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) à signaler une pause prolongée dans son cycle de baisse des taux. Cet écart de taux d’intérêt (différence entre les taux américains et japonais) soutient la valeur du dollar face au yen. Cependant, la menace d’intervention des autorités japonaises est désormais plus forte qu’en 2025. Même si la Banque du Japon a été moins offensive que prévu et que l’inflation de base à Tokyo ralentit, des responsables du ministère des Finances ont lancé presque chaque jour des avertissements verbaux contre la vente « spéculative » du yen (ventes rapides visant à profiter d’un mouvement de prix plutôt qu’à financer l’économie). Historiquement, ce type de discours intense a souvent précédé une action directe sur le marché, surtout quand la devise s’affaiblit rapidement. Dans ce contexte, les traders devraient se protéger contre des mouvements brusques dans un sens comme dans l’autre. Des données récentes de la CFTC (autorité américaine qui publie des statistiques sur les positions des acteurs du marché) montrent que les positions nettes spéculatives vendeuses sur le yen (montant des paris à la baisse sur le yen, après compensation des achats) ont atteint des niveaux extrêmes, pas vus depuis les grandes interventions de 2024, ce qui rend la position vulnérable à un « squeeze » (hausse rapide qui force les vendeurs à racheter). Ce contexte se prête à l’achat de volatilité via des options, par exemple en achetant des « straddles » (stratégie consistant à acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour gagner si le prix bouge fortement, peu importe la direction). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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TD Securities s’attend à ce que la Banque du Canada maintienne son taux directeur à 2,25 % jusqu’en 2026, malgré le resserrement intégré par les marchés.

TD Securities s’attend à ce que la Banque du Canada maintienne le taux au jour le jour à 2,25 % pendant toute l’année 2026. L’établissement prévoit un retour progressif vers une politique monétaire « neutre » (un niveau de taux qui ne freine ni ne stimule vraiment l’économie) à partir du début de 2027, avec une hausse au 1er trimestre 2027. Les marchés ont revu leurs attentes à court terme : ils intègrent maintenant plus de 75 points de base (pbs, soit 0,75 point de pourcentage) de resserrement d’ici fin 2026. La note présente cela comme un écart entre les prix implicites du marché (ce que les contrats et taux du marché « racontent » sur l’avenir) et sa prévision de taux stables. Le rapport met en avant la hausse des prix de l’énergie après des frappes américaines sur l’Iran et des menaces sur l’offre mondiale de pétrole brut. Il s’agit, selon lui, d’un choc d’inflation « en apparence » (inflation affichée, influencée par des éléments volatils comme l’énergie) que la Banque peut en grande partie ignorer temporairement, tout en évaluant les risques géopolitiques et les retombées intérieures (effets sur l’économie locale, par exemple via les coûts de transport et de production). Il évoque aussi un contexte d’offre excédentaire (capacité de production inutilisée, économie en dessous de son potentiel) qui pourrait absorber tout léger soutien à la croissance. Sur cette base, il s’attend à ce que la Banque reste en retrait tout au long de 2026. La première sous-gouverneure Rogers doit s’exprimer devant la Chambre de commerce de Brandon le jeudi 26 mars. Les marchés devraient surveiller tout commentaire lié au changement récent des attentes de taux à court terme. Nous pensons que le marché est allé trop vite en intégrant plus de 75 points de base de hausses de taux d’ici la fin de l’année. La Banque du Canada a probablement terminé son cycle d’assouplissement (période de baisse des taux) et maintiendra le taux au jour le jour à 2,25 % sur toute l’année 2026. Cet écart entre les prix du marché et la politique de la banque centrale crée une opportunité claire. La récente hausse du pétrole WTI (référence américaine du prix du pétrole) au-delà de 95 $ le baril après des frappes américaines sur l’Iran est un choc d’offre (problème de disponibilité du pétrole), pas un choc de demande (hausse liée à une consommation plus forte). Nous avons vu un effet dans le rapport d’inflation de février, publié à 2,9 %, mais la Banque devrait probablement regarder au-delà de cette hausse temporaire. Elle se concentrera davantage sur la faiblesse de fond de l’économie canadienne. L’économie canadienne a encore une offre excédentaire, ce qui aidera à absorber ces coûts plus élevés de l’énergie sans déclencher une hausse généralisée des prix. Le rapport final sur le PIB (produit intérieur brut, mesure de la production totale) du 4e trimestre 2025 a montré un léger recul de 0,2 %, et le climat des affaires est resté prudent en ce début d’année. Relever les taux dans un contexte aussi mou serait une erreur importante. Nous avons déjà vu ce scénario : en 2022, des banques centrales ont d’abord considéré l’inflation comme temporaire avant d’être contraintes d’agir. Cette fois, la demande intérieure de fond est nettement plus faible, ce qui donne à la Banque des raisons d’être patiente. La différence clé est l’absence de pressions généralisées sur les prix en dehors de l’énergie. Par conséquent, les traders sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un taux ou d’un actif) devraient envisager de se positionner pour que les taux d’intérêt canadiens soient plus bas que ce que le marché suggère aujourd’hui. Concrètement, cela consiste à mettre en place des opérations qui gagnent de la valeur quand les attentes de hausses de taux disparaissent, par exemple en « recevant le fixe » (se placer pour bénéficier d’une baisse des taux implicites) sur des swaps indexés sur le taux au jour le jour (contrats d’échange de flux d’intérêt, souvent appelés OIS) arrivant à échéance fin 2026. Cette position gagne de la valeur si le marché se réajuste vers le scénario d’un taux maintenu à 2,25 %. Cette semaine, nous suivrons le discours de la première sous-gouverneure Rogers jeudi pour tout signal allant dans ce sens. Nous pensons qu’elle insistera sur la patience et minimisera le chiffre d’inflation affiché. Toute indication que la Banque n’envisage pas de hausses pourrait déclencher une révision des anticipations du marché.

