Deutsche Bank affirme que la Banque d’Angleterre a maintenu ses taux, donné la priorité aux risques inflationnistes et signalé qu’elle était prête à resserrer sa politique monétaire.

La Banque d’Angleterre a maintenu son taux directeur (le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) inchangé, tandis que le Comité de politique monétaire (le groupe qui décide des taux) a retiré son biais d’assouplissement (le signal qu’une baisse des taux était envisagée) et a déclaré qu’il était prêt à agir si les attentes d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent que les prix feront) augmentaient. Le comité a indiqué qu’il suivrait le conflit en Iran avant de prendre d’autres décisions. La Banque a déclaré vouloir maintenir l’inflation CPI (inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation) sur une trajectoire compatible avec l’objectif de 2% à moyen terme. Elle a aussi souligné des risques d’inflation liés à des prix de l’énergie élevés.

Risques d’inflation et réaction de politique

Les projections des équipes de la Banque situent l’inflation CPI entre 3% et 3,5% sur les prochains trimestres. Si les prix de l’énergie restent aux niveaux actuels, la Banque pourrait envisager des taux plus élevés pour limiter l’inflation. Le comité a indiqué qu’il s’attendait à disposer de plus d’informations pour la décision d’avril. Cette mise à jour réduit la probabilité de baisses de taux dans les prochains trimestres.

Positionnement de marché et gestion du risque

Ce virage « faucon » (position qui favorise des taux plus élevés pour freiner l’inflation) répond directement au conflit en Iran, qui a poussé le Brent (prix de référence du pétrole) autour de 110 $ le baril, un niveau rarement tenu depuis les chocs d’offre de 2022 (baisse soudaine de l’offre qui fait monter les prix). Les données CPI de février publiées par l’ONS (l’institut public de statistiques du Royaume‑Uni) ont renforcé ces craintes: hausse inattendue à 2,9%, rappelant le pic d’inflation lié à l’énergie après 2021. La Banque semble vouloir éviter d’être en retard cette fois. Il faut envisager des positions qui profitent d’une hausse des taux à court terme, par exemple vendre des contrats à terme SONIA (produits financiers basés sur le taux au jour le jour en livres sterling) pour les prochains trimestres. Le marché des swaps de taux (contrats où deux parties échangent des paiements d’intérêt, fixe contre variable) devrait s’animer, avec le fait de « payer le fixe » sur des swaps à 2 ans (choisir le taux fixe dans l’échange, ce qui gagne si les taux montent) comme opération courante. Les swaps indexés au jour le jour, OIS (échanges basés sur un taux au jour le jour), intègrent déjà une hausse complète de 25 points de base (0,25%) pour la réunion de juin, un retournement net par rapport au mois dernier. Comme la Banque dit clairement qu’elle va « attendre et voir » jusqu’à la décision d’avril, l’incertitude est très élevée. Cela signifie que la volatilité implicite (niveau de variation attendu, déduit du prix des options) sur les options de taux (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou vendre un instrument de taux) va probablement augmenter. Acheter des options pour se positionner sur un mouvement marqué, plutôt que vendre directement des contrats à terme, peut être une approche prudente pour limiter le risque. Cette nouvelle position devrait d’abord soutenir la livre sterling, donc on peut regarder des options d’achat (call: droit d’acheter à un prix fixé) sur la livre contre le dollar et l’euro. En revanche, le FTSE 100 (principal indice boursier du Royaume‑Uni) devient plus fragile, car des coûts d’emprunt plus élevés pèseront sur les profits des entreprises. Couvrir (réduire le risque) une exposition aux actions britanniques avec des options de vente (put: droit de vendre à un prix fixé) ou vendre des contrats à terme est une approche défensive pendant que le marché intègre ce changement.

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Deutsche Bank affirme que la Banque d’Angleterre a maintenu ses taux, donné la priorité aux risques inflationnistes et signalé qu’elle était prête à resserrer sa politique monétaire.

La Banque d’Angleterre a maintenu son taux directeur (le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) inchangé, tandis que le Comité de politique monétaire (le groupe qui décide des taux) a retiré son biais d’assouplissement (le signal qu’une baisse des taux était envisagée) et a déclaré qu’il était prêt à agir si les attentes d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent que les prix feront) augmentaient. Le comité a indiqué qu’il suivrait le conflit en Iran avant de prendre d’autres décisions. La Banque a déclaré vouloir maintenir l’inflation CPI (inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation) sur une trajectoire compatible avec l’objectif de 2% à moyen terme. Elle a aussi souligné des risques d’inflation liés à des prix de l’énergie élevés.

Risques d’inflation et réaction de politique

Les projections des équipes de la Banque situent l’inflation CPI entre 3% et 3,5% sur les prochains trimestres. Si les prix de l’énergie restent aux niveaux actuels, la Banque pourrait envisager des taux plus élevés pour limiter l’inflation. Le comité a indiqué qu’il s’attendait à disposer de plus d’informations pour la décision d’avril. Cette mise à jour réduit la probabilité de baisses de taux dans les prochains trimestres.

