Pendant la séance européenne, le yen surpasse ses principaux pairs, alors que Ueda (BoJ) maintient la possibilité de hausses de taux

Le yen japonais s’est renforcé face aux grandes monnaies pendant la séance européenne de jeudi. L’USD/JPY a baissé de 0,45 % vers 159,00 après que la Banque du Japon a maintenu son taux directeur (le taux d’intérêt fixé par la banque centrale) inchangé à 0,75 %. Le gouverneur de la BoJ, Kazuo Ueda, a déclaré que des hausses de taux restent possibles. Il a évoqué un possible ralentissement économique lié aux conflits au Moyen-Orient, qui ont accru les inquiétudes sur les prix et les perspectives.

Signaux de politique monétaire de la Banque du Japon

Lors de la réunion, le membre du conseil Hajime Takata n’a pas été d’accord et a demandé une hausse à 1,0 %. Il a dit que les prix sont revenus vers l’objectif de 2 % et que l’inflation (hausse générale des prix) pourrait accélérer avec le conflit impliquant l’Iran. Le dollar américain a légèrement reculé après avoir progressé mercredi. L’indice du dollar américain (DXY — un indicateur qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) reculait de 0,1 % vers 100,15, près d’un plus haut de plus de neuf mois à 100,54 atteint la semaine dernière. Le dollar avait monté la veille après que la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) a indiqué que les taux resteraient inchangés. La Fed a évoqué un ralentissement des progrès contre l’inflation.

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Pendant la séance européenne, le yen surpasse ses principaux pairs, alors que Ueda (BoJ) maintient la possibilité de hausses de taux

Le yen japonais s’est renforcé face aux grandes monnaies pendant la séance européenne de jeudi. L’USD/JPY a baissé de 0,45 % vers 159,00 après que la Banque du Japon a maintenu son taux directeur (le taux d’intérêt fixé par la banque centrale) inchangé à 0,75 %. Le gouverneur de la BoJ, Kazuo Ueda, a déclaré que des hausses de taux restent possibles. Il a évoqué un possible ralentissement économique lié aux conflits au Moyen-Orient, qui ont accru les inquiétudes sur les prix et les perspectives.

Signaux de politique monétaire de la Banque du Japon

Lors de la réunion, le membre du conseil Hajime Takata n’a pas été d’accord et a demandé une hausse à 1,0 %. Il a dit que les prix sont revenus vers l’objectif de 2 % et que l’inflation (hausse générale des prix) pourrait accélérer avec le conflit impliquant l’Iran. Le dollar américain a légèrement reculé après avoir progressé mercredi. L’indice du dollar américain (DXY — un indicateur qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) reculait de 0,1 % vers 100,15, près d’un plus haut de plus de neuf mois à 100,54 atteint la semaine dernière. Le dollar avait monté la veille après que la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) a indiqué que les taux resteraient inchangés. La Fed a évoqué un ralentissement des progrès contre l’inflation.

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TD Securities affirme que l’élan de la consommation américaine s’essouffle ; les dépenses réelles progressent à pas comptés jusqu’au début de 2026 ; T1 faible, T2 soutenu par les remboursements d’impôts

Les dépenses de consommation aux États-Unis ralentissent au début de 2026. Les dépenses réelles (dépenses corrigées de l’inflation, c’est‑à‑dire en « volume ») ont augmenté en moyenne de 0,1% d’un mois sur l’autre en novembre et décembre, puis encore de 0,1% en janvier, ce qui laisse un point de départ faible pour le T1. Les données de février devraient seulement s’améliorer un peu. Une première estimation vise une hausse de 0,2% d’un mois sur l’autre des ventes de détail réelles du « control group » (un sous‑ensemble suivi de près car il reflète mieux les dépenses qui entrent dans le calcul du PIB), tandis que la Fed de Chicago (banque centrale régionale) estime une baisse de 0,1% des ventes de détail réelles hors automobiles.