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Après le report des plans de frappes de Trump contre le secteur énergétique iranien, l’affaiblissement du dollar américain laisse l’USD/CAD sans direction, tandis que le dollar canadien reste stable

Le dollar canadien a été mitigé face au dollar américain lundi, car le dollar américain s’est affaibli après que le président Donald Trump a reporté des frappes prévues sur des sites énergétiques en Iran. USD/CAD s’échangeait près de 1,3715, après avoir touché un plus bas de la séance à 1,3683. L’indice du dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) évoluait autour de 99,37 après avoir reculé depuis un plus haut de séance à 100,15. Reuters a rapporté que Trump a demandé au ministère de la Défense (l’administration en charge de l’armée) de repousser de cinq jours des frappes sur des centrales électriques et des infrastructures énergétiques iraniennes, selon l’évolution des discussions. Les prix du pétrole ont baissé après l’annonce, le West Texas Intermediate (WTI, un pétrole de référence aux États-Unis) chutant d’abord de près de 12% avant de réduire ses pertes à environ 7,5%. Le WTI s’échangeait près de 90$ après avoir touché un plus bas de séance à 83,99$. L’agence iranienne Fars a déclaré qu’il n’y avait eu aucun contact direct avec les États-Unis, y compris via des intermédiaires. L’agence Mehr a cité le ministère iranien des Affaires étrangères, selon lequel les propos de Trump visaient à faire baisser les prix de l’énergie et à gagner du temps pour des plans militaires. Malgré la baisse, le pétrole est resté relativement élevé, ce qui a réduit la pression sur le dollar canadien lié aux matières premières (une monnaie souvent influencée par les prix des ressources naturelles), car le Canada exporte du pétrole brut. Le gouverneur de la Réserve fédérale Stephen Miran a dit que la politique ne devrait pas réagir aux nouvelles de court terme et qu’il ne voyait pas de besoin de relever les taux. Le président de la Fed de Chicago, Austan Goolsbee, a déclaré que les chocs pétroliers sont « généralement stagflationnistes » (ils font monter l’inflation et le chômage). Il a indiqué que les taux pourraient baisser d’ici la fin de 2026, mais qu’il faut plus de preuves concernant l’inflation. Pour le dollar canadien, des prix du pétrole élevés apportent un soutien, ce qu’on a vu lorsque USD/CAD n’a pas réussi à rester sous 1,3700. Cependant, l’inflation au Canada, que Statistique Canada a annoncée à 3,2% pour février, complique les perspectives pour la Banque du Canada. Cette politique proche de celle de la Fed, qui lutte aussi contre l’inflation, devrait maintenir la paire dans une fourchette (c’est-à-dire un mouvement surtout entre un plafond et un plancher, sans tendance nette). Le marché des options de change (des contrats qui donnent le droit d’acheter ou vendre une monnaie à un prix fixé) montre que les opérateurs se préparent à un mouvement, car la volatilité implicite à un mois (le niveau de fluctuations attendu par le marché, intégré dans le prix des options) pour USD/CAD a dépassé 11%, un niveau qu’on n’avait pas vu de façon régulière depuis les fortes turbulences de 2025. Cette prime élevée (coût plus important des options) peut rendre intéressantes des stratégies qui parient sur un cours restant dans une zone, comme vendre un iron condor (une stratégie d’options qui vise à gagner si le prix reste dans un intervalle). C’est un pari direct que les forces opposées — pétrole élevé et banques centrales strictes (dites « faucons », c’est-à-dire prêtes à maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation) — garderont la paire contenue.