Positionnement de marché et gestion du risque

Ce virage « faucon » (position qui favorise des taux plus élevés pour freiner l’inflation) répond directement au conflit en Iran, qui a poussé le Brent (prix de référence du pétrole) autour de 110 $ le baril, un niveau rarement tenu depuis les chocs d’offre de 2022 (baisse soudaine de l’offre qui fait monter les prix). Les données CPI de février publiées par l’ONS (l’institut public de statistiques du Royaume‑Uni) ont renforcé ces craintes: hausse inattendue à 2,9%, rappelant le pic d’inflation lié à l’énergie après 2021. La Banque semble vouloir éviter d’être en retard cette fois. Il faut envisager des positions qui profitent d’une hausse des taux à court terme, par exemple vendre des contrats à terme SONIA (produits financiers basés sur le taux au jour le jour en livres sterling) pour les prochains trimestres. Le marché des swaps de taux (contrats où deux parties échangent des paiements d’intérêt, fixe contre variable) devrait s’animer, avec le fait de « payer le fixe » sur des swaps à 2 ans (choisir le taux fixe dans l’échange, ce qui gagne si les taux montent) comme opération courante. Les swaps indexés au jour le jour, OIS (échanges basés sur un taux au jour le jour), intègrent déjà une hausse complète de 25 points de base (0,25%) pour la réunion de juin, un retournement net par rapport au mois dernier. Comme la Banque dit clairement qu’elle va « attendre et voir » jusqu’à la décision d’avril, l’incertitude est très élevée. Cela signifie que la volatilité implicite (niveau de variation attendu, déduit du prix des options) sur les options de taux (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou vendre un instrument de taux) va probablement augmenter. Acheter des options pour se positionner sur un mouvement marqué, plutôt que vendre directement des contrats à terme, peut être une approche prudente pour limiter le risque. Cette nouvelle position devrait d’abord soutenir la livre sterling, donc on peut regarder des options d’achat (call: droit d’acheter à un prix fixé) sur la livre contre le dollar et l’euro. En revanche, le FTSE 100 (principal indice boursier du Royaume‑Uni) devient plus fragile, car des coûts d’emprunt plus élevés pèseront sur les profits des entreprises. Couvrir (réduire le risque) une exposition aux actions britanniques avec des options de vente (put: droit de vendre à un prix fixé) ou vendre des contrats à terme est une approche défensive pendant que le marché intègre ce changement.

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Le Département du Travail a rapporté que les demandes initiales d’allocations chômage aux États-Unis ont reculé à 205 000, mieux que le niveau attendu de 215 000.

Les demandes initiales d’allocations chômage aux États-Unis se sont élevées à 205 000 pour la semaine se terminant le 14 mars, en baisse de 8 000 par rapport au chiffre de la semaine précédente, non révisé. Le résultat est inférieur à la prévision du marché de 215 000. La moyenne mobile sur quatre semaines (une moyenne calculée sur 4 semaines pour lisser les variations d’une semaine à l’autre) a reculé de 750 à 210 750. Le chômage indemnisé corrigé des variations saisonnières (un ajustement statistique qui retire les effets habituels des saisons, comme les embauches de fêtes) pour la semaine se terminant le 7 mars était de 1 857 000, en hausse de 10 000 par rapport au niveau révisé de la semaine précédente.

Réaction du dollar après les demandes

Après la publication, l’indice du dollar américain (US Dollar Index, qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) est resté dans la moitié basse d’une fourchette quotidienne étroite. Il était indiqué en dernier en baisse de 0,15 % à 100,08. Ce chiffre solide des demandes d’allocations chômage, à 205 000, suggère que le marché du travail (la situation de l’emploi et des embauches) est plus « tendu » que prévu, c’est-à-dire qu’il y a relativement peu de personnes qui perdent leur emploi. Il faut y voir un signe d’une économie qui tient bien, ce qui complique la tâche de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « la Fed »). Cette solidité réduit la pression immédiate sur la Fed pour envisager des baisses de taux d’intérêt (le coût de l’argent fixé en partie par la banque centrale) à court terme. Malgré ces données sur l’emploi, l’incapacité du dollar à monter est importante. Nous y voyons une réaction au rapport de février sur le CPI (Consumer Price Index, l’indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation) publié la semaine dernière, qui a montré que l’inflation sous-jacente (core inflation, l’inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) ralentissait à un rythme annuel de 2,7 %. Cela crée un conflit clair pour le marché : un marché du travail fort face à une inflation qui ralentit. Du point de vue de 2025, on peut se rappeler les inquiétudes persistantes sur l’inflation au début de cette année-là, qui ont retardé les premières baisses de taux de la Fed jusqu’au troisième trimestre. Les modèles « Nowcasting » de la Fed de Cleveland (des estimations en temps réel basées sur des données récentes) anticipent que la prochaine publication du core PCE (Personal Consumption Expenditures, une autre mesure de l’inflation suivie de près par la Fed) sera de 2,8 %, ce qui souligne une inflation qui reste difficile à faire baisser. Ce parallèle historique suggère qu’il ne faut pas attendre de la Fed une baisse rapide des taux.