Perspectives de croissance de la consommation

La croissance de la consommation au trimestre devrait ralentir à 1,8% t/t en rythme annualisé au T1, contre 2,0% au trimestre précédent. Sur un an, les dépenses devraient augmenter de 2,4% au T1, avec des remboursements d’impôts (argent rendu aux ménages après déclaration) qui devraient soutenir davantage le T2 que le début de l’année. Les risques augmentent du côté du marché du travail et des prix. Après de bons chiffres en janvier, les conditions de travail en février ont semblé plus faibles, et les indicateurs avancés (signaux qui donnent une idée de ce qui vient) pointent vers des créations d’emplois en mars entre 0 et 50 000. La hausse des prix du pétrole et de l’essence, l’effet du conflit au Moyen‑Orient sur le moral, et l’inflation en mars et avril devraient réduire les revenus réels (revenus après inflation) . Les habitudes de remboursement d’impôts et la baisse des marchés actions (bourse) peuvent aussi creuser les écarts de dépenses entre ménages. La dynamique des dépenses de consommation s’essouffle depuis la fin de l’an dernier. Les dépenses réelles ont donné un point de départ faible pour le premier trimestre et, avec le dernier indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan tombé à 65,2 (son plus bas niveau en six mois), cette faiblesse devrait durer. Dans ce contexte, on peut envisager des positions baissières (parier sur une baisse) sur des ETF (fonds cotés en bourse) liés à la consommation discrétionnaire (achats non essentiels) comme XLY, par exemple en achetant des options de vente (« puts », droit de vendre à un prix fixé) ou en vendant des spreads d’options d’achat (stratégie qui limite le gain et le risque).

Points à considérer pour se couvrir sur les marchés

Les risques de baisse pour l’ensemble du marché augmentent alors que le marché du travail montre des signes de ralentissement. Les demandes hebdomadaires d’allocations chômage (nombre de nouvelles personnes demandant une aide chômage) sont montées à 225 000, poursuivant une tendance haussière et confirmant l’idée de créations d’emplois faibles en mars. Des puts de protection (options de vente pour limiter les pertes) sur des indices larges comme le S&P 500 (indice de 500 grandes entreprises américaines) peuvent être une façon prudente de se couvrir contre cette faiblesse économique possible dans les prochaines semaines. En même temps, la hausse des coûts de l’énergie touche directement les ménages. Avec le pétrole WTI (référence américaine du prix du pétrole) au‑dessus de 85 $ le baril, cela devrait peser sur les budgets et alimenter l’inflation, comme lors du choc énergétique de 2022. Cela peut rendre intéressantes des options d’achat (« calls », droit d’acheter à un prix fixé) sur des fonds du secteur de l’énergie, tout en renforçant une attitude prudente envers les secteurs liés à la consommation. Cette combinaison de croissance plus faible et d’inflation qui reste élevée (elle reste au‑dessus de 3,5% dans le dernier rapport CPI, l’indice des prix à la consommation) augmente l’incertitude. Le VIX (indice de volatilité, souvent vu comme un « thermomètre de la peur ») remonte au‑dessus de 18, ce qui montre que les investisseurs s’attendent à des variations de prix plus fortes. Acheter des calls sur le VIX peut être une manière de profiter d’une volatilité en hausse. La capacité des consommateurs à tenir le choc est mise à l’épreuve, surtout pour les ménages à bas revenu, pénalisés par le prix de l’essence. Même si les remboursements d’impôts devraient aider, cela semble plutôt concernner le T2 que le très court terme. Cela suggère que des stratégies optimistes sur un rebond de la consommation seraient peut‑être mieux adaptées à des échéances en mai ou juin.

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TD Securities affirme que l’élan de la consommation américaine s’essouffle ; les dépenses réelles progressent à pas comptés jusqu’au début de 2026 ; T1 faible, T2 soutenu par les remboursements d’impôts

Les dépenses de consommation aux États-Unis ralentissent au début de 2026. Les dépenses réelles (dépenses corrigées de l’inflation, c’est‑à‑dire en « volume ») ont augmenté en moyenne de 0,1% d’un mois sur l’autre en novembre et décembre, puis encore de 0,1% en janvier, ce qui laisse un point de départ faible pour le T1. Les données de février devraient seulement s’améliorer un peu. Une première estimation vise une hausse de 0,2% d’un mois sur l’autre des ventes de détail réelles du « control group » (un sous‑ensemble suivi de près car il reflète mieux les dépenses qui entrent dans le calcul du PIB), tandis que la Fed de Chicago (banque centrale régionale) estime une baisse de 0,1% des ventes de détail réelles hors automobiles.

