L’argent rebondit vers 68,20 $ lors des échanges européens après que Trump a suspendu les frappes prévues contre les centrales électriques iraniennes

L’argent (XAG/USD) est remonté vers 68,20 $ pendant la séance européenne de lundi, après des pertes plus tôt. Il a légèrement progressé après que le président américain Donald Trump a dit qu’il avait ordonné une pause de cinq jours des frappes contre les centrales électriques iraniennes et les infrastructures énergétiques. Trump a déclaré que les États-Unis et l’Iran avaient eu des « discussions très bonnes et productives » ces deux derniers jours sur l’arrêt des hostilités au Moyen-Orient. Il a ajouté que les discussions se poursuivraient cette semaine, et que la pause dépendrait des progrès dans les réunions.

Réaction du marché et prise de risque

Ce changement de plan militaire a augmenté la prise de risque (les investisseurs acceptent plus facilement d’acheter des actifs plus risqués) et a fait baisser le dollar américain et les prix du pétrole. L’indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes monnaies) était presque stable près de 99,50 après une baisse plus tôt. Le pétrole WTI (West Texas Intermediate, un pétrole de référence aux États-Unis) est tombé d’un sommet de la journée à 100,10 $ à sous 90,00 $ au moment de la rédaction. Des prix du pétrole plus bas peuvent réduire la pression sur les banques centrales (institutions qui fixent les taux d’intérêt et pilotent la politique monétaire) pour garder les taux inchangés plus longtemps ou les augmenter. L’argent a récemment reculé, et il avait plus tôt chuté de 10 % vers 61,00 $ après que l’Iran a promis des représailles en réponse aux menaces de Trump de bombarder des centrales électriques iraniennes. Malgré le retour de la prise de risque, l’argent a rebondi pendant la séance. L’an dernier, on a vu à quelle vitesse les titres géopolitiques peuvent faire bouger le marché dans un sens puis dans l’autre, surtout avec le passage rapide de l’argent entre 61 et 68 $. L’idée principale de cette nouvelle de désescalade (baisse des tensions) est que les traders (personnes qui achètent et vendent à court terme sur les marchés) doivent se préparer à une volatilité extrême (fortes variations de prix), pas à une seule direction. Cela demande des approches capables de profiter de retournements rapides. Vu cette sensibilité, les traders peuvent envisager d’acheter directement de la volatilité. L’indice de volatilité du CBOE (VIX, un indice basé sur le prix des options du S&P 500, souvent vu comme un baromètre de la peur) est récemment monté au-dessus de 18, ce qui montre plus d’inquiétude, comme lors des tensions observées en 2025. Acheter des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) comme des straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou des strangles (options d’achat et de vente avec des prix d’exercice différents) sur des indices ou des matières premières peut permettre de gagner si le prix bouge beaucoup, peu importe le sens.

Effets de trading sur plusieurs actifs

L’exemple du pétrole, qui avait chuté de plus de 10 % en une seule journée lors de cet épisode, le rappelle clairement. On a vu un mécanisme comparable après la crise énergétique de 2022, quand les prix ont ensuite reculé depuis leurs sommets. Avec le WTI autour de 82 $ le baril, les options sur de grands ETF pétroliers (ETF, fonds coté en bourse qui réplique un indice ou un secteur) restent un moyen direct de trader le risque lié soit à une escalade soudaine, soit à une avancée diplomatique inattendue. L’événement de l’an dernier a aussi poussé l’indice du dollar (DXY) à rendre ses gains quand la prise de risque est revenue. Le dollar est un actif refuge (actif recherché quand le risque augmente), et avec un DXY qui reste solide au-dessus de 105, il peut décrocher vite si une nouvelle géopolitique positive tombe. Les traders peuvent utiliser des options de vente à court terme (put, droit de vendre) sur des fonds liés au dollar comme protection contre un passage rapide à un climat « risk-on » (plus d’appétit pour le risque). La chute initiale de 10 % de l’argent avant son fort rebond montre son profil à double risque en période de crise. Même si son prix actuel est plus calme, autour de 28,50 $, sa demande industrielle (utilisation dans l’industrie, par exemple l’électronique) le rend sensible aux craintes de ralentissement économique. Cela rend les paris simples sur une seule direction risqués, et suggère plutôt des montages d’options en spread (combinaison de plusieurs options pour encadrer le risque) qui gagnent si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre sur les prochaines semaines.