Se préparer à la volatilité

Ces données contradictoires augmentent le risque de volatilité (des mouvements de prix rapides et importants), et il faut s’y préparer. Nous voyons une possibilité en achetant des options (des contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé) qui profitent des grands mouvements de prix, comme des « straddles » acheteurs (stratégie d’options consistant à acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour gagner si le marché bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) sur l’indice S&P 500 autour de la prochaine réunion de la Fed. Cette stratégie mise directement sur l’hésitation actuelle du marché. Le marché des dérivés de taux (produits financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt) intègre actuellement environ 75 points de base de baisse cette année (un point de base vaut 0,01 %, donc 75 pb = 0,75 %), ce qui semble élevé vu ces données sur l’emploi. Nous pensons qu’il y a une possibilité d’utiliser des options sur des contrats à terme SOFR (SOFR = taux de référence au jour le jour aux États-Unis ; les contrats à terme sont des accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) pour parier que le marché devra revoir ces attentes. Cette position permet de se placer en vue d’une Fed plus stricte (hawkish, c’est-à-dire plus encline à maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation) que ce que le marché anticipe. Étant donné la réaction limitée du dollar, il faut aussi regarder les paires de devises. Le fait que le dollar ne monte pas malgré des nouvelles nationales positives suggère une force de fond d’autres monnaies comme l’euro. On peut exprimer cette idée en achetant des options d’achat (call options, qui profitent d’une hausse) sur l’EUR/USD, afin de se placer pour une éventuelle sortie par le haut si les prochaines données économiques européennes surprennent positivement.

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Le Département du Travail a rapporté que les demandes initiales d’allocations chômage aux États-Unis ont reculé à 205 000, mieux que le niveau attendu de 215 000.

Les demandes initiales d’allocations chômage aux États-Unis se sont élevées à 205 000 pour la semaine se terminant le 14 mars, en baisse de 8 000 par rapport au chiffre de la semaine précédente, non révisé. Le résultat est inférieur à la prévision du marché de 215 000. La moyenne mobile sur quatre semaines (une moyenne calculée sur 4 semaines pour lisser les variations d’une semaine à l’autre) a reculé de 750 à 210 750. Le chômage indemnisé corrigé des variations saisonnières (un ajustement statistique qui retire les effets habituels des saisons, comme les embauches de fêtes) pour la semaine se terminant le 7 mars était de 1 857 000, en hausse de 10 000 par rapport au niveau révisé de la semaine précédente.

Réaction du dollar après les demandes

Après la publication, l’indice du dollar américain (US Dollar Index, qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) est resté dans la moitié basse d’une fourchette quotidienne étroite. Il était indiqué en dernier en baisse de 0,15 % à 100,08. Ce chiffre solide des demandes d’allocations chômage, à 205 000, suggère que le marché du travail (la situation de l’emploi et des embauches) est plus « tendu » que prévu, c’est-à-dire qu’il y a relativement peu de personnes qui perdent leur emploi. Il faut y voir un signe d’une économie qui tient bien, ce qui complique la tâche de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « la Fed »). Cette solidité réduit la pression immédiate sur la Fed pour envisager des baisses de taux d’intérêt (le coût de l’argent fixé en partie par la banque centrale) à court terme. Malgré ces données sur l’emploi, l’incapacité du dollar à monter est importante. Nous y voyons une réaction au rapport de février sur le CPI (Consumer Price Index, l’indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation) publié la semaine dernière, qui a montré que l’inflation sous-jacente (core inflation, l’inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) ralentissait à un rythme annuel de 2,7 %. Cela crée un conflit clair pour le marché : un marché du travail fort face à une inflation qui ralentit. Du point de vue de 2025, on peut se rappeler les inquiétudes persistantes sur l’inflation au début de cette année-là, qui ont retardé les premières baisses de taux de la Fed jusqu’au troisième trimestre. Les modèles « Nowcasting » de la Fed de Cleveland (des estimations en temps réel basées sur des données récentes) anticipent que la prochaine publication du core PCE (Personal Consumption Expenditures, une autre mesure de l’inflation suivie de près par la Fed) sera de 2,8 %, ce qui souligne une inflation qui reste difficile à faire baisser. Ce parallèle historique suggère qu’il ne faut pas attendre de la Fed une baisse rapide des taux.

