Le conflit en Iran maintient l’EUR/USD dans une fourchette étroite, les chiffres de l’emploi américain relégués au second plan, selon Commerzbank

Antje Praefcke, de Commerzbank, estime que les évolutions liées au conflit avec l’Iran sont le principal facteur qui guide l’EUR/USD, les statistiques américaines ayant moins d’influence. Elle s’attend à ce que la paire reste dans sa fourchette récente, sauf nette escalade ou désescalade au Moyen-Orient. Le calendrier américain comprend les offres d’emploi JOLTS (enquête sur les postes vacants), l’indice ADP (estimation privée des créations d’emplois) et le rapport officiel sur l’emploi vendredi. Les JOLTS ont été jugées « plutôt molles ». Un ADP solide pourrait légèrement soutenir le dollar, tandis qu’un chiffre faible des NFP (Nonfarm Payrolls, créations d’emplois hors secteur agricole) pourrait le pénaliser.

Le conflit avec l’Iran impose un marché en range

Praefcke souligne que les chiffres de l’emploi américain ont été instables ces derniers mois et n’ont pas donné de signal clair. Elle anticipe une progression de l’emploi en avril relativement limitée, ce qui signifie que, sauf surprise marquée, l’impact sur le dollar pourrait rester limité. Elle ajoute que les autres sujets passent au second plan tant que la guerre au Moyen-Orient se poursuit sans perspective de fin. Un changement net dans le conflit avec l’Iran — désescalade ou nouvelle escalade — est présenté comme la principale condition pour que l’EUR/USD sorte de la fourchette observée depuis plusieurs semaines. Nous pensons que, pour les prochaines semaines de mai 2026, la situation au Moyen-Orient impliquant l’Iran restera le facteur le plus important pour l’EUR/USD. Les prochaines données américaines devraient compter moins pour le marché. Par conséquent, la paire devrait rester dans son canal de fluctuation récent (zone de variation). Nous avons eu le rapport NFP d’avril vendredi dernier, avec +170 000 emplois, légèrement en dessous des attentes, mais pas assez faible pour changer la lecture de la Fed (banque centrale américaine) sur sa politique monétaire. Ce type de données mitigées est fréquent, sans élément déclencheur clair pour le dollar. Nous n’attendons donc pas que les chiffres de l’emploi provoquent des mouvements marqués.

Se positionner sur une faible volatilité

Alors que l’EUR/USD évolue dans une fourchette étroite entre 1,0650 et 1,0850, les opérateurs sur dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’EUR/USD) peuvent envisager des stratégies qui profitent d’une faible volatilité (faibles variations de prix). Vendre des options « hors de la monnaie » (prix d’exercice éloigné du cours actuel, donc peu probable à court terme), par exemple via un iron condor (vente encadrée de plusieurs options pour viser un marché stable) ou un strangle (vente d’un call et d’un put hors de la monnaie), peut être une approche. Ces stratégies gagnent si la paire reste dans la zone attendue, car la valeur temps des options (part du prix liée au temps restant avant l’échéance) diminue. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite du prix des options) sur les options EUR/USD à un mois est tombée autour de 5,5%, signe de l’absence de conviction directionnelle. Cela rend la vente de prime (encaisser le prix des options vendues) intéressante, mais indique aussi qu’une nouvelle inattendue peut déclencher une réaction brusque. Ce contexte de faible volatilité reflète l’attente de signaux géopolitiques plutôt qu’un trading basé sur les statistiques économiques. Cependant, il faut se préparer à une sortie de range si la situation avec l’Iran change. Les réactions de marché rapides de fin 2025, lorsque les tensions ont éclaté, rappellent ce risque. Un titre de presse évoquant une escalade ou, au contraire, une avancée diplomatique, pourrait faire sortir la paire de sa zone actuelle. Pour se protéger contre un mouvement soudain, les traders peuvent détenir un petit nombre de puts ou de calls hors de la monnaie à échéance plus lointaine (options d’achat/vente, avec un prix d’exercice éloigné et une maturité plus longue). Cela sert d’assurance à coût limité contre un mouvement violent dans un sens ou dans l’autre. Le point clé reste la surveillance des gros titres géopolitiques, susceptibles de déclencher la prochaine tendance.

