L’argent XAG/USD oscille autour de 72,80 $ en Europe, stable après le rebond de jeudi, porté par un dollar américain plus faible

L’argent s’échangeait dans une fourchette étroite près de 72,80 $ en Europe vendredi, en conservant les gains de jeudi tandis que le dollar américain baissait. Malgré ce rebond, l’argent semblait parti pour une troisième baisse hebdomadaire d’affilée. Les prix restaient sous pression car le pétrole montait après le conflit au Moyen-Orient impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran. L’Iran a fermé le détroit d’Ormuz, par lequel transite 20 % du pétrole mondial, et des attaques contre des sites d’énergie ont ravivé les craintes de pénurie, poussant les prix de l’énergie à la hausse.

Les banques centrales signalent des taux élevés plus longtemps

Les banques centrales ont averti que la hausse du coût de l’énergie pourrait faire monter l’inflation (hausse générale des prix) et se sont opposées à des baisses de taux rapides. Des taux plus élevés peuvent réduire l’intérêt pour des actifs sans revenu régulier comme l’argent (un actif « sans rendement », c’est‑à‑dire qui ne verse ni intérêt ni dividende). Le président de la Réserve fédérale (banque centrale des États‑Unis) Jerome Powell a déclaré mercredi que des prix de l’énergie plus élevés vont augmenter l’inflation à court terme, mais que l’ampleur des effets reste incertaine. XAG/USD (cours de l’argent en dollars américains) était stable autour de 72,80 $, avec un prix sous l’EMA 20 jours (moyenne mobile exponentielle sur 20 jours, un indicateur de tendance plus sensible aux prix récents) près de 81,22 $. Des zones de résistance (niveaux où le prix a du mal à monter) se situaient à 76,50 $ et 81,00 $ ; une cassure au‑dessus de 81,00 $ pourrait viser 84,00 $. Le support (niveau où le prix a tendance à arrêter de baisser) se trouvait à 70 $ et sur le plus bas de jeudi à 65,51 $, tandis que le RSI (indice de force relative, indicateur qui mesure la puissance du mouvement du prix) est passé sous 40,00 pour la première fois en 11 mois.

Implications techniques et de stratégie

Sur le plan technique, le prix reste nettement sous la moyenne mobile sur 20 jours, qui sert actuellement de résistance autour de 81,00 $. La pression vendeuse persistante depuis la zone des 90 $ suggère que la tendance baissière (tendance à la baisse) reste en place. Une cassure sous le support immédiat à 70,00 $ ouvrirait la voie à un retest du récent plus bas à 65,51 $. Pour les prochaines semaines, nous pensons que les traders devraient envisager des positions baissières. Acheter des options de vente (« put », un contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) avec des prix d’exercice (prix fixé à l’avance dans le contrat) à 70,00 $ ou moins peut offrir une stratégie à risque limité pour profiter d’une poursuite de la faiblesse. Cette approche permet de viser une baisse tout en limitant la perte possible si la situation géopolitique déclenche un rebond soudain de valeur refuge (achats sur des actifs jugés plus sûrs en période de stress). Cependant, la fermeture du détroit d’Ormuz a aussi fait grimper la volatilité (amplitude et rapidité des variations de prix), avec l’indice VIX (indice qui mesure la nervosité attendue du marché) passant au‑dessus de 25 pour la première fois cette année. Cela suggère qu’une stratégie visant à profiter de fortes variations, comme un straddle long (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice et à la même échéance), peut être pertinente. Une telle position gagne si le prix fait un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre, ce qui est possible vu l’imprévisibilité du conflit. Nous suivons aussi le ratio Or/Argent (comparaison de la valeur de l’or à celle de l’argent), qui s’est élargi à plus de 90:1, un niveau qui a souvent indiqué que l’argent est « bon marché » par rapport à l’or. Même si cela peut suggérer un point d’entrée à l’achat, des taux élevés et une politique monétaire restrictive (« hawkish », c’est‑à‑dire qui privilégie la lutte contre l’inflation via des taux plus hauts) dominent actuellement. Nous considérons donc toute hausse de l’argent comme une occasion de reprendre des positions baissières jusqu’à ce que la situation de base change. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Makhlouf affirme que la BCE n’affiche pas de biais de resserrement et fixe ses taux réunion par réunion, sans trajectoire prédéfinie.