Se préparer à la volatilité

Ces données contradictoires augmentent le risque de volatilité (des mouvements de prix rapides et importants), et il faut s’y préparer. Nous voyons une possibilité en achetant des options (des contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé) qui profitent des grands mouvements de prix, comme des « straddles » acheteurs (stratégie d’options consistant à acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour gagner si le marché bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) sur l’indice S&P 500 autour de la prochaine réunion de la Fed. Cette stratégie mise directement sur l’hésitation actuelle du marché. Le marché des dérivés de taux (produits financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt) intègre actuellement environ 75 points de base de baisse cette année (un point de base vaut 0,01 %, donc 75 pb = 0,75 %), ce qui semble élevé vu ces données sur l’emploi. Nous pensons qu’il y a une possibilité d’utiliser des options sur des contrats à terme SOFR (SOFR = taux de référence au jour le jour aux États-Unis ; les contrats à terme sont des accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) pour parier que le marché devra revoir ces attentes. Cette position permet de se placer en vue d’une Fed plus stricte (hawkish, c’est-à-dire plus encline à maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation) que ce que le marché anticipe. Étant donné la réaction limitée du dollar, il faut aussi regarder les paires de devises. Le fait que le dollar ne monte pas malgré des nouvelles nationales positives suggère une force de fond d’autres monnaies comme l’euro. On peut exprimer cette idée en achetant des options d’achat (call options, qui profitent d’une hausse) sur l’EUR/USD, afin de se placer pour une éventuelle sortie par le haut si les prochaines données économiques européennes surprennent positivement.

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La Banque du Japon maintient son taux à 0,75 % et souligne l’incertitude ; Ueda ne donne aucun indice, laissant intactes les attentes d’une hausse en juin

La Banque du Japon (BoJ) a maintenu son taux directeur (le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) à 0,75% et a laissé ses prévisions économiques (son scénario officiel sur la croissance et l’inflation) globalement inchangées, tout en signalant une incertitude plus élevée et des risques liés au Moyen-Orient. Le gouverneur Kazuo Ueda n’a donné aucune indication sur la date du prochain changement de politique et a insisté sur une approche guidée par les données (décisions prises selon les chiffres économiques disponibles) à chaque réunion. La BoJ a répété que si l’économie continue de se redresser et que l’inflation se rapproche de 2% conformément à ses projections, elle continuera d’ajuster sa politique monétaire (ses actions pour influencer les taux d’intérêt et la quantité de crédit). Ueda a aussi indiqué que l’inflation sous-jacente (tendance de fond des prix, en excluant les éléments très changeants) pourrait évoluer dans un sens ou dans l’autre.

Orientation de la politique et risques d’inflation

Ueda a noté qu’une courte majorité des membres du comité voit davantage de risques de hausse pour l’inflation. La banque n’a pas signalé de changement de cap dans sa ligne générale. Les interventions verbales du gouvernement (déclarations visant à influencer le marché) auraient aidé à maintenir USD/JPY (taux de change dollar/yen) sous 160 pour l’instant. ING prévoit la prochaine hausse de taux de la BoJ en juin. La Banque du Japon garde une position prudente, même si l’inflation de base (inflation hors éléments très instables) reste au-dessus de l’objectif, à 2,2% le mois dernier. Nous voyons cette patience comme un signal important, ouvrant la voie à une hausse de taux possible plus tard ce trimestre. Cela crée une attente tendue sur le marché. Cette situation rappelle 2025, quand une incertitude similaire et des propos prudents du gouverneur Ueda avaient précédé un ajustement de taux. Il insiste de nouveau sur des décisions fondées sur les données à chaque réunion, sans donner de date. Ce schéma suggère que la Banque n’agira que lorsqu’elle aura des preuves fortes que l’inflation est durable.

Attention du marché et implications pour le trading

Pendant ce temps, avec USD/JPY autour de 164,50, le risque d’intervention du gouvernement (action directe sur le marché des changes, par achats/ventes de devises) augmente. Les avertissements verbaux avaient déjà limité la paire sous 160 l’an dernier, donnant plus de temps à la banque centrale. La tension entre une BoJ patiente et un ministère des Finances inquiet sera le thème principal des prochaines semaines. Dans ce contexte, les traders peuvent envisager des stratégies qui profitent d’une hausse possible de la volatilité (amplitude des variations de prix). Acheter des straddles ou des strangles sur USD/JPY (stratégies d’options qui gagnent si le prix bouge fortement, à la hausse ou à la baisse) avec une échéance dans les prochaines semaines peut être pertinent. Cela permet de profiter d’un grand mouvement de prix, qu’il vienne d’une hausse surprise des taux de la BoJ ou d’une intervention soudaine sur la monnaie. Le large écart de taux d’intérêt (différence entre les taux au Japon et ailleurs) soutient aussi pour l’instant le carry trade sur le yen (emprunter en yen à faible coût pour investir dans une monnaie mieux rémunérée). Utiliser des contrats à terme (accords pour fixer un taux de change à une date future) pour garder des positions acheteuses USD/JPY reste possible, mais exige une gestion stricte du risque. Le risque principal n’est pas la lenteur de la BoJ, mais une intervention soudaine et forte du gouvernement.