Perspectives de croissance de la consommation

La croissance de la consommation au trimestre devrait ralentir à 1,8% t/t en rythme annualisé au T1, contre 2,0% au trimestre précédent. Sur un an, les dépenses devraient augmenter de 2,4% au T1, avec des remboursements d’impôts (argent rendu aux ménages après déclaration) qui devraient soutenir davantage le T2 que le début de l’année. Les risques augmentent du côté du marché du travail et des prix. Après de bons chiffres en janvier, les conditions de travail en février ont semblé plus faibles, et les indicateurs avancés (signaux qui donnent une idée de ce qui vient) pointent vers des créations d’emplois en mars entre 0 et 50 000. La hausse des prix du pétrole et de l’essence, l’effet du conflit au Moyen‑Orient sur le moral, et l’inflation en mars et avril devraient réduire les revenus réels (revenus après inflation) . Les habitudes de remboursement d’impôts et la baisse des marchés actions (bourse) peuvent aussi creuser les écarts de dépenses entre ménages. La dynamique des dépenses de consommation s’essouffle depuis la fin de l’an dernier. Les dépenses réelles ont donné un point de départ faible pour le premier trimestre et, avec le dernier indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan tombé à 65,2 (son plus bas niveau en six mois), cette faiblesse devrait durer. Dans ce contexte, on peut envisager des positions baissières (parier sur une baisse) sur des ETF (fonds cotés en bourse) liés à la consommation discrétionnaire (achats non essentiels) comme XLY, par exemple en achetant des options de vente (« puts », droit de vendre à un prix fixé) ou en vendant des spreads d’options d’achat (stratégie qui limite le gain et le risque).

Points à considérer pour se couvrir sur les marchés

Les risques de baisse pour l’ensemble du marché augmentent alors que le marché du travail montre des signes de ralentissement. Les demandes hebdomadaires d’allocations chômage (nombre de nouvelles personnes demandant une aide chômage) sont montées à 225 000, poursuivant une tendance haussière et confirmant l’idée de créations d’emplois faibles en mars. Des puts de protection (options de vente pour limiter les pertes) sur des indices larges comme le S&P 500 (indice de 500 grandes entreprises américaines) peuvent être une façon prudente de se couvrir contre cette faiblesse économique possible dans les prochaines semaines. En même temps, la hausse des coûts de l’énergie touche directement les ménages. Avec le pétrole WTI (référence américaine du prix du pétrole) au‑dessus de 85 $ le baril, cela devrait peser sur les budgets et alimenter l’inflation, comme lors du choc énergétique de 2022. Cela peut rendre intéressantes des options d’achat (« calls », droit d’acheter à un prix fixé) sur des fonds du secteur de l’énergie, tout en renforçant une attitude prudente envers les secteurs liés à la consommation. Cette combinaison de croissance plus faible et d’inflation qui reste élevée (elle reste au‑dessus de 3,5% dans le dernier rapport CPI, l’indice des prix à la consommation) augmente l’incertitude. Le VIX (indice de volatilité, souvent vu comme un « thermomètre de la peur ») remonte au‑dessus de 18, ce qui montre que les investisseurs s’attendent à des variations de prix plus fortes. Acheter des calls sur le VIX peut être une manière de profiter d’une volatilité en hausse. La capacité des consommateurs à tenir le choc est mise à l’épreuve, surtout pour les ménages à bas revenu, pénalisés par le prix de l’essence. Même si les remboursements d’impôts devraient aider, cela semble plutôt concernner le T2 que le très court terme. Cela suggère que des stratégies optimistes sur un rebond de la consommation seraient peut‑être mieux adaptées à des échéances en mai ou juin.

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Elias Haddad de BBH affirme que l’USD/CAD oscille près de 1,3735 alors que la BdC laisse entendre de possibles hausses si les prix de l’énergie restent élevés

USD/CAD s’échangeait près de 1,3735, avec la prochaine résistance majeure à la moyenne mobile sur 200 jours (moyenne d’un prix sur 200 jours, utilisée pour repérer la tendance) à 1,3802. Brown Brothers Harriman (banque et société de recherche de marché) a signalé ce mouvement en lien avec la dernière décision de la Banque du Canada. La Banque du Canada a maintenu son taux directeur au jour le jour (taux d’intérêt de référence à très court terme) à 2,25% pour une troisième réunion consécutive. Elle a retiré son message précédent selon lequel le taux actuel convient, ce qui laisse la possibilité d’une hausse de taux.

