La banque centrale suisse a maintenu ses taux à 0 %, conformément aux prévisions, tandis que les investisseurs attendent les orientations de politique monétaire de Martin Schlegel.

La Banque nationale suisse (BNS) a maintenu son taux directeur (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) inchangé à 0 %, comme prévu. Une conférence de presse du président Martin Schlegel est prévue à 09:00 GMT. La BNS prévoit désormais une inflation de 0,5 % en 2026, contre 0,3 % auparavant. Elle prévoit aussi une inflation de 0,7 % au T4 2028.

Perspectives d’inflation et signal de politique

La BNS a déclaré qu’une hausse excessive du franc suisse mettrait en danger la stabilité des prix. Elle a ajouté que le conflit au Moyen-Orient rend les perspectives économiques plus incertaines, et que l’inflation devrait augmenter plus nettement au cours des prochains trimestres. Après la décision, le franc suisse a reculé. USD/CHF baissait de 0,1 % autour de 0,7925, proche du plus haut de mercredi. La BNS est la banque centrale de la Suisse et vise la stabilité des prix, définie comme une inflation annuelle de l’IPC (indice des prix à la consommation, un indicateur du coût de la vie) inférieure à 2 %. Elle influence l’économie surtout via les taux d’intérêt et le taux de change (la valeur d’une monnaie par rapport à une autre). La BNS peut intervenir sur le marché des changes (acheter ou vendre des devises) pour limiter la hausse du franc, notamment en utilisant ses réserves de change (actifs en monnaies étrangères) et, entre 2011 et 2015, un arrimage à l’euro (un taux fixé pour maintenir le franc proche d’un niveau défini face à l’euro). Son conseil de direction décide de la politique une fois par trimestre, en mars, juin, septembre et décembre.

Conséquences pour le trading et stratégie d’options

Nous pensons que la BNS maintient son taux directeur à 0 %, ce qui était attendu après la baisse de taux surprise de mi-2025. Mais le point principal est la révision à la hausse de la prévision d’inflation 2026 à 0,5 %. Cela correspond aux données récentes de l’IPC de février, qui ont montré une hausse de 0,8 % sur un an (comparaison avec la même période l’année précédente), ce qui indique que les pressions sur les prix montent lentement. Le communiqué avertit qu’une hausse excessive du franc menacerait la stabilité des prix, une position tenue depuis l’arrêt des ventes de réserves en début 2025. En même temps, la BNS reconnaît que l’inflation devrait augmenter dans les prochains trimestres, ce qui complique sa politique. Cette incertitude suggère que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) sur les options sur franc suisse pourrait être sous-estimée, et donc intéressante pour les traders. Dans les prochaines semaines, il faut envisager des stratégies qui gagnent si le prix bouge fortement, sans parier sur une direction précise. Par exemple, acheter des straddles à la monnaie (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, proche du prix actuel) sur des options USD/CHF ou EUR/CHF expirant après la réunion de juin peut être pertinent. Cette position gagne si la BNS doit intervenir contre la hausse du franc ou si elle laisse entendre une future hausse de taux plus clairement que prévu. Il faut aussi suivre de près les facteurs externes, surtout la Banque centrale européenne, qui a récemment marqué une pause dans sa baisse de taux (arrêt temporaire des baisses) à cause d’une inflation persistante. Un euro plus fort donne à la BNS plus de marge pour tolérer un franc plus fort, avec moins d’impact sur les exportations. Par ailleurs, la hausse du pétrole, avec le Brent (référence mondiale du prix du pétrole) proche de 95 $ le baril, continuera d’alimenter l’inflation importée (hausse des prix venant des biens achetés à l’étranger) et compliquera la position de la BNS.

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La banque centrale suisse a maintenu ses taux à 0 %, conformément aux prévisions, tandis que les investisseurs attendent les orientations de politique monétaire de Martin Schlegel.

La Banque nationale suisse (BNS) a maintenu son taux directeur (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) inchangé à 0 %, comme prévu. Une conférence de presse du président Martin Schlegel est prévue à 09:00 GMT. La BNS prévoit désormais une inflation de 0,5 % en 2026, contre 0,3 % auparavant. Elle prévoit aussi une inflation de 0,7 % au T4 2028.

Perspectives d’inflation et signal de politique

La BNS a déclaré qu’une hausse excessive du franc suisse mettrait en danger la stabilité des prix. Elle a ajouté que le conflit au Moyen-Orient rend les perspectives économiques plus incertaines, et que l’inflation devrait augmenter plus nettement au cours des prochains trimestres. Après la décision, le franc suisse a reculé. USD/CHF baissait de 0,1 % autour de 0,7925, proche du plus haut de mercredi. La BNS est la banque centrale de la Suisse et vise la stabilité des prix, définie comme une inflation annuelle de l’IPC (indice des prix à la consommation, un indicateur du coût de la vie) inférieure à 2 %. Elle influence l’économie surtout via les taux d’intérêt et le taux de change (la valeur d’une monnaie par rapport à une autre). La BNS peut intervenir sur le marché des changes (acheter ou vendre des devises) pour limiter la hausse du franc, notamment en utilisant ses réserves de change (actifs en monnaies étrangères) et, entre 2011 et 2015, un arrimage à l’euro (un taux fixé pour maintenir le franc proche d’un niveau défini face à l’euro). Son conseil de direction décide de la politique une fois par trimestre, en mars, juin, septembre et décembre.