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La Banque du Japon maintient son taux à 0,75 % et souligne l’incertitude ; Ueda ne donne aucun indice, laissant intactes les attentes d’une hausse en juin

La Banque du Japon (BoJ) a maintenu son taux directeur (le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) à 0,75% et a laissé ses prévisions économiques (son scénario officiel sur la croissance et l’inflation) globalement inchangées, tout en signalant une incertitude plus élevée et des risques liés au Moyen-Orient. Le gouverneur Kazuo Ueda n’a donné aucune indication sur la date du prochain changement de politique et a insisté sur une approche guidée par les données (décisions prises selon les chiffres économiques disponibles) à chaque réunion. La BoJ a répété que si l’économie continue de se redresser et que l’inflation se rapproche de 2% conformément à ses projections, elle continuera d’ajuster sa politique monétaire (ses actions pour influencer les taux d’intérêt et la quantité de crédit). Ueda a aussi indiqué que l’inflation sous-jacente (tendance de fond des prix, en excluant les éléments très changeants) pourrait évoluer dans un sens ou dans l’autre.

Orientation de la politique et risques d’inflation

Ueda a noté qu’une courte majorité des membres du comité voit davantage de risques de hausse pour l’inflation. La banque n’a pas signalé de changement de cap dans sa ligne générale. Les interventions verbales du gouvernement (déclarations visant à influencer le marché) auraient aidé à maintenir USD/JPY (taux de change dollar/yen) sous 160 pour l’instant. ING prévoit la prochaine hausse de taux de la BoJ en juin. La Banque du Japon garde une position prudente, même si l’inflation de base (inflation hors éléments très instables) reste au-dessus de l’objectif, à 2,2% le mois dernier. Nous voyons cette patience comme un signal important, ouvrant la voie à une hausse de taux possible plus tard ce trimestre. Cela crée une attente tendue sur le marché. Cette situation rappelle 2025, quand une incertitude similaire et des propos prudents du gouverneur Ueda avaient précédé un ajustement de taux. Il insiste de nouveau sur des décisions fondées sur les données à chaque réunion, sans donner de date. Ce schéma suggère que la Banque n’agira que lorsqu’elle aura des preuves fortes que l’inflation est durable.

Attention du marché et implications pour le trading

Pendant ce temps, avec USD/JPY autour de 164,50, le risque d’intervention du gouvernement (action directe sur le marché des changes, par achats/ventes de devises) augmente. Les avertissements verbaux avaient déjà limité la paire sous 160 l’an dernier, donnant plus de temps à la banque centrale. La tension entre une BoJ patiente et un ministère des Finances inquiet sera le thème principal des prochaines semaines. Dans ce contexte, les traders peuvent envisager des stratégies qui profitent d’une hausse possible de la volatilité (amplitude des variations de prix). Acheter des straddles ou des strangles sur USD/JPY (stratégies d’options qui gagnent si le prix bouge fortement, à la hausse ou à la baisse) avec une échéance dans les prochaines semaines peut être pertinent. Cela permet de profiter d’un grand mouvement de prix, qu’il vienne d’une hausse surprise des taux de la BoJ ou d’une intervention soudaine sur la monnaie. Le large écart de taux d’intérêt (différence entre les taux au Japon et ailleurs) soutient aussi pour l’instant le carry trade sur le yen (emprunter en yen à faible coût pour investir dans une monnaie mieux rémunérée). Utiliser des contrats à terme (accords pour fixer un taux de change à une date future) pour garder des positions acheteuses USD/JPY reste possible, mais exige une gestion stricte du risque. Le risque principal n’est pas la lenteur de la BoJ, mais une intervention soudaine et forte du gouvernement.

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Sur fond d’inquiétudes inflationnistes, la livre sterling s’est renforcée à 1,3300, les marchés ayant salué le maintien unanime de la Banque d’Angleterre.

La paire GBP/USD s’échangeait près de 1,3300 jeudi au moment de la rédaction, en hausse de 0,28% sur la journée après la décision de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE). La BoE a maintenu son taux directeur (le taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 3,75% lors de sa réunion de mars, comme prévu. Les marchés ont été surpris car les neuf membres du Comité de politique monétaire (Monetary Policy Committee, le groupe qui vote les décisions de taux) ont tous voté pour ne pas changer le taux, alors que certains s’attendaient à un soutien pour une baisse.

La BoE signale une vigilance sur l’inflation

La BoE a cité l’incertitude liée au conflit au Moyen-Orient, qui a fait monter les prix de l’énergie et devrait augmenter l’inflation (la hausse générale des prix) dans les prochains trimestres. Les prévisions placent l’inflation autour de 3% au deuxième trimestre et jusqu’à 3,5% au troisième trimestre, au-dessus de l’objectif de 2%. La BoE a aussi indiqué que la croissance reste faible, avec un PIB (Produit intérieur brut, la mesure de la production totale de l’économie) du premier trimestre estimé entre 0,1% et 0,2%. Les décideurs ont dit qu’ils évalueront l’ampleur et la durée du choc énergétique (une hausse soudaine et importante des prix de l’énergie) avant de modifier la politique monétaire. La Réserve fédérale (Federal Reserve, la banque centrale des États-Unis) a maintenu mercredi ses taux dans la fourchette 3,50% à 3,75% et a indiqué que les risques sur l’inflation restent présents. Le président Jerome Powell a dit qu’il faut davantage de progrès sur l’inflation avant d’envisager des baisses de taux. Avec deux banques centrales prudentes, le mouvement de GBP/USD est resté limité, tandis que la décision britannique a apporté un certain soutien à la livre.