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En janvier, les ventes au détail mensuelles au Mexique ont augmenté à 1 %, en amélioration par rapport au chiffre précédent de -0,1 %.

Les ventes au détail au Mexique ont augmenté de 1 % sur un mois en janvier. Cela fait suite à une baisse de 0,1 % le mois précédent. La forte hausse des ventes au détail en janvier confirme que le consommateur mexicain reste étonnamment solide. Ces données indiquent une force de fond de l’économie intérieure, ce qui alimente l’inflation (hausse générale des prix). Pour nous, cela rend très improbable que Banxico, la banque centrale du Mexique, se dépêche de baisser les taux d’intérêt (le coût de l’argent fixé par la banque centrale). Ce point de vue est confirmé par les derniers chiffres d’inflation de février : l’inflation globale (mesure totale de l’inflation) reste élevée à 4,5 %, au-dessus de l’objectif de la banque centrale. Comme Banxico a récemment maintenu son taux directeur (taux d’intérêt principal) à 11,00 %, nous pensons que ces taux élevés vont durer. Cela découle directement d’une demande des consommateurs (dépenses des ménages) qui reste forte. Nous pensons donc que le peso mexicain pourrait encore se renforcer dans les prochaines semaines. L’écart de taux d’intérêt (différence entre les taux du Mexique et ceux d’autres pays, qui rend la monnaie plus attractive) à l’origine de la tendance du « super peso » en 2025 ne disparaît pas. Avec la paire USD/MXN (taux de change dollar américain/peso mexicain) proche de 17,10, les traders pourraient utiliser des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour viser une baisse sous le niveau psychologique de 17,00 (seuil rond souvent surveillé par le marché). Cette solidité du consommateur crée aussi des opportunités sur les actions mexicaines. Un marché intérieur dynamique aide les entreprises locales, surtout dans la consommation et l’industrie. Cela est confirmé par le dernier PMI manufacturier (indicateur basé sur des enquêtes auprès d’entreprises, au-dessus de 50 = activité en hausse), qui montre une expansion à 53,1. Nous voyons un intérêt à acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter) sur l’indice boursier IPC (principal indice des actions au Mexique) pour profiter de cette hausse possible.

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En janvier, les ventes au détail mensuelles au Mexique ont augmenté à 1 %, en amélioration par rapport au chiffre précédent de -0,1 %.

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En janvier, les ventes au détail annuelles au Mexique ont augmenté de 5 %, dépassant les prévisions de 3,1 %

Les ventes au détail au Mexique ont augmenté de 5 % sur un an en janvier. Le résultat a dépassé les attentes de 3,1 %. Les données indiquent une accélération de la croissance annuelle des dépenses des ménages au début de l’année. Cela apporte un nouveau point de repère pour les tendances récentes de la demande intérieure (la consommation et l’investissement à l’intérieur du pays). La forte hausse de 5 % des ventes au détail en janvier au Mexique, bien au-dessus des 3,1 % attendus, montre que le consommateur est en meilleure santé que prévu. Cela indique que l’économie intérieure a une dynamique importante à l’approche de la fin du premier trimestre. Cette vigueur contredit l’idée que des taux d’intérêt élevés ont totalement freiné les dépenses (les taux d’intérêt sont le « prix » de l’argent emprunté). Cette activité de consommation soutenue renforce les pressions inflationnistes (la hausse générale des prix), que nous avons vues rester autour de 4,6 % dans la dernière lecture de février 2026. En conséquence, nous pensons que la banque centrale du Mexique, Banxico (la banque centrale du pays), devra repousser toute baisse possible des taux d’intérêt que le marché avait déjà intégrée dans les prix (c’est-à-dire anticipée) pour le second semestre. Cela contraste avec la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis), qui continue de signaler un possible cycle d’assouplissement plus tard cette année (un cycle de baisses de taux). Cette divergence de politique (des choix de taux différents entre pays) rend le peso mexicain très attractif. Nous avons observé la tendance du « super peso » pendant une grande partie de 2024 et 2025, et ces données renforcent l’idée d’une poursuite de la force du peso. Les traders (opérateurs de marché) devraient envisager des positions qui profitent d’un peso plus fort face au dollar américain, car l’écart de taux (différence entre les taux d’intérêt des deux pays) devrait s’élargir. Pour les produits dérivés sur actions (contrats dont la valeur dépend d’actions ou d’indices), cela suggère une meilleure performance continue des secteurs liés à la consommation. Nous privilégierions des stratégies haussières (qui gagnent si le prix monte), comme l’achat d’options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé), sur l’ETF iShares MSCI Mexico (EWW) (ETF : fonds coté en Bourse qui réplique un indice) ou sur des valeurs comme le distributeur Femsa. Les données suggèrent que leurs prévisions de bénéfices (estimations de résultats) pour les prochains trimestres pourraient être trop faibles.