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Après le report des plans de frappes de Trump contre le secteur énergétique iranien, l’affaiblissement du dollar américain laisse l’USD/CAD sans direction, tandis que le dollar canadien reste stable

Le dollar canadien a été mitigé face au dollar américain lundi, car le dollar américain s’est affaibli après que le président Donald Trump a reporté des frappes prévues sur des sites énergétiques en Iran. USD/CAD s’échangeait près de 1,3715, après avoir touché un plus bas de la séance à 1,3683. L’indice du dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) évoluait autour de 99,37 après avoir reculé depuis un plus haut de séance à 100,15. Reuters a rapporté que Trump a demandé au ministère de la Défense (l’administration en charge de l’armée) de repousser de cinq jours des frappes sur des centrales électriques et des infrastructures énergétiques iraniennes, selon l’évolution des discussions. Les prix du pétrole ont baissé après l’annonce, le West Texas Intermediate (WTI, un pétrole de référence aux États-Unis) chutant d’abord de près de 12% avant de réduire ses pertes à environ 7,5%. Le WTI s’échangeait près de 90$ après avoir touché un plus bas de séance à 83,99$. L’agence iranienne Fars a déclaré qu’il n’y avait eu aucun contact direct avec les États-Unis, y compris via des intermédiaires. L’agence Mehr a cité le ministère iranien des Affaires étrangères, selon lequel les propos de Trump visaient à faire baisser les prix de l’énergie et à gagner du temps pour des plans militaires. Malgré la baisse, le pétrole est resté relativement élevé, ce qui a réduit la pression sur le dollar canadien lié aux matières premières (une monnaie souvent influencée par les prix des ressources naturelles), car le Canada exporte du pétrole brut. Le gouverneur de la Réserve fédérale Stephen Miran a dit que la politique ne devrait pas réagir aux nouvelles de court terme et qu’il ne voyait pas de besoin de relever les taux. Le président de la Fed de Chicago, Austan Goolsbee, a déclaré que les chocs pétroliers sont « généralement stagflationnistes » (ils font monter l’inflation et le chômage). Il a indiqué que les taux pourraient baisser d’ici la fin de 2026, mais qu’il faut plus de preuves concernant l’inflation. Pour le dollar canadien, des prix du pétrole élevés apportent un soutien, ce qu’on a vu lorsque USD/CAD n’a pas réussi à rester sous 1,3700. Cependant, l’inflation au Canada, que Statistique Canada a annoncée à 3,2% pour février, complique les perspectives pour la Banque du Canada. Cette politique proche de celle de la Fed, qui lutte aussi contre l’inflation, devrait maintenir la paire dans une fourchette (c’est-à-dire un mouvement surtout entre un plafond et un plancher, sans tendance nette). Le marché des options de change (des contrats qui donnent le droit d’acheter ou vendre une monnaie à un prix fixé) montre que les opérateurs se préparent à un mouvement, car la volatilité implicite à un mois (le niveau de fluctuations attendu par le marché, intégré dans le prix des options) pour USD/CAD a dépassé 11%, un niveau qu’on n’avait pas vu de façon régulière depuis les fortes turbulences de 2025. Cette prime élevée (coût plus important des options) peut rendre intéressantes des stratégies qui parient sur un cours restant dans une zone, comme vendre un iron condor (une stratégie d’options qui vise à gagner si le prix reste dans un intervalle). C’est un pari direct que les forces opposées — pétrole élevé et banques centrales strictes (dites « faucons », c’est-à-dire prêtes à maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation) — garderont la paire contenue.