Signaux de politique de la Banque du Canada

La BdC a déclaré que les risques pour la croissance penchent vers le bas (risque plus fort de ralentissement), tandis que les risques d’inflation ont augmenté en raison de la hausse des prix de l’énergie. Elle a ajouté qu’elle ignorera l’effet immédiat de la guerre sur l’inflation, mais qu’elle réagirait si des prix de l’énergie élevés provoquent une inflation plus large et durable (hausse des prix généralisée qui ne retombe pas vite). Brown Brothers Harriman a indiqué préférer des positions longues sur le dollar canadien (parier sur une hausse du CAD) face à d’autres monnaies comme protection (hedge: moyen de réduire un risque) contre un choc durable des prix de l’énergie (hausse soudaine et prolongée). Le rapport a aussi noté que le Canada pourrait profiter d’une amélioration des termes de l’échange (meilleur rapport entre prix des exportations et des importations) et dispose d’une marge budgétaire (capacité de l’État à dépenser ou baisser des impôts) pour compenser une partie de la faiblesse de la demande (baisse des achats).

L’attention du marché se déplace vers les baisses de taux

Aujourd’hui, la situation est très différente, avec le taux directeur de la BdC à 4,75% depuis quatre mois. Les données récentes montrent que l’inflation globale (inflation “headline”: inflation totale, incluant énergie et alimentation) a ralenti à 2,9%, plus bas qu’avant et plus proche de l’objectif de la banque. Le pétrole West Texas Intermediate (WTI: référence du prix du pétrole américain) s’est aussi stabilisé, s’échangeant de façon régulière autour de 78–82 $ le baril. L’attention du marché s’est déplacée des hausses vers le calendrier de la première baisse de taux. Même si la BdC reste guidée par les données (décisions selon les chiffres économiques), la question est quand elle commencera à assouplir sa politique (rendre les taux moins élevés), et non si elle va encore durcir. Les prix de marché intègrent maintenant une probabilité supérieure à 60% d’une première baisse lors de la réunion de juillet. Cette perspective suggère un changement de stratégie par rapport à l’an dernier. Les traders sur dérivés (produits liés à un actif, comme options et contrats à terme) devraient envisager un dollar canadien plus faible face au dollar américain. L’avantage d’écart de taux (différence de taux entre deux pays) dont profitait le CAD devrait diminuer lorsque la BdC commencera son cycle de baisses, probablement avant la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis). Donc, construire des positions longues sur USD/CAD via des dérivés devient l’idée dominante. Il s’agit d’acheter des options d’achat (call: droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike: prix fixé) autour de 1,3600 pour le troisième trimestre. Cela permet de profiter d’une hausse possible du taux de change à mesure que la BdC assouplit sa politique dans les prochaines semaines.

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Elias Haddad de BBH affirme que l’USD/CAD oscille près de 1,3735 alors que la BdC laisse entendre de possibles hausses si les prix de l’énergie restent élevés

USD/CAD s’échangeait près de 1,3735, avec la prochaine résistance majeure à la moyenne mobile sur 200 jours (moyenne d’un prix sur 200 jours, utilisée pour repérer la tendance) à 1,3802. Brown Brothers Harriman (banque et société de recherche de marché) a signalé ce mouvement en lien avec la dernière décision de la Banque du Canada. La Banque du Canada a maintenu son taux directeur au jour le jour (taux d’intérêt de référence à très court terme) à 2,25% pour une troisième réunion consécutive. Elle a retiré son message précédent selon lequel le taux actuel convient, ce qui laisse la possibilité d’une hausse de taux.