Conséquences de trading pour un GBP/USD sans tendance

En regardant la décision unanime de la Banque d’Angleterre de maintenir les taux en mars 2025, on voit un signal clair de sa forte inquiétude sur l’inflation. Cette pause « restrictive » (hawkish, c’est-à-dire une attitude qui privilégie des taux élevés pour freiner l’inflation) était liée aux craintes sur les prix de l’énergie, et, un an plus tard, ces craintes se sont confirmées. La lutte contre l’inflation a duré plus longtemps que prévu. La projection de la Banque, avec une inflation proche de 3,5%, s’est révélée juste, et le dernier chiffre de l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) au Royaume-Uni pour février 2026 montre encore 2,7%, au-dessus de l’objectif. Résultat: la BoE n’a abaissé son taux directeur qu’à 3,50%, loin des baisses rapides que certains traders avaient anticipées l’an dernier. Cela suggère que les stratégies sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise, un taux ou une action) qui misent sur une forte baisse des taux à court terme comportent un risque important. La Réserve fédérale a été dans une situation comparable, et sa position « des taux élevés plus longtemps » (higher-for-longer) annoncée en 2025 est devenue réalité, car l’inflation américaine reste « collante » (sticky, c’est-à- dire qu’elle baisse difficilement) à 3,1%. Avec deux banques centrales prudentes, le GBP/USD est passé du niveau de 1,3300 observé après la réunion de l’an dernier à une zone de cotation autour de 1,2855. L’absence d’un écart clair de taux d’intérêt (différence de taux entre deux pays, qui influence souvent les flux de capitaux et donc les devises) laisse la paire sans direction nette. Pour les traders de produits dérivés, cela indique que des stratégies qui gagnent quand le marché reste dans une fourchette (range-bound, sans tendance marquée), comme vendre des strangles de courte maturité (strangle: vendre une option d’achat et une option de vente à des prix d’exercice différents) pour encaisser la prime (le montant reçu pour vendre une option), peuvent fonctionner. Historiquement, quand la BoE et la Fed suivent des cycles de politique monétaire similaires, cela a souvent limité les tendances durables sur cette paire. Cela rend les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui profitent d’un mouvement latéral particulièrement pertinentes dans les prochaines semaines. Cependant, la volatilité implicite (implied volatility, l’estimation par le marché des variations futures, déduite des prix des options) sur les options GBP/USD reste élevée, autour de 8,5% pour des contrats à trois mois, ce qui montre que le marché intègre encore le risque de mouvements brusques. Dans ce contexte, acheter une protection (par exemple des options pour limiter les pertes) ou utiliser des stratégies à risque limité (defined-risk, où la perte maximale est connue), comme des spreads haussiers ou baissiers (bull/bear spreads: combiner l’achat et la vente d’options pour encadrer le risque), est une approche prudente. Les positions directes à l’achat ou à la vente (exposition simple, sans option) sont moins attractives tant qu’on ne voit pas un écart clair dans les données économiques ou dans le ton des banques centrales.

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Sur fond d’inquiétudes inflationnistes, la livre sterling s’est renforcée à 1,3300, les marchés ayant salué le maintien unanime de la Banque d’Angleterre.

La paire GBP/USD s’échangeait près de 1,3300 jeudi au moment de la rédaction, en hausse de 0,28% sur la journée après la décision de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE). La BoE a maintenu son taux directeur (le taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 3,75% lors de sa réunion de mars, comme prévu. Les marchés ont été surpris car les neuf membres du Comité de politique monétaire (Monetary Policy Committee, le groupe qui vote les décisions de taux) ont tous voté pour ne pas changer le taux, alors que certains s’attendaient à un soutien pour une baisse.

La BoE signale une vigilance sur l’inflation

La BoE a cité l’incertitude liée au conflit au Moyen-Orient, qui a fait monter les prix de l’énergie et devrait augmenter l’inflation (la hausse générale des prix) dans les prochains trimestres. Les prévisions placent l’inflation autour de 3% au deuxième trimestre et jusqu’à 3,5% au troisième trimestre, au-dessus de l’objectif de 2%. La BoE a aussi indiqué que la croissance reste faible, avec un PIB (Produit intérieur brut, la mesure de la production totale de l’économie) du premier trimestre estimé entre 0,1% et 0,2%. Les décideurs ont dit qu’ils évalueront l’ampleur et la durée du choc énergétique (une hausse soudaine et importante des prix de l’énergie) avant de modifier la politique monétaire. La Réserve fédérale (Federal Reserve, la banque centrale des États-Unis) a maintenu mercredi ses taux dans la fourchette 3,50% à 3,75% et a indiqué que les risques sur l’inflation restent présents. Le président Jerome Powell a dit qu’il faut davantage de progrès sur l’inflation avant d’envisager des baisses de taux. Avec deux banques centrales prudentes, le mouvement de GBP/USD est resté limité, tandis que la décision britannique a apporté un certain soutien à la livre.