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L’EUR/USD dépasse 1,1700 alors que la détente entre les États-Unis et l’Iran réduit la demande de dollars et que les paris sur une hausse des taux de la BCE se raffermissent

EUR/USD a progressé vers 1,1730 en début de séance européenne mercredi, au-dessus de 1,1700. Les marchés attendaient le rapport ADP sur l’évolution de l’emploi aux États-Unis en avril, publié plus tard dans la journée (estimation privée des créations d’emplois, souvent utilisée comme indicateur avant les chiffres officiels). Mardi, le président américain Donald Trump a déclaré que des « progrès importants » avaient été réalisés vers un accord « complet et final » avec des représentants de l’Iran. Il a aussi indiqué accepter une pause de « Project Freedom », une initiative liée au passage de navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz.

Géopolitique et appétit pour le risque

L’Iran a présenté mardi un nouveau dispositif pour encadrer le transit des navires dans le détroit d’Ormuz, sur fond de tensions avec Washington. Les investisseurs surveillaient d’éventuelles nouvelles concernant un possible cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. En Europe, les marchés ont renforcé leurs anticipations d’une hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) dès juin 2026, en raison d’une inflation qui reste élevée. Lundi, Joachim Nagel, président de la Bundesbank, a jugé que la BCE pourrait devoir relever ses taux en juin si les perspectives d’inflation ne s’améliorent pas dans les prochaines semaines (les « taux » désignent ici les taux directeurs, qui influencent le coût du crédit et les rendements). Aux États-Unis, la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) a conservé un ton ferme, sans laisser entrevoir de baisse de taux à court terme. Le contexte favorise une poursuite de la hausse de l’euro face au dollar. L’espoir d’un accord États-Unis–Iran réduit la demande de dollar « valeur refuge » (monnaie recherchée en période de stress), ce qui soutient la paire EUR/USD (taux de change euro/dollar). Cela coïncide avec des attentes plus fortes d’un relèvement des taux de la BCE.

Points à considérer pour une stratégie sur options

Avec une inflation en zone euro en avril à 2,8%, nettement au-dessus de l’objectif, le principal moteur serait une BCE plus restrictive (une banque centrale « restrictive » relève les taux ou maintient des conditions de financement tendues pour freiner l’inflation). Les marchés intègrent désormais une probabilité supérieure à 70% d’une hausse de taux en juin, ce qui rend attractif l’achat d’options d’achat (calls) sur l’euro, avec échéance juillet. Une option d’achat donne le droit d’acheter à un prix fixé à l’avance, et permet de profiter d’une hausse tout en limitant la perte au coût de l’option. La possible désescalade dans le détroit d’Ormuz réduit un facteur de tension majeure sur les marchés (un épisode « risk-off » correspond à une baisse de l’appétit pour le risque). Un accord final pèserait probablement sur les prix du pétrole et diminuerait encore l’attrait du dollar. Vendre des calls sur le dollar très éloignés du prix actuel (options « hors de la monnaie », c’est-à-dire qui ne seraient rentables qu’en cas de forte hausse du dollar) peut exprimer ce scénario, avec un risque à surveiller en cas de mouvement brutal. La volatilité implicite sur la paire de devises a reculé avec ces nouvelles (la volatilité implicite est l’ampleur des variations anticipées par le marché, intégrée dans le prix des options). Cela peut aussi ouvrir la voie à des stratégies profitant d’un éventuel retournement. Si les discussions échouent, un retour rapide vers le dollar est possible. Acheter des options de vente (puts) sur l’euro, de courte échéance et peu coûteuses, peut servir de couverture tactique (un put donne le droit de vendre à un prix fixé, ce qui protège en cas de baisse) pour les prochaines semaines.