Gabriel Makhlouf a déclaré que la Banque centrale européenne n’a pas de trajectoire fixée à l’avance pour les taux d’intérêt et qu’elle décidera de sa politique réunion après réunion. Il a indiqué que la banque fait face à une incertitude extrême et reste concentrée sur un objectif d’inflation de 2 % (c’est-à-dire une hausse moyenne des prix d’environ 2 % par an). Il a précisé que la BCE n’a pas de préférence pour continuer à augmenter les taux (autrement dit, pas de volonté automatique de les relever) et que deux hausses de taux font partie de son scénario de base (le scénario jugé le plus probable). Il a dit que la BCE agira si les faits l’exigent et qu’elle réexaminera les données avant avril.

La politique de la BCE dépend toujours des données

Ces commentaires n’ont pas, à eux seuls, fait bouger l’euro, tandis que l’EUR/USD baissait de 0,4 % vers 1,1540. La BCE est la banque centrale de la zone euro, basée à Francfort, et elle fixe les taux d’intérêt (le “prix” de l’argent, qui influence les crédits et l’épargne) pour maintenir l’inflation près de 2 %. Le Conseil des gouverneurs se réunit huit fois par an et comprend les dirigeants des banques centrales nationales de la zone euro ainsi que six membres permanents, dont la présidente Christine Lagarde. L’assouplissement quantitatif (QE) consiste à créer de la monnaie pour acheter des actifs (des placements financiers) comme des obligations d’État ou d’entreprises (des titres de dette), et il a été utilisé en 2009-2011, en 2015 et pendant la pandémie de Covid. Le resserrement quantitatif (QT) est l’inverse : la BCE arrête les nouveaux achats d’obligations et cesse de réinvestir les obligations arrivant à échéance (quand elles sont remboursées). Le QT soutient souvent l’euro (il tend à le renforcer). En regardant ces propos du début 2025, on voit que la BCE cherchait à gérer les attentes concernant une série de hausses de taux, sans promettre de chemin précis. Cette incertitude “réunion par réunion” continue aujourd’hui, mais le débat est passé de “jusqu’où les taux vont monter” à “combien de temps ils resteront à ce niveau”. Le marché se concentre désormais sur le moment d’un possible changement de cap de la politique monétaire (un tournant). Les faits ont bien changé, comme les responsables l’avaient dit. L’inflation en zone euro est retombée à 2,3 % sur un an selon la dernière estimation rapide (“flash”, une première estimation publiée tôt), une baisse marquée par rapport aux niveaux observés durant 2025 et bien plus proche de l’objectif de 2 %. Avec les derniers chiffres trimestriels du PIB (produit intérieur brut, la valeur de ce que l’économie produit) montrant une croissance de seulement 0,1 %, la situation économique ne justifie plus une préférence pour des hausses de taux.

L’attention du marché se tourne vers le calendrier des baisses

Cet environnement suggère que les traders devraient envisager des stratégies avec options (des contrats donnant le droit d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) pour gérer l’incertitude sur le calendrier des futures baisses de taux. La volatilité implicite (la variation attendue par le marché, déduite des prix des options) de l’euro devrait augmenter autour des dates de réunion de la BCE, surtout pour les décisions d’avril et de juin. Acheter des straddles ou des strangles sur l’EUR/USD (des combinaisons d’options d’achat et de vente conçues pour profiter d’un grand mouvement, quel que soit le sens) peut être un moyen efficace de tirer profit d’une annonce importante, indépendamment de la direction. L’EUR/USD, qui s’échange maintenant près de 1,1450, reflète ce changement de perspective et a reculé par rapport aux sommets de mi-2025 après la dernière hausse de taux. On voit les marchés de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) commencer à intégrer une faible probabilité d’une première baisse de taux d’ici le quatrième trimestre de cette année. Le principal facteur pour l’euro dans les prochaines semaines sera la façon dont les nouvelles données sur la croissance et l’inflation des services (la hausse des prix dans les services comme les transports, la santé, l’hôtellerie) modifieront ces probabilités.