Signaux de politique de la Banque du Canada

La BdC a déclaré que les risques pour la croissance penchent vers le bas (risque plus fort de ralentissement), tandis que les risques d’inflation ont augmenté en raison de la hausse des prix de l’énergie. Elle a ajouté qu’elle ignorera l’effet immédiat de la guerre sur l’inflation, mais qu’elle réagirait si des prix de l’énergie élevés provoquent une inflation plus large et durable (hausse des prix généralisée qui ne retombe pas vite). Brown Brothers Harriman a indiqué préférer des positions longues sur le dollar canadien (parier sur une hausse du CAD) face à d’autres monnaies comme protection (hedge: moyen de réduire un risque) contre un choc durable des prix de l’énergie (hausse soudaine et prolongée). Le rapport a aussi noté que le Canada pourrait profiter d’une amélioration des termes de l’échange (meilleur rapport entre prix des exportations et des importations) et dispose d’une marge budgétaire (capacité de l’État à dépenser ou baisser des impôts) pour compenser une partie de la faiblesse de la demande (baisse des achats).

L’attention du marché se déplace vers les baisses de taux

Aujourd’hui, la situation est très différente, avec le taux directeur de la BdC à 4,75% depuis quatre mois. Les données récentes montrent que l’inflation globale (inflation “headline”: inflation totale, incluant énergie et alimentation) a ralenti à 2,9%, plus bas qu’avant et plus proche de l’objectif de la banque. Le pétrole West Texas Intermediate (WTI: référence du prix du pétrole américain) s’est aussi stabilisé, s’échangeant de façon régulière autour de 78–82 $ le baril. L’attention du marché s’est déplacée des hausses vers le calendrier de la première baisse de taux. Même si la BdC reste guidée par les données (décisions selon les chiffres économiques), la question est quand elle commencera à assouplir sa politique (rendre les taux moins élevés), et non si elle va encore durcir. Les prix de marché intègrent maintenant une probabilité supérieure à 60% d’une première baisse lors de la réunion de juillet. Cette perspective suggère un changement de stratégie par rapport à l’an dernier. Les traders sur dérivés (produits liés à un actif, comme options et contrats à terme) devraient envisager un dollar canadien plus faible face au dollar américain. L’avantage d’écart de taux (différence de taux entre deux pays) dont profitait le CAD devrait diminuer lorsque la BdC commencera son cycle de baisses, probablement avant la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis). Donc, construire des positions longues sur USD/CAD via des dérivés devient l’idée dominante. Il s’agit d’acheter des options d’achat (call: droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike: prix fixé) autour de 1,3600 pour le troisième trimestre. Cela permet de profiter d’une hausse possible du taux de change à mesure que la BdC assouplit sa politique dans les prochaines semaines.

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L’indice des coûts de la main-d’œuvre de la zone euro a augmenté de 3,3 % au quatrième trimestre, indiquant une hausse des coûts de rémunération des salariés dans l’ensemble de la région.

L’indice du coût du travail de la zone euro a augmenté de 3,3 % au quatrième trimestre (T4). Ce chiffre mesure la variation sur un an du coût du travail par heure (le coût total de l’emploi par heure, comme les salaires et les charges payées par l’employeur). Les données définitives du coût du travail du quatrième trimestre de l’an dernier, à 3,3 %, confirment les tensions sur les salaires observées tout au long de 2025. Ce niveau reste élevé, surtout si l’on tient compte du dernier rapport d’Eurostat sur l’inflation sous-jacente de février 2026, à 2,9 %, au-dessus de l’objectif de la banque centrale. (L’inflation sous-jacente est l’inflation hors éléments très variables, comme l’énergie et certains aliments.) Cette hausse durable des salaires indique que l’inflation sera plus difficile à maîtriser dans les prochains mois.