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Voya : les revenus et le BPA du T1 dépassent les estimations, mais un encours sous gestion inférieur aux attentes fait douter de la croissance des commissions

Voya Financial a publié un chiffre d’affaires de 318 millions de dollars pour le trimestre clos en mars 2026, en hausse de 8,2% sur un an. Le BPA (bénéfice par action, c’est-à-dire le profit rapporté à chaque action) s’est établi à 2,26 dollars, contre 2,15 dollars un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a dépassé l’estimation consensuelle de Zacks (moyenne des prévisions des analystes) de 310,83 millions de dollars de 2,31%. Le BPA a dépassé le consensus de 2,02 dollars de 11,88%. Les encours en retraite (AUM et AUA : actifs gérés et actifs administrés, c’est-à-dire l’épargne confiée à la gestion de Voya et/ou simplement tenue en comptabilité pour le compte des clients) ont atteint 779,7 milliards de dollars, contre une estimation moyenne de 798,44 milliards. Les « éliminations » d’actifs clients en retraite (retraitements comptables pour éviter de compter deux fois certains montants) se sont élevées à -4,76 milliards de dollars, contre -9,42 milliards attendus. Les encours totaux (AUM et AUA) du « General Account » (portefeuille général de l’assureur, investi pour honorer des engagements) se sont établis à 36,9 milliards de dollars, contre 37,71 milliards attendus. En fin de période, les AUM (actifs gérés) se sont inscrits à 169,77 milliards de dollars pour l’activité Institutionnelle (clients entreprises et grands investisseurs) contre 173,23 milliards attendus, et à 146,76 milliards pour la clientèle Retail (particuliers) contre 151,71 milliards attendus. Le sous-total des actifs clients de clients externes s’est élevé à 316,53 milliards de dollars, contre 324,94 milliards attendus. Les revenus nets de placements (net investment income : intérêts et revenus financiers après charges liées aux investissements) ont atteint 569 millions de dollars, contre 515,52 millions attendus, en hausse de 1,6% sur un an. Les primes (montants payés par les assurés) ont totalisé 744 millions de dollars, contre 787,18 millions attendus, en hausse de 1% sur un an. Les revenus de commissions (fee income : commissions et frais facturés pour la gestion) se sont élevés à 604 millions de dollars, contre 659,42 millions attendus, en hausse de 6% sur un an. Les revenus opérationnels ajustés (hors éléments exceptionnels) de la gestion d’actifs se sont établis à 243 millions de dollars pour les commissions, contre 247,6 millions attendus, en hausse de 3% sur un an. Le total des revenus opérationnels ajustés de la gestion d’actifs a atteint 251 millions de dollars, contre 255,74 millions attendus, en hausse de 3,3%. Les revenus nets de placements et gains (ou pertes) nets en gestion d’actifs se sont élevés à 7 millions de dollars, contre 7,65 millions attendus. Ils progressent de 16,7% sur un an. Le dernier compte de résultats de Voya illustre un cas classique: une performance apparente qui masque des fragilités. La hausse de 8,2% du chiffre d’affaires sur un an et la surprise positive sur le BPA devraient soutenir le titre à court terme. Les investisseurs doivent toutefois rester prudents: les facteurs qui expliquent ce dépassement semblent peu durables. Le point central est le recul par rapport aux attentes des encours (AUM, actifs gérés), principal moteur des commissions futures. Les encours retraite sont inférieurs aux estimations de plus de 18 milliards de dollars, avec des écarts comparables sur les actifs institutionnels et ceux des particuliers. Cela suggère des difficultés à attirer et conserver les capitaux, un signal défavorable pour les prochains trimestres. Les bons résultats proviennent surtout d’un dépassement des revenus nets de placements, soutenus par un environnement de taux d’intérêt élevés resté en place en 2025. Cette hausse a compensé des chiffres plus faibles sur les commissions et les primes, indicateurs plus représentatifs de l’activité. À mesure que le marché analyse le communiqué, l’attention pourrait se déplacer de ce soutien temporaire vers une progression plus faible des encours.

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EUR/JPY recule puis rebondit alors que les craintes d’intervention japonaise refont surface, l’attention se porte sur les données de la zone euro