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Makhlouf affirme que la BCE n’affiche pas de biais de resserrement et fixe ses taux réunion par réunion, sans trajectoire prédéfinie.

Gabriel Makhlouf a déclaré que la Banque centrale européenne n’a pas de trajectoire fixée à l’avance pour les taux d’intérêt et qu’elle décidera de sa politique réunion après réunion. Il a indiqué que la banque fait face à une incertitude extrême et reste concentrée sur un objectif d’inflation de 2 % (c’est-à-dire une hausse moyenne des prix d’environ 2 % par an). Il a précisé que la BCE n’a pas de préférence pour continuer à augmenter les taux (autrement dit, pas de volonté automatique de les relever) et que deux hausses de taux font partie de son scénario de base (le scénario jugé le plus probable). Il a dit que la BCE agira si les faits l’exigent et qu’elle réexaminera les données avant avril.

La politique de la BCE dépend toujours des données

Ces commentaires n’ont pas, à eux seuls, fait bouger l’euro, tandis que l’EUR/USD baissait de 0,4 % vers 1,1540. La BCE est la banque centrale de la zone euro, basée à Francfort, et elle fixe les taux d’intérêt (le “prix” de l’argent, qui influence les crédits et l’épargne) pour maintenir l’inflation près de 2 %. Le Conseil des gouverneurs se réunit huit fois par an et comprend les dirigeants des banques centrales nationales de la zone euro ainsi que six membres permanents, dont la présidente Christine Lagarde. L’assouplissement quantitatif (QE) consiste à créer de la monnaie pour acheter des actifs (des placements financiers) comme des obligations d’État ou d’entreprises (des titres de dette), et il a été utilisé en 2009-2011, en 2015 et pendant la pandémie de Covid. Le resserrement quantitatif (QT) est l’inverse : la BCE arrête les nouveaux achats d’obligations et cesse de réinvestir les obligations arrivant à échéance (quand elles sont remboursées). Le QT soutient souvent l’euro (il tend à le renforcer). En regardant ces propos du début 2025, on voit que la BCE cherchait à gérer les attentes concernant une série de hausses de taux, sans promettre de chemin précis. Cette incertitude “réunion par réunion” continue aujourd’hui, mais le débat est passé de “jusqu’où les taux vont monter” à “combien de temps ils resteront à ce niveau”. Le marché se concentre désormais sur le moment d’un possible changement de cap de la politique monétaire (un tournant). Les faits ont bien changé, comme les responsables l’avaient dit. L’inflation en zone euro est retombée à 2,3 % sur un an selon la dernière estimation rapide (“flash”, une première estimation publiée tôt), une baisse marquée par rapport aux niveaux observés durant 2025 et bien plus proche de l’objectif de 2 %. Avec les derniers chiffres trimestriels du PIB (produit intérieur brut, la valeur de ce que l’économie produit) montrant une croissance de seulement 0,1 %, la situation économique ne justifie plus une préférence pour des hausses de taux.

L’attention du marché se tourne vers le calendrier des baisses

Cet environnement suggère que les traders devraient envisager des stratégies avec options (des contrats donnant le droit d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) pour gérer l’incertitude sur le calendrier des futures baisses de taux. La volatilité implicite (la variation attendue par le marché, déduite des prix des options) de l’euro devrait augmenter autour des dates de réunion de la BCE, surtout pour les décisions d’avril et de juin. Acheter des straddles ou des strangles sur l’EUR/USD (des combinaisons d’options d’achat et de vente conçues pour profiter d’un grand mouvement, quel que soit le sens) peut être un moyen efficace de tirer profit d’une annonce importante, indépendamment de la direction. L’EUR/USD, qui s’échange maintenant près de 1,1450, reflète ce changement de perspective et a reculé par rapport aux sommets de mi-2025 après la dernière hausse de taux. On voit les marchés de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) commencer à intégrer une faible probabilité d’une première baisse de taux d’ici le quatrième trimestre de cette année. Le principal facteur pour l’euro dans les prochaines semaines sera la façon dont les nouvelles données sur la croissance et l’inflation des services (la hausse des prix dans les services comme les transports, la santé, l’hôtellerie) modifieront ces probabilités.