Conséquences pour la politique de la BCE

Nous pensons que le marché prévoit trop de baisses de taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE) pour 2026. Ces données devraient inciter la BCE à rester plus stricte sur l’inflation et à repousser un possible assouplissement. (Une politique « stricte » signifie maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation ; un « assouplissement » signifie baisser les taux.) Les traders peuvent envisager des stratégies qui gagnent si les taux à court terme restent élevés plus longtemps, comme vendre des contrats à terme sur l’EURIBOR. (Un contrat à terme est un accord pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé ; l’EURIBOR est un taux de référence des prêts entre banques en euros.) Cette vision crée un écart avec la politique aux États-Unis, où la Réserve fédérale (Fed) a davantage parlé de baisses possibles après des chiffres de l’emploi plus faibles. Cela rend l’euro plus attrayant par rapport au dollar. Nous voyons une occasion d’acheter des options d’achat EUR/USD à court terme pour profiter d’une possible hausse de l’euro. (Une option d’achat donne le droit d’acheter à un prix fixé avant une date limite ; EUR/USD est le taux de change euro-dollar.) Pour les actions, des coûts du travail durablement élevés continueront de réduire les marges de bénéfice des entreprises, comme en 2023. (La marge de bénéfice est la part du chiffre d’affaires qui reste en profit après les coûts.) Cela pourrait limiter la hausse récente des indices boursiers européens comme l’EURO STOXX 50. Acheter des options de vente sur l’indice peut servir de couverture utile contre une possible correction du marché au deuxième trimestre. (Une option de vente donne le droit de vendre à un prix fixé ; une couverture est une protection contre une baisse ; une correction est un recul des prix après une hausse.)

Considérations de stratégie de marché

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L’indice des coûts de la main-d’œuvre de la zone euro a augmenté de 3,3 % au quatrième trimestre, indiquant une hausse des coûts de rémunération des salariés dans l’ensemble de la région.

L’indice du coût du travail de la zone euro a augmenté de 3,3 % au quatrième trimestre (T4). Ce chiffre mesure la variation sur un an du coût du travail par heure (le coût total de l’emploi par heure, comme les salaires et les charges payées par l’employeur). Les données définitives du coût du travail du quatrième trimestre de l’an dernier, à 3,3 %, confirment les tensions sur les salaires observées tout au long de 2025. Ce niveau reste élevé, surtout si l’on tient compte du dernier rapport d’Eurostat sur l’inflation sous-jacente de février 2026, à 2,9 %, au-dessus de l’objectif de la banque centrale. (L’inflation sous-jacente est l’inflation hors éléments très variables, comme l’énergie et certains aliments.) Cette hausse durable des salaires indique que l’inflation sera plus difficile à maîtriser dans les prochains mois.

Conséquences pour la politique de la BCE

Nous pensons que le marché prévoit trop de baisses de taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE) pour 2026. Ces données devraient inciter la BCE à rester plus stricte sur l’inflation et à repousser un possible assouplissement. (Une politique « stricte » signifie maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation ; un « assouplissement » signifie baisser les taux.) Les traders peuvent envisager des stratégies qui gagnent si les taux à court terme restent élevés plus longtemps, comme vendre des contrats à terme sur l’EURIBOR. (Un contrat à terme est un accord pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé ; l’EURIBOR est un taux de référence des prêts entre banques en euros.) Cette vision crée un écart avec la politique aux États-Unis, où la Réserve fédérale (Fed) a davantage parlé de baisses possibles après des chiffres de l’emploi plus faibles. Cela rend l’euro plus attrayant par rapport au dollar. Nous voyons une occasion d’acheter des options d’achat EUR/USD à court terme pour profiter d’une possible hausse de l’euro. (Une option d’achat donne le droit d’acheter à un prix fixé avant une date limite ; EUR/USD est le taux de change euro-dollar.) Pour les actions, des coûts du travail durablement élevés continueront de réduire les marges de bénéfice des entreprises, comme en 2023. (La marge de bénéfice est la part du chiffre d’affaires qui reste en profit après les coûts.) Cela pourrait limiter la hausse récente des indices boursiers européens comme l’EURO STOXX 50. Acheter des options de vente sur l’indice peut servir de couverture utile contre une possible correction du marché au deuxième trimestre. (Une option de vente donne le droit de vendre à un prix fixé ; une couverture est une protection contre une baisse ; une correction est un recul des prix après une hausse.)

Considérations de stratégie de marché

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Les économistes de TD Securities estiment que le FOMC a maintenu le statu quo ; Powell a minimisé le SEP ; la patience de fin d’été pourrait s’épuiser

Les économistes de TD Securities ont déclaré que le FOMC (le comité de la banque centrale américaine qui décide des taux d’intérêt) a laissé la politique inchangée, et que Jerome Powell a minimisé le Summary of Economic Projections (les prévisions officielles de la Fed sur la croissance, l’inflation et les taux). Selon eux, la tolérance de la Fed face à des progrès lents sur l’inflation (la hausse des prix) pourrait s’épuiser d’ici la fin de l’été si un choc pétrolier fait monter l’inflation globale (l’inflation totale, incluant l’énergie et l’alimentation). Ils ont ajouté que la Fed pourrait ignorer en partie cette hausse due au pétrole si la répercussion des droits de douane (la part des taxes à l’importation transférée aux prix payés par les consommateurs) commence à se calmer. Ils ont aussi indiqué que les anticipations d’inflation à long terme (ce que ménages et marchés pensent que l’inflation sera dans plusieurs années) détermineront combien de temps la Fed peut attendre que la situation se stabilise.

