En janvier, le compte courant de la zone euro, corrigé des variations saisonnières, s’est établi à 37,9 Md€, dépassant largement les prévisions de 17,2 Md€

Le solde du compte courant de la zone euro, corrigé des variations saisonnières (c’est‑à‑dire ajusté pour neutraliser les effets habituels des saisons), était de 37,9 milliards d’euros (Md€) en janvier. La prévision était de 17,2 Md€. Le chiffre publié a dépassé la prévision de 20,7 Md€. Ce calcul se base sur le chiffre publié et le chiffre attendu.

L’excédent de la zone euro montre une économie solide

L’excédent du compte courant de la zone euro (différence entre l’argent qui entre et qui sort via le commerce et les revenus avec l’étranger) en janvier a été plus de deux fois supérieur aux attentes, ce qui indique une économie solide. Cette vigueur suggère une forte demande internationale pour les biens et services européens, un signal positif pour l’euro. Nous pouvons donc nous attendre à une pression à la hausse sur la monnaie dans les prochaines semaines. Avec ces données, nous examinons des stratégies avec des options (contrats qui donnent le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui profitent d’un euro plus fort, surtout face au dollar américain. Après avoir vu la paire EUR/USD (taux de change euro/dollar) peiner à dépasser 1,07 pendant une grande partie du début 2026, ce rapport apporte l’élément déclencheur pour un possible test du niveau 1,09. Les volumes d’échanges (quantité de contrats négociés) sur les options d’achat EUR/USD, dites « call » (droit d’acheter), avec échéance avril (date d’expiration du contrat) ont déjà augmenté de 15% ce matin, ce qui reflète ce changement de sentiment. Cette nouvelle est aussi positive pour les actions européennes, surtout pour les indices tournés vers l’exportation comme le DAX allemand et l’Euro Stoxx 50. Les entreprises du luxe et de l’automobile devraient le plus en bénéficier dans un environnement favorable aux exportations. Nous pensons que cela renforce l’idée d’acheter des options d’achat sur l’Euro Stoxx 50, car l’indice pourrait désormais retester la résistance à 5 300 points (niveau de prix où la hausse a eu du mal à passer) qu’il n’a pas franchie le mois dernier. En regardant en arrière, cette bonne performance prolonge la dynamique observée en 2025. Cette année‑là, la baisse des coûts d’importation d’énergie a nettement amélioré les « termes de l’échange » de la zone euro (rapport entre les prix des exportations et ceux des importations), et cette tendance continue. Cette amélioration, combinée à un rebond des indices PMI manufacturiers mondiaux (enquêtes auprès des responsables d’achats qui mesurent l’activité des usines) fin 2025, a préparé le terrain pour cette vigueur des exportations. Du point de vue de la politique monétaire (gestion des taux et de la monnaie par la banque centrale), ces données donnent à la Banque centrale européenne plus de marge pour maintenir les taux d’intérêt stables. Les spéculations sur une possible baisse des taux au deuxième trimestre devraient diminuer. Cela renforce notre avis que les instruments liés aux taux à court terme, comme certains contrats financiers (dérivés: produits dont la valeur dépend d’un taux), ne reflètent pas assez la probabilité que la BCE garde les taux inchangés jusqu’à l’été.

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Derek Halpenny de MUFG avertit que la baisse du Brent sous les 105 $ pourrait s’essouffler, alors que le conflit continue d’accroître les risques haussiers

Le Brent a chuté d’environ 120 USD le baril à moins de 105 USD après des espoirs de désescalade du conflit. Ce mouvement semblait surtout lié aux attentes d’une baisse des tensions, plutôt qu’à un changement de la demande (la quantité de pétrole achetée). Des attaques en cours et des limites d’approvisionnement (moins de pétrole disponible) ont été citées comme des facteurs pouvant empêcher une baisse durable des prix. Le Brent aurait d’ailleurs recommencé à monter, car l’offre restait limitée.

Le stockage en mer indique une offre plus tendue

Bloomberg a rapporté, d’après des données de Vortex, une forte baisse du pétrole brut stocké en mer (pétrole gardé sur des navires au lieu d’être livré). Cela pourrait pousser les États-Unis à lever officiellement les sanctions (interdictions et restrictions commerciales) sur du pétrole iranien déjà en mer. Le rapport mentionnait aussi la baisse des stocks en mer et la possibilité qu’un allègement des sanctions américaines change les flux d’approvisionnement (les volumes qui circulent). Il concluait que les risques sur les prix restent orientés à la hausse par rapport aux niveaux actuels.