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En janvier, l’excédent commercial de la zone euro, corrigé des variations saisonnières, est passé de 11,6 milliards d’euros à 12,1 milliards d’euros.

Le solde commercial de la zone euro, corrigé des variations saisonnières (ajusté pour neutraliser les effets habituels liés aux saisons), a augmenté à 12,1 milliards d’euros en janvier. Il était de 11,6 milliards d’euros sur la période précédente. La hausse légère mais régulière de l’excédent commercial (quand les exportations dépassent les importations) de la zone euro à 12,1 milliards d’euros en janvier est un signal positif pour l’euro. Cela prolonge la reprise modeste observée au dernier trimestre 2025. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise ou un indice), cela soutient une vision prudemment haussière (anticipation de hausse) de l’euro dans les prochaines semaines.

La demande d’euros soutient un positionnement haussier à court terme

On observe un intérêt plus fort pour l’achat d’options d’achat EUR/USD à courte échéance (contrats donnant le droit d’acheter EUR/USD à un prix fixé, avant une date proche), car l’excédent suggère une demande étrangère solide. Cela contraste avec des données récentes aux États-Unis montrant un léger ralentissement des dépenses des consommateurs le mois dernier, ce qui peut donner un avantage à l’euro. C’est un changement notable par rapport aux positions plus prudentes (stratégies visant surtout à se protéger) tenues une grande partie de l’année passée. Cette force des exportations devrait améliorer les résultats (bénéfices) des grandes multinationales européennes, surtout dans l’automobile et l’industrie. Le PMI manufacturier préliminaire (indicateur d’activité des usines basé sur des enquêtes, « préliminaire » car publié rapidement avant les données finales) de mars a aussi légèrement progressé à 51,2, troisième mois consécutif d’expansion (au-dessus de 50 indique une activité en hausse), ce qui suggère que cette dynamique continue. On se positionne en regardant des spreads de calls (stratégie d’options consistant à acheter une option d’achat et en vendre une autre) sur l’indice EURO STOXX 50 (indice boursier regroupant de grandes entreprises de la zone euro) pour le deuxième trimestre. La solidité économique durable pourrait donner à la Banque centrale européenne moins de raisons d’envisager des baisses de taux (réduire le coût du crédit) plus tard cette année. On se rappelle des inquiétudes de 2025 sur une production industrielle faible, mais les données d’inflation de février, restées à 2,8% (hausse générale des prix), changent l’analyse. En conséquence, on surveille des produits dérivés liés aux contrats à terme Euribor (contrats qui reflètent les anticipations de taux d’intérêt interbancaires), car le marché pourrait devoir réduire ses attentes d’une baisse de taux au milieu de l’année.

Perspectives de taux et réévaluation d’Euribor

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En janvier, l’excédent commercial de la zone euro, corrigé des variations saisonnières, est passé de 11,6 milliards d’euros à 12,1 milliards d’euros.

Le solde commercial de la zone euro, corrigé des variations saisonnières (ajusté pour neutraliser les effets habituels liés aux saisons), a augmenté à 12,1 milliards d’euros en janvier. Il était de 11,6 milliards d’euros sur la période précédente. La hausse légère mais régulière de l’excédent commercial (quand les exportations dépassent les importations) de la zone euro à 12,1 milliards d’euros en janvier est un signal positif pour l’euro. Cela prolonge la reprise modeste observée au dernier trimestre 2025. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise ou un indice), cela soutient une vision prudemment haussière (anticipation de hausse) de l’euro dans les prochaines semaines.