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BNP Paribas prévoit pour 2026 une croissance du PIB américain de 2,9 % et une inflation de 3,0 %, maintenant la fourchette des taux de la Fed à 3,5–3,75 %

BNP Paribas prévoit une croissance du produit intérieur brut (PIB, la valeur totale de ce que le pays produit) des États-Unis de 2,9 % en 2026, contre 2,1 % en 2025. L’inflation (hausse générale des prix) est estimée à 3,0 % en 2026, en raison des droits de douane (taxes sur les importations) et de la hausse des prix du pétrole. La banque indique que le Federal Open Market Committee (FOMC, le comité de la banque centrale américaine qui décide des taux) a effectué trois baisses de taux en 2025, pour un total de -75 points de base (pb, unité égale à 0,01 point de pourcentage ; 75 pb = 0,75 %). Elle s’attend à ce que la fourchette cible du taux des Fed Funds (taux directeur de référence entre banques aux États-Unis) reste à 3,5 %–3,75 % pendant toute l’année 2026.

Faiblesse du dollar face à l’euro

Dans ce contexte, BNP Paribas prévoit que le dollar américain continuera de baisser face à l’euro. La Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) semble rester sans changement, après les trois baisses de taux de 2025. Cela a fixé la fourchette actuelle à 3,5 %–3,75 %, et nous pensons qu’elle restera à ce niveau pour le reste de l’année. Cette stabilité enlève un facteur important d’incertitude pour les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés) et oriente l’attention vers les tendances économiques de fond. L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure des prix payés par les ménages) de février ressort à 3,1 %, confirmant que l’inflation reste au-dessus de l’objectif de la banque centrale. Toutefois, le dernier rapport sur l’emploi montre une hausse de 210 000 postes, ce qui suggère un marché du travail solide. La Fed met donc l’accent sur son mandat emploi (objectif de soutenir l’emploi), et accepte une inflation plus élevée pour préserver la solidité du marché du travail. Cette combinaison de taux stables et d’inflation persistante pèse sur le rendement réel du dollar (rendement après inflation), ce qui le rend moins attractif. Nous avons déjà vu la paire EUR/USD (taux de change euro/dollar) passer de 1,08 en janvier à environ 1,1150. Cette hausse progressive devrait rester la tendance principale.

Conséquences pour le trading sur Eurusd

Pour les prochaines semaines, se positionner pour une hausse régulière de l’EUR/USD semble raisonnable. Acheter des options d’achat (call, contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) à court terme sur l’euro peut être une stratégie efficace pour profiter de cette hausse attendue. Comme la Fed signale une pause prolongée, la volatilité implicite (niveau de variations attendu par le marché, incorporé dans le prix des options) peut rester plutôt faible, ce qui rend ces options moins chères. Avec le recul, ce mouvement rappelle des schémas du milieu des années 2000. À cette époque, même une Fed stable n’a pas réussi à soutenir le dollar face à une croissance européenne forte et à des flux de capitaux (mouvements d’argent entre pays) en évolution. Une dynamique similaire pourrait se produire, alors que l’avantage de croissance des États-Unis par rapport au reste du monde commence à se réduire.