Conséquences pour le positionnement

Cette idée est très actuelle, car les limites d’offre continuent de peser sur le marché. Des données récentes de l’EIA (Energy Information Administration, l’agence américaine qui publie les statistiques sur l’énergie) confirment cette tension : les stocks de pétrole brut aux États-Unis ont baissé de 4,2 millions de barils la semaine dernière alors que le marché attendait une hausse. Cela ressemble à la baisse rapide du stockage en mer observée auparavant : les réserves “tampons” diminuent. Pour les traders de dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un prix comme le pétrole), cela signifie qu’une baisse des prix dans les prochaines semaines pourrait offrir un point d’entrée. Dans ce contexte, acheter des options d’achat (“call”, un contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) peut permettre de profiter d’une hausse en cas de choc d’offre (baisse soudaine de l’offre disponible). Vendre des options de vente (“put”) très éloignées du prix actuel (“hors de la monnaie”, c’est-à-dire peu probables à exercer) peut aussi être envisagé pour encaisser la prime (le prix payé pour l’option), en misant sur un soutien solide des fondamentaux (offre/demande) qui limiterait une forte chute. La situation est aussi influencée par la politique : l’OPEP+ (alliance de pays exportateurs menée par l’OPEP et des partenaires comme la Russie) a confirmé ce mois-ci la prolongation de ses réductions volontaires de production de 2,2 millions de barils par jour jusqu’au milieu de l’année. Historiquement, la combinaison de faibles stocks et d’une offre contrôlée par l’OPEP+ a souvent précédé de fortes hausses de prix. La possibilité d’un allègement des sanctions sur le pétrole iranien reste un facteur qui peut freiner une envolée des prix. Cette incertitude rend intéressantes des stratégies à risque limité (perte maximale plafonnée), comme le “bull call spread” : acheter un call et vendre un autre call à un prix d’exercice plus élevé, afin de participer à une hausse tout en limitant le coût et en plafonnant le gain. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Derek Halpenny de MUFG avertit que la baisse du Brent sous les 105 $ pourrait s’essouffler, alors que le conflit continue d’accroître les risques haussiers

Le Brent a chuté d’environ 120 USD le baril à moins de 105 USD après des espoirs de désescalade du conflit. Ce mouvement semblait surtout lié aux attentes d’une baisse des tensions, plutôt qu’à un changement de la demande (la quantité de pétrole achetée). Des attaques en cours et des limites d’approvisionnement (moins de pétrole disponible) ont été citées comme des facteurs pouvant empêcher une baisse durable des prix. Le Brent aurait d’ailleurs recommencé à monter, car l’offre restait limitée.

Le stockage en mer indique une offre plus tendue

Bloomberg a rapporté, d’après des données de Vortex, une forte baisse du pétrole brut stocké en mer (pétrole gardé sur des navires au lieu d’être livré). Cela pourrait pousser les États-Unis à lever officiellement les sanctions (interdictions et restrictions commerciales) sur du pétrole iranien déjà en mer. Le rapport mentionnait aussi la baisse des stocks en mer et la possibilité qu’un allègement des sanctions américaines change les flux d’approvisionnement (les volumes qui circulent). Il concluait que les risques sur les prix restent orientés à la hausse par rapport aux niveaux actuels.

Conséquences pour le positionnement

Cette idée est très actuelle, car les limites d’offre continuent de peser sur le marché. Des données récentes de l’EIA (Energy Information Administration, l’agence américaine qui publie les statistiques sur l’énergie) confirment cette tension : les stocks de pétrole brut aux États-Unis ont baissé de 4,2 millions de barils la semaine dernière alors que le marché attendait une hausse. Cela ressemble à la baisse rapide du stockage en mer observée auparavant : les réserves “tampons” diminuent. Pour les traders de dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un prix comme le pétrole), cela signifie qu’une baisse des prix dans les prochaines semaines pourrait offrir un point d’entrée. Dans ce contexte, acheter des options d’achat (“call”, un contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) peut permettre de profiter d’une hausse en cas de choc d’offre (baisse soudaine de l’offre disponible). Vendre des options de vente (“put”) très éloignées du prix actuel (“hors de la monnaie”, c’est-à-dire peu probables à exercer) peut aussi être envisagé pour encaisser la prime (le prix payé pour l’option), en misant sur un soutien solide des fondamentaux (offre/demande) qui limiterait une forte chute. La situation est aussi influencée par la politique : l’OPEP+ (alliance de pays exportateurs menée par l’OPEP et des partenaires comme la Russie) a confirmé ce mois-ci la prolongation de ses réductions volontaires de production de 2,2 millions de barils par jour jusqu’au milieu de l’année. Historiquement, la combinaison de faibles stocks et d’une offre contrôlée par l’OPEP+ a souvent précédé de fortes hausses de prix. La possibilité d’un allègement des sanctions sur le pétrole iranien reste un facteur qui peut freiner une envolée des prix. Cette incertitude rend intéressantes des stratégies à risque limité (perte maximale plafonnée), comme le “bull call spread” : acheter un call et vendre un autre call à un prix d’exercice plus élevé, afin de participer à une hausse tout en limitant le coût et en plafonnant le gain. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les stratégistes d’ING constatent un affaiblissement du dollar, la fermeté de la BCE et de la BoE l’emportant sur les dernières déclarations de Powell.