Conséquences de trading pour un GBP/USD sans tendance

En regardant la décision unanime de la Banque d’Angleterre de maintenir les taux en mars 2025, on voit un signal clair de sa forte inquiétude sur l’inflation. Cette pause « restrictive » (hawkish, c’est-à-dire une attitude qui privilégie des taux élevés pour freiner l’inflation) était liée aux craintes sur les prix de l’énergie, et, un an plus tard, ces craintes se sont confirmées. La lutte contre l’inflation a duré plus longtemps que prévu. La projection de la Banque, avec une inflation proche de 3,5%, s’est révélée juste, et le dernier chiffre de l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) au Royaume-Uni pour février 2026 montre encore 2,7%, au-dessus de l’objectif. Résultat: la BoE n’a abaissé son taux directeur qu’à 3,50%, loin des baisses rapides que certains traders avaient anticipées l’an dernier. Cela suggère que les stratégies sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise, un taux ou une action) qui misent sur une forte baisse des taux à court terme comportent un risque important. La Réserve fédérale a été dans une situation comparable, et sa position « des taux élevés plus longtemps » (higher-for-longer) annoncée en 2025 est devenue réalité, car l’inflation américaine reste « collante » (sticky, c’est-à- dire qu’elle baisse difficilement) à 3,1%. Avec deux banques centrales prudentes, le GBP/USD est passé du niveau de 1,3300 observé après la réunion de l’an dernier à une zone de cotation autour de 1,2855. L’absence d’un écart clair de taux d’intérêt (différence de taux entre deux pays, qui influence souvent les flux de capitaux et donc les devises) laisse la paire sans direction nette. Pour les traders de produits dérivés, cela indique que des stratégies qui gagnent quand le marché reste dans une fourchette (range-bound, sans tendance marquée), comme vendre des strangles de courte maturité (strangle: vendre une option d’achat et une option de vente à des prix d’exercice différents) pour encaisser la prime (le montant reçu pour vendre une option), peuvent fonctionner. Historiquement, quand la BoE et la Fed suivent des cycles de politique monétaire similaires, cela a souvent limité les tendances durables sur cette paire. Cela rend les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui profitent d’un mouvement latéral particulièrement pertinentes dans les prochaines semaines. Cependant, la volatilité implicite (implied volatility, l’estimation par le marché des variations futures, déduite des prix des options) sur les options GBP/USD reste élevée, autour de 8,5% pour des contrats à trois mois, ce qui montre que le marché intègre encore le risque de mouvements brusques. Dans ce contexte, acheter une protection (par exemple des options pour limiter les pertes) ou utiliser des stratégies à risque limité (defined-risk, où la perte maximale est connue), comme des spreads haussiers ou baissiers (bull/bear spreads: combiner l’achat et la vente d’options pour encadrer le risque), est une approche prudente. Les positions directes à l’achat ou à la vente (exposition simple, sans option) sont moins attractives tant qu’on ne voit pas un écart clair dans les données économiques ou dans le ton des banques centrales.

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Le stratège de BNY BNY, Bob Savage, affirme que la BoJ a maintenu les taux près de 0,75 %, invoquant la reprise et des perspectives d’inflation à 2 %

La Banque du Japon a voté 8 contre 1 pour maintenir le taux du marché monétaire au jour le jour sans garantie (un taux d’intérêt très court terme pour les prêts entre banques, sans actif donné en garantie) autour de 0,75 %. Elle a décrit l’économie comme en reprise modérée et l’inflation comme autour de 2 %. La BoJ a indiqué qu’elle attend une croissance modérée et une hausse progressive des prix. Elle a maintenu un objectif de stabilité des prix à 2 % et a dit surveiller les risques liés aux tensions au Moyen-Orient, aux prix du pétrole brut (pétrole non raffiné) et aux politiques économiques mondiales.

Maintien restrictif fin 2025 comme changement de cap

La reprise du Japon a été attribuée à une consommation des ménages solide et à un investissement des entreprises modéré (dépenses des entreprises pour acheter des machines, construire, ou développer leur activité). Les exportations et la production industrielle ont été décrites comme globalement stables. L’inflation sous-jacente (IPC hors produits frais, c’est-à-dire l’indice des prix à la consommation sans les aliments frais, souvent plus variables) a augmenté de 2 % sur un an à cause de la hausse des prix alimentaires. Elle s’est récemment calmée vers 2 %, en partie grâce à des mesures publiques qui ont réduit les coûts de l’énergie. La BoJ a déclaré qu’elle continuerait à relever le taux directeur (taux d’intérêt fixé par la banque centrale) et à ajuster le soutien monétaire (mesures qui rendent le crédit moins cher et plus accessible) si ses prévisions d’activité et de prix se confirment. Elle a aussi évoqué l’incertitude liée au conflit au Moyen-Orient et aux prix de l’énergie.