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BNP Paribas prévoit pour 2026 une croissance du PIB américain de 2,9 % et une inflation de 3,0 %, maintenant la fourchette des taux de la Fed à 3,5–3,75 %

BNP Paribas prévoit une croissance du produit intérieur brut (PIB, la valeur totale de ce que le pays produit) des États-Unis de 2,9 % en 2026, contre 2,1 % en 2025. L’inflation (hausse générale des prix) est estimée à 3,0 % en 2026, en raison des droits de douane (taxes sur les importations) et de la hausse des prix du pétrole. La banque indique que le Federal Open Market Committee (FOMC, le comité de la banque centrale américaine qui décide des taux) a effectué trois baisses de taux en 2025, pour un total de -75 points de base (pb, unité égale à 0,01 point de pourcentage ; 75 pb = 0,75 %). Elle s’attend à ce que la fourchette cible du taux des Fed Funds (taux directeur de référence entre banques aux États-Unis) reste à 3,5 %–3,75 % pendant toute l’année 2026.

Faiblesse du dollar face à l’euro

Dans ce contexte, BNP Paribas prévoit que le dollar américain continuera de baisser face à l’euro. La Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) semble rester sans changement, après les trois baisses de taux de 2025. Cela a fixé la fourchette actuelle à 3,5 %–3,75 %, et nous pensons qu’elle restera à ce niveau pour le reste de l’année. Cette stabilité enlève un facteur important d’incertitude pour les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés) et oriente l’attention vers les tendances économiques de fond. L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure des prix payés par les ménages) de février ressort à 3,1 %, confirmant que l’inflation reste au-dessus de l’objectif de la banque centrale. Toutefois, le dernier rapport sur l’emploi montre une hausse de 210 000 postes, ce qui suggère un marché du travail solide. La Fed met donc l’accent sur son mandat emploi (objectif de soutenir l’emploi), et accepte une inflation plus élevée pour préserver la solidité du marché du travail. Cette combinaison de taux stables et d’inflation persistante pèse sur le rendement réel du dollar (rendement après inflation), ce qui le rend moins attractif. Nous avons déjà vu la paire EUR/USD (taux de change euro/dollar) passer de 1,08 en janvier à environ 1,1150. Cette hausse progressive devrait rester la tendance principale.

Conséquences pour le trading sur Eurusd

Pour les prochaines semaines, se positionner pour une hausse régulière de l’EUR/USD semble raisonnable. Acheter des options d’achat (call, contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) à court terme sur l’euro peut être une stratégie efficace pour profiter de cette hausse attendue. Comme la Fed signale une pause prolongée, la volatilité implicite (niveau de variations attendu par le marché, incorporé dans le prix des options) peut rester plutôt faible, ce qui rend ces options moins chères. Avec le recul, ce mouvement rappelle des schémas du milieu des années 2000. À cette époque, même une Fed stable n’a pas réussi à soutenir le dollar face à une croissance européenne forte et à des flux de capitaux (mouvements d’argent entre pays) en évolution. Une dynamique similaire pourrait se produire, alors que l’avantage de croissance des États-Unis par rapport au reste du monde commence à se réduire.

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Pesole chez ING affirme que l’aversion au risque plafonne les gains de la livre sterling, maintenant l’EUR/GBP légèrement au-dessus de l’estimation de sa juste valeur

EUR/GBP se négocie un peu au-dessus de l’estimation de la valeur juste à court terme d’ING. ING situe la paire à environ 0,5% au-dessus de ce niveau. Des déclarations de responsables de la Banque centrale européenne sont attendues, notamment Piero Cipollone et l’économiste en chef Philip Lane. Christine Lagarde doit parler mercredi, avec d’autres intervenants de la BCE.