Le dollar américain s’est affaibli au cours des dernières 24 heures, car des décisions plus strictes (dites « faucon », c’est‑à‑dire en faveur de taux d’intérêt plus élevés pour freiner l’inflation) de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d’Angleterre (BoE) ont davantage attiré l’attention que les propos du président de la Réserve fédérale américaine (la Fed), Jerome Powell. Les prix du pétrole sont restés élevés, et la baisse du dollar a été liée à un certain optimisme concernant la guerre. Les mouvements des matières premières (biens de base comme le pétrole, les métaux, les produits agricoles) ont été décrits comme le principal moteur du marché des changes (marché où l’on échange des devises), les anticipations de taux d’intérêt (ce que le marché pense que les banques centrales feront avec les taux) jouant un rôle secondaire.

Les matières premières pilotent les marchés des devises

Les anticipations de taux ont été décrites comme changeantes et liées aux prix des matières premières. Les messages des banques centrales cette semaine ont été jugés insuffisants pour réduire l’influence du pétrole sur les marchés. Les prochains jours ont été présentés comme un test pour savoir si l’optimisme prudent va durer. De nouvelles baisses du dollar ont été associées à des nouvelles de désescalade militaire (réduction des tensions et des actions militaires), tandis qu’une clarification sur la réouverture du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport de pétrole) a été présentée comme une condition pour limiter les rebonds ultérieurs du dollar. Actuellement, la BCE signale une position plus stricte après le rapport d’inflation de la zone euro de la semaine dernière, qui a montré que l’inflation sous‑jacente (inflation hors éléments très instables comme l’énergie et certains aliments) restait à 3,1%, bien au‑dessus de son objectif. Cela a poussé le taux de change EUR/USD (valeur de l’euro exprimée en dollars) à un plus haut de trois mois, rappelant les virages plus stricts observés en Europe en 2025. Les traders (opérateurs de marché) peuvent envisager d’utiliser des options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance) pour miser sur une poursuite de la force de l’euro face au dollar dans les prochaines semaines.

Idées de stratégie pour les traders d’options

Comme l’an dernier avec le détroit d’Ormuz, la tension géopolitique (tensions entre pays) et son effet sur les prix du pétrole sont à nouveau le principal moteur du marché. Avec le Brent (référence mondiale du prix du pétrole) au‑dessus de 92$ le baril en raison de préoccupations persistantes sur les chaînes d’approvisionnement (production et transport), les devises liées aux matières premières surperforment. L’indice de volatilité du pétrole (mesure des variations attendues des prix) a grimpé d’environ 20% sur le mois, ce qui indique que de fortes variations de prix devraient continuer. Ce contexte suggère que des stratégies sur des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise ou une matière première) sur des devises sensibles aux matières premières, comme le dollar australien ou la couronne norvégienne, pourraient être rentables. Il peut être pertinent d’acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter) sur la paire AUD/USD (dollar australien contre dollar américain), qui profite à la fois de prix élevés des matières premières et d’un dollar américain plus faible. Cela offre un moyen direct de miser sur le thème dominant qui influence actuellement le marché des changes.

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Les stratégistes d’ING constatent un affaiblissement du dollar, la fermeté de la BCE et de la BoE l’emportant sur les dernières déclarations de Powell.

Le dollar américain s’est affaibli au cours des dernières 24 heures, car des décisions plus strictes (dites « faucon », c’est‑à‑dire en faveur de taux d’intérêt plus élevés pour freiner l’inflation) de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d’Angleterre (BoE) ont davantage attiré l’attention que les propos du président de la Réserve fédérale américaine (la Fed), Jerome Powell. Les prix du pétrole sont restés élevés, et la baisse du dollar a été liée à un certain optimisme concernant la guerre. Les mouvements des matières premières (biens de base comme le pétrole, les métaux, les produits agricoles) ont été décrits comme le principal moteur du marché des changes (marché où l’on échange des devises), les anticipations de taux d’intérêt (ce que le marché pense que les banques centrales feront avec les taux) jouant un rôle secondaire.

