L’excédent commercial de la Suisse a augmenté à 4 204 M, contre 3 818 M, les chiffres de février montrant une amélioration des exportations par rapport aux importations.

La balance commerciale de la Suisse a augmenté à 4 204 M en février, contre 3 818 M sur la période précédente. Cela représente une hausse de 386 M par rapport au chiffre précédent. En février, l’excédent commercial a progressé à 4,2 milliards de francs, ce qui indique une demande d’exportations solide et une force de base dans l’économie suisse. Cette surprise positive suggère que le franc suisse (CHF), la monnaie de la Suisse, est bien soutenu. Il faut s’attendre à une nouvelle hausse de la monnaie dans les prochaines semaines. Cette hausse n’est pas étonnante quand on regarde les détails : la demande mondiale pour les médicaments suisses et les montres continue de soutenir les exportations. Des données récentes montrent que les exportations de montres suisses vers l’Asie ont augmenté de plus de 6 % sur un an (c’est-à-dire par rapport au même mois l’an dernier), une tendance qui confirme ce chiffre de balance commerciale. Cela indique que l’excédent repose sur une activité réelle et durable, pas sur un événement unique. Pour les traders de devises, cela signifie qu’il faut envisager d’acheter des options d’achat (« call » : un contrat qui donne le droit d’acheter une monnaie à un prix fixé), surtout contre l’euro et le dollar. La paire EUR/CHF (le taux de change euro/franc), qui tourne autour de 0,9650, pourrait casser nettement à la baisse vers 0,9500. Vendre des options de vente (« put » : un contrat qui donne le droit de vendre une monnaie à un prix fixé) sur le franc peut aussi permettre de profiter de sa force sous-jacente. Ces données économiques solides vont probablement pousser la Banque nationale suisse (BNS, la banque centrale du pays) à ne pas changer ses taux. On se souvient que le franc s’était affaibli après les baisses de taux en 2024 et début 2025, mais cette tendance pourrait maintenant s’inverser. Les attentes d’une nouvelle baisse de taux au deuxième trimestre devraient être nettement revues à la baisse.

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Sur trois mois, l’emploi au Royaume-Uni a augmenté de 84 000 en janvier, dépassant l’estimation précédente de 52 000

La variation de l’emploi au Royaume-Uni sur trois mois était de 84 000 en janvier. Cela se compare à 52 000 sur la période précédente. Le rapport sur l’emploi de janvier montre une nette accélération des créations d’emplois au Royaume-Uni à 84 000, au-dessus du chiffre précédent et des attentes du marché. Cette hausse inattendue indique que le **marché du travail** (le nombre de personnes disponibles et le nombre d’emplois proposés) est plus **tendu** (les entreprises ont plus de mal à recruter, ce qui peut pousser les salaires à la hausse) que prévu. Cela augmente la pression sur la Banque d’Angleterre pour éviter une position trop **accommodante** (favorable à des taux plus bas) lors des prochaines réunions.

Croissance de l’inflation et perspectives de politique monétaire

Ce chiffre solide de l’emploi, combiné à l’inflation de février à 3,1 %, donne une image plus inflationniste de l’économie britannique. Il vient aussi après les chiffres du **PIB** (Produit intérieur brut, la valeur totale de ce que l’économie produit) de la semaine dernière, qui ont montré une hausse modeste de 0,2 % en janvier, signe d’une base économique plus stable. C’est un changement par rapport à une grande partie de 2025, quand les craintes de **récession** (baisse prolongée de l’activité) dominaient et que le marché anticipait plusieurs baisses de taux. Pour les traders de taux, on peut s’attendre à une pression vendeuse continue sur les **contrats à terme SONIA** (produits financiers qui reflètent les attentes du marché sur les taux d’intérêt britanniques à court terme). Le marché réduit la probabilité de baisses de taux au second semestre. Se positionner pour des taux plus élevés plus longtemps paraît logique. En décembre 2025, le marché anticipait près de 75 **points de base** (1 point de base = 0,01 point de pourcentage) de baisses pour 2026, un scénario qui semble maintenant peu probable. Cela soutient la livre sterling, déjà en hausse de plus de 1 % face au dollar ce mois-ci. Nous prévoyons une demande plus forte pour des **options d’achat GBP** (contrats donnant le droit d’acheter la livre à un prix fixé), surtout contre le dollar américain et l’euro, car des traders misent sur une nouvelle hausse. La **volatilité implicite** (niveau de variations que le marché attend, déduit du prix des options) sur les paires en livre pourrait remonter depuis les plus bas du début d’année. Pour les **produits dérivés** du FTSE 100 (contrats dont la valeur dépend de l’indice, comme les options ou les contrats à terme), la perspective est plus complexe : une économie plus forte aide les bénéfices, mais des taux plus élevés pèsent sur les valorisations. Des traders peuvent regarder des options sur des actions du secteur financier, comme les banques, qui profitent souvent de taux d’intérêt plus élevés. Cela contraste avec le positionnement défensif observé dans des secteurs comme les services aux collectivités l’an dernier.