EUR/JPY a reculé mercredi de juste sous 185,00 à 182,05, avant de rebondir à 183,40. Des mouvements sur d’autres paires en yen ont aussi été signalés, ce qui nourrit les soupçons d’une action du ministère japonais des Finances. Le Japon ne commente pas ses opérations sur le marché des changes, mais des données de la Banque du Japon publiées la semaine dernière indiquent que le ministère aurait utilisé 5.480 milliards de yens (35 milliards de dollars) pour soutenir le yen jeudi dernier. Un ancien responsable japonais a également averti qu’une nouvelle action restait possible pendant les congés de la Golden Week. La ministre des Finances Satsuki Katayama a répété cette semaine que Tokyo agirait contre les ventes de yen jugées spéculatives. Elle a déclaré que des « mesures décisives » seraient prises conformément à un communiqué signé avec les États-Unis l’an dernier, lors d’une réunion de la Banque asiatique de développement (BAD) en Ouzbékistan. L’attention se tourne désormais vers les statistiques de la zone euro, notamment les indices PMI finaux HCOB des services d’avril pour l’Allemagne et la zone euro, ainsi que les chiffres de l’indice des prix à la production (PPI) de mars. Au Japon, la progression des salaires en espèces (Labour Cash Earnings) et le compte rendu (« minutes ») de la dernière réunion de politique monétaire de la Banque du Japon sont attendus lors de la séance asiatique de jeudi.

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Avis d’ajustement des dividendes – May 06 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

Le PMI des services russe progresse à 49,7, soutenant la stabilité du rouble et des échanges du MOEX dans une fourchette étroite

L’indice PMI (indice des directeurs d’achats, un baromètre basé sur des enquêtes auprès des entreprises) des services de S&P Global en Russie est monté à 49,7 en avril, contre 49,5 le mois précédent. Avec un PMI des services à 49,7, le secteur se contracte (il recule) encore, mais plus lentement. Le seuil de 50 points sépare en général la croissance (au-dessus) de la contraction (en dessous). La tendance suggère toutefois que l’économie intérieure se rapproche d’une stabilisation, ce qui indique que la pression économique récente pourrait s’atténuer.

Activité des services : vers une stabilisation

Ces données pourraient offrir un soutien au rouble russe, qui a résisté sous le niveau de 95 face au dollar. Si la stabilisation se confirme, la banque centrale pourrait être moins tentée de baisser ses taux directeurs (les taux de référence qui influencent le coût du crédit), ce qui tend à soutenir la monnaie. Une approche possible consiste à vendre des options de vente (puts) à court terme sur le rouble, ou à mettre en place des « bull put spreads » (stratégie d’options qui vise à profiter d’une stabilité ou d’une hausse modérée, avec un risque limité). Côté actions, l’indice MOEX Russia évolue dans une fourchette (un couloir de prix) entre 3 100 et 3 300 depuis un trimestre. Ce PMI renforce l’idée d’un support sur le bas de cette zone, rendant une cassure nette moins probable. En 2025, une phase de stabilisation des indicateurs avait plutôt débouché sur un marché en range (sans tendance marquée), plutôt que sur un nouveau marché haussier. Le message n’est pas celui d’achats offensifs, mais d’un pessimisme qui recule et d’une volatilité potentiellement plus faible. Les opérateurs peuvent privilégier des stratégies qui profitent d’un marché plus stable, comme la vente d’options hors de la monnaie (options dont le prix d’exercice est éloigné du cours actuel, donc moins susceptibles d’être exercées) sur des ETF russes (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice). Un environnement plus prévisible réduit en général l’ampleur des fortes variations de prix.

Se positionner pour une volatilité plus faible

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Les données de FXStreet montrent une hausse des prix de l’or aux Émirats arabes unis, avec des valeurs traduisant une tendance globalement haussière.

Les prix de l’or aux Émirats arabes unis ont augmenté mercredi, d’après des données compilées par FXStreet. L’or s’échangeait à 549,08 AED le gramme, contre 538,00 AED mardi. L’or est monté à 6 404,37 AED le tola, contre 6 275,10 AED la veille. Les cours affichés étaient de 5 491,08 AED pour 10 grammes et de 17 078,19 AED l’once troy (une unité internationale utilisée pour les métaux précieux, d’environ 31,1035 grammes).