Les matières premières pilotent les marchés des devises

Les anticipations de taux ont été décrites comme changeantes et liées aux prix des matières premières. Les messages des banques centrales cette semaine ont été jugés insuffisants pour réduire l’influence du pétrole sur les marchés. Les prochains jours ont été présentés comme un test pour savoir si l’optimisme prudent va durer. De nouvelles baisses du dollar ont été associées à des nouvelles de désescalade militaire (réduction des tensions et des actions militaires), tandis qu’une clarification sur la réouverture du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport de pétrole) a été présentée comme une condition pour limiter les rebonds ultérieurs du dollar. Actuellement, la BCE signale une position plus stricte après le rapport d’inflation de la zone euro de la semaine dernière, qui a montré que l’inflation sous‑jacente (inflation hors éléments très instables comme l’énergie et certains aliments) restait à 3,1%, bien au‑dessus de son objectif. Cela a poussé le taux de change EUR/USD (valeur de l’euro exprimée en dollars) à un plus haut de trois mois, rappelant les virages plus stricts observés en Europe en 2025. Les traders (opérateurs de marché) peuvent envisager d’utiliser des options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance) pour miser sur une poursuite de la force de l’euro face au dollar dans les prochaines semaines.

Idées de stratégie pour les traders d’options

Comme l’an dernier avec le détroit d’Ormuz, la tension géopolitique (tensions entre pays) et son effet sur les prix du pétrole sont à nouveau le principal moteur du marché. Avec le Brent (référence mondiale du prix du pétrole) au‑dessus de 92$ le baril en raison de préoccupations persistantes sur les chaînes d’approvisionnement (production et transport), les devises liées aux matières premières surperforment. L’indice de volatilité du pétrole (mesure des variations attendues des prix) a grimpé d’environ 20% sur le mois, ce qui indique que de fortes variations de prix devraient continuer. Ce contexte suggère que des stratégies sur des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise ou une matière première) sur des devises sensibles aux matières premières, comme le dollar australien ou la couronne norvégienne, pourraient être rentables. Il peut être pertinent d’acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter) sur la paire AUD/USD (dollar australien contre dollar américain), qui profite à la fois de prix élevés des matières premières et d’un dollar américain plus faible. Cela offre un moyen direct de miser sur le thème dominant qui influence actuellement le marché des changes.

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Les responsables de la BCE, Villeroy de Galhau et Muller, ont évoqué une inflation légèrement plus élevée et l’incertitude géopolitique lors de la séance de bourse européenne.

Pendant les heures de négociation en Europe, les responsables de la BCE François Villeroy de Galhau et Madis Muller ont parlé de l’inflation (hausse générale des prix) et de l’incertitude géopolitique (risques liés aux tensions entre pays). Villeroy de Galhau a dit que la BCE restera attentive, qu’il existe de l’incertitude et qu’elle peut agir si nécessaire. Muller a déclaré que la situation actuelle n’est pas sans précédent (elle a déjà été vue) et que l’inflation sera probablement un peu plus élevée. Ces déclarations ont suivi la fin de la période de silence de la BCE (période où les responsables évitent de commenter la politique monétaire avant une décision).

Réaction de l’euro et signaux de politique monétaire

L’euro s’est d’abord renforcé après les propos de plusieurs responsables de la BCE. Au moment de la rédaction, l’EUR/USD (taux de change euro/dollar) baissait de 0,14% près de 1,1572, après un rebond depuis un plus bas de la séance à 1,1552. La Banque centrale européenne (BCE), basée à Francfort, fixe les taux d’intérêt (coût de l’emprunt) et conduit la politique monétaire (mesures qui influencent l’argent et le crédit) pour la zone euro. Son objectif principal est la stabilité des prix, avec une inflation autour de 2%, et elle se réunit huit fois par an. L’assouplissement quantitatif (achat massif d’actifs) signifie que la BCE crée des euros pour acheter des actifs comme des obligations d’État ou d’entreprises (titres de dette). Cela affaiblit souvent l’euro. Le resserrement quantitatif (réduction de ces achats) fait l’inverse en arrêtant les achats d’obligations et en réduisant les réinvestissements (ne pas racheter quand les titres arrivent à échéance), ce qui soutient souvent l’euro.