La demande d’euros soutient un positionnement haussier à court terme

On observe un intérêt plus fort pour l’achat d’options d’achat EUR/USD à courte échéance (contrats donnant le droit d’acheter EUR/USD à un prix fixé, avant une date proche), car l’excédent suggère une demande étrangère solide. Cela contraste avec des données récentes aux États-Unis montrant un léger ralentissement des dépenses des consommateurs le mois dernier, ce qui peut donner un avantage à l’euro. C’est un changement notable par rapport aux positions plus prudentes (stratégies visant surtout à se protéger) tenues une grande partie de l’année passée. Cette force des exportations devrait améliorer les résultats (bénéfices) des grandes multinationales européennes, surtout dans l’automobile et l’industrie. Le PMI manufacturier préliminaire (indicateur d’activité des usines basé sur des enquêtes, « préliminaire » car publié rapidement avant les données finales) de mars a aussi légèrement progressé à 51,2, troisième mois consécutif d’expansion (au-dessus de 50 indique une activité en hausse), ce qui suggère que cette dynamique continue. On se positionne en regardant des spreads de calls (stratégie d’options consistant à acheter une option d’achat et en vendre une autre) sur l’indice EURO STOXX 50 (indice boursier regroupant de grandes entreprises de la zone euro) pour le deuxième trimestre. La solidité économique durable pourrait donner à la Banque centrale européenne moins de raisons d’envisager des baisses de taux (réduire le coût du crédit) plus tard cette année. On se rappelle des inquiétudes de 2025 sur une production industrielle faible, mais les données d’inflation de février, restées à 2,8% (hausse générale des prix), changent l’analyse. En conséquence, on surveille des produits dérivés liés aux contrats à terme Euribor (contrats qui reflètent les anticipations de taux d’intérêt interbancaires), car le marché pourrait devoir réduire ses attentes d’une baisse de taux au milieu de l’année.

Perspectives de taux et réévaluation d’Euribor

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En janvier, la balance commerciale non corrigée des variations saisonnières de la zone euro a atteint -1,9 Md€, en deçà des prévisions de 12,8 Md€

Le solde commercial non corrigé des variations saisonnières (c’est-à-dire non ajusté pour les effets habituels liés aux saisons) de la zone euro était de -1,9 milliard € en janvier. Ce chiffre est inférieur aux 12,8 milliards € attendus. Le résultat montre un déficit commercial (le pays/zone achète à l’étranger plus qu’il ne vend) sur le mois, contrairement aux prévisions qui annonçaient un excédent (l’inverse : plus de ventes que d’achats).

Choc sur le solde commercial de la zone euro

Le déficit surprise de -1,9 milliard € en janvier est un signal négatif important pour l’économie de la zone euro. Il va à l’encontre des attentes d’un excédent et suggère que la demande internationale pour les biens européens ralentit. Cela peut faire baisser l’euro face aux autres grandes monnaies. Nous pensons que ce n’est pas un cas isolé : des données récentes ont aussi montré une baisse inattendue des commandes des usines allemandes (les nouvelles commandes passées aux fabricants, indicateur de l’activité future). Cette tendance inquiète surtout les économies du bloc qui dépendent des exportations, et met en risque les entreprises de l’automobile et de l’industrie (fabrication de biens). En regardant le ralentissement économique de 2025, on retrouve des signaux d’alerte semblables. En réponse, nous envisageons d’acheter des options de vente (puts) (un contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé, souvent utilisé pour profiter d’une baisse ou se protéger) sur la paire de devises EUR/USD (le taux de change entre l’euro et le dollar). Les données commerciales faibles, avec un possible ralentissement mondial, soutiennent l’idée d’un euro plus faible à court terme. Le marché des options permet de limiter le risque tout en se positionnant sur ce scénario. Cela nous amène aussi à regarder des positions de protection sur des indices d’actions européens comme l’Euro Stoxx 50 (indice boursier regroupant de grandes entreprises de la zone euro). Une faiblesse des exportations peut réduire les bénéfices des entreprises, ce qui peut peser sur les cours en bourse. Acheter des options de vente sur indice ou vendre des spreads d’options d’achat (stratégie combinant des options pour encadrer le gain et le risque) peut servir à se protéger ou à viser un gain si le marché baisse. Enfin, ce rapport change fortement la perspective pour la politique de la Banque centrale européenne. La probabilité d’une hausse des taux d’intérêt devient plus faible, et ces données peuvent pousser la BCE vers une position plus accommodante (moins stricte) pour soutenir l’économie. Nous évaluons donc des opérations sur des contrats à terme sur taux d’intérêt (produits financiers qui permettent de se positionner sur l’évolution future des taux) qui profiteraient d’attentes de taux en baisse.