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Sur trois mois, l’emploi au Royaume-Uni a augmenté de 84 000 en janvier, dépassant l’estimation précédente de 52 000

La variation de l’emploi au Royaume-Uni sur trois mois était de 84 000 en janvier. Cela se compare à 52 000 sur la période précédente. Le rapport sur l’emploi de janvier montre une nette accélération des créations d’emplois au Royaume-Uni à 84 000, au-dessus du chiffre précédent et des attentes du marché. Cette hausse inattendue indique que le **marché du travail** (le nombre de personnes disponibles et le nombre d’emplois proposés) est plus **tendu** (les entreprises ont plus de mal à recruter, ce qui peut pousser les salaires à la hausse) que prévu. Cela augmente la pression sur la Banque d’Angleterre pour éviter une position trop **accommodante** (favorable à des taux plus bas) lors des prochaines réunions.

Croissance de l’inflation et perspectives de politique monétaire

Ce chiffre solide de l’emploi, combiné à l’inflation de février à 3,1 %, donne une image plus inflationniste de l’économie britannique. Il vient aussi après les chiffres du **PIB** (Produit intérieur brut, la valeur totale de ce que l’économie produit) de la semaine dernière, qui ont montré une hausse modeste de 0,2 % en janvier, signe d’une base économique plus stable. C’est un changement par rapport à une grande partie de 2025, quand les craintes de **récession** (baisse prolongée de l’activité) dominaient et que le marché anticipait plusieurs baisses de taux. Pour les traders de taux, on peut s’attendre à une pression vendeuse continue sur les **contrats à terme SONIA** (produits financiers qui reflètent les attentes du marché sur les taux d’intérêt britanniques à court terme). Le marché réduit la probabilité de baisses de taux au second semestre. Se positionner pour des taux plus élevés plus longtemps paraît logique. En décembre 2025, le marché anticipait près de 75 **points de base** (1 point de base = 0,01 point de pourcentage) de baisses pour 2026, un scénario qui semble maintenant peu probable. Cela soutient la livre sterling, déjà en hausse de plus de 1 % face au dollar ce mois-ci. Nous prévoyons une demande plus forte pour des **options d’achat GBP** (contrats donnant le droit d’acheter la livre à un prix fixé), surtout contre le dollar américain et l’euro, car des traders misent sur une nouvelle hausse. La **volatilité implicite** (niveau de variations que le marché attend, déduit du prix des options) sur les paires en livre pourrait remonter depuis les plus bas du début d’année. Pour les **produits dérivés** du FTSE 100 (contrats dont la valeur dépend de l’indice, comme les options ou les contrats à terme), la perspective est plus complexe : une économie plus forte aide les bénéfices, mais des taux plus élevés pèsent sur les valorisations. Des traders peuvent regarder des options sur des actions du secteur financier, comme les banques, qui profitent souvent de taux d’intérêt plus élevés. Cela contraste avec le positionnement défensif observé dans des secteurs comme les services aux collectivités l’an dernier.

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Le taux de chômage trimestriel désaisonnalisé des Pays-Bas a augmenté de 4 % à 4,1 %, selon les dernières données.

Le taux de chômage corrigé des variations saisonnières aux Pays-Bas sur une période de trois mois est monté à 4,1 % en février. Il était de 4,0 % sur la période précédente. En regardant les données de février 2025, la hausse du chômage néerlandais à 4,1 % a été un premier signe d’un marché du travail (c’est-à-dire l’embauche et le niveau d’emploi) moins dynamique, ce qui s’est confirmé sur l’année suivante. À l’époque, cette petite hausse était un signal de difficultés possibles pour l’économie de la zone euro (les pays qui utilisent l’euro). Cette donnée a contribué à orienter les attentes des marchés vers une Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe les taux d’intérêt) plus conciliante tout au long de 2025.