Conséquences de marché pour les taux, les obligations et le yen

En revenant sur le maintien restrictif de la Banque du Japon fin 2025, on peut le voir comme la base de la trajectoire actuelle. À l’époque, la banque a maintenu son taux autour de 0,75 % tout en signalant qu’elle comptait continuer à relever les taux. Depuis, elle a poursuivi, avec un taux directeur à 1,25 % lors de sa dernière réunion. Ce durcissement s’accélère, notamment avec les derniers résultats du « shunto » (négociations salariales de printemps au Japon) montrant que de grandes entreprises ont accepté des hausses moyennes de salaire de 5,2 %, un record depuis plus de trente ans. Ce chiffre répond à l’objectif de la BoJ d’une inflation durable tirée par les salaires (hausse des prix alimentée par des salaires plus élevés), ce qui rend probable une nouvelle hausse de taux d’ici le milieu de l’année. Les traders peuvent envisager des swaps de taux d’intérêt (contrats d’échange de paiements d’intérêts entre deux parties) pour intégrer un taux au jour le jour plus élevé au second semestre. La pression haussière sur les rendements des obligations d’État japonaises (JGB, obligations émises par l’État japonais) s’est renforcée. Le rendement du JGB à 10 ans, qui montait déjà, se négocie maintenant régulièrement au-dessus de 1,4 % car le marché anticipe la fin d’un soutien monétaire supplémentaire. Il pourrait encore monter, ce qui rend pertinente une stratégie de vente sur les futures JGB (contrats à terme, c’est-à-dire accords pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé). Même si la BoJ relève les taux, la hausse du yen reste limitée : le taux de change USD/JPY tient autour de 146 à cause de l’écart de taux d’intérêt avec les États-Unis. Cette situation augmente le risque de fortes variations de prix, ce qui peut intéresser les traders d’options. Acheter des options d’achat sur le yen (droit d’acheter le yen à un prix fixé) avec une échéance de trois mois offre un risque limité et permet de profiter d’une possible hausse rapide du yen si la BoJ surprend par une action plus ferme.

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La reprise du Japon a été attribuée à une consommation des ménages solide et à un investissement des entreprises modéré (dépenses des entreprises pour acheter des machines, construire, ou développer leur activité). Les exportations et la production industrielle ont été décrites comme globalement stables. L’inflation sous-jacente (IPC hors produits frais, c’est-à-dire l’indice des prix à la consommation sans les aliments frais, souvent plus variables) a augmenté de 2 % sur un an à cause de la hausse des prix alimentaires. Elle s’est récemment calmée vers 2 %, en partie grâce à des mesures publiques qui ont réduit les coûts de l’énergie. La BoJ a déclaré qu’elle continuerait à relever le taux directeur (taux d’intérêt fixé par la banque centrale) et à ajuster le soutien monétaire (mesures qui rendent le crédit moins cher et plus accessible) si ses prévisions d’activité et de prix se confirment. Elle a aussi évoqué l’incertitude liée au conflit au Moyen-Orient et aux prix de l’énergie.

Conséquences de marché pour les taux, les obligations et le yen

En revenant sur le maintien restrictif de la Banque du Japon fin 2025, on peut le voir comme la base de la trajectoire actuelle. À l’époque, la banque a maintenu son taux autour de 0,75 % tout en signalant qu’elle comptait continuer à relever les taux. Depuis, elle a poursuivi, avec un taux directeur à 1,25 % lors de sa dernière réunion. Ce durcissement s’accélère, notamment avec les derniers résultats du « shunto » (négociations salariales de printemps au Japon) montrant que de grandes entreprises ont accepté des hausses moyennes de salaire de 5,2 %, un record depuis plus de trente ans. Ce chiffre répond à l’objectif de la BoJ d’une inflation durable tirée par les salaires (hausse des prix alimentée par des salaires plus élevés), ce qui rend probable une nouvelle hausse de taux d’ici le milieu de l’année. Les traders peuvent envisager des swaps de taux d’intérêt (contrats d’échange de paiements d’intérêts entre deux parties) pour intégrer un taux au jour le jour plus élevé au second semestre. La pression haussière sur les rendements des obligations d’État japonaises (JGB, obligations émises par l’État japonais) s’est renforcée. Le rendement du JGB à 10 ans, qui montait déjà, se négocie maintenant régulièrement au-dessus de 1,4 % car le marché anticipe la fin d’un soutien monétaire supplémentaire. Il pourrait encore monter, ce qui rend pertinente une stratégie de vente sur les futures JGB (contrats à terme, c’est-à-dire accords pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé). Même si la BoJ relève les taux, la hausse du yen reste limitée : le taux de change USD/JPY tient autour de 146 à cause de l’écart de taux d’intérêt avec les États-Unis. Cette situation augmente le risque de fortes variations de prix, ce qui peut intéresser les traders d’options. Acheter des options d’achat sur le yen (droit d’acheter le yen à un prix fixé) avec une échéance de trois mois offre un risque limité et permet de profiter d’une possible hausse rapide du yen si la BoJ surprend par une action plus ferme.

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