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En janvier, les ventes au détail annuelles au Mexique ont augmenté de 5 %, dépassant les prévisions de 3,1 %

Les ventes au détail au Mexique ont augmenté de 5 % sur un an en janvier. Le résultat a dépassé les attentes de 3,1 %. Les données indiquent une accélération de la croissance annuelle des dépenses des ménages au début de l’année. Cela apporte un nouveau point de repère pour les tendances récentes de la demande intérieure (la consommation et l’investissement à l’intérieur du pays). La forte hausse de 5 % des ventes au détail en janvier au Mexique, bien au-dessus des 3,1 % attendus, montre que le consommateur est en meilleure santé que prévu. Cela indique que l’économie intérieure a une dynamique importante à l’approche de la fin du premier trimestre. Cette vigueur contredit l’idée que des taux d’intérêt élevés ont totalement freiné les dépenses (les taux d’intérêt sont le « prix » de l’argent emprunté). Cette activité de consommation soutenue renforce les pressions inflationnistes (la hausse générale des prix), que nous avons vues rester autour de 4,6 % dans la dernière lecture de février 2026. En conséquence, nous pensons que la banque centrale du Mexique, Banxico (la banque centrale du pays), devra repousser toute baisse possible des taux d’intérêt que le marché avait déjà intégrée dans les prix (c’est-à-dire anticipée) pour le second semestre. Cela contraste avec la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis), qui continue de signaler un possible cycle d’assouplissement plus tard cette année (un cycle de baisses de taux). Cette divergence de politique (des choix de taux différents entre pays) rend le peso mexicain très attractif. Nous avons observé la tendance du « super peso » pendant une grande partie de 2024 et 2025, et ces données renforcent l’idée d’une poursuite de la force du peso. Les traders (opérateurs de marché) devraient envisager des positions qui profitent d’un peso plus fort face au dollar américain, car l’écart de taux (différence entre les taux d’intérêt des deux pays) devrait s’élargir. Pour les produits dérivés sur actions (contrats dont la valeur dépend d’actions ou d’indices), cela suggère une meilleure performance continue des secteurs liés à la consommation. Nous privilégierions des stratégies haussières (qui gagnent si le prix monte), comme l’achat d’options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé), sur l’ETF iShares MSCI Mexico (EWW) (ETF : fonds coté en Bourse qui réplique un indice) ou sur des valeurs comme le distributeur Femsa. Les données suggèrent que leurs prévisions de bénéfices (estimations de résultats) pour les prochains trimestres pourraient être trop faibles.

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Reuters rapporte que des sources de Fars affirment que l’Iran n’a aucune communication directe ni indirecte avec les États-Unis

L’agence iranienne Fars a déclaré qu’il n’y a aucune communication directe avec les États-Unis, ni par l’intermédiaire de tiers (des pays ou personnes qui transmettent des messages entre deux parties), a rapporté Reuters. Fars a aussi indiqué que le président américain Donald Trump a fait marche arrière après avoir appris que l’Iran viserait toutes les centrales électriques (installations qui produisent de l’électricité) en Asie de l’Ouest. Plus tôt, Trump a déclaré que les États-Unis ont décidé de reporter des frappes militaires contre des centrales électriques iraniennes après des « conversations bonnes et productives » au sujet d’un « règlement complet et total » des hostilités au Moyen-Orient (conflit et violences dans la région). Après l’annonce de Trump, l’indice du dollar américain (Dollar Index, un indicateur qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes monnaies) s’est redressé depuis un plus bas de séance près de 99,10 et a conservé de faibles gains quotidiens, légèrement au-dessus de 99,50.