Intervenants des banques centrales et données à très court terme

Au Royaume-Uni, les intervenants de la Banque d’Angleterre incluent l’économiste en chef Huw Pill demain. Megan Greene, Sarah Breeden et Alan Taylor doivent aussi s’exprimer plus tard cette semaine. L’inflation britannique de février sera publiée mercredi. ING estime qu’elle comptera moins, tandis que les PMI de demain pourraient avoir plus d’effet. ING indique que l’évolution de l’appétit pour le risque au niveau mondial (la volonté des investisseurs de prendre des placements plus risqués) pourrait limiter de nouvelles baisses d’EUR/GBP. Cela pourrait aussi réduire la possibilité d’une hausse durable de la livre face à l’euro.

Écart de politique monétaire comme moteur principal

Un an plus tard, ce thème a en partie tenu, mais les données économiques ont fortement divergé. Les chiffres récents de février 2026 montrent que l’inflation sous-jacente au Royaume-Uni (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) reste plus élevée que prévu à 3,1%, ce qui maintient la pression sur la Banque d’Angleterre pour garder une politique restrictive (taux d’intérêt élevés pour freiner l’inflation). À l’inverse, la dernière estimation rapide de l’IPCH (indice des prix harmonisé, mesure standard de l’inflation en Europe) en zone euro est tombée à 2,3%, ce qui ouvre une voie plus simple à la BCE pour assouplir sa politique monétaire (baisser les taux) plus tard cette année. Cet écart de politique monétaire est désormais le moteur principal, alors que ce n’était qu’une possibilité début 2025. Les marchés monétaires (prix de marché qui reflètent les attentes de taux) intègrent actuellement 75 points de base de baisse de taux de la BCE d’ici la fin de l’année, tandis que les attentes pour la Banque d’Angleterre ont été réduites à une seule baisse de 25 points de base au quatrième trimestre. Cet écart de taux croissant (différence entre les taux attendus) donne un argument fondamental solide pour un EUR/GBP plus bas. Cependant, l’avertissement sur l’appétit pour le risque de l’an dernier ne doit pas être ignoré. La volatilité (ampleur des variations de prix) sur les marchés mondiaux d’actions a augmenté, et l’indice VIX (indice de volatilité souvent appelé « indice de la peur ») a tourné autour de 17 en moyenne le mois dernier, ce qui reflète l’incertitude géopolitique et les craintes d’un ralentissement en Chine. Ce contexte soutient parfois l’euro face à la livre, plus sensible au risque, ce qui crée des reprises pénibles au sein de la baisse générale d’EUR/GBP. Compte tenu de ces forces opposées, les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme des options) peuvent envisager des stratégies qui profitent d’une hausse limitée de la paire. Vendre des options d’achat EUR/GBP « hors de la monnaie » (options d’achat avec un prix d’exercice au-dessus du prix actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) avec des prix d’exercice autour de 0,8600 peut être une façon de générer un revenu. Cette stratégie gagne si la paire évolue à plat ou baisse, en s’appuyant sur l’idée que l’écart de politique monétaire empêchera une hausse importante de l’euro. Pour ceux qui veulent se positionner sur une baisse tout en tenant compte du soutien possible en période d’aversion au risque (quand les investisseurs fuient le risque), un spread baissier avec options de vente (stratégie avec deux options de vente, qui limite le risque) offre une alternative à risque limité. On peut acheter une option de vente avec un prix d’exercice à 0,8450 et vendre en même temps une option de vente avec un prix d’exercice plus bas, par exemple 0,8350, pour financer la position. Cela permet de gagner sur une baisse modérée tout en limitant les pertes si un choc d’aversion au risque fait monter la paire. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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Pesole chez ING affirme que l’aversion au risque plafonne les gains de la livre sterling, maintenant l’EUR/GBP légèrement au-dessus de l’estimation de sa juste valeur

EUR/GBP se négocie un peu au-dessus de l’estimation de la valeur juste à court terme d’ING. ING situe la paire à environ 0,5% au-dessus de ce niveau. Des déclarations de responsables de la Banque centrale européenne sont attendues, notamment Piero Cipollone et l’économiste en chef Philip Lane. Christine Lagarde doit parler mercredi, avec d’autres intervenants de la BCE.