Conséquences pour le trading et stratégie d’options

Nous pensons que la BNS maintient son taux directeur à 0 %, ce qui était attendu après la baisse de taux surprise de mi-2025. Mais le point principal est la révision à la hausse de la prévision d’inflation 2026 à 0,5 %. Cela correspond aux données récentes de l’IPC de février, qui ont montré une hausse de 0,8 % sur un an (comparaison avec la même période l’année précédente), ce qui indique que les pressions sur les prix montent lentement. Le communiqué avertit qu’une hausse excessive du franc menacerait la stabilité des prix, une position tenue depuis l’arrêt des ventes de réserves en début 2025. En même temps, la BNS reconnaît que l’inflation devrait augmenter dans les prochains trimestres, ce qui complique sa politique. Cette incertitude suggère que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) sur les options sur franc suisse pourrait être sous-estimée, et donc intéressante pour les traders. Dans les prochaines semaines, il faut envisager des stratégies qui gagnent si le prix bouge fortement, sans parier sur une direction précise. Par exemple, acheter des straddles à la monnaie (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, proche du prix actuel) sur des options USD/CHF ou EUR/CHF expirant après la réunion de juin peut être pertinent. Cette position gagne si la BNS doit intervenir contre la hausse du franc ou si elle laisse entendre une future hausse de taux plus clairement que prévu. Il faut aussi suivre de près les facteurs externes, surtout la Banque centrale européenne, qui a récemment marqué une pause dans sa baisse de taux (arrêt temporaire des baisses) à cause d’une inflation persistante. Un euro plus fort donne à la BNS plus de marge pour tolérer un franc plus fort, avec moins d’impact sur les exportations. Par ailleurs, la hausse du pétrole, avec le Brent (référence mondiale du prix du pétrole) proche de 95 $ le baril, continuera d’alimenter l’inflation importée (hausse des prix venant des biens achetés à l’étranger) et compliquera la position de la BNS.

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La Riksbank suédoise maintient son taux d’intérêt inchangé à 1,75 %, conformément aux attentes du marché

La Riksbank (banque centrale de Suède) a fixé son taux directeur (taux d’intérêt principal qui guide les autres taux) à 1,75 %, comme prévu. La décision laisse le taux de référence (taux principal utilisé comme repère) inchangé à 1,75 %.

Perspectives de volatilité à court terme

La décision de la Riksbank de maintenir le taux directeur à 1,75 % n’a pas surpris, ce qui a entraîné une baisse attendue de la volatilité à court terme (ampleur des variations de prix sur une période courte) de la couronne suédoise. Maintenant que cet événement est passé, la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite du prix des options) des options EUR/SEK à un mois (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre la paire euro/couronne à un prix fixé, pendant un mois) est tombée près de 5,2 %, son plus bas niveau de l’année. Dans ce contexte, vendre la prime d’option (encaisser le prix payé pour l’option en échange du risque), par exemple via des straddles vendeurs (stratégie consistant à vendre une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, en misant sur un marché calme), peut convenir aux traders qui pensent que le calme va continuer. Cette stabilité crée toutefois une opportunité pour ceux qui regardent plus loin. La faible volatilité rend l’achat d’options à plus longue échéance (options qui expirent plus tard) relativement peu coûteux, afin de se positionner en vue d’un possible changement de politique plus tard dans l’année. Nous pensons que les traders devraient envisager d’acheter des options d’achat (calls : droit d’acheter) sur la couronne suédoise face à l’euro, car tout signal d’une baisse de taux de la Banque centrale européenne avant une action de la Riksbank ferait probablement baisser la paire EUR/SEK. Il est important de garder en tête le contexte de la politique monétaire (décisions sur les taux et la création de monnaie) de l’an dernier. La phase de baisse rapide des taux observée en 2025 répondait à un fort ralentissement économique et au retour de l’inflation près de l’objectif de 2 %. Avec une croissance du PIB (production totale de l’économie) d’environ 0,8 % et une inflation sous-jacente (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) à 2,2 %, la Riksbank reste en attente, sans vouloir prendre le risque d’affaiblir la croissance ou sa crédibilité sur l’inflation. Pour l’instant, le principal moteur de la couronne sera la comparaison des politiques des banques centrales plutôt que des surprises locales. Il faut surtout surveiller les écarts de taux (différence entre les taux de deux pays), notamment face au dollar américain, alors que la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) signale aussi une pause prolongée. Cela suggère que des stratégies de trading en range (acheter près d’un support et vendre près d’une résistance, dans une fourchette) sur la paire USD/SEK, en utilisant des contrats à terme (futures : contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) ou des options afin de limiter le risque, seront l’approche la plus prudente dans les prochaines semaines.