Instantané des cours de l’or aux Émirats arabes unis

FXStreet calcule les prix de l’or aux Émirats en convertissant les cours internationaux via le taux de change USD/AED et des unités locales. Les prix sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et servent d’indication, car les tarifs locaux peuvent légèrement varier. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les taux d’intérêt d’un pays) sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, selon le World Gold Council, soit le plus haut total annuel depuis le début des statistiques. Les prix de l’or évoluent souvent à l’inverse du dollar américain et des Treasuries américains (obligations d’État des États-Unis). D’autres facteurs jouent aussi : risques géopolitiques (tensions internationales), craintes de récession (baisse de l’activité), taux d’intérêt, et variations du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD : code de marché indiquant l’or exprimé en dollar). Les prix de l’or se raffermissent, dans un mouvement lié à l’évolution des attentes des marchés (ce que les investisseurs anticipent). Cette hausse récente est notamment liée aux signaux de la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) laissant envisager une pause dans les hausses de taux qui ont marqué le second semestre 2025. L’or ne verse pas de revenu (actif sans rendement : pas d’intérêt ni de coupon) ; il devient donc plus attractif quand le « coût d’opportunité » (le gain auquel on renonce en ne plaçant pas son argent ailleurs) n’augmente plus parce que les taux se stabilisent.

Éléments de stratégie de marché

La demande des banques centrales continue de soutenir les prix, avec des achats nets de plus de 290 tonnes dans le monde au premier trimestre 2026 (achats « nets » : achats moins ventes). Ces achats, notamment de banques de pays émergents (économies en développement), contribuent à limiter les baisses à court terme. Les chiffres d’inflation d’avril 2026, un peu plus faibles, restent au-dessus des objectifs des banques centrales, ce qui renforce l’intérêt de l’or comme protection contre l’inflation (valeur refuge lorsque les prix augmentent). L’indice du dollar américain (mesure de la valeur du dollar face à un panier de devises) s’est replié d’environ 2% depuis la réunion de la Fed de mars 2026, ce qui soutient mécaniquement l’or. Les tensions en Europe de l’Est entretiennent aussi des achats de « valeur refuge » (actifs recherchés en période d’incertitude). La combinaison d’un dollar plus faible et d’une plus grande prudence des investisseurs crée un contexte favorable à de nouveaux gains. Dans ce contexte, on peut envisager une exposition via des options d’achat à longue échéance (call : contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé, plus tard) afin de profiter d’une hausse tout en encadrant le risque. Avec une volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) en hausse, vendre des options de vente couvertes par des liquidités (put cash-secured : engagement d’acheter si le prix baisse, avec l’argent déjà réservé) près de niveaux de soutien techniques (zone de prix où la baisse a tendance à se stabiliser), comme 2 450 dollars l’once, peut permettre d’encaisser une prime (revenu reçu en vendant l’option). Cette approche peut fonctionner même si le prix consolide à court terme (évolue sans tendance nette après une hausse). En 2025, un net recul avait eu lieu lorsque le marché avait mal anticipé plusieurs hausses de taux importantes. Des statistiques économiques très solides, susceptibles de durcir le ton de la Fed, pourraient déclencher une baisse similaire. Dans ce cas, des ordres de protection serrés (stop-loss : ordre qui coupe la position si le prix atteint un seuil) sur des contrats à terme (futures : contrats standardisés d’achat/vente à une date future) deviennent essentiels. Il faut aussi surveiller la Bourse : sa vigueur actuelle pourrait détourner des capitaux des valeurs refuges si l’appétit pour le risque continue de progresser.

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USD/CHF en légère baisse alors que l’espoir d’un accord avec l’Iran s’estompe et que l’écart de taux maintient le dollar soutenu près de 0,9450

L’USD/CHF a reculé pour une deuxième séance et s’est échangé près de 0,7800 durant les échanges asiatiques mercredi. Le mouvement s’explique par l’affaiblissement du dollar américain, dans un climat de prise de risque (« risk-on », c’est-à-dire des investisseurs plus enclins à acheter des actifs risqués) lié à l’espoir d’un accord entre les États-Unis et l’Iran. Le cessez-le-feu entamé il y a près d’un mois reste en vigueur, selon le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth. Le secrétaire d’État Marco Rubio a indiqué que les opérations offensives ont pris fin, l’attention se portant désormais sur la protection des routes maritimes dans le détroit d’Ormuz.