Conséquences pour la politique européenne

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En janvier, la balance commerciale non corrigée des variations saisonnières de la zone euro a atteint -1,9 Md€, en deçà des prévisions de 12,8 Md€

Le solde commercial non corrigé des variations saisonnières (c’est-à-dire non ajusté pour les effets habituels liés aux saisons) de la zone euro était de -1,9 milliard € en janvier. Ce chiffre est inférieur aux 12,8 milliards € attendus. Le résultat montre un déficit commercial (le pays/zone achète à l’étranger plus qu’il ne vend) sur le mois, contrairement aux prévisions qui annonçaient un excédent (l’inverse : plus de ventes que d’achats).

Choc sur le solde commercial de la zone euro

Le déficit surprise de -1,9 milliard € en janvier est un signal négatif important pour l’économie de la zone euro. Il va à l’encontre des attentes d’un excédent et suggère que la demande internationale pour les biens européens ralentit. Cela peut faire baisser l’euro face aux autres grandes monnaies. Nous pensons que ce n’est pas un cas isolé : des données récentes ont aussi montré une baisse inattendue des commandes des usines allemandes (les nouvelles commandes passées aux fabricants, indicateur de l’activité future). Cette tendance inquiète surtout les économies du bloc qui dépendent des exportations, et met en risque les entreprises de l’automobile et de l’industrie (fabrication de biens). En regardant le ralentissement économique de 2025, on retrouve des signaux d’alerte semblables. En réponse, nous envisageons d’acheter des options de vente (puts) (un contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé, souvent utilisé pour profiter d’une baisse ou se protéger) sur la paire de devises EUR/USD (le taux de change entre l’euro et le dollar). Les données commerciales faibles, avec un possible ralentissement mondial, soutiennent l’idée d’un euro plus faible à court terme. Le marché des options permet de limiter le risque tout en se positionnant sur ce scénario. Cela nous amène aussi à regarder des positions de protection sur des indices d’actions européens comme l’Euro Stoxx 50 (indice boursier regroupant de grandes entreprises de la zone euro). Une faiblesse des exportations peut réduire les bénéfices des entreprises, ce qui peut peser sur les cours en bourse. Acheter des options de vente sur indice ou vendre des spreads d’options d’achat (stratégie combinant des options pour encadrer le gain et le risque) peut servir à se protéger ou à viser un gain si le marché baisse. Enfin, ce rapport change fortement la perspective pour la politique de la Banque centrale européenne. La probabilité d’une hausse des taux d’intérêt devient plus faible, et ces données peuvent pousser la BCE vers une position plus accommodante (moins stricte) pour soutenir l’économie. Nous évaluons donc des opérations sur des contrats à terme sur taux d’intérêt (produits financiers qui permettent de se positionner sur l’évolution future des taux) qui profiteraient d’attentes de taux en baisse.

Conséquences pour la politique européenne

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La balance commerciale mondiale de l’Italie a atteint 1,089 Md€ en janvier, en deçà des prévisions de 5,6 Md€.