Focus sur la comparaison des politiques des banques centrales

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La Riksbank suédoise maintient son taux d’intérêt inchangé à 1,75 %, conformément aux attentes du marché

La Riksbank (banque centrale de Suède) a fixé son taux directeur (taux d’intérêt principal qui guide les autres taux) à 1,75 %, comme prévu. La décision laisse le taux de référence (taux principal utilisé comme repère) inchangé à 1,75 %.

Perspectives de volatilité à court terme

La décision de la Riksbank de maintenir le taux directeur à 1,75 % n’a pas surpris, ce qui a entraîné une baisse attendue de la volatilité à court terme (ampleur des variations de prix sur une période courte) de la couronne suédoise. Maintenant que cet événement est passé, la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite du prix des options) des options EUR/SEK à un mois (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre la paire euro/couronne à un prix fixé, pendant un mois) est tombée près de 5,2 %, son plus bas niveau de l’année. Dans ce contexte, vendre la prime d’option (encaisser le prix payé pour l’option en échange du risque), par exemple via des straddles vendeurs (stratégie consistant à vendre une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, en misant sur un marché calme), peut convenir aux traders qui pensent que le calme va continuer. Cette stabilité crée toutefois une opportunité pour ceux qui regardent plus loin. La faible volatilité rend l’achat d’options à plus longue échéance (options qui expirent plus tard) relativement peu coûteux, afin de se positionner en vue d’un possible changement de politique plus tard dans l’année. Nous pensons que les traders devraient envisager d’acheter des options d’achat (calls : droit d’acheter) sur la couronne suédoise face à l’euro, car tout signal d’une baisse de taux de la Banque centrale européenne avant une action de la Riksbank ferait probablement baisser la paire EUR/SEK. Il est important de garder en tête le contexte de la politique monétaire (décisions sur les taux et la création de monnaie) de l’an dernier. La phase de baisse rapide des taux observée en 2025 répondait à un fort ralentissement économique et au retour de l’inflation près de l’objectif de 2 %. Avec une croissance du PIB (production totale de l’économie) d’environ 0,8 % et une inflation sous-jacente (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) à 2,2 %, la Riksbank reste en attente, sans vouloir prendre le risque d’affaiblir la croissance ou sa crédibilité sur l’inflation. Pour l’instant, le principal moteur de la couronne sera la comparaison des politiques des banques centrales plutôt que des surprises locales. Il faut surtout surveiller les écarts de taux (différence entre les taux de deux pays), notamment face au dollar américain, alors que la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) signale aussi une pause prolongée. Cela suggère que des stratégies de trading en range (acheter près d’un support et vendre près d’une résistance, dans une fourchette) sur la paire USD/SEK, en utilisant des contrats à terme (futures : contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) ou des options afin de limiter le risque, seront l’approche la plus prudente dans les prochaines semaines.

Focus sur la comparaison des politiques des banques centrales

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Les attentes ont été satisfaites, la BNS suisse ayant maintenu les taux d’intérêt inchangés à 0 %

La Banque nationale suisse (BNS) de Suisse a maintenu son taux d’intérêt directeur à 0 %. Cette décision correspondait aux attentes du marché. La BNS n’a ni augmenté ni baissé les taux lors de cette décision. Le taux principal reste à 0 %.

Attentes du marché et perspectives de volatilité

La décision de la Banque nationale suisse de maintenir son taux d’intérêt principal à 0 % était largement attendue, ce qui réduit le risque d’un choc immédiat sur les marchés. Cette stabilité laisse penser que la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, souvent calculée à partir du prix des options) sur les paires de devises en franc suisse (CHF) devrait baisser à court terme. Les données d’inflation suisse de février 2026 restent stables à 1,4 %, ce qui donne peu de raisons à la banque centrale (institution publique qui fixe les taux et pilote la politique monétaire) de changer la direction prise l’an dernier. Avec une banque centrale inactive, les stratégies qui profitent d’un marché qui évolue dans une plage limitée (prix qui montent et descendent sans tendance nette) deviennent plus intéressantes. Vendre des straddles d’options à courte échéance (stratégie qui vend en même temps une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour encaisser une prime si le prix bouge peu) sur la paire USD/CHF peut permettre d’encaisser une prime (somme payée pour acheter une option) pendant que la paire trouve un équilibre. L’indice de volatilité du marché suisse, le VSMI (indice qui mesure la volatilité attendue du marché actions suisse), est déjà tombé à un plus bas de six mois à 14,2, ce qui renforce l’idée d’un marché calme dans les prochaines semaines. Ce taux à 0 % renforce le rôle du CHF comme monnaie de financement (devise à faible taux utilisée pour emprunter) pour les opérations de portage, appelées carry trades (emprunter dans une monnaie à faible rendement pour investir dans une autre offrant un rendement plus élevé). Les traders continueront probablement d’emprunter en franc, à faible rendement, pour investir dans des actifs libellés (exprimés) dans des monnaies à rendement plus élevé, comme le dollar américain, où le taux effectif des fonds fédéraux (taux moyen réellement appliqué au jour le jour sur le marché interbancaire américain) est de 3,5 %. Cet écart de taux d’intérêt persistant de plus de 300 points de base (1 point de base = 0,01 %) suggère une pression graduelle à la baisse sur le franc. Il faut surveiller la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) le mois prochain, car sa politique influence fortement les choix de la BNS. Un signe d’une baisse de taux inattendue de la BCE pourrait pousser la BNS à intervenir (agir sur les marchés, par exemple via des achats/ventes de devises) pour éviter une trop forte appréciation du CHF face à l’euro. Ce risque externe signifie que, même si vendre la volatilité à court terme reste possible, acheter des options d’achat (call options : droit d’acheter à un prix fixé) moins chères et de plus longue durée sur l’EUR/CHF peut servir de couverture (protection contre un scénario défavorable) contre un changement de politique surprise.