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Reuters rapporte que des sources de Fars affirment que l’Iran n’a aucune communication directe ni indirecte avec les États-Unis

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Bob Savage de BNY affirme que le ton restrictif de la BCE, après des chocs énergétiques liés à l’Iran, a fait grimper les taux à court terme, tandis que l’inflation est restée ancrée.

Un choc énergétique lié à l’Iran a conduit à réévaluer la politique monétaire (décisions sur les taux d’intérêt), avec la BCE (Banque centrale européenne), la Banque d’Angleterre et le FOMC (comité de la banque centrale américaine) indiquant une position plus « restrictive » (plus favorable à des hausses de taux pour freiner l’inflation) que prévu. Les taux à court terme en zone euro ont monté, tandis que les anticipations d’inflation (ce que les marchés pensent que l’inflation sera à l’avenir) sont décrites comme maîtrisées. Les taux d’inflation « breakeven » (inflation implicite dans les prix de marché, déduite de l’écart entre obligations classiques et obligations indexées sur l’inflation) ont fortement augmenté et les courbes de taux (différence de rendement entre les échéances courtes et longues) se sont aplaties (écart plus faible entre court et long terme). Les marchés ont fortement revu à la hausse les attentes de hausses de taux, la BCE et la Banque d’Angleterre ne faisant pas comme si le conflit était temporaire (elles n’ont pas ignoré l’effet du conflit dans leurs décisions).

Prochaines données et points d’attention du marché

Toute nouvelle hausse de taux nécessiterait un soutien clair venant de l’évolution des anticipations et des nouvelles données. Le prochain point d’attention porte sur les enquêtes PMI préliminaires de mars (indicateurs d’activité basés sur des sondages auprès des entreprises) et le rapport ifo allemand (enquête de confiance des entreprises en Allemagne), qui pourraient montrer des effets sur la croissance, l’industrie et les exportateurs, y compris des pressions sur les coûts des intrants (coût des matières premières, énergie et composants utilisés pour produire). Le choc énergétique observé l’an dernier, provoqué par les tensions avec l’Iran, a poussé la BCE à réagir de façon restrictive, ce qui apparaît désormais discutable. Les taux à court terme intégraient une série de hausses, la BCE refusant d’ignorer le conflit, créant un décalage important avec les fondamentaux économiques (la situation réelle de l’économie : croissance, emploi, demande). Cela a aplati la courbe des taux, car le marché se préparait à un resserrement de la politique monétaire (politique plus stricte via des taux plus élevés) que beaucoup jugeaient trop tôt. Il faut noter que la justification de ces hausses ne s’est pas vraiment confirmée dans les données, comme on le pensait déjà en 2025. L’inflation HICP de la zone euro (indice harmonisé des prix à la consommation, mesure standard de l’inflation en Europe) a depuis ralenti, avec des chiffres récents à 2,3 %, bien en dessous des pics après le choc et proche de la cible de la BCE. Cela montre que les pressions sur les prix venaient surtout de l’offre (problèmes de production, énergie, importations) et étaient temporaires, plutôt que le signe d’anticipations de long terme hors de contrôle.