L’Italie a enregistré un excédent commercial mondial de 1,089 milliard d’euros en janvier. Ce chiffre est inférieur aux 5,6 milliards d’euros attendus. Ce résultat montre un excédent plus faible que prévu pour le mois. Aucun autre chiffre n’a été donné dans cette mise à jour.

Solde commercial inférieur aux attentes et signal pour les marchés

Le chiffre du solde commercial de janvier est nettement inférieur aux attentes. Cela peut indiquer une faiblesse dans les exportations italiennes (ventes de biens à l’étranger), un moteur important de l’économie. Il faut voir cela comme un signal plutôt négatif pour les actifs libellés en euros (placements dont le prix est en euros) à court terme. Une réaction possible est de prendre une position vendeuse sur l’euro (parier sur une baisse), surtout face au dollar américain (EUR/USD, le taux de change entre l’euro et le dollar). Cette faiblesse peut aussi mettre sous pression les actions italiennes. L’indice FTSE MIB (indice boursier principal de l’Italie), très exposé aux exportateurs et aux banques, peut rencontrer des difficultés si les prévisions de bénéfices futurs sont revues à la baisse. On peut envisager d’acheter des options de vente (“put”, un contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur l’indice pour viser un profit si le marché recule dans les semaines à venir. Ce rapport confirme la tendance inquiétante observée avec la production industrielle (niveau d’activité des usines), qui a reculé fin 2025, comme la baisse de 1,5% sur un an observée fin 2024. Ces données commerciales ne semblent pas être un choc isolé, mais un signe d’un ralentissement plus large. Cela renforce l’argument d’une baisse possible des actifs italiens. Comme l’euro a eu du mal cette année à se maintenir au-dessus de 1,0750 face au dollar, cette nouvelle peut déclencher une baisse. Acheter des options de vente EUR/USD “hors de la monnaie” (prix d’exercice éloigné du prix actuel, donc moins chères mais plus risquées) avec une échéance (date de fin du contrat) fin avril ou en mai permet de se positionner avec un risque limité. On s’attend à une hausse de la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options), ce qui peut rendre utile l’ouverture de ces positions plus tôt.

Conséquences pour la BCE et perspective pour l’euro

Ces mauvaises données de la troisième économie de la zone euro vont aussi peser sur les décisions de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe notamment les taux d’intérêt). Les attentes d’une position “restrictive” (“hawkish”, c’est-à-dire une politique plus dure avec des taux plus élevés pour freiner l’inflation) vont probablement diminuer, ce qui limite les chances de hausse de l’euro. Cela renforce l’idée que la direction la plus probable pour la monnaie unique est à la baisse. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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La balance commerciale mondiale de l’Italie a atteint 1,089 Md€ en janvier, en deçà des prévisions de 5,6 Md€.

L’Italie a enregistré un excédent commercial mondial de 1,089 milliard d’euros en janvier. Ce chiffre est inférieur aux 5,6 milliards d’euros attendus. Ce résultat montre un excédent plus faible que prévu pour le mois. Aucun autre chiffre n’a été donné dans cette mise à jour.

Solde commercial inférieur aux attentes et signal pour les marchés

Le chiffre du solde commercial de janvier est nettement inférieur aux attentes. Cela peut indiquer une faiblesse dans les exportations italiennes (ventes de biens à l’étranger), un moteur important de l’économie. Il faut voir cela comme un signal plutôt négatif pour les actifs libellés en euros (placements dont le prix est en euros) à court terme. Une réaction possible est de prendre une position vendeuse sur l’euro (parier sur une baisse), surtout face au dollar américain (EUR/USD, le taux de change entre l’euro et le dollar). Cette faiblesse peut aussi mettre sous pression les actions italiennes. L’indice FTSE MIB (indice boursier principal de l’Italie), très exposé aux exportateurs et aux banques, peut rencontrer des difficultés si les prévisions de bénéfices futurs sont revues à la baisse. On peut envisager d’acheter des options de vente (“put”, un contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur l’indice pour viser un profit si le marché recule dans les semaines à venir. Ce rapport confirme la tendance inquiétante observée avec la production industrielle (niveau d’activité des usines), qui a reculé fin 2025, comme la baisse de 1,5% sur un an observée fin 2024. Ces données commerciales ne semblent pas être un choc isolé, mais un signe d’un ralentissement plus large. Cela renforce l’argument d’une baisse possible des actifs italiens. Comme l’euro a eu du mal cette année à se maintenir au-dessus de 1,0750 face au dollar, cette nouvelle peut déclencher une baisse. Acheter des options de vente EUR/USD “hors de la monnaie” (prix d’exercice éloigné du prix actuel, donc moins chères mais plus risquées) avec une échéance (date de fin du contrat) fin avril ou en mai permet de se positionner avec un risque limité. On s’attend à une hausse de la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options), ce qui peut rendre utile l’ouverture de ces positions plus tôt.