Risque principal lié à la politique des banques centrales externes

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Les attentes ont été satisfaites, la BNS suisse ayant maintenu les taux d’intérêt inchangés à 0 %

La Banque nationale suisse (BNS) de Suisse a maintenu son taux d’intérêt directeur à 0 %. Cette décision correspondait aux attentes du marché. La BNS n’a ni augmenté ni baissé les taux lors de cette décision. Le taux principal reste à 0 %.

Attentes du marché et perspectives de volatilité

La décision de la Banque nationale suisse de maintenir son taux d’intérêt principal à 0 % était largement attendue, ce qui réduit le risque d’un choc immédiat sur les marchés. Cette stabilité laisse penser que la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, souvent calculée à partir du prix des options) sur les paires de devises en franc suisse (CHF) devrait baisser à court terme. Les données d’inflation suisse de février 2026 restent stables à 1,4 %, ce qui donne peu de raisons à la banque centrale (institution publique qui fixe les taux et pilote la politique monétaire) de changer la direction prise l’an dernier. Avec une banque centrale inactive, les stratégies qui profitent d’un marché qui évolue dans une plage limitée (prix qui montent et descendent sans tendance nette) deviennent plus intéressantes. Vendre des straddles d’options à courte échéance (stratégie qui vend en même temps une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour encaisser une prime si le prix bouge peu) sur la paire USD/CHF peut permettre d’encaisser une prime (somme payée pour acheter une option) pendant que la paire trouve un équilibre. L’indice de volatilité du marché suisse, le VSMI (indice qui mesure la volatilité attendue du marché actions suisse), est déjà tombé à un plus bas de six mois à 14,2, ce qui renforce l’idée d’un marché calme dans les prochaines semaines. Ce taux à 0 % renforce le rôle du CHF comme monnaie de financement (devise à faible taux utilisée pour emprunter) pour les opérations de portage, appelées carry trades (emprunter dans une monnaie à faible rendement pour investir dans une autre offrant un rendement plus élevé). Les traders continueront probablement d’emprunter en franc, à faible rendement, pour investir dans des actifs libellés (exprimés) dans des monnaies à rendement plus élevé, comme le dollar américain, où le taux effectif des fonds fédéraux (taux moyen réellement appliqué au jour le jour sur le marché interbancaire américain) est de 3,5 %. Cet écart de taux d’intérêt persistant de plus de 300 points de base (1 point de base = 0,01 %) suggère une pression graduelle à la baisse sur le franc. Il faut surveiller la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) le mois prochain, car sa politique influence fortement les choix de la BNS. Un signe d’une baisse de taux inattendue de la BCE pourrait pousser la BNS à intervenir (agir sur les marchés, par exemple via des achats/ventes de devises) pour éviter une trop forte appréciation du CHF face à l’euro. Ce risque externe signifie que, même si vendre la volatilité à court terme reste possible, acheter des options d’achat (call options : droit d’acheter à un prix fixé) moins chères et de plus longue durée sur l’EUR/CHF peut servir de couverture (protection contre un scénario défavorable) contre un changement de politique surprise.

Risque principal lié à la politique des banques centrales externes

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Pesole s’attend à ce que des signaux mitigés des banques centrales mondiales incitent la BCE à rester prudente, en évitant de donner des indications dans un contexte de sensibilité au pétrole.

Plusieurs banques centrales du G10 ont envoyé des signaux contradictoires cette semaine. La Banque de réserve d’Australie a avancé une baisse de taux qui semblait prévue pour mai, la Banque du Canada a dit qu’elle « regardait au-delà » d’une hausse temporaire de l’inflation (c’est‑à‑dire qu’elle ne réagit pas à un pic jugé passager), la Réserve fédérale américaine a gardé inchangées ses prévisions d’une baisse de taux en 2026, et la Banque du Japon a utilisé un ton prudemment plus strict (un langage « hawkish » signifie qu’elle est plus encline à monter les taux pour freiner l’inflation). Dans ce contexte, la Banque centrale européenne devrait éviter de donner des indications claires sur la suite (des « guidances » : des signaux explicites sur les prochaines décisions de taux). La note relie cette prudence à la sensibilité de la BCE aux prix du pétrole et au souvenir de la forte inflation de 2022.