Perspectives de normalisation de la politique

TD Securities s’attend à une trajectoire d’inflation plus favorable au troisième trimestre, sur la base d’une évolution mois par mois qui permettrait de reprendre la normalisation de la politique (retour progressif vers des taux moins élevés). Ils prévoient trois baisses de 25 points de base (0,25 point de pourcentage), une par trimestre de septembre 2026 à mars 2027. Ils estiment que le risque augmente que la Fed retarde les baisses de taux cette année à cause de l’incertitude géopolitique (tensions entre pays) et de son effet sur les prix de l’énergie. Selon eux, l’évolution du conflit au Moyen-Orient influencera les choix de la Fed dans les prochains mois. La Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) maintient les taux d’intérêt stables pour l’instant, mais sa patience sur l’inflation pourrait se terminer d’ici la fin de l’été. Nous surveillons un choc pétrolier qui pourrait faire monter temporairement l’inflation globale, surtout avec le Brent (un pétrole de référence sur le marché mondial) déjà au-dessus de 85 dollars le baril. Cette inquiétude est renforcée par la récente décision de l’OPEP+ (un groupe de pays exportateurs de pétrole et de partenaires) de prolonger des réductions de production de 2,2 millions de barils par jour, ce qui réduit l’offre mondiale. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les économistes de TD Securities estiment que le FOMC a maintenu le statu quo ; Powell a minimisé le SEP ; la patience de fin d’été pourrait s’épuiser

Les économistes de TD Securities ont déclaré que le FOMC (le comité de la banque centrale américaine qui décide des taux d’intérêt) a laissé la politique inchangée, et que Jerome Powell a minimisé le Summary of Economic Projections (les prévisions officielles de la Fed sur la croissance, l’inflation et les taux). Selon eux, la tolérance de la Fed face à des progrès lents sur l’inflation (la hausse des prix) pourrait s’épuiser d’ici la fin de l’été si un choc pétrolier fait monter l’inflation globale (l’inflation totale, incluant l’énergie et l’alimentation). Ils ont ajouté que la Fed pourrait ignorer en partie cette hausse due au pétrole si la répercussion des droits de douane (la part des taxes à l’importation transférée aux prix payés par les consommateurs) commence à se calmer. Ils ont aussi indiqué que les anticipations d’inflation à long terme (ce que ménages et marchés pensent que l’inflation sera dans plusieurs années) détermineront combien de temps la Fed peut attendre que la situation se stabilise.

Perspectives de normalisation de la politique

TD Securities s’attend à une trajectoire d’inflation plus favorable au troisième trimestre, sur la base d’une évolution mois par mois qui permettrait de reprendre la normalisation de la politique (retour progressif vers des taux moins élevés). Ils prévoient trois baisses de 25 points de base (0,25 point de pourcentage), une par trimestre de septembre 2026 à mars 2027. Ils estiment que le risque augmente que la Fed retarde les baisses de taux cette année à cause de l’incertitude géopolitique (tensions entre pays) et de son effet sur les prix de l’énergie. Selon eux, l’évolution du conflit au Moyen-Orient influencera les choix de la Fed dans les prochains mois. La Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) maintient les taux d’intérêt stables pour l’instant, mais sa patience sur l’inflation pourrait se terminer d’ici la fin de l’été. Nous surveillons un choc pétrolier qui pourrait faire monter temporairement l’inflation globale, surtout avec le Brent (un pétrole de référence sur le marché mondial) déjà au-dessus de 85 dollars le baril. Cette inquiétude est renforcée par la récente décision de l’OPEP+ (un groupe de pays exportateurs de pétrole et de partenaires) de prolonger des réductions de production de 2,2 millions de barils par jour, ce qui réduit l’offre mondiale. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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