Inflation, croissance et volatilité

Aujourd’hui, le taux de la facilité de dépôt de la BCE (taux payé sur l’argent que les banques laissent à la BCE) est à 3,25%, un niveau qui a freiné la forte inflation des années passées. La dernière estimation rapide d’Eurostat (chiffre provisoire publié tôt) montre toutefois que l’inflation globale reste élevée à 2,8%, au-dessus de l’objectif de 2% de la banque centrale. Cette situation rend difficile un changement de cap (modifier clairement l’orientation) de la BCE pour l’instant. En même temps, des signes de ralentissement économique apparaissent, avec le dernier PMI manufacturier de la zone euro à 49,5. Le PMI (indice des directeurs d’achat) est une enquête: sous 50, cela indique une légère baisse de l’activité. Cela crée un dilemme classique pour la banque centrale: finir de réduire l’inflation tout en évitant une baisse plus forte de l’économie. Cette hésitation influence fortement le prix des options de change (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre une devise à un prix fixé) dans les prochaines semaines. L’écart entre une inflation persistante et une croissance plus faible pousse la volatilité implicite (variation attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) sur les options EUR/USD. Le marché au comptant (prix immédiat) se situe autour de 1,0850. Les traders doivent noter que la tarification des options, visible via les «risk reversals» à 1 mois (écart entre le prix des options d’achat et de vente, indicateur du biais du marché), montre actuellement un léger biais baissier. Cela signifie que le marché craint davantage une erreur «dovish» (politique plus souple: baisse de taux ou ton accommodant) qu’une erreur «hawkish» (politique plus stricte: hausse de taux ou ton dur). Cela peut intéresser ceux qui pensent que la BCE restera ferme sur l’inflation. Pour ceux qui pensent que la BCE devra soutenir l’économie, acheter des puts EUR hors de la monnaie (options de vente dont le prix d’exercice est éloigné du cours actuel, moins chères mais plus risquées) est une façon de se positionner avec un risque défini (perte limitée au montant payé). À l’inverse, si les prochaines données d’inflation surprennent à la hausse, des options d’achat à très courte échéance peuvent offrir un effet de levier (exposition plus forte avec une mise plus faible) en cas de message plus strict lors de la prochaine réunion. Des stratégies qui profitent d’une hausse de la volatilité, comme un straddle acheteur (acheter en même temps une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice et à la même échéance), sont aussi pertinentes vu la situation difficile de la banque centrale. Au-delà du marché de change au comptant, on observe aussi une forte activité sur les dérivés de taux d’intérêt (contrats liés aux taux), surtout les options sur futures Euribor. L’Euribor (taux interbancaire en euros) sert de référence. Ces instruments permettent de parier directement sur le moment d’une première baisse de taux possible, que les marchés envisagent plutôt pour le quatrième trimestre 2026. Un changement de ton dans les mots de la BCE peut faire bouger rapidement ces anticipations (prix attendus par le marché).

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Les responsables de la BCE, Villeroy de Galhau et Muller, ont évoqué une inflation légèrement plus élevée et l’incertitude géopolitique lors de la séance de bourse européenne.

Pendant les heures de négociation en Europe, les responsables de la BCE François Villeroy de Galhau et Madis Muller ont parlé de l’inflation (hausse générale des prix) et de l’incertitude géopolitique (risques liés aux tensions entre pays). Villeroy de Galhau a dit que la BCE restera attentive, qu’il existe de l’incertitude et qu’elle peut agir si nécessaire. Muller a déclaré que la situation actuelle n’est pas sans précédent (elle a déjà été vue) et que l’inflation sera probablement un peu plus élevée. Ces déclarations ont suivi la fin de la période de silence de la BCE (période où les responsables évitent de commenter la politique monétaire avant une décision).

Réaction de l’euro et signaux de politique monétaire

L’euro s’est d’abord renforcé après les propos de plusieurs responsables de la BCE. Au moment de la rédaction, l’EUR/USD (taux de change euro/dollar) baissait de 0,14% près de 1,1572, après un rebond depuis un plus bas de la séance à 1,1552. La Banque centrale européenne (BCE), basée à Francfort, fixe les taux d’intérêt (coût de l’emprunt) et conduit la politique monétaire (mesures qui influencent l’argent et le crédit) pour la zone euro. Son objectif principal est la stabilité des prix, avec une inflation autour de 2%, et elle se réunit huit fois par an. L’assouplissement quantitatif (achat massif d’actifs) signifie que la BCE crée des euros pour acheter des actifs comme des obligations d’État ou d’entreprises (titres de dette). Cela affaiblit souvent l’euro. Le resserrement quantitatif (réduction de ces achats) fait l’inverse en arrêtant les achats d’obligations et en réduisant les réinvestissements (ne pas racheter quand les titres arrivent à échéance), ce qui soutient souvent l’euro.