Tarification du marché et prudence de la BCE

La tarification du marché a changé, avec environ 55 points de base de révision plus « stricte » des attentes de taux de la BCE sur un an pendant mars (un point de base = 0,01 point de pourcentage). L’article explique que ce changement signifie que de petits indices de politique monétaire peuvent faire bouger les taux à court terme plus que d’habitude. Le texte suggère que les risques penchent maintenant vers un ajustement plus accommodant (« dovish » : une banque centrale plus disposée à baisser les taux ou à moins les monter), car suivre la tarification actuelle exigerait des indications que la BCE pourrait ne pas donner. Il ajoute aussi que le marché des changes (les devises) réagit moins aux écarts de taux (la différence de taux entre deux zones), car les prix du pétrole sont devenus le principal moteur. En conséquence, l’euro pourrait baisser, même si le mouvement peut rester limité. L’EUR/USD pourrait revenir près de 1,140 d’ici la fin de la semaine. Avec un marché qui intègre environ 60 points de base de hausses de taux de la BCE pour 2026, nous voyons des risques orientés vers une issue plus accommodante. En repensant aux messages contradictoires des banques centrales mondiales fin 2025, la BCE devrait éviter de donner des indications fermes. Cette prudence se comprend, surtout avec l’inflation de la zone euro en février encore élevée à 2,8 %.

Conséquences pour le trading et risque sur l’EURUSD

Le souvenir de la crise énergétique de 2022 continue d’influencer les décisions de la BCE, ce qui la rend très sensible aux mouvements du prix du pétrole. Même si la situation actuelle est différente, le Brent (un type de pétrole utilisé comme prix de référence mondial) qui se stabilise autour de 98 $ le baril maintient les décideurs sous tension. Nous pensons donc que la présidente Lagarde utilisera probablement un langage prudent et peu engageant, comme ses homologues. Pour les traders de produits dérivés (des instruments financiers dont le prix dépend d’un autre actif, comme un taux), cela signifie que les attentes élevées de hausses de taux pourraient être déçues, créant une opportunité sur les marchés de taux à court terme. Une déclaration prudente de la BCE peut facilement déclencher une re‑tarification vers des taux plus bas. Cela suggère de se positionner pour une baisse des rendements (le rendement est le taux gagné sur une obligation), par exemple en achetant des contrats à terme Euribor (des contrats qui permettent de miser sur l’évolution des taux d’intérêt à court terme en euros). Cette vision implique aussi un risque de baisse de l’euro face au dollar américain. Même si les prix du pétrole sont devenus un facteur plus important pour les devises que les différentiels de taux, un ton plus accommodant peut encore peser sur l’euro. On pourrait voir le taux de change EUR/USD, actuellement proche de 1,1550, revenir progressivement vers 1,1400 dans les prochaines semaines. Compte tenu de ce risque de baisse graduelle, les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put » : un contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) sur l’EUR/USD pour se positionner ou se couvrir contre une baisse. Un « put spread » baissier (stratégie qui consiste à acheter un put à un prix d’exercice plus élevé et à vendre un put à un prix d’exercice plus bas) peut être une manière moins coûteuse de jouer ce scénario. Cette stratégie profite d’une baisse modérée de la paire de devises.

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Pesole s’attend à ce que des signaux mitigés des banques centrales mondiales incitent la BCE à rester prudente, en évitant de donner des indications dans un contexte de sensibilité au pétrole.

Plusieurs banques centrales du G10 ont envoyé des signaux contradictoires cette semaine. La Banque de réserve d’Australie a avancé une baisse de taux qui semblait prévue pour mai, la Banque du Canada a dit qu’elle « regardait au-delà » d’une hausse temporaire de l’inflation (c’est‑à‑dire qu’elle ne réagit pas à un pic jugé passager), la Réserve fédérale américaine a gardé inchangées ses prévisions d’une baisse de taux en 2026, et la Banque du Japon a utilisé un ton prudemment plus strict (un langage « hawkish » signifie qu’elle est plus encline à monter les taux pour freiner l’inflation). Dans ce contexte, la Banque centrale européenne devrait éviter de donner des indications claires sur la suite (des « guidances » : des signaux explicites sur les prochaines décisions de taux). La note relie cette prudence à la sensibilité de la BCE aux prix du pétrole et au souvenir de la forte inflation de 2022.