Conséquences pour le trading et le positionnement

Les traders de dérivés (produits financiers dont le prix dépend d’un autre actif, comme les taux) devraient donc se positionner pour un retournement par rapport à la position restrictive de l’an dernier, car le ralentissement économique devient la principale inquiétude. Les swaps de taux d’intérêt (contrats pour échanger un taux fixe contre un taux variable, ou l’inverse) devraient être construits pour profiter d’une baisse des taux à court terme, en anticipant que la BCE devra commencer à signaler des baisses de taux avant la fin de l’année. La forte révision à la hausse des hausses de taux en 2025 est en train de se défaire, créant des opportunités sur les contrats à terme EURIBOR (produits qui permettent de parier sur l’évolution des taux interbancaires en euros) pour ceux qui misent sur une politique plus accommodante (plus favorable à la croissance, avec des taux plus bas). Les données des publications ifo et PMI allemandes de l’an dernier donnaient un signal précoce : forte hausse des coûts des intrants et affaiblissement du moral industriel. Aujourd’hui, le dernier PMI manufacturier de la zone euro à 48,5 confirme une phase de contraction (valeur sous 50 = activité en baisse), conséquence directe de ce resserrement et de l’incertitude persistante. Cela suggère que les traders devraient envisager d’acheter des options (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour se protéger contre de nouvelles mauvaises surprises sur la croissance, ce qui accélérerait la demande de baisse de taux par la BCE. Nous devons surveiller de près les prochaines données sur l’emploi et les indicateurs de confiance. Tout nouvel affaiblissement donnera à la BCE la raison nécessaire pour passer de la ligne stricte de 2025 à une position plus favorable à la croissance. Cela rend la volatilité (variations rapides des prix) sur les marchés des obligations à court terme intéressante, car le moment de la première baisse de taux est réévalué à chaque nouvelle donnée. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Un choc énergétique lié à l’Iran a conduit à réévaluer la politique monétaire (décisions sur les taux d’intérêt), avec la BCE (Banque centrale européenne), la Banque d’Angleterre et le FOMC (comité de la banque centrale américaine) indiquant une position plus « restrictive » (plus favorable à des hausses de taux pour freiner l’inflation) que prévu. Les taux à court terme en zone euro ont monté, tandis que les anticipations d’inflation (ce que les marchés pensent que l’inflation sera à l’avenir) sont décrites comme maîtrisées. Les taux d’inflation « breakeven » (inflation implicite dans les prix de marché, déduite de l’écart entre obligations classiques et obligations indexées sur l’inflation) ont fortement augmenté et les courbes de taux (différence de rendement entre les échéances courtes et longues) se sont aplaties (écart plus faible entre court et long terme). Les marchés ont fortement revu à la hausse les attentes de hausses de taux, la BCE et la Banque d’Angleterre ne faisant pas comme si le conflit était temporaire (elles n’ont pas ignoré l’effet du conflit dans leurs décisions).

Prochaines données et points d’attention du marché

Toute nouvelle hausse de taux nécessiterait un soutien clair venant de l’évolution des anticipations et des nouvelles données. Le prochain point d’attention porte sur les enquêtes PMI préliminaires de mars (indicateurs d’activité basés sur des sondages auprès des entreprises) et le rapport ifo allemand (enquête de confiance des entreprises en Allemagne), qui pourraient montrer des effets sur la croissance, l’industrie et les exportateurs, y compris des pressions sur les coûts des intrants (coût des matières premières, énergie et composants utilisés pour produire). Le choc énergétique observé l’an dernier, provoqué par les tensions avec l’Iran, a poussé la BCE à réagir de façon restrictive, ce qui apparaît désormais discutable. Les taux à court terme intégraient une série de hausses, la BCE refusant d’ignorer le conflit, créant un décalage important avec les fondamentaux économiques (la situation réelle de l’économie : croissance, emploi, demande). Cela a aplati la courbe des taux, car le marché se préparait à un resserrement de la politique monétaire (politique plus stricte via des taux plus élevés) que beaucoup jugeaient trop tôt. Il faut noter que la justification de ces hausses ne s’est pas vraiment confirmée dans les données, comme on le pensait déjà en 2025. L’inflation HICP de la zone euro (indice harmonisé des prix à la consommation, mesure standard de l’inflation en Europe) a depuis ralenti, avec des chiffres récents à 2,3 %, bien en dessous des pics après le choc et proche de la cible de la BCE. Cela montre que les pressions sur les prix venaient surtout de l’offre (problèmes de production, énergie, importations) et étaient temporaires, plutôt que le signe d’anticipations de long terme hors de contrôle.