Intervenants des banques centrales et données à très court terme

Au Royaume-Uni, les intervenants de la Banque d’Angleterre incluent l’économiste en chef Huw Pill demain. Megan Greene, Sarah Breeden et Alan Taylor doivent aussi s’exprimer plus tard cette semaine. L’inflation britannique de février sera publiée mercredi. ING estime qu’elle comptera moins, tandis que les PMI de demain pourraient avoir plus d’effet. ING indique que l’évolution de l’appétit pour le risque au niveau mondial (la volonté des investisseurs de prendre des placements plus risqués) pourrait limiter de nouvelles baisses d’EUR/GBP. Cela pourrait aussi réduire la possibilité d’une hausse durable de la livre face à l’euro.

Écart de politique monétaire comme moteur principal

Un an plus tard, ce thème a en partie tenu, mais les données économiques ont fortement divergé. Les chiffres récents de février 2026 montrent que l’inflation sous-jacente au Royaume-Uni (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) reste plus élevée que prévu à 3,1%, ce qui maintient la pression sur la Banque d’Angleterre pour garder une politique restrictive (taux d’intérêt élevés pour freiner l’inflation). À l’inverse, la dernière estimation rapide de l’IPCH (indice des prix harmonisé, mesure standard de l’inflation en Europe) en zone euro est tombée à 2,3%, ce qui ouvre une voie plus simple à la BCE pour assouplir sa politique monétaire (baisser les taux) plus tard cette année. Cet écart de politique monétaire est désormais le moteur principal, alors que ce n’était qu’une possibilité début 2025. Les marchés monétaires (prix de marché qui reflètent les attentes de taux) intègrent actuellement 75 points de base de baisse de taux de la BCE d’ici la fin de l’année, tandis que les attentes pour la Banque d’Angleterre ont été réduites à une seule baisse de 25 points de base au quatrième trimestre. Cet écart de taux croissant (différence entre les taux attendus) donne un argument fondamental solide pour un EUR/GBP plus bas. Cependant, l’avertissement sur l’appétit pour le risque de l’an dernier ne doit pas être ignoré. La volatilité (ampleur des variations de prix) sur les marchés mondiaux d’actions a augmenté, et l’indice VIX (indice de volatilité souvent appelé « indice de la peur ») a tourné autour de 17 en moyenne le mois dernier, ce qui reflète l’incertitude géopolitique et les craintes d’un ralentissement en Chine. Ce contexte soutient parfois l’euro face à la livre, plus sensible au risque, ce qui crée des reprises pénibles au sein de la baisse générale d’EUR/GBP. Compte tenu de ces forces opposées, les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme des options) peuvent envisager des stratégies qui profitent d’une hausse limitée de la paire. Vendre des options d’achat EUR/GBP « hors de la monnaie » (options d’achat avec un prix d’exercice au-dessus du prix actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) avec des prix d’exercice autour de 0,8600 peut être une façon de générer un revenu. Cette stratégie gagne si la paire évolue à plat ou baisse, en s’appuyant sur l’idée que l’écart de politique monétaire empêchera une hausse importante de l’euro. Pour ceux qui veulent se positionner sur une baisse tout en tenant compte du soutien possible en période d’aversion au risque (quand les investisseurs fuient le risque), un spread baissier avec options de vente (stratégie avec deux options de vente, qui limite le risque) offre une alternative à risque limité. On peut acheter une option de vente avec un prix d’exercice à 0,8450 et vendre en même temps une option de vente avec un prix d’exercice plus bas, par exemple 0,8350, pour financer la position. Cela permet de gagner sur une baisse modérée tout en limitant les pertes si un choc d’aversion au risque fait monter la paire. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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OCBC affirme que la communication de la Banque d’Angleterre a entraîné une réévaluation des marchés, intégrant 85 pdb de resserrement d’ici 2026, repoussant les baisses attendues au troisième trimestre.