Tarification du marché et prudence de la BCE

La tarification du marché a changé, avec environ 55 points de base de révision plus « stricte » des attentes de taux de la BCE sur un an pendant mars (un point de base = 0,01 point de pourcentage). L’article explique que ce changement signifie que de petits indices de politique monétaire peuvent faire bouger les taux à court terme plus que d’habitude. Le texte suggère que les risques penchent maintenant vers un ajustement plus accommodant (« dovish » : une banque centrale plus disposée à baisser les taux ou à moins les monter), car suivre la tarification actuelle exigerait des indications que la BCE pourrait ne pas donner. Il ajoute aussi que le marché des changes (les devises) réagit moins aux écarts de taux (la différence de taux entre deux zones), car les prix du pétrole sont devenus le principal moteur. En conséquence, l’euro pourrait baisser, même si le mouvement peut rester limité. L’EUR/USD pourrait revenir près de 1,140 d’ici la fin de la semaine. Avec un marché qui intègre environ 60 points de base de hausses de taux de la BCE pour 2026, nous voyons des risques orientés vers une issue plus accommodante. En repensant aux messages contradictoires des banques centrales mondiales fin 2025, la BCE devrait éviter de donner des indications fermes. Cette prudence se comprend, surtout avec l’inflation de la zone euro en février encore élevée à 2,8 %.

Conséquences pour le trading et risque sur l’EURUSD

Le souvenir de la crise énergétique de 2022 continue d’influencer les décisions de la BCE, ce qui la rend très sensible aux mouvements du prix du pétrole. Même si la situation actuelle est différente, le Brent (un type de pétrole utilisé comme prix de référence mondial) qui se stabilise autour de 98 $ le baril maintient les décideurs sous tension. Nous pensons donc que la présidente Lagarde utilisera probablement un langage prudent et peu engageant, comme ses homologues. Pour les traders de produits dérivés (des instruments financiers dont le prix dépend d’un autre actif, comme un taux), cela signifie que les attentes élevées de hausses de taux pourraient être déçues, créant une opportunité sur les marchés de taux à court terme. Une déclaration prudente de la BCE peut facilement déclencher une re‑tarification vers des taux plus bas. Cela suggère de se positionner pour une baisse des rendements (le rendement est le taux gagné sur une obligation), par exemple en achetant des contrats à terme Euribor (des contrats qui permettent de miser sur l’évolution des taux d’intérêt à court terme en euros). Cette vision implique aussi un risque de baisse de l’euro face au dollar américain. Même si les prix du pétrole sont devenus un facteur plus important pour les devises que les différentiels de taux, un ton plus accommodant peut encore peser sur l’euro. On pourrait voir le taux de change EUR/USD, actuellement proche de 1,1550, revenir progressivement vers 1,1400 dans les prochaines semaines. Compte tenu de ce risque de baisse graduelle, les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put » : un contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) sur l’EUR/USD pour se positionner ou se couvrir contre une baisse. Un « put spread » baissier (stratégie qui consiste à acheter un put à un prix d’exercice plus élevé et à vendre un put à un prix d’exercice plus bas) peut être une manière moins coûteuse de jouer ce scénario. Cette stratégie profite d’une baisse modérée de la paire de devises.

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Dans un contexte de politique restrictive de la Fed, l’or atteint son plus bas niveau depuis février et se stabilise autour du seuil des 4 700 $

L’or est tombé à un nouveau plus bas depuis le 6 février, reculant vers 4 700 $ lors des premiers échanges européens. Ce mouvement a suivi un renforcement du dollar américain, après que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) a indiqué une trajectoire de politique monétaire plus stricte (dite « hawkish », c’est-à-dire avec une préférence pour des taux d’intérêt plus élevés afin de freiner l’inflation). Les données américaines ont montré que l’indice des prix à la production (PPI, un indicateur qui mesure l’évolution des prix facturés par les entreprises, donc l’inflation « en amont ») a augmenté de 0,7 % en février, après une hausse de 0,5 % le mois précédent. Sur un an, le PPI a accéléré à 3,4 %, la plus forte hausse sur 12 mois depuis février 2025.