Inflation, croissance et volatilité

Aujourd’hui, le taux de la facilité de dépôt de la BCE (taux payé sur l’argent que les banques laissent à la BCE) est à 3,25%, un niveau qui a freiné la forte inflation des années passées. La dernière estimation rapide d’Eurostat (chiffre provisoire publié tôt) montre toutefois que l’inflation globale reste élevée à 2,8%, au-dessus de l’objectif de 2% de la banque centrale. Cette situation rend difficile un changement de cap (modifier clairement l’orientation) de la BCE pour l’instant. En même temps, des signes de ralentissement économique apparaissent, avec le dernier PMI manufacturier de la zone euro à 49,5. Le PMI (indice des directeurs d’achat) est une enquête: sous 50, cela indique une légère baisse de l’activité. Cela crée un dilemme classique pour la banque centrale: finir de réduire l’inflation tout en évitant une baisse plus forte de l’économie. Cette hésitation influence fortement le prix des options de change (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre une devise à un prix fixé) dans les prochaines semaines. L’écart entre une inflation persistante et une croissance plus faible pousse la volatilité implicite (variation attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) sur les options EUR/USD. Le marché au comptant (prix immédiat) se situe autour de 1,0850. Les traders doivent noter que la tarification des options, visible via les «risk reversals» à 1 mois (écart entre le prix des options d’achat et de vente, indicateur du biais du marché), montre actuellement un léger biais baissier. Cela signifie que le marché craint davantage une erreur «dovish» (politique plus souple: baisse de taux ou ton accommodant) qu’une erreur «hawkish» (politique plus stricte: hausse de taux ou ton dur). Cela peut intéresser ceux qui pensent que la BCE restera ferme sur l’inflation. Pour ceux qui pensent que la BCE devra soutenir l’économie, acheter des puts EUR hors de la monnaie (options de vente dont le prix d’exercice est éloigné du cours actuel, moins chères mais plus risquées) est une façon de se positionner avec un risque défini (perte limitée au montant payé). À l’inverse, si les prochaines données d’inflation surprennent à la hausse, des options d’achat à très courte échéance peuvent offrir un effet de levier (exposition plus forte avec une mise plus faible) en cas de message plus strict lors de la prochaine réunion. Des stratégies qui profitent d’une hausse de la volatilité, comme un straddle acheteur (acheter en même temps une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice et à la même échéance), sont aussi pertinentes vu la situation difficile de la banque centrale. Au-delà du marché de change au comptant, on observe aussi une forte activité sur les dérivés de taux d’intérêt (contrats liés aux taux), surtout les options sur futures Euribor. L’Euribor (taux interbancaire en euros) sert de référence. Ces instruments permettent de parier directement sur le moment d’une première baisse de taux possible, que les marchés envisagent plutôt pour le quatrième trimestre 2026. Un changement de ton dans les mots de la BCE peut faire bouger rapidement ces anticipations (prix attendus par le marché).

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Les marchés évaluent les perspectives des banques centrales alors que les principales paires de devises restent stables, les traders surveillant de près les signaux de politique monétaire

La négociation était plus calme vendredi, car les marchés évaluaient les récentes décisions des banques centrales (institutions publiques qui fixent les taux d’intérêt et pilotent la monnaie). Le calendrier américain ne contenait aucune donnée majeure (statistique très suivie), tandis que l’attention restait sur le conflit au Moyen-Orient. La Banque d’Angleterre a maintenu son taux directeur (taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) à 3,75 %, les neuf membres du MPC (comité de politique monétaire, le groupe qui vote sur les taux) votant pour. Elle a averti que la hausse des prix mondiaux de l’énergie se répercute sur l’essence, et a réaffirmé sa cible de 2 % pour le CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation). Le GBP/USD (livre sterling contre dollar américain) a gagné plus de 1 % jeudi et est resté au-dessus de 1,3400 vendredi matin.