Conséquences pour le trading et le positionnement

Les traders de dérivés (produits financiers dont le prix dépend d’un autre actif, comme les taux) devraient donc se positionner pour un retournement par rapport à la position restrictive de l’an dernier, car le ralentissement économique devient la principale inquiétude. Les swaps de taux d’intérêt (contrats pour échanger un taux fixe contre un taux variable, ou l’inverse) devraient être construits pour profiter d’une baisse des taux à court terme, en anticipant que la BCE devra commencer à signaler des baisses de taux avant la fin de l’année. La forte révision à la hausse des hausses de taux en 2025 est en train de se défaire, créant des opportunités sur les contrats à terme EURIBOR (produits qui permettent de parier sur l’évolution des taux interbancaires en euros) pour ceux qui misent sur une politique plus accommodante (plus favorable à la croissance, avec des taux plus bas). Les données des publications ifo et PMI allemandes de l’an dernier donnaient un signal précoce : forte hausse des coûts des intrants et affaiblissement du moral industriel. Aujourd’hui, le dernier PMI manufacturier de la zone euro à 48,5 confirme une phase de contraction (valeur sous 50 = activité en baisse), conséquence directe de ce resserrement et de l’incertitude persistante. Cela suggère que les traders devraient envisager d’acheter des options (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour se protéger contre de nouvelles mauvaises surprises sur la croissance, ce qui accélérerait la demande de baisse de taux par la BCE. Nous devons surveiller de près les prochaines données sur l’emploi et les indicateurs de confiance. Tout nouvel affaiblissement donnera à la BCE la raison nécessaire pour passer de la ligne stricte de 2025 à une position plus favorable à la croissance. Cela rend la volatilité (variations rapides des prix) sur les marchés des obligations à court terme intéressante, car le moment de la première baisse de taux est réévalué à chaque nouvelle donnée. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Au milieu d’un apaisement des tensions au Moyen-Orient annoncé par Trump, l’EUR/JPY se redresse mais reste en baisse de 0,30 % près de 183,65

L’EUR/JPY a rebondi après ses plus bas de la séance, mais reculait encore de 0,30% lundi, autour de 183,65. Le yen japonais s’est affaibli après des signes d’apaisement du conflit au Moyen-Orient. Plus tôt, la hausse des tensions avait augmenté la demande d’actifs « refuge » (placements jugés plus sûrs en période de stress, comme le yen), ce qui pesait sur la paire. Le sentiment de marché (l’humeur des investisseurs) s’est amélioré après des propos du président américain Donald Trump, rapportés par Reuters, au sujet de discussions avec l’Iran.

Changement du sentiment de marché

Trump a déclaré que les États-Unis et l’Iran avaient eu des discussions « très bonnes et productives » ces deux derniers jours. Il a aussi dit avoir demandé au ministère de la Défense (appelé ici « Department of War », ancien terme, mais on parle bien de la Défense) de repousser de cinq jours toute frappe contre des infrastructures énergétiques iraniennes, selon l’évolution des discussions. Ce changement de ton a réduit les achats d’actifs refuge et a entraîné un recul du yen, aidant l’EUR/JPY à se reprendre. Les marchés sont restés prudents, car les négociations peuvent encore se dégrader et relancer la demande de protection. Au Japon, des responsables ont dit surveiller des mouvements de change trop brusques. Le gouverneur de la Banque du Japon, Kazuo Ueda, a indiqué que de nouvelles hausses de taux (augmentation du coût de l’argent fixé par la banque centrale) restent possibles si l’économie évolue comme prévu. Dans la zone euro, la hausse des prix de l’énergie a soutenu les anticipations d’inflation (prévisions des marchés sur l’évolution des prix) et l’orientation « dure » de la Banque centrale européenne (BCE) (position favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation). La BCE a déclaré que les tensions géopolitiques rendaient les perspectives plus incertaines, avec des risques d’inflation plus élevée et de croissance plus faible.

Données clés et politique monétaire à suivre

L’attention se tourne ensuite vers une intervention de l’économiste en chef de la BCE, Philip Lane, lundi, et l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) du Japon mardi. Les deux peuvent influencer les attentes de politique monétaire et les mouvements de l’EUR/JPY.

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