Perspectives de la Fed et risques géopolitiques

La Fed a relevé sa prévision d’inflation PCE (PCE, l’indice de prix basé sur les dépenses de consommation, une mesure d’inflation suivie de près par la Fed) pour la fin d’année, en citant des risques liés à la hausse des prix de l’énergie associée à la guerre avec l’Iran. Elle a aussi augmenté sa prévision de croissance pour 2026 et a projeté une baisse de taux cette année et une autre en 2027 (une baisse de taux signifie que la banque centrale réduit les taux d’intérêt). Dans le Golfe, des infrastructures énergétiques ont été attaquées après des frappes israéliennes sur le champ gazier iranien de South Pars, présenté comme le plus grand au monde. Le président Donald Trump a averti d’éventuelles représailles de grande ampleur visant des actifs énergétiques, tandis que des informations indiquaient que les États-Unis envisageaient d’élargir leur campagne militaire et de déployer des milliers de soldats en Asie occidentale. Les marchés attendaient aussi des mises à jour de politique monétaire de la BNS (Banque nationale suisse), de la BoE (Bank of England, Banque d’Angleterre) et de la BCE (Banque centrale européenne), ainsi que les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis (indicateur du nombre de nouvelles demandes d’allocations chômage) et l’indice manufacturier de la Fed de Philadelphie (baromètre de l’activité industrielle). Le rapport a été corrigé le 19 mars à 09:02, précisant que le PPI du mois précédent était de 0,5 %, et non 0,3 %. Sur le plan technique (analyse basée sur les graphiques de prix), le cours est passé sous la zone 5 040–5 035 $, qui combinait une EMA 200 périodes en 4 heures (EMA, moyenne mobile exponentielle, un lissage des prix qui donne plus de poids aux données récentes) et le retracement de 38,2 % (niveau dérivé de Fibonacci, utilisé pour repérer des zones possibles de reprise ou de freinage). Le RSI était à 27,86 (RSI, indicateur de momentum ; sous 30 il suggère souvent un marché très vendu), avec une résistance (zone où le prix peut buter) à 4 919,61 $, puis 5 037,25 $, et un support (zone où le prix peut se stabiliser) à 4 843 $, 4 801,97 $ et 4 634,48 $. Avec l’or passant sous des supports clés jusqu’à toucher 4 700 $, la pression immédiate reste clairement baissière, portée par une Fed plus stricte. L’outil FedWatch du CME (CME, grande bourse de produits dérivés ; FedWatch, estimation des probabilités de décisions de la Fed à partir des prix de marché) intègre désormais 85 % de probabilité que les taux restent stables jusqu’à la réunion de juin, ce qui renforce le dollar face aux actifs sans rendement (actifs qui ne versent pas d’intérêt, comme l’or). Cela suggère que des traders pourraient envisager d’acheter des options de vente (put, contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) ou de mettre en place des « bear put spreads » (stratégie avec deux options de vente : achat d’un put et vente d’un autre, pour réduire le coût et plafonner le gain) afin de profiter d’une nouvelle baisse vers le niveau technique de 4 634.

Points de stratégie face à la volatilité

Nous pensons que le facteur principal qui pèse sur l’or est l’engagement de la Fed à combattre l’inflation, qui, selon la dernière lecture annuelle du PPI à 3,4 %, reste tenace. Nous avons observé un schéma similaire en 2022 et 2023, où l’or a d’abord souffert face à des hausses de taux agressives, avant que des facteurs géopolitiques ne provoquent un retournement. Une cassure durable sous 4 800 $ (niveau psychologique, c’est-à-dire un chiffre rond souvent surveillé, et support technique) pourrait encourager les vendeurs à viser une correction plus profonde à court terme. Cependant, l’escalade du conflit dans le Golfe persique ajoute une forte incertitude et rend les positions vendeuses directes risquées. Les contrats à terme sur le Brent (contrat à terme, accord d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé ; Brent, référence du prix du pétrole) ont déjà dépassé 130 $ le baril cette semaine, le plus haut depuis les chocs d’offre de fin 2025, ce qui montre que les marchés prennent très au sérieux le risque d’un conflit plus large. Dans ce contexte, il peut être pertinent d’envisager des options d’achat peu chères très éloignées du prix actuel (call « out-of-the-money », option d’achat dont le prix d’exercice est bien au-dessus du prix actuel, donc moins chère) comme couverture en cas de hausse rapide liée à une ruée vers les valeurs refuges (actifs recherchés en période de stress). Les forces opposées de la politique monétaire et de la géopolitique font grimper la volatilité (fortes variations de prix), ce qui crée aussi une opportunité. L’indice de volatilité de l’or du Cboe (GVZ, indicateur qui reflète la volatilité implicite des options sur l’or ; la volatilité implicite est la volatilité attendue, déduite du prix des options) a bondi au-dessus de 30, un niveau qu’on n’avait pas vu de façon régulière depuis les tensions bancaires du printemps 2025. Les traders qui anticipent un grand mouvement de prix sans être sûrs du sens peuvent regarder des stratégies comme le « long straddle » ou le « long strangle » (straddle : achat d’un call et d’un put au même prix d’exercice ; strangle : achat d’un call et d’un put avec des prix d’exercice différents), afin de profiter de cette volatilité élevée. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Dans un contexte de politique restrictive de la Fed, l’or atteint son plus bas niveau depuis février et se stabilise autour du seuil des 4 700 $

L’or est tombé à un nouveau plus bas depuis le 6 février, reculant vers 4 700 $ lors des premiers échanges européens. Ce mouvement a suivi un renforcement du dollar américain, après que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) a indiqué une trajectoire de politique monétaire plus stricte (dite « hawkish », c’est-à-dire avec une préférence pour des taux d’intérêt plus élevés afin de freiner l’inflation). Les données américaines ont montré que l’indice des prix à la production (PPI, un indicateur qui mesure l’évolution des prix facturés par les entreprises, donc l’inflation « en amont ») a augmenté de 0,7 % en février, après une hausse de 0,5 % le mois précédent. Sur un an, le PPI a accéléré à 3,4 %, la plus forte hausse sur 12 mois depuis février 2025.