Signaux du marché du travail et attentes de politique

Nous constatons maintenant que cette tendance a continué jusqu’au milieu de 2025, mais les derniers chiffres de février 2026 montrent que le taux de chômage néerlandais s’est ensuite amélioré, retombant à 3,8 %. Cette reprise intervient alors que les données récentes d’Eurostat (l’organisme statistique de l’UE) montrent que l’inflation sous-jacente de la zone euro (inflation hors éléments très changeants comme l’énergie et l’alimentation) s’est refroidie à 1,9 %, un niveau dans l’objectif de la BCE. Le ralentissement économique attendu à l’époque a été limité et de courte durée. Compte tenu de cette reprise et du récent passage de la BCE à une position neutre (ni renforcer, ni assouplir l’économie via les taux), les traders (intervenants de marché) devraient envisager de réduire les couvertures (positions destinées à limiter les pertes) qui misaient sur une forte dégradation de l’économie. Nous pensons que des stratégies comme vendre des options de vente « hors de la monnaie » sur l’indice AEX (indice boursier néerlandais) peuvent être intéressantes, car la volatilité implicite (niveau de variations attendu par le marché, intégré dans le prix des options) a baissé, passant de plus de 22 % fin 2025 à un niveau plus stable de 15 % aujourd’hui. Dans les prochaines semaines, l’attention devrait porter sur un marché européen stable à modérément en croissance, plutôt que sur le ralentissement que les données de 2025 laissaient entrevoir.

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Le taux de chômage corrigé des variations saisonnières aux Pays-Bas sur une période de trois mois est monté à 4,1 % en février. Il était de 4,0 % sur la période précédente. En regardant les données de février 2025, la hausse du chômage néerlandais à 4,1 % a été un premier signe d’un marché du travail (c’est-à-dire l’embauche et le niveau d’emploi) moins dynamique, ce qui s’est confirmé sur l’année suivante. À l’époque, cette petite hausse était un signal de difficultés possibles pour l’économie de la zone euro (les pays qui utilisent l’euro). Cette donnée a contribué à orienter les attentes des marchés vers une Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe les taux d’intérêt) plus conciliante tout au long de 2025.

Signaux du marché du travail et attentes de politique

Nous constatons maintenant que cette tendance a continué jusqu’au milieu de 2025, mais les derniers chiffres de février 2026 montrent que le taux de chômage néerlandais s’est ensuite amélioré, retombant à 3,8 %. Cette reprise intervient alors que les données récentes d’Eurostat (l’organisme statistique de l’UE) montrent que l’inflation sous-jacente de la zone euro (inflation hors éléments très changeants comme l’énergie et l’alimentation) s’est refroidie à 1,9 %, un niveau dans l’objectif de la BCE. Le ralentissement économique attendu à l’époque a été limité et de courte durée. Compte tenu de cette reprise et du récent passage de la BCE à une position neutre (ni renforcer, ni assouplir l’économie via les taux), les traders (intervenants de marché) devraient envisager de réduire les couvertures (positions destinées à limiter les pertes) qui misaient sur une forte dégradation de l’économie. Nous pensons que des stratégies comme vendre des options de vente « hors de la monnaie » sur l’indice AEX (indice boursier néerlandais) peuvent être intéressantes, car la volatilité implicite (niveau de variations attendu par le marché, intégré dans le prix des options) a baissé, passant de plus de 22 % fin 2025 à un niveau plus stable de 15 % aujourd’hui. Dans les prochaines semaines, l’attention devrait porter sur un marché européen stable à modérément en croissance, plutôt que sur le ralentissement que les données de 2025 laissaient entrevoir.

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Malgré les attentes d’une pause de la Fed, le XAG/USD reste faible, oscillant près de 75,50 après avoir atteint un plus bas mensuel

L’argent (XAG/USD) est tombé à un nouveau plus bas mensuel à 75,50 $ en fin de séance asiatique jeudi, puis a eu du mal à rebondir. Ce mouvement s’explique par l’attente que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) garde ses taux d’intérêt (le coût de l’emprunt) dans la fourchette 3,50 %–3,75 % pendant l’année. L’outil CME FedWatch (un indicateur du marché basé sur les contrats à terme, qui estime les chances de décisions de la Fed) donne une probabilité combinée de 57,5 % pour un maintien du taux des fonds fédéraux (Federal Funds Rate, le taux directeur de référence aux États-Unis) ou une hausse. Des taux stables plus longtemps peuvent soutenir les placements qui versent des intérêts (obligations, dépôts) et réduire la demande d’actifs sans rendement comme l’argent (qui ne paie ni intérêt ni dividende).