Le cessez-le-feu tient, l’appétit pour le risque progresse

Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis suspendraient temporairement leurs efforts pour aider des navires immobilisés à quitter le détroit d’Ormuz. Le blocage des navires se rendant vers les ports iraniens ou en provenance de ceux-ci restera en vigueur. Le dollar a aussi subi la pression de la baisse des prix du pétrole, qui a atténué les craintes d’inflation (hausse durable des prix). Cela a réduit l’idée que la Réserve fédérale (la banque centrale américaine, souvent appelée « Fed ») doive relever ses taux pour freiner la hausse des prix. En Suisse, l’inflation globale (indice des prix à la consommation, CPI, qui mesure l’évolution moyenne des prix) est montée à 0,6% sur un an en avril, contre 0,3% en mars, au-dessus de la prévision moyenne de 0,5% de la BNS (Banque nationale suisse) pour cette année. L’inflation sous-jacente (mesure de l’inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et certains aliments) a ralenti à 0,3% contre 0,4%, au plus bas depuis juillet 2021. La BNS devrait largement maintenir ses taux à 0% en juin, et possiblement sur les 12 prochains mois. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Les données de FXStreet montrent une hausse des prix de l’or au Pakistan, les chiffres compilés indiquant une progression sur le marché de l’or.

Les prix de l’or au Pakistan ont augmenté mercredi, selon des données de FXStreet. L’or a atteint 41 547,74 PKR le gramme, contre 40 738,68 PKR mardi. Par tola (unité de poids locale en Asie du Sud, environ 11,66 g), l’or est monté à 484 604,70 PKR, contre 475 168,00 PKR la veille. Les autres prix indiqués étaient de 415 477,40 PKR pour 10 grammes et de 1 292 280,00 PKR par once troy (unité utilisée pour les métaux précieux, environ 31,10 g).

Mise à jour du prix de l’or au Pakistan

FXStreet calcule les prix de l’or au Pakistan en convertissant les cours internationaux via le taux de change USD/PKR (dollar américain/roupie pakistanaise) et en utilisant les unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et sont donnés à titre indicatif, car les prix locaux peuvent légèrement varier. L’or est largement utilisé comme réserve de valeur (actif censé conserver sa valeur dans le temps) et comme moyen d’échange, et il est aussi utilisé en joaillerie. Il est souvent considéré comme une valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude) et comme une protection contre l’inflation (hausse générale des prix) et la dépréciation de la monnaie (perte de valeur d’une devise). Les banques centrales détiennent la plus grande quantité d’or et ont ajouté 1 136 tonnes, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, selon le World Gold Council. Il s’agissait du plus grand achat annuel depuis le début des statistiques, avec des réserves en hausse dans des pays comme la Chine, l’Inde et la Turquie. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des titres du Trésor américain (obligations d’État américaines), et peut aussi évoluer en sens opposé aux actifs risqués comme les actions. Les prix sont influencés par les événements géopolitiques, les craintes de récession, les taux d’intérêt et les variations du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD : cours de l’or en dollars par unité d’or).

Principaux moteurs de marché

L’or joue un rôle important de protection face à une incertitude économique croissante. Le dernier rapport sur l’inflation américaine d’avril 2026 s’est établi à 3,1%, ce qui rend la trajectoire de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) sur les taux d’intérêt moins lisible. Cela renforce l’attrait des actifs refuges sans rendement comme l’or (un actif « sans rendement » ne verse pas d’intérêt). La demande soutenue des banques centrales apporte un socle aux prix. Comme en 2025, les pays émergents ont continué d’augmenter leurs réserves, et les données du World Gold Council montrent que la tendance s’est prolongée avec un achat net mondial de 290 tonnes au premier trimestre 2026. Ces achats de grande ampleur par des institutions (acteurs financiers tels que banques centrales, fonds, assureurs) traduisent la confiance dans le rôle de l’or comme réserve de valeur. La relation inverse avec le dollar reste un facteur clé à surveiller. Une inflation persistante peut temporairement renforcer le dollar et limiter la hausse de l’or, mais tout signal de ton plus accommodant de la Fed (politique monétaire moins restrictive, c’est-à-dire plus favorable à des taux plus bas) pourrait affaiblir la devise et soutenir une hausse des cours. Les positions sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) peuvent être conçues pour tirer parti de cette dynamique. Dans ce contexte, acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur des contrats à terme sur l’or (futures : contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix convenu) ou sur de grands ETF (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice ou un actif) permet de viser une hausse tout en encadrant le risque. La volatilité (ampleur des variations de prix) pourrait augmenter autour de la prochaine réunion de la Fed et des publications d’inflation, ce qui rend les options utiles pour gérer les fluctuations. Cette approche est souvent préférée à une position directe sur futures pour limiter les pertes potentielles. Les facteurs géopolitiques, notamment les tensions commerciales et l’incertitude autour des prochaines élections européennes, continuent de soutenir le métal. Un « bull call spread » (stratégie d’options consistant à acheter un call et à vendre un autre call à un prix d’exercice plus élevé pour réduire le coût) peut réduire le coût d’entrée d’une position haussière. Cela permet de viser une zone de prix précise tout en diminuant la prime payée (prix de l’option).