Les banques centrales maintiennent leurs taux inchangés

La BCE (Banque centrale européenne) a aussi laissé ses taux inchangés et a indiqué que la guerre au Moyen-Orient rend les perspectives plus incertaines, avec des risques pour l’inflation (hausse générale des prix) et la croissance (augmentation de l’activité économique). L’EUR/USD (euro contre dollar américain) a progressé de 1,2 % jeudi et est resté au-dessus de 1,1550 tôt vendredi après un léger repli. Après la hausse menée par la Fed (Réserve fédérale, la banque centrale des États-Unis) mercredi, le Dollar Index (indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) a reculé jeudi et s’est stabilisé au-dessus de 99,00 vendredi matin. Les contrats à terme (prix négociés aujourd’hui pour une transaction à une date future) sur les indices boursiers américains étaient partagés après une clôture de Wall Street légèrement en baisse. Les dirigeants de l’UE ont appelé à un moratoire (pause temporaire) sur les frappes visant les sites d’énergie et d’eau, selon Reuters. Le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent a déclaré que les États-Unis pourraient « lever les sanctions sur le pétrole iranien transporté par mer » dans les prochains jours ; le WTI (pétrole américain de référence) se traitait près de 93,50, en baisse d’environ 1 %, après de fortes pertes jeudi. L’or a touché son plus bas niveau depuis début février près de 4 500 $, puis a rebondi vers 4 700 $. L’USD/JPY (dollar américain contre yen japonais) est monté vers 158,50, tandis que l’USD/CAD (dollar américain contre dollar canadien) est resté légèrement au-dessus de 1,3700 avant les ventes au détail (mesure des achats des consommateurs) du Canada pour janvier. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Les marchés évaluent les perspectives des banques centrales alors que les principales paires de devises restent stables, les traders surveillant de près les signaux de politique monétaire

La négociation était plus calme vendredi, car les marchés évaluaient les récentes décisions des banques centrales (institutions publiques qui fixent les taux d’intérêt et pilotent la monnaie). Le calendrier américain ne contenait aucune donnée majeure (statistique très suivie), tandis que l’attention restait sur le conflit au Moyen-Orient. La Banque d’Angleterre a maintenu son taux directeur (taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) à 3,75 %, les neuf membres du MPC (comité de politique monétaire, le groupe qui vote sur les taux) votant pour. Elle a averti que la hausse des prix mondiaux de l’énergie se répercute sur l’essence, et a réaffirmé sa cible de 2 % pour le CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation). Le GBP/USD (livre sterling contre dollar américain) a gagné plus de 1 % jeudi et est resté au-dessus de 1,3400 vendredi matin.

Les banques centrales maintiennent leurs taux inchangés

La BCE (Banque centrale européenne) a aussi laissé ses taux inchangés et a indiqué que la guerre au Moyen-Orient rend les perspectives plus incertaines, avec des risques pour l’inflation (hausse générale des prix) et la croissance (augmentation de l’activité économique). L’EUR/USD (euro contre dollar américain) a progressé de 1,2 % jeudi et est resté au-dessus de 1,1550 tôt vendredi après un léger repli. Après la hausse menée par la Fed (Réserve fédérale, la banque centrale des États-Unis) mercredi, le Dollar Index (indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) a reculé jeudi et s’est stabilisé au-dessus de 99,00 vendredi matin. Les contrats à terme (prix négociés aujourd’hui pour une transaction à une date future) sur les indices boursiers américains étaient partagés après une clôture de Wall Street légèrement en baisse. Les dirigeants de l’UE ont appelé à un moratoire (pause temporaire) sur les frappes visant les sites d’énergie et d’eau, selon Reuters. Le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent a déclaré que les États-Unis pourraient « lever les sanctions sur le pétrole iranien transporté par mer » dans les prochains jours ; le WTI (pétrole américain de référence) se traitait près de 93,50, en baisse d’environ 1 %, après de fortes pertes jeudi. L’or a touché son plus bas niveau depuis début février près de 4 500 $, puis a rebondi vers 4 700 $. L’USD/JPY (dollar américain contre yen japonais) est monté vers 158,50, tandis que l’USD/CAD (dollar américain contre dollar canadien) est resté légèrement au-dessus de 1,3700 avant les ventes au détail (mesure des achats des consommateurs) du Canada pour janvier. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Nagel affirme que la BCE pourrait relever ses taux en avril si les perspectives d’inflation se détériorent, sur fond de déclarations de responsables.

Plusieurs responsables de la BCE ont parlé vendredi pendant la séance européenne de l’inflation et des taux d’intérêt. Le président de la Bundesbank, Joachim Nagel, a déclaré que les perspectives d’inflation à moyen terme pourraient se dégrader. Selon lui, si les anticipations d’inflation (ce que les gens et les marchés pensent que l’inflation sera) augmentent durablement, la BCE pourrait adopter une politique plus restrictive, c’est‑à‑dire des conditions financières plus dures, avec des taux plus élevés. Il a aussi dit qu’une hausse des taux en avril pourrait être nécessaire si les prix évoluent plus mal que prévu. Le gouverneur de la Banque d’Espagne, José Luis Escrivá, a dit qu’il était difficile d’évaluer l’impact de la hausse des prix de l’énergie. Il a rappelé que la BCE se concentre sur l’inflation à moyen terme, et que certaines situations disparaissent sans nécessiter de changement des taux. Il a décrit le contexte comme incertain et instable, et a dit que les décideurs doivent continuer à analyser un large ensemble d’informations.