Des taux élevés plus longtemps

Au moment de la rédaction, le rendement du Trésor américain à 10 ans (taux de rendement des obligations d’État américaines) montait de 0,42 % à environ 4,28 %, proche d’un plus haut de plus de six semaines. L’indice du dollar américain (DXY, mesure de la force du dollar face à un panier de grandes devises) était légèrement en baisse, mais restait au-dessus de 100,00 après la hausse de mercredi. La Fed a laissé les taux inchangés pour une deuxième réunion de suite et a indiqué que les risques sur l’inflation (hausse des prix) restent orientés à la hausse. Le président de la Fed, Jerome Powell, a déclaré : « L’inflation reste assez élevée, et les progrès récents sont plus lents qu’espéré », et a décrit la politique monétaire (actions de la banque centrale sur les taux et la liquidité) comme « dans le haut de la zone neutre, ou légèrement restrictive » (c’est-à-dire qu’elle freine un peu l’économie). Sur le graphique 4 heures, la tendance est devenue négative après une cassure sous un Triangle Descendant (figure graphique baissière) près de 77,50 $, et le RSI à 14 périodes (indice de force relative, un indicateur de momentum qui mesure la vitesse du mouvement des prix) est entré dans la zone 20,00–40,00. Un support (zone où le prix peut se stabiliser) se situe près de 72,00 $ et 64,17 $, tandis que la résistance (zone où le prix peut buter) est autour de 78,00 $, puis 80,00 $, avec 87,45 $ comme niveau suivant si 80,00 $ est dépassé.

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Malgré les attentes d’une pause de la Fed, le XAG/USD reste faible, oscillant près de 75,50 après avoir atteint un plus bas mensuel

L’argent (XAG/USD) est tombé à un nouveau plus bas mensuel à 75,50 $ en fin de séance asiatique jeudi, puis a eu du mal à rebondir. Ce mouvement s’explique par l’attente que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) garde ses taux d’intérêt (le coût de l’emprunt) dans la fourchette 3,50 %–3,75 % pendant l’année. L’outil CME FedWatch (un indicateur du marché basé sur les contrats à terme, qui estime les chances de décisions de la Fed) donne une probabilité combinée de 57,5 % pour un maintien du taux des fonds fédéraux (Federal Funds Rate, le taux directeur de référence aux États-Unis) ou une hausse. Des taux stables plus longtemps peuvent soutenir les placements qui versent des intérêts (obligations, dépôts) et réduire la demande d’actifs sans rendement comme l’argent (qui ne paie ni intérêt ni dividende).

Des taux élevés plus longtemps

Au moment de la rédaction, le rendement du Trésor américain à 10 ans (taux de rendement des obligations d’État américaines) montait de 0,42 % à environ 4,28 %, proche d’un plus haut de plus de six semaines. L’indice du dollar américain (DXY, mesure de la force du dollar face à un panier de grandes devises) était légèrement en baisse, mais restait au-dessus de 100,00 après la hausse de mercredi. La Fed a laissé les taux inchangés pour une deuxième réunion de suite et a indiqué que les risques sur l’inflation (hausse des prix) restent orientés à la hausse. Le président de la Fed, Jerome Powell, a déclaré : « L’inflation reste assez élevée, et les progrès récents sont plus lents qu’espéré », et a décrit la politique monétaire (actions de la banque centrale sur les taux et la liquidité) comme « dans le haut de la zone neutre, ou légèrement restrictive » (c’est-à-dire qu’elle freine un peu l’économie). Sur le graphique 4 heures, la tendance est devenue négative après une cassure sous un Triangle Descendant (figure graphique baissière) près de 77,50 $, et le RSI à 14 périodes (indice de force relative, un indicateur de momentum qui mesure la vitesse du mouvement des prix) est entré dans la zone 20,00–40,00. Un support (zone où le prix peut se stabiliser) se situe près de 72,00 $ et 64,17 $, tandis que la résistance (zone où le prix peut buter) est autour de 78,00 $, puis 80,00 $, avec 87,45 $ comme niveau suivant si 80,00 $ est dépassé.

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Avant les briefings des banques centrales, la GBP/JPY abandonne ses gains antérieurs en Asie, glissant sous 212,00 vers ses plus bas de la fourchette de fluctuation

GBP/JPY a monté jusqu’à environ 212,35 pendant la séance asiatique de jeudi, puis a reculé vers 211,85–211,80. La paire est presque inchangée sur la journée, car les traders attendent la décision de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE) avant de prendre des positions nettes. Les marchés se sont éloignés de l’idée de deux baisses de taux au Royaume-Uni cette année et évaluent désormais une probabilité plus élevée d’une hausse en novembre, à cause d’un choc sur l’énergie lié au conflit au Moyen-Orient. L’attention se porte aussi sur le communiqué de la BoE et sur les données mensuelles de l’emploi au Royaume-Uni, qui peuvent influencer la livre sterling et la paire.