Perspectives de la Fed et risques géopolitiques

La Fed a relevé sa prévision d’inflation PCE (PCE, l’indice de prix basé sur les dépenses de consommation, une mesure d’inflation suivie de près par la Fed) pour la fin d’année, en citant des risques liés à la hausse des prix de l’énergie associée à la guerre avec l’Iran. Elle a aussi augmenté sa prévision de croissance pour 2026 et a projeté une baisse de taux cette année et une autre en 2027 (une baisse de taux signifie que la banque centrale réduit les taux d’intérêt). Dans le Golfe, des infrastructures énergétiques ont été attaquées après des frappes israéliennes sur le champ gazier iranien de South Pars, présenté comme le plus grand au monde. Le président Donald Trump a averti d’éventuelles représailles de grande ampleur visant des actifs énergétiques, tandis que des informations indiquaient que les États-Unis envisageaient d’élargir leur campagne militaire et de déployer des milliers de soldats en Asie occidentale. Les marchés attendaient aussi des mises à jour de politique monétaire de la BNS (Banque nationale suisse), de la BoE (Bank of England, Banque d’Angleterre) et de la BCE (Banque centrale européenne), ainsi que les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis (indicateur du nombre de nouvelles demandes d’allocations chômage) et l’indice manufacturier de la Fed de Philadelphie (baromètre de l’activité industrielle). Le rapport a été corrigé le 19 mars à 09:02, précisant que le PPI du mois précédent était de 0,5 %, et non 0,3 %. Sur le plan technique (analyse basée sur les graphiques de prix), le cours est passé sous la zone 5 040–5 035 $, qui combinait une EMA 200 périodes en 4 heures (EMA, moyenne mobile exponentielle, un lissage des prix qui donne plus de poids aux données récentes) et le retracement de 38,2 % (niveau dérivé de Fibonacci, utilisé pour repérer des zones possibles de reprise ou de freinage). Le RSI était à 27,86 (RSI, indicateur de momentum ; sous 30 il suggère souvent un marché très vendu), avec une résistance (zone où le prix peut buter) à 4 919,61 $, puis 5 037,25 $, et un support (zone où le prix peut se stabiliser) à 4 843 $, 4 801,97 $ et 4 634,48 $. Avec l’or passant sous des supports clés jusqu’à toucher 4 700 $, la pression immédiate reste clairement baissière, portée par une Fed plus stricte. L’outil FedWatch du CME (CME, grande bourse de produits dérivés ; FedWatch, estimation des probabilités de décisions de la Fed à partir des prix de marché) intègre désormais 85 % de probabilité que les taux restent stables jusqu’à la réunion de juin, ce qui renforce le dollar face aux actifs sans rendement (actifs qui ne versent pas d’intérêt, comme l’or). Cela suggère que des traders pourraient envisager d’acheter des options de vente (put, contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) ou de mettre en place des « bear put spreads » (stratégie avec deux options de vente : achat d’un put et vente d’un autre, pour réduire le coût et plafonner le gain) afin de profiter d’une nouvelle baisse vers le niveau technique de 4 634.

Points de stratégie face à la volatilité

Nous pensons que le facteur principal qui pèse sur l’or est l’engagement de la Fed à combattre l’inflation, qui, selon la dernière lecture annuelle du PPI à 3,4 %, reste tenace. Nous avons observé un schéma similaire en 2022 et 2023, où l’or a d’abord souffert face à des hausses de taux agressives, avant que des facteurs géopolitiques ne provoquent un retournement. Une cassure durable sous 4 800 $ (niveau psychologique, c’est-à-dire un chiffre rond souvent surveillé, et support technique) pourrait encourager les vendeurs à viser une correction plus profonde à court terme. Cependant, l’escalade du conflit dans le Golfe persique ajoute une forte incertitude et rend les positions vendeuses directes risquées. Les contrats à terme sur le Brent (contrat à terme, accord d’acheter/vendre plus tard à un prix fixé ; Brent, référence du prix du pétrole) ont déjà dépassé 130 $ le baril cette semaine, le plus haut depuis les chocs d’offre de fin 2025, ce qui montre que les marchés prennent très au sérieux le risque d’un conflit plus large. Dans ce contexte, il peut être pertinent d’envisager des options d’achat peu chères très éloignées du prix actuel (call « out-of-the-money », option d’achat dont le prix d’exercice est bien au-dessus du prix actuel, donc moins chère) comme couverture en cas de hausse rapide liée à une ruée vers les valeurs refuges (actifs recherchés en période de stress). Les forces opposées de la politique monétaire et de la géopolitique font grimper la volatilité (fortes variations de prix), ce qui crée aussi une opportunité. L’indice de volatilité de l’or du Cboe (GVZ, indicateur qui reflète la volatilité implicite des options sur l’or ; la volatilité implicite est la volatilité attendue, déduite du prix des options) a bondi au-dessus de 30, un niveau qu’on n’avait pas vu de façon régulière depuis les tensions bancaires du printemps 2025. Les traders qui anticipent un grand mouvement de prix sans être sûrs du sens peuvent regarder des stratégies comme le « long straddle » ou le « long strangle » (straddle : achat d’un call et d’un put au même prix d’exercice ; strangle : achat d’un call et d’un put avec des prix d’exercice différents), afin de profiter de cette volatilité élevée. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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