Conséquences pour la BCE et perspective pour l’euro

Ces mauvaises données de la troisième économie de la zone euro vont aussi peser sur les décisions de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe notamment les taux d’intérêt). Les attentes d’une position “restrictive” (“hawkish”, c’est-à-dire une politique plus dure avec des taux plus élevés pour freiner l’inflation) vont probablement diminuer, ce qui limite les chances de hausse de l’euro. Cela renforce l’idée que la direction la plus probable pour la monnaie unique est à la baisse. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Le déficit commercial de l’Italie avec l’UE se réduit à 1,138 Md€, en amélioration par rapport aux 2,447 Md€ de janvier précédent

Le solde commercial de l’Italie avec l’UE s’est amélioré à -1,138 milliard d’euros en janvier. Il était de -2,447 milliards d’euros sur la période précédente. Le déficit (quand un pays achète plus qu’il ne vend) a diminué de 1,309 milliard d’euros. Le solde reste négatif.

Amélioration du solde commercial de l’Italie

Le déficit commercial de l’Italie avec l’UE s’est nettement réduit en janvier, à -1,138 milliard d’euros. C’est un signal positif, avec une forte amélioration par rapport au déficit de -2,447 milliards d’euros observé fin 2025. Cela suggère de meilleures exportations (ventes à l’étranger), ce qui soutient l’économie du pays. Cette amélioration correspond aux données récentes de l’ISTAT (l’institut public italien de statistique) montrant une hausse de 0,5% de la production industrielle (quantité produite par les usines) sur le même mois. Il faut toutefois rester prudent: l’inflation sous-jacente de la zone euro (hausse des prix hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) reste à 2,5%, ce qui maintient la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe les taux d’intérêt de l’euro) en alerte. La prochaine décision de la BCE sur les taux d’intérêt (coût d’emprunt) reste un facteur important pour les opérations liées à l’euro. Cette dynamique pourrait soutenir l’indice FTSE MIB (principal indice de la Bourse italienne). Le marché a été sensible aux surprises économiques en 2025, et ces données pourraient encourager l’achat d’options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) ou de contrats à terme (accords d’achat/vente à une date future) sur l’indice. Les entreprises très exposées aux exportations vers l’UE pourraient attirer davantage d’attention.

Conséquences possibles pour le trading

Comme l’Italie est la troisième économie de la zone euro, cette amélioration peut soutenir l’euro. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) peuvent y voir une raison de privilégier des positions acheteuses sur l’euro (parier sur une hausse) face à des monnaies comme le dollar américain, surtout si la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) laisse ses taux inchangés. Des opportunités peuvent exister sur des options d’achat EUR/USD avec une échéance proche (date de fin du contrat). Un déficit commercial plus faible peut aussi être favorable aux obligations d’État italiennes, les BTP (titres de dette émis par l’État). On a vu la forte variation de l’écart BTP-Bund (différence de taux entre l’obligation italienne et l’obligation allemande, souvent vue comme plus sûre) pendant la crise énergétique du début des années 2020; de bonnes données nationales tendent à réduire cet écart. Cela peut créer des opportunités sur les marchés de contrats à terme pour miser sur une hausse des prix des BTP dans les prochaines semaines.

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