Politique de la BoJ et soutien au yen

Au Japon, la Banque du Japon (BoJ) a laissé les taux d’intérêt inchangés lors de sa réunion de mars, en expliquant qu’une hausse du prix du pétrole brut (prix de l’huile de pétrole non raffinée) due à la guerre pourrait ralentir la croissance économique. Les tensions géopolitiques (tensions entre pays pouvant mener à un conflit) ont soutenu le yen, considéré comme une valeur refuge (monnaie recherchée en période d’incertitude), et ont limité les gains de GBP/JPY. Les traders suivent la conférence de presse du gouverneur Kazuo Ueda pour obtenir des indices sur la politique monétaire (la façon dont une banque centrale décide des taux et des conditions de crédit). Les marchés s’attendent toujours à ce que la BoJ poursuive la normalisation de sa politique (retour progressif à une politique moins favorable, avec des taux plus élevés). On parle aussi d’une possible action des autorités japonaises pour freiner la faiblesse du yen (par exemple, intervenir sur le marché des changes, c’est-à-dire acheter du yen). Ces facteurs contradictoires et l’évolution dans une fourchette depuis le début de la semaine suggèrent de la prudence sur la direction à court terme.

Se positionner pour un possible retournement

Pendant ce temps, la Banque du Japon a suivi la voie de normalisation attendue, en mettant fin à sa politique de taux d’intérêt négatifs (faire payer aux banques le fait de déposer des fonds auprès de la banque centrale) en janvier 2026. Après des années d’un écart de taux défavorable au yen, la BoJ penche désormais vers un durcissement (tendance à relever les taux), alors que la BoE penche vers un assouplissement (tendance à baisser les taux). Cette divergence de politique met maintenant une pression à la baisse sur GBP/JPY. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), cela suggère que la forte hausse de GBP/JPY a probablement atteint un sommet. Acheter des options de vente (put options : droit de vendre à un prix fixé) à longue échéance, avec des prix d’exercice (strike : prix fixé dans le contrat) sous 220,00, peut permettre de profiter d’un possible retournement de tendance dans les prochains mois. Cette stratégie limite le risque (perte maximale connue à l’avance) si la livre continue à se renforcer. Sinon, pour ceux qui anticipent une baisse plus lente ou une évolution en range (prix qui oscille entre un support et une résistance), vendre des options d’achat (call options : droit d’acheter à un prix fixé) ou mettre en place des spreads de calls baissiers (stratégie avec deux options d’achat pour viser un gain si le prix ne monte pas) peut être efficace. Cela permet d’encaisser une prime (montant reçu en vendant une option) tout en misant sur le fait que la paire ne dépassera pas ses récents sommets vers 228,00. L’idée est de miser sur un essoufflement de la hausse plutôt que sur des achats agressifs.

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Avant les briefings des banques centrales, la GBP/JPY abandonne ses gains antérieurs en Asie, glissant sous 212,00 vers ses plus bas de la fourchette de fluctuation

GBP/JPY a monté jusqu’à environ 212,35 pendant la séance asiatique de jeudi, puis a reculé vers 211,85–211,80. La paire est presque inchangée sur la journée, car les traders attendent la décision de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE) avant de prendre des positions nettes. Les marchés se sont éloignés de l’idée de deux baisses de taux au Royaume-Uni cette année et évaluent désormais une probabilité plus élevée d’une hausse en novembre, à cause d’un choc sur l’énergie lié au conflit au Moyen-Orient. L’attention se porte aussi sur le communiqué de la BoE et sur les données mensuelles de l’emploi au Royaume-Uni, qui peuvent influencer la livre sterling et la paire.