L’euro monte après les déclarations de la BCE

L’euro a légèrement progressé après ces propos. L’EUR/USD est remonté vers 1,1570 après un plus bas intrajournalier (le plus bas de la journée) à 1,1552, mais restait en baisse de 0,15% par rapport à la clôture de jeudi. La BCE, basée à Francfort, fixe les taux d’intérêt de la zone euro avec un objectif de stabilité des prix, autour de 2% d’inflation. Son Conseil des gouverneurs se réunit huit fois par an et comprend les chefs des banques centrales nationales et six membres permanents, dont la présidente Christine Lagarde. L’assouplissement quantitatif (souvent appelé QE) consiste à créer de l’argent en euros pour acheter des actifs comme des obligations d’État ou d’entreprises (des titres de dette). Il a été utilisé en 2009–2011, en 2015 et pendant la pandémie de Covid. Le resserrement quantitatif (QT) fait l’inverse: la banque centrale arrête d’acheter des obligations et ne réinvestit plus, ou moins, l’argent des obligations arrivant à échéance. On observe une division nette au sein de la Banque centrale européenne: certains responsables signalent une hausse possible des taux en avril si les perspectives d’inflation se dégradent. Cette position plus dure (dite « hawkish », c’est‑à‑dire favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation) est contestée par d’autres, qui soulignent l’incertitude et préfèrent attendre. La réaction limitée du marché (les prix bougent peu) montre qu’il n’est pas encore convaincu qu’une nouvelle hausse des taux arrive.

Conséquences pour les traders et la volatilité

Ce désaccord public peut augmenter la volatilité (des variations de prix plus fortes) des actifs libellés en euros, c’est‑à‑dire des produits financiers dont le prix est en euros. Pour les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un autre actif), cela signifie que le prix des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pourrait monter, car il dépend des mouvements de prix attendus. La position plus dure est appuyée par les dernières données d’inflation, avec une inflation globale à 2,6% et une inflation sous‑jacente à 3,1%. L’inflation sous‑jacente exclut surtout l’énergie et l’alimentation, souvent plus instables, pour mieux refléter la tendance de fond. Ces chiffres restent au‑dessus de l’objectif de 2% de la BCE, ce qui renforce l’idée que la lutte contre l’inflation n’est pas terminée. Il faut aussi se rappeler du cycle rapide de hausses de taux commencé mi‑2022 et accéléré pendant une grande partie de 2023. À l’époque, la BCE avait agi fortement quand il est devenu clair que l’inflation s’installait. Cet exemple montre qu’il ne faut pas sous‑estimer la volonté du Conseil des gouverneurs d’agir à nouveau si les anticipations d’inflation repartent à la hausse. Dans ce contexte, les traders peuvent envisager des stratégies qui profitent d’un euro plus fort ou de taux d’intérêt plus élevés. Par exemple, acheter des options d’achat (« call ») sur la paire EUR/USD pour miser sur une hausse de l’euro. Autre possibilité: acheter des options de vente (« put ») sur les contrats à terme (futures) sur le Bund allemand (obligation d’État allemande de référence). Cela peut rapporter si le prix des obligations baisse, car des attentes de hausse de taux font généralement baisser les prix des obligations. Mais une hausse des taux n’est pas certaine, ce qui soutient le camp prudent. Les dernières données de l’indice PMI (indice des directeurs d’achat, un indicateur basé sur des enquêtes auprès d’entreprises) pour l’industrie sont ressorties à 46,5. Un chiffre sous 50 indique une contraction, c’est‑à‑dire une baisse de l’activité industrielle. Cette faiblesse de l’économie réelle (l’activité concrète: production, emploi, investissement) renforce l’idée qu’une hausse des taux pourrait faire plus de mal que de bien. Ainsi, les prochaines publications sur l’inflation et l’activité économique dans les semaines à venir seront déterminantes. Une inflation nettement plus élevée que prévu pourrait pousser la BCE à agir, donnant raison au camp favorable à des taux plus élevés et soutenant l’euro. À l’inverse, un mauvais rapport sur l’emploi ou l’industrie renforcerait l’argument du camp plus accommodant (« dovish », favorable à des taux plus bas ou stables pour soutenir l’économie) et pourrait limiter toute hausse de la monnaie.

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