La récente communication de la Banque d’Angleterre (BoE, la banque centrale du Royaume-Uni) a entraîné un fort ajustement des prix de marché. Le marché intègre maintenant presque 85 points de base (bps, soit 0,85 point de pourcentage) de hausses de taux pour 2026. Cela réduit la certitude d’une baisse de taux de la BoE auparavant attendue au 3T26 (troisième trimestre 2026) et rend plus probable une période plus longue sans changement de taux. Les prévisions indiquent toujours que GBP/USD (taux de change livre sterling / dollar américain) devrait rester globalement stable autour de 1,33–1,35 au cours de l’année à venir. Le message de la BoE a été présenté comme une politique de taux inchangés, tout en gardant ouverte la possibilité de hausses de taux si nécessaire. Il existe des risques d’une trajectoire plus restrictive (hawkish, c’est-à-dire avec des taux plus élevés pour freiner l’inflation) pour la BoE et la BCE (Banque centrale européenne). Mais ce nouvel ajustement des prix se fait dans un contexte d’inquiétudes sur le ralentissement de la croissance. Si les prix de l’énergie restent élevés, le ralentissement attendu devrait peser sur l’activité. Des prix du pétrole plus élevés sont décrits à la fois comme un choc d’inflation (hausse soudaine des prix) et comme un frein à la croissance, créant une situation de type stagflation (inflation élevée + croissance faible). Les PMI de mars (indices des directeurs d’achat, enquêtes rapides sur l’activité des entreprises) et d’autres enquêtes de confiance attendues cette semaine devraient donner une première indication de l’impact. Les chiffres sont attendus en baisse, ce qui pourrait peser sur les actifs risqués (placements qui baissent souvent quand l’aversion au risque augmente, comme les actions). Nous pensons que le marché est allé trop loin en intégrant près de 85 points de base de hausses de taux de la BoE pour 2026. Cette position ignore des signes de ralentissement économique, alors que l’inflation au Royaume-Uni reste élevée à 3,4% d’après les données de février. Cet écart entre les prix de marché et la situation économique crée une opportunité. Le facteur principal est le choc de type stagflation lié au Brent (référence du prix du pétrole en Europe) qui reste au-dessus de 95 dollars le baril. Cela alimente l’inflation et agit comme un coût supplémentaire pour les ménages et les entreprises, ce qui freine la croissance. La BoE hésitera à relever fortement ses taux dans une économie qui ralentit, comme on l’a vu en 2023. L’attention se porte maintenant sur les chiffres PMI de mars cette semaine, pour une première mesure des dégâts économiques. Étant donné que la croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la production de l’économie) au T4 2025 (quatrième trimestre 2025) n’était que de 0,1%, nous anticipons un PMI faible, possiblement proche de 50,0, un niveau qui signale une stagnation et peut indiquer une baisse de l’activité. Un chiffre faible pourrait pousser le marché à réduire rapidement ses paris sur des hausses de taux. Pour ceux qui traitent les taux d’intérêt, cela suggère des stratégies qui profitent d’une baisse des attentes de taux. Cela peut inclure recevoir un taux fixe (être positionné pour gagner si les taux attendus baissent) sur des swaps de taux à court terme (contrats d’échange de paiements d’intérêts), ou acheter des contrats à terme SONIA (Sterling Overnight Index Average, taux au jour le jour en livre sterling) sur les échéances de fin 2026. Ces positions prennent de la valeur si le marché réduit ses anticipations de hausse de taux. Nous pensons aussi que la livre sterling pourrait être fragile si les craintes sur la croissance prennent le dessus sur l’inflation. Acheter des options de vente (put, contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) sur GBP/USD avec un prix d’exercice (strike, niveau de déclenchement) autour de 1,30 peut être une façon peu coûteuse de se positionner sur une baisse. De même, des options de vente sur l’indice FTSE 250 (indice d’actions britanniques surtout exposées à l’économie du Royaume-Uni) offrent une couverture directe contre le ralentissement de la croissance intérieure.

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