Politique de la BoJ et soutien au yen

Au Japon, la Banque du Japon (BoJ) a laissé les taux d’intérêt inchangés lors de sa réunion de mars, en expliquant qu’une hausse du prix du pétrole brut (prix de l’huile de pétrole non raffinée) due à la guerre pourrait ralentir la croissance économique. Les tensions géopolitiques (tensions entre pays pouvant mener à un conflit) ont soutenu le yen, considéré comme une valeur refuge (monnaie recherchée en période d’incertitude), et ont limité les gains de GBP/JPY. Les traders suivent la conférence de presse du gouverneur Kazuo Ueda pour obtenir des indices sur la politique monétaire (la façon dont une banque centrale décide des taux et des conditions de crédit). Les marchés s’attendent toujours à ce que la BoJ poursuive la normalisation de sa politique (retour progressif à une politique moins favorable, avec des taux plus élevés). On parle aussi d’une possible action des autorités japonaises pour freiner la faiblesse du yen (par exemple, intervenir sur le marché des changes, c’est-à-dire acheter du yen). Ces facteurs contradictoires et l’évolution dans une fourchette depuis le début de la semaine suggèrent de la prudence sur la direction à court terme.

Se positionner pour un possible retournement

Pendant ce temps, la Banque du Japon a suivi la voie de normalisation attendue, en mettant fin à sa politique de taux d’intérêt négatifs (faire payer aux banques le fait de déposer des fonds auprès de la banque centrale) en janvier 2026. Après des années d’un écart de taux défavorable au yen, la BoJ penche désormais vers un durcissement (tendance à relever les taux), alors que la BoE penche vers un assouplissement (tendance à baisser les taux). Cette divergence de politique met maintenant une pression à la baisse sur GBP/JPY. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), cela suggère que la forte hausse de GBP/JPY a probablement atteint un sommet. Acheter des options de vente (put options : droit de vendre à un prix fixé) à longue échéance, avec des prix d’exercice (strike : prix fixé dans le contrat) sous 220,00, peut permettre de profiter d’un possible retournement de tendance dans les prochains mois. Cette stratégie limite le risque (perte maximale connue à l’avance) si la livre continue à se renforcer. Sinon, pour ceux qui anticipent une baisse plus lente ou une évolution en range (prix qui oscille entre un support et une résistance), vendre des options d’achat (call options : droit d’acheter à un prix fixé) ou mettre en place des spreads de calls baissiers (stratégie avec deux options d’achat pour viser un gain si le prix ne monte pas) peut être efficace. Cela permet d’encaisser une prime (montant reçu en vendant une option) tout en misant sur le fait que la paire ne dépassera pas ses récents sommets vers 228,00. L’idée est de miser sur un essoufflement de la hausse plutôt que sur des achats agressifs.

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Malgré les positions restrictives de la Fed, l’indice du dollar américain oscille près de 100,10, en léger repli après ses gains précédents.

L’indice du dollar américain (DXY) s’est échangé près de 100,10 pendant les heures asiatiques jeudi, après avoir gagné presque 0,75 % lors de la séance précédente. Il est resté calme autour de 100,00, tandis que les marchés évaluaient une Réserve fédérale (Fed, **banque centrale des États-Unis**) au ton plus ferme (**hawkish** : qui indique qu’elle veut rester stricte contre l’inflation, donc garder des taux élevés plus longtemps). La Fed a laissé ses taux inchangés à 3,50 %–3,75 % lors de sa réunion de mars mercredi. Son président, Jerome Powell, a déclaré que l’inflation devrait ralentir progressivement, mais que la baisse des prix (**désinflation** : inflation qui diminue, sans que les prix baissent forcément) pourrait être plus lente que prévu.

Perspectives plus strictes de la Fed

Powell a aussi indiqué que la hausse du prix du pétrole liée au conflit avec l’Iran devrait augmenter l’inflation à court terme. La Fed a cité l’incertitude liée à la guerre avec l’Iran et a averti que l’inflation pourrait repartir à la hausse. Les responsables ont indiqué que les baisses de taux pourraient être repoussées jusqu’à avoir des preuves plus claires que l’inflation ralentit. Les prévisions montrent toujours une baisse de taux cette année, puis une autre en 2027, comme en décembre. Les données américaines de février sur les prix à la production ont montré des pressions inflationnistes plus fortes. L’indice des prix à la production (**PPI** : mesure l’évolution des prix reçus par les entreprises, souvent un signal en avance sur l’inflation côté consommateurs) a augmenté de 0,7 % sur un mois, contre 0,5 % en janvier et une prévision de 0,3 % — la plus forte hausse en sept mois. Le PPI a progressé à 3,4 % sur un an, contre 2,9 %, tandis que le PPI de base (**core** : hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) est monté à 3,9 % contre 3,5 %. Les marchés se tournent maintenant vers les demandes hebdomadaires d’allocations chômage (**jobless claims** : nombre de nouvelles personnes demandant des aides chômage, indicateur du marché du travail). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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