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Les données de FXStreet montrent que les prix de l’or en Inde ont augmenté aujourd’hui, le métal précieux enregistrant une hausse globale.

Les prix de l’or en Inde ont progressé mercredi, selon des données compilées par FXStreet. L’or s’échangeait à 14 266,94 INR le gramme, contre 13 975,40 INR mardi. L’or est monté à 142 663,40 INR pour 10 grammes. Il a grimpé à 166 399,80 INR par tola (unité de poids utilisée en Asie du Sud, environ 11,66 g), contre 163 006,40 INR la veille.

Références de prix de l’or

Le prix par once troy (unité utilisée sur le marché des métaux précieux, environ 31,1035 g) s’établissait à 443 751,70 INR. FXStreet calcule ces chiffres en convertissant les prix internationaux via l’USD/INR (taux de change entre le dollar américain et la roupie indienne) en unités locales. Les prix sont mis à jour quotidiennement sur la base des cours de marché au moment de la publication. Ces chiffres sont indicatifs, et les prix locaux peuvent légèrement différer. Les banques centrales sont les principaux détenteurs d’or. D’après le World Gold Council, les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022, soit le plus important achat annuel depuis le début des statistiques. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations d’État des États-Unis). Il peut aussi varier à l’opposé des actifs risqués (placements plus volatils comme les actions) et réagir aux tensions géopolitiques, aux craintes de récession et aux changements de taux d’intérêt.

Perspectives des moteurs de marché

La hausse récente de l’or au-dessus de 14 200 INR le gramme est un signal à surveiller. Elle suggère un soutien plus durable pour le métal. Le marché pourrait sortir de la zone de fluctuation des prix observée début avril 2026. Cette dynamique est portée par d’importants achats d’institutions (grands acteurs financiers comme les banques centrales et les fonds). Les achats nets (achats moins ventes) des banques centrales en 2025 ont dépassé 1 200 tonnes, et le rapport du World Gold Council pour le T1 2026 indique 350 tonnes supplémentaires au niveau mondial. Cette demande régulière des acteurs officiels contribue à stabiliser les prix en créant un « plancher » (niveau de prix en dessous duquel le marché a tendance à être soutenu). La relation inverse entre l’or et le dollar américain reste déterminante. Des déclarations de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) fin avril 2026 ont laissé entendre une pause des hausses de taux, ce qui a maintenu une pression sur l’indice du dollar (mesure de la force du dollar face à plusieurs devises) sous 103. Un dollar plus faible rend l’or moins cher pour les acheteurs utilisant d’autres monnaies, ce qui soutient la demande. Une inflation persistante oriente aussi les investisseurs vers des actifs tangibles (valeurs réelles comme l’or). Les derniers chiffres mondiaux de l’indice des prix à la consommation, ou CPI (mesure de l’inflation), pour avril 2026 ont atteint 4,8%, au-dessus des attentes, renforçant le rôle traditionnel de l’or comme protection contre la perte de valeur des monnaies. Compte tenu de ces éléments, les intervenants sur les produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme l’or) peuvent envisager des stratégies profitant d’une hausse. Acheter des options d’achat, dites « calls » (droit d’acheter à un prix fixé à l’avance, avec un risque limité à la prime versée), sur des contrats à terme sur l’or (futures : contrats d’achat/vente à une date future) pour juin et juillet 2026 peut offrir un potentiel de hausse avec un risque encadré. Les profils plus offensifs peuvent aussi prendre des positions acheteuses sur les futures, en visant un mouvement vers 15 000 INR le gramme dans les prochaines semaines.

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